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 Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)

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valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Jeu 1 Sep - 9:53

Musées région Centre

Source: Magcentre

La Chine inaugure le musée de Montargis

Accueilli au son de l’Internationale tournant en boucle (et oui, la Chine est toujours la République Populaire de Chine), le public, majoritairement chinois, était nombreux ce samedi 27 aout à midi pour inaugurer, en présence de l’ambassadeur de Chine en France, le Musée Historique de l’Amitié Franco-Chinoise de Montargis (voir Magcentre).

Avec les personnalités de la région représentée par le préfet, le président de région, le maire de Montargis et quelques autres habituées, la délégation chinoise à cette inauguration était  conduite par son ambassadeur, M. Zhai Jun, et de nombreuses personnalités venues spécialement de Chine ou représentants différents bureaux de Chine en France, manifestant ainsi l’intérêt que portait la Chine à cet événement. Un nombre imposant de média chinois couvrait également cette inauguration qui n’a, semble-t-il, pas particulièrement mobilisé nos rédactions nationales.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/103799-la-chine-inaugure-le-musee-de-montargis/

Les Amis du Frac Centre Val de Loire au secours du musée Girodet (Montargis)


Au printemps dernier, une grande partie des collections du Musée Girodet de Montargis entreposée dans les réserves a été détériorée par les inondations.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/103559-les-amis-du-frac-centre-val-de-loire-au-secours-du-musee-girodet-montargis/

Source : latribunedelart.com

Aile Cligman : la commission nationale des secteurs sauvegardés court-circuitée


Pour la construction d’une nouvelle aile au Musée des Beaux-Arts de Tours, il faut aller vite. C’est la consigne qui semble prévaloir au niveau de la DRAC du Centre, sans que personne au niveau national ne trouve rien à y redire, d’autant que, selon nos informations - confirmant ainsi celles de La Tribune de Tours qui l’a déjà écrit - le président de la République lui-même serait intervenu pour soutenir le projet de Léon Cligman dont les relations semblent très haut placées.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/aile-cligman-la-commission-nationale-des-secteurs-sauvegardes-court-circuitee

Musée des Beaux-Arts de Tours et isolation par l’extérieur : Jack Lang, au secours !

On pourra au moins mettre deux choses au crédit d’Audrey Azoulay : avoir fait avancer dans le bon sens le dossier du Musée des Tissus de Lyon (une initiative qui reste néanmoins encore à concrétiser définitivement) et avoir fait amender la loi patrimoine pour la rendre moins catastrophique qu’elle ne l’était. En ce sens, le remplacement de Fleur Pellerin (qui vient de quitter la fonction publique, une excellente chose) a été bénéfique.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/musee-des-beaux-arts-de-tours-et-isolation-par-l-exterieur-jack-lang-au-secours

Source : l'oeil



Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Thiron Gardais) En à peine un mois, le musée créé par Stéphane Bern a attiré près de 3.000 visiteurs
Le musée du collège royal militaire aménagé dans les anciens communs de l’abbaye par l’animateur de télévision Stéphane Bern, propriétaire du collège royal militaire de Thiron Gardais et ses jardins magnifiquement restaurés par le paysagiste Louis Benech, font le bonheur d’un public curieux de découvrir ce lieu de culture et d’histoire niché au cœur du Perche. Ils sont de plus en plus nombreux à franchir le grand portail du collège royal militaire de Thiron Gardais ouvert au public depuis le 6 juillet. Une fois dans la cour intérieure, beaucoup s’arrêtent un moment sous le majestueux arbre centenaire qui semble leur souhaiter la bienvenue. C’est lui que l’on voit en premier. Les visiteurs ont envie de s’imprégner des lieux avant de poursuivre la visite. Ils ne sont pas pressés. Beaucoup sont en vacances. Absent du Perche actuellement il ne reviendra dans ce collège qu’il aime tant que pour les Journées du patrimoine les 17 et 18 septembre Stéphane Bern était heureux d’apprendre que son musée avait attiré près de 3.000 visiteurs en à peine un mois. Par la voix de son attachée de presse, il se dit surpris de l’engouement que suscite ce projet dans lequel il a mis toute sa passion et une partie de sa vie.
L'Echo, 06/08, p.3

(Vierzon) Depuis cette année, vingt ans après sa création, l’établissement rouvre ses portes au public

Deux fours imposants du XVe siècle, les plus anciens de la région Centre Val de Loire. Une maquette de la cité médiévale vierzonnaise. Des horloges qui dévoilent leur mécanisme au rythme de leur tictac reposant. Des statues des Saint Évangélistes du XVe siècle. Autant d’éléments à découvrir seul ou en visite guidée, en un même musée, celui des fours banaux, rue du Château. Fermé il y a quelques années par la ville, voilà qu’il rouvre au public, vingt ans après sa création, et alors que la cloche du beffroi qui le jouxte fête quant à elle ses cinq cents ans d’existence. Les cent quinze visiteurs, Vierzonnais et touristes, qui ont déjà osé faire les curieux depuis le 4 juillet, ravissent les agents de l’office de tourisme qui adorent conter l’histoire de ce lieu. «Saviez vous que le nom de fours banaux vient des banalités ?», le prouvait Hugues Flamment à travers une visite improvisée, hier.
Le Berry, 07/08, p.11

(Pithiviers) Début des années 2000, le site aux 5.000 objets, parfois rares, devait rouvrir après agrandissement
Dans le périmètre de la rue de la Couronne, non loin de la maison de la presse, repose une mâchoire de dinosaure. À ses côtés,  un sarcophage canaque (trois exemplaires, seulement, retrouvés  à ce jour en Nouvelle Calédonie),une boucle de ceinture remontant à l’époque mérovingienne,de vieilles armes… Bref, le coeur de Pithiviers cache des trésors insoupçonnés, dans un musée dont l’existence semble devenue presque tout autant insoupçonnable, en raison d’une fermeture qui dure depuis plus de quinze ans. Retour au 2 avril 2001. Jacques Chirac termine son premier mandat de président de la République, les tours jumelles du World trade center dominent encore New York, tandis que le musée de Pithiviers ferme ses
portes. Pour une brève période, annonce la presse de l’époque. Nommé récemment conservateur des lieux, Matthieu Dussauge entreprend alors un travail dantesque, avec un double objectif en tête : recenser l’ensemble des pièces du site (fondé aux alentours de l’année 1895), dont une grande partie repose dans les combles à l’abri des regards, tout en préparant l’extension du musée décidée par la municipalité socialiste d’Henry Berthier, qui vient de quitter le pouvoir. Le jeune homme, nouvellement arrivé, voit grand. Il rêve d’un «vrai musée, doté notamment d’un espace accueil où l’on vendrait des objets dérivés, et d’un espace d’expositions temporaires. Ce sera un lieu vivant, qui se renouvellera, et qui sera surtout ouvert à tous les publics», explique t il alors aux journalistes. Sauf que les trois années annoncées pour mener à bien le projet passent, et que rien ne semble bouger. Les portes du musée restent désespérément closes. Les 5.000 objets mis à jour au musée retombent dans l’oubli, et l’existence même de l’endroit tend à se perdre dans l’esprit des Pithivériens. Tout le contraire du projet initial.
+ Un premier pas vers la réouverture ?
RC Loiret, 08/08, p.8

(Montargis) Le patrimoine local dévoilé tout l’été

Ils sont quelques passionnés d’histoire locale, et notamment de celle du château de Montargis, à guider les touristes chaque année. Une plongée dans les vestiges de l’ancienne bâtisse royale, du temps de Renée de France, belle soeur de François Ier. Sauf que cet été, l’aventure a bien failli tourner court. En juillet, les bénévoles, soutenus pour les visites par des étudiants en histoire, se sont fait dérober la recette des visites à deux reprises dans leur local. Des vols qui ont failli pousser l’équipe à jeter l’éponge. Mais l’amour du château a, semble t il, été plus fort que l’écoeurement : «On a changé les serrures et on repart», témoigne Jacques Billard, l’un des bénévoles. Tous les jours, de 10 à 12 heures et de 14 à 17 heures, les touristes et curieux sont emmenés dans les couloirs du temps, sur les traces de Renée de France et son château, malheureusement presque entièrement détruit au XIXe siècle. Comme chaque été, on peut aussi visiter l’église Sainte Madeleine et profiter, chaque mercredi, des commentaires de Jacques Billard, entre dates historiques et anecdotes savoureuses sur les vitraux.
RC Loiret, 08/08, p.10

(Bourges) Voyage au centre de la terre berruyère
Véritable phantasme berruyer, les souterrains de Bourges son dans l’esprit populaire un véritable trésor des templiers ! N’enlevons pas une miette de magie à ces souterrains mais rationalisons les… légèrement. Comme nous l’explique Pierre-Antoine Guinot, lors de notre descente au tartare  d’Avaricum, «il ne faut d’abord pas confondre les caves, parfois très grandes, des maisons bourgeoises avec les galeries souterraines et les carrières de pierre». En effet, même si il y a sans doute eu interactions entre ces différents tunnels souterrains, ils n’ont pas été créés à la même époque et pas avec les mêmes objectifs. Il faut savoir que, même si généralement on imagine un souterrain tout en longueur, filant droit et parfois un peu en descente, la réalité est toute autre ! La petite taupe berruyère aux aspirations d’archéologue doit d’abord se creuser un chemin jusqu’aux caves des maisons et palais du centre ville. Ces caves existent parfois sur deux étages, avec des plafonds allant de deux à trois mètres de haut. Il est probable qu’elles ont possédé une entrée donnant sur les souterrains, à l’étage encore inférieur. Quand à ces souterrains, ils ont également pu avoir une incidence sur les carrières de pierre situées tout autour de Bourges.
Le Berry, 08/08, p.3

Après sa restauration à l’Afpa de Limoges, le petit meuble a retrouvé le château de Valençay
En juillet, ce meuble jadis offert par Talleyrand à la marquise de Jaucourt a retrouvé une place de choix au château de Valençay.
+ «Il s’agit de conserver et de valoriser ce patrimoine» : Limoges et Chartres sont les deux villes de France où l’Afpa propose une formation au métier de restaurateur
de mobilier d’art.
Le Berry, 08/08, p.3

Plongez dans les arcanes du château de Talcy
Le château de Talcy, à 25 km de Blois, est niché au coeur de la ville du même nom. Durant l’été, les touristes se pressent pour visiter ce monument historique dont l’aspect actuel luia été donné par le banquier florentin Bernard Salviati, qui en devint propriétaire le 8 novembre 1517. En 1933, soit quatre siècles plus tard, l’édifice sera vendu à l’État. Pour préserver cette ancienne maison seigneuriale à vocation agricole, qui conserve l’aspect d’un édifice de la fin du Moyen Âge, œuvrent, souvent dans l’ombre, douze agents d’État ou contractuels du Centre des monuments nationaux «qui assurent chaque jour une excellente ouverture du château au public», se félicite Jean-Yves Pouchoux, technicien des services culturels qui a longtemps travaillé au Louvre. Le château est «un véritable petit bateau», compare-t-il, où la sécurité «des personnes et des biens» est la priorité. Alors que le château ouvre ses portes à 9h30, les agents sont sur le pont dès 8h. «Dès notre arrivée, nous nous assurons qu’il n’y ait pas de désordre, qu’aucun animal nocturne n’ait fait tomber une lampe ou un cartel. On vérifie que tout soit propre comme dans un hôtel», explique Jean-Yves Pouchoux. Un rituel qui vise à renvoyer «une bonne image du château de Talcy» à une clientèle devenue très exigeante.
NR Loir et Cher, 08/08, p.5

(Chateauroux) Pierre Remérand : “ Balsan, toujours Balsan ”
Amoureux de sa cité et infatigable défenseur de son patrimoine, Pierre Remérand prend la parole au nom de l’association des Amis du Vieux Châteauroux. Il évoque l’incendie survenu dans l’usine aujourd’hui désaffectée du Flockage, boulevard de la Valla, dans le périmètre des anciennes usines Balsan. «Pour compléter l’article paru dans la NR, le 2 août, précise M. Remérand. Il faut savoir que cette usine occupe une partie particulièrement remarquable de l’ancienne usine Balsan et qu’elle est dans le périmètre inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1996. Derrière l’école d’ingénieurs, qui est une indéniable réussite, et derrière la belle façade réhabilitée de l’ancienne usine, une grande partie de l’emprise de l’ancienne usine attend, depuis trop longtemps, des jours meilleurs. La végétation est    envahissante, les dégradations s’accélèrent, les squatters règnent, d’où les incendies à répétition. Vu les enjeux patrimoniaux de cet ensemble de première importance, il faut que les propriétaires – la ville de Châteauroux et le Service territorial de l’architecture et du patrimoine (STAP) – prennent toutes les mesures pour assurer la protection du site en attendant, le plus tôt sera le mieux, qu’un programme de réutilisation voit le jour.»
NR Indre, 08/08, p.7

