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 Revue de presse (27 juillet - 2 août 2015)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (27 juillet - 2 août 2015)   Mar 28 Juil - 9:53

Musées région Centre

Source : panorama de presse de la DRAC Centre

(Le Blanc) Sortie guidée : histoire de potiers et de familles


Ce retour aux sources des ateliers de potiersdu Parc de la Brenne, particulièrement nombreux, fait l’objet de visites guidées tous les jeudis matins de l’été, dans le cadre des sorties et animations du réseau écomusée de la Brenne. Elles permettent de découvrir les sept principaux sites de production qui ont fonctionné jusqu’au XIXe siècle : Martizay, Lureuil, Pouligny-Saint-Pierre, Le Blanc, Belâbre, Chalais, Sainte-Gemme. Une vitrine offrant un panorama chronologique résume le développement de la poterie afin de mieux situer la période ciblée. «C’est par le biais d’un inventaire relatif aux épis de faîtage du PNR, que nous nous sommes interrogés sur les lieux de productions des potiers. La mémoire locale n’avait pas gardé de souvenirs, car la fin du XIXe siècle a provoqué une cassure, la poterie cédant la place à des procédés plus industriels», explique Hélène Guillemot, conservatrice de l’écomusée qui, avec Benoît Huyghe, accompagne les visiteurs.
NR, Indre, 28/07, p.13

(Azay le Ferron) Les visites insolites étendent leurs gammes

Le loup Cacao et les topiaires d’ifs ne sont pas les seuls éléments singuliers du château d’Azay-le-Ferron et de son parc. Depuis quelques années, des visites insolites permettent de mieux s’imprégner de ce lieu d’exception, légué à la ville de Tours en 1951. Ces animations estivales s’appuient beaucoup sur la vie quotidienne de ses derniers et plus illustres propriétaires, la famille Hersent-Luzarche, et de leur entourage. Les guides maisons conduisent ainsi le public dans les pas d’un domestique ou au-devant du jardinier. Ils lui révèlent également les trésors cachés d’un site classé, bénéficiant du label Musée de France. Et comme les châtelains aimaient beaucoup la musique, le quatuor à cordes blancois A4 a même rythmé plusieurs visites.
NR, Indre, 29/07, p.5

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse (27 juillet - 2 août 2015)   Mar 28 Juil - 9:58

Archéologie région Centre

Source  : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Ouzouer-le-marché) Deux nouveaux bulletins sur l’histoire de la Sologne

Comme à leur habitude, les auteurs d’articles des bulletins du Groupe de recherches archéologiques et historiques de Sologne ont une nouvelle fois fait preuve d’ingéniosité pour entraîner le lecteur dans le passé passionnant de la Sologne. Le bulletin n° 62, paru en avril dernier comporte trois articles majeurs. Un, né de la plume de Bernard Heude est consacré à la correspondance inédite entre Marguerite Audoux et ledocteur Augustin Dubois, médecin de campagne à Lamotte-Beuvron. Dans ce bulletin il est également question des châteaux solognots. Le troisième article, proposé par un collectif, est consacré au pont sur la Sauldre entre Pierrefitte-sur-Sauldre et Souesmes. Le numéro 63 récemment disponible est plus particulièrement consacré à l’archéologie. Ecrit par Raphaël Angevin, conservateur du patrimoine, le premier article possède un titre qui donne le ton : «Milieu extrême, marge inhospitalière ?». Le second article proposé par François Cherdo, archéologue à l’Inrap, rapporte les résultats d’une fouille qu’il a dirigée à Contres.
NR, Loir et Cher, 27/07, p.7

(Chateaumeillant) Une visite des fouilles de l’oppidum

Comme il est d’usage chaque été, une petite délégationd’officiels a visité vendredi d’après midi le défunt oppidum et les fouilles qui y sont actuellement menées. D’une superficie totale de 3 hectares et demi, le terrain qui abrite l’ancienne place forte est propriété de la municipalité, et recèle vraisemblablement encore de nombreux trésors. Le conseil municipal presque au grand complet était notamment présent. Habitué de ce rendez vous juillettiste, le député Yann Galut s’était fait porter pâle en raison d’un problème dorsal, et c’est son directeur de cabinet, Guillaume Crépin qui avait la charge de le représenter. Au programme, un tour d’horizon instructif de ce vaste chantier. Didactique, l’archéologue Sophie Krausz sait communiquer sa passion à autrui avec une passion qui affleure à chaque propos.
Le Berry, 28/07, p.20

