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 Revue de presse (20 - 26 février 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Dim 26 Fév - 14:28

Musées région Centre

Source : latribunedelart.com

Albert Maignan et Jeanne d’Arc. Un rendez-vous manqué

Il est impossible de critiquer, pour une fois, l’absence de catalogue à l’ouverture d’une exposition. Car celle-ci a dû être montée avec une telle rapidité1 qu’il est même incroyable qu’elle ait pu se faire, et qu’elle soit d’une telle qualité. L’ouvrage qui l’accompagne viendra un peu plus tard, et il prendra en compte tous les enseignements d’une rétrospective qui, quelques jours encore avant son ouverture, accueillait de nouvelles œuvres.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/albert-maignan-et-jeanne-d-arc-un-rendez-vous-manque

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

Valérie Luquet, une nouvelle restauratrice au Musée des Beaux Arts d’Orléans
Outre la restauration de tous les arts graphiques des musées de la ville, Valérie Luquet, 46 ans, est également chargée depuis décembre 2016 de leur préservation, conservation et documentation. Rencontre avec cette passionnée aux multiples talents.
Mag'Centre, 17/02: http://www.magcentre.fr/120205-valerie-luquet-une-nouvelle-restauratrice-au-musee-des-beaux-arts-dorleans/

(Orleans) Acquisitions
Le musée des Beaux Arts d’Orléans vient d’enrichir ses collections de deux oeuvres : la première est un portrait de Madame Desfriches réalisé par Jean-Baptiste Perronneau. La seconde est un ensemble de deux petits tableaux, « Républiques de 1793 et 1848 », réalisés par Léon Cogniet. Ces acquisitions s’inscrivent dans le cadre du rayonnement de la capitale régionale. Ces oeuvres sont dès à présent visibles dans les salles du musée (1, rue Fernand Rabier), qui est ouvert du mardi au samedi de 10 heures à 18 heures, le vendredi jusqu’à 20 heures, et le dimanche de 13 heures à 18 heures. (intégral)
RC Orleans, 24/02

(Romorantin) Crue : la fin de plusieurs grands travaux municipaux

Espace automobiles Matra.
Rappelons-nous… l’étage inférieur du musée de la marque emblématique, situé en bord de Sauldre, avait été complètement inondé. Obligeant son personnel à déplacer les modèles exposés à l’étage supérieur du bâtiment. Débutés en décembre, les travaux de rénovation du sous-sol se sont terminés ce vendredi. Les murs, l’isolation, le chauffage, les peintures, ainsi que le sol, en partie revêtu de caoutchouc, ont été refaits à neuf. Les voitures, notamment les nombreux prototypes déplacés, vont donc rejoindre leur écrin originel dans les semaines qui viennent. Juste à temps pour laisser place à la grande exposition de véhicules américains, qui s’y tiendra du 6 avril au 11 novembre.
Le Musée de Sologne.
Comme le Moulin des Garçonnets, le chantier du musée, très touché, ne démarrera pas de sitôt. Le marché public vient également d’être lancé par la mairie. Montant estimé : 900.000 €. Tout comme pour la MJC, les travaux devront prendre en compte la problématique du risque inondation, mais la configuration restera dans l’ensemble la même.
NR Loir et CherN, 24/02, p.19

(Chartres) Des petits flyers qui interrogent…
Ils jonchaient encore les rues hier matin : d’énigmatiques petits flyers indiquant "Chartres Musée-Muselé" ont été distribués, notamment samedi, près du marché de la place Billard. En toile de fond, la fermeture du musée de Chartres à la suite du bras de fer entre le Conseil départemental d’Eure-et-Loir, propriétaire du site, et la Ville de Chartres, jusqu’à présent locataire. (intégral)
L'Echo, 21/02

(Issoudun) Le “ Muet tintamarre ” de Daniel Nadaud se regarde

Présent il y a quelques jours au Musée Saint-Roch où il a fait découvrir son exposition à une poignée de visiteurs, Daniel Nadaud s’est raconté. Cet artiste qui vit entre la Mayenne et Paris déploie une quinzaine d’années de son oeuvre entre 1990 et 2005. Quatre-vingt-cinq lithographies, des livres, des sculptures, y sont présentés. Et au premier abord, il y a de quoi être déboussolé tant les visages, les animaux, les univers de cet ancien enseignant nous échappent. A chaque lithographie s’attache une histoire. La sienne. Et bien souvent, il ne raconte rien, comme s’il préférait que le visiteur développe la sienne. Il y narre son enfance, ses coups de coeur, ses obsessions, qu’elles soient lunaires ou terrestres. Et c’est au visiteur de se frayer un chemin dans ses imbroglios d’objets.
NR Indre, 22/01, p.16

(18-Bourges) L’inégale accessibilité des musées
Qu’ils soient municipaux ou nationaux, les musées de Bourges n’offrent pas la même accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. Le musée Estève est le premier de la classe avec mise à disposition d'un fauteuil roulant, rampes d'accès adaptables et ascenseur. Au musée des Meilleurs Ouvriers de France, pour répondre aux préconisations de l'architecte des bâtiments de France (par respect pour les abords de la cathédrale), la rampe d'accès n’est pas devant l’entrée principale, mais dans la cour in­térieure et l'ascenseur, s'il ressemble plutôt à un monte charge à le mérite d'exister. Au musée du Berry, les affaires se corsent car le bâtiment est rempli d'escaliers de sorte que seule  la salle du Moyen Âge est accessible aux personnes à mobilité réduite. Le musée des Arts décoratifs, dans l’hôtel Lallemant, est le dernier de la classe. Impossible pour les fauteuils roulants d’ac­céder ne serait­-ce qu’à l’accueil. Au palais Jacques-Cœur, ce n’est pas bien fameux non plus ; les per­sonnes en fauteuil roulant ne peuvent avoir droit qu’à la cour intérieu­re. Au muséum d’histoire naturelle, tout va bien avec une rampe qui permet d’accéder à un ascenseur.
Berry rép. 21/02/2017, p. 9

(41-Thésée). Amis du musée : des projets pour le trentenaire
Actuellement en cours de rénovation, les salles du musée accueilleront pour toute la saison deux expositions mises à disposition par l’Inrap. Pour fêter dignement son trentenaire, l’association a prévu pour 2017 un programme de qualité : du 6 au 8 avril à Thésée exposition, ateliers et conférence proposée par Corinne Perroux autour de la Tapisserie de Bayeux et la bande dessinée : le 7 juillet, veillée aux étoiles à Monthou ; le samedi 28 octobre, à Thésée, cérémonie autour de l’arboretum et spectacle ; samedi 9 décembre, concert gospel en l’église de Pouillé…
NR Loir-et-Cher Nord, 21/02/2017, p. 14