(Tours) Le Grand Passage va retrouver son style des années 50
Courbes, baies vitrées, magasins à étage ou mezzanine, difficile de croire aujourd’hui qu’au début des années 50, Le Grand Passage fut le symbole de la modernité. Inaugurée le 12 décembre 1952, cette galerie commerçante fut la première de la ville. Facile, en revanche, d’imaginer la ruée vers les commerces et leurs nouveautés en cette période d’après-guerre et de reconstruction. Situé à un emplacement stratégique – il relie le boulevard Heurteloup à la rue de Bordeaux–, Le Grand Passage qui existe donc depuis plus de 60 ans a vieilli et a perdu de sa superbe au fil du temps. Pour deux raisons : l’ouverture de galeries concurrentes, bien sûr, mais aussi la multitude de propriétaires faisant qu’aucune majorité ne se dégageait, ce qui bloquait tout projet de travaux. «Petit à petit, j’ai grappillé des lots pour devenir propriétaire majoritaire au niveau commercial et trouver un consensus avec les autres propriétaires», explique Jacques Duvivier. Le notaire tourangeau qui a pignon sur rue souhaite en effet «rénover Le Grand Passage dans l’esprit initial des années 50.» Investissement financier pour celui «qui a démarré avec un billet de 100 francs en 1987 et aujourd’hui compte 45 collaborateurs et conseille 1.400 entreprises», certes ! Mais pas seulement. Le notable a un lien affectif très fort avec cette galerie. Votée à l’unanimité des commerçants présents lors de l’assemblée générale, cette rénovation, à la charge des propriétaires (autour de 400.000 €) concerne essentiellement les parties communes.
NR Indre et Loire, 08/08, p.8

(Bourges) Le voyage extraordinaire de Sérotine

Le Muséum d’histoire naturelle de Bourges a recueilli depuis quelques jours une chauve souris dont l’espèce était inconnue dans la région. Et pour cause : elle est venue en camping car ! Cette belle histoire qui égaye un peu l’actualité estivale pourrait être le scénario d’un film d’animation ou la trame d’un livre jeunesse. C’est Michelle Lemaire, responsable du Muséum d’histoire naturelle de Bourges, qui nous la conte : «Des vacanciers bretons revenaient d’un séjour en Italie, du côté du lac Majeur, quand ils ont retrouvé par surprise une chauve souris dans leur camping car…» «Ayant traversé la frontière et passant tout près de Bourges, ils nous ont contactés pour la déposer ici…» Une rapide requête Internet suffit pour savoir que le Muséum de Bourges fait autorité depuis de nombreuses années dans le domaine des chiroptères. Et cela grâce aux recherches de Michelle Lemaire et Laurent Arthur. Agrémentés par l’État, ils peuvent aussi leur prodiguer des soins au cas par cas. Pour bien faire, l’animal devrait retrouver ses montagnes et ses semblables. Si les progrès continuent ainsi, Michelle Lemaire et Laurent Arthur ont bon espoir de pouvoir lui rendre sa liberté.
Le Berry, 09/08, p.7

Secrets de magie à Blois

L’âge d’or de la magie s’expose à Blois. En effet, la Maison de la magie, présente, pour la première fois, des pièces inédites de ses collections. L’exposition« Mille et une magies» emmène le visiteur en Orient,au coeur de l’âge d’or de la magie qui se situe entre 1850 et 1950, illustrée d’affiches exceptionnelles. Un panier hindou et ses épées, samovar truqué qui transforme les solides en liquides et inversement, chaise truquée, malle égyptienne aux sabres, sont autant d’objets qui apparaissent si mystérieux aux yeux du public. Les costumes, notamment ceux de Yanco, grand magicien de cirque, trouvent également leur place. Des ateliers et animations sont proposés aux visiteurs, sous forme d’enquête. Un spectacle original de magie «Un toit pour deux» est programmé à raison de quatre séances par jour jusqu’au 20 août et trois séances par jour du 21 août au 18 septembre. (intégral)
NR Loir et Cher, 09/08

(La Chatre) Musée : déménagement des réserves à l’automne
A l’occasion de l’animation Une heure une oeuvre, Annick Dussault, directrice du musée George-Sand, a évoqué le chantier des collections : le déménagement d’une partie des collections de l’établissement dans de nouvelles réserves externalisées de 200 m², dès l’automne prochain. Avec une première pierre, peut-être, pour le futur musée. Ce projet, avec les locaux, les travaux et le mobilier s’élèvent à quelque 450.000 €, financés à plus de 70% par l’État et la Région, le solde étant à la charge de la ville de La Châtre. La manipulation et le déménagement seront effectués par les employés municipaux, avec l’aide d’une société de conservation qui interviendra pour la restauration. De ce fait, le musée sera fermé au public durant neuf mois, voire un an en fonction de l’état d’avancement. Ponctuellement, l’accueil des scolaires et des ateliers pédagogiques, durant les vacances scolaires, se poursuivra.
NR Indre, 09/08, p.13

(Blois) A la découverte des petites bêtes au Muséum

Chaque mardi d’août, ce sont les enfants de 5 à 6 ans qui investissent le Muséum d’histoire naturelle de Blois afin de visiter l’exposition «Pétales & mandibules, le petit peuple du rosier» et participer à l’atelier «La petite bête qui monte, qui monte…», et le jeudi ce sont ceux qui ont de 7 à 10 ans qui s’invitent à «Tout un monde sur un rosier». Deux visites et deux ateliers adaptés à l’âge des enfants comme l’explique Pascal Blain l’animateur. «A chaque âge, la durée de la visite est différente, plus  courte pour les plus jeunes, et je propose un atelier un peu plus compliqué pour les plus âgés.»
NR Loir et Cher, 10/08, p.11

(Romorantin) Volonté de reconquête au Musée Matra
Environ 20 % de fréquentation en moins que les meilleures années… C’est ce que constate dans son établissement Dany Chamfrault directeur du Musée Matra. «Quand des inondations comme celles que nous avons vécues sont relatées au niveau national, pour toute la région les conséquences sont immédiates et durables», affirme le directeur. «Le week-end passé j’ai encore reçu trois appels de personnes disant : “on comptait passer, mais vous êtes fermé, non ? ”» A cela s’ajoute un contexte national et  international défavorable. «Nous avons beaucoup moins d’Anglais et de Hollandais. Seuls les Belges sont présents en nombre». Devant ces difficultés conjoncturelles, Dany Chamfrault tient à le faire savoir : le Musée Matra est bel et bien ouvert, au sec et toujours aussi passionnant. Sur le site Internet de l’établissement, des clichés montrant la remise en état «en un temps record » des véhicules endommagés par la crue ont été mis en ligne. L’exposition temporaire «La France qui gagne» inaugurée en avril dernier au musée, n’a bien sûr pas été touchée du tout par les inondations.
NR Loir et Cher, 10/08, p.17

(Romorantin) Des bénévoles aux petits soins des céramiques
La tâche est aussi minutieuse que colossale, de celles dont on ne vient pas à bout seul et en quelques heures. Depuis que la Sauldre a amorcé sa décrue début juin, ils sont une vingtaine, uniquement des bénévoles, à y avoir pris part, bien décidés à redonner à la collection de céramiques dite «Pasquier» son apparence d’avant inondations. Au total, ce sont 7.000 pièces, des tuiles et des briques et autres pièces céramiques d’architecture qui ont été victimes de la montée des eaux alors qu’elles étaient entreposées dans le sous-sol de Pôle Emploi, en face de la fabrique Normant. «Il y avait de l’eau 50 centimètres au-dessus du plafond», retrace Michelle Massault, du Musée de Sologne, qui a pu compter sur la solidarité des Romorantinais, amis aussi de Blésois et autres Loir-et-Chériens pour sauver cette collection considérée comme l’une des plus belles de France. «Il y a des céramiques qui viennent de partout et même de pays étrangers», rappelle-t-elle. Parmi ces bénévoles inespérés, Yves Auger, membre des Amis du musée depuis de longues années, est arrivé dès les premiers jours de la décrue, au moment de dresser l’inventaire des premiers dégâts et surtout de l’évacuation, avant que les dommages ne deviennent irrémédiables. En cette dernière semaine de juillet, quatre bénévoles s’affairaient encore pour nettoyer chacune des pièces couvertes de boue, les inventorier, puis les empaqueter en attendant qu’elles ne rejoignent la fabrique Normant, où une salle d’exposition doit être aménagée à leur intention une fois le chantier de réhabilitation terminé.
NR Loir et Cher, 10/08, p.18

(Sancerre) La maison des sancerre s’est donné un sérieux lifting grâce à une nouvelle scénographie
Un cinéma en quatre dimensions, un plan relief de la région sancerroise en trois dimensions, un périscope ou encore un simulateur de conduite d’un tracteur : la maison des sancerre s’est résolument tournée  vers les outils multimédias pour informer ses visiteurs sur le monde du vin et de la vigne. «Le multimédia permet d’apprendre par le jeu, explique le directeur de la maison des Sancerre, Denis Roumet. Cela donne un côté familial en rendant accessible le monde de la vigne aux enfants.» Même s’il n’y a pas de trajet bien défini pour réaliser la visite, il est conseillé de débuter par la grande cave une fois la boutique franchie et l’escalier descendu.
Le Berry, 11/08, p.3

(Vailly) Les vieilles autos racontent leur histoire
Au musée rétromécanique du Pays Fort, créé à Vailly par François Pigny, c’est toute l’histoire de l’industrie automobile française de 1946 à 1960 qui se raconte au travers de trente six modèles d’époque. Des voitures anciennes qui ont retrouvé leur charme d’autrefois entre les mains de ce passionné
d’automobile. On y retrouve de rares spécimens comme la Facel Vega excellence de 1959, construite en seulement cent cinquante exemplaires.
Le Berry, 11/08, p.3

(Blois) Découvrir le Musée de la Résistance

Le Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération en Loir-et-Cher offre un excellent complément à la visite théâtralisée (Madeline Fouquet propose, vendredi, une visite théâtralisée. Retour en août 1944 lorsque les résistants combattaient pour la Libération de Blois). Inauguré le 8 mai 1995 – à l’occasion du 50e anniversaire de la capitulation allemande – il a été créé par des résistants et les déportés du département regroupés pour l’occasion en association. «Avant l’ouverture, ces résistants avaient l’habitude de réaliser des expositions itinérantes à travers le département pour témoigner de ce qu’ils ont vécu»,raconte Laurent Quilichini, responsable du musée. Et ce jusqu’à ce que Jack Lang leur propose d’occuper le tribunal des prud’hommes laissé vacant. «En quelques mois, les résistants ont apporté leurs souvenirs et créé le musée», poursuit le directeur. Depuis l’objectif du lieu de visite n’a pas changé : «Témoigner d’expériences personnelles et pérenniser la mémoire.» Et Laurent Quilichini, passé par un établissement Sciences politiques, d’ajouter : «Se pencher sur son passé ça donne une grille de lecture pour comprendre le présent et préparer l’avenir, et éviter queles erreurs se reproduisent.»
NR Loir et Cher, 11/08, p.10

(Saint Marcel) Portes ouvertes sur les fouilles archéologiques
Lundi 15 août, de 10 h à 18 h, aura lieu une journée portes ouvertes gratuite pour présenter les résultats de la fouille programmée sur le bâtiment commercial gallo-romain, à l'ouest de la fontaine monumentale. Cet édifice construit à la fin du Ier siècle après J.C. présente un plan assez inédit avec de longues cellules bordées de portiques au nord, à l'est et à l'ouest, donnant sur un carrefour de rues entre les temples et la fontaine. Présentation également d'un petit mobilier trouvé sur le bâtiment commercial. La fouille se poursuit jusqu'à fin août avec une équipe intergénérationnelle de dix à quinze bénévoles par semaine. (intégral)
NR Indre, 12/08

