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 Revue de presse ( 29 février - 6 mars 2016)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse ( 29 février - 6 mars 2016)   Mer 2 Mar - 9:54

Musées région Centre

Source : magcentre.fr

Le Musée des Beaux Arts d’Orléans réanimé


L’arrivée de la nouvelle directrice des musées d’Orléans (voir Magcentre) commence à ranimer ce bel endormi qu’était un peu devenu le Musée des Beaux Arts d’Orléans. Et pour faire connaitre le nouvel horaire de nocturne du musée qui permet des visites jusqu’à 20 h le vendredi, Olivia Voisin propose un nouveau temps fort chaque vendredi à 18 h 30 sous la forme d’une causerie-conférence autour d’une œuvre, intitulée « Dans l’intimité d’une œuvre ».
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/92516-le-musee-des-beaux-arts-dorleans-reanime/

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Bourges) Des chauves-souris partout en ville

Palais Jacques Coeur, hôtel Lallemant… Pour leurs vingt cinq ans d’existence, les Rencontres nationales chauves souris du muséum, organisées du 24 au 27 mars, proposeront, en marge des habituelles communications et tables rondes, des animations gratuites dans divers lieux de la ville. Et destinées au grand public.
+ Les Rencontres nationales, véritable lieu d’échanges
Le Berry, 01/03, p.11

(Issoudun) Antoine Segui et ses drôles de bonshommes au chapeau

Les plus jeunes s’amuseront à regarder ces drôles de bonshommes à chapeau dessinés dans toutes les positions. Un monde coloré et graphique qui semble sorti tout droit de l’univers de la bande dessinée. Mais à y regarder de plus près, l’œuvre d’Antonio Segui est infiniment plus complexe que ces personnages répétitifs perdus dans leur jungle urbaine. «Quand vous regardez l’image dans son ensemble, tout paraît aller de soi. Mais dès que vous entrez dans cette image, c’est terminé. Tout devient mystérieux : ces visages bleus, cette femme nue, ces personnages coupés et montés surun socle, semblables à des figures de jeu d’échec… Il n’y a jamais deux personnages identiques», décode Daniel Abadie, auteur d’une monographie consacrée à Antonio Segui. Cette thématique des petits hommes mis en scène dans des postures tantôt tragiques, tantôt cocasses, est la partie de l’œuvre la plus connue de Segui. Elle est quasi incontournable et figure en bonne place dans l’exposition que le musée Saint-Roch consacre à l’artiste argentin, à découvrir jusqu’au 22 mai.
+ ••• Le textile comme fil d’Ariane
Nr, Indre, 01/03, p.16

(Montargis) Le musée Girodet s’invite à l’AG du Crédit agricole

L’assemblée générale du Crédit agricole de Montargis a été suivie d’une présentation du musée Girodet par Hervé Mauplot, directeur   des affaires culturelles de l’agglo montargoise. Le musée Girodet à Montargis est fermé depuis mai 2012 et en travaux depuis 2014. Son ouverture au public est prévue début 2017, le retard étant lié à un changement du maître d’œuvre. Ce musée était en très mauvais état alors qu’il possède des œuvres d’Anne-Louis Girodet et de Heury de Triquety. Girodet est un artiste exposé au Louvre, ses œuvres sont demandées dans de nombreux pays (États Unis, Japon). Les travaux de rénovation du musée permettront d’améliorer les conditions d’accès, d’accueil et des visites. L’agrandissement des surfaces (de 1.325 à 2.870 m²) permettra d’accueillir des expositions (permanentes et temporaires), de valoriser les collections et de leur apporter de meilleures conditions de conservation, y compris dans les réserves pour les œuvres non présentées. Le musée constituera un lieu de référence sur l’histoire du Montargois, l’art des années 1780-1875. Les travaux et le financement (5,6 millions d’euros) ont été inscrits dans le «Plan musées région» du ministère de la Culture.
RC, Loiret, 29/02, p.17

(Amboise) Le nouveau nom du musée ne fait pas l’unanimité

On y entre pour voir des tableaux, ou pour célébrer des mariages, ou bien les deux à la fois. Ce bel hôtelparticulier, construit à Amboise au début XVIe siècle par le financier du roi Louis XII, le dénommé Pierre Morin, est donc un édifice polyvalent qui a une place à part en ville. En témoigne le débat qui a conclu nuitamment le conseil municipal, vendredi. La majorité a en effet annoncé son intention de le rebaptiser «Musée Hôtel Morin», en «hommage au notable qui l’a fait construire». La délibération mentionne que l’appellation «musée de l’Hôtel-de-Ville» «n’apparaît plus pertinente aujourd’hui et est devenue impropre.» Thierry Boutard, conseiller municipal d’opposition, s’étonne : «Qui connaît M. Morin? A part, peut-être, M. Pégeot (* ) ? Nous sommes attachés à la dénomination Hôtel-de-ville. Tous les conseils municipaux ont lieu ici, ainsi que les mariages.» Selon lui, ilfaut au contraire «revendiquer» cette spécificité : le musée est la propriété de la Ville, qui l’entretient. Mais pour la majorité, la dénomination «Musée de l’Hôtel-de-Ville» prête à confusion.
+ ••• Ce musée abrite les pistolets qui ont servi à tuer Pouchkine
(*) Bernard Pégeot est le conseiller municipal délégué, chargé du patrimoine culturel. Il était absent vendredi soir.
Nr, Indre et Loire, 29/02, p.16

