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 Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Mer 30 Sep - 9:34

Musées région Centre

Source : lefigaro.fr

L'exceptionnelle collection de Zao Wou-Ki donnée à un musée de l'Indre


C'est aujourd'hui que l'acte de donation aura sa signature officielle à la mairie d'Issoudun mais l'initiative est déjà largement relayée tant elle est rare.

Françoise Marquet-Zao, veuve du peintre chinois Zao Wou-Ki décédé en avril 2013, a décidé d'offrir les toiles collectionnées par ce dernier au musée de l'Hospice Saint-Roch à Issoudun (Indre), a-t-on appris dans un communiqué de la ville jeudi.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2015/10/02/03015-20151002ARTFIG00063-la-collection-de-zao-wou-ki-donnee-a-un-musee-de-l-indre.php

Source : leparisien.fr

La collection personnelle du peintre chinois Zao Wou-Ki donnée à un musée de l'Indre

Le peintre français d'origine chinoise Zao Wou-Ki (C), élu membre de l'Académie des Beaux-Arts est applaudi, le 26 novembre 2003 à l'Institut de France, au moment de son installation sous la Coupole Le peintre français d'origine chinoise Zao Wou-Ki (C), élu membre de l'Académie des Beaux-Arts est applaudi, le 26 novembre 2003 à l'Institut de France, au moment de son installation sous la Coupole.
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/informations/la-collection-personnelle-du-peintre-chinois-zao-wou-ki-donnee-a-un-musee-de-l-indre-01-10-2015-5145555.php

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Loches) Le retour des lettres peintes au musée Lansyer


Depuis quelques jours, la façade du musée Lansyer visible de larue du Château est à nouveau décorée des lettres peintes indiquant simplement « Musée Lansyer ». Avec l’aval de l’architecte des Bâtiments de France, les services techniques de la Ville ont réalisé cette inscription comme elle apparaissait au début du XXe siècle. Pour cela, ils ont profité de l’échafaudage installé dans le cadre des travaux de restauration de la toiture de la maison Lansyer. Elle a dû être refaite en raison d’infiltrations d’eau due à la verrière qui a été supprimée. (intégral)
Nr, Indre et Loire, 02/10

(Loury) Le patrimonial local est à découvrir au musée des métiers et des légendes

Le musée des métiers et des légendes de la forêt d’Orléans, situé à Loury, ouvre ses portes tous les dimanches, de 14h30 à 18 heures. L’établissement propose, à l’étage, une exposition temporaire : «Trésors du Loiret» et «Les caquetoires locaux», jusqu’au 25 octobre. Il s’agit d’une vingtaine de panneaux regroupant des sites et des monuments qui permettent de découvrir l’histoire du département.
RC, Loiret, 04/10, p.13

(Issoudun) Le beau cadeau de Zao Wou-Ki

L’acte de donation de la collection personnelle du peintre Zao Wou-Ki à la ville d’Issoudun (Indre) a été signé vendredi, à la mairie. «Je ne fais qu’exécuter la volonté de mon mari qui était que sa collection reste entière et soit donnée à une institution, j’ai juste choisi le lieu», précise Françoise Marquet-Zao. Cette donation est accueillie à bras ouverts par André Laignel, maire d’Issoudun : «C’est une reconnaissance pour le musée et pour la ville, un musée exceptionnel pour la taille d’une ville comme Issoudun.» L’ensemble de cette collection sera présenté au public du 11 juin au 30 décembre 2016. Quarante artistes font ainsi leur entrée dans les collections du musée. Ces œuvres seront ensuite exposées à tour de rôle selon la thématique de futures expositions.
Le Berry, 04/10, p.5 + NR, Indre, 03/10, p.20

(Bourges) Fermé


Le musée de la Résistance et de la déportation du Cher fermera exceptionnellement du 5 au 9 octobre afin de permettre d’installer l’Exode, toile grand format d’Édouard Lévêque reçue en donation en juin dernier, dans l’exposition permanente. Cette fermeture permettra aussi d’opérer une rotation des collections, qui se sont enrichies de nouvelles pièces. (intégral)
Le Berry, 04/10

(Feusines.) L’Atelier à Jef : entre passion et nostalgie

Nés en Normandie, ayant longtemps vécu dans la région parisienne, Jean-François Roy et son épouse se sont installés définitivement dans le Berry il y a sept ans. «J’avais toujours dit le rez-de-chaussée serait consacré à l’atelier avec mon outillage», précise-t-il. Car si Jean-François Roy n’a travaillé que dix ans dans l’artisanat, la passion du bois lui est demeurée chevillée au corps tout au long de sa vie. Passé dans la fonction publique, il a achevé sa carrière comme contremaître dans un grand établissement scolaire, à Versailles. A cette époque, il disposait de son propre atelier et présentait, lors d’expositions pédagogiques, sa collection personnelle de rabots, serre-joints et autres outils, chinés dans les brocantes depuis les années 1980. Au fil du temps, il a reconstitué ce décor inoubliable chargé de nostalgie. L’Atelier à Jef, comme il l’a nommé est d’ailleurs ouvert au public, ce qui lui donne une nouvelle occasion de partager sa passion.
Nr, Indre, 04/10, p.8

(Blois) Que sont devenus les animaux de l’Égypte ?


C’est à une exposition dépaysante et exotique que nous convie le Muséum d’histoire naturelle : «Les animaux de l’Égypte ancienne… Que sont-ils devenus ?». L’importance des animaux à cette époque et dans ce pays n’est plus à démontrer : ils sont présents dans la vie quotidienne, l’époque de l’Égypte ancienne correspondant au début de la domestication animale. On y trouvait des espèces communes comme les vaches, les chevaux et les chiens, probablement apportés par des voyageurs.
NR, Loir et Cher, 03/10, p.13

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Mer 30 Sep - 9:34

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Loiret) A la rescousse d’un trésor en péril


«Si l’on ne sauve pas ces bornes, ce serait vraiment dommage !» Quand Gérard Dupuy, de Combreux, retraité de l’Office national de forêt (ONF), parle de la dizaine de bornes situées en forêt d’Orléans, c’est le cœur qui parle. Mais rendons à César ce qui est à César. Cette aventure a mobilisé tout un petit groupe. Parmi ces chercheurs amateurs, mais ô combien passionnés et méticuleux, Michel Roche, membre de la Société historique et archéologique de Loury, et Jean-Pierre Dedieu, Orléanais qui ne compte plus ses heures au service de l’histoire locale. Leur point commun ?Cette volonté de préserver de l’oubli, ou pire, de la destruction, ces blocs de pierre datant de 1716 (l’une d’entre elles remonterait même à l’époque gallo romaine). L’origine royale de ces imposants amas de matière minérale ne fait aucun doute : études minutieuses de cartes (dont celle d’Étienne Fleury, géomètres arpenteur des Eaux et forêts, ancêtre de l’ONF), observations de coïncidences avec les cadastres (notamment napoléonien),correspondances avec des épisodes avérés de l’histoire (comme la «réformation» du domaine royal de 1661 ordonnée par Colbert par voie d’arrêté),témoignages… Pour autant, l’affaire n’est pas si simple.
RC, Orleans, 29/09, p.5

