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 Revue de presse (21 - 28 novembre 2016)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (21 - 28 novembre 2016)    Ven 25 Nov - 16:28

Musées région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Blois) La Maison de la magie récompensée au plan national
Lors de la soirée des Trophées Robert Houdin, qui s’est déroulée, samedi dernier, à Blois (LoiretCher), Arnaud Dalaine, metteur en scène et magicien pour la Maison de la  Magie depuis de nombreuses années, a reçu le prix du meilleur spectacle magique de l’année pour le spectacle « Les pieds dans l’eau », dans la catégorie magie théâtralisée. Ce concours organisé par la Fédération française des artistes prestidigitateurs, a pour but d’encourager la création de spectacles complets, en distinguant à l’instar des Molières pour le théâtre ou des Césars pour le cinéma, des spectacles de qualité faisant appel aux arts magiques. Ce spectacle, conçu spécialement pour la Maison de la magie, a été présenté plus de 500 fois pendant la saison 2015, en alter nance par Akemi Yamauchi, Soria Ieng, Alexandre Tocqueville, Antoine Oginski et Arnaud Dalaine. (intégral)
RC Orleans, 23/11

(Bourges) Double vernissage ce soir de l’exposition vidéo
John Sanborn est à Bourges pour un mois. Durant ce laps de temps, pas question de chômer. Le réalisateur américain a participé aux Rencontres BanditsMages, a animé deux workshops avec des étudiants en art, a édité un livre avec BanditsMages et, toujours avec l’association berruyère d’arts visuels, installe ses oeuvres vidéos à l’hôtel Lallemant et au palais Jacques Coeur jusqu’au 22 décembre. Vivant près de San Francisco, John Sanborn goûte chaque minute qu’il passe ici. « J’aime la France et la France m’aime », répète t il à l’envi. Une déclaration d’amour qui n’est pas une posture, puisque c’est en France qu’il a eu la révélation pour les arts vidéo. C’était à Paris, il y a quarante ans.
Le Berry, 24/11, p.9

(Blois) Une soirée “ magique ” avec Monsieur Robert-Houdin
C’est une projection exceptionnelle d’un film que nombre de magiciens – quinquagénaires et plus – ont vu dans leur jeunesse, « Une soirée avec Monsieur  Robert-Houdin ». Ce film est sorti à l’époque où il n’existait que deux chaînes de télévision, à l’ORTF… et elles étaient toutes deux en noir et blanc ! Et c’était la première fois qu’un film évoquait toute la vie et les exploits de Robert-Houdin, à l’écran. Diffusé la première fois il y a 50 ans (pour les fêtes de Noël 1966) et une seconde fois 5 ans plus tard, en février 1971, ce film n’a plus été diffusé ni visible nulle part depuis. Le Cnami a pu négocier les droits exclusifs pour organiser la projection de la copie intégrale et restaurée du film d’une durée d’1h20, qui avait été présenté seulement à la télévision. Autant dire que ce sera un événement unique ! Le film sera précédé d’une rétrospective clin d’oeil, pour anciens téléspectateurs de l’ORTF… Projection à la Maison de la magie samedi 26 novembre, à 20 h 30. Réservations et informations : cnami@orange.fr
NR Loir et Cher, 24/11

(Tours) Le droit de photographier les oeuvres du musée devant le conseil d’État

Les magistrats du conseil d’État, friands de conflits posant les conditions d’une nouvelle lecture du droit, suivent, depuis maintenant près de dix ans, le contentieux opposant un photographe de Tours à la commune. Dans l’impossibilité d’obtenir une autorisation pour photographier certaines oeuvres de la collection des beaux-arts du musée de Tours, la société Photo J.L. Josse a saisi la justice administrative pour dénoncer, notamment, l’inégalité de traitement dont elle se dit victime par rapport à d’autres photographes, missionnés par la collectivité. De fait, il est avéré que l’ensemble des oeuvres du musée a déjà été photographié à la demande de la mairie et que chaque personne intéressée peut puiser dans ce catalogue permanent, avec les droits qui en découlent. De tribunaux administratifs en cour d’appel, en passant déjà par le conseil d’État, qui avait lui-même renvoyé l’affaire devant la cour administrative d’appel de Nantes, le dossier a sans doute connu son ultime étape judiciaire hier à Paris. « Une oeuvre d’art appartient elle au domaine public ? », a interrogé le rapporteur public, Romain Victor. « Une question délicate et passionnante », selon le magistrat, qui l’a amené à disserter sur l’utilisation possible de l’oeuvre d’un musée, conservée dans un établissement public. Il a été confirmé hier que la prise de vue d’oeuvres, à des fins de reproduction, « devait être considérée comme une utilisation du domaine public », donc qu’elle était soumise à autorisation.
NR Indre et Loire, 24/11, p.4

