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 Revue de presse ( 1 - 7 août 2016)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse ( 1 - 7 août 2016)   Mer 3 Aoû - 10:54

Musées région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Graçay) Focus sur le musée de la photographie
Malgré les milliers d’objets exposés,aucune salle n’est en désordre dans le musée de Rémy Duroir, photographe autodidacte. On y retrouve le savoir composer propre aux artistes.Résultat : le regard se promène sans jamais fatiguer.Dans chaque pièce, des films explicatifs tournent en boucle pour contextualiser les œuvres mises en avant. Guidée ou non, la visite est, dans tous les cas, instructive. On ne saurait quitter les lieux sans avoir pris connaissance de Lucien Prévost, figure locale née en 1875 à Saint Outrille, et mort à Paris en 1911. L’exposition Lucien Prévost et la Belle Époque permet de cerner le personnage qui donne son nom au musée. Il fut non seulement grand voyageur, aventurier et soldat, mais aussi inventeur et constructeur de machines cinématographiques. Il a conçu une caméra 35 mm pour le réalisateur américain Buster Keaton.
Le Berry, 02/08, p.3

(Unverre) Tout le sourire du Brésil au Musée-École

Les deux élèves prennent place derrière les pupitres en bois. Un encrier est inséré dans le dessus du bureau. «T’as vu, il y a de l’encre dedans», lance en riant le jeune Francilien à son copain. Le premier entrera en 6e en septembre, le second en CM2. La classe qu’ils découvrent au Musée École d’Unverre est loin de celles auxquelles ils sont habitués. Les adultes sourient face à leur surprise. La visite se poursuit, guidée par Monica Delomosne. Après la classe où l’on peut écrire à la plume sur des cahiers, comme en 1900, direction la pièce où sont conservés des documents âgés de 100 ans. Sans oublier les vêtements des écoliers de cette époque. «Il y a les capes, les bérets qu’ils portaient au début du XXe siècle», précise Monica Delomosne, 56 ans. L’accent est chantant. Monica, c’est le sourire, la joie de vivre du Brésil. Elle a rejoint le Musée École, créé par les bénévoles d’«Unverre Autrefois», en avril. Elle y travaille à mi temps, ce qui permet à l’association d’ouvrir le musée tous les jours, durant près de six mois, cette année.
L'Echo, 03/08, p.14

(Orleans) Pendant l’été, le musée des Beaux-arts fait son cinéma
Dans le cadre de l’événement «Cinéma permanent» au musée des Beaux-Arts d’Orléans, carte blanche a été donnée à François Michaud, conservateur du musée d’Art moderne de la ville de Paris, chargé des collections d’art numérique. Celui-ci a truffé le musée de vidéos qui viennent répondre aux collections. Vendredi, François Michaud est venu présenter les huit installations vidéo, en présence d’Olivia Voisin, directrice du musée, et d’Anne Deleporte, dont l’oeuvre «Before the news» lance l’exposition dans le hall du bâtiment. Dans ce musée en train de se vider de ses tableaux, les vidéos, imaginées avec les artistes, s’inscrivent dans les salles elles mêmes. Ces insertions avec le matériau vidéo ne sont pas habituelles dans un musée classique : il est plus courant de les voir dans un musée d’art moderne.
RC Orleans, 04/08, p.9

(Epineuil) La maison école toujours autant visitée
Chaque année, quatre mille visiteurs se rendent à la maison école d’Épineuil le Fleuriel. Il est vrai, ce lieu a son charme, c’est là que vécut Alain Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes. Ses parents, Augustin Fournier et Albanie Barthe, vivaient dans le village. Ils enseignaient dans les deux salles de classe du rez de chaussée. Deux siècles plus tard, l’intérieur des salles n’a presque pas changé. On découvre une école de la IIIe République, celle qu’a connue Alain Fournier. Une ambiance studieuse émane des lieux. Des vieux manuels scolaires sont posés sur les grands pupitres noirs. Des affiches de grammaire sont collées sur les murs.
Le Berry, 04/08, p.18

