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 Revue de presse (14 - 20 novembre 2016)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (14 - 20 novembre 2016)   Jeu 17 Nov - 15:14

Musées région Centre

Source : Mag'Centre

Musée des Beaux-Arts de Tours : du plomb dans l’aile Cligman ?
En juin dernier, lorsqu’il présenta au Conseil Municipal la donation des époux Cligman au musée des Beaux-Arts, donation qualifiée « d’exceptionnelle » mais assortie à l’extension du musée selon le souhait du donateur, Serge Babary se montrait optimiste sur l’obtention du déclassement partiel de cette partie du secteur sauvegardé permettant par la suite la construction de l’aile du bâtiment qui abritera les œuvres. Oui mais depuis, les choses ne vont pas aussi bien que prévues. Dès l’annonce de la donation et du projet d’extension du musée des Beaux-Arts, plusieurs voix se sont élevées contre ce dernier à l’instar des associations L’Aquavit et Sites et Monuments. Parmi ces opposants, Didier Rykner, fondateur du site La Tribune de l’art, se montre particulièrement actif.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/110669-musee-des-beaux-arts-de-tours-du-plomb-dans-laile-cligman/

Source : Panorama de presse de la DRAc Centre

(Bourges) Les musées comme lieux de cachette
Le géocaching, cette chasse au trésor à l’échelle mondiale, gagne de plus en plus de terrain en France comme dans le Berry, depuis son lancement dans les années 2000. Accrochées à des murs de la ville, planquées dans les massifs fleuris, à peine visibles depuis les trottoirs, les géocaches (ou caches) fleurissent un peu partout en centre ville de Bourges. Dernièrement, de nouvelles espèces ont poussé derrière les portes des musées de Bourges. « On a trouvé le concept de géocaching original. C’est une façon de proposer des activités liant le jeu à la culture, tout en faisant connaître les musées et leurs collections », explique Iris Coelho, assistante de conservation aux musées de Bourges. Les musées de Bourges ont voulu ajouter, aux cent vingt six déjà présentes dans un rayon de 5 kilomètres autour de Bourges, quatre nouvelles caches : une dans chaque musée.
Le Berry, 13/11, p.15

Les réserves des Beaux-Arts transférées à Saint-Avertin
Pas de pitié pour les insectes xylophages. Aux Beaux-Arts, ons’est carrément prononcé pour leur éradication. Une bulle d’anoxie de 130 m3 a été mise en place afin de priver d’oxygène les insectes et larves qui avaient fait leur nid dans les tableaux et autres supports. Une opération sanitaire qui s’inscrit dans le cadre du transfert des oeuvres jusqu’alors « entassées » dans les réserves du musée. Des réserves particulièrement conséquentes. A Tours comme ailleurs, dix pour cent seulement des  collections sont présentées au public. Cela veut dire que plus de 15.000 oeuvres de toute nature « dorment » dans des caves et des greniers peu fonctionnels qui, du fait des difficultés à maintenir des conditions idéales en matière d’humidité et de température ne permettent pas une conservation optimale. Les choses sont en train de changer. Régisseuse des collections, Catherine Pimbert explique qu’on est en train de transférer les réserves à la  Camuzière, à Saint-Avertin, dans des locaux, loués à Tour(s) plus. 1.685 m2 disponibles au lieu de 800 m2 actuellement. Mais il faut préciser que le site accueillera également les réserves du musée du compagnonnage (exproprié en raison de la restructuration du haut de la rue Nationale) ainsi que celles du muséum d’histoire naturelle.
NR Indre et Loire, 13/11, p.6

(Chartres) Musée de la cosmétique
Un projet de musée de la cosmétique est à l’étude, à Chartres. La Ville, qui est propriétaire des locaux du collège Jean-Moulin, souhaite récupérer le site pour y installer la Cosmetic Valley. Jean-Luc Ansel, directeur du pôle de compétitivité, dont le siège est installé à Chartres, explique : « Nous avons besoin de prendre une autre dimension. C’est très important. Le musée de la cosmétique sera un élément fondamental pour créer un fondement à notre marque France. » (intégral)
L'Echo, 14/11

(Tours)  Extension des Beaux-Arts : vers un avis négatif
L’extension du musée des Beaux-Arts, souhaitée dans le cadre de la donation Cligman (1.200 oeuvres offertes à la collectivité par un richissime industriel de Saint-Avertin) nécessite un avis favorable de la Commission nationale des secteurs sauvegardés puisque l’ancien palais épiscopal de Tours, proche de la cathédrale, est en site protégé. Une éventuelle révision ou une modification du Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) doit donc passer par elle. Validé par la Commission locale du secteur sauvegardé (7 voix pour, 3 contre) puis par la Commission départementale des paysages (13 voix pour, 2 contre et deux abstentions), le projet n’a pas été considéré avec le même enthousiasme par la Commission nationale des secteurs sauvegardés, réunie jeudi à Paris, et composée d’une quinzaine de membres. Face à elle, une délégation régionale de onze personnes, menée par Serge Babary, maire de Tours. Ainsi, élus et institutions (Direction régionale des affaires culturelles du Centre) ont exposé le projet, répondu aux questions des membres de la commission et écouté leurs observations. L’avis n’est pas encore arrivé en mairie, mais il semblerait défavorable. « L’intérêt de la donation n’a pas été critiqué, ni la construction, dont il n’a même pas été question, explique un des membres de la commission nationale. Le projet a été refusé à l’unanimité car les secteurs de Saint-Martin et de Saint-Gatien sont les deux pôles majeurs de la fondation de Tours, ils ont toujours été protégés. Ce secteur est inconstructible, rien ne justifie un projet de construction. »
NR Indre et Loire, 14/11, p.6

(Aunay sous Auneau) Ces tirs aux armes de jet préhistoriques
La société d’archéologie organisait, samedi et dimanche, dans le cadre du championnat européen de tir aux armes de jet préhistoriques (arc et propulseur) l’avant dernière manche qualifiante pour la finale qui se déroulera à Rioja (Espagne). « Cette épreuve a vu s’affronter des compétiteurs américains, allemands, suisses, belges et français venus un peu de toutes les régions », a précisé Fabrice Brutus, dimanche, en annonçant les résultats. Le mauvais temps et la pluie persistante n’ont pas découragé les 214 participants, un record, pour cette septième édition.
L'Echo, 14/11, p.12

(Tours)  La porte fermée et la fenêtre ouverte ?