(Bourges) Session municipale hier soir autour de l’avenir du tourisme et de la gratuité des musées
En 1995, durant son premier mandat, le maire Serge Lepeltier (UDI) avait rendu gratuits les musées de la ville, en raison notamment du coût trop important de la billetterie. Incompréhension donc hier soir à l’occasion de la délibération sur la mise en place d’une tarification sur le réseau des musées. « L’attractivité des musées n’est pas due à la gratuité mais au renouvellement de ses collections et de ses outils », rappelle Yannick Bedin (PCF). Véronique Fenoll s’étonne tout autant de cette nouvelle tarification, parlant de « double peine pour les Berruyers entre l’augmentation importante des impôts et les tarifs de musées ». Hugo Lefelle (PS) estime pour sa part que la mairie « prend le problème dans le mauvais sens », souhaitant que l’on s’intéresse d’abord à la rénovation des équipements et des collections. Pierre-Antoine Guinot tente de convaincre l’auditoire, parlant de l’importance de « pouvoir mettre des caisses enregistreuses pour mesurer notamment les flux et de la nécessité pour le personnel de s’investir un peu plus ».
Le Berry, 26/11, p.11

Le premier Musée européen du blues à Châtres-sur-Cher
Quand on naît dans la campagne lyonnaise, comment devient-on fondu de blues, cet art “ minimaliste ”, sensuel, écorché, né du chant des esclaves dans les champs de coton de la très raciste Amérique sudiste ? « Dans les années 60, j’ai été extrêmement choqué par la violence aux USA de la répression contre les Noirs luttant pour leurs droits civiques », explique Jacques Garcia. « Inspiré par cette lutte contre le racisme, je me suis plongé dans la musique de ces opprimés, constatant que des groupes comme les Rolling Stones ou Led Zep s’en étaient largement inspirés, ce qu’ils n’ont d’ailleurs pas caché. J’ai voulu retrouver la musique originelle. » Jacques se met à courir les tournées du Chicago Blues festival, tombant au hasard sur Memphis Slim, Humbert Sumlin, les Français Benoit Blue Boy ou Patrick Verbeke. « Dans les années 80, j’ai lancé une boîte de prod, Rhésus blues production, pour organiser des tournées : 280 dates par an ! On avait des gars comme Joe Louis Walker… Ou, avec cette voix extraordinaire et ses enregistrements témoignant du blues du Delta, Johnny Shines. L’un des rares accompagnateurs de Robert Johnson, plus grande légende du blues. » Cela a duré jusqu’en 2012, au pays de la fameuse côte-rôtie… Ensuite, c’est le départ, pour raisons professionnelles, vers le Loir-et-Cher. « Nous nous sommes installés près de Vendôme à cause de la gare TGV. » Avec la volonté de recréer un grand lieu dédié au blues. « Nous avions pensé dans un premier temps à l’abbaye de Pontlevoy… Puis nous sommes tombés sur une annonce concernant un bâtiment fermé depuis longtemps, dont les caractéristiques correspondaient à ce que nous cherchions. »
NR Loir et Cher, 27/11, p.2

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


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MessageSujet: Revue de presse (21 - 26 novembre 2016)   Ven 25 Nov - 16:29

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Saint Martin au Val) Protection des vestiges
Pour préserver les vestiges dégagés lors des différentes campagnes de fouilles menées, depuis 2006, sur le site archéologique de Saint Martin au Val, le Conseil municipal a sollicité une subvention de 10.000 € à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). L’objectif est de poursuivre les travaux de protection du site, pour conserver, par exemple, les maçonneries antiques. Différents aménagements ont déjà été mis en place, comme le renforcement de la charpente de la structure de protection. Cette subvention devrait permettre, notamment, de terminer la couverture du portique est et de son abside. (intégral)
L'Echo, 23/11

