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 Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Ven 3 Fév - 9:34

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(La Chatre) Les réserves du musée prêtes pour les collections
Le projet de réaménagement du Musée George-Sand et de la Vallée noire, établi par la Ville de La Châtre, en 2010, a défini les besoins en réserves du Musée, en terme d’encombrement et – surtout – de conditions de conservation des collections. Jusqu’à présent, elles étaient situées dans le vieux donjon, au-dessus des deux salles d’exposition. Mais la vétusté du bâtiment et les conditions climatiques des espaces sont inadaptées et mettent en péril les objets conservés, particulièrement la collection d’ornithologie. Afin de protéger ce patrimoine exceptionnel, la Ville a racheté à la communauté de communes, un espace de l’ancienne halle qu’elle a aménagé. Bois, céramique, tissus et spécimens naturalisés seront conservés dans quatre salles distinctes, à température et taux d’humidité constants. Elles sont complétées par un sas d’accueil, une salle de quarantaine dans laquelle les pièces seront traitées par anoxie (atmosphère pauvre en oxygène) et un espace de travail et de consultation. L’achat et l’aménagement s’élèvent à 440.000 €.
NR Indre, 01/02, p.16

(Ligny le Ribault) Une belle année pour l’Écomusée patrimoine
L’Écomusée patrimoine a tenu son assemblée générale, vendredi, à la salle polyvalente, en présence d’une vingtaine de personnes. La coprésidente Béatrice Cabourg a évoqué l’année 2016, marquée par trois événements : la sortie du livre « Ligny le Ribault, d’hier à aujourd’hui » par Bernard Le Breton, édité à 800 exemplaires, dont 650 déjà vendus ; l’arrivée d’un bureau de poste de 1910, donné par l’Association de recherche historique des Postes et télécommunications ; le site Internet  www.ecomuseelignyleribault.fr.  Le projet 2017 (outre les manifestations habituelles) portera sur la création d’un espace consacré aux balaitiers et à l’aménagement du jardin.
RC Orleans, 31/01, p.20

(Unverre) Musée-école : le combat des bénévoles
« Le musée école d’Unverre a vécu une année 2016 compliquée », ont confié les bénévoles lors de l’assemblée générale de l’association Unverre autrefois, vendredi, à la salle des associations. Lors du renouvellement du conseil d’administration, Denise Bobet, présidente emblématique, et Francis Ligneau, faisant partie du tiers sortant, n’ont pas souhaité se représenter. Marie Baudet et Monique Dumont ont démissionné. Jean-Paul Martineau s’est présenté à la présidence : « Je souhaite qu’elle soit transitoire. J’aimerais, aussi, qu’on étudie ce qu’on peut faire avec le Grand Châteaudun, le  Département, la Région et la commune pour éviter la fermeture du musée et pour que tout le patrimoine, que toute une équipe a rassemblé depuis plus de 20 ans, soit conservé. » Un problème d’ouverture du musée école risque de se poser s’il n’y a pas de contrat aidé et s’il n’y pas assez de bénévoles. « Il faudra, peut être, diminuer le nombre de jours d’ouverture. L’embauche d’un contrat aidé pour six mois est nécessaire », a t il indiqué. Puis Jean-Paul Martineau a remercié Denise Bobet « pour tout le travail qu’elle a réalisé pour le musée, en allant même jusqu’au bout de ses forces ». (intégral)
L'Echo, 30/01

(Montargis) Venez fêter l’anniversaire de Girodet !
Coupons court au suspense. Non, Anne-Louis Girodet-Trioson ne sera pas de la partie pour sa fête d’anniversaire, demain : son oeuvre est immortelle, pas lui. Né il y a 250 ans, un 29 janvier, l’artiste montargois le plus célèbre est décédé le 9 décembre 1824. Cette journée, c’est l’occasion pour l’équipe du musée d’aborder la carrière de l’artiste sous un aspect ludique et festif. Si le grand musée est encore en travaux, c’est son p’tit frère, rue Dorée, qui accueillera les fêtards. On découvrira, dans la salle, une exposition d’oeuvres axées sur le portrait : des tableaux réalisés par Girodet mais aussi la reproduction d’un autoportrait, que l’on doit à Paul Carpentier, l’un des élèves du peintre montargois.
RC Loiret, 28/01, p.13

(Chartres) Paysans d’hier et cinéastes
Longtemps caricaturés au cinéma, les paysans ont, la plupart du temps, été filmés par des réalisateurs de la ville. Pour répondre à cette problématique, des paysans, des pionniers ou des rebelles, ont filmé eux mêmes leur vie de tous les jours, au moment des premiers développements du cinéma amateur, dès les années 1930. Qui sont ces paysans ? Que filment ils ? Comment faut il aborder leurs images, et surtout sont elles si différentes de celles tournées par ceux qui n’ont jamais travaillé la terre ? C’est ce à quoi propose de réfléchir le Compa et le Ciclic (l’agence régionale de la région Centre Val de Loire pour le livre, l’image et la culture numérique), demain, au sein du Compa. (intégral)
L'Echo, 28/01

(Romorantin) Jeanny Lorgeoux attaqué sur la nomination de son frère
Peu de dossiers chauds étaient mis au vote du conseil municipal. C’est lors de la séance des questions que l’ambiance a chauffé, malgré l’absence du chef de l’opposition, Louis de Redon. La première estocade est venue d’Olivier Jolivet. Son motif : la nomination de Bruno Lorgeoux, effective depuis le 1er janvier, à la direction du musée Matra, « que l’on  a appris par la presse », a souligné le conseiller municipal. « Pourquoi avoir promu votre frère directeur de musée, un homme de plus de 60 ans. Est-ce un gage d’avenir ? » Enchaînant : « Vous vous présentez comme un social-démocrate humaniste. Mais c’est un humanisme plutôt sectaire, où c’est plutôt la famille et les amis qui comptent. » L’estocade aurait peut-être porté si, dans sa prise d’élan, le conseiller n’avait pas trébuché sur ses mots, hésitant longuement au milieu de ses phrases. Il n’en fallait pas plus à un Jeanny Lorgeoux sûr de lui pour renvoyer l’élu dans les cordes. « Ce salmigondis verbal ne vous grandit pas, lui a sèchement rétorqué l’édile. Mais je vais vous répondre sur le fond. » Et le maire d’invoquer « la spécificité de la direction du musée », qui suppose « une connaissance du milieu automobile ». C’est la raison pour laquelle « j’avais choisi, à l’époque, Dany Chamfrault, qui avait travaillé chez Matra », a justifié le maire. La question de son âge « permet de choisir un contractuel, a-t-il ajouté, choisi pour seulement trois ans renouvelables ». Et d’appuyer que « ce n’est pas le diplôme qui fait la qualité de la fonction, mais la compétence. C’est la seule raison qui m’a amené à embaucher le fils de ma mère et de mon père », précisant que ces mêmes motifs ont présidé au choix « de la directrice du musée de Sologne, Martine Vallon, dont tout le monde loue aujourd’hui les qualités et dont la nomination avait été critiquée à l’époque par l’opposition ».
NR Loir et Cher, 28/01, p.22

(Saint Amand) Saint Vic va entreprendre d’ici fin juin un important travail de récolement de son fonds