Par deux fois, alors que le projet de donation Cligman au musée des Beaux-Arts ne figurait pas à l’ordre du jour du conseil municipal, Nicolas Gautreau (opposition) a essayé d’aborder ce sujet. D’abord au début du conseil puis à l’occasion d’une délibération sur un prix jeunesse des assises du journalisme. Calmement mais fermement, le maire ne l’a pas laissé faire. Il a alors donné la parole à Pierre Texier qui, comme souvent, n’a pas hésité à commencer à ouvrir le débat bien au-delà de Tours. « Vous n’allez pas nous parler de la Turquie ? », lui demande le maire, estimant « pas compliqué » de le voir venir puisque l’élu avait souhaité parler sous forme d’un « voeu » en tout début de séance, ce qui lui avait été refusé. Serge Babary refuse que l’élu « entre par effraction » dans le débat, passe par la fenêtre  quand la porte se ferme. Pierre Texier est alors monté dans les tours, épaulé par Josette Blanchet. « Il fallait accepter le voeu ! » Un voeu qui n’était pas de silence. (intégral)
NR Indre et Loire, 15/11

(Tours) •• Donation Cligman : le maire attend la ministre
Un peu poussé à s’exprimer sur la donation Cligman, le maire a fait le point en fin de conseil. Il était invité le 10 novembre à la Commission nationale des secteurs sauvegardés, avec son adjointe au patrimoine et aux finances, Françoise Amiot. Aucune communication officielle n’a eu lieu mais il semble bien que son avis soit négatif (lire notre édition d’hier). Les deux précédents, celui de la commission locale des secteurs sauvegardés et celui de la  commission départementale des sites, étaient favorables. « Je regrette cette difficulté qui ne bloque pas le projet, dit le maire, mais des acteurs nationaux sont sur des logiques différentes de celles des élus locaux.» Maintenant, Serge Babary dit attendre le point de vue de la ministre de la Culture pour « en tirer les conséquences ». Le maire trouverait dommage que le projet de cette aile que l’industriel se propose de financer (5M€) ne se réalise pas car il permettrait l’extension du musée mais aussi la valorisation du jardin, avec l’accessibilité sur la terrasse vers le mur gallo-romain pour l’instant interdite à cause de la fragilité des balustres. Pour le maire, ce projet ne concerne que 600 m2 des 150 ha du secteur sauvegardé. Sur les 1.200 oeuvres de la donation, environ 600 sont considérées par l’État comme étant de qualité « muséale ». Il reste encore deux séries d’expertises à faire, pour les pièces d’Extrème-Orient et d’Amérique du sud. L’opposition incite la mairie à réfléchir à un autre lieu d’accueil pour la donation. (intégral)
NR Indre et Loire, 15/11

(Blois) De Prévert à la Résistance
Récemment, nous assistions à l’ultime discours de Robespierre avant qu’il ne soit raccourci par la réaction thermidorienne… Voici maintenant un spectacle et une lecture publique ayant pour thèmes respectifs la Liberté et la Résistance, par le comédien Lionel Jamon de la Compagnie Gaf’Alu. Depuis peu, le musée de la Résistance à Blois propose, gratuitement, de passionnantes lectures théâtralisées en rapport avec sa mission.
NR Loir et Cher, 17/11, p.9

(Orleans) Les travaux de Claire Adelfang et de Josef Nadj se dévoilent sur les murs du musée des Beaux Arts
Première « Saison photo » au musée des Beaux Arts d’Orléans avec deux expositions à découvrir jusqu’au 15 décembre. D’une part, la première rétrospective de Claire Adelfang et, d’autre part, les cyanotypes de Josef Nadj, également chorégraphe et directeur du Centre chorégraphique national d’Orléans qu’il quittera à la fin de l’année. Deux photographes aux univers différents mais qui, chacun à leur manière, instaurent un dialogue avec l’art du passé. Pas de couleurs chatoyantes, ni d’artifices, Claire Aldefang ne cherche pas à séduire le regard et fuit la beauté esthétique. Son regard privilégie la plupart du temps des lieux abandonnés, témoins d’une époque révolue, avec un passé donc, un présent, mais aussi un probable avenir. Place ici à plusieurs séries aussi surprenantes que séduisantes.
RC Orleans, 18/11, p.12

(Montargis) Les inondations, fil rouge de la réunion de l’agglomération
Hier soir, à la réunion de l’agglo montargoise, il a été question à plusieurs reprises des inondations de fin mai, début juin. Jean-Pierre Door, le président, a tout d’abord évoqué la location de l’ancien magasin Lidl de Montargis, du côté de la gare, d’octobre 2016 à juin 2017 (le temps nécessaire pour réhabiliter le musée Girodet), afin  d’entreposer les oeuvres qui étaient dans le gymnase de Château Blanc, à Villemandeur. Selon le chiffrage des dégâts occasionnés sur les collections, le montant estimé des restaurations et des procédures de stabilisation des oeuvres s’élève à 2,9 millions d’euros. Le département du Loiret va verser une aide de 600.000 €. La région, aussi, a dit oui à une participation mais son montant n’est pas encore connu. Le mécénat a permis de collecter 76.000 €. En ce qui concerne la restructuration et l’extension du musée, la facture initiale était de 526.000 €. Après deux avenants, un troisième, lié aux prestations supplémentaires des conséquences de la montée de l’eau, est venu s’ajouter au total qui est maintenant de 648.000 €. (intégral)
RC Loiret, 18/11, p.17