(Villebon) Passez le pont-levis et rentrez dans l‘histoire de France
Situé aux confins de la Beauce et du Perche, le château de Villebon est une magnifique forteresse médiévale, en brique de fabrication locale, construite à la fin du XIVe siècle au cours de la guerre de Cent Ans. Elle vous ouvre ses portes jusqu’au 15 août, tous les après midi, sauf le lundi. C’est Amélie, passionnée d’histoire, et qui vient tout juste d’être nommée guide assermentée de la cathédrale Notre Dame de Chartres, qui propose un enrichissant voyage dans le temps et guide les touristes venus du monde entier.
L'Echo, 04/08, p.11

(Issoudun) Les lignes et les couleurs de Valerio Adami

Sans le savoir, les Issoldunois qui prennent le train pour Paris sont déjà passés de multiples fois devant des oeuvres de Valério Adami. L’artiste a, en effet, signé deux peintures monumentales qui ornent les murs de la salle des pas perdus de la gare d’Austerlitz. Jusqu’au 11 septembre, le Musée Saint-Roch offre l’opportunité de voir de plus près une centaine d’oeuvres de la fin des années 60 à aujourd’hui. Un peu éclipsée par l’exceptionnelle donation de Zao Wou Ki présentée en même temps, cette exposition est pourtant un événement. «Valerio Adami est un artiste incontournable de la figuration narrative, un courant artistique vers lequel des artistes ont voulu revenir dans les années 1960 alors qu’on était encore dans le règne de l’abstraction», situe Patrice Moreau, conservateur du Musée Saint-Roch. L’exposition se veut une rétrospective de l’œuvre de Valerio Adami fractionnée en quatre périodes essentielles.
NR Indre, 04/08, p.12

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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MessageSujet: Revue de presse ( 1 - 7 août 2016)   Mer 3 Aoû - 10:55

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Loches) Des fouilles dans les secrets du palais des comtes d’Anjou
Depuis 2013, les fouilles se succèdent dans la cité royale. Les archéologues du conseil départemental poursuivent leur quête d’une meilleure connaissance du joyau lochois dont les entrailles n’avaient pratiquement jamais été fouillées jusqu’à ces dernières années. Après deux ans consacrés à la mise au jour de la spectaculaire chapelle Saint-Louis accolée au logis royal, une nouvelle campagne d’un mois va débuter le 16 août prochain, un peu plus loin dans le parc de cet édifice, près du logis du fou. C’est à cet endroit que tout a commencé en 2013. Des sondages réalisés cette année-là ont fait resurgir un vaste bâtiment de 16 m par 10 m environ non loin d’un grand mur orné de deux magnifiques fenêtres romanes. Les archéologues, qui n’avaient pas creusé là par hasard, ont peu à peu acquis la certitude qu’ils venaient de retrouver la grande salle seigneuriale du palais des comtes d’Anjou, bâti dans la première moitié du XIe siècle, à la même époque que la collégiale voisine et le donjon de Loches. Les fouilles qui vont commencer dans une douzaine de jours devraient donc confirmer définitivement que c’est bien dans cette salle que le seigneur rendait la justice, organisait des réceptions… Mais l’ambition des archéologues est beaucoup plus large.
NR Indre et Loire, 03/08, p.18

(Esvres) Le bâti ancien révèle des demeures du XVIe siècle

Chacun sait que les origines de la ville d’Esvres sont très anciennes et remontent au IIe siècle avant Jésus Christ tandis que de récentes fouilles ont démontré une occupation gauloise mais au cours d’une époque plus lointaine,celle de l’âge de bronze. Pendant ce mois de juillet, les archéologues de l’Inrap Jean-Philippe Chimier, Nicolas Fouillet, Mélanie Simard et Olivier Marlet, sur préconisationde la DRAC (financement de l’État) ont effectué des recherches ciblées sur le bâti ancien de la commune situé de la route de Tours jusqu’au nord de la place Joseph-Bourreau. Ces fouilles ont été effectuées à la fois chez des privés et aussi dans le domaine public. Chaque fois, les quatre archéologues ont reçu un accueil positif de la part du public afin de poursuivre des investigations encore plus poussées.
NR Indre et Loire, 05/08, p.14

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MessageSujet: Revue de presse ( 1 - 7 août 2016)   Mer 3 Aoû - 10:56