(Saint Amand) Soixante pièces exposées au musée Saint Vic à partir de samedi

Au rez de chaussée du musée Saint Vic, des vitrines ont pris possession des lieux. Autour, Jeanne Andrivon, responsable du musée, s’affaire à installer, positionner et nettoyer les pièces qui vont y être exposées. Ces pièces, ce sont toutes des céramiques, la plupart fabriquées dans le Berry. Au total, une soixantaine sera visible au musée, certaines anciennes, d’autres contemporaines. Parmi elles, deux appartiennent au Cercle d’histoire et d’archéologie du saint amandois (Chasa) et cinq proviennent du musée des Archers (situé au Châtelet). Des collectionneurs privés contribuent également à l’exposition, en prêtant quelques uns de leurs objets. Marc-Michel Gabali, céramiste d’art et professeur à l’École municipale d’art de la ville, apporte «un côté contemporain qui manquait à nos collections», précise Jeanne Andrivon. Exposition Vous avez dit céramiques ? du 5 mars au 29 mai, entrée libre.
Le Berry, 02/03, p.25

(Chartres) Deux acquisitions de tableaux

Le Musée des Beaux Arts de Chartres a acheté deux dessins originaux pour enrichir le fonds d’art extra européen dont le département océanien : une vue de Papeete, œuvre de Louis Armand et la représentation d’une pirogue attribuée à Louis Auguste de Sainson. Ces acquisitions, réalisées pour 2.300 € taxes incluses, peuvent faire l’objet d’une subvention de la Direction régionale des affaires culturelles. (intégral)
L'Echo, 02/03

(Chateauroux) L’art géométrique au Musée Bertrand

Depuis le début des années 1900, l’art géométrique a toujours été présent, ou a toujours été une préoccupation pour certains artistes, rapporte Michèle Naturel, directrice des musées de Châteauroux. Entourée d’artistes issus de ce mouvement, elle inaugurait, vendredi soir, au Musée Bertrand, l’exposition dans laquelle leurs œuvres sont présentées jusqu’au 5 juin, Dialogue entre la ligne droite et la ligne courbe. Des œuvres d’écoliers programmées «L’art géométrique ou l’art abstrait géométrique, ou encore l’art abstrait concret ou l’art abstrait construit, il y a mille et un titres à ce mouvement»,rapporte-elle. Et mille et un artistes à y être associés. «Cezanne, les cubistes, Mondrian et le mouvement De Stilj, les mouvements futuristes en Italie… En France, on a tendance à méconnaître cette production. A Châteauroux, on n’a jamais proposé d’art abstrait géométrique. C’était le moment.» Le moment pour une exposition à la fois «initiatique et pédagogique» puisque des élèves du primaire y seront associés : «Du 3 mai au 5 juin, vous verrez des œuvres d’écoliers du primaire, issus de vingt-neuf classes qui ont pris part au projet». (intégral)
Nr, Indre, 02/03

(Chancay) Un musée des outils de la vigne sur 300 ans

Le musée de la Vigne et de la Tonnellerie va ouvrir ses portes pour la saison 2016, samedi 5 et dimanche 6 mars, chez Jean-Charles Cathelineau, à Chançay. On pourra y découvrir une histoire de la viticulture depuis 1690 par ces vignerons qui ont amassé une collection unique d’outils utilisés naguère, du plus étrange comme le volant à rogner, au plus simple comme la serpe-sécateurs et au bizarre comme le croc utilisé dans les «vignes mêlées», à l’époque où l’on ne plantait que dans les pentes. On pourra aussi connaître le parcours dans les caves creusées par l’homme avec des traces visibles des dépôts laissés par la mer de craie et de tuffeau «Quatre centimètres d’épaisseur de tuffeau, ce sont 1.000 ans d’histoire», souligne Frédéric Cathelineau. (intégral)
Nr, Indre et Loire, 02/03

(Montargis) 1 million d'euros pour le musée chinois

Un musée de l’amitié franco-chinoise devrait ouvrir ses portes à la mi juin, au 15, de la rue tellier dans le centre ville de Montargis. Hier matin, une trentaine d’officiels chinois de la province du Hunan, qui est «jumelée » avec la région Centre-Val de Loire, a été reçue en mairie de Montargis. Avec un dossier d’urbanisme ficelé sous le bras, et une enveloppe d’un million d’euros, la délégation a obtenu de Benoit Digeon, le premier adjoint au maire de Montargis, le feu vert pour démarrer les travaux à compter de la semaine prochaine. Mardi soir, les officiels chinois avaient été reçus à la sous préfecture de Montargis pour les mêmes motifs. (intégral)
RC, Loiret, 03/03

(Montargis) Un million pour le musée sur la Chine

Une délégation de trente officiels de la province chinoise du Hunan, ça déménage. À l’occasion d’un court mais intense déplacement à Montargis, ces gouvernants ont obtenu que le musée de la rue Tellier (à la lisière du centre historique), revu et corrigé, ouvre ses portes en juin. Mieux ! Le début des travaux, assuré par des entreprises francochinoises, est programmé pour la semaine prochaine. Il faut dire que les Chinois, dont la province a des liens avec la région Centre-Val de Loire, mettent sur la table la rondelette somme d’un million d’euros. Afin de valider auprès des autorités françaises ce projet mené au pas de charge, la délégation a été reçue en souspréfecture, mardi soir, et en mairie, mercredi matin. «Il y a des procédures à respecter même si je me suis engagé à apporter toute l’aide de l’État afin de prioriser ce dossier», a déclaré Paul Laville, le sous préfet de Montargis. Benoit Digeon, le premier adjoint au maire de Montargis, et Francis Cammal, le directeur général adjoint des ser vices, sont sur la même longueur d’ondes. Ils sont prêts à se mettre au diapason du rythme chinois, en accélérant le mouvement, sans pour autant brûler les étapes. Il faut éluder les questions d’accessibilité, celles liées aux pompiers (sécurité et incendie), à la mairie, à l’architecte des Bâtiments de France.
RC, Loiret, 04/03, p.16

