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 Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Jeu 8 Déc - 9:32

Musées région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre -Val de Loire

(Loches) 15.436
C’est le nombre de visiteurs qui ont vu l’exposition « Courbet s’invite chez Lansyer » du 4 juin au 2 novembre à la maison Musée Lansyer. Ce qui correspond à l’objectif affiché par la municipalité. Les billets jumelés avec la cité royale ont amené plus de 5.000 personnes à cette exposition. Selon la ville de Loches, le musée Lansyer a accueilli 2.000 personnes venues d’Ile-de-France, plus de 7.000 de la région Centre-Val de Loire. Les Tourangeaux, représentent 44 % des visiteurs. (intégral)
NR Indre et LoireE, 05/12

Les pleurants du duc Jean au Louvre
«C’est un style incroyable, mesuré, intemporel. Les plis sont très doux. Même dans le visage du jeune personnage, un jeune moine peut être lié à la Sainte Chapelle de Bourges… Regardez la finesse de ses doigts, c’est aussi très doux. » Pierre-Yves Le Pogam est devant la grande vitrine où sont présentés les deux pleurants en marbre du tombeau du duc Jean de Berry. Ces deux statuettes ont été récemment acquises par le musée du Louvre, sur préemption, lors d’une vente organisée par Christie’s le 15 juin dernier. Elles sont désormais dans le giron du patrimoine national. Ce sont deux pièces importantes, qui font partie des quarante pleurants qui entouraient la sépulture monumentale, et dont vingt neuf seulement restent aujourd’hui connues. On est au premier sous sol du musée, encore éclairé par la pyramide, à l’entrée de l’aile Richelieu. Les deux pleurants sont dans une grande vitrine où figure, en fond, l’illustration du tombeau que Jean de France, duc de Berry, s’était choisi et avait commandé à Jean de Cambrai de son vivant. Et c’est une sorte d’ambassade qui est confiée à ces deux acquisitions récentes, à valeur d’introduction aux oeuvres présentées dans l’aile Richelieu. Les deux pleurants ont été acquis au prix de 5,5 millions d’euros. Une somme ! Mais pour Pierre-Yves Le Pogam ils n’ont visiblement pas de prix.
+ Pierre-Yves Le Pogam, passionné de sculpture médiévale
+ Deux premiers pleurants en albâtre
Le Berry, 06/12, p.3

(Orleans) Tous aux musées pour… écrire !
Après un premier atelier pendant les vacances de la Toussaint, le service des publics des musées d’Orléans propose, aux adultes, trois
nouveaux rendez-vous d’« Écrire aux musées » pendant les vacances de Noël, d’hiver et de printemps. « La formule a été lancée en septembre pour créer du lien suite à la réunification de l’ensemble des musées d’Orléans », précise Aurélie Bonnet-Chavigny,
responsable du service. « Il s’agit également de permettre au public d’entrer en contact avec l’oeuvre et de démystifier l’idée que l’on se fait d’un musée, d’une oeuvre d’art et de… l’écriture », ajoute Sophie Gonzalbes, intervenante de l’association L ! bre de mots. « Aucun prérequis pour ces stages accessibles à tous, créatifs et ludiques ». Ainsi le centre Charles Péguy, rue du Tabour, ouvre ses portes aux amateurs pour écrire autour de l’exposition « Dans les coulisses du Théâtre aux armées », du mardi 20 au vendredi 23 décembre.
RC Orleans, 07/12, p.13

(Bourges) La gazelle Citronnelle a fait son entrée au muséum
La vitrine des acquisitions du muséum d’histoire naturelle de Bourges accueille depuis peu Citronnelle, une gazelle à l’histoire anecdotique mais fort singulière… Achetée en Algérie à des nomades du désert pour « deux paquets de Gitanes et 5 dinars » par une mission militaire française,Citronnelle devint rapidement la mascotte de l’unité. Autorisée à suivre les militaires à leur retour en France en fin de mission, elle vécut des années paisibles dans le Cher, non loin de Bourges, à Savigny en Septaine. En 1976, lors d’un violent orage, Citronnelle meurt accidentellement, assommée par la porte de son enclos. Elle sera alors naturalisée par un taxidermiste du Cher.
Le Berry, 09/12, p.17

(Blois) A la découverte de Rudolf le petit renne au nez rouge

Dans le cadre de Des Lyres d’hiver, un « village aux enfants » est installé dans différents endroits de la ville. Au Muséum d’histoire naturelle, un atelier « Rudolf et ses cousins » est proposé aux enfants âgés de 5 ans au moins. Les animateurs du Muséum invitent les enfants à découvrir le monde des cervidés, de la région et d’ailleurs, et en apprendre un peu plus sur le plus connu, le renne du Père Noël. Mais savez-vous comment reconnaître un bois d’une corne ? De quoi sont faits les bois ? Quelles différences entre les deux ? Le Muséum propose aussi un petit jeu où les enfants devront associer le bois à l’animal qui le porte. Cet atelier sera renouvelé le samedi 17 décembre, de 15 h à 18 heures. L’exposition « Vivant pour de vrai » est toujours visible et jusqu’au 5 mars 2017.
NR Loir et Cher, 09/12, p.9

(Chartres) Quel avenir pour les Beaux-Arts ?

C’est un sujet sensible. L’avenir du musée des Beaux Arts soulève, aujourd’hui, autant de questions que d’inquiétudes. L’ancien Palais épiscopal, qui accueille les collections de la Ville, appartient au Conseil départemental. Le bail emphytéotique, qui liait les deux parties a pris fin en 2013. Mais le bâtiment, vieillissant, nécessite d’importants travaux que la Ville de Chartres est prête à engager à la  condition d’en être propriétaire. François Tulpain, président de l’association des Amis du Musée s’inquiète : « En 2001, il avait été question de racheter le bâtiment pour 1 franc symbolique. Depuis, plus rien. » Lors de sa récente assemblée générale, l’association des Amis du musée a encouragé fortement les deux parties Ville de Chartres et Conseil départemental à trouver un accord « dans les plus brefs délais ». À cette occasion, une motion a d’ailleurs été votée à l’unanimité par les Amis du Musée. Le texte précise : « Le Palais épiscopal, qui abrite les collections du musée, se dégrade fortement. Des salles sont fermées. Les très belles collections ne sont plus mises en valeur. Le musée se meurt et le maire pourra se voir contraint de le fermer pour raison de sécurité. La Ville doit être propriétaire des bâtiments pour pouvoir faire des travaux importants nécessaires à la réhabilitation d’un musée digne de la ville de Chartres. » Mi décembre, un inspecteur général du ministère de la Culture se rendra au musée des Beaux Arts, afin de réaliser un état des lieux des collections et du bâtiment. Isabelle Vincent, adjointe au maire en charge de la culture, souligne que le Département « n’a plus la compétence culture et il semble légitime que ce site revienne à la Ville de Chartres. J’ai bon espoir qu’un accord soit trouvé prochainement. » Et si accord  il y a, « le bâtiment pourra être fermé temporairement pour réaliser les travaux, mais le musée, lui, restera ouvert », certifie t elle. Une réunion est d’ailleurs prévue la semaine prochaine entre le député maire de Chartres Jean-Pierre Gorges et Albéric de Montgolfier, président du Conseil départemental.
+Un problème déjà très ancien
L'Echo, 10/12, p.8


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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Jeu 8 Déc - 9:33