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Tours) Quand les écrivains retracent la ville
La visite démarre à 10h30 place de la Cathédrale. Promenadine, alias Caroline, propose des balades littéraires pour découvrir la ville à travers les yeux des écrivains qui l’ont eux mêmes parcourue. Auto-entrepreuneuse, c’est maintenant la troisième saison qu’elle arpente les rues de Tours avec ses livres. «Après un deug en langue, j’ai repris mes études en 2013 pour devenir guide conférencière. Je voulais faire des visites insolites», confie la guide avec un grand sourire. Une passion qu’elle vit à temps partiel, avec en parallèle un travail de caissière aux cinémas Studio. Une fois les deux promeneuses du jour arrivée, elle les invite à s’asseoir sur un banc face à la Cathédrale Saint-Gatien. La visite démarre par la lecture d’un texte de Maxime Du Camp écrit en 1847 dans «Par les champs et par les grèves». La guide, tourangelle d’origine, veille a bien contextualiser l’extrait. L’auteur, un ami de Gustave Flaubert, décrit la cathédrale t elle qu’il l’a vue lors d’un voyage vers la Bretagne. À part l’incontournable Balzac, les autres auteurs cités ne sont pas des plus connus, ce qui rend la découverte totale.
NR Indre et Loire, 01/08, p. 10

(Tours) De Martin à saint-Martin
La Ville de Tours présente une exposition sur le boulevard Heurteloup, «De Martin à saint-Martin : sa vie, ses légendes». Une exposition qui propose de découvrir les temps forts de la vie de ce personnage emblématique devenu saint et aujourd’hui mondialement reconnu. L’exposition, montée en partenariat avec la société Decaux,est visible jusqu’au 31 août. (intégral)
NR Indre et Loire, 01/08

(Langeais) Une restauration exemplaire
Ses racines langeaisiennes et sa passion personnelle pour le patrimoine font qu’OlivierGranboulan est très attaché à la préservation de celui de sa ville natale. Propriétaire de la maison de XVe au pied du château, il s’est lancé dans la restauration complète de la vénérable demeure. Retenir un maximum d’entrepriseslocales a été un choix prioritaire et vendredi, toutes étaient invitées en compagnie des élus et de la représentante de Soliha (ex Pact 37) pour l’inauguration des deux logements réalisés au-dessus de la boucherie. L’état de vétusté a contraint à des solutions radicales comme un renforcement de la structure même du bâtiment par des poutres métalliques. Mais l’ossature et la charpente en bois originales restent omniprésentes, conservant aux deux logements un vrai caractère tout en respectant les normes de qualité. Après le château et cette maison du XVe, c’est la maison de Rabelais, située en face, qui devrait entamer aussi sa restauration, peut être à l’automne, Olivier Granboulan ne manquant pas de rappeler les autres restaurations d’immeubles dans la rue Anne-de-Bretagne.
NR, Indre et LoireW, 01/08, p.14

(Saint Brisson sur Loire) Après un an et demi de fermeture, le monument a rouvert le 1er juillet
Un nouveau cycle de vie s’ouvre pour le château de Saint Brisson sur Loire. Après avoir été légué à la mairie en 1987, il a été géré par l’Association des amis du château, qui a rencontré des difficultés financières. La bâtisse a alors été reprise par Lancelot Guyot en septembre 2015. Le nouveau propriétaire de 24 ans imprime sa marque, après un réaménagement de huit mois. L’objectif : retranscrire au mieux la vie du monument. «Les châteaux n’ont pas été construits pour être des musées, mais des maisons de famille. Il faut faire ressentir cet esprit.» Le résultat est innovant. Fini les visites guidées pour arpenter de long en large l’édifice, et revenir sur son histoire. À la place, le château est interactif. Surtout, le château s’enrichit avec la valorisation du parc. On peut désormais s’y promener longuement, pour profiter de l’exceptionnel cadre mais aussi, et comme dans le château, s’amuser en attaquant un petit fort, en pratiquant des échecs grandeur nature, ou en profitant de la «plaine des jeux», regorgeant de multiples autres possibilités…
RC Orleans, 02/08, p.3

(Orleans) Expertise du fronton de la Chancellerie
Pendant deux jours, jeudi et vendredi prochains, à partir de 9 heures, une nacelle sera déployée sur le fronton de La Chancellerie, un restaurant de la place du Martroi.
Il s’agira de relever des informations concernant le bâtiment classé aux monuments historiques dont les couvertures n’assurent plus l’étanchéité. Et pas seulement. Les parements sont très encrassés, les sculptures du fronton sont érodées. La copropriété a donc commandé à un architecte du patrimoine une étude de diagnostic préalable à la restauration des parties détériorées. (intégral)
RC Orleans, 02/08