(Saint Laurent Nouan) Archéologie pour tous en quête de financement


Reconstruire grandeur nature les habitats de la région des périodes préhistoriques et historiques, tel est le projet que  mène actuellement Archéologie pour tous. Déjà soutenue pour le démarrage de ce chantier par la communauté de communes de Grand Chambord, le pays des Châteaux, la Drac Centre-Val de Loire et par la commune de Saint-Laurent-Nouan avec qui elle a signé un bail de 40 ans pour le terrain de 12 hectares, l’association cherche désormais des financeurs privés (particuliers ou des entreprises). «Nous sommes reconnus d’intérêt général, ce qui permet aux  donateurs d’avoir une déduction fiscale. Nous aurions besoin entre 40.000 et 50.000 €, annonce Davis Bornet, directeur d’Archéologie pour tous. Cette somme nous permettrait de continuer à investir et d’avoir des marges de manœuvre. Nous aurions besoin d’embaucher une autre personne polyvalente à temps plein, qui se chargerait  notamment de l’animation sur le site avec enfants et adultes. Mais il nous faut déjà le financement.»
NR, Loir et Cher, 29/09, p.2

(Loches) Dans les remparts ensevelis de l’ancienne forteresse

Jusqu’au bout, les archéologues ont interrogé le sol. Et glané le maximum de renseignements qui serviront, pendant la longue étudequi suivra, à confirmer ou infirmer les hypothèses nées pendant les fouilles. A ce stade, ils ont mis à jour, non loin de lajonction entre le premier et le second Logis royal, ce qui semble bien être les traces d’une tour de la fin du XIe siècle, liée à la muraille de la même époque déjà découverte l’année dernière. Peut-être l’une des tours qui jalonnaient les remparts à cette époque, où aucun des deux logis n’était encore bâti. Vincent Hirn, l’un des deux archéologues professionnels du conseil départemental, avec le responsable de l’opération Pierre Papin, émet l’hypothèse que «cette tour a servi pendant trois siècles,entre la fin du XIe siècle et la fin du XIVe siècle». Jusqu’à la construction du premier Logis royal.
+ ••• Des fouilles dans les entrailles du donjon
Nr, Indre et Loire, 03/10, p.20


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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Mer 30 Sep - 9:35

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

Constitution de la base de données des soldats d’Eure et Loir

Les Archives départementales d’Eure et Loir ont numérisé les registres matricules militaires des jeunes gens recrutés et mobilisés depuis 1867 à 1921. Ces documents sont consultables sur le site archives28.fr, dans la rubrique « Archives en ligne ». Il est proposé au public de participer à l’annotation des fiches matricules de ces soldats. Chaque internaute peut remplir des champs de description sur un ou plusieurs soldats, qui peut être un ancêtre, et alimenter ainsi une future base de données. Le principe consiste tout simplement à saisir les informations manuscrites figurant sur chaque fiche de matricule, dans un formulaire proposé par les Archives départementales. Grâce à cette base de données constituée, tout internaute pourra rechercher un soldat par son nom, son lieu de naissance ou son métier, et connaître ainsi son parcours et ses campagnes militaires,ses décorations, ses citations… Le système d’annotation collaborative est ouvert à tous et la recherche nominative des soldats deviendra possible lorsque la base sera suffisamment étoffée. Les Archives départementales,pont de Mainvilliers, Chartres, le lundi, mercredi et jeudi de 9 heures à 17 h 30, le vendredi de 9 à 16 heures. Renseignements au 02.37.88.82.20 ou rosine.coutau@eurelien.fr (intégral)
L'Echo, 28/09

(Chartres) Un Anglais aurait sauvé l’édifice

La cathédrale de Chartres a failli être détruite par les Américains, pendant la Seconde Guerre mondiale, car ils soupçonnaient les francs tireurs allemands d’être cachés au niveau des clochers. Voici la thèse développée  par Michel Robinson, Franco-britannique résidant en basse ville de Chartres. En collaboration avec le Lion’s char train et des équipes d’historiens amateurs d’outre Manche, ce passionné affirme avoir fait une découverte historique  qu’il défend : «En Angleterre, j’ai discuté avec la baronne Diana Airey, épouse de Airey Neave, officier des services secrets britanniques, aujourd’hui disparu. Elle a rencontré Jean de Blommaert,  le coéquipier de son défunt époux, qui lui a raconté une histoire incroyable.»
+ Des versions différentes…
L'Echo, 28/09, p.9

Concours “J’aime mon patrimoine”

La fondation Culture & Diversité et la Fondation du Patrimoine, avec le soutien de Fimalac, et en partenariat avec Le Petit  Léonard, lancent une nouvelle édition du concours «J’aime mon patrimoine !» pour l’année 2015-2016. Ce concours s’adresse aux élèves de CM1, scolarisés dans des écoles publiques situées en zone rurale ou relevant de la politique d’éducation prioritaire. Pour participer, les écoliers doivent identifier un élément patrimonial à restaurer appartenant à leur commune et non protégé au titre des Monuments historiques. Avec leur instituteur, ils travaillent ensuite à la découverte de leur patrimoine et constituent un dossier qui sera soumis à un jury. Tous les détails pour  participer au concours sur www.fondation-patrimoine.org/jaime-mon-patrimoine (intégral)
NR, Loir et Cher, 28/09

(Vernou-sur-Brenne) Une association pour la sauvegarde du patrimoine

L’association SPVB (Sauvegarde Patrimoine de Vernou-sur-Brenne) s’est créé en juillet 2015. Son président, Charles Forestier, ancien pilote
d’avion est entouré de cinq membres, tous retraités, venant d’horizons différents,agent de voyage, commerçant, mécanicien, comptable, forestier.Le but est de préserver et de valoriser le patrimoine historique,culturel, architectural et naturel de la commune de Vernou. Pour cela, un premier travail consistera à dresser un inventaire. Puis proposer des actions et enfin de faire aboutir les projets de restauration. Il leur faut convaincre et motiver les Vernadiens du bienfait de leur démarche et pour solliciter les bonnes volontés, ils viennent de lancer un bulletin d’adhésion à 20 € pour un couple. Dans l’immédiat, ils vont se concentrer sur l’église de la commune qui a bien besoin de sauvegarde au niveau des vitraux et de certains plafonds. (intégral)
Nr, Indre et Loire, 28/09