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MessageSujet: Revue de presse (21 - 26 novembre 2016)   Ven 25 Nov - 16:30

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Orleans) Les labels remis
Mardi soir, à l'Hôtel de la Bretonnerie, avait lieu la remise des labels 2016 de la Fondation du Patrimoine, en présence d'Hugues Saury, président du conseil départemental. 22 propriétaires privés, qui ont réalisé des projets de restauration avec l'aide de la Fondation du patrimoine, ont été mis à l'honneur. Chaque année, le Département du Loiret participe financièrement au fonds d'intervention de la Fondation du Patrimoine. (intégral)
RC Orleans, 22/11

(Jussy Champagne) Une restauration envisagée par les Amis de l’église
Une souscription est lancée pour aider à financer la restauration de deux grandes compositions accrochées dans l’église. «Il s’agit des deux grandes compositions situées au dessus des autels dans les chapelles latérales de l’église », indique Bernard Ducateau, président des Amis de l’église Saint André qui lance ainsi, avec François Gréau, délégué du Cher de la Fondation du patrimoine la souscription pour la restauration de ces « deux grandes compositions signées Guitton Paris 1855 ». Autrement dit, l’objectif de cet appel aux dons est bien évidemment de redorer ces peintures à l’huile sur toile d’une taille impressionnante, 3  mètres sur 1,30 mètre. « Ces tableaux sont encrassés, noircis par le temps, parfois peu lisibles et présentent des craquelures importantes ainsi que des déchirures », note Bernard Ducateau qui, en dehors de l’aspect conservation du patrimoine, avance un coût de restauration de 7.512,50 euros (*).
(*) Les financeurs : Association des Amis de Saint André (600 euros) ; commune de Jussy-Champagne (600 euros) ; Centre Loire Patrimoine (1.500 euros) ; Fondation du patrimoine, souscription (4.812,50 euros).
Le Berry, 23/11, p.18

(La Chapelle Hugon) Le clocher rénové vient d’être inauguré
Le clocher de l’église Saint Étienne/Saint Martin a été inaugurée samedi matin en présence de nombreux élus et représentants de l’Église. Après une visite de l’édifice, le maire Jean-Yves Giot a invité l’assemblée à se rendre à la salle des fêtes Jules Bornet pour son discours au cours duquel il est revenu sur la genèse de ce chantier de restauration. Suite à un coup de vent, en 2008, la croix avait perdu quelque peu l’équilibre. Une entreprise a alors été contactée pour intervenir. Mais le résultat ne s’est pas fait attendre et la croix avait dû être retirée de la flèche du clocher dont la charpente avait subi les affres du temps. En avril 2015, la restauration a pu démarrer pour s’achever en octobre de la même année, donnant à nouveau vie au clocher avec sa croix dominant le village, son coq se dressant fièrement. Le montant des travaux s’élève à 101.459 euros toutes taxes comprises. Le plan de financement est le suivant : Drac, 16.948 euros ; conseil départemental, 12.487 euros ; réserve  parlementaire du sénateur Pointereau, 8.000 euros ; Sauvegarde de l’art Français, 10.000 euros ; Fondation du patrimoine, 7.766 euros ; autofinancement, 46.258 euros.
Le Berry, 23/11, p.40

(Chartres) Le projet de Centre d’interprétation de la cathédrale a été évoqué par les élus, lundi soir
C’est un des grands dossiers portés par la Ville de Chartres. La municipalité a lancé un projet pour l’édification d’un vaste espace  muséographique et de recherche médiévale, en lien avec la cathédrale, la lumière et le vitrail. Ce projet de centre d’interprétation, dans sa phase initiale, a été retenu dans le contrat de plan État-Région, sur la période 2015-2020. Le Conseil municipal de Chartres, réuni lundi soir, a sollicité un financement pour l’aménagement des abords de l’édifice gothique, pour une première phase de travaux. Franck Masselus, adjoint aux finances et à la prospective, précise : « Ces engagements vont permettre la réalisation des aménagements des parvis nord et sud de la cathédrale, et de poursuivre les études et premiers travaux préparatoires à l’aménagement du parvis et du centre d’interprétation. » Ce plan de financement représente une somme de 8,8 M €. La municipalité a sollicité des subventions de la part de l’État et de la région Centre-Val de Loire, à hauteur de 750.000 € chacun. Par ailleurs, JeanPierre Gorges, député maire (LR) de Chartres, a présenté ce projet, lundi après midi, devant la section abords des monuments historiques de la Commission nationale du patrimoine. Un rendez vous positif selon l’élu.
+ Un documentaire sur la restauration de la cathédrale
L'Echo, 23/11, p.9