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre -Val de Loire

(Loches) Remparts : des galeries derrière la végétation
Remparts, 2e partie. Après avoir procédé à l’enlèvement de la végétation sur la portion des remparts au niveau du parking du Fou-du-Roi, à gauche de la porte royale, la ville a entrepris le même chantier dans le prolongement de la rue du Fossé-Saint-Ours. Une vaste opération de dévégétalisation, d’un coût de 24.899 € HT, avec notamment deux sapins à abattre, qui doit se terminer ce début décembre. Mises à nu, les pierres séculaires livrent déjà aux  archéologues des données précieuses sur l’évolution de ces hauts murs, sur leur utilisation et lien avec la ville basse et le logis royal. Samuel Riou,  archéologue du conseil départemental, est venu récemment au pied des remparts « lire » ces murs de défense. « Il y a des choses intéressantes de découvertes. Une partie a été restaurée dans les années 1940. Nous avons une portion qui date des XIe et XIIe siècles, que l’on arrive à raccrocher aux  découvertes des fouilles programmées au logis royal », indique-t-il. Autre confirmation, l’existence de galeries derrière les pierres des remparts. La végétation avait masqué en grande partie des meurtrières, des archères des XIIe et XIIIe siècles.
NR Indre et LoireE, 03/12, p.24

(Tours) “ Remise en cause durable ” pour le projet de La Brèche
Les fouilles : vers l’abandon de La Brèche. Il n’est question que de « remise en cause durable » dans la bouche du maire, mais le projet de La Brèche a pris du plomb dans l’aile. La faute aux fouilles archéologiques, dont la NR publiait les premières conclusions le 18 novembre. « Une découverte importante », selon l’élu, qui s’en remet au calendrier, au rapport du Service régional de l’archéologie et à la prescription du préfet de Région « pour dire quelle incidence » elles auront sur le chantier. Le premier magistrat esquisse déjà des « coûts disproportionnés au regard des moyens de la municipalité » si des fouilles complémentaires  devaient être envisagées. (intégral)
NR Indre et LoireW, 07/12

(Esvres) Découvertes archéologiques
Jeudi matin, de nouveaux vestiges archéologiques ont été mis au jour place Joseph-Bourreau, lors des travaux de rénovation, à quelques décimètres en sous-sol. Le maire, Jean-Christophe Gassot, prévenu par l’entreprise, est venu effectuer un constat. Il s’agit d’ossements humains enfouis côte à côte à proximité d’une maçonnerie en pierre de faible épaisseur d’orientation sud nord. S’agit-il d’un ossuaire ? Si tel est le cas, est-il moderne ? Médiéval ? Quelle est la fonction de la maçonnerie ? Pourrait- il s’agir du mur de limite de l’ancien cimetière  présent avant l’aménagement de la place ? Pour l’heure, les travaux sont suspendus en attendant la visite du Service régional de l’archéologie, qui établira la nature et le calendrier des interventions archéologiques à venir. La présence de l’archéologue expert du secteur, Jean-Philippe Chimier, est attendu avec impatience. (intégral)
NR Indre et Loire, 10/12

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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Jeu 8 Déc - 9:33

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre -Val de Loire

(Chartres) L’atelier des Picol propose de découvrir ses vitraux

Denis et Kevin Picol, père et fils, sont des maîtres verriers connu dans le monde entier. Depuis hier et jusqu’à demain, ils ouvrent au public les portes de leur atelier chartrain. Ces deux créateurs sont bien sûr connus des Chartrains, mais peu les ont rencontrés. Kevin Picol semble avoir une réponse à apporter : « Dans l’esprit de gens, le vitrail, c’est la cathédrale. C’est à dire des oeuvres autour de Dieu et de ses saints, et immenses ! C’est également synonyme de luxe. » Une idée que l’on combat au sein de l’atelier Picol, comme l’explique Kevin : « Nous avons des bracelets ornés d’un petit vitrail qui sont proposés au prix de 5 € ! » La visite de leur espace de création est aussi l’occasion de découvrir le vitrail moderne, à travers une  grande exposition. (intégral)
L'Echo, 03/12

(Amboise) Les lumières du château attirent la foule

Un froid de canard, un méchant vent et, pourtant ! Qu’ils étaient nombreux, les Amboisiens, à s’être retrouvés jeudi soir sur l’île d’Or, où était inauguré le nouvel éclairage du château ! Après environ cinq ans de nuit noire, le monument est sorti de l’ombre en septembre. Et, jeudi, concomitamment au lancement des illuminations de Noël en centre-ville, la totalité des tableaux lumineux conçus pour le château ont été présentés au public. Le scénario de Noël, tout en délicates et chaudes touches rouges et blanches, a été activé à cette occasion. Sous les applaudissements. « C’est à ne pas manquer ! », s’exclament Marie-Antoinette et Alain, en s’appuyant sur la rambarde du quai Tissard qui offre la plus belle vue sur le château, plein cadre. « Cela fait 35 ans qu’on vit à Amboise et qu’on admire le château, précise Marie-Antoinette. Le dimanche soir, si les enfants s’endormaient en voiture en rentrant de promenade, on les réveillait tout le temps en disant : “ On arrive, regardez le château ! ” » Les années « de nuit » sont bel et bien finies, et toute une ville retrouve « son » château. « C’est quand même le point fort d’Amboise », estime Alain. Leur enthousiasme est symptomatique de l’attachement de la population au monument, attachement souligné par le maire, Christian Guyon, et Jean-Louis Sureau, conservateur du château.
+ Candidat au concours Lumières ?
NR Indre et LoireE, 03/12, p.21

(Frazé) Les échafaudages seront bientôt démontés
Les acteurs ayant participé à la deuxième tranche de travaux de restauration de l’église Notre Dame se sont réunis, vendredi, à la salle du conseil de la mairie de Frazé. Initiée et décidée par les élus, il y a trois ans, cette restauration de l’église est un projet très coûteux pour la commune qui a bénéficié de l’aide de mécènes et de subventions. La Drac (Direction régionale des affaires culturelles), le conseil départemental et une partie de réserve parlementaire ont permis de financer 61% des deux premières tranches de travaux de 600.000 € chacune. Le reste est assumé par la commune, sans augmentation d’impôts pour les habitants, avec un emprunt sur trente ans. Ces deux tranches ont concerné les extérieurs de l’édifice : maçonner e, charpente, toiture, enduits, sculptures et vitraux.
L'Echo, 04/12, p.16

Un Noël blanc et or à Chenonceau
Il y a des sapins majestueux, immenses et classiques, et des couronnes de Noël, aussi. Mais ce qu’on préfère, ce sont ces surprises qui vous saisissent derrière les portes, ces créations très graphiques, magnifiques ! Jusqu’au 8 janvier, Chenonceau expose ses scintillants habits de fêtes, que les visiteurs ont pu découvrir hier. Décorer le château pour Noël, c’est un chantier colossal, piloté par Jean-François Boucher, fleuriste Meilleur Ouvrier de France, scénographe et responsable de l’atelier floral du château. Il adore Noël, encore plus depuis qu’il est fleuriste :  « Noël, il faut que ce soit étincelant ! » Mû par cet appétit de lumière, il a opté, avec son équipe, pour les tons blanc et or.
NR Indre et Loire, 04/12, p.10

(Loches) Vigny : plus d’école, pas d’hôtel

Les signaux s’étaient multipliés, ces derniers mois. L’investisseur, Jean Valton, ne communiquait plus beaucoup sur l’avancée de son projet d’hôtel 4 étoiles  à l’emplacement de l’ancienne école Vigny. Fin septembre, la municipalité avait dû lui accorder quatre mois supplémentaires pour concrétiser la vente du site. Mais l’abandon du projet, porté depuis six ans par Jean Valton, n’en reste pas moins un coup de tonnerre. Ce dernier l’a annoncé hier à la NR, dans le bureau du maire : après six ans de travail, il jette l’éponge face à « l’absence de réponse de la part des banques ». En clair, il ne les a pas convaincues de le suivre sur l’investissement de 4,9 millions d’euros nécessaire pour reconvertir l’école en hôtel de 36 chambres. Pourtant, le maire Marc Angenault et l’investisseur le martèlent : tout était prêt.
NR Indre et Loire, 04/12, p.11