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
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MessageSujet: Revue de presse ( 29 février - 6 mars 2016)   Mer 2 Mar - 9:55

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Chartres) Dis-moi qui tu manges, je te dirai qui tu es

Environ 200 ans après J.C, sur le plateau de Rechèvres. Le soleil, en ce mois d’aprilis, se lève sur Autricum (qui deviendra un jour Chartres). Claudius réajuste ses braies, attrape son bâton et quitte la ferme. Aujourd’hui, il a décidé de vendre deux moutons. Comme la plupart des ovins du monde antique, les siens sont chétifs et leur laine, inexploitable. S’il parvient tout de même à en tirer une somme coquette en potins carnutes, le berger galloromain, c’est promis, s’offrira un repas de roi. Arrivé aux limites de la ville, il avise plusieurs carcasses de chevaux, déposés après leur mort, pourrissant à ciel ouvert, dans un secteur boisé que ses lointains descendants appelleront la place Jeanne d’Arc. En traversant les beaux quartiers d’Autricum (près de la médiathèque), ses narines frémissent au parfum de porc rôti s’échappant des domus construites à proximité de l’amphitéâtre (aujourd’hui recouvert par la collégiale Saint André). La viande de porc, plus chère que le boeuf ou le mouton, ne fait pas son quotidien, même s’il lui arrive d’y planter la dent. Son acheteur de bétail, qui livre en viande les quartiers périphériques de la ville de Lutetia, l’attend, à proximité du grand sanctuaire carnute de Saint Martin au Val, que recouvriront, un millénaire plus tard, les abbayes Saint Brice. Depuis 2007, les ossements d’animaux domestiques antiques, retrouvés sur les sites de fouilles, sont étudiés par les archéologues de la Ville. Si ces vestiges pouvaient parler, ils vous raconteraient peut-être cette histoire.
L'Echo, 02/03, p.7

(Tours) Des ossements humains découverts dans une cave

Découverte insolite et quelque peu glaçante, hier matin, pour ces ouvriers en plein travaux de terrassement dans la cave d’un particulier, en centre-ville de Tours. En creusant dans la cave, ils sont tombés sur des ossements humains. En quantité. Une enquête a été immédiatement ouverte et confiée à la sûreté départementale de Tours, indiquait, hier soir, le vice-procureur Benoit Bernard. Mais il est vite apparu que les probables cinq squelettes étaient là depuis longtemps. Et l’archéologue de l’Inrap (Institut de recherches archéologiques préventives) requis pour aider au désenfouissement en bonne et due forme, a pu préciser que la maison était située sur un ancien cimetière. Selon toute vraisemblance, le site – privé – devrait faire l’objet de fouilles (intégral)
Nr, Indre et Loire, 02/03

Un archéologue “ réveilleur d’empires ”

Quelle vie ! Jacques de Morgan (1857-1924), né à Huisseau-sur-Cosson, fut l’un des plus grands archéologues français de son temps. C’est son histoire que raconte Charles-Armand Klein dans un ouvrage solidement documenté et illustré de documents d’époque. Ingénieur des Mines, Jacques de Morgan a eu très tôt la passion de l’archéologie. Une passion qui l’a amené à parcourir l’Europe, les Indes, la Malaisie, la Russie, le Caucase, puis à devenir directeur général du service des antiquités en Égypte, avant d’être nommé en Perse. Une aventure extraordinaire que ce livre narre en détail. «Jacques de Morgan, le réveilleur d’empires» éditions Campanile, 26 pages, 20 euros. (intégral)
Nr, Loir et Cher, 03/03

Des chercheurs de trésor… surtout le dimanche


Trouver un trésor relève souvent d’un fantasme d’enfant. Cette quête addictive mène parfois à de graves dérapages comme on a pu lire dans nos colonnes du 26 février, avec l’histoire de ce Tourangeau qui a creusé, durant une année, une galerie de treize mètres de long et de 8 mètres de profondeur. Des fouilles qui ont touché la nappe phréatique et fragilisé l’immeuble voisin, pour au final, ne trouver aucun trésor. Tous les chercheurs de trésor n’ont pas ce profil un rien excessif. Ils sont très nombreux en France. Le dernier recensement avance à 40.000 le nombre de possesseurs de détecteurs de métaux. Si l’image de ces chercheurs de trésor se résume à tort, au chercheur avec «sa poêle à frire» écumant les plages à la recherche de menue monnaie ou de bijoux perdus, la majorité d’entre eux sont en quête d’un vrai trésor où l’histoire serait de la partie. Passionnés d’histoire, munis de détecteurs de métaux, des Tourangeaux partent en quête du Graal dès que leur emploi du temps leur permet.
+ Pas n’importe où, ni n’importe comment.
Nr, Loir et Cher, 03/03

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
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MessageSujet: Revue de presse ( 29 février - 6 mars 2016)   Mer 2 Mar - 9:56

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

Archéologie et mouchoirs en papier


Le 10 décembre dernier, le service départemental del’archéologie était en grève pour dénoncer le non-renouvellement de contrat de trois agents qui étaient en CDD depuis six ans. Depuis le début de l’année, ces trois femmes archéologues sont sans emploi et le conseil départemental paie leurs indemnités de chômage. Malgré l’intervention du syndicat FSU, l’administration a refusé que deux d’entre elles bénéficient d’une formation de dix jours pour préparer des concours. Dans le même temps, la FSU indique que le conseil départemental vient de recruter trois nouveaux archéologues et qu’un quatrième poste est à pourvoir. «Est-ce ainsi qu’on traite son personnel et les missions de service public ?» s’interroge le syndicat qui refuse de voir les agents du département jetés comme des mouchoirs en papier. (intégral)
Nr,,Indre et Loire, 01/03