(Vallées Loir et Braye) La Possonnière
Jeudi soir, le maire de Villavard Aimé Houdebert recevait le conseil communautaire Vallées Loir et Braye (CCVLB) à la salle des fêtes de Saint-Rimay où étaient étudiés plusieurs dossiers. Claire Granger exposait-elle le bilan de fonctionnement de La Possonnière, déficitaire de 87.762 € en 2016. Depuis son achat par la communauté de communes en 2001, La Possonnière affiche un déficit de 553.347 euros. Pour réduire ces déficits chroniques, l’élue propose d’aller vers une muséographie les lieux, soit pour les touristes une visite plus vivante et plus ronsardienne. Un budget prévisionnel de 300.000 € est avancé pour ce projet. « Vu les investissements déjà réalisés, 95.610 € cette année pour la boutique et le parcours boisé, il serait dommage de ne pas aller jusqu’au bout de cette mise en valeur », affirmait-elle. (intégral)
L'Echo, 19/11

(Chateauneuf sur Loire) La Loire et la traite négrière
« C’est à ce prix que vous mangez du sucre La Loire et la traite négrière ». Un titre choc assumé par le musée de la Marine de Loire, à Châteauneuf, qui invite le public à s’intéresser, jusqu’au 30 janvier, à l’intense trafic d’hommes et de marchandises qui s’instaura de part et d’autre de l’Atlantique aux 18e et 19e siècles, avec la Loire comme voie de circulation majeure. Un trafic au coeur duquel Châteauneuf sur Loire et Orléans ont trouvé une place importante car « si l’on connaît, en général, l’histoire de la traite négrière et du commerce triangulaire avec les villes portuaires, on connaît moins bien le rapport avec les villes intérieures », explique, en effet, Audrey Madec, la directrice du musée. Réaménagé dans les anciennes écuries du château, aujourd’hui classées monument historique, le musée de la Marine de Loire présente ainsi une exceptionnelle collection d’objets, d’oeuvres et de documents dont le propos est de suivre une campagne de traite négrière.
+ Des objets issus d’une collection privée unique
+ Aignan-Thomas Desfriches, artiste et raffineur orléanais
RC Loiret, 20/11, p.22

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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MessageSujet: Revue de presse (14 - 20 novembre 2016)   Jeu 17 Nov - 15:21

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAc Centre


(Chartres) Un hypocauste mis au jour
S’il avait su qu’un site galloromain se trouvait sous la maison de son enfance, cela aurait, sans doute, donné lieu à des parties de chasses aux trésors mémorables. Jackes Beaumont, qui vit aujourd’hui à Lèves, a pris part, hier, à la visite des fouilles archéologiques, organisée à Rechèvres, dans un terrain situé entre l’avenue de Verdun et l’esplanade Maurice Verdun : « Je suis là car c’est sentimental. La maison vient d’être détruite. » La visite est menée au terme de cinq semaines de fouilles préventives, indispensables avant la construction d’un projet immobilier sur ce terrain. Vincent Acheré, du service archéologie, guide la trentaine de visiteurs : « Le site doit dater du Ier ou IIe siècle et il semble avoir été abandonné au IIIe siècle. » Durant les fouilles, les spécialistes ont découvert un ensemble galloromain, petit établissement rural, avec les fondations de plusieurs bâtiments et un mur d’enceinte.
L'Echo, 17/11, p.8

(Amboise) Capitale des Turons
Depuis plusieurs décennies, des fouilles archéologiques sont réalisées sur le plateau des Châtelliers, au-dessus du château. Deux campagnes importantes ont été menées durant les étés derniers avec des découvertes. Le lieu recèle des témoignages d’installations humaines datant de 6.000 ans. L’importance des découvertes laisse à penser qu’Amboise était capitale gauloise des Turons. La ville a fait appel au service archéologique d’Indre-et-Loire pour un projet intitulé « Amboise ville gauloise » en 2017. Plusieurs associations et services seraient associés à cette manifestation qui pendrait la forme d’une grande exposition à l’église Saint-Florentin et à l’hôtel Morin, avec objets restaurés, panneaux explicatifs, film 3D, maquette, etc. Le coût prévisionnel de l’opération est de 42.500 €. La ville aurait 25.000 € à sa charge. Pour financer cette part, le conseil décide de demander des participations au service régional de l’archéologie (10.000 €) et au conseil départemental d’Indre-et-Loire (5.000 euros). (intégral)
NR Indre et LoireE, 17/11

(Chinon) Les fouilles scellent-elles le sort de La Brèche ?
Des vestiges d’habitations datant de la transition entre époque gauloise et gallo-romaine. C’est une découverte inédite dans le Vieux-Chinon, que les fouilles menées en mai par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), sur le site de La Brèche, ont permis de dévoiler. Le rapport rendu par l’opérateur public, auquel La Nouvelle République a pu avoir accès avant sa publication, dévoile l’existence à Chinon de fondations remontant au début de l’ère chrétienne. Un aperçu infime qui laisse naître des présomptions fortes quant au fonds enfoui restant à sauvegarder. Le diagnostic réalisé par les archéologues a porté sur un dixième de la surface prescrite. Là où le projet Coeur de ville, défendu par la municipalité et la Société d’équipement de la Touraine (Set), concessionnaire d’aménagement, prévoit, à terme, la construction d’un parking silo de deux cents places, des commerces et des logements. Trois périmètres distincts ont parlé sous les pinceaux de l’Inrap : des ruines ont été mises au jour de part et d’autre de l’ancienne librairie Les Compagnons du rêve, idem autour du porche reliant La Brèche à la place des Trois-Grâces. Les abords de la crèche ont également laissé apparaître des éléments significatifs. Le haut de la rue du Puy-des-Bancs, au pied de laquelle une sépulture avait notamment été percée en 2007, a également été exploré.
NR Indre et LoireW, 18/11, p.19

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse (14 - 20 novembre 2016)   Jeu 17 Nov - 15:21

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre


Brice Moulinier primé à Paris
On se souvient que Brice Moulinier, conservateur-restaurateur de peintures murales avenue de Verdun à Blois, a participé au début des années quatre-vingt-dix à la splendide restauration du château de Blois. Notamment pour les « gouttières » et la statue équestre de Louis XII. Grande référence européenne, le prix « Geste d’or des métiers » vient de lui être remis au Salon international du patrimoine au carrousel du Louvre, pour ses travaux de restauration des peintures murales du XIIIe siècle de la cathédrale de Poitiers. « La qualité exceptionnelle des peintures mises au jour en fait le plus grand ensemble connu à ce jour de peintures historiées du XIIIe siècle en France » confirme l’homme de l’art. (intégral)
NR Loir et Cher, 11/11