Le Cher veut ses Petites cités de caractère

Le Cher va t il pouvoir s’enorgueillir de compter une ou plusieurs Petites cités de caractère ? Aubigny sur Nère, ville de 5.800 habitants, sera t elle bientôt l’une d’entre elles ? C’est le souhait de sa municipalité, engagée dans une démarche qui pourrait lui donner « une visibilité au moins nationale, voire internationale »,  comme l’admet le maire, Laurence Renier. Aubigny, la locomotive L’édile estime qu’avec la marque Petites Cités de caractère du Berry, fédérant six communes du Cher, « on sera plus attractif, car on s’appuiera sur un réseau. Avoir un label tout seul dans son coin, ça n’a aucun intérêt. Il faut qu’on soit plusieurs, qu’il y ait un maillage… », ajoute t elle. Ce label est ici vu comme un support de communication commun qui doit permettre aux petites villes de briller grâce à leurs atouts. La cité des Stuarts n’en manque pas. Mais la municipalité devra encore faire des efforts : notamment réaliser l’enfouissement de tous les réseaux qui peuvent nuire à la mise en valeur du patrimoine de la ville. « Cet enfouissement augmente sensiblement le coût des travaux (de voirie). Mais il faudra qu’on fasse l’effort là où c’est possible et où c’est le plus visible. » Quant à la restauration des monuments, et le réinvestissement des lieux patrimoniaux pour y accueillir du public, la ville a déjà tout bon, avec son projet de restauration du château des Stuarts pour être ouvert à la visite. La municipalité devra également travailler sur la mise en place d’une Avap, Aire de mise en  valeur de l’architecture et du patrimoine. « On a déjà un secteur sauvegardé dans le coeur historique, mais là, c’est un peu plus pointu », souligne Laurence Renier. Dans le Sancerrois, deux communes, Saint Satur et Sancerre, souhaitent également obtenir le précieux label. Et comme elles ne possèdent pas d’Avap non plus, elles se sont lancées dans le projet avec la commune voisine de Ménétréol sous Sancerre.
+ L’AD2T porte les candidatures communales au niveau national
Le Berry, 05/12, p.3

(Lugny Bourbonnais) Une souscription pour rénover l’abreuvoir
Le maire Bertrand Philippon, soucieux de sauvegarder le patrimoine du village, projette de restaurer l’abreuvoir du Grand Bassin, un monument en pierres de taille, datant du XIXe siècle, qui est alimenté par la fontaine Saint Pierre, dont la source se trouve sous la chapelle. Un partenariat avec la Fondation du Patrimoine a été concrétisé mercredi, en présence du délégué départemental François Gréau et de Martine Dessus, déléguée pour ce secteur. Le but : trouver les fonds nécessaires à cette rénovation, qui sera assurée par les entreprises Jacquet et Modarelli, pour un coût de 13.000 euros HT. La Fondation du Patrimoine vise à sauvegarder le patrimoine rural de proximité, qu’il soit public ou privé, par l’incitation à la mobilisation locale pour chaque projet. (intégral)
Le Berry, 05/12

(Senonches) L’Ambiance fait partie du patrimoine
Le cinéma « L’Ambiance » de Senonches a inauguré la pose d’une plaque « Patrimoine du XXe siècle ». La Ville de Senonches s’emploie depuis de nombreuses années à offrir à ses concitoyens, des équipements structurants notamment dans le domaine culturel. En effet, en septembre, il y eut l’inauguration du Château Musée « Centre d’Interprétation de la forêt et de l’Homme… », le 1er Décembre ce fut le tour du cinéma « L’Ambiance ». Petit rappel : Des travaux avaient été entrepris entre 2003 et 2005 afin de restaurer et remettre aux normes le bâtiment. La gestion de l’activité du cinéma a par la suite été confiée par délégation de service publique à la société Noé Cinéma. Parallèlement à ces travaux, la commune a demandé et obtenu, le 16 juin 2003, l’inscription du cinéma sur l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Début 2016, après toutes ces années d’efforts collectifs pour conserver cet espace culturel devenu historique, la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) a proposé de retenir le cinéma « L’Ambiance » comme « Patrimoine du XXe siècle ». Ce prestigieux label, accueille désormais les cinéphiles à l’entrée du cinéma l’ambiance. La plaque a été dévoilée, par Marie-Laure Petit, architecte des bâtiments de France, et architecte et urbaniste en chef de l’État et Xavier Nicolas, maire LR de Senonches.
L'Echo, 05/12, p.16

Église de Saint-Martin-le-Beau : vers une ordonnance de non-lieu
Près de deux ans après l’incendie qui a ravagé l’église de Saint-Martin-le-Beau, le dossier d’instruction a été clôturé et transmis au parquet pour avis. Malgré les très  nombreuses investigations, toutes les pistes exploitées par la gendarmerie nationale, les très nombreuses auditions et investigations techniques, celui-ci constate qu’«il n’y a pas suffisamment d’éléments pour étayer une piste ou une autre ». Il devrait donc demander, sous peu, au magistrat instructeur, de rendre une ordonnance de non lieu. Et donc de  refermer ce dossier. Un constat émerge toutefois, et il est d’importance : il n’y a pas eu de volonté de mettre le feu à l’église. C’est, malheureusement, un « dommage collatéral » suite aux incendies de poubelles et véhicules commis ce soir-là. (intégral)
NR Indre et Loire, 05/12

(Brou) Ces orgues attendent d’être restaurés
Plus de 160 personnes ont assisté au concert donné à l’église Saint Lubin par Hubert Haye, dimanche après midi. Broutain d’origine, il est à présent titulaire des grandes orgues de Saint Germain en Laye (Yvelines) et enseigne au conservatoire de Courbevoie (Hauts de Seine). « Dans les archives de la paroisse, on peut retrouver les différentes tentatives de restauration des orgues de l’église par mes prédécesseurs, a précisé le père Didier Henry lors de son discours d’accueil. Des tentatives à chaque fois abandonnées, des investissements ayant été, à chaque fois, jugés plus urgents. L’orgue est plus qu’un instrument, il accompagne le quotidien des hommes. N’attendons pas la fin de la crise pour tenter cette opération de restauration. » C’est en effet un concert destiné à soutenir la restauration de l’orgue de choeur et le grand orgue qui était donné gratuitement par le musicien, accompagné d’une vingtaine de choristes et d’un trompettiste.
L'Echo, 04/12, p.16

(Tours) Gare : la restauration des faïences en bonne voie
N’en déplaise à Dali, la gare de Perpignan n’est pas le centre du monde : il y a aussi celle de Tours. L’oeuvre de l’architecte Victor Laloux est d’ailleurs  unique puisque c’est la seule gare de France dont les murs intérieurs sont ornés de panneaux en céramique. Chaque voyageur, même pressé, a déjà jeté  un oeil sur ces dix-huit tableaux emblématiques de différentes régions à explorer en train même si, à l’époque, toutes ces destinations n’étaient pas  desservies (Luchon, Belle-Ile). Mais voilà, ces panneaux posés en 1898 ont souffert, surtout à cause du sel et de l’humidité contenue dans le mortier  d’origine, renforcée par celle du sous-sol. Ils ont été déposés et se trouvent dans un atelier, à La Membrolle, où intervient AnnieVolka, une restauratrice orléanaise spécialisée dans la céramique. Seuls les panneaux représentant Chinon et Langeais seront nettoyés en gare. Commepour la basilique Saint-Martin, il était très urgent d’intervenir. « Le diagnostic a montré que la moitié des carreaux ne tenait plus, d’où l’entoilage réalisé », précise Bertrand Ahier, architecte du projet à la SNCF Gares et Connexions. Pour financer en partie cette restauration, l’association Patrimoine Environnement a lancé un appel au mécénat participatif via la plateforme Ulule. En un mois et demi, elle a permis de récolter environ 20.000 euros sur les 80.000 nécessaires. Près de 200 donateurs ont versé de l’argent. La Ville de Tours finance la restauration de deux panneaux.
NR Indre et Loire, 06/12, p.12