(Loches) Coup de neuf à la collégiale

Après le transfert du gisant d’Agnès Sorel à la collégiale Saint-Ours, les experts se sont rendus compte que le tombeau de la favorite du roi avait été posé… dans le mauvais sens. La restauration du tombeau de la belle Agnès va permettre de réparer cet impair. Le montant des travaux s’élève à 38.429,40 € HT, une opération blanche pour la ville avec 60% de subvention de la Drac et le reste financé par Loches Patrimoine et Culture. L’étude-diagnostic portant sur la restauration de l’édifice religieux estime le montant des travaux à 44.112 € HT. La ville va solliciter la Drac à hauteur de 50%. La mise en lumière du portail et du narthex de la collégiale va être possible grâce à un don de 5.000 € de Loches Patrimoine et Culture. (intégral)
Nr, Indre et LoireT, 28/09

(Loches) Deux jours de colloque sur François Ier

François Ier et l’âge d’or de la Renaissance est le thème du colloque de deux jours qui se tient espace Agnès-Sorel à l’initiative du service du patrimoine de la ville (entrée gratuite). Une trentaine de communications etde débats vont être animés par les spécialistes du règne de François Ier.
Nr, Indre et LoireE, 28/09, p.17

(Bou) Un chèque de 3.000 € pour les vitraux

Samedi matin, Nicole Wojci k, maire de Bou, accueillait dans l’église de la commune plusieurs représentants du Crédit Agricole Centre-Loire pour la remise d’un chèque de 3.000 € d’«Initiatives Centre-Loire Patrimoine». Cette somme servira au financement de la restauration de plusieurs vitraux de l’église Saint Georges. Une opération dont le coût des travaux s’élève à 103.982,42 € HT et qui a bénéficié de plusieurs subventions dont l’État DRAC (31.500€), le Conseil départemental (31.500 €), la fondation du Patrimoine (3.205 €), d’une souscription de la fondation du Patrimoine (9.437 €), ainsi que des fonds propres de la commune à hauteur de 25.311 €. (intégral)
RC, Orleans, 29/09

(Lion en Sullias) La commune manque d’argent


Gilles Lepeltier a fait et refait les comptes : il devrait manquer 10.000 € dans le tiroir caisse pour boucler la fin d’année. Les conseillers, comme le maire, ont beau retourner le problème dans tous les sens : personne ne voit de solution pérenne. Une conseillère a proposé : «Et si on vendait le presbytère ?» Réponse de Gilles Lepeltier : un «non» catégorique. «Pas question de vendre quoi que ce soit pour faire du fonctionnement. Si nous avions un beau projet à la clé, je ne dis pas… Mais, de toute façon, ce serait une décision prise communément. »Un autre conseiller a interrogé : «Est on propriétaire de l’église ?» Le maire a répondu : «Oui, mais on aurait du mal à la vendre !» Réplique du conseiller : « Si, c’est très recherché.» Aucun élu n’est vraiment convaincu du bien fondé de vendre ces biens communaux.  Mais le sujet est en réflexion. (intégral)
RC, Loiret, 29/09

(Vichères) Deux chorales au secours de l’église

L’église de Vichères était comble, dimanche après midi, pour recevoir les Menestrelles du Perche et le chœur nogentais Zanama. Les deux chorales se sont produites gracieusement sur l’invitation de l’association Vichères en Chœur qui œuvre à la sauvegarde du patrimoine bâtit, naturel et culturel de la commune. Gérard Morand, le maire, associé avec son Conseil municipal à l’événement a rappelé qu’une souscription publique avait été lancée auprès de la fondation du patrimoine afin de collecter des fonds pour restaurer la toiture nord de l’église classée, en juillet 2007, sur la liste supplémentaire des monuments historiques. Gérard Morand souligne : «Lorsque cette souscription a été lancée pour bénéficier de l’aide de la fondation il fallait collecter 5% des travaux. Depuis trois mois la donne a changé, il nous faut désormais collecter 7,5% du montant des travaux pour pouvoir bénéficier de cette aide.» (intégral)
L'Echo, 29/09

(Blois) La tour du Foix du château se refait une beauté

Joël Ruet est suspendu dans les airs, une corde accrochée à son mousqueton. Le patron de la société d’élagage, qui porte son nom, intervient ce lundi pour enlever le lierre grimpant sur la tour du Foix du château de Blois. Une opération aussi extraordinaire que périlleuse. «C’est un travail de cordiste (technicien qui se déplace à l’aide de cordes pour effectuer des travaux)», explique-t-il tout en faisant de sa sécurité et de celle de ses deux employés mobilisés une priorité.
NR, Loir et Cher, 29/09, p.14

(Saint Agil) La renaissance de l’église célébrée


Les bancs de l’église Saint-Agil et Saint-Fiacre n’avaient pas vu une telle foule depuis longtemps. Samedi, elle a accueilli de très nombreux habitants du village, ainsi que François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, Jeanny Lorgeaoux, sénateur et Maurice Leroy, député. Tous venaient marquer la fin d’une très importante phase de travaux réalisée entre 2014 et début 2015 sur l’église. «Il fallait assurer la survie de l’édifice», résume Alain Péral, délégué de la Fondation du patrimoine. La façade sud du bâtiment ainsi que les murs du clocher étaient très abîmés. D’après les suggestions de l’architecte des Bâtiments de France, deux tranches de rénovation ont donc pu être réalisées. Un chantier conséquent,de 381.000 €, a été mené pour restaurer l’église qui date du XVIe siècle, mais dont certains éléments appartiennent à la première construction datée du XIIe siècle.
Nr, Loir et CherN, 29/09, p.26

François Ier va-t-il encore dynamiser la ville ?

Le colloque « François Ier : l’âge d’or de la Renaissance» a ouvert ses portes hier matin à l’espace Agnès-Sorel, devant un public de 70 personnes. Il rassemble «les plus grands noms de ceux qui s’intéressent à l’époque de François Ier et, plus largement, au beau XVIe siècle. Il s’agit de tracer un panorama de tout ce que l’on connaît sur cette période, en évitant de se focaliser sur la personnalité du roi», a précisé dans son discours d’ouverture la directrice régionale des affaires culturelles Sylvie Le Clech, représentante de l’État chargée du patrimoine dans le Centre. Les premières réflexions ont tourné autour de l’impact positif que peut avoir ce type d’événement pour Loches. Ainsi, Philippe Vendrix, directeur du Centre d’études supérieures de la Renaissance de Tours, a évoqué «la dynamique nouvelle» et les « retombées économiques» qu’une telle réflexion sur la Renaissance pouvait engendrer.
Nr, Indre et LoireE, 29/09,  p.17

(Olivet) Très chère salle des mariages ?