L’année qui débute s’annonce chargée pour les cinq employés municipaux qui font vivre le musée Saint Vic, labélisé Musée de France. Ils doivent effectuer le récolement, c’est à dire la vérification de l’inventaire des collections. Un travail qui s’annonce long, prenant et pointilleux. « Les musées de France ont un système de récolement décennal, explique Jeanne Andrivon, la responsable du musée. La dernière campagne a eu lieu entre 2004 et 2014, repoussée à 2015. La nouvelle campagne se déroule de 2016 à 2026. Chaque musée le fait quand il veut dans cette période. » À Saint Amand, le récolement du musée Saint Vic débutera « au cours du premier semestre », indique Jeanne Andrivon. L’objectif : prendre chacune des pièces du musée, qu’elle soit exposée ou conservée dans les réserves, et vérifier que son identification correspond bien à l’inventaire du musée.
Le Berry, 29/01, p.14

(Orleans) Des projets réussis, un concours raté
1893, un grand concours national est lancé pour la réalisation de dix verrières relatant la vie de Jeanne d’Arc et destinées à orner la nef de la cathédrale d’Orléans. Le plus prestigieux concours de la fin du XIXe siècle. « Une personne va se lancer corps et âme dans ce concours, c’est Albert Maignan », annonce Olivia Voisin, commissaire de l’exposition « Albert Maignan et Jeanne d’Arc un rendez vous manqué à la cathédrale d’Orléans », présentée au musée des Beaux arts à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 7 mai. « Immense peintre de la fin du XIXe siècle, alors au sommet de sa gloire, Albert Maignan espère, en remportant ce concours, marquer un tournant dans sa carrière en se dirigeant vers le grand décor », poursuit la directrice des musées. Au total, l’exposition présente quelque 150 dessins et cartons connus pour ce concours, l’occasion  de découvrir les projets des autres candidats… Et de désigner son propre lauréat.
RC Orleans, 04/02, p.13

(Briare) Il murmure à l’oreille des dinosaures

Le château de Trousse Barrière inaugure aujourd’hui l’exposition de Mostfa Mohamed, paléosculpteur briarois, aussi doué  que discret. Une remontée dans le temps,pour découvrir quelques spécimens à taille réelle des premiers habitants de la planète. Les dinosaures de cet artiste semblent si réels qu’ils donnent l’illusion de respirer, prêts à se déplacer ou à nous faire une grande léchouille. Pas vraiment rassurant mais très impressionnant ! Ce n’est pas un hasard si d’Orléans à Tokyo, en passant par Bruxelles, les muséums d’histoire naturelle font appel à ce très talentueux autodidacte. On pourrait dire de Mostfa Mohamed qu’il est l’archétype du passionné : « Gosse, j’observais et je dessinais tous les  animaux que je voyais. Puis, je me suis mis à modeler l’argile vers l’âge de 17 ans. Ensuite, j’ai tâtonné avec les matériaux, dont des résines différentes pour les dents, les griffes, les yeux. Je faisais ça par passion, je n’avais pas l’idée d’en faire une profession. Mais, un jour, je suis tombé sur un magazine qui montrait le travail d’un artiste pour un musée, il fabriquait des dinosaures. Je me suis dit que j’en étais capable aussi. » Plein d’espoir, le jeune sculpteur présente son tout premier dinosaure au muséum d’Orléans. On le félicite, lui dit qu’il faut continuer… et on le raccompagne gentiment vers la sortie. Par chance, il rencontre ensuite un paléontologue qui l’encourage et lui donne « les bons tuyaux » sur les matériaux à utiliser. Mostfa se remet à l’ouvrage. « Je voulais frapper un grand coup en produisant le plus grand réalisme possible », explique t il. Cinq ans de travail acharné, et il postule à nouveau à Orléans avec un spécimen qui bluffe le conservateur du musée. Dans la foulée,  ce dernier lui commande un projet d’exposition. L’aventure se poursuit depuis, un peu partout en France, et jusqu’à l’étranger.
RC Loiret, 04/02, p.18

(Neuvy-sur-Barangeon) Le site Maison de l’eau est ouvert
Après des mois de travaux, le site Maison de l’eau a ouvert ses portes ce mercredi 1er février Les locaux ont été complètement rénovés et repensés. Bien sûr, les enfants ont été privilégiés avec une petite salle qui leur est réservée à l’étage, avec des jeux qui leur permettent de vérifier s’ils ont bien été attentifs. Les plus grands sont assurés d’apprendre eux aussi quelque chose sur les  étangs, les rivières et leurs habitants. De l’épi à la farine La salle dédiée au moulin rappellera à tous cette époque où la farine était fabriquée dans chaque village et ils pourront voir et toucher toutes les étapes de son élaboration en partant de l’épi de blé pour arriver à la farine et au son. La partie tourbière sera un excellent point de départ pour aller visiter en vrai celle de la Guette qui, elle aussi, a bénéficié de travaux de rénovation.
Le Berry, 04/01, p.16

(Chartres) Le Monsieur Mécanique du Compa
Laurent Touche bichonne les tracteurs du musée du Compa depuis plus de trente ans. Régisseur des collections, responsable de l’atelier de restauration des machines, il les répare, les restaure et les préserve. Un travail de l’ombre, mais indispensable, que le Compa propose de mettre en lumière, à l’occasion d’une visite inédite, “Les tracteurs vus de l’intérieur”, organisée demain, dimanche, à 15 heures. Laurent Touche explique : « Cette idée de visite guidée est venue d’une demande assez fréquente des visiteurs qui voulaient voir comment on travaille au niveau de la restauration. Les gens veulent savoir comment o n intervient sur les traceurs. Ils arrivent dans des états variables, et moi je leur refais une beauté. » Cette visite propose une plongée au coeur de l’atelier mécanique, situé à quelques centaines de mètres du musée du Compa, rue de la République, à Mainvilliers. Cet ancien garage poids lourds accueille les tracteurs en pleine restauration : « Pendant la visite, je ferais un focus sur les différentes collections, mais aussi sur l’état initial du matériel, la réparation et la fabrication des pièces. » Pour le responsable de  l’atelier, il s’agit presque d’un travail de composition.
+ Le TractoBrick en route vers une place dans le Livre des records
L'Echo, 04/02, p.8

(Tours) Beaux-Arts : la salle Louis XIII restaurée

La restauration complète de cette salle par Olivier Fétiveau, meilleur ouvrier de France, effectuée grâce au mécénat exceptionnel des Amis de la Bibliothèque et du Musée des Beaux-Arts de Tours, est désormais achevée. La soierie tendue sur les murs a été spécifiquement créée pour le musée des Beaux-Arts à partir d’un carton ancien à motifs de grenade et tissée dans les ateliers de l’entreprise Roze, manufacture qui existe en Touraine depuis le XVIIe siècle et la seule encore en activité dans la région. La salle sera à découvrir dès ce samedi 4 février avec son nouvel accrochage. A 14h30, une visite conférence « Une heure/Une oeuvre » consacrée à Claude Vignon, peintre du Grand Siècle sera donnée salle Louis XIII. A 16 h, Museum Hack : le musée vu par Vanasay Khamphommala, dramaturge au Centre dramatique national de Tours. Dimanche 5 février : musée pour tous (journée de gratuité). A 15h30 : visite commentée des collections permanentes. (intégral)
NR Indre et Loire, 04/02