(Tours) Un arrêt de bus devant la chapelle Saint-Libert
Émoi de Philippe Rouillac, le célèbre commissaire priseur par ailleurs président de la Société archéologique de Touraine (SAT), lorsqu’il découvre, il y a quelques jours, un totem Fil bleu devant la chapelle Saint-Libert, quai Malraux. L’arrêt du même nom a en effet été déplacé, notamment pour une meilleure accessibilité aux handicapés. Le président de la plus ancienne association tourangelle (fondée en 1840), qui ignorait cette raison, s’offusque alors de « cette verrue devant cette ancienne église romane datant principalement du XIIe siècle », siège de son association forte de 600 membres. Le déplacement de l’arrêt Malraux devant l’édifice classé monument historique, dont la restauration totale a coûté autour de 1,2 million d’euros, atteste selon lui « d’un flagrant manque de concertation. D’autant plus que des jeunes grimpent sur le mur romain datant du IVe siècle, qui longe la chapelle, en attendant le bus. » Renseignements pris et étonnement notifié aux services concernés par un membre de l’association, son ancien président Yves Cogoluegnes, la  matérialisation de l’arrêt devrait être signalée simplement par une installation (adieu l’abri qui existait auparavant) et une couleur plus appropriée à Saint-Libert. « Nous ne voulons pas polémiquer avec la Ville, d’ailleurs j’ai un handicapé dans ma famille, je comprends la démarche initiale », précise-t-il. Philippe Rouillac en a profité pour demander que le nom de l’arrêt prenne celui de Saint-Libert. Mais il en existe déjà un à Tours-Nord. Ce qui se serait appelé faire d’une pierre deux coups ! (intégral)
NR Indre et Loire, 06/12

(Sully sur Loire) Mobilier au château de Sully

Jeudi, le château de Sully sur Loire accueillera cinq meubles et objets d’art identiques à ceux qu’il abritait au début du XXe siècle. Les pièces du château seront meublées conformément aux inventaires et cartes postales anciennes. Il s’agit d’une bibliothèque marqueterie Boulle ; un écran de cheminée en bois doré de l’époque Louis XV ; une paire de médaillons en porcelaine dans un encadrement d’après Meissonnier et Roybet ; un biscuit de Sèvres d’Henri IV à cheval et un bronze florentin en pied avec sa cloche de verre du duc de Berry. Ce dépôt, d’une durée de cinq ans renouvelable, est gratuit. (intégral)
RC Orleans, 07/12

(Courtemaux) La cloche Martinne a retrouvé son beffroi

C’est sous les yeux d’Hugues Saury, président du conseil départemental, que la cloche Martinne s’en est allée prendre place dans le beffroi. D’un poids de 350 kg, elle a pris son envol avec grâce et sa remontée s’est effectuée sans la moindre anicroche. Voici six mois que la cloche avait quitté l’église Saint Martin pour bénéficier d’une cure de jeunesse en Allemagne. À son retour, les fissures avaient disparu et elle était à nouveau prête à subir les assauts du battant. Tandis qu’Hugues Saury et Frédéric Néraud, vice président du conseil départemental, avaient insisté sur l’intérêt particulier que le département porte au patrimoine local, Michel Vouette, le maire de Courtemaux, a rappelé que 520.000 € avaient été investis : « Depuis 2003, les travaux ont porté sur la rénovation du chœur, la réfection de la couverture de la nef, l’application de nouveaux enduits intérieurs et extérieurs, l’aménagement des jardins. »
RC Loiret, 07/12, p.16

(Thauvenay) Jacques Bollinger s’offre la vie de château
Dans les cartons depuis de nombreux mois, la vente du château de Thauvenay et de ses 18 hectares de vignes plantés en appellation sancerre s’est concrétisée la semaine dernière. L’heureux propr iétaire n’est autre que la maison Langlois Chateau, basée à Saumur (Mainte et Loire) et spécialisée depuis son origine dans l’élaboration de vins de fines bulles. Langlois Chateau a déjà un pied dans le vignoble sancerrois depuis trente ans avec l’exploitation du château de Fontaine Audon, à Sainte Gemme en Sancerrois, dont la maison est devenue propriétaire en 2012. « Il s’agit d’un domaine très concentré sur le silex, explique François Régis de Fougeroux,  directeur général de Langlois Chateau. Il nous manquait la dimension calcaire du sancerre. » Une dimension qu’offre le château de Thauvenay dont les parcelles, qui permettent de produire, en moyenne, 120.000 bouteilles par an, se trouvent justement en terroir calcaire. « Cela va nous permettre d’être très complémentaires dans notre gamme », se félicite le directeur général.
Le Berry, 07/12, p.25

(Dreux) Le théâtre va retrouver tout son faste
On passe devant sans le voir. Il n’est qu’un banal bâtiment sans caractère particulier place Mésirad. Et pourtant, il est un des grands lieux de culture de la Ville de Dreux. C’est entre ses murs, sur sa scène que se jouent tous les ans des spectacles de théâtre et de danse. Le théâtre de Dreux, qui date de 1910 et qui a longtemps été appelé salle des fêtes, va bientôt, sortir de sa grisaille « Il retrouvera tout son lustre », promet Christophe Le Dorven, adjoint au maire chargé de la culture. La ville a décidé de réaliser de grands travaux de rénovation et restructuration de la salle. « Cela faisait longtemps que les Drouais attendaient ces travaux. Il y avait déjà eu des projets qui n’ont pas abouti. Mais aujourd’hui, c’est lancé. Le théâtre tourne une nouvelle page de son histoire. » Les travaux, dont le montant est estimé entre 2, 5 et 3  millions d’euros (selon la réfection de la façade) devraient commencer en septembre. Il n’est plus question, comme ces dernières années, de se contenter
de travaux d’entretien ou de remise à jour comme par exemple la réfection de la toiture ou encore la rénovation de la verrière du foyer. « Nous voulons cette fois aller beaucoup plus loin », affirme Christophe Le Dorven qui est en pleine discussion avec le cabinet d’architecture parisien Clé Millet, chargé des travaux.
L'Echo, 07/12, p.13

(Blois) Lambris du XVIIe siècle sauvés des eaux au château
C’est encore un moment historique pour le château, s’enthousiasme Hélène Lebédel-Carbonnel, conservateur des monuments historiques à la Drac. Elle constate l’avancée et l’esprit d’un passionnant chantier. « A chaque instant nous découvrons des choses enrichissant notre vision du château et de l’histoire. » Elle aura la charge de raconter l’épopée des lambris dans le catalogue de la grande exposition qui dès redorera en juillet le blason de Gaston d’Orléans… « C’est dans cette aile qu’il meurt le 2 février 1660 » précise Élisabeth Latrémolière, directrice du château. On pourrait s’en étonner puisque Gaston avait son aile, toujours à son nom aujourd’hui. Sauf qu’en travaux, elle n’était guère habitable. Donc « Monsieur » frère du roi s’installe chez le roi chevalier mort un siècle plus tôt. Ceux qui voient les loges aujourd’hui grandes ouvertes de la « façade François Ier », doivent savoir qu’au temps de Gaston, elles étaient fermées puisqu’on y habitait. Sauf que voilà dès 1845 la grande restauration de Félix Duban. Il fait sauter les volets des loges, qui présentent dès lors la physionomie qu’on leur connaît. Mais dans cette amputation, les lambris – assemblages de bois décorant les murs – sont offerts aux orages et autres calamités. Leur apparence en pâtit…
NR Loir et Cher, 07/12, p.10