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse (27 juillet - 2 août 2015)   Mar 28 Juil - 10:00

Patrimoine région Centre

Source  : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Vierzon) PATRIMOINE SECRET (95) Une ode au machinisme agricole

Voilà plus de cent cinquante ans qu’elle surplombe les passants qui se rendent à la gare. Des décennies après la fin de la Société française, la façade de la maison de Célestin Gérard vante toujours la gloire de son propriétaire et celle du machinisme agricole, dont il a été le pionnier. Arrivé de ses Vosges natales en 1848, parti de rien, ce fils de paysan est devenu l’un des plus grands capitaines d’industrie français de son temps. Il avait fait ériger une demeure à samesure, clé de voûte d’une usine en constante expansion. Non loin de là où il avait installé son premier modeste atelier. L’édifice de pierre de taille aplutôt bien résisté au temps. Pour autant, difficile de déterminer la date exacte de sa construction. Enseignant et historien, Frédéric Morillon a effectué dans les archives desrecherches sur la question, sans trouver d’indication exacte. «Nous savons que Célestin Gérard et sa famille ont habité rue de la Gare, côté gauche, de 1856 à 1876, avec des domestiques. De plus, son fils a habité avec sa famille dans la maison contiguë à cette dernière. Toutes ces informations nous sont très précieuses, mais ne nous permettent pas d’en savoir plus.» Pas plus d’indications sur l’auteur des sculptures qui ornent la façade que sur leur date d’exécution. Néanmoins, leur symbolique, elle, est limpide. À commencer par celle des épis de blé qui décorent plusieurs linteaux. Sans parler de la girouette en forme de batteuse fixée sur le toit.
Le Berry, 27/07, p.12

Les Compagnons défilent dans les rues de Tours

Ils étaient cinq 590 samedi matin à 9h place Anatole France pour célébrer leur patronne Sainte Anne. Certains venaient de loin, l’occasion pour tous dese retrouver dans une ambiance fraternelle, et d’accueillir les nouveaux arrivants. Les Tourangeaux ont pu découvrir les maquettes confectionnées par les jeunes itinérants menuisiers tout au long de l’hiver. Pour chacun d’entre eux ce chef-d’oeuvre représente plusieurs centaines d’heures de travail, et un précieux sésame pour entrer dans le compagnonnage. Daniel est aujourd’hui devenu un Compagnon sédentaire et il est très fier du travail accomplicette année par les itinérants. «C’est une jeunesse vaillante avec une imagination fertile. Ce travail leur a demandé de s’investirtotalement et d’acquérir un très grand savoir-faire».Une horloge inspirée par Salvador Dali, un secrétaire en bois de palissandre et de rose, un chevet en bois et marbre, chaque pièce a été minutieusement ouvragée à la main.
Nr, Indre et Loire, 27/07, p.8

(Meung sur Loire) L’histoire des statues de Jehan de Meung

Jean Chopinel, dit Jehan de Meung, écrivain et poète né à Meung sur Loire en 1240, est célèbre pour avoir achevé l’écriture du «Roman de la rose» de Guillaume de Lorris. Œuvre poétique de 22.000 vers octosyllabiques, «Le Roman de la Rose» est construit sous la forme d’un rêve allégorique sur l’amour courtois. Guillaume de Lorris écrivit la première partie (4.058 vers) de 1230 à 1235. Elle fut complétée par Jean de Meung (18.000 vers) entre 1268 et 1285. Deux statues de l’écrivain sont érigées dans la cité. La première, place du Maupas est un buste en bronze daté de 1905, signé Charles Desvergnes (1860-1929), sculpteur, enfant du pays né à Bellegarde.
+ La seconde statue
RC, Orleans, 28/07, p.16