(Beaugency) La vie de château en Sologne à l’honneur

Samedi matin, la Société archéologique et historique de Beaugency (SAHB) présentait son exposition, «La vie de château en Sologne du XVIIIe siècle à nos jours», au passage Pellieux. À cette occasion, Bertrand Sajaloli, maître de conférences en géographie à l’Université d’Orléans, a expliqué la genèse des onze panneaux exposés. Ils montrent l’évolution de la grande propriété de Sologne et renseignent sur la vie et les activités de ceux qui y résidaient, quel que soit leur statut. Dans le cadre des Rencontres culturelles, Bertran Sajaloli propose une conférence sur le même thème s’appuyant sur l’exemple de Ligny le Ribault, vendredi, au lycée François Villon.
RC, Orleans, 01/03, p.21

A la recherche de témoignages sur la Grande fonderie

La Société archéologique d’Eure et Loir édite un ouvrage évoquant l’histoire de la Grande fonderie de Chartres (Teisset Rose Brault, SOCAM…). Afin d’animer et d’enrichir la présentation publique de ce livre, elle recourt à la mémoire locale et recherche toute forme de témoignage, souvenir, photo, document, provenant de personnes (ou de leurs descendants) ayant travaillé dans cette entreprise, et de personnes (ou de leurs descendants) ayant habité à proximité de ses ateliers et bureaux, dans le quartier des Filles Dieu. Merci de contacter la SAEL : 1, rue Jehan Pocquet à Chartres (lundi au vendredi, de 14 heures à 17h30 ou le matin sur rendez vous) ou au 02.37.36.91.93 (lundi au vendredi de 9 à 12 heures et de 13h30 à 17h30). (intégral)
L'Echo, 01/03

(Blois) Conseil municipal : chantiers

Restauration de l’église Saint-Nicolas-Saint-Laumer. Le cabinet parisien “ 1090 Architectes ” se voit confier la réalisation d’une mission de maîtrise d’oeuvre pour des travaux de    restauration de l’église Saint-Nicolas-Saint-Laumer. Celle-ci prévoit la réparation des désordres structurels du massif occidental, la mise hors d’eau et hors d’air du bâtiment, la reprise de 3 planchers techniques et la restauration des épidermes extérieurs. Le marché est de 94.863 € TTC. Terrasse du Foix. Attribution au groupement Trait Carré architectes du marché public concernant la réhabilitation et le réaménagement de la terrasse du Foix du château royal pour un montant de 34.980 € TTC. L’opération prévoit de conserver les espaces ombragés et d’évoquer le type d’organisation du jardin à la Renaissance en tenant compte de la configuration du terrain (exigences archéologiques et techniques en termes de réseau électrique et de système d’alimentation d’eau). (intégral)
Nr, Loir et Cher, 01/03

Le train à vapeur quitte Richelieu

L’Association Train à Vapeur Thouarsais (TVT), connue auparavant sous le nom de Train à Vapeur de Touraine, change de gare d’attache. «Un déménagement d’urgence», présente Jacques Royan, président de l’association, sur fond de création de voie verte, d’ici à l’été, sur l’ancienne ligne de chemin de fer reliant Richelieu à Chinon. Hier, les premiers des huit véhicules ferroviaires encore stationnés en Chinonais – dont certains sont classés monuments historiques – ont pris le départ, embarqués sur des camions, direction Château-du-Loir (Sarthe) et Saujon (Charente-Maritime). «Vers des horizons nouveaux et un avenir meilleur», espère-t-on à TVT. Ils y seront garés via une convention passée avec le réseau touristique «Train des Mouettes». En attendant une solution pérenne. La collection de l’association était composée de quarante-neuf véhicules, répartis entre Richelieu et Thouars. (intégral)
Nr, Indre et Loire, 01/03

(Touraine) Au Molière...

... le café où il fait bon lever le nez, la restauration de la peinture fin XIXe du plafond, commencée en juin dernier, vient de s’achever. Cette œuvre du peintre Georges Clairin, auteur des scènes historiques dans l’escalier d’honneur du Grand théâtre (et du portrait de Sarah Bernhardt du Petit Palais), juste en face, avait souffert suite à un dégât des eaux. Pendant des mois, le restaurateur Marc Philippe, de Fondettes, a facilement travaillé sur place grâce à des échafaudages. (intégral)
Nr, Indre et Loire, 01/03

(Amilly) La renaissance du moulin Bardin

Avec des couches de poussière en guise de farine, il y aura du pain sur planche avant de voir le moulin Bardin renaître de ses ruines. Faire à nouveau tourner la grande roue du moulin hydraulique pour moudre le blé, c’est le défi osé que vient de relever l’Association de sauvegarde et d’animation du moulin Bardin (ASAMB) d’Amilly. Créée depuis quelques semaines à peine, la structure, affiliée à la Fédération nationale des associations de sauvegarde des moulins, réunit pour l’heure une vingtaine de passionnés du patrimoine local. La réhabilitation des lieux, entre le canal de Briare et l’un de ses biefs, était dans les tuyaux depuis 2010 et le rachat du bâtiment principal par la municipalité amilloise. Le reste est propriété de la famille de l’ancien meunier (la maison de l’autre côté du canal) et de Voies navigables de France (la passerelle qui relie le tout). L’ensemble est inscrit depuis 1991 à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques. La tâche sera vaste car le moulin, qui ne fonctionne plus depuis 44 ans, est à refaire du sol au plafond, à l’extérieur (toitures, façades, bief ) comme à l’intérieur (planchers, roue, etc). Si la tâche de chacun reste encore à confirmer, c’est la ville d’Amilly qui devrait se charger de la restauration du bâtiment, tandis que l’association s’attellera à la remise en état de l’intérieur du moulin, où se trouvent encore les vestiges des mécanismes d’antan.
RC, Loiret, 29/02, p.16