(Olivet) Un programme d’éclairage des sites remarquables mis en place
La ville d’Olivet s’est parée d'illuminations pour les fêtes. Vendredi dernier, tout a scintillé comme par magie. Mais ce millésime 2016 a quelque chose d’exceptionnel. En effet, la mairie a profité de ce moment pour lancer simultanément la mise en lumière du patrimoine architectural, celui de l’église Saint Martin et celui du monument aux morts. L’éclairage rendu sur l’église est admirable. À la nuit tombée, les détails architecturaux prennent une autre dimension tout comme les vitraux. Cette mise en lumière avait commencé en 2013 au Théâtre de verdure où un éclairage a été installé pour mettre en valeur les arbres remarquables des lieux. Aujourd’hui, cette mise en lumière, notamment avec celle de l’église, a pris une autre envergure.
RC Orleans, 08/12, p.20

(Pays Sancerre Sologne) Le pays espère le Guide du routard
Un Guide du routard valorisera t il un jour la gastronomie et le patrimoine du pays Sancerre Sologne ? C’est le souhait des élus du syndicat de pays (qui regroupe soixante deux communes). Ils ont voté mardi soir, à la salle des fêtes de DampierreenCrot, la candidature du pays pour entrer dans le célèbre guide touristique qui l’avait d’ailleurs sollicité. Cette candidature officielle, le pays Sancerre Sologne ne la déposera pas seul, puisqu’il devrait s’associer sur ce projet avec le pays LoireVal d’Aubois, avec lequel il est déjà partenaire sur le programme Leader. Il s’agirait donc d’un Guide du routard qui mettrait en lumière les atouts des deux pays. Pour les deux pays, cette publicité à l’échelle nationale et internationale aurait évidemment un coût. « La conception et l’édition du guide à 15.000 exemplaires coûtent 50.000 euros », indique Romain Bardonnaud, animateur touristique pour le pays, sachant que ce projet pourrait justement être financé dans le cadre du programme Leader et être ainsi subventionné à hauteur de 40.000 euros. Le guide, propriété des deux pays, pourrait être mis en vente dans les offices de tourisme et chez les prestataires touristiques des deux territoires, au prix de 4,90 euros. Et l’équipe du Guide du routard prendrait à sa charge le tirage de 5.000 exemplaires supplémentaires, « qu’il diffuserait en plus dans ses propres réseaux, notamment à l’international », appuie Romain Bardonnaud. La conception serait réalisée par le Guide du routard :  photographies, textes, infos… « C’est un travail relativement long, il faut compter à peu près une année », précise l’animateur touristique.
Le Berry, 08/12, p.20

(Dreux) La passerelle centenaire a bénéficié d’un lifting complet
Paire de ciseaux et ruban tricolore à la main, Gérard Hamel, maire de Dreux (LR) savoure son plaisir, hier après midi, lorsqu’il marche sur le plancher bien costaud du vieux pont en acier qui relie la rue CharlesMaillier au square de la République. « C’est l’opération du siècle. Rendez vous dans 100 ans pour un nouveau lifting ! » L’inauguration des travaux de restauration de la passerelle centenaire, conçue par l’architecte Lamesange, est l’épilogue d’une opération minutieuse. Rouillé par les outrages du temps, l’ouvrage a été mis entre les mains expertes des artisans d’une entreprise de ferronnerie d’art, la société Imhotep, à  Pontcaharra, dans l’Isère. Peinture, réfection du plancher, changement des pièces usagées, : le lifting, d’un coût de 85.000 €, a été total.
L'Echo, 08/12, p.16

(Tranzault) Mobilisation pour l’église

Les peintures murales de l’église de Tranzault souffrent. L’humidité a occasionné des remontées de salpêtre, fatales à l’ensemble des enduits intérieurs et plus particulièrement aux peintures. Leur restauration a été confiée à l’entreprise Marbel, de Capdenac (Lot). Les travaux devraient débuter au printemps, pour une durée de six mois. Ce projet de 76.000 € bénéficiera d’une subvention du Fonds départemental de restauration du patrimoine, de 38.100 €. Pour la compléter, la commune a signé un partenariat avec la Fondation du patrimoine. Il se traduit par l’organisation d’une souscription publique afin de recueillir 5.700 €. Cette valeur (déjà atteinte) déclenche l’attribution d’une subvention régionale de 15.000 €. Le reliquat (18.000 € ou moins) sera à la charge du budget communal. (intégral)
NR Indre, 08/12

(Blois) Un “ Geste d’or ” fait revivre le médiéval

Le Salon international du patrimoine ne s’est pas trompé en couronnant deux ateliers d’artistes en leur rigoureux domaine : Moulinier à Blois et Arcoa à Paris. Pour leur restauration des peintures murales du bras sud de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers. « Devant l’ampleur de la tâche, nous avons décidé de nous unir plutôt que d’entrer dans une concurrence stérile » analyse avec sagesse notre récipiendaire. « En effet, la qualité exceptionnelle des peintures mises au jour en fait le plus grand ensemble connu à ce jour de peintures historiées de la fin du XIIIe siècle en France. » Historié, au sens de « qui raconte une histoire ». Brice Moulinier s’est déjà illustré autant en Europe qu’en France, et très souvent dans le Loir-et-Cher. Il a ainsi notamment participé à la grande restauration du début des années 90 du château de Blois : c’est  à lui notamment qu’on doit la royale résurrection de la statue équestre de Louis XII dans sa « niche », qui depuis n’a pas bougé d’une fleur de lys. S’il est aujourd’hui un spécialiste incontestable – qui commence à songer doucement à la retraite – cela ne lui est pas tombé tout cuit dans le bec !
+ ••• Cachez ce Moyen Âge que je ne saurais voir
NR Loir et Cher, 08/12, p.12

(Pouillé) Souscription pour l’église Saint-Saturnin
Samedi, à 17h, une messe a été célébrée pour la Saint-Saturnin dans l’église du même nom de Pouillé, cette petite église de village du XIe siècle étant précisément dédiée à ce premier évêque de Toulouse qui y vécut dans le milieu du IIIe siècle. Pour la petite histoire, ce sont les paroissiens de la commune qui ont demandé que cette messe soit célébrée le samedi qui suit le mardi 29 novembre, jour de la saint Saturnin… Le père Verrier, dont la nomination de prélat d’honneur de sa Sainteté lui vaut le titre de monseigneur, qui a dit la messe et a présidé toute la cérémonie. A la fin de cette messe, la municipalité, qui a offert le verre de l’amitié, a informé les personnes présentes du projet de rénovation et de la souscription que la Fondation du Patrimoine a lancée pour la rénovation de la maçonnerie du clocher qui menace toute l’église. Le montant prévisionnel des travaux représente une somme considérable et trop importante pour le budget de cette commune de 833 habitants. Une aide sera donc indispensable pour sauver cet édifice des XIe et XIIe siècles, implanté au coeur du village et dont l’acoustique intérieure irréprochable reste  un petit joyau.
NR Loir et CherS, 08/12, p.19

Prix de l’Académie de Touraine pour Antoine Selosse

Antoine Selosse s’avance sur la scène de l’amphithéâtre de la Faculté des Tanneurs. Très ému, cet ancien journaliste rejoint ceux qui viennent de lui décerner le Prix de l’Académie des Sciences, Arts et Belles Lettres de Touraine. Directeur du Centre culturel européen Saint Martin de Tours depuis 2005, il n’aura de cesse tout au long de son discours, tout en rendant hommage à Bruno Judic, président du Centre et ami, de mettre en valeur ce lieu unique. A travers l’Europe, une douzaine de centres fonctionnent en Slovénie, en Italie, en Croatie, Hongrie, Pays-Bas, Allemagne et Luxembourg. « Chaque année, un nouveau pays nous rejoint. Ce réseau est un outil exceptionnel qui permet aux citoyens à travers Saint Martin de communiquer sur la culture, le tourisme, l’éducation.  » La structure a pu se développer avec l’aide des nouvelles  technologies qui ont permis la création sur le net de cartes, d’itinéraires différents (en tout, 7.000 km) et de haltes possibles. « Le  personnage européen de Saint Martin a permis ainsi de mettre en valeur des chemins culturels qui sont l’occasion d’une prise de conscience de la nécessité du vivre ensemble », insiste le responsable, qui rappelle le rôle des diverses associations, telle France-Hongrie, sans oublier la Société archéologique de Touraine. Répondant à Hélène Maurel-Indart, présidente de l’Académie, le directeur a répondu dans un sourire « qu’il préparait déjà pour 2017 le 1620e anniversaire de la mort du saint… » Centre culturel européen-Saint Martin de Tours contact@saintmartindetours.eu http://academie-de-touraine.com (intégral)
NR Indre et Loire, 08/12