(Saint Brisson sur Loire) Les objets d’art vendus aux enchères


«Il ne s’agit pas de démeubler le château mais de permettre à la commune de vendre des objets trouvés dans les meubles et greniers», est il écrit sur le site de maître Jean-Claude Renard, commissaire priseur. Dimanche 4 et lundi 5 octobre, les objets d’art du château de Saint Brisson sur Loire, propriétés de la commune, seront mis en vente par le biais d’enchères publiques. L’événement aura lieu à l’hôtel des ventes de Gien, quai de Nice. Le 18 juin dernier, lors du conseil municipal de Saint Brisson, les élus avaient autorisé le maire, Claude Pléau, «à faire les démarches nécessaires et signer les documents pour réaliser la vente des meubles du château, soit par le ministère de maître Renard, sous la forme d’une vente aux enchères  publiques, soit de gré à gré (excepté les biens classés, inscrits, et ceux dont la volonté du légataire est de ne pas les vendre)». Cependant, l’organisation d’une vente aux enchères n’avait pas été clairement décidée. Depuis, la municipalité ne semble pas avoir effectué de communication sur le sujet. Hier, la rédaction n’a pas réussi à joindre le maire. L’association des Amis du château, qui a œuvré dès 1988 pour la restauration, la valorisation et la sauvegarde de l’édifice, a découvert la nouvelle sur Internet.
RC, Orleans, 28/07, p.16

(Saint Amand) La nuit sur le parcours lumière

La campagne n’a pas le monopole des balades. À Saint Amand, depuis mars 2011, chaque soir, cent trente cinq petits spots, incrustés dans le sol, diffusent une lumière bleutée. Ces lumignons sont un peu les cailloux du Petit Poucet. Il suffit de les suivre à la recherche des trésors architecturaux de la ville. Le musée Saint Vic est le point de départ de la balade que chacun peut faire durer aussi longtemps qu’il le souhaite. Dans le jardin, les troncs des arbres se sont parés de vert, jaune, rouge. La sculpture de la sirène qui se prélasse dans le bassin est devenue orangée. Les petites lumières bleutées partent ensuite vers l’église paroissiale dont le portail est constellé de lumières qui font se détacher les sculptures. Le chemin revient vers le centre ville via la rue Porte Verte et la rue entre les deux Villes.
Le Berry, 28/07, p.4

(Nozières) Un concert baroque afin de recueillir des fonds pour l’église
L’église romane Saint-Paxent de Nozières a accueilli samedi un duo de grande qualité à la flûte traversière, Sureya Abdou et l’artiste japonaise Maya Nozaki. Elles ont joué cinq modèles différents de flûtes. Parmi les morceaux joués, on pouvait reconnaître les œuvres de Jacob Obrecht, Thomas Morley, Montéclair, la sonate Telemann, le duo Wilhelm Friedemann Bachet le duo de Hoffmeister, morceaux du XVe au XVIIIe siècle. Ce concert a été donné dans le but bien précis de pouvoir recueillir des fonds pour la restauration de l’église qui est inscrite depuis 1971 à l’inventaire des monuments historiques. Le montant total des travaux est estimé à 200.000 euros.
Le Berry, 28/07, p.19

(Blois) Sous la Loire l’Histoire se révèle

L’étiage très bas du fleuve en cette période de sécheresse permet d’examiner les vestiges d’ouvrages anciens qui refont surface. Dix mètres en aval du pont Jacques-Gabriel, à Blois, on distingue des pieux ronds qui sont «les bases d’une passerelle provisoire qui resta là de fin 1944 jusqu’en décembre 1948», raconte Bruno Guignard, responsable du fonds patrimonial des bibliothèques de Blois. A l’époque, «ils avaient été enfoncés avec une sonnette : la passerelle était alors assez forte pour supporter le passage des poids lourds», poursuit-il. Bruno Guignard complète avec le même œil avisé : «C’était la seule de la sorte entre Orléan set Tours capable de supporter des convois de camions devingt tonnes.» Puis, en 1948, «on a coupé les pieux mais onne les a pas enlevés du fleuve», ajoute-t-il. Cette passerelle fut édifiée après la destruction de plusieurs arches du pont Jacques-Gabriel pendant la Seconde Guerre mondiale. Un second site se trouve un peu plus en aval «face à la rue du Commerce», indique Bruno Guignard. Il s’agit cette fois des vestiges d’un pont bien plus ancien, remontant à l’époque médiévale. Il aurait été construit en 1089. Plus en aval encore, à 150 m du pont environ, dans la droite ligne de la rue des Jacobins, «on peut voir des pieux en bois», témoigne Bruno Guignard. Ils ont été découverts en 1995. L’étude des cernes de bois a permis de dater cet ouvrage au Ier siècle avant notre ère.
Nr, Loir et Cher, 28/07, p.10