Patrimoine culinaire

L’association Histoire(s) de charrues et d’assiettes, se dévoile, aujourd’hui sous la bannière du Berry. Ce projet numérique (*) est porté par deux jeunes ingénieurs agronomes formées à Paris, Marie Breton et Agathe Lang, avides de mettre en lumière le patrimoine culinaire. Chaque lundi, depuis le 22 février, des portraits d’habitants d’une région sont mis en ligne. Le Berry ouvre le bal. À travers des photos, des textes, des vidéos, elles décortiquent une recette liée au territoire, promeuvent un habitant, un producteur, un restaurateur et dévoilent un sujet agricole. Après le Berry, elles se consacreront à la Cornouaille bretonne puis à la Picardie. Trente portraits seront consacrés par région et publiés chaque lundi sur leur site. Première recette, la tête de veau de Mme D, près de Dun-sur-Auron. (*) http://www.histoiresdecharruesetdassiettes.fr/ (intégral)
Le Berry, 29/02

(Bourges) Le bus 20 est prêt pour une nouvelle vie

Immatriculé 617 BA 18 lors de sa première mise en circulation, le 26 février 1955, le bus numéro 20 est aujourd’hui garé au fond du parc de stationnement d’Agglobus. Planté sur ses quatre roues, certes un peu abîmé par le temps, rouillé, les vitres cassées, la peinture vert foncé/vert clair écaillée, il a toujours beaucoup d’allure. Il témoigne d’une époque, celle du début des bus urbains des autobus berruyers, à ne pas confondre avec les autocars (qui eux transportent des passagers dans un périmètre en dehors de la ville), souligne Pierre Luciani, le directeur de la Société des transports urbains de Bourges. À cette époque, il y avait un conducteur et un contrôleur des tickets. Au plafond, on peut lire cette affiche : «freins puissants, tenez les poignées». Et puis «la girouette» est là, qui donne le sens du trajet, Planchat/Aéroport. Les destinations étaient manuscrites à l’encre noire sur une toile enroulée. Le chauffeur la déroulait à l’aide d’une manivelle, selon son terminus. Toute une époque ! À la fin de sa vie d’autobus à Bourges, en 1976, le véhicule a rejoint par ses propres moyens (c’est ainsi que l’on dit lorsque le bus revient sur la route), le musée de Saint Mandé (Val de Marne), spécialisé en exposition d’autobus. Il devait y être remis à neuf pour exposition ou exploitation dans l’événementiel. Hélas, par un manque de subvention, il ne connut pas de remise à neuf, fut un temps remisé à Chelles puis retourna, cette fois ci remorqué, à Bourges. C’était le 21 mars 2013. Cela fait deux ans qu’il stationne le long de l’Auron.
Le Berry, 29/02, p.8

(Montlandon) 4.500 € de dons récoltés pour l’église

Créée en février 2012, l’association de sauvegarde de l’église de Montlandon, qui compte 22 adhérents, s’est réunie samedi en assemblée générale. Stéphane Gillet, son président a dressé un bilan des actions organisées en 2015 au profit de la restauration de l’église Saint Jacques. «Grâce aux dons récoltés en 2015, on a pu reverser 4.500 € pour aider la  commune à financer les travaux. À ce jour, le total des fonds recueillis par la Fondation du patrimoine s’élève à 27.206 €», a t il ajouté. L’édifice datant du XIIe siècle bénéficie depuis quatre ans d’une importante rénovation : couverture, charpente de la nef et flèche du clocher. Les travaux avoisinent 400.000 € HT. «Tout sera terminé après la repose de la cloche et du beffroi qui vont suivre ces prochaines semaines et la repose de la flèche d’ici avril», précise Francis Fezard, le maire. Il n’envisage pas pour autant une réouverture de l’église avant 2017 ou 2018.
L'Echo, 29/02, p.25


(Chateauroux) Les vitraux du département dévoilent leurs secrets

En proposant Vitrail du XXe siècle dans l’Indre, les Archives départementales créent à nouveau l’événement avec une exposition remarquable riche en témoignages de vitraux et de documents inédits, voire inconnus. «Entre 2005 et 2009, le Service de l’inventaire du patrimoine de la région Centre-Val de Loire confiait à l’association Rencontres avec le patrimoine religieux, un recensement de l’ensemble des vitraux de l’Indre», précise Sophie Vivier, chargée des expositions à la Région. Grâce à cette exposition, c’est l’histoire d’un siècle de richesse locale du vitrail qui est mise en avant. De la période Art déco à la fin du siècle dernier, des pièces exceptionnelles et uniques sont ainsi présentées au public. On y côtoie les vitraux de Robert Barriot, destinés à l’église de Cluis et retirés en 1961, faute de commande honorée, ou encore une partie des vitraux de l’église de Déols, Les Noces de Cana, récemment déposée et exceptionnellement prêtée, le temps de travaux. A cela, il faut ajouter de nombreux visuels de vitraux d’églises du département.
Nr, Indre, 29/02, p.8