(Sainte Montaine) Le musée vient d’acquérir un recueil de contes annoté de la main de Marguerite Audoux
C’est un ouvrage rare, unique, qui est entré vendredi dans les collections du musée Marguerite Audoux, à Sainte Montaine : le Chaland de la Reine. Bernard-Marie Garreau, écrivain et universitaire, spécialiste de l’auteur, a remis au musée un fascicule regroupant neuf contes qui avaient été publiés dans les Cahiers Nivernais et du Centre en juin ou juillet 1910, soit quelques mois avant la parution de son célèbre roman, MarieClaire, Prix Fémina en 1910. On savait que l’auteur avait écrit trois autres romans, mais aussi des articles de journaux, des lettres, des contes… D’ailleurs, les collections du musée qui lui est consacré, à Sainte  Montaine, en comptent beaucoup, dont déjà un exemplaire du Chaland de la reine. Sauf que celui qui est aujourd’hui en sa possession est vraiment très particulier, puisqu’il porte des annotations de la main de l’auteur, écrites à l’encre violette (l’encre de l’époque). Le manuscrit devrait être dorénavant l’une des pièces maîtresses du musée littéraire. Il rejoindra notamment un autre autographe, les Deux chênes (tiré aussi du recueil la Fiancée), écrit et signé lui aussi de cette belle encre violette.
Le Berry, 20/01, p.18

(Neuvy-sur-Barangeon) La présentation des collections du patrimoine industriel et les animations séduisent le public

Des animations bien suivies, liées au calendrier national ou en partenariat avec des associations locales (*). Des actions  pédagogiques pour les scolaires, à développer. Des ateliers créatifs de vacances qui font le plein. Sans oublier la présentation des collections du patrimoine industriel et cheminot des XIXe et XXe siècles qui s’est bien étoffée depuis quatre ans. Le musée de Vierzon a vu en 2016 sa fréquentation augmenter de 15 %. Une plus forte présence de touristes a été notée en juillet et août. Toutefois, les groupes ont été moins nombreux fin 2016.
+ Quarante pièces Berlot Mussier
(*) Amis du musée, Mémoire industrielle Amis du vieux Vierzon, Cercle historique, Université populaire, Arecabe, Amis des orgues.
Le Berry, 18/01, p.14

Enchères sur Henry de Monfreid, berrichon d’adoption

Henry de Monfreid, à qui est consacré un musée à Ingrandes (Indre), sera au centre d’une vente aux enchères de la maison Beaussant Lefevre à Drouot, le 8 mars prochain. Plus de 120 lots seront proposés aux enchères, comprenant des dessins et aquarelles, des photographies, ainsi que quatre peintures de son père, le peintre et collectionneur George Daniel de Monfreid – ami de Verlaine, Degas, Segalen, Matisse et surtout connu pour son amitié avec Gauguin dont il a été le premier  biographe. La vente comprendra également des objets personnels et souvenirs de l’écrivain, tels une ammonite fossilisée, une parure de cou en argent indien ou encore sa pipe à opium en bambou avec ses accessoires. Né à La Franqui, près de Port  Leucate, dans l’Aude, Henry de Monfreid, écrivain aventurier, peintre et photographe, a vécu les vingt sept dernières années de sa vie à Ingrandes (Indre), où un musée retrace les péripéties de ses aventures africaines, ses nombreuses activités et expose ses aquarelles et ses photographies (intégral)
Le Berry, 19/02

(Dreux) Le dimanche, c’est le jour du musée

«Le dimanche est un moment spécial. On peut faire des visites en famille, prendre le temps… » Changement d’habitude depuis le 1er janvier, au musée d’art et d’histoire de Dreux. Il ouvre tous les dimanches, de 15 à 18 heures. Et en plus c’est gratuit. Damien Chantrenne, le responsable du musée et chef du service musée et patrimoine à la Ville de Dreux, revient sur les raisons qui l’ont poussé à ouvrir un jour de plus. « La réflexion a été engagée il y a plus d’un an, suite à la demande de  Christophe Le Dorven, l’adjoint en charge de la culture. Il y a eu des retours des visiteurs de l’office du tourisme qui souhaitaient que le musée ouvre le dimanche. On se doit d’être ouvert ce jour là, en dehors des moments où les gens travaillent. C’est le but d’un musée de proximité. » Dans une démarche de service public, les trésors artistiques et l’histoire du Drouais sont désormais visibles, le jour du repos dominical. Comme le reste de la semaine, les visiteurs disposent de plusieurs outils pour agrémenter leur découverte. Et notamment des livrets pédagogiques à destination des enfants.
L'Echo, 19/02, p.10

(La Chatre) Musée George-Sand : collections bichonnées

Le donjon du XVe siècle, qui abrite le Musée George-Sand et de la Vallée noire, n’est pas adapté à cette fonction. Le bâtiment est vétuste, mal isolé, et ses réserves installées aux troisième et quatrième étages souffrent de très mauvaises conditions de conservation. Pour ne pas hypothéquer la survie de 60.000 pièces, dont un fond ornithologique de 2.500 spécimens, il était devenu urgent de les transférer dans un lieu adapté. La ville de La Châtre a donc acheté à la communauté de communes un espace de l’ancienne halle, où objets et oiseaux rejoindront quatre salles à température et taux d’humidité constants. Cette opération de 440.000 €, en partie subventionnée par l’État et la Région, est accompagnée du transfert des collections (49.000 €) confié au cabinet spécialisé Futur antérieur, de Bourges. L’intervention, qui nécessité la fermeture du musée au public, est prévue jusqu’au mois de juillet, et est accompagnée de diagnostics  et d’éventuelles  restaurations. Les oiseaux, vêtements, céramiques antiques, poteries de Verneuil, instruments de musique, documents papier et photos sont bichonnés par Anne Della Monica, Franco Lombardi et Émilie Winckel.
NR Indre, 19/02, p.8