La commune de Lanneray a restauré son rideau de scène de théâtre représentant la rue principale

Les façades et les clôtures des maisons de la commune Lanneray ont très peu changé depuis quatre vingt dix ans. C’est son rideau de scène de théâtre, peint à la peinture à l’eau, qui nous le prouve : « Cette peinture, réalisée entre 1926 et 1929, représente fidèlement la rue principale du village et elle est, donc, historiquement très précieuse », a souligné, jeudi soir, Annie Legrand, restauratrice et conservatrice de tableaux à Neuilly sur Eure (Orne), lors de sa réinstallation officielle dans la salle communale. Cerideau, qui était utilisé dans l’ancienne salle des fêtes de Lanneray, a une autre originalité : c’est le seul connu en Eure et Loir. Mais ce trésor, désormais inscrit au patrimoine, aurait pu disparaître. Stocké pendant plusieurs années dans un hangar, enroulé sur son rouleau d’origine en bois et posé sur des tréteaux, le rideau de scène de théâtre avait été ressorti à deux reprises, « notamment en  1999 pour les 100 ans de l’Amicale », a rappelé Michel Hervé, adjoint au maire de Lanneray en charge de la culture, qui se souvient avoir « pris de la peinture sur la tête ». « Le rideau a subi un gros dégât des eaux qui a grandement endommagé ses bords et rongé une partie de la peinture, a précisé Annie Legrand. Des auréoles marquaient, également, l’ensemble du décor mais l’eau n’a pas migré jusqu’au milieu du rideau et l’essentiel de la peinture centrale a été relativement préservé. » Michel Hervé,  conscient de son intérêt historique, a tenu à ce que le rideau soit restauré.
L'Echo, 12/11, p.20

(Olivet) Les opérations de « sauvetage » d’oeuvres d’art se poursuivent
Mercredi soir, deux invités ont retrouvé le maire Matthieu Schlesinger et d’autres élus, dont l’adjointe à la culture Cécile Adelle, en l’église Saint Martin d’Olivet : Hugues Saury, président du conseil départemental et ancien premier magistrat, qui était accompagné d’Isabelle Lanson, conseillère départementale. Le moment était important, puisque deux nouveaux tableaux restaurés leur ont été présentés : « Le Miracle de saint Martin » du XVIIIe siècle (école française), classé aux Monuments historiques, et « L’Éducation de la Vierge » de 1624 (école espagnole), inscrit à  l’inventaire supplémentaire.C’est en 2013, à l’initiative d’Hugues Saury, alors maire, que ces restaurations ont été engagées. Quatre toiles avaient déjà été restaurées. La restauration des deux oeuvres a été financée par Olivet (5.094,80 €), le conseil départemental (3.300 €) et la Direction régionale des affaires culturelles (5.700 €). Cette dernière était représentée par Gilles Bliek, qui a fait une description détaillée et pointue.
RC Loiret, 13/11, p.9

(Tours) Il n’y a pas que des roses chez Ronsard
Ronsard… voyons… mais oui, l’auteur du célèbre Mignonne, allons voir si la rose… Le poète qui enjoint sa belle de profiter de la vie avant qu’elle ne soit décrépite ! Voilà ce que Vincent Guidault appelle la « surface des choses ». On comprend, d’entrée, qu’avec lui on ne va pas en rester là. Bien entendu qu’il a eu « peur de dérouter », en donnant à voir autre chose que des roses dans la demeure de Ronsard, près de Tours (Indre et Loire), au prieuré Saint Cosme, dont le poète et savant fut le prieur de 1565 jusqu’à sa mort, vingt ans plus tard. De mémoire de Tourangeaux, ce lieu a longtemps été, en effet, un espace dédié aux roses, foisonnantes et colorées, pour certains, mais surtout envahissantes et anachroniques, pour d’autres. Mais, pas de panique, il en reste, d’essences plus anciennes, déployées en pergolas. « Avant, on en prenait plein les yeux, on s’arrêtait à la beauté, c’était clinquant », confie le responsable du site. « Mais au final, on ne voyait rien ». Rien de l’histoire des lieux, mêlant les sciences à la spiritualité, l’ascèse au ressourcement. Rien de leurs sous sols, de la vie renfermée dans ces pierres de tuffeau. Pour retrouver son âme, le prieuré a fermé presque une année, avant de livrer son nouveau visage au printemps 2015. Exhaussés à diverses reprises par le passé, les sols ont été décaissés jusqu’à deux mètres parfois, pour retrouver la juste hauteur des siècles. La Loire est à deux pas et les religieux en avaient assez de ses débordements intempestifs. À présent, les anciennes fondations affleurent, laissant entrevoir le profil de ce monastère, fondé en 1092 et accueillant des chanoines réguliers de Saint Augustin.
+ L’art contemporain, la danse… bienvenus
Le Berry, 13/11, p.18

(Saint Luperce) Le clocher rénové a retrouvé son coq
D’origine romane, la belle église du village, entourée de son cimetière, a un curieux clocher porté par des mâchicoulis et des montants en  pierres de grison qui en font l’un des plus singuliers de la région, mais les intempéries et le poids des décennies l’ont peu à peu détérioré. Lancée en septembre, la restauration de la toiture en ardoise, avec le changement de quatre pièces de charpente et l’installation d’un bandeau en cuivre, a été réalisée par l’entreprise familiale Huet, spécialisée en couverture, charpente et zinguerie depuis 1937.
L'Echo, 13/11, p.8