La protection du patrimoine passe par la pédagogie

Pas toujours évident de concilier confort moderne et sauvegarde du patrimoine, architecture contemporaine et respect des vieilles pierres. On se souvient du vent de fronde qui a soufflé il y a quelques années en Touraine à l’encontre des services de l’État chargés d’instruire les dossiers d’urbanisme et de permis de construire. A l’époque, certains élus avaient ouvertement dénoncé «le fait du prince» ou «la tyrannie» de l’Architecte en chef des Bâtiments de France (ABF). Si l’on en croit le préfet, la situation a bien changé. «Ici, les choses se passent plutôt bien. Proportionnellement à la richesse du patrimoine bâti dans ce département, il y aurait pourtant de quoi à avoir des problèmes», note Louis Le Franc. Il est vrai qu’avec ses 865 monuments historiques, ses 102 sites inscrits ou classés, ses 8 zones de protection du patrimoine et ses 5 secteurs sauvegardés, l’Indre-et-Loire mérite une attention toute particulière. C’est l’affaire du service territorial de l’architecture et du patrimoine (STAP) dirigé depuis deux ans par Franck Charnassé, l’actuel ABF. Sous l’égide du ministère de la Culture, ce service de l’État remplit une triple mission : veiller à la préservation des monuments historiques, conseiller le public pour une architecture de qualité et enfin contrôler les projets menés dans les espaces protégés. C’est là où le bât blesse le plus souvent. Pas facile d’imposer des menuiseries en bois ou des enduits à l’ancienne là où il serait si simple de poser des fenêtres en PVC et des lucarnes de toit. Pour désamorcer les conflits, le STAP mène une démarche de sensibilisation et de concertation auprès des collectivités locales et de leurs services techniques.
Nr, Indre et Loire, 29/02, p.6

(Touraine) Des Maisons paysannes… et écologiques

L’année 2015 restera marquée d’une pierre blanche dans les annales des Maisons paysannes de Touraine. A l’automne dernier, l’association présidée par François Côme a eu la lourde tâche d’organiser le congrès du cinquantenaire de la fédération nationale des Maisons paysannes. Durant quatre jours, une centaine de délégués (et leurs accompagnateurs) venus de toute la France ont été accueillis avec faste à Tours et dans divers lieux du département. Cet événement couronné de succès a parfaitement illustré la vitalité de l’association d’Indre-et-Loire qui est aujourd’hui la plus importante de l’Hexagone avec près de 500 adhérents. Au-delà de ce rendez-vous exceptionnel, le calendrier 2015 a été particulièrement chargé pour les Maisons paysannes de Touraine. Comme chaque année, l’association a organisé de nombreux stages pratiques, animations et visites conseils chez les particuliers. Aujourd’hui,une dizaine d’artisans à la retraite sont ainsi à la disposition des adhérents pour les guider dans leurs choix et leurs travaux de restauration. Cette année, les Maisons paysannes de Touraine innoveront encore en organisant prochainement un stage d’information sur les matériaux écologiques avec le concours d’une société spécialisée à Amboise.
Nr, Indre et Loire, 29/02, p.8

(Joué les Tours) La ville aux neuf monuments historiques (3)

Le territoire communal compte neuf édifices inscrits aux Monuments historiques. Petit tour d’horizon.
Nr, Indre et Loire, 29/02, p.8

(Montrésor) Un chantier de restauration en cours dans la collégiale

Depuis deux semaines environ, le chantier est ouvert à l’intérieur de la collégiale Saint-Jean-Baptiste à Montrésor. Dans un premier temps, il concerne la restauration de la chapelle, située dans le transept nord de l’édifice dont la fondation par Imbert de Bastarnay remonte à 1521. Au fond de la chapelle de la Vierge, se dresse un autel avec un décor et un retable du XIXe siècle très abîmés. Le  décor a été déposé mettant à nu sa structure et, en particulier, l’assise réalisée en matériaux grossièrement empilés. Cette première  phase du projet concerne la restauration-conservation de l’ensemble des menuiseries, des stucs polychromes (autel, retable,  consoles…) puis le nettoyage et l’embellissement des décors peints de l’autel. Quatre artisans sont à l’ouvrage : Corinne Tual et Sabine de Freitas (retable), Alexandre Cadena (socle de l’autel) ainsi que Bertrand Poncelet (menuiseries). Ces travaux devraient être achevés fin mars.
+ Une souscription lancée
Nr, Indre et LoireE, 29/02, p.14

(Bourges) Un édifice vraiment précieux

La chapelle Sainte Solange, qui se trouve à l’intérieur de la cathédrale de Bourges, n’est pas souvent mise en valeur. Pourtant, elle regorge de trésors. Des    richesses qui ont été présentées, à un public nombreux, hier midi, dans le cadre des visites express. L’œuvre la plus remarquable est sans nul doute la peinture qui trône sur la droite. Cette dernière, qui a été réalisée en 1866 par Hirsch, a une histoire atypique. Elle tire son origine de la découverte de traces d’une peinture murale datant de 1410, à la fin du XIXe siècle. En vis à vis, il y a une autre peinture, celle de sainte Solange.
Le Berry, 02/03, p.13

(Champhol) L’herbe à éléphant chauffe le château

Il y avait du monde au château de Vauventriers pour l’inauguration du réseau de chaleur alimenté au miscanthus ou herbe à éléphant, par une chaudière Biomasse de 300 kW, qui dessert le château et huit logements à l’intérieur de la propriété, précédemment chauffés au gaz naturel. Les participants s’étaient déplacés pour prendre connaissance de cette réalisation et visiter l’installation qui permet de chauffer 2.800 m2 d’habitation, dont le château classé à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. La chaudière se “nourrit” exclusivement d’une source d’énergie renouvelable issue de la biomasse : le miscanthus, une graminée produite sur la ferme.
L'Echo, 02/03, p.11

(Tours) “ Mais où se trouve donc la basilique Saint-Martin ? ”