(Châteauroux) Volière impériale au Musée Bertrand

La volière est une des pièces capitales de la collection du Musée Bertrand, affirme la directrice, Michèle Naturel. Les recherches s’étoffant, les informations  sur cette volière sont de plus en plus précises. Sa construction débute en novembre 1819, à la demande de Napoléon, sur l’île de Saint-Hélène. Elle est  relatée en détail dans les souvenirs de Louis Étienne Saint-Denis, alias « Mameluck Ali », serviteur de Napoléon. Réalisée par deux artisans chinois, cette volière est « en bambou et en sapin », ajoute la directrice du Musée Bertrand. De nombreux symboles chinois traditionnels ornent cette volière, accompagnés de références de style Empire. Malgré une architecture ingénieuse, les occupants n’ont pas tenu longtemps : les douze serins sont morts de maladie ; et le faisan estropié, les poules et les pigeons, trop à l’étroit, se sont enfuis.
NR Indre, 19/02

(Mer) “ L’Esprit de l’oeil ” à la Corbillière
Un nombreux public a assisté au premier vernissage 2017 de la nouvelle saison du musée de la Corbillière. Ces expositions mensuelles lancées en 2016 par le service culturel de la ville sont devenues de véritables rendez-vous de l’art qui séduit de plus en plus d’amateurs. Une ouverture inaugurale pour la nouvelle animatrice culturelle Solenne, une jeune Méroise (titulaire d’un master pro de mise en valeur du patrimoine culturel) qui remplace Jennifer partie dans le sud. Elle aura pour  programme de révéler le talent des artistes dans cet espace « galerie d’art », en marquant de son empreinte l’organisation des expositions. Le musée de la Corbillière qui fêtera le cinquantenaire de sa création sera le coeur de cible de l’année culturelle 2017.
NR Loir et Cher, 19/02, p.7

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Dim 26 Fév - 14:28

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Orleans) Aux origines du Loiret

À partir de ce dimanche et jusqu’au 2 avril, La Maison de la Beauce, à Orgères (Eure et Loir), accueille l’exposition « Aux origines du Loiret, de la Préhistoire à l’A19 ». Il s’agit d’une exposition du Service de l’archéologie préventive départemental du Loiret, mise à disposition des communes qui le souhaitent. Elle retrace les principales découvertes des fouilles réalisées lors des travaux de construction de l’autoroute A19 (voir photo), entre 2005 et 2007. Sur les 101 kilomètres reliant Artenay à Courtenay, plus de 120 sites archéologiques ont ainsi été identifiés. Infos et horaires : http://www.lamaisondelabeauce.com
RC Orleans, 18/02

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Dim 26 Fév - 14:33

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre

(Saint Satur) Un inventaire architectural est réalisé pour l’obtention du label Petites Cités de caractère

«On a de la chance. On a la Loire, le vallon, le viaduc… On a de la beauté autour de nous, il faut la mettre en valeur. » Porté par l’envie de rendre sa commune attractive, notamment d’un point de vue touristique, Patrick Timmerman, maire de la cité gordonienne, a décidé de passer au peigne fin le patrimoine architectural et historique de sa commune. L’objectif final étant de décrocher le label Petites Cités de caractère qui permettrait à Saint Satur de valoriser son patrimoine et de le préserver, mais aussi d’inciter les gens de passage à sillonner les ruelles de ce village ligérien. Un pari osé sachant que l’artère principale de la commune n’est autre qu’une départementale permettant aux usagers, entre autres, de rejoindre l’autoroute. « Les touristes ne voient que l’entrée et la fin du village, déplore Patrick Timmerman. Alors que, dans le bas de la commune, on va trouver des maisons anciennes. Nous avons du caractère, mais on passe à côté sans le voir. »
Le Berry, 24/02, p.19

(Lèves) L’église se distingue une fois de plus
Le maire de Lèves, Rémi Martial, et le père Evynx Monestime, curé de la paroisse, ont procédé, hier après midi, à l’inauguration de la plaque “Patrimoine du XXe siècle”, de l’église Saint Lazare, en présence des enfants de Gabriel Loire, d’élus locaux et d’un grand nombre d’habitants. Ce label, accordé l’été dernier par le ministère de la Culture et de la Communication, vise à identifier et mettre en valeur le patrimoine architectural et urbain du XXe siècle, au moyen, notamment, d’un logotype. En Eure et Loir, plusieurs édifices sont labellisés, certains sont protégés au titre des monuments historiques. Line Spinnler, technicienne des services culturels et des  Bâtiments de France, précise : « L’église Saint Lazare fut élevée à l’emplacement d’une église du XVIe siècle presque entièrement détruite lors des combats du 16 août 1944. Lors de la reconstruction, une partie des murs ainsi que le clocher furent réutilisés, mais plutôt que de reconstruire à l’identique, on adopta un parti pris de modernisme. » L’édifice se signale surtout par la modernité des matériaux (béton et dalle de verre) et par le soin apporté au décor. En effet, un mur de dalle de  verre, oeuvre de Gabriel Loire, maître verrier eurélien de renommée internationale, ainsi que des bas reliefs en béton polychrome, sculptés par Jean Lambert-Rucki, ornent les façades de l’église. « Le décor de vitraux est unique en région Centre. » (intégral)
L'Echo, 24/02

(Landelles) Statues et tableaux rénovés dans l’église
Le projet de restauration de statues de l’église Saint Médard Saint Marc des XIIe et XIIIe siècles va être concrétisé cette année. « Elle en possède quatre en bois polychrome qui datent du XVIIe siècle, saint Marc, un évangéliste, saint André, un apôtre, sainte Geneviève, qui protégea Paris de l’invasion des Huns, et saint Mamert, évêque de Vienne, qui avait des dons pour guérir les enfants souffrant de maladies intérieures. Et il faut rajouter à cet ensemble un Christ en croix du XVIIe siècle et trois grands tableaux qui ornent la nef dont de belles huiles représentant la Vierge et
l’Enfant », détaille Jean-Frédo Crosnier, adjoint au maire. « Nous avons travaillé en étroite collaboration avec Fabienne Audebrand, conservatrice des antiquités et objets d’art d’Eure et Loir au sein de la Direction régionale des affaires culturelle de la région Centre Val de Loire qui a répertorié
le patrimoine de notre église en février 2016 et nous a conseillés sur les travaux à engager », précise Monique Julien.
L'Echo, 24/02, p.11