(Orleans) Pour attirer de nouveaux publics, la municipalité s’attache à faire évoluer ses circuits de visite
La ville d’Orléans vaut le détour mais encore faut il avoir envie de la découvrir. C’est justement la mission que s’est donné Orléans Val de Loire Tourisme. C’est aussi celle du service Ville d’art et d’histoire, label obtenu en 2009. «Il témoigne d’une démarche de valorisation du territoire et du patrimoine. C’est un gage de qualité car nous avonscinq guides conférenciers, recrutés sur carte professionnelle.Mais le label est encore assez méconnu», estime Valérie Boyer, responsable de ce service. Les circuits qu’ils proposent  ont attiré plus de2.500 personnes l’an dernier. Elles se laissent principalement tenter au cours de la saison estivale, mais aussi lors des fêtes de Jeanne d’Arc. Les visiteurs orléanais sont nombreux. Ils souhaitent apprendre à mieux connaître leur ville. Les touristes étrangers sont également avides de découvrir la cité johannique. Malheureusement, aucun parcours proposé par l’office de tourisme n’est prévu en langue étrangère. «C’est un projet qui va venir, et la priorité sera évidemment mise sur l’anglais», assure Geneviève Fontaine, directrice d’Orléans Val de Loire Tourisme.
+ De la cathédrale à la crypte
RC Orleans, 02/08, p.8/9

(Chartres) La maison Picassiette, l’oeuvre d’une vie
Au bout d’une impasse étroite, au 22, rue du Repos,éclate un festival de couleurs. La maison Picassiette, entièrement réalisée par Raymond Isidore, cantonnier chartrain, a été décorée petit à petit, pendant plus de trente ans, avec des débris de vaisselle, des tessons de verre et de porcelaine. Un fourre tout génial, parfois kitsch, qui ne laisse personne indifférent. Depuis le début de l’été, les touristes se pressent pour découvrir cette curiosité architecturale. Il faut dire que la maison Picassiette a été, durant ces dernières semaines, sous le feu des projecteurs : plusieurs médias lui ont consacré un reportage. Joseph Vincent, étudiant en droit, guide et chargé de l’accueil pendant la saison estivale, explique : «On enregistre 30% de fréquentation en plus durant le mois de juillet.»
L'Echo, 02/08, p.6

(Cuzion) Bonnu, prototype du parfait château médiéval
Le regard est rieur et le verbe haut, cultivé au soleil de Cahors où il a possédé un château durant dix ans. Ébéniste passé par l’école Boulle, Richard Laurent-Chappaz se consacre aujourd’hui à sa passion de toujours : le Moyen Age. Dans les couloirs et jardins, il ne parle pas de «son» château, mais du «château du village», conscient de l’importance de l’édifice dans le paysage et l’histoire locaux. La plupart des visiteurs venus le découvrir, mercredi, résident d’ailleurs dans les environs. Bâti au XIIIe siècle, remanié aux XVIIe et XIXe, le château de Bonnu, qui possédait des terres et un moulin aujourd’hui submergé par le lac, était à l’origine une tour à signaux communiquant avec les forteresses de Crozant, Châteaubrun, La Prune-au-Pot et Éguzon. Avec ses douves en eau qui étaient devenues de simples jardins potagers, au début du XXe siècle, et ses fleurs à foison, l’édifice est idyllique. Un bâtiment médiéval parfait, tel qu’on l’imaginerait surgir d’une page blanche. Le prototype du château idéal. D’autres visites auront lieu aumois d’août, mais ne concerneront que les extérieurs. Contact : Fédération des chemins de la Guerre de 100 ans,tél. 06.03.95.61.67, www.facebook.com/guerrecentans
NR Indre, 02/08, p. 6