Les vitraux de Tours rayonnaient partout
Chercheur en histoire de l’art, Olivier Geneste s’est intéressé à la création verrière à Tours liée aux ateliers Lobin, créés en 1847, mais pas seulement. Deux employés dissidents, Julien Fournier et Armand Clément ont quitté cette société pour créer en 1873 un atelier à l’autre bout de la rue des Ursulines, du côté de la cathédrale. Ainsi est née la « galaxie » Fournier. Pour retracer cette aventure, Olivier Geneste a étudié  les vitraux dans les églises et les immeubles, mais aussi des documents conservés aux archives municipales à Tours, où se trouve un important fond de cartons et de dessins à taille d’exécution. L’activité de Lobin a commencé à pérécliter avec la séparation de l’église et de l’État, en 1905. « La société Lux Fournier vitraux s’est un peu diversifiée avec par exemple la fabrication du monument aux morts de Saint-Flovier, un retable en chêne, avec des photos de soldats morts sur des plaques émaillées », explique Olivier Geneste. Lux Fournier fidélisera la tradition d’une représentation idéalisée du Moyen Age et de la Renaissance. Après la Première Guerre mondiale, l’entreprise essaiera aussi de moderniser sa production mais sans prendre le virage de l’art déco. Le livre met en parallèle dessins et vitraux. « De cette étude, je retiens la diversité du corpus, large et variée. Mais aussi de vraies personnalités, comme celle de Lux Fournier, qui a été président de la chorale Sainte-Cécile. Il est mort en 1962, à l’âge de 94 ans. » Après l’Indre et l’Indre-et-Loire, l’inventaire des vitraux de la région se poursuit avec le Loiret où se trouvent  beaucoup de vitraux de Lobin mais aussi d’un autre concurrent, les ateliers Lorin basés à Chartres. « Fournier et associés, un siècle de création verrière à Tours », par Olivier Geneste. Association Rencontre avec le patrimoine religieux. Prix : 30 euros. (intégral)
NR Indre et Loire, 12/11

(Vendome) La tenture de saint Martin sort de l’ombre
Une grande canne en bois et un micro contre un chapeau et une pipe, Maître Rouillac a endossé le rôle d’un Sherlock Holmes des oeuvres d’art, vendredi à la Trinité. Sa « scène de crime » ? Une tenture accrochée depuis des années dans la galerie du cloître. « C’est une retrouvaille. » La galerie n’est en effet ouverte qu’une fois par an lors des Journées du patrimoine. Sans tambour ni trompette, la représentation de saint Martin a été installée là, il y a des années. « De mémoire de Vendômois, on l’a toujours vue là, explique le père Cabarat, prêtre de la paroisse. Elle était peut-être avant dans le logis abbatial mais nous n’en sommes pas sûrs. » Armées de ses connaissances en histoire de l’art et en histoire locale, Philippe Rouillac a donc tâché de mettre au jour l’identité de cette mystérieuse oeuvre. « Ce n’est pas une tapisserie ! Ce qui est moins bien et mieux », annonçait-il. La tapisserie est un tissage, en général de fil de laine. Ce n’est pas le cas de cette tenture : « Elle est peinte ! » annonce le détective artistique. Et de contextualiser la mise en scène de cette peinture. Elle représente Martin, sur un cheval en  marche qui tranche son manteau d’un coup d’épée pour le donner au personnage agenouillé sur la droite du tableau. Au regard des trois  personnages, de leur construction, la première piste tombe, « c’est le schéma de l’époque de Louis XVI ! » et l’enchaînement est digne d’un  dénouement de livre policier « et c’est un objet rarissime ! ».
NR Loir et Cher, 13/11, p.9

(Laverdines) Appel pour restaurer l’église
Laverdines, cinquante huit habitants, un château, une chapelle et un homme. Claude Gindre, soyeux lyonnais qui « en 1860 avait acheté le château du village fit le voeu en 1870 de construire une chapelle si les Prussiens ne passaient pas la Loire » raconte Bernard Gindre aujourd’hui maire et descendant du dit Claude. Les Prussiens ne franchissant pas la Loire, le voeu fut alors exaucé. La chapelle construite en 1873 le fut sur le modèle de Notre Dame de Fourvière. À l’image de celle qui surplombe la vallée de la Saône, celle de Laverdines domine la vallée de la Vauvise… Origine lyonnaise du propriétaire oblige. Elle est passée du domaine privé à celui de la collectivité communale pour le franc symbolique en 1983, mais son état nécessite une restauration « malgré les divers travaux réalisés ici ou là » indique Bernard Gindre. Après un diagnostic précis effectué par Christelle Auroy, architecte du patrimoine qui « a permis de comprendre la structure du bâtiment », il s’agit de prioriser les interventions et par conséquent les chiffrer. La restauration est estimée à 185.000 euros. La Fondation du patrimoine a lancé la souscription pour soutenir ce projet.
Le Berry, 14/11, p.13

(Saint Satur) L’abbatiale retrouve de sa splendeur
L’abbatiale SaintPierre de SaintSatur, qui a été l’un des premiers édifices du Cher à être classé au titre des Monuments historiques en 1839, retrouve petit à petit de sa splendeur. Après que de la terre a été enlevée, dans les années 1930, au pied de cet édifice qui n’a jamais été terminé, ce sont des travaux de toiture et de charpente, les troisièmes depuis la monarchie de juillet, qui ont été entrepris à partir de 2010. Le montant des deux phases de travaux s’élève à 1,4 million hors taxe. La deuxième phase des travaux de rénovation de l’abbatiale de Saint-Satur a été inaugurée à la fin du mois d’octobre. L’occasion de faire un point sur ce qui a été fait et ce qui reste à rénover.
Le Berry, 14/11, p.17

(Puiseaux) Le coq culmine à nouveau à 65 mètres
Après avoir salué la population puiseautine, puis avoir fait admirer son nouvel habit de feuilles d’or, le coq a retrouvé sa place au sommet du clocher tors de l’église Notre Dame. L’opération avait été programmée par les couvreurs de l’entreprise Placier au lundi 7 novembre. Elle a été préparée minutieusement avec les échafaudeurs de Comi service. Des vols et des dégradations étant fréquents sur le site du clocher, il s’agissait de commencer le démontage de l’échafaudage dès la pose du coq. L’épisode neigeux de lundi a retardé la pose du coq ce jour là, mais, aujourd’hui, il culmine de nouveau à 65 mètres d’altitude. (intégral)
RC Loiret, 15/11