L’eldorado des châteaux de la Loire…

«Jeune, dynamique, très francophile, la clientèle brésilienne surfe à outrance sur les réseaux sociaux. Passionnée par la culture française, elle se fait très réceptive à l’évocation de nos joyaux, ce qui n’est pas vrai pour tous les touristes», confie d’emblée Cécile Fève, responsable de la commercialisation du château d’Amboise (Indre et Loire). Elle ne cache pas sasatisfaction à travailler avec le Brésil. Il faut dire que dans ce pays de 200 millions d’habitants, la classe moyenne a littéralement explosé et constitue une manne non négligeable. Le château de Blois (Loir et Cher) enregistre, quant à lui, un +5 % par an pour la clientèle brésilienne, qui reste précédée par l’Allemagne et l’Espagne. Cette progression est le fruit d’un travail de longue haleine, entrepris dès 2011 par le comité régional du tourisme (CRT).
RC, Orleans, 29/07, p.5

(Orleans) Logo

La cathédrale d’Orléans vient de se doter d’un logo, qui servira à sa promotion comme site touristiquemais aussi de tampon pour les pèlerins qui passent par la cité johannique. Le père Girault, recteur de la cathédrale Sainte-Croix, a fait appel à l’agence Infinite de David Giovannetti pour sa réalisation. (intégral)
RC, Orleans, 29/07

(La Bussière) Le château dévoile ses quatre vies

Le château de La Bussière est connu dans la région pour son potager, son musée de la pêche et son architecture essentiellement des XVIIe et XIXe siècles. Cependant, en l’examinant attentivement, on découvre que la bâtisse est beaucoup plus ancienne. Découverte jusqu’au 31 août, le château est ouvert tous les jours, de 10 à 18 heures. Site Internet : www.chateau-de-la-bussiere.fr
RC, Loiret, 29/07, p.16

(Azay-le-Rideau) A la conquête des touristes chinois

Confortablement installé en face du château d’Azay-le-Rideau, Yibo Fan goûte avec appétit des rillettes locales. Invité par le Centre des monuments nationaux, cet influent blogueur chinois fait actuellement la visite d’une quinzaine de destinations en France. «C’est ma 9e fois dans ce pays, et j’adore la vallée de la Loire. Il y a tout : les paysages, la gastronomie et l’histoire. J’ai envie de faire découvrir cette destination magique aux Chinois, beaucoup moins bondée que Paris», raconte-t-il. Yibo Fan a une influence conséquente dans son pays : 450.000 followers sur son blog et 750.000 sur son compte weibo, le réseau social n° 1 en Chine. Alors forcément, au château d’Azay-le-Rideau, on espère que sa venue permettra d’attirer des touristes chinois. A l’automne prochain, la web TV la plus regardée en Chine –en moyenne 370 millions de spectateurs– réalisera une émission de 60 minutes sur la région. Une nouvelle étape dans cette course à la conquête des touristes chinois…
Nr, Indre et Loire, 29/07, p.6