(Vendome) La plus ancienne chanson politique sonne au carillon
Il s’est tu durant quinze années, le gros bourdonniché dans le clocher de l’église de la Trinité à Vendôme. C’est pourtant l’un des plus célèbres carillons de France, qui a repris ses droits sonores le 18 septembre dernier. «Cette énorme cloche de cinq tonnes, 2,10 m d’ouverture et 1,62 m de haut est tout ce qui reste aujourd’hui du célèbre carillon de Vendôme qu’on venait écouter de toute la province, tant il formait un concert harmonieux, explique la médiéviste Colette Beaune. Ce bourdon avait été baptisé, car toutes les cloches le sont, du nom d’Antoine de Crevant qui fut abbé de 1522 à 1539.» De très gros travaux ont été entrepris à la fin du XVe siècle dans l’abbaye : une nouvelle façade ajourée, entre 1487 et 1508, puis la reconstruction des étages supérieurs du clocher, après l’incendie de 1507. «L’installation des cloches au-dessus de la salle des sonneurs marque la fin, vers 1530, de ce chantier de plus de quarante ans.»
NR Loir et Cher, 02/08, p.6

(Saint Pierre des Corps) Restauration de la loco : visiter le chantier
Le chantier de restauration de la locomotive Pacific 231E41 est ouvert au public qui peut visiter ce chantier. Les membres de l’association AAATV (Amicale des anciens de la traction à vapeur, section de Saint-Pierre) seront disponibles pour donner un état des lieux de la restauration. Le chantier est visible les 5 et 6 août, 19 et 20 août, du 2 et 3 septembre et du 16 au 18 septembre, les vendredis samedis et dimanches sans rendez vous. Le hangar aux avions où est stationné le chantier, se situe rue de la Pichotière. Pour en savoir plus : http://231e41.fr et www.facebook.com (intégral)
NR Indre et Loire, 02/08

(Ondreville sur Essonne) Ils ressuscitent le moulin de Châtillon

Le moulin de Châtillon, à Ondreville sur Essonne,a cessé de fonctionner en 1959. Tout y était alors laissé en plan : machinerie, lit du meunier, système de régulation de l’eau. Aujourd’hui, si le noble moulin ne produit toujours pas de farine, il a été investi par l’Association de sauvegarde et des amis du moulin à eau de Châtillon (Asamec). Elle y organise guinguettes, forums des métiers d’arts, et même des concours de soupes. «Ces animations nous servent à récolter des fonds pour réparer la roue du moulin», explique Georges Pinto, le président, entouré de son secrétaire (Gérard Viron) et de son trésorier ( Jean-François Verrier). Car l’Asamec a un but : rénover le moulin et pouvoir, un jour, fabriquer à nouveau de la farine et du pain, comme dans l’ancien temps. Le point d’orgue du projet étant de sauver la roue, aujourd’hui en piteux état. Ce désir, l’association le porte parallèlement aux ambitions de collectivités, qui lorgnent, elles aussi, sur le site. Déjà la commune d’Ondreville qui, en 2003,rachetait le moulin. Elle comptait alors le rénover pour en faire un pôle de formation aux métiers de la boulangerie. Ce projet a ensuite été transféré à la communauté de communes. Qui, en 2009, rénovait l’aile droite du moulin, c’est à dire la maison du meunier, afin d’y faire venir les formations. « Maistout est en standby aujourd’hui, rien n’a abouti», déplore Georges Pinto. Alors, douze amis ont, en 2012, créé l’Asamec. Pris d’affection pour le lieu, ils désespéraient de le voir rester ainsi. Vide. À l’abandon. Et, surtout, ils désiraient ardemment restaurer sa machinerie.
RC Loiret, 03/08, p.10

(Le Noyer) Comme chaque été, le chantier de la Gravière et de l’ancien moulin est en pleine effervescence
Des bruits de marteaux, des pans du mur qui dégringolent et une brouette pleine des restes d’enduit… Ce n’est que le premier jour de la semaine de restauration, mais les bénévoles sont déjà à pied d’oeuvre sur le chantier pour remettre en état, de manière artisanale, avec des matériaux d’époque, cet ancien moulin du XVe siècle. Cette année, ils sont une quinzaine à se retrouver à la manoeuvrerie de la Gravière. Ce ne sont pas tous des locaux, comme l’explique le président de l’association la Gravière, Dominique Lacroix : «Il y a des Américains, des Israéliens et, cette année, on a un Belge et un Anglais.» Ce qui les réunit ? Une passion pour l’histoire, mais aussi le plaisir de travailler ensemble : «Je viens depuis 2006, précise le Londonien Andrew Lloyd, j’ai habité à Châtillon sur Loire (Loiret). J’aime ce pays et les paysages. On dit que les Berrichons sont rustres. Moi je trouve que c’est le contraire. Il n’y a qu’à voir l’ambiance conviviale qui règne ici». Le plaisir d’accord, mais l’objectif est de restaurer les deux corps de bâtiment composant la demeure. Pour cela, n’importe qui peut donner un coup de main. Évidemment, c’est un plus si vous savez faire du torchis ou réaliser une charpente mais chacun fait en fonction de ses moyens. Et il y a de quoi œuvrer !
Le Berry, 03/08, p.17