(Thésée) Tasciaca se visite tout l’été
Durant tout l’été, des visites guidées permettent de découvrir les vestiges galloro mains de «Tasciaca», ancienne cité gallo-romaine, qui s’étendait de Thésée à  Pouillé et Monthou-sur-Cher. «Un des rares sites connu dès l’Antiquité : il figure en effet sur la table de Peutinger, copie médiévale de la plus ancienne carte connue de l’empire romain», explique Michèle Mallen vice présidente de l’association des Amis du Musée et du site de Tasciaca. Les imposants et énigmatiques monuments des Mazelles intriguent depuis toujours les spécialistes par leur ensemble de trois bâtiments répartis à l’intérieur d’une enceinte quadrangulaire d’environ 7.000 m2, à 800 mètres du bourg de Thésée, en bordure de la D176 et à une centaine de mètres de la rive droite du Cher. Les fouilles effectuées de 1960 à 1982 et les ramassages d’objets sur les trois communes furent regroupés au musée archéologique installé dans la mairie de Thésée, musée dont les visites guidées sont actuellement réalisées par Alice Aussourd étudiante en licence d’anglais à Tours. Ravie d’enrichir ses expériences, Alice accueille les visiteurs durant tout le mois d’août. (intégral) Ouverture tous les jours d’août sauf les lundis et mardis : Mazelles de 10h à 11h et de 14h30 à 17h – Musée archéologique : 11h15 à 12h30 et de 16h15 à 18h (visite guidée à la demande).
NR Loir et Cher, 12/08

La nécessaire polyvalence des agents d’accueil des quatre musées de Bourges
Les agents d’accueil des musées de Bourges ont tous un parcours différent mais une passion commune pour la culture et le contact avec les touristes. Rencontre avec deux d’entre eux. Depuis un an, Ouahiba Taazount est agent du patrimoine et accueille les touristes au sein des musées berruyers. Un jour à l’hôtel Cujas, un autre à l’hôtel Lallemant… : depuis près d’un an, Ouahiba partage son temps de travail entre les quatre musées de la ville. Aidée de MaureenFréry, une saisonnière, elle offre ainsi aux vacanciers une aide à la visite qui, même si elle se fait de manière autonome,est facilitée grâce à un fascicule retraçant l’histoire du bâtiment en question et donnant des détails sur chaque pièce.  « On leur dit également qu’il ya d’autres endroits à voir car parfois ils ne savent pas, explique Ouahiba. Certains raffolent des petits dépliants qui regroupent tous les lieux à visiter dans la région. » Parmi la soixantaine de vacanciers qu’elle peut croiser en une journée, il y a des Italiens, des Néerlandais, des Américains, des Chinois mais aussi des locaux qui « redécouvrent leur histoire». Un contact avec les touristes qui fait partie du travail d’agent du patrimoine, en plus de celui d’être précis en histoire.
Le Berry, 16/08, p.8

(Rouziers-de-Touraine) Au cimetière des vieux outils
Vieux outils, meubles hors d’âge... C’est un musée, un cimetière. Un nid plein de nostalgie aménagé dans l’ancienne école de filles, à la gloire du travail d’antan, puisque le travail, «c’est la santé», chantait Henri Salvador. En souvenir des gens de peu, des laborieux, de ces générations de paysans, journaliers, ouvriers, artisans, commerçants qui ont sué sang et eau dans les ateliers et fermes d’autrefois. Au milieu de ce théâtre de fer, de fonte, de cordages et de bois, vierge bien sûr de toutes matières plastiques, trônent l’énorme soufflet du forgeron, tel un poumon de cuir, et la lourde enclume, deux beaux symboles de ces métiers oubliés. «Nous avions deux maréchaux-ferrants à Rouziers, MM. Marin et Robin», raconte Jean-Pierre Le Noheh. Au rayon des ustensiles agricoles, c’est l’auberge espagnole, la caverne d’Ali Baba. Ils sont tous là, au panthéon de l’outillage de jadis, plus de 3.000 objets manuels à Rouziers, pas rouillés car astiqués, bichonnés, «et c’est mieux que de les voir partir dans des brocantes ou des déchetteries !»,
concluent les guides du jour, plutôt bien outillés pour répondre.
NR Indre et Loire, 17/08, p.6

Bourges. Jean de Berry, amateur d’art averti
Pour le six centième anniversaire de sa mort, Bourges a décidé de faire de 2016 l’année Jean de Berry. A cette occasion, le musée du Berry présente une exposition consacrée à Jean du Berry amateur d'art. Celui-ci a su en effet utiliser l’architecture et les arts pour la mise en scène du pouvoir à Bourges et en différents lieux.
Berry rép. 18/08/2016 p. 5

Châteaudun. Des oiseaux et des robes au château
Deux expositions sont proposées au château. La première est dédiée à d’étonnants oiseaux oeuvres de Claire Feuillet, plasticienne orléanaise. La seconde réunit une douzaine de grandes robes royales.
Echo rép. 18/08/2016 p. 15

Ligueil et environs. Recherche documents sur les moulins
Sur le territoire du grand Ligueillois, une trentaine de moulins à eau ont fonctionné sur les rivières l’Esves, l’Estrigueil, la Ligoire entre le XVe et le XVIIIe siècle. L’ASCL, Association pour la sauvegarde du cadre ligolien, en a fait le thème de ses journées du patrimoine les 17 et 18 septembre prochains. A cette occasion le président de l'association lance un appel à toute personne possédant documents et objets en relation avec le thème.
NR 37 Est. 18/08/2016 p. 13

Montargis. Oeuvres du musée Girodet stabilisées
Si le risque de développement des micro-organismes est écarté, après les dommages causés par la crue du Loing, il faut maintenant déterminer l’ampleur de la tâche en matière de restauration. Le bon déroulement de cette opération dépendra des fonds alloués par l’État, la région Centre-Val de Loire et le Département du Loiret. Les mécènes ne sont pas en reste : on compte à ce jour 300 donateurs et un total qui avoisinne les 50.000 €. Sur les 50.000 €, 31.000 € ont été collectés via Dartagnans.fr. Par exemple, Keolis, la société qui gère le transport urbain sur l’agglo montargoise, a fait un don de 5.000 €.
RC Loiret 22/08/2016, p. 10

Bourges. Qui dort dans mon grenier ?
Le muséum d’histoire naturelle de Bourges construit son atlas de la biodiversité, tome II. Il s’intéresse à une dizaine d’espèces vivant à Bourges (parmi elles le petit rhinolophe, le flambé, la pipistrelle, le hérisson, le rouge-queue à front blanc et l’orvet), et invite les Berruyers à les observer à partir de septembre. L'objectif :voir, pour cinq de ces espèces, si elles sont toujours là, et en quelle quantité, et d’étudier les populations des cinq autres espèces.
Berry rép. 23/08/2016, p. 9

Saint-Amand-Montrond. La préhistoire se met au goût du jour

Le musée Saint-Vic ne change pas l’histoire de la préhistoire mais veut la raconter de façon plus moderne. La refonte de la salle dédiée est en cours. La nouvelle scénographie est réalisée en interne avec l’équipe du musée, Jean-Pierre
Quillet, le spécialiste local, et les services techniques de la ville. La scénographie n’avait pas été refaite depuis les années quatre-vingt-dix.
Berry rép. 26/08/2016, p. 19

Issoudun. Musée Saint-Roch. L’âme en lettres d’or
Au fil des commentaires manuscrits du livre d’or, la beauté du Musée de l’hospice Saint-Roch et de ses collections se dévoile. Si la beauté du site fait l’objet de la majorité des commentaires, plusieurs visiteurs ne manquent pas de louer sa gratuité. L’exposition d’oeuvres de Zao Wou-Ki et l’exceptionnelle donation d’une partie de sa collection privée au Musée Saint-Roch sont très prisées. Les chiffres sont là : près de 6.400 visiteurs contre 4.000 l’an passé pour la même période.
NR Indre 26/08/2016, p. 16

Saint-Marcel. Le dieu Mercure veillait sur Argentomagus

Les fouilles réalisées au mois d’août à l’ouest du musée, près de la fontaine de la ville antique, ont souligné l’importance que les Gallo-Romains accordaient au petit commerce : ateliers artisanaux, échoppes, céramiques ont été découverts.
NR Indre. 27/08/2016, p. 14

Montargis. Le musée de la Chine s’éveille
Montargis a son « musée historique de l’amitié franco-chinoise ». Ce lieu de mémoire, qui témoigne de la présence sur le sol montargois de jeunes Chinois du mouvement travail-études dans les années 1920, a été inauguré samedi en présence de l'ambassadeur de Chine en France.
RC Loiret 29/08/2016, p. 12

Chartres - Mainvilliers (28). Des sculptures “humanoïdes” à découvrir au Compa
Les personnages en bois sculpté recouvert de bitume noir, sont l'oeuvre de Sébastien Touret. Ils sont exposées au Conservatoire de l’agriculture, jusqu’au dimanche 18 septembre.
Echo rép. 30/08/2016, p. 10

Meung-sur-Loire (45). Une expo avant les Journées Gaston Couté
Pour la onzième année consécutive, le Pôle culturel et le musée La Monnaye organisent un programme d’animations autour du poète chansonnier Gaston Couté. L’exposition « Chants de Beauce » ouvre cette nouvelle édition. Elle propose une immersion dans l’histoire des fanfares, harmonies, danses et bals beaucerons sans oublier les chansonniers. À cette occasion, bannières, partitions, documents, photographies, instruments, uniformes sortent des réserves du musée municipal et racontent l’histoire de l’Harmonie magdunoise.
RC Orléans 01/09/2016, p. 16

Tours. L’art au service de la condition humaine
Dévoilée depuis le 17 juin et visible jusqu'au 9 janvier 2017, l’exposition « Extraction » (musée des beaux-arts de Tours) propose dix oeuvres d’artistes internationaux sélectionnées dans les collections du Fonds Régional d’Art Contemporain Poitou-Charentes par un groupe de dix étudiants de 2e année en Histoire de l’art à l’Université François-Rabelais de Tours. Ce projet artistique "Expérience" mis en place en 2006 a pour but de valoriser la formation universitaire des étudiants et de les confronter directement aux missions de la profession.
NR Tours agglo 02/09/2016, p. 12

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Jeu 1 Sep - 9:54

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Thiron Gardais) Les fouilles archéologiques ont commencé sur le chantier de l’église abbatiale
Les fouilles archéologiques préalables au déclenchement de la première tranche des travaux de sauvegarde de l’église abbatiale Notre Dame de Thiron Gardais ont commencé en début de semaine au pied de la face nord de l’édifice. Menacée d’effondrement depuis longtemps, des contreforts en bois ont été installés pour soutenir une partie de la face nord de l’église abbatiale qui donne sur les jardins thématiques de l’abbaye. Un dispositif qui n’arrête pas pour autant l’inclinaison, certes lente, mais inéluctable sans des rénovations en profondeur. Le sujet était au cœur d’une réunion qui a rassemblé tous les acteurs du projet autour du maire Victor Provôt et de l’abbé Yannick Coat, responsable de la paroisse Saint Lubin du Perche le mois dernier. L’architecte Marie Suzanne de Ponthaud a détaillé les tâches qui seront réalisées dans cette première tranche de travaux d’un coût total de 512.118 euros hors taxes financée à hauteur de 204.847 par la DRAC, 102.423 euros par le Conseil départemental, 99.000 euros par la fondation du patrimoine et 105.847 euros de la commune.
L'Echo, 06/08, p.22

(Romorantin) Église Saint-Etienne : des pierres anciennes découvertes
Les dégâts occasionnés par la crue de la Sauldre ont peut-être permis de mettre au jour certains éléments archéologiques dans l’église Saint-Etienne. Sous les stalles et
le sol endommagé par l’eau ont en effet été découvertes des colonnes, une dizaine en tout. Si ces pierres devront encore être précisément datées, «elles pourraient venir d’un retable ancien qui avait disparu», estime Martine Vallon, la directrice du Musée de Sologne qui a d’ores et déjà entamé des recherches afin d’en savoir plus sur l’histoire de l’ancienne collégiale Notre-Dame, dans le Bourgeau. «On savait qu’il y avait des sépultures vides», précise la directrice du Musée de Sologne qui a pu en avoir la certitude, alors que le sol s’affaisse et s’ouvre en certains endroits de l’église Saint-Etienne. La venue d’archéologues et de la Drac sont maintenant attendus, le choeur de l’édifice étant classé Monument historique. (intégral)
NR Loir et Cher, 08/08