(Orleans) Les Compagnons, place Louis-XI
Jamais, les Compagnons du devoir n’avaient ouvert un local en centre ville. Une première à Orléans, place Louis XI ; une première, aussi, en France. Jusqu’alors, la structure se contentait de maisons dans lesquelles résidaient les jeunes. Évidemment, sa visibilité demeurait très réduite. Les Compagnons du devoir partent donc à la recherche d’une exposition plus importante. En région Centre, ils ont opté pour le centre ville d’Orléans. « C’est central par rapport à Montargis et Tours où nous inter venons », justifie Vincent Boutin, prévôt de l’agence orléanaise. Sur place, une salle a été aménagée pour permettre aux jeunes d’effectuer les recherches d’emploi. « On peut aussi y accueillir les parents et leurs enfants pour échanger sur les orientations. » Les Compagnons du devoir, c’est vingt neuf métiers et six filières. Certains sont accessibles après la troisième ; d’autres après le baccalauréat. Si les Compagnons du devoir disposent de leur propre centre de formation d’apprentis à Tours, les jeunes peuvent également en intégrer d’autres comme celui de la rue du Petit Pont à Orléans.
RC Orleans, 24/11, p.8

(Olivet) Une Jeanne en terre cuite

C’est la dixième année que cette vente aux enchères exceptionnelle, est organisée par Philocale dans le cadre magnifique de l’orangerie du château de la Fontaine. Chaque fois, des acheteurs de toute la France, mais aussi de l’étranger, suivent la vente via Internet et font monter les enchères par téléphone. Samedi, Matthieu Semont, commissaire priseur, proposera aux enchères pas moins de 242 pièces dont certaines auront trait à l’Orléanais. En effet, parmi toute cette collection, une Jeanne d’Arc empanachée : un buste en terre cuite du début XIXe siècle, de 70 cm. « C’est une oeuvre en rapport avec la Jeanne d’Arc en terre cuite attribuée à Pierre-Nicolas Beauvallet (1750-1818), visible au musée des Beaux Arts d’Orléans », explique Matthieu Semont. Autre pièce qui devrait faire vibrer le coeur des locaux, cette aquarelle de Charles Pensée, intitulée Paysage des Vosges. Et aussi, Saint Jean du Ciel, paysages de Roger Secrétain, Paris La Cartaudière (maison de Roger Secrétain à Saint Pryvé Saint Mesmin) illustré par Louis-Joseph Soulas. Le regard restera certainement aussi suspendu à cette huile sur toile représentant le marché de Châteauneuf sur Loire de Maurice Asselin (début XXe).
RC Orleans, 24/11, p.18

(Ourouer les Bourdelins) Le Moulin avant veut sauver le moulin
C’est dans l’arrière salle du restaurant Le Lion d’Or, à Ourouer les Bourdelins, que l’association Le Moulin avant a organisé son assemblée générale, samedi dernier. De nombreux adhérents et futurs adhérents étaient présents, ainsi que des élus locaux. Tous mutualisent leurs moyens pour optimiser la préparation des animations de leurs communes respectives. Le président du Moulin avant, Ér ic Paquault, a rappelé l’objectif principal de son association, créée en 2008 : « Redonner vie au moulin d’Ourouer les Bourdelins ». Au fil des années, les bénévoles ont engrangé des fonds, grâce à l’organisation de manifestations à succès : rifles, randonnées, barbecues concerts… S’ils ne touchent pas encore au but, ils s’en rapprochent et ont pu faire établir un devis pour la rénovation du moulin. Ce projet, directement lié à la sauvegarde du patrimoine, a le soutien du Pays Loire Val d’Aubois, représenté lors de  l’assemblée par Monsieur Courtillat, qui a proposé un accompagnement à hauteur de 60 % de la dépense.
Le Berry, 24/11, p.27