(Vendome) De La Trinité à la tour Saint-Martin

Mes amis que reste-t-il à ce dauphin si gentil ? Orléans, Beaugency, Notre-Dame de Cléry, Vendôme, Vendôme… Un refrain que les anciens connaissent et que certains écoliers vendômois apprennent encore en classe. Pourtant, il est bien difficile de remonter le temps pour savoir avec certitude à qui attribuer ces paroles. Interrogés sur le sujet Valérie Coiffard, en charge du patrimoine à la Ville de Vendôme, tout comme Jean-Claude Pasquier, passionné d’histoire locale, fervent lecteur des archives municipales, avouent ne pas avoir trouvé de documents attestant précisément de l’histoire de l’air du carillon de Vendôme. «Certes, les cloches du carillon de La Trinité ont été fondues à la Révolution mais après ? Pourquoi un carillon de cloches n’est-il apparu qu’après guerre et cette fois dans la tour Saint-Martin ? Quant aux paroles de la chanson, difficile de savoir exactement dans quelles circonstances elles ont été écrites.» En fait, on retrouve la trace des cloches du carillon dans les écrits de Paul Dujardin, ancien élu de la ville de Vendôme, qui rapporte : «C’est dans les années 50, à l’occasion du remplacement de l’horloge usée que le carillon a été rétabli.»
NR Loir et Cher, 03/08, p.13

(Orléans) Expertise du fronton de la Chancellerie

Le fronton aux armes du Duc d’Orléans qui abrite le restaurant orléanais éponyme est en très mauvais état et va donc nécessiter une expertise avant travaux, qui se déroulera les 4 et 5 aout place du Martroi avec l’installation d’une nacelle permettant de faire un état des lieux conduit par MM. Olivier Rolland, conservateur-restaurateur de sculptures, Christian Corvisier, historien de l’architecture et Frédéric Aubanton, conservateur régional des monuments historiques.
Mag'Centre, 04/08 + commentaires

Entre Betz et Cléry, églises à livre ouvert

Pas de jaloux. Après le Ferriérois, voilà un précieux livret qui détaille les églises et chapelles des quinze villes et villages que compte la communauté de Communes du Betz et de la Cléry (CCBC). Il y a un an, la collection «Découvrir en Gâtinais Églises et chapelles» commençait par le Ferriérois. Bourreau de travail, l’historien local Jacques Billard ne s’est pas fait prier pour parcourir les travées de nouveaux édifices religieux. Pour scruter les archives départementales et toutes sortes d’ouvrages sur le patrimoine sacré du Gâtinais. D’ailleurs, la collection qu’il enrichit s’est entre temps étoffée de deux livrets sur l’église montargoise Sainte Madeleine (l’un sur les vitraux, l’autre sur les peintures). Voilà notre historien reparti à la découverte de joyaux du christianisme, héritage que les communes sont tenues d’entretenir. Et là, la requête était relayée par Lionel de Rafelis, président de la CCBC, éditrice de cet opus. Comprenez le périmètre des 14 communes de l’ex canton de Courtenay, plus le village de Saint Loup d’Ordon ( Yonne), limitrophe du chef lieu.
RC Loiret, 04/08, p.12