(Tours) La Grande Guerre à la pointe du crayon
Peut-être plus que les mots, les dessins du légionnaire Marcel Durieux donnent une idée de ce qu’a été la guerre dans les tranchées. Affûté comme une baïonnette, son crayon saisit sur le vif ou a posteriori la vie au quotidien des soldats dans la Champagne, l’Aisne, la Somme et enfin la Lorraine. Son trait ressemble à celui de la gravure selon la technique de la pointe sèche, la plus à même de  creuser des sillons, dans le ciel, les campagnes ou sur le visage des Poilus. A la fin de l’ouvrage, certains dessins, des oeuvres d’après guerre  certainement, sont même en couleurs. À l’inverse de beaucoup de dessins de propagande, le style de Marcel Durieux ne cherche pas à magnifier le soldat, à l’ériger au rang de mythe, mais le montre parfois aussi abîmé que le théâtre des batailles. Né en Belgique en 1889, Marcel Durieux a vécu au Canada puis il est venu en France en 1914 pour s’enrôler dans la Légion étrangère. Il a participé à de nombreuses offensives, souffert des gaz. Avec le régiment de marche de la Légion étrangère, il a  illustré les combats jusqu’en 1918 au nord de Soissons ce qui lui a valu sa neuvième citation à l’ordre de l’armée et l’attribution de  la fourragère double aux couleurs de la Légion d’honneur et de la Croix de guerre.
NR Indre et Loire, 08/12, p.13

(Sully sur Loire) Nouveaux meubles au château
Hier, le château de Sully sur Loire a accueilli en son sein cinq nouveaux meubles, grâce à une nouvelle collaboration avec le Mobilier national, Quatre pièces seront exposées dans le grand salon : une bibliothèque marqueterie Boulle datant d’environ 1730 (notre photo), une paire de médaillons en porcelaine dans  un encadrement d’après Meissonnier et Roybet, un biscuit de Sèvres d’Henri IV à cheval et un bronze florentin en pied avec sa cloche de verre du duc de Berry. Quant au dernier objet, un écran de cheminée en bois doré de l’époque Louis XV, il sera, quant à lui, exposé dans la chambre jaune. De plus, lors des récents travaux, deux torchères ont été découvertes dans les douves du château. (intégral)
RC Orleans, 09/12

(Meung sur Loire) Ce week-end, Noël féerique au château
Xavier et Elise Lelevé, les propriétaires du château de Meung sur Loire proposent, à l’occasion des fêtes de fin d’année, un Noël féérique à découvrir dès ce weekend : « Noël au royaume des animaux ». La légende raconte que le soir de Noël, les animaux parlent. Au château de Meung, ils ont même pr is la place des humains. Dans chaque salle, une famille d’animaux fête Noël autour du sapin : dames chats confectionnent de la tapisserie, au fumoir, de nobles chiens fument le cigare tandis que le roi lion trône dans la salle des gardes… Walter, véritable robot doué de la parole est de retour, il accueillera les enfants.
RC Orleans, 09/12, p.24

(Chartres) Le clocher nord de la cathédrale aux mains des alpinistes

Les Chartrains qui passent sur le parvis de la cathédrale, découvrent, en levant la tête, d’inattendus alpinistes. Depuis mardi et jusqu’à aujourd’hui, ces techniciens assurent un travail d’entretien et de contrôle. Mais un travail à haute altitude puisque la Tour nord culmine à 115 m. Parmi les services de la
cathédrale, on précise : « Cette opération est tout à fait normale. Elle se répète régulièrement. Le but est d’assurer la sécurité des décors et d’éviter le
moindre risque de chute de pierre. » C’était aussi l’occasion pour les cordistes de démousser et dévégétaliser certaines parties de l’édifice. Ces alpinistes appartiennent à des sociétés spécialisées dans ce genre de travail. (intégral)
L'Echo, 09/12

(Villexanton) Lifting urgent pour l’église Saint-Denis

Un important projet de restauration de l’église Saint-Denis de Villexanton sera présenté samedi 10 décembre à 15h, sur place, en présence de  nombreuses personnalités dont les responsables de la Fondation du Patrimoine avec Pascale Desurmont, présidente départementale, l’architecte Jean-Philippe Barthel, le maire Guy Terrier et le coordinateur de l’opération, Jean-Pierre Houssin. Une convention sera signée avec tous les partenaires du futur chantier. Les chorales La Capellane de La Chapelle-Saint-Martin et Il était une voix de Cheverny seront présentes pour l’événement. L’église a été construite au XIIe siècle au coeur de la Petite Beauce, dans le bourg de Villexanton. Elle est remarquable par de nombreux aspects. Aujourd’hui, l’église laisse apparaître des faiblesses importantes : les couvertures souffrent de nombreux désordres, une réfection de la collecte des eaux de pluie et leur évacuation est indispensable, la charpente du choeur nécessite une importante restauration, la chapelle nord présente une fissure verticale inquiétante, les enduits intérieurs sont vétustes, la voûte polychrome du choeur est dans un triste état. Autant dire que le bâtiment demande une intervention urgente et profonde.
NR Loir et CherS, 09/12, p.18

(Vendome) Déduction fiscale sur les travaux de restauration
Hier, la Fondation du Patrimoine et la mairie de Vendôme ont signé un accord qui permet désormais à certains propriétaires situés dans l’aire protégée du patrimoine d’obtenir 50 % de déduction fiscale sur les travaux de restauration de leurs habitations. Quant à ceux qui ne seraient pas propriétaires, d’autres actions comme celle du bourdon de la Trinité gérée par la Société archéologique ouvrait aussi droit à des déductions fiscales. Finalement à quelques semaines de Noël, faire un « cadeau » à une association, c’est aussi s’en faire un par la même occasion. (intégral)
NR Loir et CherS, 09/12

(Sully sur Loire) De nouveaux meubles au château
Jeudi, cinq meubles et objets d’art, prêtés par le Mobilier national pour une durée de 5 ans renouvelable, sont venus garnir les pièces du château de Sully. « On est toujours un peu fébrile », témoigne Karine Vieille, chargée des collections et des projets structurants des châteaux de Sully sur Loire et Chamerolles. Et ce, avant même de voir les objets sortis de leurs cartons. Il faut dire que c’est un vrai travail scientifique qui a été fait en amont, afin de retrouver les éléments historiquement placés dans ces lieux. « C’est la concrétisation d’un travail avec des gens sérieux, assure Benjamin Fendler, directeur du château, nous sommes très contents de ce partenariat ». Le but de cette action est de redonner au château son ambiance d’antan, de remeubler les intérieurs le plus fidèlement possible et de lui redonner vie. Il fallait créer un produit touristique tout en cassant le défaut principal du château, trop souvent entendu : les pièces vides. « On est arrivé au plus près de l’aboutissement de notre recherche », se réjouit Karine Vieille. Dorénavant, ce sont des éléments d’ambiance qui viendront donner de la vie au lieu (horloges, statuettes, tableaux…).
RC Loiret, 10/12, p.22