L’État à la rescousse
Le président du Conseil départemental d’Eure-et-Loir, Albéric de Montgolfier (LR), souhaite trouver une solution rapide pour le musée des Beaux-Arts de Chartres, fermé depuis le 31 décembre 2016, sur décision du maire, Jean-Pierre Gorges. Mais avant de céder l’ancien palais épiscopal à la Ville, le Département, propriétaire des murs, veut être sûr qu’il y ait un vrai projet scientifique et culturel derrière. « On a demandé à la Direction des patrimoines, qui dépend du ministère de la Culture, de proposer une solution juridique qui nous garantisse que cela restera un musée. C’est un lieu classé Musée de France. L’Etat est prêt à accompagner le projet », annonce Albéric de Montgolfier, qui assure que la situation actuelle n’est pas due à « des coquetteries ». (intégral)
L'Echo, 05/02

(Nogent le Rotrou) Le festival Tout feu Tout flamme fait étape au musée château des comtes du Perche
«Le but du jeu est de redécouvrir en famille l’univers des objets liés à la flamme. » Jocelyne Haye, la responsable de l’accueil du musée château des comtes du Perche propose un parcours ludique aux familles qui poussent la lourde porte du château ce weekend. Le parcours qui se termine dans les anciennes cuisines débute dans l’espace accueil et boutique, une salle qui abritait jadis la salle des gardes, à côté de l’immense maquette du château. C’est dans l’âtre de l’impressionnante cheminée que l’aventure commence avec des jeux sur les mots (mots croisés, dominos, énigmes, etc.) où le feu, la flamme et la lumière tiennent le premier rôle.
L'Echo, 05/02, p.14

(Amboise) Le vernis en moins la magie en plus

Des doigts experts pilotés par des cerveaux hautement diplômés se penchent depuis novembre sur l’un des trois trésors du musée d’Amboise. « La mort de Léonard de Vinci dans les bras de François Ier », peint par François-Guillaume Ménageot il y a 235 ans, est en cours de restauration dans un atelier d’artistes situé en fond de cour, dans le XIe arrondissement de Paris. C’est là que nous avons retrouvé cette équipe de spécialistes qui redonnent tout son éclat à ce tableau commandé par Louis XVI, en 1781. Lors de sa présentation au Salon, l’esquisse de Ménageot avait remporté un immense succès, elle avait même été préférée à celle de David ! Peut-être à cause de son format carré, surprise révélée aux restaurateurs, mijanvier (lire ci-dessous). Postées quelques mètres devant la toile, Sylvie  Sauvagnargues et Pauline Helou de la Grandière, restauratrice mandataire, transmettent un premier bilan à Bernard Pégeot, conseiller municipal d’Amboise délégué au patrimoine. La toile a très bien supporté le voyage jusqu’à Paris, le nettoyage est avancé et donne de très bons résultats, révélant une couche picturale « saine ».
+ ••• Ils rêvaient d’une restauration pédagogique en public
+ ••• Le format carré a été changé : un mystère à élucider
NR Indre et Loire, 05/02, p.10

(Tours) Quels sont les musées les plus fréquentés ?

A quelques semaines de l’inauguration du Centre de création contemporaine Olivier- Debré (le 9 mars), où quelque 100.000 visiteurs sont attendus chaque année, nous dressons un état des lieux des musées. Plus de 187.000 entrées ont été comptabilisées en 2016 dans les quatre principaux musées de la ville. Mention particulière à celui des Beaux-Arts.
+ •••“ Le Jeu de Paume, c’est la locomotive ”
NR Indre et Loire, 03/02, p.9


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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Ven 3 Fév - 9:35

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Neuville aux Bois) Des recherches sur l’histoire de l’église
Responsables et adhérents de la Société archéologique et historique de Neuville aux Bois (SAHN) se sont réunis dimanche en assemblée générale. Plusieurs projets sont en cours pour cette année : adopter la forme définitive du logo de la SAHN, et faire vivre et améliorer le site Internet. Mais aussi reprendre et achever la 2e étape de la rénovation de la salle d’exposition, avec une réorganisation et mise en valeur de l’espace galloromain. Et surtout, obtenir, auprès de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), des informations sur les résultats des fouilles de l’église, informations qui permettront à la SAHN de mieux connaître enfin l’histoire de cet édifice. Des permanences sont organisées au centre André Thibault, le lundi après midi, pour accueillir d’éventuels visiteurs, mais sur tout pour tenir des séances de travail (classement, rangement, recherches généalogiques…).
RC Orleans, 02/02, p.22

(Saint Piat) Des fouilles archéologiques à l’étude
L’Association pour la valorisation du patrimoine SaintPiat/Mévoisins s’est réunie en assemblée générale, samedi, à la salle polyvalente de Saint Piat. La réunion a été précédée d’une conférence d’Isabelle de Lamberterie sur les familles de Jean de Ligny, seigneur de Grogneul et de ses environs. L’année 2017 sera marquée par de nouvelles perspectives comme les fouilles envisagées par le Comité archéologique d’Eure et Loir dans le camp de César ou encore le lancement d’un programme pour la sauvegarde de la briqueterie Lambert.
L'Echo, 31/01, p.14

(Dreux) Six sépultures datant du Bas Empire romain ont été découvertes sur le site Esmery-Caron
Les archéologues du Conseil départemental, ont découvert des sépultures, dans lesquelles reposaient des ossements qui dateraient du Bas Empire romain, sur le site de l’ancienne entreprise Esmery-Caron à Dreux. Cette découverte a été réalisée en mai 2016, lors du diagnostic préventif, opérée par le service départemental d’archéologie. Il a été exécuté dans le cadre du projet de réaménagement du site, qui vise à construire des logements de standing. Des tranchées ont été creusées sur environ 10 % de la surface totale de l’emprise, qui se situe entre les rues Pastre, Claye,Saint Denis et le boulevard Pasteur. Les conclusions de ce diagnostic ont été données en juillet. Les archéologues ont constaté que les travaux, entrepris à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, lors de l’aménagement industriel du quartier, ont entraîné le bouleversement des terrains. Seule une bande, située au croisement du boulevard Pasteur et de la rue Saint Denis a été épargnée. À cet endroit, 426 m2 ont été ouverts par les archéologues, qui ont identifié quarante cinq sépultures.
+ Cette époque où Dreux était Durocassio…
L'Echo, 29/01, p.8

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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Ven 3 Fév - 9:36

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(La Chapelle St Mesmin) Une demande de subventions pour restaurer l’église
C’est un conseil municipal éclair qui a inauguré l’année à La Chapelle-Saint- Mesmin. À l’ordre du jour, les orientations budgétaires et le lancement des deux grands projets de l’année. Pour la restauration intérieure de l’église, le conseil a autorisé des demandes de subventions. Sur un budget global de 522.750 € estimé par le maître d’oeuvre, 261.375 € seront sollicités auprès de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) et 156.825 € feront l’objet d’une demande au conseil départemental dans le cadre de l’appel à projets d’intérêt communal. (intégral)
RC Orleans, 02/02