(Chateauroux) Le mur de la préfecture reconstruit pierre par pierre

Refaire un mur de cette taille, en moellons, cela devient rarissime. Florian Désiré, de l’entreprise de bâtiment de Saint-Maur, résume ainsi en une phrase l’ampleur des travaux de démolition et de reconstruction du mur de la préfecture qui a débuté en octobre. Ce chantier, dont Châteauroux Métropole est maître d’ouvrage, préfigure le futur giratoire à l’angle de l’avenue François-Mitterrand et de l’avenue du Pont-Neuf qui sera aménagé fin mars 2017. L’entreprise Désiré a été choisie pour démolir le mur de la préfecture sur une trentaine de mètres de longueur, « à la main afin de  récupérer le maximum de moellons », et le reconstruire en retrait – pour gagner de la place – sur une longueur plus réduite de 25 m environ. Un ouvrage de 0,50 m d’épaisseur sur 3,50 m de hauteur : « Des murs comme ça, on n’en fait plus ». Sur le coût du chantier, Daniel et Florian Désiré n’en font pas mystère : « 75.000 € HT, un chantier intéressant, oui ; rentable, on ne sait pas encore mais nous sommes dans les temps ».
NR Indre, 15/11, p.8

(Amboise) Un terrain pour rendre au château ses atours
A l’entrée sud du château, à gauche de l’allée qui vient d’être pavée, se dessine, parmi le fouillis des arbres et des ronces, un large fossé. Les anciens Vendômois se souviennent qu’à cet endroit, avant, « on faisait du motocross ! » rappelle Bernard Diry, président de la Société archéologique. Son association ainsi que Résurgence pour la rénovation du patrimoine et Perche Nature pour le côté environnemental travaillent depuis six ans sur la possibilité de faire racheter – à un prix symbolique – ce terrain qui suit le pourtour des murailles, de l’entrée jusqu’au faubourg Saint-Lubin. « C’est l’opportunité de pouvoir créer une balade, pour les Vendômois et les touristes, à partir de la chapelle Saint-Bienheuré jusqu’au faubourg », résume Bernard Diry. Les successeurs ont aujourd’hui donné leur accord sur la vente de cette parcelle d’un hectare. Elle longe les limites construites du château : murailles et tourelle. Des éléments architecturaux qui sont actuellement masqués par la végétation.
Le dossier est désormais étudié par la municipalité.
+ ••• Une initiative déjà menée au château de Lavardin
NR Loir et CherS, 15/11, p.17

(Sasnières) Un nouveau coq au sommet du clocher
Mercredi après-midi, sous le soleil, le nouveau coq du clocher de l’église Saint-Martin de Vertou, posé sur une petite charrette de paille décorée et tirée par quatre enfants, a traversé le village suivi de Claire Granger, maire et son équipe municipale, de Philippe Mercier, président de la communauté de communes Vallée Loir et Braye et de nombreux villageois. Avant de rejoindre le haut du clocher, les enfants de la commune ont placé un petit tube dans le corps du coq contenant un message qui retrace les travaux réalisés avant sa montée. En 1939, le précédent coq avait dû être descendu, le clocher ayant subi la foudre. Il avait été réinstallé en 1941. En 2014, devant les chutes répétées d’ardoises du clocher devant l’église, l’équipe municipale a pris la décision de mettre le sujet à l’ordre du jour.
NR Loir et CherN, 15/11, p.18

(Orleans) Tous les mercredis, initiations aux métiers du patrimoine
L’outil en main. C’est une association nationale créée à Troyes. C’est aujourd’hui 150 associations, 3.400 bénévoles retraités ou non, qui encadrent 2.500 enfants de 9 à 14 ans. Et c’est surtout une formidable idée : celle de faire découvrir aux enfants les métiers du patrimoine et de l’artisanat et « créer des vocations ». Une antenne orléanaise vient d’être créée, à  l’initiative de Patrick Hume, artisan plombier et compagnon du Tour de France, qui a à coeur de transmettre le savoir faire aux jeunes générations. Depuis le début du mois d’octobre, tous les mercredis après midi, les douze enfants qui ont été séduits par le concept se rendent au centre de formation des apprentis des métiers du bâtiment. Et pendant deux heures et demie, ils s’initient de manière ludique à différents gestes professionnels. « Nous venons de commencer un nouveau cycle de trois séances : ils vont apprendre la couture broderie, la menuiserie, la maçonnerie et la couverture », détaille le président.
RC Orleans, 16/11, p.10

(Mer) Hélène Bedague présente son livre consacré à Alexandre Bigot
Hélène Bedague donnera une conférence samedi à l’occasion de la sortie de son livre consacré à Alexandre Bigot. Très éloignée du monde de la céramique dans son milieu professionnel, Hélène Bedague était sans doute destinée à s’intéresser à Alexandre Bigot. Arrivée à Mer à l’âge de 11 ans, elle habite à quelques mètres du site de l’ancienne usine du célèbre céramiste, transformée en usine de fonderie. Alexandre Bigot, né le 5 novembre 1862, à Mer, et mort en 1927, à Paris. C’était un céramiste français spécialiste des céramiques architecturales, représentatif de l’Art nouveau. Après un bref passage dans l’atelier de Paul Beyer, en Suisse, il installa son premier four en 1889 dans le quartier d’Aulnay, à Mer. L’auteur sera accompagnée de la conférencière Aliette Redaud. - A 16 heures, salle du conseil municipal de l’ancienne mairie de Mer. Visite de l’exposition de 14 à 18 heures, au musée de la Corbillière. Entrée libre et gratuite. (intégral)
RC Orleans, 16/11

(Chartres) Avant-première
La réalisatrice Anne Savalli et l’équipe de production Kanari films suivent, depuis 2014, le chantier de restauration intérieure de la cathédrale de Chartres. Ils ont réalisé un documentaire intitulé Chartres, la lumière retrouvée, qui met en avant le travail des artisans, des scientifiques, des  architectes et des conservateurs, et qui s’interroge aussi sur la restauration patrimoniale aujourd’hui. Ce documentaire sera diffusé sur France 3, lundi 5 décembre, à 23h40. Une projection en avant première au cinéma Les enfants du paradis, à Chartres, est organisée vendredi 25 novembre, à 19h30. Renseignements au 02.37.88.19.30. (intégral)
L'Echo, 16/11