(Bruère-Allichamps) L’abbaye de Noirlac, un site en mutation
L’abbaye de Noirlac est en pleine transformation. Tout en conservant son cachet architectural, le département du Cher,  propriétaire du site, a décidé de rénover le centre culturel de rencontre de Bruère Allichamps. Avec une volonté de mise en valeur de ce lieu culturel et touristique, la collectivité a décidé d’investir plusieurs millions d’euros pour réaliser  d’importants travaux sur les toitures et les éléments de façades qui en auraient besoin (pierres et vitraux). Cela vient  s’ajouter aux travaux actuellement en cours d’agrandissement et de construction. L’abbaye de Noirlac étant un site classé monument historique, ce chantier, mené par les Bâtiments de France, a été minutieusement préparé pour trouver les matériaux adéquats et les entreprises qualifiées. Le conseil départemental va donc investir 2,5 millions d’euros dans ce chantier, dont 920.000 euros d’aides de la Direction régionale aux affaires culturelles (Drac). « Il se compose d’une tranche ferme et de cinq tranches conditionnelles qui seront réalisées en fonction des budgets, explique Loïc Delambre, chef du service bâtiment à la direction du patrimoine immobilier du conseil départemental. C’est un chantier qui va s’étaler sur six à sept ans. » La première tranche a donc été lancée et concerne la partie nord du site, soit le côté de l’abbatiale.
+ Le conseil départemental mise sur le site
Le Berry, 10/12, p.3

(Epernon) Hélène Charrier a restauré la pietà de l’église Saint-Pierre
Une sculpture chrétienne, appelée pietà, représentant la Vierge tenant sur ses genoux le christ mort, descendu de sa croix, dormait depuis plus de trente ans dans un coin de l’église Saint Pierre d’Épernon. Grâce à la volonté du père Michel, curé de la  commune, des paroissiens mais aussi à leurs dons, cette statue délabrée vient d’être totalement restaurée par une Sparnonienne. Dimanche, Monseigneur Pansard, l’évêque de Chartres, bénira cette pietà à laquelle Hélène Charrier a redonné vie. Décoratrice, peintre en décors, conceptrice et réalisatrice de décors peints et de trompe l’oeil, créatrice de boiseries et de meubles, Hélène Charrier a participé, en 2013, au renouveau du choeur de la cathédrale de Chartres en créant les décors de marbres peints et la dorure du nouvel autel des chanoines.
L'Echo, 10/12, p.22

L’église de la Puisaye va être restaurée
Roger His, le maire de la Puisaye, et ses adjoints, Christian Lansade et Bernard Leloup ont accueilli Wassim Kamel, le sous préfet de Dreux. Il a visité l’église, dont l’intérieur va être restauré pour un coût de 30.000 €. Les travaux ont démarré en début de semaine et dureront deux mois. L’église était envahie de salpêtre, qui a engendré de nombreux dégâts. La fondation du patrimoine a lancé une souscription, qui a déjà permis de récolter 3.200 €. (intégral)
L'Echo, 10/12

(Vendome) Travaux : les propriétaires pourront être aidés
La ville de Vendôme et la Fondation du Patrimoine se sont retrouvées cette semaine à la salle des actes de l’hôtel de ville pour sceller un accord qui va profiter aux propriétaires habitant le centre de Vendôme. La Fondation du Patrimoine a en effet, après étude de dossier, la capacité de décerner un label à des travaux de restauration qui permet aux propriétaires d’obtenir au moins 50 % de réduction fiscale sur le montant engagé. « Jusque-là, nous ne pouvions agir avec ce procédé que dans les communes de moins de 3.000 habitants. Cet accord va nous permettre de travailler sur les nombreuses demandes venues de Vendôme », expliquait Pascale Desurmont, déléguée départementale de la Fondation. Un accord permis grâce à la création de l’Aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (Avap), effective depuis février 2016. Lors de cette mise en place, la Fondation a aussi désigné un délégué, Olivier de Valois qui aura en charge la ville de Vendôme. « Mon rôle, c’est de faire que tous les acteurs, propriétaires, ville, architecte des Bâtiments de France, artisans et  Fondation puissent travailler ensemble », explique ce dernier qui, pour la restauration d’une chapelle sur sa propriété à l’Oratoire a déjà reçu un label de la Fondation. Tous les propriétaires dont les bâtiments présentent une caractéristique patrimoniale mais dont la maison n’est pas classée au titre des Bâtiments historiques pourront entreprendre une demande d’aide si leur propriété est dans la limite des 176 hectares définis dans l’Avap. Une incitation financière que l’adjoint Christian Loiseau espère voir transformer en un mouvement large pour réhabiliter nombre de demeures en centre-ville.
NR Loir et Cher, 10/12, p.22

(Romorantin) 21.633
C’est le montant TTC des cinq devis établis pour la restauration du choeur de l’église Saint-Etienne. La restauration de l’édifice du Bourgeau a été évoquée au cours du dernier conseil municipal de Romorantin, vendredi soir. « La crue de juin a provoqué beaucoup de dégâts, le niveau de l’eau a atteint près d’1,50 m. Il a été nécessaire d’anticiper certains travaux pour sauvegarder des décors et du mobilier », a-t-il été présenté aux élus. Afin de mener à bien ces travaux, le conseil municipal a décidé de solliciter une aide financière exceptionnelle de la Drac, en complément de l’indemnisation de l’assurance. (intégral)
NR Loir et CherS, 10/12

(Saint-Etienne-de-Chigny) Un projet de rénovation pour l’église du Vieux-Bourg
Au Vieux-Bourg, à Saint-Etienne-de-Chigny, au milieu des maisons anciennes, se trouve un joyau de l’architecture de la Renaissance, l’église Saint-Etienne. Datant de la première moitié du XVIe siècle, cette église, construite essentiellement en tuffeau et moellons et couverte d’ardoises, en forme de croix latine au chevet plat doté d’un vitrail figurant parmi les plus importants de la Renaissance, se distingue par sa charpente à sept pans. A l’intérieur, la charpente est soutenue par des poutres sculptées ornées de monstres et de personnages. Les sept pans de la voûte sont entièrement lambrissés. Bien que régulièrement entretenu et d’un très bon état général, le bâtiment a dû être fermé au public en raison de chutes d’éléments de lambris habillant la voûte. Le coût des travaux nécessaires a été chiffré à 271.183 € HT. Aussi, la municipalité, en partenariat avec la Fondation du patrimoine, lance un appel aux dons afin de permettre les travaux de restauration. Les donateurs pourront bénéficier d’une importante réduction d’impôt. (intégral)
NR Indre et Loire, 08/12

(Dreux) La mise en lumière du monument a été produite par Laurent Lhuillery pour les Flambarts 2016
Des végétaux qui s’emparent de la façade du beffroi et grimpent jusqu’à son sommet dans un concert coloré et poétique. Comme on n’a pas tous les jours 500 ans et que ce weekend le centreville bat au rythme des Flambarts, la municipalité de Dreux a souhaité conclure en beauté le carnaval d’hiver, en offrant un son et lumière aux habitants. Le spectacle débutera, ce soir, à partir de 17h30, en Grand Rue. Laurent Lhuillery, directeur de la société Light Event Consulting et conseiller municipal délégué à Chartres, a conçu ce spectacle éphémère, donc unique. Il est revenu sur sa création et ses projets.
L'Echo, 11/12, p.10

(Beaulieu les Loches) Un chantier au sommet

Une visite de chantier à 63 mètres de haut. C’était mercredi, au sommet du clocher de Beaulieu, qui va bénéficier d’une rénovation bienvenue. « Les ouvriers procèdent au relevé de toutes les pierres de la flèche du clocher et des clochetons pour déterminer l’état de chacune et essayer de les dater », explique le maire, Sophie Métadier. La flèche de 24m sera démontée puis entièrement reconstruite d’ici l’été prochain. Une souscription est lancée pour pouvoir financer la suite des travaux sur la base du clocher. (intégral)
NR Indre et Loire, 11/12