(Saint Brisson) L’hommage aux bénévoles

Le 12 décembre dernier, un reportage sur le château de Saint-Brisson était diffusé dans l’émission « Visites privées » de Stéphane Bern. Problème, le travail des bénévoles, qui ont oeuvré pendant plus de 25 ans pour restaurer et animer l’édifice, n’était pas évoqué. Le 23 décembre, Joël Dine, membre de l’association de Saint Martin sur Ocre « A la recherche de notre passé » avait envoyé une lettre à l’animateur Stéphane Bern, lui demandant si un rectificatif était envisageable, afin de rendre hommage au travail de l’Association des amis du château. D’autres courriers avaient suivi, sans réponse. En début de semaine, Joël Dine a reçu l’appel de l’un des collaborateurs de Stéphane Bern, qui lui a indiqué qu’une autre émission était en préparation. Une partie sera consacrée aux bénévoles qui sauvent des châteaux et, donc, en partie, aux amoureux de celui de Saint Brisson.
RC Loiret, 02/02

(Ivoy le Pré) Le monument religieux du village devrait rester en chantier jusqu’au début de l’été
Depuis la mi octobre, un gigantesque échafaudage masque la façade nord de l’église Saint Aignan. Un édifice du XIIIe siècle qui a été largement modifié au cours du XIXe siècle. « Le XIXe siècle a su sauvegarder certaines de nos églises », remarque Myriam Senly, maire adjoint de la commune, et présidente de l’association Saint Aignan qui oeuvre pour la sauvegarde de l’église. Même si cela ne s’est pas toujours fait sans dommages pour elles. L’église Saint Aignan en est un parfait exemple. Plus basse lors de sa construction initiale, elle a été surélevée au cours du XIXe. Sa voûte en bois a alors disparu au profit d’une voûte en briques suspendues, peut être plus tendance à l’époque. Sauf que cela a modifié la structure de la charpente, la rendant plus fragile. « Certaines pièces ont été retirées, aujourd’hui on les remet. » La municipalité d’Ivoy le Pré a ainsi plutôt opté pour des travaux d’entretien et de sauvegarde. « On n’a pas le budget pour faire de l’embellissement, précise Myriam Senly. L’église sera plus belle car l’enduit sera refait mais, à l’intérieur, on ne pourra pas refaire grand chose. » La municipalité s’est tout de même attachée à lancer la remise aux normes totale du réseau électrique à l’intérieur de l’édifice. Le chantier, qui devrait s’achever fin juin ou début juillet, s’élève à 333.027 euros, financé à hauteur de 157.000 euros par des subventions publiques de la Drac (direction régionale des affaires culturelles), du conseil départemental, des fonds parlementaires, et par des dons privés de l’association Sauvegarde de l’art français et de la Fondation du patrimoine (47.000), via la souscription lancée sur la commune.
Le Berry, 02/02, p.21

(Argent sur Sauldre) C’est le chantier à l’église Saint-André
Les travaux de restauration des bancs clos de l’église Saint André battent leur plein. Si la préparation du chantier avait commencé dès la mi décembre, le gros oeuvre a débuté en janvier avec l’enlèvement des bancs qui ont été confiés à la menuiserie argentaise Bureau. Les enduits des soubassements qui s’effritaient sont en train d’être refaits par l’entreprise Mardesson, tandis que le pavement, dont quelques carreaux ont cassé durant le démontage des bancs, a été refait et remis à niveau par les agents des services techniques pour réduire le coût total des interventions. Les travaux devraient s’achever d’ici un mois et demi. (intégral)
Le Berry, 02/02

(Argenton) Le riche programme des Amis de l’orgue
L’association des Amis de l’orgue d’Argenton, créée il y a un an et forte d’une cinquantaine d’adhérents, vient de tenir son assemblée générale. Son rôle est d’organiser des concerts d’orgue et de participer à la préservation et à l’entretien de l’orgue Cavaillé-Coll, de l’église Saint-Sauveur. Propriété de la Ville d’Argenton, cet instrument est inscrit à l’inventaire des Monuments de France.
NR Indre, 02/02, p.15

(Orleans) La tourelle, nouvelle vitrine du comité Saint-Marceau
À l’occasion de son assemblée générale, le comité Saint-Marceau abordera ses projets et ses événements de l’année en présence du maire Olivier Carré. À commencer par la rénovation intérieure de la tourelle du pont royal, octroyée par la ville au comité. « Ce sera notre vitrine, idéalement située pour le rayonnement de notre association », se  réjouit Philippe Legesne. Si la tourelle gauche (en venant de Saint Marceau) n’était pas en état pour accueillir l’association, c’est la tourelle droite subira un embellissement des sols et des murs dans les prochains mois.
RC Orleans, 01/02, p.15

(Thimert Gatelles) Du théâtre pour restaurer l’église
C’est à la salle des fêtes de Thimert que le comitédes Fêtes de Saint Jean de Rebervilliers avait organisé une soirée théâtre. L’objectif est la récolte de fonds afin de poursuivre la restauration de l’église de Saint Jean. Aujourd’hui, c’est sur la partie restauration du mobilier que ce porte cette levée de fonds.
L'Echo, 01/02, p.16

(Brou) Restauration pour les orgues
Proposée par la paroisse Saint-Romain aux Marches du Perche, la restauration de l’orgue de choeur et des grandes orgues de la tribune a fait l’objet d’une  consultation d’experts. Il a été décidé de renouveler les grandes orgues avec un système de transmission électronique ainsi que l’installation d’une console dans le choeur. Le montant de 52.840 € HT, pris en charge par la commune, serait financé par une subvention de la paroisse, une subvention de l’enveloppe parlementaire et un emprunt. « Une opération blanche pour la commune, propriétaire des orgues. » (intégral)
L'Echo, 01/02

(Issoudun) La Maroquinerie de l’Indre est centenaire
Sans le coup de génie de Daniel Nicolas, le centenaire de la Maroquinerie de l’Indre n’aurait peut-être jamais été célébré. En vendant son entreprise à Vuitton, en 1988, il n’a pas seulement sauvé ses salariés. Il a aussi permis à Issoudun de conserver ce lien avec le cuir si intimement lié à son développement. A l’exception de la prestigieuse marque de luxe et de Vivarte, il ne reste en effet plus guère que des friches industrielles, le long de la Théols, pour témoigner de la riche activité des travailleurs du cuir d’autrefois. « Ce rachat par Vuitton, c’est une histoire extraordinaire, mais elle ne doit rien au hasard. Elle s’explique par les liens que mon père avait su tisser avec la famille Vuitton, mais aussi par la qualité du travail qui a toujours prévalu à la Maroquinerie. Les pièces qui sortaient étaient fabriquées par des gens qui aimaient faire de belles choses », résume Danina, fille de Daniel Nicolas. Ce sens du travail précis et bien fait prévalait depuis les débuts de l’usine, en 1916.
+ L’hommage de Saint-Roch et Vuitton
NR IndreE, 01/02, p.18