(Chateaumeillant) Gratter la terre et faire apparaître un vestige, c’est magique !
Là, sur l’ancien oppidum de Châteaumeillant, début juillet, les archéologues qui participent au chantier de fouilles estival ont mis au jour une exceptionnelle cave à amphores. Là, aussi, sous un soleil de plomb, j’ai fait mes premiers pas d’archéologue. L’archéologue Sophie Krausz, universitaire à Bordeaux, dirige les fouilles. Elle avait juste donné quelques consignes : «Il faut un chapeau, de la crème solaire, de l’eau et de bonnes chaussures». Des conseils précieux. Il est 8 heures ce mercredi matin, il fait déjà 22 degrés. Sur le chantier, les étudiants de l’archéologue sont à pied d’oeuvre. Ils y resteront jusqu’à 13 heures puis reprendront leur travail en fin d’après midi. Leur but : «Nous finissons de fouiller une partie ouverte en 2008, explique l’archéologue. C’est un quartier d’habitation qui date d’environ 200 avant Jésus Christ. Nous avons aussi ouvert le rempart afin d’en connaître la structure.» L’histoire ainsi posée, passons à la pratique.
Le Berry, 10/08, p.3

(Chartres) A la découverte du passé

Montage de poteries, création de masques de théâtre antique, fouille d’ossements d’animaux, réalisation d’une fresque à la romaine : les 8-11 ans ne risquent pas de s’ennuyer, d’ici la fin de l’été. À partir du lundi 16 août et jusqu’au mercredi 31 août, la Direction de l’archéologie leur a programmé des ateliers d’initiation aussi riches d’enseignement que ludiques. «L’objectif est de faire découvrir les différents aspects de l’archéologie aux enfants, explique l’un des animateurs du patrimoine, chargés de les accueillir. Ces ateliers ne se résument pas à des travaux manuels. À chaque fois, une partie théorique permet de présenter la période étudiée.» Chaque atelier dure trois heures.
L'Echo, 11/08, p.8

(Bû) Du gallo-romain à ciel ouvert
Perdu au milieu de la forêt de Dreux sur la commune de Bû, au détour d’un long chemin cabossé, se trouve un monument datant de l’époque gallo romaine, le sanctuaire de Bû. À l’écart de toute civilisation, seuls les promeneurs les plus courageux s’y aventurent.La Société d’histoire et d’archéologie du Drouais du Thimerais organise des visites.Entouré d’arbres et d’une petite prairie de lavande, il dort paisiblement depuis plusieurs siècles et n’est réveillé qu’à de rares occasions. Un endroit méconnu des estivants mais aussi de la population locale.Accessible à pied pour les plus sportifs, il faut aimer l’aventure et être armé de patience pour parcourir les kilomètres qui séparent l’entrée de la forêt du site archéologique.
L'Echo, 13/08, p.14

(Chinon) Une salle souterraine découverte à la forteresse : info ou intox ?
Albert Fagioli est convaincant. Du moins, se donne-t-il les moyens de convaincre le plus grand nombre de la véracité de ses dires, jusqu’à inonder les boîtes mail de toutes les agences de la NR de messages expliquant sa dernière «découverte». Se disant «chercheur extrasensoriel» et radiesthésiste, il se présente comme «un spécialiste de la localisation sur plan et confirmation sur le terrain, de souterrains, cryptes, caves, etc. » Cet habitant de Metz affirme avoir déjà «réalisé plusieurs découvertes et localisations», citant Rennes-le-Château, Alet-les-Bains, Carcassonne, Pech Cardou, Langatte […], et même «un site templier inédit en Lorraine». Son blog évoque aussi la découverte de «l’île au trésor du capitaine William Kidd», et la localisation de quatre tombes de pharaons en Égypte, excusez du peu ! «Je travaille au “dowser” qui  n’est ni plus ni moins qu’un outil de radiesthésie, comme le pendule», explique le Mosellan. La recherche se fait d’abord sur des plans et des cartes, avant d’être confirmée en venant sur place. Pour Chinon, Albert Fagioli a utilisé des vues aériennes, avant de débarquer à la forteresse le 14 juin dernier. C’est le responsable adjoint, Sébastien Rautureau, qui a réceptionné ce visiteur hors norme, et accepté de le laisser déambuler avec son dowser sur le site.
NR Indre et Loire, 14/08, p.11

Loches. Coup de théâtre XXL lors des fouilles du palais
Après une semaine de travail au logis royal, les archéologues ont mis au jour une salle prestigieuse aux dimensions gigantesques. Ce n'est pas la salle elle-même qui surprend. Lors des premiers sondages réalisés en 2013, les archéologues du Département étaient déjà sûrs ou presque d’avoir exhumé la grande salle seigneuriale du palais des comtes d’Anjou, bâti il y a un millénaire. Le coup de théâtre est ailleurs : dans la taille considérable de cette salle. A l’origine,
Pierre Papin, qui dirige le chantier, pensait qu’elle mesurait 150 m². Les fouilles plus approfondies conduites depuis une semaine démontrent qu’elle avoisinait en réalité… 500 m² !
NR Tours agglo 25/08/2016, p. 17

Loches (37). Le président du Département fait le tour du propriétaire
Jean-Gérard Paumier était vendredi à Loches pour le tour d’horizon des sujets d’actualité. Sur le plan patrimonial, le maître mot est "valoriser". Jean-Gérard Paumier a visité le chantier de fouilles archéologiques en cours au logis royal. A l’oeuvre depuis la mi-août, les archéologues ont exhumé la salle seigneuriale du palais des comtes d’Anjou bâtie au XIe siècle, une découverte que le président du Département, propriétaire du logis royal, entend transformer en « éléments d’attractivité supplémentaire » au travers d’une scénographie permanente dans le monument. Concernant les remparts, un chantier de dévégétalisation de la muraille située sous toute la longueur du logis royal va être engagé mi-octobre. Une traduction plus concrète encore de l’accord entre la Ville, le Département et l’État sur la restauration des remparts devrait être lancée en avril 2017.
NR 37 Touraine Est, 03/09/2016, p. 18

Loches (37). Le palais des comtes d’Anjou dévoile d’autres secrets

Les fouilles dans le parc du Logis royal se poursuivent jusqu’à la mi-septembre. Les fouilles de la grande salle seigneuriale continuent à réserver des surprises. Contrairement à ce qui était supposé, le bâtiment n'était pas d’un seul volume. De premiers indices montrent qu'il s’agissait probablement d’un bâtiment à étage ». Dans le fond d’une tranchée, l’équipe d'archéologues a mis au jour le début d’un escalier qui conduisait vraisemblablement d’un espace en rez-de-chaussée, sans doute dédié au service, vers l’extérieur. Au-dessus, devait se trouver l’étage noble, avec la salle d’apparat.
NR 37 Tours agglo, 05/09/2016, p. 18

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Jeu 1 Sep - 9:55

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Chateau Renard) Des lutrins éducatifs pour le tourisme
Le village de Château Renard est chargé d’histoire. Ainsi, il doit son nom à Renard, comte de Sens, qui fonda le Château Haut en 961. Pour faire découvrir ou redécouvrir l’histoire de son patrimoine aux visiteurs et à un grand nombre de Castel Renardais, la municipalité vient  d’installer sur différents sites des lutrins portant des explications pédagogiques et des illustrations. Cette approche initiée l’année passée par Jacques Goût, président de l’OTSI, a pour but de développer le tourisme. Un bel exemple de collaboration entre l’office de tourisme et la  municipalité, qui a financé l’ensemble du projet lutrins. Pour réaliser celui ci à moindre coût, les textes ont été écrits par Jacques Goût et  Claude Martin, qui a fait aussi la mise en page pour l’entreprise retenue par la municipalité. Les lutrins ont été enrichis de références  historiques provenant des ouvrages que Paul Gache a consacrés à l’histoire locale (Les grandes heures de Château Renard, en vente à l’OTSI). Leur mise en place a été effectuée en un temps record par un employé municipal talentueux, Alain Thibault. Un circuit historique balisé est également à l’étude.
RC Loiret, 07/08, p.11

(Seillac) Autel rénové pour patrimoine sauvegardé
A Seillac, il n’y a guère qu’une messe par an, célébrée au plus près de la Saint-Jacques, le saint de cette église. Cette année, le père Petit était heureux de présenter à  ses fidèles, venus en grand nombre dans cette petite église, les travaux effectués par la mairie. Aidé du père Pierre, qui officie dans une paroisse près de Namur, en Belgique, les deux prêtres ont aussi célébré le baptême de l’enfant de la famille Guédon. En présence de Catherine Lhéritier et de Maurice Leroy, Jean Gasiglia, maire de la commune, a pris la parole : «Grâce aux entreprises locales, nous avons pu effectuer les travaux suivants, Pascal Goulet a refait le ravalement du mur extérieur qui longe l’église ainsi que des travaux à l’intérieur. Kevin Sacher,ébéniste, a remplacé le plancher de l’autel, devenu trop dangereux, ainsi que certaines boiseries, et Christelle Barbier-Saint-Hilaire s’est chargée de la peinture en faisant du faux marbre, le tout donnant un magnifique résultat. Et je remercie surtout le conseil  départemental pour l’aide financière par l’intermédiaire de la Dotation de solidarité rurale. Une pensée particulière pour Gérard Delory qui était très attaché à notre patrimoine».
NR Loir et Cher, 06/08, p.12

A Amboise, l’eau rejaillit de la fontaine de Max Ernst
Inaugurée en septembre dernier, la rénovation de la fontaine de Max Ernst, située sur le mail à Amboise, a connu ensuite quelques déboires. Cette fontaine devait être remise en eau au printemps, mais un gros problème dans le système de filtration a tout bloqué. Finalement, l’État, propriétaire de l’oeuvre, a fait faire les réparations. Jeudi et vendredi, l’eau a coulé à nouveau. Les techniciens se sont affairés pour nettoyer quelques petits graffitis sur les pierres. Mais pour stabiliser le bon  fonctionnement, il faudra à nouveau réaliser des travaux sur l’alimentation électrique et sur la tuyauterie des petites sculptures qui crachent leur jet d’eau. (intégral)
NR Indre et Loire, 07/08

(Artenay) Le moulin de pierre a perdu deux ailes

Le vieux moulin de pierre a perdu deux ailes mercredi dernier, lors d’un essai pour les faire tourner. Un accident qui aurait pu avoir des conséquences encore plus graves  ; en 2013, le vieux moulin avait déjà perdu subitement une aile lors d’une visite de scolaires. Il avait été réparé par une entreprise spécialisée, et avait retrouvé sa fière  allure. «Cette fois ce sont les deux autres ailes qui sont tombées lors d’un simple essai, effectué par une personne habituée à les faire tourner. Heureusement, il n’y avait  personne autour, explique le maire, Pascal Gudin. Elles étaient pourtant en bon état de fonctionnement, je ne comprends pas ce qui s’est passé. Nous attendons le retour de congés de l’entreprise Girard, qui avait déjà effectué les travaux en 2013.»
RC Orleans, 09/08, p.15

Redécouvrir le patrimoine de sa ville
Avec l’application Pokémon Go, on peut avoir dans sa poche bien plus que des Pokémons. Le joueur possède aussi une porte d’entrée vers le patrimoine urbain. Grâce aux Pokéstops, points de rassemblement disséminés un peu partout et permettant de récupérer des Pokéballs, le “dresseur” en herbe peut redécouvrir les bâtiments et des endroits emblématiques de Chartres. Mais ce qui fait la force de Pokémon Go, c’est qu’il réconcilie patrimoine et culture populaire. Ainsi, dans la liste des Pokéstops, on trouve aussi bien la médiathèque L’Apostrophe (classée au patrimoine du XXe siècle) qu’un graffiti de Stormtrooper, échappé de l’univers Star Wars. Alors, faut il  craindre ce détournement ludique du patrimoine ?
L'Echo, 09/08, p.5