(Dreux) Durant l’été il est possible de visiter le beffroi qui fête ses 500 ans d’existence cette année
Lunettes vissées sur le coin du nez, besace bien accrochée à ma ceinture : je suis fin prêt à entrer dans le beffroi, ma deuxième maison. Je suis Pierlouim, de mon vrai nom Pierre Fressonnet et je suis passionné par l’histoire, notammentcelle de la ville de Dreux. Je me transforme assez régulièrement en guide afin de faire visiter à quelques groupes de touristes notre cher beffroi, qui fête ses 500 ans cette année. C’est en 1516 que la première pierre du beffroi est posée. Auparavant, ce bâtiment était l’ancien hôtel de ville dans lequel le maire et ses échevins, y logeaient. Ce monument est chargé d’histoire. De nombreux rois et comtes y ont été propriétaires. Ainsi dans la première salle du beffroi que l’on pourrait appeler la salle basse et publique, tous les noms des rois, comtes et maires qui se sont installés dans la ville y sont inscrits sur les murs. Au début des années 1990, le beffroi a fermé ses portes. Il a beaucoup souffert notre beffroi. Il a notamment été fissuré et a failli tomber à la renverse. Depuis quatre ans et sa réouverture, les visites s’enchaînent mais ne se ressemblent jamais.
L'Echo, 04/08, p.3

(Verneuil sur Indre) Réhabilitation du rempart
Pour la réhabilitation du rempart et l’aménagement du sentier, les entreprises retenues sont : lot n° 1, Artisans Paysagistes, pour un montant de 28.916,88 € HT ; lot n° 2, ROC (Maçonnerie), pour un montant de 57.496,30 € HT ; lot n° 3, Artisans Paysagistes, pour un montant de 14.691,85 € HT, soit un montant total de 101.105,03 € HT. (intégral)
NR Indre et Loire, 04/08

Découvrir Chartres en lumières
Tous les jours, à la nuit tombée, l’on peut se balader librement dans la ville et la voir ainsi sous un autre oeil. Autre façon de découvrir Chartres en lumières : une balade contée avec une guide de l’office de tourisme.
RC Orleans, 05/08, p.3
Une équipe de journalistes et techniciens de France 2 était en reportage, mercredi soir
L'Echo, 05/08, p.6

(Orleans) Le fronton de la Chancellerie à la loupe
Olivier Rolland, conservateur-restaurateur de sculptures,est perché dans la nacelle. La place du Martroi s’étale à ses pieds. Devant lui, le fronton de la Chancellerie. Deux matinées de suite, hier et aujourd’hui, l’expert est chargé d’inspecter la partie sculptée de l’édifice. C’est un euphémisme de dire que les sculptures ont perdu de leur superbe. Du blason, et des armes du duc, on ne distingue plus grand chose. «Je prends des photos, je prélève des échantillons, qui permettront d’établir une cartographie. Les prélèvements seront étudiés en laboratoire. Au premier coup d’oeil, on voit que c’est une restauration à la parisienne, avec un ragréage (un colmatage) au plâtre, or cela ne convient pas au tuffeau (une variété de calcaire utilisée pour la construction). Il faut donc repérer les zones où il y a du plâtre pour qu’on le retire et que les services de l’État vérifient qu’il a bien été enlevé. Il est souvent utilisé car il coûte moins cher», explique Olivier Rolland, sous l’oeil attentif de Frédéric Aubanton, conservateur régional des monuments historiques. C’est en effet, la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) qui a pris en charge financièrement, «d’une manière exceptionnelle», cette partie de l’étude diagnostic.
+ Le siège du duché d’Orléans jusqu’en 1794
RC Orleans, 05/08, p.9

(Cléry saint André) Des bénévoles font visiter la basilique
La basilique de Cléry est un très bel édifice, d’une architecture remarquable et riche de son histoire, étroitement liée à celle de Louis XI, qui y est inhumé. De nombreux touristes s’y arrêtent. Tout comme les visiteurs locaux qui la découvre ou la redécouvre, regrettant que les visites ne soient pas accompagnées. Il y a bien les audioguides de l’office de tourisme, bien pensés, mais rien ne remplace un vrai guide. Aussi cet été, comme l’an dernier, le manque est comblé grâce aux jeunes guides bénévoles de l’association Casa (Communautés d’accueil dans les sites artistiques) qui a noué un partenariat avec la paroisse. «Accompagner le visiteur, échanger avec lui, s’adapter au temps dont il dispose, dix minutes ou un après midi».
RC Orleans, 05/08, p.15