(Azay le Rideau) La statue retourne au château
Depuis 2015, une vaste campagne de restauration et de valorisation du château d’Azay-le-Rideau a cours. En parallèle aux chantiers sur les façades et les toitures, le Centre des monuments nationaux (c’est-à-dire l’État), propriétaire du château et le Mobilier national ont signé un partenariat pour remeubler le rez-de-chaussée du château, tel qu’il l’était sous l’occupation des marquis de Biencourt, jusqu’au milieu du XIXe siècle. Plus de 80 meubles, objets d’art et accessoires, ont fait l’objet d’un dépôt par le Mobilier national. A terme, en 2018, l’ensemble du rez-de-chaussée ouvert au public (salle de  billard, bibliothèque, salle à manger, cuisine) sera principalement remeublé grâce à ce partenariat. En parallèle, la Maison Rouillac, commissaires-priseurs à Tours et Vendôme, a retrouvé, chez une famille du Val de Loire, un certain nombre de pièces d’argenterie, de bronzes et de céramiques qui proviennent du château d’Azay-le-Rideau, au temps des Biencourt. Des pièces qui avaient quitté l’édifice à la fin du XIXe siècle. Dans le cadre privé d’une vente de gré à gré, le CMN a acquis ces pièces dont une superbe statue équestre en bronze doré ciselé représentant Louis XII.
NR Indre et Loire, 24/02, p.8

(Lamotte-Beuvron) Nouvelle vie pour la chapelle St-Léonard

Le 5 avril 1900, le docteur Hervé et son épouse achètent une propriété sur Lamotte-Beuvron afin d' y réaliser le projet du médecin, celui de construire un établissement médical pour tuberculeux. Le voisinage des pins vaut à l’établissement de s’appeler « Sanatorium des pins ». Un petit oratoire, installé à l’intérieur des bâtiments, est en fonction jusqu’à l’édification d’une chapelle dans le parc. Elle a été bénie le 15 avril 1925 et s’appelle la chapelle Saint Léonard. Celle-ci se trouvait auprès du bâtiment de l’administration, non loin de la route de Brinon, à l’endroit où  celle-ci s’embranche sur la D2020. Des travaux sont actuellement effectués en régie : défrichement des alentours et sécurisation. Le but est de redonner vie à ce bâtiment, en le transformant en une salle qui pourra servir de salle d’exposition ou de salle associative.
RC Orleans, 23/02, p.15

(Saint Georges sur la Prée) Mélanie Marchal a restauré et replacé le vitrail
La semaine dernière, Mélanie Marchal a mis le point final à la restauration d’un vitrail de l’église qui lui avait été demandée par la municipalité. La jeune femme résidant au village avait répondu positivement, par passion, à la requête mais aussi parce que, munie de son diplôme de vitrailliste, elle constate les difficultés à trouver des contrats avec les institutions publiques depuis quelques années. Il représente saint Georges terrassant le dragon, symbole du village Venue décrocher le vitrail en décembre, elle se pencha d’abord sur son histoire. À domicile, Mélanie a procédé à la maquette de son travail après avoir retiré l’ensemble des pièces constituant le puzzle. Elle a eu à retrouver le rouge exact de la cape du personnage, la forme précise de la roue sur laquelle il s’appuie ou la structure de son arme afin de restaurer l’ouvrage au plus près de sa conception d’origine.
Le Berry, 23/02, p.15

(Chartres) Créer une visite guidée, tout un art !
C’est souvent un détail qui retient leur attention. Des remparts, un ancien fait divers, une statue, un animal observé dans un vitrail. Et forcément, leur curiosité les pousse à aller plus loin, afin de permettre aux visiteurs et Chartrains de mieux connaître le patrimoine local. Si certaines visites sont régulières et bien ancrées dans la programmation, les guides proposent, aussi, de nouvelles découvertes plus ponctuelles, qu’ils mettent sur pied de A à Z. Une fois l’idée de nouvelle visite validée avec Sylvie Nerrière, qui gère la programmation des visites et autres événements proposés par l’office de tourisme, c’est un travail d’historien et d’enquêteur qui commence : il faut rassembler les éléments historiques, les anecdotes, pour construire la visite. Véronique Domagalski, guide conférencière à l’office de tourisme depuis plus de vingt ans, explique : « On doit montrer, et pas uniquement raconter. On essaye de transporter les gens dans une autre époque. » Ses sources de travail ? Les archives départementales  « une mine » , les archives municipales, mais aussi la Société  archéologique d’Eure et Loir et tous ses bulletins. Pour construire ses visites, Véronique Domagalski puise, aussi, dans son importante bibliothèque personnelle. « Ensuite, je fais mon itinéraire. Il faut, aussi, créer une ambiance. On est des intermédiaires entre le patrimoine et l’histoire. »
L'Echo, 23/02, p.6

(Chartres) Le Théâtre protège ses têtes de lion
Le Théâtre de Chartres est en pleine réfection de plomberie. Non pas ses conduites d’eau, mais des morceaux de plomb qui recouvrent ses sculptures de têtes de lion, en particulier sur sa façade. L’entreprise Bonnet et Fils, basée au sud de Blois (Loir et Cher), est spécialisée dans la réfection des monuments historiques. Depuis 1861, ces sculptures ont pris l’eau et la pose de plomb sur leur dessus va les sauvegarder. Ce plomb s’incrustera légèrement dans la pierre, la protégeant de la pluie et des fientes de pigeons. Ces travaux finiront en mars.
L'Echo, 23/02

(Courville sur Eure) La restauration de l’église Saint-Pierre se poursuit
Lancés en septembre 2015, les importants travaux de restauration de l’église SaintPierre, classée monument historique en 1907, sont entrés dans la seconde phase du projet qui en compte trois. Richard Pépin, adjoint au maire, rappelle : « La première phase, terminée en octobre, a consisté à créer un bel élément lumineux en verre, au dessus de la porte d’entrée, à refaire une partie de la charpente et différents éléments de pierre de taille. » D’importants échafaudages ont été montés, à partir de la mi décembre 2016, pour préparer la seconde phase de restauration. La restauration complète des vitraux a déjà été réalisée et il ne reste plus qu’à finir la pose de protections extérieures.
L'Echo, 23/02, p.10

(Chartres) Une chute mortelle depuis la cathédrale
Le corps d’une femme d’une trentaine d’années, demeurant à Lucé, a été retrouvé, hier, vers 10 heures, au pied de la tour Nord de la cathédrale de Chartres, par des militaires qui patrouillaient dans le cadre du plan Vigipirate. La femme avait acheté un ticket à 9h39, avant de monter par l’escalier unique du portail  Nord. C’était la première visiteuse. Un couple lui a succédé peu après. Ils auraient bien entendu un bruit sourd, sans en déterminer l’origine, et ont poursuivi leur visite. Un périmètre de sécurité a été dressé. L’équipe médicale du Samu a constaté le décès à 10h30. La cause de sa chute est encore indéterminée. Une autopsie doit être pratiquée, cette semaine. (intégral)
L'Echo, 21/02