Presque 70 ans que la salle des mariages n’a pas vu passer les architectes, ni les échafaudages. «La dernière rénovation remonte à 1946, souligne Jean-Louis Curty, conseiller municipal. On peut donc faire des travaux tous les 70 ans.» Cette salle, qui accueille également les séances du conseil municipal, sera livrée aux ouvriers spécialisés dès le mois de décembre. Pour quatre mois de rénovation. Son caractère historique ne disparaîtra pas sous les couches de peinture : l’esprit du XIXe siècle sera préservé, le plafond confié à des mains expertes. «Il retrouvera son lustre d’antan et les boiseries, leur teinte d’origine.» Le conseil municipal a d’ailleurs validé, vendredi, le projet de solliciter une subvention auprès du Conseil départemental pour financer un chantier à 300.000 euros.
RC, Orleans, 30/09, p.18

(Pithiviers) Un livre pour les oubliés de la classe 41

Pithiviers, au premier jour du mois de mars 1943. Lundi de convocation pour les jeunes Pithivériens de la classe 41 réquisitionnés du STO, le Service du travail obligatoire. À l’issue de leur visite médicale, vers 15 heures, les garçons décident d’immortaliser le moment en posant sur les marches de la Caisse d’épargne, située sur la place Denis Poisson. Rien d’anormal jusque là, à un détail près : les drapeaux tricolore et aux couleurs des forces alliées (américains, anglais) arborés par le groupe. «Les gars, vous allez avoir des ennuis !», prédit, funestement, le photographe Pierre Cherret. Les événements auraient pu en rester là. Mais, contre toute attente, ils vont prendre une tournure dramatique. La Gestapo,  mise au courant, arrête la moitié du groupe. Sur les treize jeunes déportés au camp de concentration de Mauthausen  (en Autriche), six trouvent la mort. Se tuant à la tâche, à force de remonter les lourdes pierres de la carrière située à proximité de leur lieu de captivité. «À partir des marches de la Caisse d’épargne, cet événement conduisit un groupe de Pithivériens jusqu’aux marches de l’escalier de la carrière du camp de concentration», résume Dany Percheron dans L’Affaire des drapeaux. Le livre que vient de publier l’historienne locale, experte de cette sombre période.
RC, Loiret, 30/09, p.13

(Aubigny sur Nère) Travaux au château


Des inspections sont en cours sur les cheminées dans la cour de la mairie. En touchant les pierres d’une petite tourelle, une grosse partie s’est détachée. En octobre, la municipalité passera donc une délibération pour demander une subvention au conseil départemental du Cher pour des travaux. «Il faut restaurer et sécuriser ce patrimoine, il y a urgence», a déclaré le maire. (intégral)
Le Berry, 30/09

(Neuvy deux Clochers) La cathédrale toujours à vendre

En vente depuis 2011, la cathédrale Jean Linard, à Neuvy deux Clochers, n’a toujours pas trouvé preneur. Anne-Marie Linard, la veuve de Jean Linard, ainsi que les six enfants de l’artiste, qui sont les propriétaires en indivision du site depuis sa mort en 2010, réitèrent leur appel. «Il faut trouver une solution, s’insurge Anne-Marie Linard. En tant que propriétaires privés, nous ne pouvons pas bénéficier de toutes les subventions auxquelles la cathédrale devrait avoir  droit.» La veuve de l’artiste verrait bien l’association Autour de la cathédrale de Jean Linard se porter  acquéreur. «Ce serait l’idéal. Il faudrait que l’association l’achète. Elle est très proche de l’œuvre. Les membres aiment l’endroit, l’entretiennent. Ils ont envie de le faire vivre et de l’ouvrir au public.»
Le Berry, 30/09, p.23

(Savigny-sur-braye) Des protections antipigeons


Impossible de ne pas se poser la question de savoir ce que fait cet engin de chantier garé près de l’église Saint-Pierre, côté Grande Rue ! Son bras invite à poser le regard à plusieurs mètres de haut, au niveau du clocher.Depuis ce début de semaine,deux techniciens posent des fils tendus pour empêcher toute intrusion des pigeons dans les ouvertures de cet élément architectural fondé au IVe siècle par saint Julien et saint Thuribe, évêques du Mans. Des oiseaux, dont les fientes, au fil du temps, ont fait des dégâts considérables. Classé monument historique en 1926, ces protections ont nécessité l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Cinq jours seront nécessaires,dont deux en extérieur. Des travaux dont le coût s’élève à 8.793,01 euros. (intégral)
NR, Loir et Cher, 30/09

Chaumont : deux entreprises d’Indre-et-Loire dans la lumière

Les invités en sont restés bouche bée et les yeux écarquillés : la mise en lumière nocturne du château de Chaumont, dans le Loir-et-Cher, magnifie le monument comme jamais. L’impression est saisissante côté Loire, où elle ne  peut manquer d’attirer le regard des automobilistes circulant sur la rive droite. Elle l’est tout autant du côté du parc, où se sont réunis les spectateurs pour la présentation officielle, mercredi dernier, à l’issue de la cérémonie organisée pour la remise du premier prix du concours Lumières. Chaumont a été distingué par le SERCE (syndicat des entreprises de génie électrique et climatique) qui lui a accordé un premier prix dans le cadre du concours annuel qu’il organise pour récompenser les réalisations les plus remarquables. Sa directrice générale Anne Valachs adonc remis le trophée à François Bonneau, président de la région Centre, en présence de Jean-Pierre Lefebvre, maire de la commune, de Chantal Colleu-Dumont, directrice du Domaine et des artisans du chantier : Sylvain Bigot, concepteur lumière, fondateur de Neo Light, entreprise installée à Joué-lès-Tours, et Clément Legrand, chef d’entreprise chez Citeos, société basée à Sorigny, qui a effectué l’installation des matériels. Habitué des premiers prix du SERCE qui l’a déjà remarqué pour son éclairage du mont de Montrichard, du château de Langeais, mais aussi d’une grue portuaire à la Rochelle, Sylvain Bigot baigne dans la lumière depuis sa prime formation d’ingénieur éclairagiste à l’ENSI de Poitiers.
Nr, Indre et Loire, 30/09, p.8

(Loches) François Ier : un rendez-vous avec l’histoire

C’était l’époque où il n’y avait sans doute pas plus de 1.500 habitants à Loches. Hier, pour l’après-midi de clôture du colloque consacré à François Ier, la plupart des intervenants se sont intéressés à la trace laissée par le souverain du début du XVIe siècle sur la ville. C’est d’abord une histoire de rendez-vous manqués qu’a contée Lydiane Gueit-Montchal, directrice des archives départementales d’Indre-et-Loire.Celles des multiples venues de François Ier annoncées à Loches et annulées au dernier moment, essentiellement par crainte de la peste. La première aurait dû avoir lieu en pleine gloire, dès l’avènement du souverain en 1515. Puis l’année suivante. Mais il viendra seulement au château, en toute discrétion, bien des années plus tard.
Nr, Indre et LoireE, 30/09,  p.18