C’est la question que posent souvent et que vont demander de plus en plus régulièrement les touristes et les pèlerins que le jubilé de Saint-Martin va attirer à Tours vers la basilique située à l’orée du Vieux-Tours. «Je ne comprends pas pourquoi la basilique est si mal fléchée en ville. Le plus visible est le panneau juste en face de l’édifice, qui d’ailleurs indique aussi le musée Saint-martin fermé depuis longtemps», constate sœur Marie-Agathe, prieure des huit bénédictines du Sacré-cœur de Montmartre installées dans l’enceinte de la basilique depuis l’an 2000, à l’initiative de Monseigneur André Vingt-trois, archevêque de Paris. Des sœurs qui depuis début février sont aux premières loges des travaux de la basilique, un chantier qui devrait s’étaler sur neuf mois, et dont la réfection du dôme est l’élément plus visible, le plus délicat aussi. En attendant le dôme est entouré d’un  échafaudage de métal. Contacté, Brice Droineau, adjoint aux bâtiments communaux et à l’espace public urbain, qui suit le dossier Saint-Martin, répond «que de nouveaux plans Decaux, avec notamment la mise en valeur des sites martiniens, vont être installés au printemps et que la Ville étudie en effet un meilleur fléchage.»
Nr, Indre et Loire, 02/03, p.11

(Lucé) L’église se refait une beauté

Les températures négatives de ces derniers jours n’ont pas ralenti le rythme des travaux. Les techniciens de la société Pierre et Patrimoine sont à l’ouvrage.
L’intérieur de l’église Saint Pantaléon est entièrement échafaudé avec une technique bien éprouvée. En effet, l’échafaudage ne prend appui que sur le sol et non dans les murs, pour éviter de les endommager. Xavier Roux, premier adjoint au maire, explique : «Ce sont des entreprises habituées à ce genre de chantier qui effectuent ces travaux. Elles vont restaurer l’enduit intérieur, puis extérieur, dès l’arrivée du beau temps.» Il ajoute : «Une rigole sera faite au sol pour récupérer la condensation, évitant ainsi d’endommager l’enduit.» Gage de leur qualité de travail, les trois entreprises intervenantes ont une référence commune : la cathédrale de Chartres.
L'Echo, 03/03, p.8

(La Chatre) Le tableau de Jean Tassel retrouve sa place dans l’église

Le tableau Moïse et le buisson-ardent, de Jean Tassel, peintre des Flandres, remonte au XVIIe siècle. C’était à l’origine probablement une toile de retable ; on voit encore les traces de clous. Il a été classé Monument historique le 3 avril 1975, et restauré par Vidal en 1976. De provenance inconnue, on ne sait pas par quel hasard il est arrivé à La Châtre. Cette huile sur toile a été prêtée dans le cadre de l’exposition Moïseau Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, à Paris, du 14 octobre 2015 au 21 février dernier. Elle vient d’être réinstallée à sa place, dans l’église Saint-Germain. Cette exposition a été l’occasion de nettoyer la toile et de porter un nouveau regard sur cette œuvre remarquable du patrimoine de la ville, mentionnée dans le catalogue raisonné de l’artiste Jean Tassel ainsi que dans le catalogue de l’exposition du Musée d’art et d’histoire du Judaïsme.
Nr, Indre, 03/03, p.16

(Saint-dyé-sur-loire) Un gîte à l’ex-Auberge de la Salamandre

Les gîtes de groupes se font rares. Mais désormais, celui de la Closerie de Chambord est ouvert. «Je gère un autre gîte à Cheverny et j’avais une demande croissante notamment au niveau des groupes. Après une analyse du marché et l’établissement d’un plan de gestion, nous avons décidé d’acheter l’ancienne Auberge de la Salamandre» explique Pascaline Maslard, la propriétaire. Il y a de quoi se retourner, avec 350 m2 habitables répartis dans plusieurs maisons. Des , travaux sont prévus : «Pour l’heure, on accueille douze personnes. On pourra en recevoir seize en mai et, je l’espère, vingt-quatre dans un an.» La belle demeure daterait environ du XVe siècle. Elle est dotée d’une belle tour, de gros murs et de poutres apparentes, qui nécessitent une restauration : «Entre nos propres compétences et l’intervention d’entreprises, la rénovation devrait avancer.» Une piscine enterrée de 32 m2 est prévue, ainsi qu’un jacuzzi dans une cave voûtée de la maison. Le gîte se répartit en plusieurs unités indépendantes et tout le monde peut se réunir dans une grande salle à vivre présentant cuisine, salle à manger et salon avec cheminée. (intégral)
Nr, Loir et Cher, 03/03

L’anneau de Jeanne d'Arc acheté par le Puy du Fou


L’anneau de la Pucelle d’Orléans, volé lors de son procès par l’évêque Cauchon et propriété des Anglais depuis 1431, a été acheté aux enchères par le Puy du Fou pour la modique somme de… 376.833 euros. C’est ce que révèle lefigaro.fr. L’objet a été vendu le 26 février dernier par la maison Timeline Auctions de Londres. Et c’est le fils de Philippe de Villiers, Nicolas, président du Puy du Fou, qui a réuni la somme en faisant notamment appel à des donateurs. L’anneau a été mis en vente à 19.051 euros suscitant un grand intérêt dans la salle. Nicolas de Villiers ira le chercher demain et organisera une cérémonie officielle le 20 au Puy du Fou où la relique sera exposée au public. (intégral)
RC, Orleans, 27/02, p.19

Le groupe Villemain retrouve des fondations plus sûres

Le groupe orléanais Villemain, spécialiste de la restauration de monuments historiques, du patrimoine ancien et de la construction neuve, déclare, dans un communiqué, avoir obtenu la validation du plan de sauvegarde de sa holding CV Investissement et celle du plan de continuation de sa société ROC (Restauration Orléanaise de Construction), placée en redressement judiciaire en mai 2015. Sofimac, fonds de capital investissement institutionnel multirégional, est entré au capital de la Société CV Investissement via une augmentation de capital. Cette opération porte sur trois millions d’euros et permet au fonds d’acquérir 43% du capital. Christophe Villemain garde les 57% restants.
RC, Orleans, 04/03, p.49