(Saint-Etienne-de-Chigny) Un nouveau propriétaire au Domaine de Beauvois
Depuis vendredi dernier, le Domaine de Beauvois, ce château-hôtel quatre étoiles, a un nouveau propriétaire. Zaya S. Younan, 53 ans, est un entrepreneur américain qui a acquis plus de quatre-vingts hôtels partout dans le monde. Fort de son expérience, il a une idée très claire de ce qu’il veut pour le château.
NR Indre et Loire, 09/08, p.3

(Ferrière-sur-Beaulieu) Des scouts de toute l’Europe rénovent une vieille ferme

A la sortie de Loches, sur la route de Montrésor, la ferme du Puits Bertin connaît une certaine effervescence depuis le début du mois. Dans le cadre du programme Roverway 2016, quarante-cinq scouts laïcs, venus de six pays différents,y ont pris leurs quartiers durant une semaine. Ainsi, Islandais, Espagnols, Italiens, Portugais, Néerlandais et Français ont choisi Ferrière-sur-Beaulieu parmi soixante-dix endroits proposés un peu partout dans l’Hexagone. A Paris, le 3 août, François Hollande avait lui-même pris part au lancement de cette manifestation qui rassemble plusieurs milliers de scouts laïcs en France. «Ici, tout le monde parle anglais, lance Gaultier, des Éclaireurs de Loches. On travaille par équipes mais on se mélange le plus possible.» Car si les jeunes, âgés de 16 à 22 ans, ont l’air de s’amuser au Puits Bertin, ils ne chôment pas pour autant et s’affairent notamment autour d’une maison du XIe siècle. Couvrir les toits, réparer les escaliers, repeindre de vieilles portes, autant d’activités qui ont rempli leur quotidien dans ce joli coin de verdure.
NR Indre et Loire, 09/08, p.16

(La Ferté Saint Aubin) Une nuit magique se prépare au château
Le château de la Ferté Saint Aubin propose la toute première édition de sa nuit magique, le vendredi19 août. L’idée de ce spectacle s’inspire du roman d’Alain Fournier «Le Grand Meaulnes» dont l’action se déroule dans le Centre-Val de Loire. Il permet de revisiter l’œuvre de l’écrivain, tout en proposant sa propre interprétation de la fête étrange imaginée par l’auteur. En écho à cette grande fête, l’esprit de l’amour, de l’amitié, de l’espoir et de la mélancolie se mêlent à la soif d’aventures et de voyages. Le programme de la soirée est organisé autour d’un parcours aux chandelles dans le château, où les visiteurs pourront revivre l’histoire de ce lieu extraordinaire.
RC Orleans, 11/08, p.14

Bourges, une ville d’histoire avec plusieurs statues accompagnant la découverte patrimoniale
Bourges se distingue par une histoire riche et variée construite au fils de décennies remplies d’influences et d’héritages bien souvent royaux. Un temps capitale de la France et siège de nombreuses personnalités, la ville a bien souvent rayonné au delà de ses frontières naturelles. Aux côtés des nombreux monuments, Bourges foisonne également de sculptures implantées au gré des passions et des envies. Des statues qui racontent à elles seules toute l’histoire de la ville mais aussi de France.
Le Berry, 12/08, p.3

(Saint Lactencin) Le manoir de Sarah Caryth à découvrir jusqu’à samedi
Direction cette grande demeure nichée en plein bourg, à Saint-Lactencin, à la croisée de deux vies. Celle de Sarah Caryth, célèbre dompteuse de lions du XXe siècle, occupante du Manoir des fauves de 1928 et 194, et celle d’Isabelle Hannequart, âgée de 10 ans quand ses parents rachètent le domaine, en 1971, avant de le restaurer pour l’habiter. A cette époque, Isabelle Hannequart et les historiens savent encore peu de choses sur Sarah. Consciente que la maison cache un trésor inestimable, elle se lance, de 2007 à 2009, dans une enquête qui la mène sur la vie de la Dame du cirque, à l’époque du Manoir et des tournées dans les plus grands cabarets d’Europe. Isabelle finit par réunir des affiches, des programmes de spectacles et même des photos du fameux épisode de la pose de la dent en or à «Prince», un de ses lions, en 1933, à L’Apollo de Châteauroux. Isabelle décide de transmettre ce qu’elle nomme comme un héritage. En 2009, elle inaugure dans l’enceinte de la propriété un musée dédié à la vie de la dompteuse. Pour Hervé Robinet, habitant de Chezelles et membre de l’association Monumenta 36, organisatrice d’événements liés au manoir, «ce lieu culturel doit être préservé pour entretenir le patrimoine culturel de la région afin qu’il ne disparaisse pas».
NR Indre, 12/08, p.3

(Orleans) Ce précieux fonds documentaire est à la disposition du public
Le Cercil (Centre d’étude et de recherche sur les camps d’internement du Loiret), lieu d’histoire, de mémoire et d’éducation, possède un centre de ressources dans l’enceinte du bâtiment (45, rue du Bourdon-Blanc), ouvert à tous. Les documents qui constituent ce fonds sont consultables sur place. Créé en 1991, à l’initiative d’Hélène Mouchard-Zay, présidente du Cercil, le fonds documentaire fait partie intégrante de l’ensemble du projet du Cercil, dans la continuité de l’exposition. «L’objectif est que les visiteurs qui sortent de l’exposition viennent compléter leurs informations et approfondir leurs connaissances», précise Hélène Mouchard-Zay. Actuellement le fonds possède 4.000 documents, principalement consacrés à la Seconde guerre mondiale, en mettant l’accent sur la déportation juive, l’internement en France et dans le Loiret.
RC Orleans, 13/08, p.9

(Dreux) Saint-Vincent vous accueille…
Le vignoble est l’une de ses sources d’inspiration. Au delà de la culture de la vigne, Grégor Jakvbowski “boit” sans modération l’atmosphère et le terroir autour de ce thème. Dès l’entrée du musée du vin, rue Saint Thibault, le visiteur est accueilli par un Saint Vincent flamboyant, dans sa toge au bleu azur. Cette toile de 2,30 mètres de haut, Grégor Jakbowski l’a réalisé au musée, lors de l’opération “Rendez vous au jardin” au mois de juin. «Il l’a réalisée en  quelques heures», confie Martine Toussaint, animatrice du musée. Inspirée du saint Vincent de Saragosse, la peinture affiche les armoiries de la ville de Dreux. Tout au long du mois d’août, l’Écomusée présente 20 toiles de Grégor Jakubowski. Saint Vincent côtoie des tableaux de chevaux au galop ou une cariatide surgissant d’un sous bois coloré. Le peintre parle d’un style varié, mariant l’abstraction, le symbolisme ou parfois « la métaphysique ».
L'Echo, 13/08, p.13

(Illiers Combray) Moins de touristes chez Tante Léonie

Du côté de la Maison de Tante Léonie tout autant qu’à l’office de tourisme de Combray, on annonce pour juin et juillet, une baisse notable du nombre de visiteurs par rapport à l’an dernier. Les chiffres enregistrés depuis le début août atténuent cependant un peu la crainte d’une saison en demi teinte puisque la tendance semble orientée à la hausse. Si les aoûtiens continuent à faire figurer Illiers Combray au nombre des villes étapes de leurs vacances, le bilan annuel pourrait afficher une baisse modérée. Au musée Marcel Proust, Cécile, Martine, Mélodie et Stéphanie ont accueilli et guidé, depuis le début juin, près de 1.300 visiteurs dont 10 % sont des touristes venus des pays de l’Union européenne mais aussi d’Australie (vingt huit visiteurs), des États Unis, du Japon et même de l’Équateur (huit personnes).
L'Echo, 15/08, p.10

(Fay aux Loges) La cave qui se cache sous le presbytère
«Il y a une crypte sous le presbytère de Fay», raconte t on volontiers. Déjà les récits de trésors cachés, d’amants secrets ou de reliques sacrées s’emparent de l’imagination. Une crypte… Un terme que réfute Didier Saillant, laïc référent de la paroisse. «L’endroit était une maison forte, créée par les moines cisterciens, d’où le nom de moinerie souvent utilisé par les habitants, à tort également. Or, les cisterciens avaient l’habitude de fabriquer des caves avec de belles voûtes. On peut parler de cellier aussi si l’on veut. Mais ce n’est pas une crypte.» Il y a donc, en réalité, une cave voûtée sous la maison forte. Un terme moins mystérieux, peut être, mais l’ancienneté du site offre sa part de romantisme. Sous l’édifice, on découvre un espace élégant, silencieux, frais. Grand d’environ 120 m2, il est doté d’un deuxième   cellier servant aujourd’hui de débarras.Un grand pilier, au centre, soutient quatre voûtes, où l’art roman commence à laisser place au gothique. Des archéologues ont découvert que le sol avait été surélevé. Pour échapper aux inondations?
RC Orleans, 13/08, p.17

(Malesherbes) Un château aux hôtes prestigieux
Dans les pas de Christiane Garzenne, historienne locale, un groupe de curieux part à la découverte d’un des joyaux de la ville de Malesherbes : son château. L’office de tourisme (du Malesherbois) leur avait donné rendez vous à l’entrée du parc. Devant cette allée somptueuse, et bordée de chênes verts, longue d’un kilomètre. Pas encore de château en vue. «La visite se mérite», badine le guide, avant d’entraîner le groupe devant ce mégalithe (pierre couchée) du Néolithique – découvert dans la région et amené ici, à Malesherbes, en 1723. Au bout de la promenade, à travers le parc boisé, on tombe alors sur un carrefour en étoile, marqué d’une pyramide, d’où se détache la chaussée pavée menant au château et à ses dépendances. L’immense douve sèche cernant la façade du château impressionne. Vestige qu’elle est de l’ancien château fort du XIVe siècle, édifié par Jean de Montaigu, secrétaire du roi Charles X. Précédé d’une vaste cour sablée, le château présente une façade classique, en moellons enduits à parements de briques. Depuis 2007, il appartient à un particulier, amoureux du siècle des Lumières. Le domaine étant privé, l’intérieur du bâtiment ne se visite pas. Seules les dépendances sont accessibles au public.
RC Loiret, 13/08, p.11

(Chesnay) Et au milieu, se dresse le moulin…
C’est un moulin dont les ailes chantent au milieu des champs de blé. Tout en bois, il surplombe la Beauce. Un temps mis en sommeil, le moulin a été restauré et bénéficie d’une seconde vie, grâce à l’implication de l’association du Moulin de Moutiers en Beauce. Josette Barbier belle fille de Maurice Barbier, dernier meunier de la famille qui a acheté le moulin en 1931 en est aujourd’hui la présidente. Son fils, Nicolas, est le propriétaire. «À la mort de mon mari, j’ai voulu aussi préserver ce site et il a fallu créer une association pour pouvoir le restaurer», explique t elle. Ce moulin à bois sur pivot,qui remonte à la fin du XVIIIe siècle, était assez typique en Beauce.
+ La restauration du moulin
L'Echo, 13/08 , p.3

(Combleux) Une souscription pour sauver le Suave

Jamais, sans doute, le Suave, bateau de fret métallique des années 30, n’avait connu une renaissance d’une telle ampleur. Presque oublié  pendant seize ans sur le canal d’Orléans, à Fay aux Loges, l’association les Chemins de l’eau de Combleux l’a sorti des eaux en avril dernier. Jean-Louis Senotier, le président, œuvre activement depuis à sa rénovation estimée à 98.000 euros. Il aimerait en faire un musée flottant entièrement financé par des sponsors privés et le grand public. Une souscription publique a été lancée. «Pour l’heure, les dons varient de 10 à 300 euros !», précise Jean-Louis Senotier. Les Combleusiens, généreux, l’ont immédiatement suivi dans.ce projet. La prospection des entreprises de la région est un second objectif. Autre atout de la péniche : celle ci est en cours de labellisation comme bateau d’intérêt patrimonial auprès de la Fondation patrimoine fluvial et maritime que préside le navigateur Gérard d’Aboville.
RC Loiret, 14/08, p.10

(Bonneval) Histoire et patrimoine ne font qu’un dans la Petite Venise de Beauce
La rue de la Résistance mène au coeur de Bonneval. Une halte s’impose après le Grand Pont Saint Jacques. Difficile, en effet, de ne pas s’arrêter face au Relais de poste (photo de gauche). Il a vu le jour à la fin du XVe siècle. Des fenêtres à meneaux composent sa façade, une enseigne en fer forgé rappelle également l’histoire du lieu. Petit détail historique : cette demeure portait le nom de Maison du Porc Épic au XVIe siècle, sous le règne de François Ier. Nombre de pèlerins l’ont donc vue, quelles que soient les époques. Car la rue de la Résistance est située sur la route qui conduit vers Saint Jacques de Compostelle. Saint Jacques a d’ailleurs donné son nom au quartier dans lequel se trouve le Relais de poste. La balade se poursuit. Une fois un second pont franchi, on entre sur une île, sans même s’en rendre compte. Car le cœur historique est entouré d’eau, celle du Loir.
L'Echo, 14/08, p.10