(Dreux) La salle des mariages a été restaurée
Depuis 1954, l’hôtel particulier construit pour le comte Georges d’Arjuzon, en 1885-1886, héberge l’hôtel de Ville de Dreux. La salle des mariages est aménagée dans  l’ancien salon et bibliothèque du monument, au rez de chaussée. Cet été, la salle s’est refait une beauté. « Elle avait un vrai besoin de rénovation, car elle n’avait pas été restaurée depuis au moins vingt cinq ans », précise Christophe Le Dorven adjoint à la culture. « La tapisserie était usagée. Et surtout, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait une fissure dans le plafond. On s’est aperçu que celle ci était causée par le socle de l’ancienne cheminée de la pièce, qui était compris entre le plafond et le plancher du premier étage. Mais on ignorait jusquelà, qu’il y avait encore ce socle caché, qui avait un poids considérable. » Il a été déposé. Commencés fin juin, les travaux se sont achevés fin septembre. Tout le plafond a été repeint.
+ Trois portraits mis en valeur
L'Echo, 24/11, p.17

(Vendome) Le château draine les foules
Il y avait beaucoup de monde vendredi soir à la Porte Saint-Georges à Vendôme lors de l’assemblée générale de la Société archéologique où le château s’est par deux fois invité. Tout d’abord, à travers la conférence donnée par Gaël Simon, trésorier adjoint depuis quatre ans et docteur en archéologie qui a mené de nombreuses recherches sur l’histoire de ce site qui garde encore de nombreuses zones d’ombre car jamais totalement fouillé. Puis à travers l’avenir des terrains proches de l’édifice puisqu’un projet de cession à la Ville permettrait à la collectivité d’être quasiment propriétaire de la totalité des abords des murailles. Le président, Bernard Diry, a rappelé le long historique des  tractations et l’état actuel du dossier. Présent lors de la réunion, le maire Pascal Brindeau a répété que la Ville était intéressée par l’acquisition du terrain d’un hectare,  propriété de la famille Staincq, dans le coteau derrière le faubourg Saint-Lubin, mais uniquement pour l’euro symbolique. Et qu’il fallait encore que le dossier soit approuvé par le conseil municipal.
NR Loir et Cher, 24/11, p.19

(Meung sur Loire) Demain, commémoration de la fonderie
« 68 ans de fonderie à Meung sur Loire » : une période importante de l’histoire du patrimoine industriel magdunois, une inscription au fronton de la plaque commémorative
qui sera dévoilée samedi, à 11 heures, sur le site de l’ancienne fonderie. En parallèle de cet événement, une exposition à la Monnaye retrace l’histoire de la fonderie de 1938 à 2016, dix ans après l’arrêt de son exploitation. Elle sera inaugurée demain, à 11h30, après le dévoilement de la plaque. Les panneaux présentés en 2008 sont complétés par des photographies illustrant, notamment, le processus de fabrication : un film expliquant les étapes de la coulée de la plaque commémorative, la question de la place actuelle du fondeur en France, en Europe et dans le monde, la découverte d’outils au nom insolite comme le « brancard », la « crampe » ou l’« écrémoir ». ■ Pratique. L’exposition sera visible jusqu’au 17 décembre au 22, rue des Remparts, à Meung-sur-Loire.
RC Orleans, 24/11, p.8

(La Chapelle sur Aveyron) Le plafond de l’église va être sécurisé
Le conseil municipal de La Chapelle sur Aveyron s’est réuni mardi soir. Pour la sécurisation de l’église, concernant le plafond qui se dégrade, un filet de protection a été acheté pour 645 € chez OMG à Châlette sur Loing. La pose sera effectuée par le personnel communal, engendrant une économie d’environ 5.000 € si cette pose avait dû être effectuée par une entreprise. (intégral)
RC Loiret, 25/11