(Dreux) Il a mis plus d’un an de travail à écrire le livre sur le monument
Le beffroi, qui fête cette année, ses 500 ans, méritait bien un libre. C’est aujourd’hui chose faite avec Le beffroi de Dreux, 500 ans d’histoire (1516-2016), réalisé et édité par la société des Amis du musée, des archives et de la bibliothèque. Le livre, Éric Lenud, auteur de l’ouvrage, le présentera samedi à la librairie La Rose des vents. Ce livre a demandé plus d’un an de travail. Il raconte l’histoire du beffroi, depuis sa fondation, qui a duré quatre ans (1512 à 1516) jusqu’aujourd’hui. Il est riche d’anecdotes qui traduisent des époques et dressent le portrait du beffroi et de la Ville de Dreux. Éric Lenud a trouvé des images et des illustrations d’hier et d’aujourd’hui qui prouvent, que malgré son âge, le beffroi fascine toujours. (intégral)
L'Echo, 16/11


(Ivoy le Pré) L’église Saint-Aignan se refait une beauté
Depuis fin octobre, l’église Saint Aignan est ceinturée d’un échafaudage sur sa façade nord. Les travaux de rénovation de l’édifice ont commencé. Les murs se découvrent lors du piquetage des enduits, et dévoilent des bribes de leur histoire, mais il reste encore beaucoup d’énigmes. Le chantier devrait durer huit à neuf mois, et l’église ne sera pas disponible au culte durant toute cette période. Les offices de Noël, entre autres, auront lieu en l’église d’Henrichemont ou de Méry ès Bois. L’Association Saint Aignan, avec le comité des fêtes, organise à ce titre une soirée folklorique qui sera animée par le groupe des Viguenets ce samedi 19 novembre à 20 h 30, à la salle des fêtes (route de la Chapelotte). C’est un peu la dernière chance pour tous ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de faire un don à la Fondation du patrimoine qui soutient la restauration de l’église Saint Aignan, car l’ensemble des recettes de cette soirée seront au profit de ce chantier de restauration. (intégral)
Le Berry, 17/11

(Saint Amand) Dominique Lallier redevient bénévole
Dominique Lallier ne s’était pas exprimé depuis la fin de son contrat avec la ville. Agent municipal présent sur la forteresse de Montrond depuis 27 ans, il a été licencié le 21 octobre dernier car la ville souhaitait mettre un terme à la présence physique d’agents municipaux sur le site pour des raisons budgétaires. Dominique Lallier a depuis fait valoir ses droits à la retraite. S’il garde une certaine amertume concernant « la méthode de ce licenciement », il a toujours l’envie d’oeuvrer en faveur de la promotion du site de Montrond. Il reste responsable au sein du Cercle d’histoire et d’archéologie du Saint Amandois (Chasa), association qui s’occupe du site. Contrairement à ses vingt sept dernières années, Dominique Lallier n’aura plus de présence permanente à la forteresse. Son investissement au quotidien ne pourra donc plus être le même : « Je retrouve un statut de bénévole, et quand on passe de l’autre côté c’est différent. »
Le Berry, 17/11, p.26

(Epuisay) L’éolienne Bollée sera-t-elle réhabilitée ?
Jeudi soir, le maire de Villavard Aimé Houdebert recevait le conseil communautaire Vallées Loir et Braye (CCVLB) à la salle des fêtes de Saint-Rimay où étaient étudiés plusieurs dossiers. Également au dossier patrimoine, l’éolienne Bollée d’Epuisay, classée aux monuments historiques. Pour sa réhabilitation, des  devis sont proposés par le cabinet B. Penneron. Soit 377.250 € pour la pérennisation du monument ou 536.350 € pour sa  pérennisation et sa remise en service. La commission propose de déposer auprès de la Drac une demande de subvention. (intégral)
NR Loir et Cher, 19/11

(Déols) Travaux de rénovation sur le site de l’abbaye
Les travaux de réfection visent à repenser l’espace d’accueil et à harmoniser celui-ci avec l’espace lapidaire. Le sol actuel sera remplacé par de la tomette claire, tandis que les murs seront peints en vert (couleur emblématique de l’office de tourisme Châteauroux Berry). Le musée lapidaire conservera ses teintes grises. Le mobilier sera réagencé, repeint et complété par la réalisation d’un placard, à l’arrière du comptoir d’accueil, afin de permettre le rangement des brochures et documents fournis aux visiteurs par le personnel du site. La vitrine fera, elle aussi, l’objet d’un réaménagement complet. Le moulage du tombeau de Sainte-Ludre sera ainsi accroché à l’un des murs de l’espace accueil afin d’ouvrir davantage la vitrine à la lumière du jour et d’y installer la nouvelle gamme de produit de l’office de tourisme. Enfin la maquette de l’abbaye Notre-Dame de Déols sera pour sa part restaurée et placée sur un socle plus bas afin d’optimiser sa visibilité auprès de tous les publics. Ces travaux s’inscrivent dans une démarche de qualité, dans la continuité de l’ouverture, au printemps dernier, de l’espace lapidaire consacré aux vestiges de l’abbaye clunisienne et de la fusion du point info tourisme avec  l’office de tourisme communautaire, Châteauroux Berry tourisme.
NR Indre, 20/11, p.6

(Tours) Un timbre pour célébrer la chapelle Saint-Libert
Les philatélistes tourangeaux ont une adresse ce week-end pour compléter leur collection : la chapelle Saint-Libert. Depuis hier, et jusqu’à ce soir, l’Union philatélique de Tours et la Société archéologique de Touraine (Sat) organisent une exposition sur le timbre où est vendu un spécimen très spécial. Les deux associations, en partenariat avec La Poste, ont émis un timbre consacré à l’édifice, restauré et inauguré en mai dernier. « Après l’inauguration, on a édité un livre sur les deux années de  fouilles et les deux années de restauration, rappelle Yves Cogoluègnes, ancien président de la Sat, propriétaire et restauratrice des lieux. Ce timbre commémore ces travaux. » L’Union philatélique de Tours a choisi d’émettre six cents timbres. « Ce n’est pas un événement mercantile, mais simplement pour marquer cetterestauration et créer un élément de collection », prévient Jacques Richard, vice-président de l’Union philatélique de Tours et membre de la Sat.
NR Indre et Loire, 20/11, p.7