(Orleans) Cathédrale
Depuis le 27 janvier et jusqu’à hier, il était impossible de se garer sur les places situées à l’arrière de la cathédrale. En cause : un risque de chute de pierres. « Ces dispositions ont été prises pour permettre à l’entreprise Lagarde de déposer tous les éléments instables, ou susceptibles de le devenir, de la corniche jusqu’aux pinacles », explique la Direction régionale des affaires culturelles. Ces travaux de sécurisation ont été commandés par la Drac et l’unité départementale de l’architecture et du patrimoine. Ils s’inscrivent dans le programme annuel d’entretien du bâtiment. C’est aussi cette même entreprise Lagarde qui officie actuellement sur le côté nord-est de l’édifice, à la restauration des contreforts. (intégral)
RC Orleans, 22/02

(Montcresson) L’église sera mieux éclairée
Le conseil municipal de Montcresson s’est réuni lundi. Pour les travaux de mise en conformité électrique de l’église et la mise en valeur des vitraux par un éclairage dédié, c’est la société Hamel de Mormant sur Vernisson qui a été retenue pour un montant de 22.373 €. (intégral)
RC Loiret, 22/02

(Bourges) L’État et la paroisse se partagent l’entretien de la cathédrale, depuis le sol jusqu’à la toiture
Un petit chantier, en sommeil  pour cause de vacances, surplombe la cathédrale. Il s’agit d’une reprise des travaux de toiture menés il y a cinq ans. C’est l’entreprise berruyère Peslard qui en est chargée. Mais il ne s’agit que du sommet de l’iceberg. Jour après jour, la cathédrale nécessite un entretien. L’État étant propriétaire de l’édifice, au même titre que des quatre vingt six autres cathédrales françaises, il est chargé des travaux du bâtiment : toiture, vitraux, orgue… Les deux prochains chantiers devraient être la mise en sécurité électrique ainsi que la rénovation des toitures des bas côtés, prévues à partir de l’été 2017. La paroisse, si elle n’est pas chargée du gros entretien, joue un rôle de vigile : « Nous avons l’avantage d’être sur place en permanence », indique Michel Barrabès, administrateur de la cathédrale (bénévole) depuis près de huit ans. Si une statue se dégrade, si l’orgue tombe en panne…, la paroisse contacte l’architecte des bâtiments de France qui est l’interlocuteur numéro un. « Il y a quelques mois, les services de l’État ont refixé un tableau », raconte l’administrateur de la cathédrale. Pour les deux gros chantiers qui devraient commencer cet été, la paroisse sera associée aux réflexions. Ainsi, il est envisagé de descendre les lustres pour les restaurer : « ce jour là, il faudra condamner une zone de la nef », explique Michel Barrabès. Par ailleurs, les interventions devront être programmées de manière à ne pas perturber les offices. Pour l’intérieur de l’édifice, c’est la paroisse de la cathédrale (appelée paroisse Saint Guillaume) qui se charge de l’entretien.
Le Berry, 22/02, p.10

(Chartres) La sécurité de la cathédrale sera renforcée

L’accès aux tours de la cathédrale de Chartres est fermé jusqu’à nouvel ordre, a annoncé, hier, la préfecture d’Eure et Loir. Cette décision intervient après la chute mortelle, lundi matin, d’une Lucéenne d’une trentaine d’années (voir notre édition d’hier), depuis la tour Nord. La préfecture ne précise pas la durée de cette mesure. Les ser vices de l’État étudieront, également, dans les jours à venir, le renforcement des systèmes de sécurité. Le reste de la cathédrale reste ouvert au public. Quant aux policiers de la sûreté départementale en charge de l’enquête, ils attendent l’autopsie de la victime, qui sera pratiquée cette semaine.(intégral)
L'Echo, 22/02

(Azay-le-Ferron) Un site touristique bien encombrant
Marthe Hersent-Luzarche a certainement cru bien faire en léguant le château d’Azay-le-Ferron à la ville de Tours. Cette collectivité avait semblet-il les moyens d’entretenir un site classé dont le seul handicap était d’être éloigné de ses cousins de la Vallée de la Loire. Si son nouveau propriétaire a, depuis 1951, rempli son rôle en obtenant le label Musée de France, en assurant la gestion scientifique de ses collections et en détachant du personnel, cette situation géographique l’a toujours pénalisé. Au point d’être un temps fermé avant d’être géré par le Parc naturel de Brenne, à partir de 2004. Devenu le quatrième site payant le plus visité de l’Indre, le monument n’en reste pas moins déficitaire et les deux partenaires ne trouvent pas d’accord sur son devenir. « La notoriété du site a été restaurée depuis sa réouverture avec une fréquentation en hausse continue, mais nous avons perdu 100.000 € dans l’exploitation du château depuis sa réouverture, expliquait le président du Parc, Jean-Paul Chanteguet, en comité syndical. Faute de  fiscalité propre qui pourrait absorber ces pertes, son bilan est directement impacté. » Suite à un manque à gagner 2016 de 4.700 €, deux pistes ont été avancées pour améliorer les comptes : l’instauration d’une visite libre et la remise en eau des bassins et systèmes hydrauliques du parc. Bien que le maire de Tours ait récemment approuvé la réalisation de ces projets, un terrain d’entente reste à trouver pour la gestion future des lieux. Le maire d’Azay-le-Ferron, Martine Prault, regrette pour sa part d’être tenue à l’écart des débats, et aimerait que la situation se décante, afin que le « château soit ouvert et tourne ».
NR Indre, 22/02, p.3

(Meusnes) Une souscription pour la cloche de l’église
Vendredi dernier, en fin d’après midi, dans la grande salle de la mairie de Meusnes, avait lieu la signature d’un accord entre la municipalité et la Fondation du Patrimoine afin d’initier une souscription publique destinée à remplacer la cloche intermédiaire du clocher de l’église Saint-Pierre-aux-Liens. Le maire Daniel Sinson, en présence de la quasi-totalité du conseil municipal, du père doyen Don Régis Sellier faisant pour la circonstance office de curé, des représentants de la Fondation du patrimoine délégués de pays Joël Girard, Gilberte Lombard, et de la déléguée départementale Pascale Desurmont, explique l’usure de la fixation de la cloche « Pierre » dont les parrains et marraines sont Nicolas Philippon et Marie-Anne Valencon et qui est placée avec « Jeanne d’Arc » (restaurée en 1995) dans le clocher de l’église. Il annonce également que la réparation n’étant pas possible, il est convenu de refondre totalement la cloche à Villedieu-les-Poêles, dans la Manche, pour la somme de 12.534 euros. La réinstallation de la cloche refondue est prévue pour le 22 avril prochain.
NR Loir et CherN, 22/02, p.13