(Restigné) Les travaux de l’église inaugurés

Samedi matin, Restigné a inauguré les travaux de rénovation entrepris dans certaines parties de l’église Saint-Martin, presque millénaire et classée monument historique. Ces travaux, réalisés entre juin 2014 et avril 2015, ont consisté en des travaux d’urgence de restauration de la nef côté ouest, avec des consolidations en fibre de verre ; en une réfection de l’étanchéité d’une partie de la couverture à la base du clocher, au remplacement des parements de pierre de tuffeau et les joints et enduits sur le pignon de la façade ouest.Ce sont ces derniers travaux qui ont révélé un très mauvais état de la charpente à l’arrière de cette façade. Une reprise de charpente accompagnée d’une bande de couverture d’environ un mètre a été alors effectuée, ainsi que différents travaux de restauration. Le vantail ouest en chêne a été déposé et rénové en atelier. Des vitraux ont été restaurés.D’autres travaux ont concerné la protection de la base du clocher et la mise en valeur de la façade ouest.
Nr, Indre et LoireW, 30/09,  p.22

(Orleans) Attirer toutes les écoles aux Archives


800 élèves passent la porte des Archives départementales, chaque année. C’est beaucoup et peu à la fois, au vu de l’étendue du fonds visible sur les deux sites d’Orléans. L’équivalent de 31 kilomètres d’archives, mises bout à bout ! C’est pour élargir ce public, qui va déjà de la maternelle au lycée, que les Archives organisaient une demi journée découverte pour les enseignants, hier après midi. L’occasion de présenter, aussi, l’espace pédagogique accessible sur le site (archivesloiret. fr), où chaque professeur peut télécharger expos, dossiers ou questionnaires. «Parfois, ça peut faire peur, les archives, explique Karine Pinault (sur la photo), responsable du service valorisation. On se dit que c’est compliqué. C’est pour ça que l’on a créé ces outils clés en main.» Ces animations sont réalisées par un professeur mis à disposition des Archives du Loiret, plusieurs heures par semaine.(intégral)
RC, Orleans, 01/10

Les biens des Orléans vendus


Pierre Mothes est commissaire priseur et vice président de Sotheby’s France. Lui qui se souvient de son premier stage au conseil régional du Centre était au marteau, hier, pour adjuger les biens de la famille d’Orléans vendus aux  enchères. Parmi plus de 200 lots, Pierre Mothes «n’a pas vu d’objets d’Orléans stricto sensu». Non, un pan d’histoire de la ville n’est pas lié à l’un des biens vendus mardi et mercredi, mais les Orléanais «ont le privilège», souligne le commissaire priseur, d’être liés à cette «branche cadette des Bourbon, aujourd’hui l’ancienne famille la plus importante d’Europe ». Un événement sur le marché de l’art, pour lequel «la provenance a une signification» et correspond à une «plus value».
RC, Orleans, 01/10, p.10

(Saint Benoit sur Loire) Un timbre sera consacré à l’abbaye

Annonce faite au cours du conseil communautaire de la semaine dernière, l’émission d’un timbre poste sur l’abbaye de Saint Benoît.Et c’est l’ancien élu communautaire de Bonnée, Roland Cailleux, qui s’est fait le porte parole de cette information. Il est à l’initiative de ce projet qu’il a souhaité pour l’oratoire carolingien de Germigny et l’abbaye de Fleury. Son opiniâtreté à vouloir mener ce projet à son aboutissement a payé, soutenu dans sa démarche par des élus comme le sénateur Jean-Pierre Sueur. Suite à l’avis exprimé parla commission des programmes philatéliques,l’émission d’un timbre poste sera donc consacrée à l’abbatiale de Saint Benoît. Cette émission a été inscrite au programme de l’année 2017. (intégral)
RC, Loiret, 01/10

(Chartres) Des livres rares sous le marteau à la Galerie de Chartres, samedi 3 octobre

Curieusement, Le Tour du monde en 80 jours n’est évalué que 200 €. Mais les estimations s’enflamment rapidement dès que l’on aborde quelques raretés. Au sein de la collection d’ouvrages de Jules Verne qui seront proposés  aux enchères, samedi,à la galerie de Chartres, le plus coté, L’Étoile du Sud, atteint 2.200 €. Suit L’École des Robinsons, affiché à 1.500 €. Plusieurs centaines d’ouvrages, allant du XVIe au XXe siècle, seront présentées. Leurs auteurs sont moins connus, mais tout aussi intéressants. Tel l’ouvrage du général Chanu, parti comme élève boursier à l’École militaire de Saint Cyr. Devenu sous lieutenant en Guadeloupe, il finira général.Tout un lot de photographies accompagne ses feuilles de route, des photos en militaire, mais aussi de famille. Un véritable voyage dans le passé. D’autres œuvres sont au rendez vous, tel ce lot sur le cuirassé Magenta, en rade de Toulon, le 30 octobre 1875. Un incendie à bord viendra à bout de ce navire qui coule par 15 mètres de fond. (intégral)
L'Echo, 01/10

(Châteaudun ) Retournez dans le temps et dans les ateliers des artisans

Le château de Châteaudun va participer à la 17e édition de «Monument, jeu d’enfant», organisée, le week-end du 10 et 11 octobre, par le Centre des monuments nationaux. «Nous sommes les seuls en Eure et Loir à prendre part à cette manifestation, qui permet de découvrir quarante cinq monuments nationaux sous des aspects originaux et variés, a précisé, hier, Patricia Ramos, chargée d’action éducative au château. Cette manifestation familiale fonctionne bien à Châteaudun. Elle est devenue un rendez vous régulier et attire, en moyenne, une centaine d’enfants dont beaucoup d’habitués qui connaissent, déjà, nos activités proposées tout au long de l’année, notamment pendant les  vacances scolaires». L’édition 2015 de «Monument, jeu d’enfant» a pour thème “les métiers du Moyen âge originaux et insolites”.
L'Echo, 01/10, p.21