(Muides sur Loire) L’église bientôt au sec !
L’église d’un village est une sorte de phare, un lieu qu’il convient d’entretenir. Et ce n’est pas toujours si simple au regard des coûts. Celle de Muides dont les premières fondations datent du XIe siècle a subi les affres du temps, notamment l’humidité qui gagnait du terrain. « Il devenait important d’intervenir pour stopper les dégâts de l’humidité et d’assainir l’intérieur tout en consolidant l’extérieur », explique le maire, Bernard Clément. Perché sur le haut du village dominant le fleuve, l’édifice est en travaux depuis fin 2015 : « Les entreprises spécialisées ont procédé à la réfection des murs pour capter l’humidité. On a effectué des scellements sous les vitraux et refait des piliers à l’extérieur. » Il reste notamment des travaux à l’entrée avec le réaménagement du parvis et faire en sorte de piéger l’eau de pluie afin qu’elle ne pénètre pas de nouveau. Le projet a été réalisé pour l’heure dans les délais soit environ trois ans entre les  études et la fin programmée des travaux au printemps. L’opération aura coûté 400.000 € dont 30 % de subventions sans oublier une aide de la Fondation du Patrimoine et une participation des habitants et autres car la souscription atteint pour l’heure 24.557 € ! Le prix d’une sauvegarde pour de nombreuses années. (intégral)
NR Loir et Cher, 25/11

(Fontaine-raoul) L’église reprend des couleurs
Au fil des siècles, l’église Saint-Marc a connu moult modifications. Jeudi, les bénévoles de Résurgence mettaient la   main à la dernière en date avec le remplacement des vitraux. Siège d’un prieuré de l’abbaye de Tiron, suite à des  donations faites en 1133 par le vicomte de Châteaudun, la paroisse était celle de Bouffry. Ce prieuré fut unifié à celui de La Chapelle-Vicomtesse et tous deux affectés au XVIIIe siècle à la mense du séminaire de Blois. Le mur nord de l’église appartient encore à cette construction primitive, mais au XVe et au XVIe siècles, l’édifice a été agrandi. Le chevet est droit, percé d’une grande baie au remplage gothique flamboyant. Au XIXe siècle, un clocher-porche néogothique est ajouté devant la façade. Le choeur est orné de trois retables de la fin du XVIIIe siècle et d’une table de communion de la même époque. Depuis l’an dernier, sous la houlette de Philippe Dumont, l’atelier vitrail de l’association vendômoise de sauvegarde du patrimoine Résurgence est en charge du remplacement des vitraux. Déjà, deux baies ont été ornées des verrières imaginées par les amateurs éclairés. « Nous sommes sur le rythme d’une baie par an. Aujourd’hui, nous avons également déposé le verre de la troisième et allons attaquer la nouvelle réalisation à l’atelier. » La municipalité prend en charge les frais de réalisation de cette restauration qui n’aurait pas été envisagée sans la contribution de l’association. (intégral)
NR Loir et Cher, 25/11

(Saint-Paterne-Racan) Des apprentis à bonne école : quatorze médailles

L’entreprise Martineau est installée à Saint-Paterne-Racan depuis 1987. Pascal, le responsable, a repris l’atelier familial de Couesmes en 2003 et, depuis quelques années, il s’est associé à son fils Thomas. Depuis quatre générations, ces artisans ont été majors de promotion dans leurs activités respectives : charpente, couverture, zinguerie, ornement. Leur secteur d’activité s’étend du Pays de Racan à la couronne tourangelle en passant par le Sud Sarthe. Le but de cette entreprise est de former des jeunes à  l’excellence pour réaliser et restaurer le patrimoine ancien. Elle compte douze apprentis et vient d’en présenter cinq aux six concours du Meilleur Apprenti de France (Maf). L’entreprise est fière de 2016 qui représente sa meilleure année avec neuf médailles d’or dont deux nationales qui seront remises à Paris en février 2017 ainsi que cinq  médailles d’argent.
NR Indre et Loire, 25/11, p.23

(Bléré) Convention pour la chapelle de Seigne
Pour la sauvegarde et la restauration de la chapelle J-de-Seigne, composante du patrimoine blérois, l’Association des amis de la chapelle avait été créée l’an dernier. Sa restauration ? qui devrait se réaliser en quatre phases est estimée à 700.0 00 €, qui pourraient être subventionnés « à 40% par la Drac, 20% par la région Centre-Val de Loire, 15% par le conseil départemental avec un reste à charge pour la commune de 175.000 €, mais d’autres fonds peuvent être trouvés, mécénat, souscription… » avait alors expliqué le maire, Daniel Labaronne. Depuis, les membres de l’association, présidée par Patrick Goetgheluck, ont  travaillé en ce sens et vendredi soir quatre entreprises bléroises et le lithographe Jean-Pierre Erard étaient réunis en mairie pour signer une convention « produits partage » avec la Fondation du patrimoine, représentée par Jacques Guionnet.
NR Indre et LoireE, 25/11, p.21