(Artannes-sur-indre) Le patrimoine soutenu par les commerçants

L’association Les Amis du patrimoine artannais, qui a vu le jour en 2016 et qui a pour objectifs de sauvegarder, protéger et promouvoir le patrimoine de la commune, s’est fixée comme première mission de collecter des fonds pour la réalisation des travaux urgents à réaliser sur l’église Saint-Maurice et menés par la municipalité. Catherine Young, la présidente, a fait appel à toutes les bonnes volontés lors du marché de Noël du 11 décembre. Elle a été entendue puisque Christophe Hordé, le boulanger local, a créé un gâteau, un sablé au caramel au beurre salé, le « Saint-Maurice », qui porte le logo de l’association en sucre glace. Il a été rejoint récemment par le charcutier Jérôme Bignon, qui, lui, a créé un pâté de lapin, « L’Artannais », dont 40 centimes sont reversés sur la vente de chaque petite terrine tandis que 10 centimes sont reversés pour chaque vente de gâteau.
NR Indre et Loire, 22/02, p.17

(28-Chartres) L’état de l’église Saint-Pierre inquiète

Le Comité Saint­-Pierre, qui, depuis quarante ans, œuvre pour la préservation du quartier tente d’attirer l’attention de la Ville et du public sur l’état de l’édifice. L’humidité s’infiltre, la mousse grimpe le long des piliers intérieurs ; au lieu de s’écouler par les gargouilles, l’eau stagne au pied des voûtes et fragilise les verrières. » Cette humidité persistante est responsable de la dé­térioration des bas­-reliefs du jubé. Propriété de l’État depuis la Révolution française, ils ont été déposés par la Direction régio­nale des affaires culturelles (Drac) pour restauration. Irène Jourd’heuil, conservatrice des monuments historiques à la Drac, explique : « Le dessalage et la restauration dureront un an. » La conservatrice n’envisage pas de retour immé­diat dans l’église car « Les conditions de conservation ne sont pas réunies. Le jubé sera intégré dans une exposition à Écouen [Val­ d’Oise]. » Les vitraux de l’église sont un autre cheval de bataille du Co­mité. Patrick Géroudet, adjoint au pa­trimoine à la mairie de Char­tres, confirme le projet de pose de vitraux con­temporains : « La commission diocésaine d’art sacré doit vali­der le contenu. La mairie sou­haite mettre en place un mécé­nat pour la réfection des vitraux des chapelles rayonnantes du tour de chœur. » Une embellie semble donc se dessiner dans le ciel gris de l’église Saint­-Pierre.
Echo rép. 21/02/2017, p. 6

(28-Dreux). La belle façade cache d’autres trésors

Le café Dante autrefois Grand café est connu pour sa façade Modern style. Mais, l’immeuble abrite d’autres trésors : des graffitis du Moyen-Âge.
Echo rép. 21/02/2017, p. 13

(37-Chinon) Tourisme et handicap : triple label pour la forteresse
La forteresse royale obtient le label pour les handicaps auditif, mental et visuel. Le fruit d’un travail de plusieurs années pour une meilleure accessibilité. La forteresse royale propose des visites sur iPad avec quatre parcours spécifiques et adaptés. La location de l’iPad est incluse dans le prix du billet d’entrée pour les personnes en situation de handicap. Pour un handicap auditif, la visite est proposée avec traduction des textes en langue des signes française. Pour un handicap visuel, un parcours sélectif est prévu, avec adaptation des textes en audiodescription.  Pour le handicap mental, une visite ludique et didactique adaptée est aussi possible. Pour un handicap moteur, une visite immersive avec vidéos attractives et commentaires des espaces inaccessibles a été mise au point. Pour obtenir le quatrième label, celui du handicap moteur, quelques détails restent néanmoins à peaufiner, notamment pour l’accès aux toilettes et au bâtiment d’accueil.
NR Touraine ouest, 21/02/2017, p. 16

Agora : voici venu le temps de la cathédrale
Agora (en partenariat avec RCF Loiret et Mag’Centre) recevait cette semaine Irène Jourd’heuil, conservatrice du patrimoine de la DRAC Centre-Val de Loire (Direction régionale des affaires culturelles), à l’occasion de la sortie d’un livre collectif sur la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans. Irène Jourd’heuil s’occupe aussi particulièrement du patrimoine dans le Cher et l’Eure-et-Loir. Il est question de restauration de la cathédrale, au présent et au futur, mais aussi du futur trésor qui prendra place dans une chapelle, et de beaucoup d’autres sujets sur le patrimoine…
Vidéo Mag'Centre, 17/02

(Amilly) Entre canal de Briare et rivière du Loing, le moulin Bardin prépare sa remise en marche
Pas besoin d’étudier à la loupe le moulin Bardin, à Amilly, pour constater le chantier réalisé depuis un an. L’Asamba (*) et ses bénévoles ont taillé, débroussaillé, broyé l’épaisse végétation qui avait encerclé le bâtiment. À l’intérieur, ils ont frotté, balayé, déblayé, déménagé plus de 150 ans d’histoire endormie. Désormais, place, d’ici l’automne, à la restauration à proprement parler du bâtiment, qui a livré sa dernière mouture un jour de 1972. Ce chantier à 650.000 € sera pris en charge par la ville d’Amilly : au menu, restauration de la partie datant de la deuxième moitié du XIXe siècle et reconstruction du bâtiment attenant.
(*) Association de sauvegarde et d’animation du moulin Bardin d’Amilly
RC Loiret, 20/02, p.11

(Chartres) La naissance de la cathédrale
L’association chartraine de mécénat Les Amis de la cathédrale, qui finance des opérations de restauration de l’édifice, organise une conférence intitulée « Le contexte géographique de la naissance de la cathédrale de Chartres, ou pourquoi la plus éblouissante des cathédrales gothiques a t elle vu le jour à Chartres », vendredi 10 mars, à 18 heures, à la Maison Saint Yves, 1, rue Saint Éman. Cette conférence sera animée par une autorité scientifique en la matière : le professeur Jean Robert Pitte, président de la Société de géographie, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques. Entrée libre. L’assemblée générale des Amis de la cathédrale se tiendra juste avant la conférence. (intégral)
L'Echo, 20/02