(Nogent le Rotrou) Deux descendantes des Lardeur inventorient leurs œuvres

Pour leur quatrième voyage en France, les lointaines cousines australiennes de Raphaël et Gérard Lardeur ont fait étape à Nogent. Depuis 2012, les deux sœurs, Suzanne Grano et Julie Schroder débarquent chaque année de leur Australie natale pour s’offrir un tour de France en quête des œuvres du maître verrier et mosaïste Raphaël Lardeur (1890-1967) et de son fils, le sculpteur et maître verrier Gérard Lardeur (1931-2002). «Notre arrière grand mère, Jennie Lardeur était la tante de Raphaël. C’est elle qui est venue s’installer en Australie et qui y a fait souche», expliquent elles. «Nous avons préservé des liens familiaux qui nous permettent de réaliser chaque année ce pèlerinage sur les œuvres de Raphaël et Gérard Lardeur que nous tentons ainsi d’inventorier pour la famille.» Cette quête les a menées mardi à l’église Saint Laurent où trois vitraux sont signés de leur aïeul. Des créations réalisées entre 1948 et 1961, après que les vitraux originaux ont été détruits pendant la guerre. «Raphaël Lardeur a aussi contribué à la restauration des autres vitraux de l’église Saint Laurent qui avaient été endommagés», a souligné Christian Foreau, directeur des affaires culturelles de la Ville. Après un très court moment passé dans la capitale du Perche, les deux Australiennes ont repris la route pour une autre étape de découverte des œuvres de leurs aïeux.
L'Echo, 01/10, p.25

(Prunay-Cassereau) MH entreprise a choisi la noblesse de la pierre


En matière d’artisanat comme de sacerdoce, on sait que les vocations tardives sont les plus solides. Celle d’Hervé Métaisa mis une douzaine d’années à se révéler, dans un milieu pas spécialement prédestiné. «Je m’occupais d’études au sein d’un groupe immobilier parisien : un travail très éloigné de mon métier actuel» sourit le jeune artisan. C’est en œuvrant à la restauration de la maison rurale qu’il avait acquise à Prunay-Cassereau que ce Tourangeau de souche s’est découvert un goût pour le travail manuel. A un degré tel qu’il a bientôt lâché son job pour s’inscrire dans une formation de tailleur de pierre à l’Afpa de Blois. En sept ans d’activité, Hervé Métais a acquis sa notoriété auprès d’une clientèle d’abord locale, puis de plus en plus large. Encadrements de fenêtres, chaînages d’angles, corniches ont bientôt fait place à des chantiers plus importants : remise en état d’une façade d’une maison historique à Tours, reconstruction d’un bassin et d’un portail dans un château de Huisseau-en-Beauce. Tout récemment, MH entreprise vient d’achever le remontage d’un avant-corps sur le château d’Aiguevives, près de Montrichard.
Le Berry, 30/09, p.23

La Touraine, capitale des Maisons paysannes


Il faut croire que les Tourangeaux sont attachés à leurs racines et à leur petit patrimoine de pays. Avec plus de 500 membres, L’Indre-et-Loire est devenu depuis l’an passé le premier département de la fédération des Maisons paysannes de France en nombre d’adhérents. Il était donc légitime que la Touraine accueille à partir de ce soir le 50e congrès de la fédération nationale.
Nr, Indre et Loire, 01/10, p.9

(Vienne en Val) Une souscription lancée pour la cloche

Percevoir des dons pour financer les travaux de réparation de la plus grosse cloche (près de 500 kilos), installée dans la partie basse du beffroi. Tel est l’objectif de la convention signée lundi, en l’église, entre Odile Durand, maire,et Bernard Vella, délégué départemental de la Fondation du patrimoine. Décorée dans sa partie supérieure d’une couronne de feuilles de chêne, la cloche porte une dédicace soulignée d’une guirlande de feuilles d’acanthe indiquant qu’elle fut «l’an 1849, bénite par A. Legrand, curé, et nommée Jeanne Augustine par J.P.Briais, adjoint, M. L.S. Burge, maire». La panse de la cloche est décorée d’un crucifix en relief et d’une vierge à l’enfant. Au dessus de la lèvre, on peut lire : «Bollée, fondeur, Orléans».
RC, Orleans, 02/10, p.23

(Tours) Mame : des marches sur les pas de Jean Prouvé

Métallique, en colimaçon, le bel escalier récemment fabriqué par la société Meltis aurait aussi bien pu s’intégrer dans la tour Eiffel que dans l’ancienne usine Mame tant il est réussi. Il relie le deuxième étage au troisième, sans ostentation, discrètement,pas comme l’escalier  central. La qualité de sa fabrication  montre à quel point aucun détail n’a été négligé lors de la construction de l’usine Mame dans les années 1950. Exigeant,  ami d’artistes, Alfred Mame avait fait appel aux meilleurs : l’architecte Bernard Zehrfuss,Grand Prix de Rome (Cnit à la  Défense), attaché au style minimaliste mais nerveux, le designer Jean Prouvé pour les parties métalliques et le peintre Edgard Pillet. « Cet escalier mesure 3,50 m de haut pour un diamètre de 3 m et compte 21 marches plus un palier. Les mêmes options, avant gardistes à l’époque pour les points d’attache des mains courantes ou les types de soudure, ont été prises. Notre chargé d’affaires, un compagnon, a travaillé avec un jeune compagnon en formation chez Meltis. D’autres compagnons métalliers de Touraine sont venus suivre les étapes de sa fabrication», explique Ludovic Fauvarque,le PDG de Meltis, entreprise quinquagénaire cette année.
Nr, Indre et Loire, 02/10, p.10

Le mobilier de St-Brisson aux enchères

Une page se tourne pour le château de Saint Brisson sur Loire. Dimanche, lundi et mardi, l’ensemble de ses objets d’art (vaisselle, tableaux, petit mobilier...) ayant appartenu au marquis de Saint Brisson (*) sera vendu lors d’enchères publiques par le commissaire priseur Me Jean-Claude Renard. L’événement se déroule à l’hôtel des ventes de Gien, quai de Nice. À ces trésors saint brissonnais, s’ajoutent des meubles provenant de successions privées. Huit cents lots au total. Pour chaque objet, les enchères ne devraient pas dépasser quelques milliers d’euros. Pour Me Renard, même s’il s’agit de petit mobilier, les objets mis en vente, qui retracent l’histoire du château, sont «rares et d’une très grande qualité» et permettent de retracer l’histoire de la famille du célèbre chancelier Séguier, «extrêmement riche». Reste que cette vente n’est pas du goût de tous, loin s’en faut.
(*) À l’exclusion du mobilier classé ou inscrit au titre des monuments historiques.
RC, Loiret, 03/10, p.20