(Rosnay) Sauvegarder les peintures de l’église
L’assemblée générale de l’Association de sauvegarde du patrimoine de Rosnay s’est tenue, samedi, sous la présidence d’Andrée Aubry. Pour faire connaître cette nouvelle association et collecter des fonds, un concert, une randonnée ainsi que la création de la crèche et soirée musicale de Noël ont été organisés, en 2016. La restauration des peintures murales de l’église est l’objectif premier de l’association. L’année dernière, elle a préparé des dossiers et recherché des partenaires. Suite à la visite de la Direction régionale des Affaires culturelles, en octobre, l’état des peintures sera évalué par sondages ciblés. Le coût de cette étude, entre 20.000 € et 25.000 €, serait pris en charge à 50 %. La Fondation du Patrimoine lancera ensuite une souscription publique et il s’agira d’obtenir un maximum de dons, pour atteindre 5 % du montant des travaux. L’association a actuellement 11.230 € en caisse, ce qui permettra d’affecter 10.000 € aux travaux de l’église.
NR IndreW, 01/02, p.18

(Orleans) Le CHRO quitte La Madeleine après 342 années de soins
Le 20 janvier, ils étaient une quarantaine à s’être déplacés pour « poser un dernier regard » sur le site de l’ancien hôpital, rue Porte Madeleine. Et à échanger leurs souvenirs. Certains ont grandi dans les mansardes des logements de fonction de leurs parents hospitaliers. Aujourd’hui, les pigeons ont élu domicile dans les mansardes au sol jonché de gravats. Dans la cour d’honneur de l’hôpital, les herbes hautes donnent une tout autre l’allure à l’ancien jardin à la française. Le jardinier a rangé ses outils en juin 2015. À cette date, la majorité des services a été transférée à La Source. Sont restés à Porte Madeleine, les services administratifs. « L’histoire retiendra le 31 janvier 2017 comme la date symbolique », annonce Philippe Minster, secrétaire général de l’association des amis du patrimoine hospitalier d’Orléans (APHO). La date de fin. L’heure où il faut vider les dernières salles, retirer le matériel médical vieillissant. « Ce n’est pas véritablement de la nostalgie car on était prévenu, on a eu le temps de se faire à l’idée. Mais c’est tout de même un pincement au coeur pour tous ceux qui ont travaillé sur cette emprise », avoue le spécialiste de l’histoire du CHRO. Dans le courant du mois de février, la signature chez le notaire pour vendre les lieux à la Ville interviendra. Concernant le devenir du site de 5,3 hectares, plusieurs pistes sont évoquées. À l’automne, l’auberge de jeunesse de La Source prendra ses quartiers dans la pension Dubreuil aux coursives de style Eiffel. Le conservatoire devrait intégrer le site, et un pôle universitaire pourrait voir le jour. Pour cela, les bâtiments pédiatrique et mère enfant, situés dans la partie nord, près de la rue Croix de Bois, seront démolis.
+ En 1675, la construction de l’hôpital général débute, rue Porte-Madeleine. D’abord lieu d’enfermement, puis lieu d’accueil des aliénés et de prise en charge des Poilus blessés.
RC Orleans, 31/01, p.8-9

(Bourges) Deux grands chantiers à la cathédrale
Voilà deux ans que la cathédrale était vierge de tout échafaudage (sauf de petites réparations ponctuelles). Mais, dès le milieu de l’année, l’État engagera deux chantiers d’importance : la poursuite de la rénovation de la toiture et la mise en sécurité électrique de la cathédrale. Ces travaux dureront un peu plus d’un an. Après la rénovation du toit de la nef, qui s’était achevée en 2014, les toits des bas côtés devraient être rénovés à leur tour. Les ardoisières d’Angers (Maine et Loire) étant fermées, ce sont des ardoises  d’Espagne qui seront utilisées. La rénovation se fera d’ouest en est (c’est à dire en direction du chevet). Les verrières seront elles aussi refaites : « On démonte les vitraux pour les restaurer et on les protège par un double vitrage, explique Patrick Ponsot, architecte en chef des monuments historiques. De tels doubles vitrages ont déjà été installés sur les façades sud de la cathédrale (en face de l’ancienne mairie). Les vitraux sont extrêmement sensibles à la pollution. » Le deuxième chantier lancé par l’État sera la mise en sécurité électrique du bâtiment.
+ Des découvertes grâce aux travaux sur la façade ouest
Le Berry, 31/01, p.9

(Châteauroux) Inauguré dans l’ombre d’un nouveau conflit
C’est une gueule cassée. Un soldat amputé d’un bras et avec une partie du visage défigurée. « A l’origine, dans le projet du sculpteur Ernest Nivet (1871-1948), le soldat portait un casque, comme le monument du poilu de Levroux ou celui d’Éguzon », indique Lucien Lacour, historien et président de l’association Les Amis du Vieux Châteauroux. Le monument aux morts de la place La Fayette a une histoire pour le moins singulière : « Il ne sera inauguré que le 31 janvier 1937, soit dix-huit ans après la décision de rendre hommage aux morts de la Grande Guerre et cette inauguration, avec la présence du ministre des Affaires étrangères, Yvon Delbos, s’est transformée en un événement médiatique exceptionnel pour Châteauroux », témoigne Lucien Lacour.
+ ••• Lenteurs et emplacement controversé
NR Indre, 31/01, p.8

Si le retable d’Orchaise livrait ses secrets…
Il a été classé monument hisItorique dès 1943. Le retable de l’église d’Orchaise, daté avec certitude de 1495, est à l’évidence remarquable ; il n’y en a que deux datant du XVe siècle en Loir-et-Cher, Thenay et Orchaise. Mais que faisait-il dans une petite église comme celle d’Orchaise ? N’ayant pas les moyens ni de sa conservation dans de bonnes conditions, ni de son exposition en toute sécurité, car le retable est de dimensions importantes, il a été confié au château de Blois. Mais là aussi, sa conservation posait problème. Le retable a donc été, il y a plusieurs années, confié au C2RMF de Versailles, Centre de restauration des musées de France, où il se trouve encore. « Il a été démonté, en attente de restauration, explique Morgane Lecareux, responsable des collections. La somme nécessaire s’annonce très élevée, plusieurs dizaines de milliers d’euros. Il faut aussi prendre en compte l’avenir du tableau une fois restauré : comme c’est un panneau sur bois, qui nécessitera certainement un caisson climatique permettant de voir le recto et le verso tous deux peints. » Pour ces raisons financières, rien ne bouge. En attendant le mystère perdure.
NR Loir et Cher, 31/01, p.6

(Blois) Une charge trop lourde pour les Capucins
Le site était jusqu’ici la propriété de l’association Notre-Dame de la Trinité qui, après avoir fermé le foyer-hôtellerie fin 2013 cherchait une solution pour son devenir. En 2015, Éric Bidot, membre du conseil provincial des Capucins de France, invoquant des difficultés de gestion et un déficit structurel, avait annoncé que les frères avaient décidé de se retirer du site. Et c’est vers l’évêque de Blois qu’il s’était tourné pour entamer une concertation. Résultat, un an plus tard, l’évêque de Blois faisait part de l’arrivée dès l’été d’une communauté brésilienne dénommée « La semence du verbe ». Un projet finalement vite avorté. « Il s’est avéré que cette communauté était trop jeune et trop fragile, explique-t-il aujourd’hui. Malgré sa bonne volonté, elle n’était pas en mesure de remplir sa mission, au moins dans l’immédiat. » Le 20 janvier dernier, Monseigneur Batut réitérait sa volonté et son espoir de  faire venir prochainement une communauté religieuse francophone. Et pourtant, quelques jours plus tôt, l’association Notre-Dame de la Trinité, réunie en assemblée générale extraordinaire, avait à l’unanimité donné son accord pour signer un compromis de vente du parc et des bâtiments situés rue de Vauquois (chapelle incluse) à un prix compris d’après nos informations entre 400.000 et 700.000 €. Un représentant de l’évêché était même présent lors de cette réunion. Dans le même temps, la nomination en septembre dernier d’un recteur chargé de faire vivre le site ne laissait absolument rien présager de la vente. Les frères capucins, « Compagnons du Poverello d’Assise » étaient présents à Blois depuis 1580.
+ Bientôt une résidence seniors sur le site de la basilique
NR Loir et Cher, 31/01, p.10