(Lourouer Saint Laurent) Le château d’Ars tisse sa toile[b]
Les personnes âgées ne sont pas forcément rétives au progrès et aux nouvelles technologies. A l’image de certains octogénaires qui surfent allégrement sur la toile, le château d’Ars assure sa promotion via Internet. Un moyen de communication original pour cette demeure féodale du XIIIe siècle où vécut, notamment, le médecin de George Sand. Située sur la commune de Lourouer-Saint- Laurent elle a été achetée par la Ville de La Châtre, en 1981. Le monument, profondément remanié à la Renaissance, est implanté dans un parc de cinq hectares. De nombreuses pièces, dont deux salles de 146 m2, lui confèrent un rôle d’établissement public. Son affectation n’a pourtant pas été évidente. Après des décennies de questionnement, marquées par l’échec de la création d’un Centre européen du romantisme, la Ville le propose en location aux organisateurs de réceptions, conférences, séminaires, et manifestations culturelles. Si le festival international Le Son continu, installé en été dans son parc et son rez-de-chaussée, est son occupant le plus illustre, des expositions de grande qualité ont été présentées. Depuis l’an passé, le château d’Ars apparaît ainsi en bonne place dans le site de e-commerce mis à la disposition des acteurs économiques locaux.
NR Indre, 20/02, p.6

(Saint-Aignan-sur-Cher) L’Hôtel-Dieu de Saint-Aignan deviendra hôtel touristique
Difficile de ne pas le remarquer en passant : l’ancien Hôtel-Dieu de Saint-Aignan-sur-Cher fait partie des trésors du patrimoine dans une ville qui n’en manque pas. Celui-ci se distingue toutefois par son architecture caractéristique : belle façade classique à hautes fenêtres surmontée d’une toiture à la Mansart percée de lucarnes et couronnée d’un élégant clocheton. Désaffecté depuis l’ouverture du nouveau centre hospitalier
de Vaux de Chaume, le bâtiment va entamer une seconde vie, hôtelière cette fois, et finalement conforme à sa première dénomination… Les travaux vont démarrer dans les prochains mois pour une ouverture programmée en avril 2018. « Nous venons de signer l’acte de vente et d’approuver le projet présenté par l’acquéreur », se réjouit Éric Carnat, maire de Saint-Aignan, qui avoue avoir repoussé un certain nombre de sollicitations antérieures, plus ou moins fantaisistes, pour cet ensemble immobilier de caractère. Sa destinée se trouve désormais entre les mains de la famille Guyot ou plus exactement de l’une des familles Guyot puisque le nom est porté par trois frères férus de patrimoine régional. L’un s’est investi dans le sauvetage de Saint-Fargeau (Yonne) et a lancé le chantier médiéval de Guédelon. Un autre a redonné vie au château de La Ferté-Saint-Aubin (Loiret) et le troisième, Jean-Claude, à celui de Veuil, dans l’Indre. C’est ce dernier qui est tombé sous le charme de l’édifice et en a évalué le potentiel avec ses deux fils Baptiste et Pierre, qualifiés de « gestionnaires avisés. »
+ ••• Un don de la famille de Beauvilliers
NR Loir et Cher, 20/02, p.2

(Dordives) Rencontre avec Florian Renucci, nouveau propriétaire du château du Mez
C’est l’un des bijoux médiévaux oubliés du Gâtinais. Le Château du Mez, à Dordives, pourrait bien commencer une nouvelle vie grâce à son nouveau propriétaire, Florian Renucci. Tailleur de pierre, universitaire, l’homme est surtout connu pour être l’un des pères fondateurs du chantier médiéval de Guédelon, dans l’Yonne. Guédelon. La simple évocation du site touristique aux 300.000 visiteurs par an suffit à imaginer quelles perspectives pourraient s’ouvrir pour l’un des sites majeurs du Montargois. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Florian Renucci, conscient du trésor endormi dans la vallée du Betz, a jeté son dévolu sur la bâtisse : « Ce bien a une valeur archéologique et historique de premier plan. Je me suis quasiment substitué à l’État, qui achète des oeuvres pour ne pas qu’elles finissent dans des coffres américains ou chinois. Quand j’ai su qu’il était mis en vente, je me suis dit : “Ce n’est pas possible qu’un truc comme ça, qui n’a jamais été ouvert ni étudié, puisse “partir” ». Ce n’est pas un hasard non plus si le public gâtinais connaît peu (ou pas) ce site : « Il n’y a pas eu de vente depuis deux siècles. Il a été transmis en héritage de famille en famille quasiment depuis le règne de Louis XV. Mais cet oubli l’a préservé, puisque le Mez est resté dans son jus. » N’allez pas croire qu’on verra se bâtir ici un « Guédelon bis ». Priorité absolue, réaliser quelques travaux: « Il y a des parties très en danger, qu’il faut consolider », ne cache pas le propriétaire. Peu transformé, tombé en désuétude dès le XVe siècle, le Mez a besoin d’un peu d’attention. En revanche, le « châtelain » assure que des visites pourront être organisées pour des groupes dès cette année. Une première étape avant de prévoir une ouverture complète au public.
+ Au XIIe siècle, l’oeuvre d’une famille proche du roi Philippe-Auguste
RC Loiret, 17/02, p.14

(Jussy) Le projet de destruction de l’église fait réagir
Mardi, dans nos colonnes, nous faisions part de la volonté de Jussy-le-Chaudrier de démolir son église, datant des XIIIe, XVIIe et XIXe siècles. Sur la page Facebook du Berry républicain, les internautes ont exprimé leur indignation concernant ce projet. Ce sont les termes « honte », « lamentable » et « indignés » qui ressortent le plus des commentaires. « C’est bien triste, déclare Brigitte sur le réseau social. Je trouve dommage qu’elle soit détruite. Petit villa ge ou grande ville, peu importe, c’est le patrimoine et elle aurait dû être rénovée depuis longtemps ». Mathieu se demande pourquoi « le maire parle souvent de subventions qu’il ne demande jamais » et prend l’exemple de la commune de Garigny qui « les a demandées et son église est réparée ! » L’observatoire du patrimoine religieux (OPR), basé à Paris, est aussi monté au créneau : « Nous nous sommes rendu compte en lisant le compte rendu du conseil municipal que le maire avait refusé la mise en sécurité de l’église bien qu’elle en ait eu le budget, explique dans un courriel adressé à notre rédaction Mar ieLaure Pain, délégué générale de l’OPR. La destruction n’est donc pas subie. C’est un choix délibéré et très regrettable car irréversible. » Dans une autre commune du Cher, à Jars, l’église est sur le point de subir le même sort. Par mail, un couple habitant le village, annonce la création d’une association baptisée « La petite cathédrale du Pays Fort » pour « essayer de préserver notre église » et « diffuser le message auprès de la population de Jars pour les motiver dans la préservation ». (intégral)
Le Berry, 17/02