(Oizon) Jacques Cœur suscite toujours le débat

Le duel tant annoncé devrait valoir le déplacement à Oizon, sur fond de polémiques vieilles comme Mathusalem et de tentatives de réhabilitation d’un personnage respecté en Berry mais hautement controversé ! L’ancien procureur général de la République à Bourges Éric de Montgolfier et l’écrivain Jean-Christophe Rufin débattront, ce soir, au château de la Verrerie du cas Jacques Cœur (1395/1400-1456), prince des marchands et grand argentier de Charles VII. L’un pose un regard dubitatif sur la probité de cet homme d’argent. L’autre, auteur du roman historique le Grand Cœur (Gallimard), remet en lumière l’incroyable trajectoire d’un grand personnage qui a marqué de son empreinte l’histoire de France au XVe siècle, contribuant à bouter les Anglais hors du pays. Grand cœur ou calculateur ? Tel sera l’enjeu. Béraud de Vogüé, le châtelain de la Verrerie, à l’origine de cette rencontre, précise «qu’il ne s’agit pas de refaire l’amusant procès proposé en 2013 à Bourges», mais bien d’un débat. «C’est une conférence où chaque intervenant va exposer pendant vingt minutes son point de vue. Par la suite, ils répondront aux questions de la salle et divers points de la carrière de Jacques Cœur seront alors abordés. Bref, il n’y aura pas de véritable polémique.»
Le Berry, 03/10, p.21

(Theillay) La chapelle fait peau neuve

Si la commune compte une magnifique église du XIIe siècle, elle possède, également, une chapelle, nettement moins connue des touristes. Élevée au milieu du siècle dernier, elle est une des plus petites du département et sûrement de France. Il n’y a en effet la place que pour une seule personne en prière. Son autre particularité, c’est qu'elle est entièrement en bois. Construite en rondins, elle nécessite un entretien régulier. Les employés communaux ont donc procédé à une remise en beauté du bâtiment en passant de la lasure sur l’ensemble de la construction. À l’inverse de nombreux lieux de cultes, cette petite chapelle est très fréquentée, et même si les fidèles ne peuvent y entrer tous en même temps, ils sont nombreux à venir s’y recueillir et prier. (intégral)
Le Berry, 04/10

Notre-Dame-La-Riche : bientôt les travaux ?

Reporté à cause de l’annulation au printemps du permis de construire pour un défaut d’analyse de pollution du sol, le chantier de restructuration de l’institution Notre-Dame-La-Riche va-t-il bientôt commencer ? Tout dépend maintenant de la conclusion de l’Institut national de recherches archéologiques après ses premières fouilles sur le site. Elles ont mis à jour des squelettes de sangliers. La commission dispose ensuite de trois mois pour statuer. Si le site ne présente pas d’intérêt majeur aux yeux des archéologues, les travaux pourraient commencer sans tarder, en novembre. Avec un budget de 21 M€ (soit 6 M€ de plus que le Centre de création contemporaine Olivier-Debré), ce chantier prévu sur 18 mois sera le plus important de la ville. Il fera travailler environ 300 personne. Le but est de regrouper l’offre pédagogique de Notre-Dame-la-Riche pour améliorer les conditions de travail. Deux bâtiments sortiront de terre, l’un du côté de la rue Delpérier, l’autre parallèle à la rue de la Bourde.
NR, Indre et Loire, 03/10

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Ven 2 Oct - 17:15

L’archéologie doit être mieux protégée par la loi

Le statut des vestiges archéologiques mis au jour sur le territoire national français relève, pour l’heure, d’un droit de propriété complexe et multiple. Pas moins de cinq régimes différents coexistent, selon le lieu et les circonstances de découverte pour les seuls biens mobiliers (définis à l’article L-510-1 du Livre V du code du patrimoine). Dans plusieurs cas, la loi prévoit un partage de propriété des découvertes. Selon les circonstances et les lieux, ce patrimoine, documentation scientifique témoin d’une histoire du passé, se trouve donc dispersé. Sa conservation, son étude, sa transmission aux générations futures se trouve ainsi, légalement, mise en péril.
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/09/30/l-archeologie-doit-etre-mieux-protegee-par-la-loi_4778031_3232.html

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:10

Source : lemonde.fr

Les noces éternelles des époux Soolmans-Coppit

Il y a des communiqués qui ressemblent à des faire-part : « Fleur Pellerin, ministre de la culture et de la communication, et Jet Bussemaker, ministre de la culture des Pays-Bas, sont heureuses d’annoncer que la France et les Pays-Bas vont conclure l’acquisition conjointe de la paire de tableaux peints par Rembrandt, Portrait de Marten Soolmans et Portrait de Oopjen Coppit, épouse de Marten Soolmans. » Marié en 1633, le couple s’était fait portraiturer l’année suivante. Si la mort a séparé les modèles, les deux tableaux sont restés unis jusqu’à nos jours.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/10/05/les-noces-eternelles-des-epoux-soolmans-coppit_4782612_3246.html#VrEkEhkwdqYwxf8U.99

Source : latribunedelart.com

Les Rembrandt sans domicile fixe

Alors que les Néerlandais faisaient savoir ce matin qu’ils étaient finalement d’accord pour acquérir en commun avec la France les deux tableaux de Rembrandt mis en vente par Éric de Rothschild, le ministère de la Culture français vient de publier un communiqué où il confirme que les deux pays les achèteront conjointement.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/les-rembrandt-sans-domicile-fixe

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:12

Source : lemonde.fr

Syrie : l’EI a détruit l’arc de triomphe de Palmyre


L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a fait exploser, dimanche 4 octobre, l’arc de triomphe de Palmyre, a confirmé lundi le chef des antiquités de Syrie, Mamoum Abdelkarim. L’EI « avait piégé il y a quelques semaines » ce monument situé à l’entrée de la colonnade du site, a-t-il précisé. En août, le groupe, qui sait ménager ses effets de communication, avait déjà détruit à l’explosif les temples de Bêl et Baalshamin, joyaux de cette ville phare de l’empire romain, classée au patrimoine mondial de l’humanité. Il avait laissé la nouvelle se répandre, puis diffusé communiqués et images.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/archeologie/article/2015/10/05/syrie-l-ei-aurait-detruit-l-arc-de-triomphe-de-palmyre_4782308_1650751.html#a5cksU5F7gDcUOAQ.99

Source : lefigaro.fr

Daech détruit l'Arc de triomphe de Palmyre

La «perle du désert» disparaît petit à petit. Après les temples de Bêl et Baalshamin, Palmyre perd son Arc de triomphe, dynamité à son tour ce dimanche 4 octobre. L'État Islamique (EI) a détruit le bâtiment vieux de 2000 ans en raison d'ornements sur ses colonnes. Daech occupe la cité antique syrienne, classée au patrimoine mondial, depuis le 21 mai 2015.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2015/10/05/03015-20151005ARTFIG00041-daech-detruit-l-arc-de-triomphe-de-palmyre.php