(Dreux) Au XVIe siècle, un port place Louis Philippe a permis d’amener les pierres pour le beffroi
Cela peut paraître bien étonnant aujourd’hui, mais à Dreux, au XVIe siècle, il y avait un port. Il était situé sur l’actuelle place Louis Philippe, (face à l’ancien cinéma Le Delta), le long de la Blaise et permettait aux marchands de faire du commerce avec Paris et Rouen (Seine Maritime). Du vin, des céréales et des draps étaient expédiés depuis le port. Un canal, qui reliait Dreux à Fermaincourt que l’on appelait, la “rivière neuve” a même été creusé, entre 1504 et 1506. C’est Alain d’Albret, comte de Dreux,qui a eu l’idée de créer cette liaison navigable entre la Blaise et l’Eure. Cette voie fluviale, qui existe toujours, permettait ainsi de rejoindre l’Eure puis la Seine. Et c’est grâce à elle qu’un certain nombre de matériaux, nécessaires à la construction du beffroi, sont arrivés jusqu’à Dreux.
L'Echo, 15/08, p.11

(Blois) Aux Grouëts la “ maison Poulain ” va renaître
Abandonnée aux affres du temps depuis un demi siècle, l’ancienne maison Poulain sort de l’oubli et livre ses secrets. En 1910, alors que Blois inaugure sa première ligne de tramway, Albert Poulain, fils du fondateur de la chocolaterie, bâtit la villa Bellevue au 10, rue de l’Hôtel-Pasquier aux Grouëts. Magnifique résidence implantée sur un parc arboré de 1,2 hectares, avec vue sur la Loire et voie ferrée, gage de maison de maître à l’époque. Au décès d’Albert Poulain en 1937, Bellevue change de mains, et reste épisodiquement habitée jusqu’à la fin des années cinquante, par une famille de notables blésois. Vers 1963, des Parisiens achètent la propriété et viennent en week-end, avec dans la tête un projet de maison de retraite. D’autres projets suivront, mais rien n’aboutira. Une parcelle est ensuite revendue à une SCI de Mer et finalement, l’ensemble change de propriétaire en juin dernier. Le nouvel acquéreur, ex-commerçant blésois reconverti dans la gestion de gîtes ruraux,a engagé d’importants travaux : «Dans un premier temps, explique-t-il, je restaure les dépendances pour en faire ma résidence principale. C’est un gros chantier, je découvre chaque jour des surprises. Mais je suis un passionné de vieilles pierres, ce travail me convient. Le parc boisé conservera sa richesse végétale. L’actuelle restauration comprend la remise en habitat des annexes, pour un emménagement prévu au deuxième trimestre 2017. Quand à Bellevue, je m’accorde deux à trois ans pour mûrir un projet avant d’entreprendre des travaux».
NR Loir et Cher, 13/08, p.12

(Montoire-sur-le-Loir) Sainte-Oustrille ne veut pas mourir

On passe devant sans la voir. Au pied du château en ruines de Montoire, l’ancienne église paroissiale se fait discrète. Edifice du XIIe terminé par une abside semi-circulaire, flanqué au XVe de deux chapelles aux fenêtres ogivales, Sainte-Oustrille est pourtant élégante. Encerclée par un espace fleuri par le service des espaces verts de la ville, elle pourrait même être jolie si on excepte les affreuses verrues ajoutées au fil du temps. Car les appendices flanqués sur ses murs ne manquent pas. Y compris une antenne de télévision ! C’est que Sainte-Oustrille qui faisait partie du mur d’enceinte du château, a été vendue comme biennational en 1794, puis transformée en fabrique de salpêtre,puis en hangar à fourrage, en entrepôt de vin et enfin pour une partie en logement. «Il ne s’agit pas de se lancer dans une restauration coûteuse même si l’essentiel des murs de la construction avec des traces de peintures murales et la charpente de bois sont encore sains. On cherche uniquement à voir ce qui pourrait être entrepris pour la sauvegarde de cet édifice communal dont l’abside a été restaurée vers 1985 », précise le maire Guy Moyer, aux côtés d’André Michel, élu en charge de la culture et passionné d’histoire locale. «En fait, il faut savoir si l’on garde ou pas cet édifice et pour en faire quoi, sachant qu’il n’est ni inscrit, ni répertorié», ajoute l’élu, confiant qu’en mai il a invité l’architecte des Bâtiments de France à visiter Sainte-Oustrille.
NR Loir et Cher, 13/08, p.18

(Villeherviers) Des secrets cachés dans les murs de l’église
C’est lors des travaux de restauration de l’église Saint-Euverte de Villeherviers, en 2010, que les maçons ont découvert ces peintures  dissimulées sous un badigeonnage de chaux. Des mesures de conservation puis de restauration ont été entreprises. Des écrits du XIXe siècle relatent que l’ensemble de l’église était autrefois recouvert de décors. Érigée au début des années 1200, l’église présente toutes les caractéristiques des édifices gothiques angevins. Le style et le caractère des peintures indiquent qu’elles lui sont postérieures de près d’un siècle. L’ensemble décoratif conservé sur les deux voûtes du chœur est composé d’un fond de décors de fausses pierres ornées de petites fleurs pentalobes (cinq pétales) et de peintures historiées. Dans une couleur rouge dominante, trois personnages du christianisme en pied sont représentés et la quatrième travée parsemée de semis de lys est réservée au Christ.
NR Loir et Cher, 13/08, p.20

(Tours) L’église Saint-Julien dévoile ses trésors
Elle fait partie du paysage urbain et pourtant nous ne la connaissons pas. Jouxtant les travaux du haut de la rue Nationale, l’église abbatiale de Saint-Julien n’est pourtant pas abandonnée comme on pourrait le croire. On peut même la visiter tous les troisièmes mercredis du mois, avec un guide conférencier.La visite est intimiste, par groupe d’une dizaine de personnes. «Je suis Tourangeau depuis très très longtemps, et je n’étais jamais rentré», c’est même la première fois que Dominique visite la cour du musée du Compagnonnage, qui est située dans l’ancien cloître de l’abbaye.Derrière les travaux, le musée souffre mais il est toujours ouvert. «On fait du tourisme à l’extérieur mais jamais dans sa ville, cette visite était vraiment très intéressante», fait remarquer Marie-France. Pour être mis en valeur, le parvis de Saint-Julien va être repensé, rendant ainsi le clocher porche plus accessible.
NR Indre et Loire, 13/08, p.12

(Blois) Une visite avec application : Guideez entre au château
Atalis est un jeune garçon âgé de dix ans, passionné d’histoire, qui a déjà visité le château de Blois avec sa maman. Lorsque je lui ai proposé de tester la visite avec l’application Guideez sur téléphone portable ou tablette, il atout de suite répondu par l’affirmative. Nous voici donc dans la cour du château, une tablette en main. Séverine Desgeorges, responsable pédagogique, explique que l’application est une nouvelle offre pour les enfants. Téléchargeable gratuitement sur smartphones et tablettes, une borne wifi est en accès libre sous la galerie Louis-XII. Trois niveaux de visite sont proposés : 5/8 ans (45 minutes), 9/11 ans (1 heure) et12 ans et plus (1h15). Atalis choisit le niveau intermédiaire.Il se crée son personnage en choisissant sa tenue,ses cheveux, etc. Le voici paré pour commencer.
NR Loir et Cher, 14/08, p.5

(Selles sur Cher) Un Allemand met au jour de vieux plans du château
Voici une aventure qui mêle le hasard à l’érudition. Georg Kabierske, allemand de 22 ans est passionné par les cartes et les plans d’architectes. Étudiant en histoire de l’art et archéologie à l’université de Heidelberg, il aime aussi passer son temps libre à naviguer sur Google earth, pour regarder les photos satellites des châteaux de la Loire. Un jour, le jeune homme remarque la forme peu commune du château de Selles-sur-Cher. Mais il poursuit sa navigation sans s’attarder. Plus tard et toujours sur Internet, Georg consulte des archives numérisées du musée national de Stockholm. En épluchant le fonds consacré à la collection de l’architecte suédois Carl Johan Cronstedt (1709-1779), une carte représentant les jardins d’un château attire son attention… Celle-ci est classée comme étant d’origine inconnue. Mais rapidement tout s’éclaire. Sur la carte le jeune Allemand repère les plans d’un monument dont la forme est très caractéristique : celle du château de Selles-sur-Cher. Le propriétaire vient de l’inviter pour quelques jours.
NR Loir et Cher, 14/08, p.10

Le château de Veuil en danger
Les ruines du superbe château Renaissance qui dominent Veuil a reçu, voici quelques lustres, le prix de l’émission Chefs-d’oeuvre en péril, avant d’être le cadre du spectacle La Belle au Bois dormant. L’édifice a été durement touché par les intempéries, en juin. Le ruissellement subi alors a mis en péril l’assise même du pont-levis et la solidité du donjon. L’association des Bâtisseurs de Veuil n’a pu que constater les dégâts occasionnés à la voûte de l’entrée, affaissée dangereusement par des fissures énormes. Le risque d’effondrement de l’édifice dans un temps très proche est réel. La Direction régionale des Affaires culturelles a inspecté les dégâts et noté l’urgence d’y remédier. Le 9 juillet Frédéric Chauveau, Compagnon du Tour de France, a mis en place un soutènement en chêne de la voûte. Une solution qui n’est que provisoire, quand il faudrait assurer la pérennité de l’édifice.
NR Indre, 16/08, p.6

Le village de Meslay le Grenet cache dans son église, un tableau inquiétant et spectaculaire
C’est dans la petite église du village de Meslay le Grenet que repose, sans doute, l’une des peintures les plus impressionnantes de la région : une danse macabre. Peinte au XVe siècle, en des temps troublés par les guerres et les maladies, c’est un ensemble remarquable par sa  richesse et sa rareté. La danse macabre, genre pictural en tant que tel, se présente comme un défilé de personnages représentant les diverses catégories sociales, chacun étant accompagné d’un cadavre. Ces morts sont plus ou moins squelettiques et emportent avec eux ces archétypes sociaux,  dans une sorte de défilé. Pape, roi, chevalier et mendiant Vingt couples sont ainsi représentés en l’église de Meslay le Grenet, ce qui fait de cette danse macabre la plus complète d’Europe. Toutes les catégories sociales y sont représentées : du pape au mendiant, en  passant par le roi et le chevalier. On y trouve même un intellectuel et un bébé. L’une des guides bénévoles explique : «L’objectif de ces peintures était de prévenir que la mort pouvait toucher n’importe qui, y compris les plus puissants.» Un drôle d’avertissement donc, mais qui fait sens à l’époque  de la réalisation de la peinture, alors que la guerre, la famine et la maladie oppriment la population.
L'Echo, 17/08, p.3

(Sagonne) Deux expositions pour la visite du château
Cette année la visite guidée du château de Sagonne s’enrichit de deux expositions. L’un d’entre elle retrace la glorieuse épopée d’un héros   de la Guerre de Cent ans trop peu connu : Louis de Sancerre ! Louis n’a que dix sept ans quand son ardeur au combat au siège de Melun le fait remarquer de Du Guesclin. De ce jour, naîtront une amitié et une admiration réciproques. La seconde exposition est consacrée à  Jules Hardouin-Mansart, architecte. Il a réalisé de nombreux ouvrages qui ont marqué l’Histoire française (le Grand Trianon au château de Versailles).
Le Berry, 17/08, p.20