(Fontaine-raoul) Deux nouveaux vitraux pour l’église
L’association Résurgence en Vendômois à laquelle la commune a fait appel pour la conception des nouveaux vitraux de l’église, revient afin de proposer son esquisse pour les troisième et quatrième vitraux. Le troisième vitrail représente le naufrage de saint Marc en Vénétie. Pour le quatrième, la scène se situe sur la Piacetta de San Marco. L’ensemble du conseil a décidé d’accepter les propositions. (intégral)
NR Loir et Cher, 31/01

(Orleans) Les Compagnons du devoir ont ouvert depuis peu un lieu d’accueil, place Louis XI
Aux Compagnons du devoir, on apprend un métier, mais pas seulement. « Le but est de permettre aux jeunes de s’épanouir en tant qu’hommes et femmes de métier à travers le partage, le respect, le courage, la persévérance, la remise en question, la discipline, la transmission, le voyage… », détaille Vincent Boulin, prévôt d’Orléans. L’association ouvrière, qui ouvrait ses portes au public ce weekend, enseigne 29 métiers dans 6 filières (bâtiment, métallurgie/ industrie, métiers du vivant, matériaux souples, métiers du goût, aménagement et finitions). L’accès aux formations des Compagnons du devoir peut se faire après la classe de troisième, ou après le bac. En alternant deux semaines en centre de formation d’apprentis propre aux compagnons et six semaines en entreprise, le jeune homme ou la jeune femme obtient un premier diplôme. Tout au long du cursus, ils sont  accompagnés par des compagnons sédentaires leur transmettant valeurs et règles. « L’objectif est ensuite qu’ils continuent sur le Tour de France », poursuit Vincent Boulin. Une école de l’excellence, pour perfectionner ses savoirfaire.
RC Orleans, 30/01, p.7

(Fontaine la Guyon) Le puits du parc de la mairie restauré
La quinzaine de membres de l’association Sauvegarde et patrimoine, créée en 2003, s’est réunie en assemblée générale. Cette année, l’association proposera une soirée théâtre à l’automne et des visites d’éléments du patrimoine de la commune à la demande d’associations ou de groupe de visiteurs. « Nous allons aussi rédiger des livrets sur l’histoire du château et de l’église, ainsi que des conférences sur le canal Louis XIV. Nous prévoyons aussi de réaliser la peinture du bois et de refaire le soubassement du puits du parc de la mairie, puis nous continuerons à travailler sur le projet de restauration des statues de notre église », a énuméré Jacques Charron un des membres fondateurs de l’association.
L'Echo, 30/01, p.10

(Pontlevoy) Une souscription pour l’église
Des travaux de restauration de la toiture de l’église doivent être réalisés pour un montant de 10.121,13 € HT. La Région peut en subventionner 20% dans la mesure où une souscription publique auprès de la Fondation du patrimoine est entreprise de 10% du coût des travaux. Les dons sont déductibles des impôts à hauteur de 66% pour les particuliers et de 60% pour les entreprises. Les travaux peuvent commencer dès lors que l’architecte des bâtiments de France les valide. (intégral)
NR Loir et Cher, 30/01

(Loches) La cité royale va sortir le Moyen Age des ténèbres

Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur le Moyen Age. Non, l’homme du Moyen Age n’ignorait pas tout de l’hygiène. Alors qu’on ne peut pas forcément en dire autant bien plus tard, sous Louis XIV, par exemple… La période médiévale traîne une réputation d’âge sombre, sale, obscurantiste. La cité royale de Loches a décidé de casser les préjugés. Comme chaque année, elle proposera, à partir du début du mois de mai, une exposition sur une thématique forte. Pour 2017, le choix s’est donc porté sur les idées reçues qui entourent le moyen âge, comme l’indique l’appel d’offres que vient de lancer le conseil départemental (*).  Aucun objet patrimonial ne devrait être exposé. Mais la visite sera jalonnée de panneaux d’explication bilingues s’adressant à la fois aux adultes et aux enfants. Au Logis royal, l’exposition abordera notamment l’hygiène (le Moyen Age n’avait pas oublié les leçons des Grecs et des Romains sur ce point) et le statut de la femme, qui joue en réalité un rôle important dans la société médiévale. On pourra également se rendre compte de la place accordée aux libertés locales et aux fêtes à cette époque. Enfin, la littérature antique n’a pas réellement attendu la Renaissance pour être remise en lumière…
(*) Le prestataire retenu sera essentiellement chargé de définir un graphisme pour l’expo, de proposer des éléments de décor, de réaliser des documents pour la visite, de veiller à la cohérence esthétique de l’exposition entre les différentes salles et entre le donjon et le logis… Le coût, mentionné dans le dossier d’appel d’offres, ne doit pas dépasser 75.000 € TTC.
NR Indre et Loire, 30/01, p.39

(Loches) Remparts : les travaux repoussés après l’été
Ça avance, incontestable- ment. L’association de défense des amis des murailles (Adam), réunie en assemblée générale samedi après-midi au centre Aquilon, s’est réjouie des progrès réalisés en vue de la restauration des remparts. « Nous nous félicitons que les travaux soient enfin engagés de manière efficace après dix-neuf ans  d’attente », commente le président de l’Adam, Bernard Verdier. Tant attendu, l’accord, en mars dernier, entre l’État, la Département et la Ville sur le financement du chantier, a accéléré le processus. Le chantier de dévégétalisation engagé à l’automne par la municipalité du côté de la rue des fossés Saint-Ours va également dans le bon sens, selon l’Adam. Un peu de retard Mais la dévégétalisation a son revers. Ce qu’elle a permis de découvrir (1) va entraîner du retard dans la poursuite des travaux.
(1) Déjà, sur les portions dévégétalisées, les mauvaises surprises ont imposé des mesures de sécurisation à l’aide de câbles et de madriers.
NR Indre et Loire, 30/01, p.39

(Saint Martin le Beau) Un geste de solidarité pour la reconstruction de l’église

La nuit cauchemardesque du 16 au 17 avril 2015 au cours de laquelle une partie l’église de Saint-Martin a été détruite a suscité de nombreux élans de générosité. Ainsi, dimanche 22 janvier, à l’occasion de la Fête de la Saint-Vincent au Logis des Laurières, la Coterie des closiers de Montlouis a voulu à son tour témoigner sa solidarité avec la commune de Saint-Martin-le-Beau. Sous l’oeil bienveillant du saint patron des vignerons, le grand maître, Alain Joulin, a remis à la députée-maire, Angélique Delahaye, un chèque de 1.000 € pour aider à la reconstruction de l’église, un geste particulièrement apprécié de l’élue qui a annoncé à cette occasion que le permis de construire venait d’être déposé. (intégral)
NR Indre et LoireE, 30/01