(Courtemaux) La cloche Martinne a été bénie
Bien que Pâques soit encore loin, la cloche Martinne est de retour à l’église Saint Germain. Actuellement exposée dans l’entrée, elle sera hissée à la fin du mois ou au plus tard début décembre jusqu’au beffroi, en cours d’automatisation. Dans l’attente, le père Didier Mavoka est venu jeudi matin la bénir. La cérémonie religieuse a réuni autour du prêtre une trentaine de fidèles, mais aussi des habitants de tout le canton attachés à la sauvegarde du patrimoine. Partie depuis plusieurs mois, la cloche Martinne, prise en charge par la société Gougeon spécialisée dans le campanile, avait été jusqu’en Allemagne où elle a été restaurée. D’un montant de 18.000 €, les travaux ont porté, pour l’essentiel, sur la résorption de fissures, bien naturelles pour une vielle dame de 496 ans.
RC Loiret, 21/11, p.20

(Châteauneuf sur Loire) 1.500 € alloués aux mariniers
Samedi à l’agence du Crédit agricole, la communauté des mariniers a reçu une somme de 1.500 € dans le cadre des initiatives locales pour la construction d’un futreau. Et la ville de Châteauneuf sur Loire un montant de 1.300 € pour la rénovation d’une statue en bois « La vierge à l’enfant » datant du XIIIe. Expertisée et classée monument historique, elle a été donnée par la famille Thévard, de Châteauneuf. Les chèques ont été remis par Claude Burgerin, président de la caisse, Dominique Bouhours, son prédécesseur, et Marcel Braquemont, délégué des initiatives locales, en présence du directeur d’agence, Benoît Naslin, et du maire de Châteauneuf Florence Galzin. (intégral)
RC Loiret, 21/11

(Nogent le Rotrou) Une dernière fenêtre à restaurer

« Mais il se passe toujours quelque chose à Saint-Hilaire. » La formule empruntée à un célèbre slogan publicitaire par Patrick Hoguet, le président de l’association des Amis de l’église Saint Hilaire, est révélatrice de l’activité bénévole des quelque 200 membres de l’association. Depuis 2010 qu’elle a été créée, un long chemin a été engagé pour restaurer l’édifice religieux. Avec en premier lieu, la réouverture de l’église au public le 19 mai 2013 après de multiples opérations de nettoyage et de sécurisation et surtout 17 ans de fermeture. En assemblée générale, vendredi soir, Patrick Hoguet a retracé le chemin parcouru, sans manquer de souligner, pour chaque grande étape de cette restauration, l’intérêt porté par la Ville de Nogent le Rotrou ainsi que par plusieurs mécènes (Crédit agricole, ErDf, réserve parlementaire de la députée Laure de La Raudière…) mais aussi grâce au soutien des commerçants et artisans de Nogent. « Ce partenariat qui fonctionne bien entre la Ville, la paroisse et l’association est fédérateur », dit il. Pour l’avenir, le chantier de restauration d’une fenêtre qui éclaire le choeur doit être mené en 2017.
L'Echo, 21/11, p.27

(Loches) La crypte et la collégiale Saint-Ours numérisées
La crypte de la collégiale Saint-Ours, comme si vous étiez dedans en train de contempler tous ses aspects, en tournant ou en levant la tête. C’est le principe des vues numériques à 360°. Montrer ainsi la crypte de la collégiale est une vraie première pour Loches. Elle se découvre dans les moindres détails. Cette vue panoramique est d’autant plus précieuse et inédite que cette salle souterraine n’est pas accessible au public. Autres images surprenantes, celles de la collégiale vue depuis un drone, en plan zénithal juste au-dessus des dubes. Ou encore celles du narthex, et du portail du narthex avec les couleurs rehaussées des personnages taillés dans la pierre depuis le Moyen Age. Avec cette possibilité de voir et de passer à travers les murs de l’édifice religieux. A qui doit-on ces nouvelles possibilités de découvrir le monument sous de nouveaux angles et sur écran d’ordinateur ? Aux dix-neuf étudiants de l ’École nationale des sciences géographiques (ENSG) et leurs enseignants. En dix jours, ils ont utilisé tous les outils possibles pour numériser l’édifice. Celui-ci leur a servi de support pratique et pédagogique dans le cadre de leur formation. La collégiale devient ainsi le premier bâtiment historique de la ville a être modélisé en trois dimensions. Seul le visage d’Agnès Sorel avait fait l’objet d’une reconstitution numérique en 3 D à ce jour.
NR Indre et Loire, 21/11, p.20

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MessageSujet: Revue de presse (14 - 20 novembre 2016)   Ven 25 Nov - 16:47

États généraux de la culture, hier, au lycée de La Saussaye

Évoquer, de manière transversale, toutes les questions liées à l’aménagement culturel des territoires de la région Centre Val de Loire : c’était le thème de la rencontre qu’accueillait, hier après midi, le lycée agricole de La Saussaye, à Sours. Une rencontre à laquelle ont participé 120 personnes venues des quatre coins de la région : artistes, représentants d’associations, élus, citoyens… François Bonneau, président du Conseil régional, explique sa démarche : « Nous nous sommes engagés, en 2016, dans une large démarche de concertation sur les grands enjeux qui animent notre territoire. Aussi, après les États généraux du développement économique et ceux du numérique, nous avons souhaité poursuivre cette dynamique en organisant les États généraux de la culture à travers un cycle de six rencontres. » Ce cycle, qui a démarré le 3 novembre à Tours (Indre et Loire), a été précédé, cet été, par le lancement d’un site plateforme de concertation (http://concertation.regioncentrevaldeloire.fr), et par l’organisation de réunions de territoire qui ont mobilisé environ 500 personnes. Au total, 1.500 personnes auront participé à ces rencontres régionales, qui ont lieu à chaque fois sur une thématique différente.
L'Echo, 23/11, p.6

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MessageSujet: Re: Revue de presse (14 - 20 novembre 2016)   

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Revue de presse (14 - 20 novembre 2016)
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