La tour de Vesvre, à Neuvy Deux Clochers, n’a pas encore fini de livrer ses secrets
La tour de Vesvre est un lieu chargé d’histoire. Dans les archives, on retrouve des traces d’occupants dès 1034. Mais les fouilles réalisées sur le site montrent que ses origines remontent à bien plus longtemps. Les archéologues estiment que la motte castrale voisine (qui fait partie du site de Vesvre) date du IXe siècle. Et les fouilles effectuées sous la tour mettent en évidence des objets attestant que le site était déjà occupé au IXe siècle. Les amateurs d’histoire pensent qu’à l’époque le site était occupé par de nouveaux venus d’origine normande, arrivés là pour défendre la marge orientale des possessions
des Seuly. Ils seraient restés ici du Xe au XVe siècles en tant que vassaux des Seuly, famille qui leur aurait donné ces terres pour les mettre en valeur en échange de service de défense.
Le Berry, 05/08, p.3

(Sancerre) Des roches calcaires taillées sur mesure
Paradoxal. Surtout réputées en tant que salle des fêtes et de dégustation, les caves de la Mignonne sont une ancienne carrière de roches calcaires qui n’a pas renoué avec le travail de la pierre depuis… 1970. Cela a donné des idées à Pascal Bonnand, responsable des caves : «En 2008, j’ai l’idée de contacter la Société des tailleurs de pierre des devoirs et ces compagnons ont noué un partenariat avec nous afin d’élaborer des niches dans la roche.» La première session de travail a eu lieu pendant le 14 juillet et la deuxième a débuté ce lundi et se terminera samedi. Ces niches, bâties par des apprentis compagnons qui répondent au grade de jeune, se serviront de ces cavités pour exposer leur maquette. Cette maquette est la consécration de leur travail, leur chef d’oeuvre et «leur permettra peut être d’accéder au rang supérieur de jeune homme», explique Frédéric Manouvrier, coorganisateur avec Sébastien Casamayor de ce chantier. Un chantier qui devrait se terminer d’ici huit ans, l’objectif étant pour samedi de finir de creuser proprement les niches. Ils sont six tailleurs de pierre armés de marteaux, de piqueurs et de fils de plomb à travailler dessus. Sans oublier les trois autres apprentis qui réfléchissent à la construction d’un double escalier en ogive avec un bassin rempli d’eau au milieu.
Le Berry, 05/08, p.19

(Dreux) La passerelle sera démontée lundi
Enjambant la Blaise, la passerelle du square de la République est une vieille dame de plus de 170 ans. Mille précautions sont prises pour la libérer de son socle d’origine. Une puissante grue de 8 tonnes est attendue lundi matin sur les lieux afin de la soulever d’un seul bloc (10 mètres de long) et de la déposer dans un camion en partance pour l’atelier de restauration Imhotep, à Pontcharra, dans l’Isère. L’ouvrage en acier pèse 4,8 tonnes ! La manoeuvre va impliquer la neutralisation de l’ensemble du secteur. On ne pourra plus circuler en voiture mais on pourra voir le “spectacle”, derrière des barrières installées dans le square. La “vieille dame” redevenue belle et jeune devrait être de retour le 21 septembre. Sa réinstallation nécessitera à nouveau le renfort d’une grue. Un nouveau spectacle pour le retour du monument !
L'Echo, 05/08, p.11

(Nohant) Secret d’histoire, formidable coup de projecteur
Un des personnages les plus romantiques, mais aussi les plus scandaleux du XIXe siècle, qui n’a eu qu’un but : acquérir la même indépendance qu’un homme, au risque de choquer ses contemporains. C’est l’angle choisi pour évoquer George Sand, mardi soir, dans l’émission Secrets d’histoire, diffusée sur France 2, qui a mis l’accent sur sa vie de femme et ses engagements plus que sur sa production romanesque. «Mais c’est normal, c’est une émission grand public», souligne- t-on au Domaine de Nohant. Ce traitement présente l’avantage d’attirer une autre catégorie de visiteurs, au-delà des férus de littérature et de musique classique, qui ne seraient pas venus découvrir le site et l’histoire de ses illustres résidants. Ce type d’émission offre surtout un formidable coup de projecteur sur la région. Une campagne de publicité inespérée. Mercredi, déjà, au lendemain de la diffusion, le Domaine a accueilli des visiteurs «après qu’ils ont vu l’émission». Celle consacrée à Agnès Sorel en 2014 avait aussi nettement bénéficié au Palais Jacques-Coeur de Bourges, l’un des lieux de tournage.
NR Indre, 05/08, p.3

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
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Revue de presse ( 1 - 7 août 2016)
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