(Néron) Toujours sur le front de l’église
L’association « Néron, vie et patrimoine » tiendra son assemblée générale annuelle, vendredi 10 mars, à 20h30, dans la salle du Conseil en mairie de Néron. La réunion sera suivie de la projection de films amateurs anciens sur la région. Le mardi 14 mars, à 19 heures, l’association se réunira dans une salle de l’Institution Notre Dame de Chartres, pour présenter son projet de sauvegarde de l’église Saint Léger.
L'Echo, 28/01, p.18

(Vendome) Enchères très soutenues

Plus de 330.000 € ont été échangés lors des ventes le week-end dernier en l’Hôtel des ventes de Vendôme : objets d’art et de curiosités, bon mobilier d’époque se sont succédé avec des acheteurs libanais, anglais, brésiliens, russes et chinois. Retenons un cocorico départemental : la bannière de la Société philharmonique de Vineuil a été acquise pour 1.200 € par le maire de Vineuil en personne, François Fromet. Datant de 1883, en excellent état de conservation, en velours de soie aubergine avec ses ors mat brillant et vert, sans oublier une allégorie de la vigne, elle enrichit le patrimoine vinolien. Le maire, sous les applaudissements d’un nombreux public, ne cachait pas sa satisfaction. Et en avant la musique… avec la prochaine vente du 9 février, qui présentera plus de 20.000 vinyles ! (intégral)
NR Loir et Cher, 04/02

(Villandry) La longue histoire des vitraux de l’église

A Villandry, Patrick Privart est l’adjoint au maire en charge du patrimoine et du tourisme. Afin de suivre le dossier de la restauration des vitraux de l’église, ce dernier a délocalisé sa commission directement chez le maître verrier Jérôme Robert, à Continvoir, à l’ouest du département. Il faut dire que c’est un dossier qui a une longue histoire. En début de mandat, la  municipalité avait décidé de restaurer l’église Saint-Étienne de Villandry. De lourds travaux ont déjà été faits : la réfection de la voûte, la réparation de la toiture, la pose d’un paratonnerre… Tout cela ne laissait pas un budget important pour la restauration des vitraux. Mais, coup de chance, un jeune vitrailliste était présent lors d’une journée sur les métiers d’art organisée en 2015 à Villandry. Pour l’aider à démarrer son activité, la municipalité lui a donné le premier vitrail à restaurer, à un prix correct pour tout le monde. En 2016, quatre vitraux identiques doivent à leur tour être rénovés. Tout est validé, mais alors que les vitraux doivent être déposés, l’entreprise n’existe plus… Tout est donc à recommencer, de l’appel d’offre au choix de l’artisan, jusqu’au travail final.
NR Indre et Loire, 04/02, p.18

Orléans vaut bien un beau livre sur sa cathédrale

De toutes les cathédrales de France, c’est sans doute celle dont les pierres ont entendu le plus de Présidents de la République, passés ou futurs, de people et d’invités tendances. Sainte-Croix le 8 mai a été honorée à travers les âges par des Présidents qui ont discouru sur son parvis devant le peuple assemblé, le Général de Gaulle, François Mitterrand, Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, des ministres aussi Ségolène Royal, Bernard Kouchner, Rachida Dati et l’an dernier pour son premier bain de foule… Emmanuel Macron! C’est dire si la cathédrale d’Orléans légitimée par la légende johannique et qui vient de faire l’objet d’un beau livre, colle à l’histoire de France. Et pourtant, ce “monument complexe et original”, comme l’écrit Pascal Liévaux dans la préface, construite façon gothique à l’époque classique, fut vilipendée, stigmatisée, par les écrivains les plus célèbres. Comme Victor Hugo qui fit une (sainte) croix dessus en parlant d’une “odieuse église” et Marcel Proust qui la traite de “plus laide de France”. jusqu’à Viollet-le-Duc qui la traité de “bâtarde”. “C’est le bâtiment emblématique de notre ville” dit Jacques Blacart l’évêque d’Orléans qui affirme que “si Victor Hugo revenait aujourd’hui il en apprécierait la restauration”. “Il s’agit d’un travail collectif”, souligne Sylvie Le Clech, directrice régionale des affaires culturelles”. L’ouvrage est en effet au départ, le fruit d’un colloque tenu en 2011 sur la cathédrale et qui réunit les textes de quinze auteurs, historiens d’art, conservateurs, universitaires. “Un ouvrage à consommer sans modération”, dit Mme Le Clech, “un ouvrage qui fera date”. L’évêque, en lecteur assidu, apprécie aussi , “l’équilibre entre textes et photos qui en rend sa lecture aisée“. Un livre de 234 pages qui est découpé en quatre chapitres, l’architecture, le décor monumental et les objets mobiliers. Et dont le prix est parfaitement abordables, 25€, pour un beau livre.
Mag'Cente, 02/02

(Beaugency) Le château prépare ses animations 2017
À nouvelle année, nouveau programme au château de Beaugency. Parmi les dernières nouveautés, les visiteurs sont invités à découvrir l’édifice à l’aide d’une Tabulette tactile, une tablette de visite en réalité augmentée : un moyen de découvrir l’histoire du château invisible à l’oeil nu en proposant un passé reconstitué. Par ailleurs, différents rendez vous vont jalonner 2017.
RC Orleans, 03/02, p.17

(Pontlevoy) Aucun acquéreur aux enchères à Blois
L’abbaye de Pontlevoy, dans le Loir et Cher, était proposée aux enchères au tribunal d’instance de Blois mais aucun enchérisseur n’a voulu de cet ensemble de 8.900 m² de surface habitable bien que le prix de vente de départ eut été baissé de deux millions à un million d’euros. L’abbaye du XVIIe siècle, édifiée sur six hectares de terrain, avait été rachetée en 2001 par Murray Wikol, un promoteur américain, du Michigan, pour en faire un centre d’accueil pour étudiants du Mississipi. La fréquentation n’a cessé de baisser et le centre a rapidement périclité. Le dernier séjour d’étudiants américains prévu en septembre dernier a été annulé après l’attentat de Nice le 14 juillet dernier, donnant le coup de grâce au projet. En l’absence d’enchérisseur, la banque créancière HSBC France a été déclarée d’office adjudicataire.
Le Berry, 02/02, p.21

(Chateaudun) La modernisation du Théâtre est lancée

«C’est un monument d’une richesse patrimoniale à sauvegarder et à mettre en valeur. » La Ville de Châteaudun vient de lancer d’importants travaux de réfection au Théâtre qui vont durer jusqu’à fin avril. « Nous avons décidé de reprendre le diagnostic, réalisé en 2005, et de procéder à des travaux en plusieurs phases », a annoncé, hier, le maire (LR) Alain Venot. Le Théâtre, construit en 1888, avait été mis en sécurité, en 2006, avec, notamment, la création des accès de secours. Mais l’ancienne municipalité de Didier Huguet, élue en 2008, n’a pas donné suite à ce diagnostic. Réélu en 2014, Alain Venot souhaite montrer « le volontarisme de la Ville en matière culturelle » et « utiliser davantage la salle dans le cadre de la saison culturelle ». « Le plus urgent est de moderniser l’éclairage, l’électricité et le son qui sont obsolètes pour accueillir de petites productions. » La Ville a refait appel à Vincent Taurisson, ingénieur conseil parisien en multimédia, vidéo, audio, lumière et réseaux, qui avait travaillé sur le diagnostic de 2005.
+ Rareté. Le Théâtre de Châteaudun n’est pas classé, mais il est l’un des seuls théâtres français à avoir conservé son appareillage en bois (plateau de scène, passerelle…), typique des théâtres à l’italienne mis au goût français.
L'Echo, 03/02, p.19

(Vatan) Qui veut sauver les vieilles toilettes ?