Valençay au plus près de Chambord

Une nouvelle datation pour la charpente de la tour nord-ouest du château de Valençay : c’est par ce titre que débute l’article paru dans la revue scientifique des Monuments historiques Monumental 2016. Celui-ci resitue le monument dans le contexte des grandes demeures du Val de Loire, au début du règne de François Ier. Les Éditions du patrimoine et le Centre des monuments nationaux éditent chaque année deux revues scientifiques et
techniques destinées à démontrer l’évolution de la politique de protection, l’évolution des techniques de restauration, dans le souci permanent de maintenir et transmettre les savoir-faire spécialisés et de développer la recherche dans le domaine de la conservation-restauration. Le premier numéro de l’année 2016 s’attache à démontrer les avancées de recherche dans le domaine des charpentes et des couvertures des monuments historiques français. Quatre pages sont consacrées à la nouvelle datation de la charpente de la tour nord-ouest du château de Valençay, par Frédéric Aubanton, conservateur régional des Monuments historiques Drac Centre-Val de Loire ; Hélène Lebédel-Carbonnel, conservateur des monuments historiques Drac Centre-Val de Loire, et Régis Martin, architecte en chef des Monuments historiques.
NR Indre, 17/08, p.2

Cher. Pour l’amour du dessin et du patrimoine
Yves Ducourtioux a créé il y a plus de trente ans une entreprise spécialisée dans la reproduction dessinée de sites et monuments historiques. Son entreprise - basée à Mehun-sur-Yèvre dans le Cher - produit aujourd’hui près d’un million de cartes postales par an que l’on retrouve dans près de quinze mille communes en France.
Berry rép. 18/08/2016 p. 6

Vierzon. Le patrimoine accessible aux enfants
Depuis cet été, des livrets de l’office de tourisme sont à la disposition des enfants pour découvrir Vierzon de manière ludique à travers un jeu de piste.
Berry rép. 18/08/2016 p. 12

Blois. Le devenir de la maison Poulain fait réagir
Situé 10, rue de l’Hôtel-Pasquier et à l’abandon depuis de nombreuses années, cet édifice de 1910 ayant appartenu au fils du chocolatier Auguste Poulain voit son avenir s’éclaircir. Son nouveau propriétaire,
ex-commerçant blésois reconverti dans la gestion de gîtes ruraux, a entamé la restauration
des annexes et réfléchit à un projet pour la maison de maître.
NR 41 18/08/2016 p. 11

Orléans. Des balades, le smartphone à la main
Lever les yeux et regarder les détails de l’architecture qui nous entoure à Orléans, c’est ce que propose l’application Geomotifs. Une fois l'application téléchargée sur son mobile, c'est parti pour la balade. La bnalade dans Orléans compte 48 points. L'objectif est de trouver sur la façade le motif décoratif demandé et de le juxtaposer. Quand la mission est remplie, des informations sur le lieu, ses décors sont à lire.
RC Orléans 18/08/2016 p. 4

Montbazon. De nouveaux projets à la forteresse
Mardi 16 août, les élus du département, en déplacement sur le site de la forteresse, ont pu se rendre compte de l’importante activité de ce site touristique, où les enfants et adolescents sont plongés dans la magie de l’époque médiévale et de ses fameux chevaliers. Au menu des discussions : le projet de reconstitution d’un village médiéval avec ses échoppes qui doivent abriter les artisans d’art, et la construction de la future halle. Un ensemble géré en autofinancement mais conditionné par une bonne accessibilité du site. Ce site reconnu d’importance communautaire accueille plus de 45 000 visiteurs par an.
NR Touraine Ouest19/08/2016 p. 11

Indre. Châteaux cherchent nouveaux propriétaires

Le domaine de Saint-Chartier est à vendre pour 5,5 M€. Comme lui, une quinzaine de châteaux
indriens sont sur le marché avec des prix oscillant majoritairement entre 500.000 et 1.000.000 €. Des pièces rares et difficiles à entretenir.
NR Indre 22/08/2016, p. 2

Amboise. Farniente et détente à la pagode de Chanteloup
Si la pagode de Chanteloup est un incontournable touristique de la région il n'a pendant longtemps présenté d'autre intérêt que lui-même, ce que Thierry André, le président de la Société civile de la pagode de Chanteloup résume par ces mots "on monte, on regarde et puis c’est fini." Aussi, le site a-t-il fait des efforts pour animer le site : salon de thé, petite restauration, paniers pique-nique, jardin chinois, activités ludiques avec collections de jeux anciens en bois, promenade en barque et même chasse aux mystères pour les enfants permettent désormais aux visiteurs de prolonger la visite.
NR Touraine Est 20/08/2016, p. 15

Des pirates à l’assaut du patrimoine tourangeau !
Jouer au pirate pour découvrir la région via son smartphone, voilà ce que proposent Les Pirates de Loire. Une application totalement dans l’air du temps. Basée sur la géolocalisation, l’application fait découvrir le patrimoine de la région via des chasses aux trésors et la résolution de plus de deux cents énigmes. Pour l’instant uniquement disponible en Touraine, l’application pourrait bientôt arriver en Anjou.
NR Indre-et-Loire 21/08/2016, p. 6

Amboise. Château Gaillard, paradis des agrumes
Depuis 2012, de grands travaux de restauration ont été menés par les nouveaux propriétaires. Ce petit château de 650 m² sur trois niveaux ouvre désormais son rez-de-chaussée à la visite. Les guides font découvrir les sept pièces meublées avec la salle à manger du cardinal de Guise, les cuisines troglodytiques, la tour à vis, reste de l’ancien château médiéval, etc. A l’extérieur, la visite du parc, des sentiers, du pigeonnier rupestre, des carrés pacelliens du jardin (roseraie, petits fruits, potager) et du jardin des simples se complète par la découverte d’une grande maquette de quatre mètres sur trois du domaine tel qu’il était en 1500. Mais la particularité de Château Gaillard est son orangerie et ses agrumes. En effet, c’est là qu'il y a quelques 500 ans, Dom Pacello ramené d'Italie par Charles VIII importa ses orangers pour les acclimater en France. Aujourd’hui, le domaine compte 130 arbres et 52 variétés d’agrumes.
NR Touraine Est 23/08/2016, p. 3

Farges-en-Septaine. Le luth pour la restauration de deux toiles

Le concert de luth organisé par l’association Les amis de Saint-André est destiné au lancement d’une souscription sous la direction de la Fondation du Patrimoine afin de restaurer les deux compositions huile sur toile. La première huile est composée  de deux peintures représentant le Sacré coeur de Jésus en partie supérieure et les trois soeurs de la congrégation des filles de la Croix en partie inférieure. La seconde  représente en partie haute la Vierge de l’Assomption, et en partie basse Philippe de Bengy (17961863), généreux donateur. Elles sont signées Guitton Paris 1855.
Berry rép. 26/08/2016, p. 14

Le retable n’était pas destiné à l’église de Thenay

Ce retable en bois sculpté doré de 83 cm x 83 cm de l’adoration des mages, daté de 1520-1525 et restauré au Louvre fut le premier objet classé aux Monuments historiques du département ; on n’en compte que quinze identiques en France. Comment cet objet princier a-t-il pu se retrouver dans une petite église de campagne ? Colette Beaune, médiéviste et présidente de la Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, relie la présence de cet objet princier à Thenay à la proximité de l’abbaye de Pontlevoy. Le retable aurait été mis à l'abri dans l'église de Thenay après la destruction, à Pontlevoy, de la chapelle funéraire où était conservé le coeur de Georges d’Amboise.
NR Loir-et-Cher 26/08/2016, p. 8

Et si Blois avait aussi son Christ Rédempteur ?
Les sculptures de la basilique de Blois ont été faites sur le même modèle et avec les mêmes matériaux que le Christ Rédempteur brésilien au sommet du Corcovado.
NR Loir-et-Cher 26/08/2016, p. 12

Bruère-Allichamps. La tournée passe par l’abbaye
Le président et le directeur du comité régional touristique parcourent la Région dans le but d'identifier les atouts des sites et les éléments à améliorer pour développer le tourisme rural. Cette tournée passait vendredi par l’abbaye de Noirlac. Premier constat : le manque de panneaux indicateurs sur la route pour mener vers l’abbaye. Des démarches ont été entreprises pour régler ce problème. Par ailleurs, les travaux que connaît actuellement l’abbaye de Noirlac s’inscrivent dans la volonté de développer les atouts du site. Le chantier va permettre de moderniser l’accueil. L’aménagement à venir d’un jardin autour de l’abbaye (confié à Gilles Clément) a également été évoqué.
Berry Rép. 27/08/2016, p. 7

Une locature qui mérite d’être plus connue

Malgré le dévouement des bénévoles, ils n'ont été que 110 personnes en 2015 à faire le détour par la Straize pour se replonger dans le passé du terroir Solognot. La quatrième et dernière phase de travaux a été reportée, suite à la disparition du propriétaire. Mais un partenariat devrait prochainement être signé avec l’aide de la Fondation du patrimoine, afin de trouver les fonds nécessaires à la restauration du four à pain et de la petite dépendance qui le jouxte.
NR Loir-et-Cher 28/08/2016, p. 4

Beaulieu-lès-Loches (37). Travaux du clocher : le compte à rebours
Le chantier de restauration tant attendu débutera en septembre, pour une durée de 15 mois, sous la maîtrise d’oeuvre de l’architecte en chef des Monuments Historiques. La flèche sera démontée, puis reconstruite en pierres calcaire de Tercé. Le projet comprend aussi la purge de la tour carrée du clocher, la fermeture des ouvertures et la réparation du campanaire. Budget : 2M €. Huit années d’études techniques, de chiffrages, de démarches ont été nécessaires pour rendre possible le chantier. La fondation du patrimoine va initier une campagne de financement.
NR Touraine Est 30/08/2016, p. 16

Chaumont-sur-Tharonne (41). Et les saints renaquirent à Chaumont…
A la fin du XXe siècle, les équipes municipales de Chaumont-sur-Tharonne ont entrepris de restaurer l’église Saint-Etienne classée monument historique depuis 1992. De 2000 à 2008, de premiers travaux ont notamment porté sur le clocher et les extérieurs. En 2014, en enlevant les boiseries les ouvriers découvrent après piquetage, derrière le plâtre, des peintures datant de la fin du XVe, début du XVIe siècle. Six mois de restauration, sous la direction de Brice Moulinier, ont été nécessaires pour révéler 12 mètres de peintures de chaque côté de l'église. A droite, on trouve un saint Christophe, saint Denis, saint Fiacre, saint Mesmin, saint Hubert. Le côté gauche montre les stigmates de saint François d’Assise.
NR Loir-et-Cher 27/08/2016, p. 20

Morogues (18). Travaux de l'église engagé
s
Une restauration importante débute sur l’église. Coût global : 570.500 euros. Trois phases de chantiers sur plus d’un an. Première phase (215.000 €) : réfection des enduits extérieurs et intérieurs du clocher, dépose de la tribune, restauration de la litre funéraire, éclairage du clocher, serrurerie, reprise du sol, restauration du Christ en croix et du banc d'oeuvre. Deuxième phase (175.000 €) conditionnelle en attente de futurs financeurs : assainissement des murs de la nef, réfection des enduits extérieurs de la nef, restauration et restitution de la voûte en lambris de chêne, pose d'un éclairage de mise en valeur, restauration des peintures murales, nettoyage des lustres et repose du banc d'oeuvre. Troisième phase (180.000€) : restauration des statues polychromes et des vitraux des chapelles, peintures de la chapelle sud, réfection des enduits intérieurs des chapelles et de l'avant-choeur, création des vitraux du clocher, réfection des sols de la chapelle seigneuriale et du choeur, traitement conservatoire des toiles peintes, restauration des lustres, menuiseries et peinture.
Financement : Direction régionale des affaires culturelles, Conseil départemental, mécènes locaux via la Fondation du patrimoine et l’association les Amis de l'église.
Berry rép. 01/09/2016, p. 14

Vendôme (41). L’aile Saint-Jacques se refait une jeunesse
Un chantier de 800.000 € a été lancé au début de l’été. Le bâtiment accolé à l’hôtel de ville accueillera de nouveaux services fin novembre. Le chantier de réhabilitation du bâtiment du XVIIIe siècle qu’est l’aile Saint-Jacques est assurée par des entreprises extérieures et par les services de la municipalité. Depuis plusieurs semaines, le service menuiserie a ainsi commencé la reproduction à l’identique de la moitié des fenêtres de la salle d’exposition temporaire du musée. Ces huisseries dateraient de la fin du XVIIe siècle.
NR Loir-et-Cher Nord 01/09/2016, p. 16

Tours. Aile Cligman : la commission nationale des secteurs sauvegardés court-circuitée.
La commission locale du secteur sauvegardé doit examiner le 8 septembre prochain le projet de modification du plan de sauvegarde et de mise en valeur qui permettrait la construction d'une nouvelle aile au musée des beaux-arts de Tours. Pour l'auteur de l'article, Didier Rykner, avec une commission constituée aux deux tiers de représentants de l'Etat et de la mairie, le résultat est connu d'avance quand on sait que le Président de la République lui-même serait intervenu pour soutenir le projet de Léon Cligman.
Tribune de l'art 01/02/2016

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 11:36

Concours PokéMusée Caen : attrapez-les tous !