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:19

Source : lemonde.fr

Records de vente pour la collection royale du Comte de Paris chez Sotheby’s


Avec des records mondiaux et des préemptions publiques, dont quatre pour le château de Versailles et le Musée du Louvre, la vente aux enchères, organisée par Sotheby’s, les 29 et 30 septembre, à la galerie Charpentier à Paris, a été un franc succès. Etait dispersée, par leurs descendants, la collection royale du Comte de Paris (1908-1999) et de la Comtesse de Paris (1911-2003). Avec un résultat de 6,2 millions d’euros, 94 % des 232 lots – peintures, dessins, manuscrits, meubles, vaisselle, divers objets et souvenirs –, mis aux enchères par les descendants de Louis-Philippe (1773-1850), dernier représentant des Bourbons, ont été attribués, la quasi-totalité au-dessus des estimations de la maison de ventes.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/arts/article/2015/10/01/records-de-vente-pour-la-collection-royale-du-comte-de-paris-chez-sotheby-s_4779823_1655012.html#LsqmvASBTufMxv9a.99

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:20

Source : lemonde.fr

Mémoire de France

Une visite complète des Archives nationales, à la fois temple républicain et maison commune.

Temple voué à la mémoire des Français, les Archives nationales sont à la fois un lieu de transparence et un outil de démocratie mais aussi le conservatoire des secrets d’Etat. Instituées dès le règne de Philippe Auguste, à la fin du XIIe siècle, pour assurer la préservation des pièces essentielles à la légitimité du pouvoir royal – le donjon du palais de la Cité fut leur première adresse –, les Archives, par-delà les changements de régime, incarnent la nation.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2015/10/01/memoire-de-france_4779576_1655027.html#WtTYyIVQ3g7TqUxe.99

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:39

Source : leparisien.fr

Une mystérieuse tombe grecque était dédiée au compagnon d'Alexandre


Une tombe antique exhumée dans le nord de la Grèce était probablement un monument dédié à Hephaestion, compagnon d'Alexandre le Grand, ont déclaré mercredi des archéologues.
"Nous supposons qu'il s'agissait d'un héroon funéraire (sanctuaire érigé pour un héros) dédié à Hephaestion, a déclaré à la presse Katerina Peristeri, qui dirige les recherches sur le site d'Amphipolis.
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/une-mysterieuse-tombe-grecque-etait-dediee-au-compagnon-d-alexandre-01-10-2015-5142137.php

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:42

Source : latribunedelart.com

Un rapport sur les églises, c’est encore trop pour la ministre de la Culture !

Alors que plusieurs églises ont fait récemment en France l’objet de démolitions, alors que le vandalisme ravage la Syrie et l’Iraq, ce qui indigne à juste titre notre ministre de la Culture, alors que celle-ci défend un projet de loi consacré au patrimoine depuis le parlement, un amendement à ce projet vient d’être repoussé par l’Assemblée Nationale, sur avis négatif à la fois du rapporteur de la Commission des Affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, Patrick Bloche, et de Fleur Pellerin elle-même.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/un-rapport-sur-les-eglises-c-est-encore-trop-pour-la-ministre-de-la-culture

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:43

Source : latribunedelart.com

Le château de Saint-Brisson : vendu puis partiellement vidé

« Après moi le Déluge », c’est la devise de certaines municipalités qui raclent les fonds de tiroir ; cherchant des rentrées d’argent à court terme par tous les moyens, elles croient sauver les meubles en vendant les bijoux de famille.
Ainsi la mairie de Saint-Brisson, se débarrasse de son château (ill. 1) : après l’édifice, c’est une partie de son contenu qu’elle vend. Trois jours d’enchères à Gien du 4 au 6 octobre, pour « liquider » (au sens de « transformer en liquidités » ?) les œuvres conservées dans ce monument.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/le-chateau-de-saint-brisson-vendu-puis-partiellement-vide

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:48

Source : latribunedelart.com

Moins de protection et désengagement de l’État : les dangers de la loi patrimoine

« On décide de supprimer Malraux et Lang d’un seul coup ». La phrase est de Jack Lang lui même1, que tout le monde s’accorde à reconnaître comme le dernier grand ministre de la Culture français, le dernier en tout cas à s’être réellement préoccupé du patrimoine et des musées. Et elle s’applique au projet de loi proposé par Fleur Pellerin.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/moins-de-protection-et-desengagement-de-l-etat-les-dangers-de-la-loi-patrimoine

Fleur Pellerin ne connaît pas mieux la loi patrimoine que son bureau ou Modiano

Les 16 et 17 septembre, la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale discutait du projet de loi sur la Liberté de la création, architecture et patrimoine (voir l’article où nous analysons la partie patrimoine de cette loi). Fleur Pellerin avait tenu à y assister.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/fleur-pellerin-ne-connait-pas-mieux-la-loi-patrimoine-que-son-bureau-ou-modiano

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)   Lun 5 Oct - 15:52

Enrichissement des musées

Source : latribunedelart.com

Un albâtre du Maître de Rimini acquis par le Getty

Acquisition - Los Angeles, The J. Paul Getty Museum - Saint Philippe du Maître du retable de Rimini, albâtre sculpté vers 1420-1430, vient d’entrer au Getty. On avait pu l’admirer à la TEFAF, cette année, sur le stand de la galerie Daniel Katz à qui le musée l’a acheté.
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Nombreuses préemptions des musées français à la vente de la famille d’Orléans


Acquisitions - Versailles, Louvre, Eu, Musée de la Légion d’Honneur - A la vente des Orléans chez Sotheby’s, les Carmontelle ont été adjugés au prix record de 440 000 euros, et le second est resté invendu à 190 000 €. Le Louvre ne pouvait donc pas - à supposer qu’il en ait eu l’intention - préempter l’un de ces dessins. Il s’est cependant bien rattrapé en achetant 46 000 € le très important Une soirée chez le duc d’Orléans d’Eugène Lami.
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Un tableau de Gabriel von Max pour Rochester

Acquisition - Rochester (New York), Memorial Art Gallery of the University - Étranglée sur ordre de sa belle-fille, Ludmila rend son dernier souffle dans un tableau que Gabriel von Max peignit en 1864. Cette princesse sorabe épousa Bořivoj de Bohême en 874 et tous deux se convertirent au catholicisme.
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Un Christ cingalo-portugais acquis par le Museo de América, à Madrid


cquisition - Madrid, Museo de América - L’Enfant Jésus a des airs de Bouddha avec son visage rond, ses yeux bridés, ses paupières lourdes et son sourire. L’État espagnol a préempté pour 15 000 euros une petite sculpture en ivoire mise en vente à Barcelone (sala Balclis) le 8 juillet dernier ; celle-ci a, depuis, rejoint les collections du Musée d’Amérique à Madrid.
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Valérie MAILLOCHON
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Revue de presse ( 28 octobre - 4 novembre 2015)
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