(Sainte Solange) La rénovation de la chapelle continue
La couverture de l’abside est refaite à neuf avec des voliges en peuplier et ardoise. Des gouttières ont été posées afin d’éviter la pluie de s’infiltrer. Et la dépose des vitraux, pour effectuer leur réfection se faisait vendredi matin. Enfin la chapelle sera hors d’eau pour l’hiver. (intégral)
Le Berry, 14/12

(Le Noyer) Le clocher de l’église bientôt restauré
Le conseil municipal, réuni le 25 novembre, a accepté un devis d’un montant de 5.755 euros TTC pour la restauration de deux lucarnes sur le clocher de l’église et la restauration du clocher à la base de la flèche. (intégral)
Le Berry, 14/12

(Chambon) Les bénévoles mobilisés pour l’église
La présidente, Jeanne-Marie Gautier, a présenté le bilan des activités de l’année centrées exclusivement sur l’organisation d’une brocante dans le village et la participation à d’autres brocantes du département, grâce au stock de bibelots et de meubles légués par une famille du village. Cette même famille a légué à la commune la somme de 40.000 euros destinés à la restauration de l’église. La municipalité a rencontré la Direction régionale des affaires culturelles et la fondation du patrimoine pour obtenir une estimation du coût des travaux qui devraient avoisiner les 500.000 euros, comme l’a précisé la maire de la commune, Maryse Jacquin-Salomon, qui est égale ment membre de l’association.
Le Berry, 14/12, p.30

Les Pressoirs d’Epernon seront en travaux pendant six mois environ.
Jacques Mathiau, adjoint aux travaux, a ensuite présenté le marché à procédure lancé pour la restauration des anciens celliers dits "les Presssoirs". Ce marché comprenant deux lots, (lot 1 : maçonnerie pierre de taille : restauration structurelle, l’assainissement et les reprises d’enduit. Lot 2 : Instrumentation), « Une commission ADHOC s’est réunie le 5 décembre afin d’analyser les offres en présence du maître d’oeuvre, Architecture et Patrimoine », a tenu à préciser l’adjoint. C’est l’entreprise Quelin Mignière qui se chargera d’effectuer les travaux lot 1 pour un montant de 224.585 € HT et l’entreprise Ginger CEBTP a été retenue pour le lot 2 pour un montant de 18.820,20 €, soit un total d e 239.865,38 € HT. L’autorisation de signer le marché a été votée à l’unanimité. Les travaux aux Pressoirs devraient débuter en début d’année 2017 et se poursuivre jusqu’à l’été. (intégral)
L'Echo, 14/12

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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Jeu 8 Déc - 10:49

Source : magcentre

Orléans veut devenir une “métropole touristique”

Pour l’office de tourisme mitoyen du musée des Beaux arts, ça sent le sapin. A tous les sens du terme. Dans quelques jours un conifère décoré balisera un office de tourisme planqué, que le visiteur a bien du mal, en règle générale à localiser.
lire la suite : http://www.magcentre.fr/113493-orleans-veut-devenir-une-metropole-touristique/

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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Jeu 8 Déc - 10:55

Source : magcentre.fr

Dernière ligne droite pour les états généraux de la culture en région Centre-Val de Loire

Débutés le 8 Novembre à Mettray, dans l’Indre-et-Loire, les états Généraux de la culture initiés par le Conseil régional vont se terminer à Blois, dans le Loir-et-Cher, un mois plus tard. Entre temps, les représentants des services culturels en région Centre-Val de Loire auront rencontré une grande partie des acteurs de terrain des six départements.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/113049-derniere-ligne-droite-pour-les-etats-generaux-de-la-culture-en-region-centre-val-de-loire/

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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Mar 13 Déc - 16:39

Source : cultureveille.fr

Musées : 3 tendances à ne pas rater


On le sait, l’année 2015 aura été une année noire pour la fréquentation des musées, avec des baisses pouvant atteindre plus de 10%. Pourtant, sur ces dernières décennies, la tendance est globalement à la hausse, signe que les établissements français ont su se renouveler pour séduire un public élargi. Aujourd’hui, les musées redoublent de créativité pour attirer touristes comme visiteurs locaux dans leurs galeries. Alors, quelles sont les tendances à suivre pour l’année 2016 ?
Lire la suite : https://cultureveille.fr/musees-3-tendances-a-suivre/

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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Mar 13 Déc - 17:05

Source : cdn.ampproject.org

Museums and Synesthesia: Multisensory Experiences

Remember when you looked at a painting, listened to music, tasted your food, smelled perfume and touched a (real, physical) object? The rich messiness of the five human senses has always been hard to record in tangible media, but now, thanks to emerging technologies, sensory impressions can be captured, mixed and presented in new ways to enrich and refresh traditional cultural experiences. Emerging technologies hold out the promise of recording and remembering scent as easily as we snap a picture, and the ability to (virtually) touch anything rendered as digital data. And as the technology for capturing and (re)combining sensory experiences becomes more common and more effective, people may become less interested in traditional experiences that appeal primarily to one sense at a time.


Lire la suite : https://cdn.ampproject.org/c/s/evmuseography.wordpress.com/2016/12/02/museums-and-synesthesia-multisensory-experiences/amp/

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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Mar 13 Déc - 17:08

Musées et réseaux sociaux

Source : Le magazine de Culturespaces

Réseaux sociaux : quelle stratégie pour votre musée ?

La stratégie social média de Culturespaces : http://www.musee21.com/la-strategie-social-media-de-culturespaces/

Quai Branly : les dessous d’un compte Twitter au 256 000 abonnées : http://www.musee21.com/quai-branly-les-dessous-dun-compte-twitter-au-256-000-abonnees/

Réseaux sociaux : ces nouveaux espaces de dialogue pour les musées : http://www.musee21.com/reseaux-sociaux-ces-nouveaux-espaces-de-dialogue-pour-les-musees/

Source : club-innovation-culture.fr

Top 40 musées et monuments français Facebook / Twitter / Instagram (1er décembre 2016) et bilan depuis le 1er janvier 2016

Le site web du CLIC France publie chaque mois le Top 40 des musées et lieux patrimoniaux français sur Facebook, Twitter et Instagram. Voici le classement des premiers musées et monuments français sur les réseaux sociaux à la date du 1er décembre 2016, baromètre qui analyse l’évolution mensuelle en novembre 2016. Ce Top 40 dresse également un bilan de l’évolution des comptes sociaux des musées français depuis le 1er janvier 2016.
Lire la suite : http://www.club-innovation-culture.fr/top-40-facebook-twitter-instagram-1er-decembre-2016/

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MessageSujet: Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)   Mar 20 Déc - 12:08

Source : club-innovation-culture.fr

Avec l’HistoPad, la Conciergerie propose une visite immersive et un nouveau parcours révolutionnaire


Après la restauration et l’ouverture de ses cuisines en juin dernier, le Centre des monuments nationaux continue de dévoiler la Conciergerie en proposant une visite augmentée et enrichie de ce monument situé au cœur de l’Île de la Cité. En effet, la Conciergerie présente un nouveau parcours révolutionnaire, mêlant des informations sur la Révolution, des dispositifs multimédias et un chantier des collections, qui sera disponible à partir du 14 décembre 2016. Les salles médiévales et révolutionnaires du monument ainsi que des espaces aujourd’hui disparus seront accessibles grâce à l’HistoPad, outil de médiation numérique permettant de remonter le temps grâce à la réalité augmentée, des reconstitutions 3D et des fonctionnalités interactives.
Lire la suite : http://www.club-innovation-culture.fr/histopad-conciergerie-propose-visite-immersive-nouveau-parcours-revolutionnaire/

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Revue de presse ( 5 - 11 décembre 2016)
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