(montbazon) “ Nota Bene ” et l’histoire ont cartonné à la Forteresse

Nota Bene, sur Youtube, est une émission de vulgarisation de l’histoire avec un grand H. Son but est de faire découvrir au grand public de nombreux sujets en rapport avec l’histoire de façon légère et compréhensible. Il s’agit de compilations d’anecdotes, de traitements d’un sujet de société, de synthèses de mythologies, en un mot, apprendre l’histoire autrement qu’avec des énumérations de dates. «Nota Bene» comptabilise aujourd’hui plus de 165.000 abonnés, et ses deux responsables Benjamin Brillaud et Coralie, ont donné rendez-vous aux internautes ce samedi 24 juillet, à partir de 18h, à la forteresse de Foulques Nerra, ce qui a attiré plusieurs centaines de visiteurs sur le site dirigé par Jean- Yves Aldassoro. Au menu, des conférences de qualité sur l’histoire, des forums de discussion où la convivialité était de mise. Evidemment, les trente-cinq animateurs de la forteresse ont donné un aperçu de leurs talents dans leurs ateliers des métiers médiévaux. Les travaillonneurs (fabricants de tuiles en bois), les tailleurs de pierre et les haubergeonniers, concepteurs de côtes de mailles, se sont taillé un beau succès. Très admirées, les démonstrations de lancers au couillard grâce aux spécialistes locaux. Les organisateurs ont été  séduits par le projet des vidéastes Benjamin et Coralie et ne vont pas manquer à le diffuser dans les écoles, tout en saluant l’initiative de Jean-Yves Aldassoro, couronnée d’un évident succès. (intégral)
Nr, Indre et Loire, 29/07, p.16

(Loches) La cité royale peut se visiter aussi en fauteuil roulant

Ce sont quinze marches qu’il faut monter pour accéder à l’entrée du logis royal, datant du XVe siècle. Facile pour une personne valide, pénible pour des personnes qui ont des problèmes pour se déplacer et impossible pour une personne en fauteuil roulant. Mais une solution existe depuis des années à la cité royale, avec un appareil spécialement adapté pour les fauteuils roulants. En deux temps trois mouvements, un fauteuil roulant peut être solidement fixé sur un Scalamobil. Il s’agit d’un porte-fauteuil doté d’un moteur électrique qui entraîne un système de roues. Par rotation, les roues montent une à une les marches d’escalier. La montée des marches se fait en douceur pour le visiteur handicapé, et sans effort de charges à soulever pour le guide de la cité royale qui le conduit. Le visiteur handicapé peut demander ce monte-escalier à l’accueil du logis. La montée des marches se fait dos au monument. La position du visiteur dans ce fauteuil est inclinée en arrière, avec une vue imprenable sur les dubes de la collégiale !
Nr, Indre et Loire, 29/07, p.17

(La Celle-Guenand) Les abords de l’église seront aménagés

Le coût global des travaux est estimé à 115.827,00 € HT. Une consultation suivant les procédures de marché public doit être lancée pour choisir les entreprises ou du groupement d’entreprises chargé de réaliser les travaux. Les caractéristiques relatives à la nature des travaux, ainsi que les modalités
d’exécution, sont comprises dans le dossier de consultation des entreprises préparé par le maître d’oeuvre, le cabinet Infrastructures Concept, qui soumet à l’approbation le dossier de consultation des entreprises (DCE). Concernant ce dossier, le maire rappelle qu’un diagnostic a déjà été réalisé, mais celui-ci a été refusé par la commission d’examen des études de la CRMH. Avec le soutien de l’ADAC, la commune a engagé une procédure d’appel à concurrence en vue de sélectionner un maître d’œuvre, qui aura pour mission la réalisation d’un diagnostic de maîtrise d’oeuvre relatif à l’église Notre-Dame. (intégral)
Nr,Indre et LoireW, 29/07