Préserver le patrimoine : tel est l’objectif que s’est fixé Romain Guignard Association. Il y a urgence au chantier de la future Maison des services, avenue de la Sentinelle de Vatan, sur le site de l’ancienne gare, où les ouvriers s’affairent. Datant de 1903, comme la gare, Les toilettes sont menacées de destruction. Composées d’un double cabinet et d’une vespasienne à l’arrière, elles sont démontables. Le président de RGA, Daniel Moulin, voudrait les sauver : « En effet, elles peuvent témoigner des commodités de l’époque et intéresser particuliers ou associations de sauvegarde du patrimoine ayant des liens avec les services ferroviaires. » Elles sont à démonter sur place, très rapidement, car le chantier avance. Contact : tél. 06.50.67.59.61 ; moulin.daniel.vatan@gmail.com (intégral)
NR Indre, 03/02

(Chinon) La culture va à l’abattoir
Du croc de boucher à la scène… L’ancien abattoir fermé dans les années 1970 se reconvertit en salle culturelle. Les 16, 17 et 18 mars, le bâtiment intercommunal (*) situé quai Pasteur accueillera l’imitateur belge Olivier Laurent pour trois représentations. Une orientation qui reste suspendue à l’avis du conseil communautaire de Chinon, Vienne et Loire, dont les délégués se réuniront à Chinon le 28 février. Mais déjà validée en commission. Si la signature manque pour le moment en pied du contrat, tout porte donc à croire que Chinon se dirige vers l’acte de naissance d’un nouvel espace dédié au spectacle et à toutes formes d’art. Un lieu intimiste - sa jauge ne dépassera pas 120 places - qui hébergera d’abord les rodages d’Olivier Laurent. Pour le mois de mars, une scène sera montée, des chaises alignées… Le strict nécessaire dans une salle « en bon état général ». La fin d’une longue campagne de discussions pour redonner vie à la défunte Maison de la rivière. Version réhabilitée des anciens abattoirs, elle avait abrité le musée de la batellerie. Une aventure qui avait fini par achopper en 2009.
(*) Hérité en 2014 du Syndicat intercommunal du Val de Vienne, qui en était propriétaire, lors de la fusion.
NR Indre et LoireW, 03/02, p.18

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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Mar 7 Fév - 9:23

Source : lemonde.fr

Les écoles d’art voient rouge

Le ministère de la culture a revalorisé les salaires dans les onze écoles d’art plastique nationales, provoquant la colère des autres établissements.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/arts/article/2017/02/06/les-ecoles-d-art-voient-rouge_5075130_1655012.html#cy8rEsSb8BJ0xaZl.99

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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Mar 7 Fév - 9:24

Source : lemonde.fr

La Cité internationale de la gastronomie et du vin ouvrira ses portes à Dijon en 2019

Villes en mue. En plein centre-ville de la préfecture du département de la Côte-d’Or, un nouveau quartier va naître autour d’un bâtiment à l’esthétique résolument futuriste.

En savoir plus sur : http://www.lemonde.fr/argent/article/2017/02/04/la-cite-internationale-de-la-gastronomie-et-du-vin-ouvrira-ses-portes-a-dijon-en-2019_5074665_1657007.html

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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Mar 7 Fév - 9:27

Source : lemonde.fr

L’art contemporain va accoster sur l’île Seguin

Un nouveau projet culturel et artistique d’aménagement de la pointe amont devrait voir le jour en 2021.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/02/02/l-art-contemporain-va-accoster-sur-l-ile-seguin_5073118_3246.html#XES6WEWf9P6KYtOy.99

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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Mar 7 Fév - 9:34

Source : lefogaro.fr

Attaque du Louvre : nouvelle épreuve pour la fréquentation du musée


Le 5 janvier dernier, Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée revenait sur une année 2016 «très difficile». Il espérait que tout soit fait pour encaisser ce choc. L'attaque des militaires de l'opération Sentinelle ce vendredi matin n'est pas de bon augure pour faire revenir les visiteurs.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/02/03/03015-20170203ARTFIG00194-attaque-du-louvre-nouvelle-epreuve-pour-la-frequentation-du-musee.php

Attaque du Louvre : les grands musées parisiens en première ligne


Au musée du Louvre, outre les gardiens maison, des patrouilles de militaires sont postées devant la Pyramide et dans le hall. «Ce matin le dispositif assez lourd n'a pas si mal fonctionné puisque le terroriste a pu être stoppé», juge-t-on au Louvre.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/02/03/03015-20170203ARTFIG00178-les-grands-musees-parisiens-en-premiere-ligne.php

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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Mar 7 Fév - 9:49

Source : latribunedelart.com

Flèche de Saint-Denis : Audrey Azoulay désavouera-t-elle la commission nationale des monuments historiques ?

Nous avions indiqué, dans un précédent article, que la ministre de la Culture était favorable au projet de reconstruction de la flèche de Saint-Denis. Cette position, elle l’a confirmée en posant à la Commission nationale des monuments historiques non pas la question de l’opportunité, ou non, de mener ce projet à grand frais, mais celle de sa faisabilité ! Il ne faut cependant pas toujours désespérer des commissions lorsque celles-ci décident de jouer leur rôle sans faiblir.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/fleche-de-saint-denis-audrey-azoulay-desavouera-t-elle-la-commission-nationale-des-monuments

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MessageSujet: Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)   Mar 7 Fév - 9:53

Enrichissement des collections publiques

Un portrait de Voltaire par Houdon préempté par le CMN : http://www.latribunedelart.com/un-portrait-de-voltaire-par-houdon-preempte-par-le-cmn

Le musée allemand de Cassel reçoit un paysage de Marten van Valckenborch :
http://www.latribunedelart.com/le-musee-allemand-de-cassel-recoit-un-paysage-de-marten-van-valckenborch

Le portrait de Roland par François-André Vincent au Getty :
http://www.latribunedelart.com/le-portrait-de-roland-par-francois-andre-vincent-au-getty

Un tableau de Salomon van Ruysdael pour le Stedelijk Museum d’Alkmaar:
http://www.latribunedelart.com/un-tableau-de-salomon-van-ruysdael-pour-le-stedelijk-museum

Plusieurs acquisitions récentes du Musée Fabre:
http://www.latribunedelart.com/plusieurs-acquisitions-recentes-du-musee-fabre

Récentes acquisitions du Nationalmuseum de Stockholm :
http://www.latribunedelart.com/recentes-acquisitions-du-nationalmuseum-de-stockholm

Deux dessins offerts au château de Fontainebleau :
http://www.latribunedelart.com/deux-dessins-offerts-au-chateau-de-fontainebleau

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Revue de presse (30 janvier - 05 favrier 2017)
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