La chasse aux Pokémon est ouverte à Caen ! Jusqu'au 31 août, la Ville, via son musée des Beaux-Arts et le musée de Normandie, organise un concours sur Facebook à destination des utilisateurs de l'application Pokémon Go. De nombreux lots à gagner !

Comment participer au concours ?

Rien de plus simple ! Jusqu'au dimanche 28 août, à 12h, les utilisateurs de l'application Pokémon Go sont invités à se rendre dans l'un des quatre lieux suivants :

Église Saint-Georges
Salle de l'Échiquier, au Château
Exposition "Sur ce monde en ruines", au musée des Beaux-Arts (l'entrée du musée est gratuite pour les moins de 26 ans)
Cour de l'hôtel d'Escoville, place Saint-Pierre

Lire la suite : http://caen.fr/node/13072

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 14:41

Source : lemonde.fr

Bruno Maquart : « Un musée de la science doit raconter le passé et regarder vers le futur »

A une époque de profondes mutations, le rapport au temps est chamboulé. Nous avons invité des personnalités et des anonymes à se confier sur ce vaste sujet. Cette semaine, le président d’Universcience, qui regroupe le Palais de la découverte et la Cité des sciences.
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2016/07/22/bruno-maquart-un-musee-de-la-science-doit-raconter-le-passe-et-regarder-vers-le-futur_4973123_4598196.html

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MessageSujet: http://www.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2016/07/22/bruno-maquart-un-musee-de-la-science-doit-raconter-le-passe-et-regarder-vers-le-futur_4973123_4598196.html   Mer 7 Sep - 14:43

Source : lemonde.fr

Musée cherche touristes étrangers

Préoccupant, grave, dramatique. C’est juste une question de nuance. Mais on entend tout auprès des directeurs des grands musées et monuments de France, qui, dans un passé récent, battaient des records de fréquentation. Et le claironnaient. Mais, là, ils sont mal. Surtout ceux qui aimantent les touristes étrangers. Les Japonais d’abord, les Américains, Chinois, Russes, Coréens et d’autres viennent moins ou plus du tout depuis les attentats du 13 novembre. C’est bien pire en Egypte ou en Tunisie, mais tout de même.
Lire la suite: http://www.lemonde.fr/culture/article/2016/09/02/la-defection-des-touristes-etrangers-va-t-elle-faire-vaciller-le-modele-economique-des-musees_4991329_3246.html#beiT0Cpk3rUJmPPI.99

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 14:48

Source : lemonde.fr

Dans les méandres du trafic d’œuvres d’art

Un documentaire révèle les proportions insoupçonnées d’un marché clandestin mais lucratif.

La destruction partielle de la cité de Palmyre par l’organisation Etat islamique (EI) aura peut-être eu comme contrecoup positif de faire prendre conscience à la communauté internationale des dangers d’un trafic largement ignoré, celui des œuvres d’art.

Lire la suite : http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2016/09/05/dans-les-meandres-du-trafic-d-uvres-d-art_4992650_1655027.html#sudSadVfitbwlOZH.99

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 14:51

Source : lemonde.fr

La présidente du Musée Guimet crie misère


Sophie Makariou, présidente du Musée national des arts asiatiques Guimet (MNAAG), a été reconduite à son poste, vendredi 19 août, pour un nouveau mandat de trois ans. Robe corail, sourire aux lèvres, la conservatrice générale du patrimoine, qui gère son musée l’œil au moindre détail, est rentrée de vacances avec son plein d’énergie : « J’aime infiniment ce musée. Les collections sont extraordinaires, et je considère que j’ai une équipe héroïque, je pèse mes mots. S’il n’y avait pas cette qualité d’engagement, cela ne fonctionnerait pas. »
Lire la suite :  http://www.lemonde.fr/arts/article/2016/08/31/la-presidente-du-musee-guimet-crie-misere_4990220_1655012.html#HMgjM9oGOfvpfbu7.99

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Dernière édition par valerie.maillochon le Mer 7 Sep - 14:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 14:58

Source : lemonde.fr

Durant l’été, le Louvre s’installe dans le 93

En ce jeudi 18 août après-midi, dans les locaux du centre socio-culturel Clara Zetkin de Villetaneuse (Seine-Saint-Denis), une vingtaine d’enfants, de 6 à 12 ans, s’affaire autour de grandes et mystérieuses caisses de bois blanc. En lettres capitales rouges, la mention « FRAGILE ». Perchée sur ses hauts talons, Justine Goyon, animatrice devenue « directrice » du Louvre pour l’occasion, brandit une clef : « On va ouvrir les boîtes, mais d’abord il faut mettre des gants blancs. Qui veut faire le conservateur ? ». Une forêt de bras tendus se dresse. Enfin, on soulève les couvercles et les caisses dévoilent leur précieux contenu : un Arcimboldo, des statuettes égyptiennes, et même la célèbre Joconde… Des reproductions plus vraies que nature que les enfants manipulent avec soin, recréant, sur des panneaux amovibles, toute la scénographie d’une exposition miniature.
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/arts/article/2016/08/19/durant-l-ete-le-louvre-s-installe-dans-le-93_4985038_1655012.html#lXP6pY7AbzQq4Ire.99

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 15:02

Source : lefigaro.fr

Triomphe pour les sculptures de Picasso

À Paris, le musée dédié au peintre espagnol a enregistré le nombre record de près de 345.000 visiteurs cet été. Son président, Laurent Le Bon, confie au Figaro quelles sont, selon lui, les raisons du succès.

Du 8 mars au 28 août, les Franciliens ont pu découvrir au Musée national Picasso-Paris un pan moins connu (et moins vendeur) de la production de l'artiste espagnol: ses sculptures. En partenariat avec le MoMA (Museum of Modern Art) de New York, l'exposition Picasso. Sculptures a établi un dialogue entre les ensembles conservés aux États-Unis et en France, tout en présentant le processus de création de l'œuvre, du dessin ou de la variante à la série.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/culture/2016/09/07/03004-20160907ARTFIG00148-triomphe-pour-les-sculptures-de-picasso.php

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 15:17

Source : lefigaro.fr

Les squelettes de l'épave du Mary Rose ressurgissent des flots

Des chercheurs britanniques souhaitent solliciter des scientifiques du monde entier pour reconstituer les ossements des 500 hommes retrouvés à bord du vaisseau amiral englouti depuis plusieurs siècles dans les fonds sous-marins.

Le Mary Rose a coulé en 1545 au large de Portsmouth (sud de l'Angleterre). Un naufrage qui a emporté près de 500 hommes dont les ossements ont été retrouvés lors de son excavation en 1971.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/culture/2016/09/06/03004-20160906ARTFIG00132-les-squelettes-de-l-epave-du-mary-rose-ressurgissent-des-flots.php

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 15:31

Source : latribunedelart.com

Le parc du château de Kolbsheim menacé par une autoroute

Une autoroute, chacun en conviendra, ce n’est pas très écologique. Sauf en Alsace, manifestement, où l’on vient d’inventer l’autoroute qui diminue la pollution. Plutôt que de s’interroger sur la manière de réduire intelligemment le trafic routier (ce qui pourrait se faire, par exemple, en évitant de tuer systématiquement le fret ferroviaire), on crée donc de nouvelles voies rapides qui sont censées dégorger celles qui existent déjà. En réalité, à terme, la création d’une offre augmentera globalement la circulation et accroîtra la pollution.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/le-parc-du-chateau-de-kolbsheim-menace-par-une-autoroute

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 15:38

Enrichissement des collections

Source : latribunedelart.com

Trois peintures pour Worcester
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/trois-peintures-pour-worcester

Un Pontormo que la National Gallery de Londres aimerait bien acheter
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/un-pontormo-que-la-national-gallery-de-londres-aimerait-bien-acheter

Le Getty annonce vouloir acheter un tableau du Parmesan
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/le-getty-annonce-vouloir-acheter-un-tableau-du-parmesan

Appel au mécénat : des Sèvres pour Fontainebleau
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/appel-au-mecenat-des-sevres-pour-fontainebleau

Mantes-la-Jolie acquiert un portrait d’Emile Verhaeren par  Maximilien Luce

Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/mantes-la-jolie-acquiert-un-portrait-d-emile-verhaeren-par-maximilien-luce

Une miniature d’Isaac Oliver acquise pour le Pays de Galles
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/une-miniature-d-isaac-oliver-reste-au-pays-de-galles

Un tableau de l’atelier de Dirk Bouts reste sur le sol anglais

Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/un-tableau-de-l-atelier-de-dirk-bouts-reste-sur-le-sol-anglais

Un portrait par Reynolds pour la Tate Britain
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/un-portrait-par-reynolds-pour-la-tate-britain

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 15:47

Source : latribunedelart.fr

Les apôtres de Louviers toujours en grand danger (mais la DRAC est sur les dents)

Deux ans et quatre mois après notre article consacré au martyre des apôtres de Louviers, nous sommes retourné dans l’église Notre-Dame et nous avons pu constater avec plus d’effroi que de surprise que rien, absolument rien, n’avait bougé. Dix sculptures (des chefs-d’œuvre de la Renaissance française) sont toujours liées aux piliers par des sangles, en mauvais état, tandis qu’une autre, brisée en plusieurs morceaux par l’impéritie de ceux qui ont mené les travaux de « restauration », gît toujours sur le sol (les pieds sont restés sur leur socle), seule le douzième apôtre est encore à son emplacement d’origine…
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/les-apotres-de-louviers-toujours-en-grand-danger-mais-la-drac-est-sur-les-dents

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MessageSujet: Revue de presse ( 8 août - 4 septembre 2016)   Mer 7 Sep - 15:49

Tremblement de terre en Italie

Source : rfi.fr

Séisme en Italie: de considérables dégâts sur le patrimoine historique

En Italie, après le séisme qui a frappé le centre du pays mercredi 24 août, les secours continuent de fouiller les décombres. Au bilan humain du tremblement de terre très lourd, 290 morts et de nombreux blessés, s'ajoutent les dégâts sur le patrimoine historique. Au moins une dizaine de villages ont été très endommagés. Le village de Pescara del Tronto est entièrement détruit et celui d'Amatrice, l'un des plus beaux, est aussi très touché.
Lire la suite : http://www.rfi.fr/europe/20160828-seisme-italie-degats-amatrice-villages-patrimoine-historiques-eglises-considerables

Source : lefigaro.fr

En Italie, un séisme aussi pour le patrimoine

Surnommée «la ville aux cent églises», Amatrice, épicentre du tremblement de terre, a perdu quelques joyaux architecturaux. Le ministère des Biens culturels a déjà recensé 293 bâtiments gravement endommagés.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/culture/2016/08/26/03004-20160826ARTFIG00300-en-italie-un-seisme-aussi-pour-le-patrimoine.php

Source : lejournaldesarts.fr

Séisme en Italie : le patrimoine durement affecté


Le bilan provisoire du tremblement de terre qui a frappé ce matin le centre de l’Italie est de 73 décès (*). Le patrimoine historique est lui aussi affecté. De nombreux villages, dont Amatrice, sont détruits. Les autorités culturelles se mobilisent.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/138569/seisme-en-italie--le-patrimoine-durement-affecte.php

Source : lepoint.fr

Italie - Des dégâts "importants" pour le patrimoine culturel après le séisme

Le centre historique de Ferrare, classé au patrimoine mondial, est touché, tout comme plusieurs communes de la province de Mantoue.

Le séisme qui s'est déclenché dans la nuit de samedi à dimanche dans le nord-est de l'Italie a provoqué "des dégâts importants au patrimoine culturel", a indiqué le ministère des Biens et Activités culturels dans un communiqué.
Lire la suite : http://www.lepoint.fr/monde/italie-des-degats-importants-au-patrimoine-culturel-apres-le-seisme-20-05-2012-1463291_24.php

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