Labels 2016 du patrimoine
Hugues Saury, président du conseil départemental du Loiret, remettra, ce soir à 18 heures dans les murs de l’Hôtel de la Bretonnerie (au 3, de la rue du même nom, à Orléans), les labels de la Fondation du patrimoine. En 2016, le Département a attribué 24.000 € à ladite Fondation pour l’attribution des trophées. Cette année, 22 projets de restauration bénéficient de cette aide. (intégral)
RC Orleans, 22/11

(Mondoubleau) “ Le Couronnement d’épines ”d’épines ” reprend sa place
Une cérémonie se déroulera ce vendredi 25 novembre, à 18h45, en l’église Saint-Denis de Mondoubleau, annonçant la restitution du tableau « Le Couronnement d’épines ». Il aura fallu une centaine d’heures à la restauratrice Annie Legrand pour remettre en état ce tableau d’après Le Titien d’une hauteur de 2,80 m et d’1,84 m de large. Ce  ont des morceaux de plâtre tombés du mur dégradé qui avaient perforé le bas du tableau et provoqué des pertes de toile et de peinture originale. La dépose du tableau avait eu lieu en juin. Le conservateur, présent vendredi, pourrait donner une explication concernant la signature partielle et une dédicace retrouvées en bas du tableau, ainsi que sur l’authentification du peintre qui a réalisé cette oeuvre. Annie Legrand, quant à elle, prépare un rapport de restauration qui sera lisible pendant la cérémonie. (intégral)
NR Loir et Cher, 22/11

(Dreux) 1,2 million d’euros pour le théâtre
4,6 millions d’euros environ seront consacrés à l’aménagement urbain. La réfection complète du théâtre coûtera 1,2 million d’euros. Il sera fermé durant toute une saison de juin 2017 à octobre 2018. Des travaux d’isolation seront effectués au centre culturel du Lièvre d’Or pour 50.000 €.
L'Echo, 26/11, p.15

(La Ville aux Clerc) Le clocher, objet de toutes les attentions
Parmi les sujets délicats pour la municipalité de La Ville-aux-Clercs, la restauration du clocher n’est pas le moindre. L’architecte blésois, Jean-Philippe Barthel, en a réalisé le diagnostic et établi le schéma de restauration. Au programme, démontage de la couverture, reprise de la charpente et de la maçonnerie. « Les poteaux sont pourris, de l’enrayure basse du dôme jusqu’aux pinacles. Il y a de nombreux désordre dus à l’eau en différents endroits et l’état sanitaire ne permet plus la stabilité mécanique de l’ensemble. » Pour un coût global de l’ordre de 800.000 €, le clocher très original de l’édifice serait sauvé. « Il est formé d’une tour carrée qui devient octogonale à environ 20 mètres de hauteur. De petites fenêtres de type meurtrières éclairent le beffroi, lequel est surmonté d’un dôme, lui-même coiffé d’un clocheton et d’un campanile. Les angles sont décorés de pinacles formant arcs-boutants. » La dangerosité que présente aujourd’hui l’état du clocher induit l’urgence d’une intervention. Or, dans des délais courts et dans les circonstances budgétaires actuelles, le plan de financement ne peut être construit de manière satisfaisante.
NR Loir et Cher, 26/11, p.22

14-18, le Cher au chevet des blessés

Pendant un mois, les archives départementales du Cher, à Bourges, présentent une exposition sur le thème du Cher au chevet des blessés pendant la Première Guerre mondiale. Cette exposition repose sur le travail de fond qu’ont effectué des élèves du lycée Jacques Coeur de Bourges, pendant deux ans, à l’initiative d’Anabelle Dezile, professeur de sciences médicosociales. L’enseignante a sans problème trouvé le soutien de l’Onac (office national des anciens combattants et veuves de guerre), que préside Dominique Lefelle. Une initiative qui correspond également au centenaire de la fondation de l’Onac. Comme l’ont souligné un peu plus tard, Nathalie Colin, préfète du Cher, et Thierry Vallée, vice président du conseil départemental, cette exposition est de qualité. Outre ce qui est immédiatement visible, comme les reconstitutions d’un bloc opératoire et d’une salle de soins, il faut pouvoir s’attarder près des panneaux détaillant les causes des blessures et leurs effets, ce qu’étaient les ambulances, les progrès de la médecine de guerre et la naissance de la psychiatrie de guerre, la description des hôpitaux d’évacuation, ou encore la présentation de ce que furent les très nombreuses répercutions des conditions de vie et de l’omniprésence de la mort sur la santé psychique des soldats. Cette exposition a le mérite de montrer également de nombreux documents d’époque, souvenirs de poilus, carnets de notes
remplis dans les tranchées, photos aussi bien sûr.
Le Berry, 27/11, p.15