Les villages se racontent le samedi

Dans l’entrée, à côté des parapluies, liquettes et autres casquettes, les chaussures de marche trônent et frétillent d’impatience. Samedi, elles sortiront au grand air. À 16 heures, elles fouleront le goudron des ruelles, le sable des bords de Loire, la terre poussiéreuse des petits chemins balisés. Environ quatre kilomètres de promenade à la découverte d’un village du canton de Châteauneuf sur Loire. Fay aux Loges,Vitry aux Loges, Sigloy, Saint Martin d’Abbat… Des noms croisés au hasard d’une route et qui n’évoquent qu’un point de plus sur une carte. Et pourtant. Tous possèdent une histoire propre, les maisons, les églises, les mairies, les écoles en sont imprégnées et ne demandent qu’à la transmettre. Chantal Gibault, conseillère en séjour à l’office de tourisme de Châteauneuf sur Loire est une des initiatrices de ces balades d’un jour, nées il y a sept ans : «Nous voulions valoriser le territoire, les grandes villes comme les plus petites riches d’un petit patrimoine local bien ancré comme les lavoirs, les églises ou les jardins. Des trésors encore trop méconnus que font découvrir des volontaires bénévoles, amoureux de leur village». Tous les étés, ce ne sont pas moins de neuf communes qui participent à l’aventure en proposant une thématique différente à chaque fois.
RC, Orleans, 30/07, p.3

(Meung sur Loire) Une curiosité, la rue du Pont-Branlant

Dans le centre historique, la rue du Pont Branlant est une ancienne ruelle datant du Moyen Âge.Le visiteur attentif y découvrira une bâtisse du XVe siècle : la maison de la Bougrerie. Elle était la propriété des Bougrerie, une famille noble, à l’image de cette construction. Le nom de cette rue reste une énigme. Une passerelle traversant la rue devait certainement exister, semblable à celle d’aujourd’hui, construite en dur et couverte : une véritable pièce reliant une maison à une autre.
RC, Orleans, 30/07, p.18

(Pithiviers) Gros travaux à dix mètres de haut

Seul le bruit des marteaux trahit son existence du côté de la principale artèrede la ville, la rue de la Couronne. Pourtant, caché dans les hauteurs de Pithiviers, le chantier de rénovation de la coupole de la chapelle fait partie des plus gros chantiers de l’été, pour la municipalité. Des travaux qui passent d’autant plus inaperçus qu’ils concernent un monument fermé au public, depuis plus de dix ans. Tout comme le musée d’art et d’histoire, situé dans la même enceinte. Alors si les élus ont décidé de débloquer plus de 35.000 euros pour la réfection de la toiture, en ces temps de difficultés budgétaires, c’est qu’il y avait péril en la demeure. En l’occurrence, pour un des trésors méconnus de la cité. La fresque d’Ange-René Ravault. Une sublime peinture ornant un des murs intérieurs de la chapelle, juste en dessous de la coupole – bien abîmée par l’épreuve du temps. Le toit, qui n’avait pas été rénové depuis des décennies, laissait passer l’humidité et les gouttes de pluie. Menaçant le tableau géant, réalisé sur la pierre nue.
+ Sous la coupole, le paradis…
RC, Loiret, 29/07, p.16

(Chartres) Le patrimoine de la région se dévoile

Le CAUE 28 (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement d’Eure et Loir) accueille, jusqu’au 2 octobre, l’exposition itinérante «Matières à patrimoine», proposée dans toute la région par la Direction de l’inventaire du Centre-Val de Loire. Elle traite des matériaux permettant de bâtir des monuments, répartis en quatre familles : les matériaux à créer (avant transformation), à bâtir (après transformation), à orner et à finaliser. CAUE 28 : 87, rue du GrandFaubourg. (intégral)
L'Echo, 30/07

(Dreux) Des sorties historiques en août

Les Estivales se poursuivent en août. Plusieurs visites sont inscrites au calendrier de sorties préparé par l’office de tourisme de l’Agglo du Pays de Dreux. De nouveaux rendez vous sont au programme. Histoire, archéologie et sorties insolitestitillent la curiosité. Site archéologique de Bû mardi 11 août, à 16h. Église Saint-Pierre de Dreux mardi 11 août, à 20h30. Parc de la Clef à Marville-les-Bois mardi18 août, à 16 heures. Visite de Saint-Rémy-sur-Avre mardi 18 août, à 20h30. Église Saint-Pierre, à Ormoy, mardi 25 août, à 16 heures.
L'Echo, 30/07, p.13

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MessageSujet: Re: Revue de presse (27 juillet - 2 août 2015)   

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Revue de presse (27 juillet - 2 août 2015)
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