(Cepoy) L’APEC veille sur l’église Saint-Loup


L’Association pour la sauvegarde de l’église de Cepoy (APEC) a oeuvré, aux côtés de la commune, à la restauration de l’édifice dédié à Saint-Loup. Lors de son assemblée générale, un voisin de l’église a demandé à ce que les cloches de Cepoy sonnent dorénavant la nuit. La structure, présidée par Nicole Loiseau, envisage de refaire la mosaïque au sol de la chapelle de la Vierge. Elle repensera ensuite l’accès handicapés à l’entrée principale et poursuivra le remplacement des bancs dans la nef de l’église par des chaises. Une trentaine ont été confectionnées, personnalisées par l’estampage d’une icône sur le dossier. L’APEC souhaite ajouter une estrade devant le maître autel. Au printemps, la compagnie Passagi se reproduira à l’église, dans un répertoire de musique renaissance et baroque. Un concert de jazz sera organisé à l’automne. L’APEC participe au marché de Noël de Cepoy. (intégral)
RC, Loiret, 04/03

(Courtalain) « Un magnifique musée muet »

«Chaque trésor est l’œuvre d’un homme, le témoignage de son génie et de son temps», disait Jacques Jaujard (18951967), directeur des musées nationaux pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet “Illustre et inconnu” a fait l’objet d’un documentaire, récemment diffusé sur France 3, dans lequel on apprend qu’il a sauvé 4.000 chefs d’oeuvre du musée du Louvre des mains nazies. Parmi eux se trouvent les antiquités égyptiennes qui furent envoyées au château de Courtalain. «C’est un événement incroyable qui a été un peu oublié mais certains habitants de la commune s’en souviennent encore, a confié, hier, le marquis Anne-Charles de Gontaut Biron, qui gère le château familial et envisage de monter une exposition cet été. «J’en ai récemment parlé au Conseil municipal de Courtalain dont je suis membre.» Quelques mois avant la déclaration de guerre, sa grand mère Annie a été placée à côté de Jacques Jaujard lors d’un dîner parisien : «Il lui a dit qu’il cherchait des châteaux pour abriter les collections nationales en cas de guerre. Ma grand mère en a fait part à mon grand père Arnaud, qui était pianiste, très intéressé par l’art et, aussi, maire de Courtalain, à l’époque. Mon grand père a appelé Jacques Jaujard dès le lendemain pour lui dire qu’il mettait le château Courtalain à sa disposition.» Les premiers convois sont arrivés le 31 août 1939, quelques jours avant la déclaration de guerre.
L'Echo, 04/03, p.20

(Blois) La saison est lancée au château royal

Quoi de neuf au château ? Pas de grande exposition cette année du type « Trésors royaux de la bibliothèque François Ier » ou « Coeur d’une reine, les funérailles d’Anne de Bretagne ». Autant de rendez vous prestigieux qui, certes, ont stimulé la fréquentation mais qui coûtent cher ! Du coup, la prochaine exposition grand format, consacrée à Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, n’aura lieu qu’en 2017. En revanche, beaucoup de nouveautés. A commencer par un site web complètement refait à neuf (un investissement de 45.000 €) faisant la part belle aux illustrations avec une billetterie en ligne bientôt disponible et l’objectif affiché de susciter le désir de visite. Le précédent site avait été conçu en 2007, c’est-à-dire au Moyen Age dans l’univers Internet. Parmi les faits marquants de la saison, de nombreuses animations qui feront revivre les fastes et les arts de la cour à la Renaissance.
NR, Indre, 13/02, p.2

Le train à vapeur tourne la page de Richelieu

Un départ dans l’indifférence. Paysage morne, mardi, aux abords de la gare de Richelieu pour le déménagement des wagons et des locomotives à vapeur stationnées là depuis 1974. La fin d’un feuilleton, qui,douze ans après le dernier trajet touristique en train, laisse l’ancienne association Train à vapeur de Touraine – rebaptisée depuis Train à vapeur thouarsais (TVT) – mettre le cap vers la Sarthe et la Charente-Maritime. Sans gare d’attache fixe. «Il nous restait huit véhicules à
Richelieu, que nous aurions dû enlever fin 2014, expliquent Jacques Royant et Thierry Mabileau, représentants de TVT. Un premier véhicule est parti sur camion lundi, les sept autres suivront jusqu’à la fin de la semaine prochaine.» Sous le joug d’une mesure d’expulsion à Richelieu, pressé par la réalisation du projet de voie verte entre la cité du cardinal et Chinon, abandonné par la communauté de communes de Thouars où un nouveau projet était en gestation, TVT «gère la crise». La première étape passe par Chaillevette, près de Royan, où 6 des 49 véhicules de collection de l’association devraient circuler dès l’été, sur le réseau «Le Train des mouettes ».
Nr, Indre et Loire, 04/03, p.6

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MessageSujet: Revue de presse ( 29 février - 6 mars 2016)   Mer 2 Mar - 9:57

Source : magcentre.fr

Tourisme: la région Centre-Val de Loire s’organise

Le tourisme est depuis longtemps une illustration du mille feuilles à la française: la dispersion de la compétence des collectivités territoriales en ce domaine, entre les communautés de communes, les départements et les régions ne favorisait guère l’efficacité, avec des initiatives parfois redondantes et souvent mal coordonnées entre tous les acteurs: syndicats d’initiative, comité locaux, départementaux et régionaux de tourisme.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/92249-tourisme-la-region-centre-val-de-loire-sorganise/

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MessageSujet: Re: Revue de presse ( 29 février - 6 mars 2016)   

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Revue de presse ( 29 février - 6 mars 2016)
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