Le château de Chinon raconté au fil du temps

Elle le dit avec un petit sourire de satisfaction : « Je me suis régalée à faire ce livre. » Mais Françoise Houvenaghel est bien une passionnée hors pair. Cette infirmière retraitée se souvient d’avoir hérité de l’amour de l’Histoire (avec un grand H) de ses grands-parents, des instituteurs qui l’ont élevée au coeur de cette Normandie qu’elle chérit tant. D’où son attirance naturelle vers les Plantagenêt. « Puis, au lycée, une prof passionnante m’a fait aimer Rabelais. Vous comprendrez alors qu’arrivant à Chinon plus tard, en 1979, j’étais comblée », explique-t-elle. De fait, chez elle, il y a « des livres partout, à tous les niveaux, et plein les greniers ». Méthodique, Françoise Houvenaghel a tout classé, répertorié, dans plus de 150 boîtes à archives et des classeurs à la pelle. Il faut dire que cette historienne dans l’âme a hérité de son métier d’infirmière une rigueur, une précision, une exigence d’exactitude : « Le maître-mot est le contrôle. Je peux apporter les preuves de ce que j’écris », insiste-t-elle. Que l’on ne s’attende pas à lire un roman : avec cette auteure, tout est étayé, rien n’est imaginé ou délayé à l’eau de rose. D’ailleurs, en 210 pages, la moitié est composée d’annexes et de documents rares. L’envie d’écrire sur l’histoire de Chinon lui était venue de façon singulière : « Habitant place Victoire, j’étais souvent interrogée par des visiteurs quifaisaient des rallyes touristiques et avaient des questionnaires à remplir. « Mes voisins me les envoyaient en disant que j’étais l’érudite du quartier. Cela m’a donné envie de rassembler de quoi répondre. » En 2008, Françoise Houvenaghel avait sorti aux Éditions Suton un premier livre nommé « Chinon au fil du temps » qui fut tiré à mille exemplaires. Poursuivant son oeuvre, elle avait presque achevé le deuxième en 2010 mais a pris, depuis, le temps de peaufiner l’ouvrage que viennent de publier les Éditions Anovi sous le titre « Le château de Chinon au fil du temps ». Le livre traite de la période du Ve au XVIIIe siècles en s’intéressant aux événements,
NR Indre et Loire, 27/11, p.9

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MessageSujet: Revue de presse (21 - 26 novembre 2016)   Ven 25 Nov - 16:49

États généraux de la culture, hier, au lycée de La Saussaye

Évoquer, de manière transversale, toutes les questions liées à l’aménagement culturel des territoires de la région Centre Val de Loire : c’était le thème de la rencontre qu’accueillait, hier après midi, le lycée agricole de La Saussaye, à Sours. Une rencontre à laquelle ont participé 120 personnes venues des quatre coins de la région : artistes, représentants d’associations, élus, citoyens… François Bonneau, président du Conseil régional, explique sa démarche : « Nous nous sommes engagés, en 2016, dans une large démarche de concertation sur les grands enjeux qui animent notre territoire. Aussi, après les États généraux du développement économique et ceux du numérique, nous avons souhaité poursuivre cette dynamique en organisant les États généraux de la culture à travers un cycle de six rencontres. » Ce cycle, qui a démarré le 3 novembre à Tours (Indre et Loire), a été précédé, cet été, par le lancement d’un site plateforme de concertation (http://concertation.regioncentrevaldeloire.fr), et par l’organisation de réunions de territoire qui ont mobilisé environ 500 personnes. Au total, 1.500 personnes auront participé à ces rencontres régionales, qui ont lieu à chaque fois sur une thématique différente.
L'Echo, 23/11, p.6

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Revue de presse (21 - 28 novembre 2016)
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