(Vierzon) Une mémoire vivante à découvrir en ligne
Lorsqu’il a voulu agrandir son atelier de confection avec un étage supplémentaire, rue Jeanne Labourbe, devenu aujourd’hui une maison particulière, Michel Rousseau s’était vu refuser le permis de construire, sous prétexte que le bâtiment était trop haut. Voyant une tour voisine de quatorze étages, rue Gustave Flourens, l’entrepreneur n’avait pas hésité : « J’ai pris mon téléphone pour appeler le préfet. Il m’a dit : “Ne vous inquiétez pas monsieur Rousseau, vous pouvez commander les ouvriers !” » Des anecdotes de ce genre sont à écouter sur le site http://www.memoirevierzon.mshparis. fr/. Il met à la disposition du public le fruit d’une collecte réalisée par des chercheuses de l’université de Tours sur la mémoire industrielle vivante de Vierzon, projet intitulé Memoviv. Michel Rousseau en est l’un des contributeurs, dans la thématique industrie textile. À découvrir aussi : le chemin de fer, l’industrie céramique, l’industrie du verre et l’industrie mécanique. (intégral)
+ Le fondateur du seul atelier de confection existant encore, raconte son expérience
Le Berry, 17/02, p.17

(Chartres) Plongeon au Moyen Âge
La service accueil-visite de la cathédrale innove en proposant, pour la première fois cette année, des visites destinées aux enfants de 6 à 12 ans. Emmenés, hier, par Françoise ou Solange, ils ont découvert en détail, la façade de la cathédrale, certains vitraux, et aussi quelques aspects de la vie à l’époque médiévale. Fort du succès de cette formule, les groupes ont dû être doublés. « Ça répond à une vraie demande », explique Gilles Fresson, attaché de coordination du rectorat de la la cathédrale. Les prochaines visites auront lieu, mardi et jeudi prochains, à 15 heures. (Tarif : 5 €, gratuit pour les moins de 6 ans). Contact : 02.37.21.75.02.
L'Echo, 17/02, p.7

(Dreux) André Graillet s’opposera au déplacement du calvaire
«Tant que je serai en vie, ils ne toucheront jamais à la croix de Sainte Ève ! S’ils osent le faire, j’organiserai des pétitions et des manifestations ! », s’exclame, mercredi matin, André Graillet. Dans son viseur, la municipalité, bien sûr. Il a suffi d’une petite phrase de l’élu d’opposition (PRG) Christian Mager-Maury pour que le sang de Dédé Graillet se mette à bouillir. Le conseiller municipal verrait en effet d’un bon oeil le déplacement du calvaire, en vue de l’aménagement d’un rond point au croisement de la rue Sainte Ève, de la rue du Bois Sabot et de la rue Constantin Gauthier. L’évocation par Gérard Hamel, le maire (LR) d’un « possible référendum » si la nécessité de bouger le calvaire venait à être posée, provoque le même courroux chez le défenseur des traces et symboles de l’histoire de Dreux.
L'Echo, 17/02, p.13

(Chateaudun) L’ADVP va éditer un fascicule en 2017 sur les murs de Saint-Jean

L’Association dunoise pour la valorisation du patrimoine (ADVP) a en projet l’édition d’un fascicule sur les graffitis gravés dans la pierre de l’église Saint-Jean-de-la-Chaîne. Après une visite guidée de l’édifice en décembre, l’ADVP veut, désormais, inscrire sur papier ces « messages que nous ont laissés les gens de passage,
a indiqué le président Gérard Charloux, en assemblée générale jeudi, à la salle Saint André. Ce sont des choses qui traversent le temps même si, pour certaines, nous avons encore du mal à les décrypter. » Sur les murs de Saint Jean, témoignages des pierres devrait sortir de l’impression dans trois mois environ, après le lancement d’une souscription.
L'Echo, 17/02, p.17

Google numérise l’art et la culture des châteaux du Loir-et-Cher
Des histoires et des collections du monde entier. Ainsi s’ouvre le site Internet Google Arts & Culture. Le style est épuré mais l’ambition est grande : cette plateforme de l’Institut culturel de Google, basé à Paris, veut répertorier « numériquement » tout l’art du monde. L’application propose surtout des visites virtuelles. En un clic l’internaute se retrouve face au Christ Rédempteur de Rio de Janeiro ou dans l’un des 2.756 autres endroits numérisés. Le Loir-et-Cher est bien représenté dans le projet « Les Châteaux de la Loire » qui regroupe 18 châteaux de la grande région. Chambord, qui a signé avec l’Institut culturel de Google dès 2013, voulait « se mettre au côté de tous les grands sites du monde », détaille Cécilie de Saint Venant, directrice de la communication du château. Une fois le contrat signé, Google envoie une équipe de cinq personnes pour la numérisation. De la taille d’un gros sac à dos, la caméra dernier cri est accrochée au dos d’un membre de l’équipe qui sillonne le monument à pas équivalents et réguliers. L’entreprise dure deux jours. « Ça serait dommage de priver les visiteurs de cette technologie », ajoute Cécilie de Saint Venant, sur tout lorsqu’elle ne coûte pas un sou au château. Mais c’est tout d’abord la participation à la « démocratisation de la culture » qui l’intéresse. Prolonger la visite Accessible en ligne et gratuitement, le projet de Google permet « à ceux qui sont venus mais qui n’ont pas pu s’attarder de prolonger la visite en haute définition », explique Yvan Boukef, assistant à la conservation du château de Blois.
NR Loir etCher, 17/02, p.3

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Dim 26 Fév - 15:26

Source : magcentre.fr

Tourisme : Vincent Garnier en route pour les volcans

Après dix ans de très bons et loyaux services Vincent Garnier prend la direction de l’Auvergne et de ses volcans. Le directeur du CRT (Comité régional de tourisme) du Centre-Val de Loire va prendre en main les destinées du tourisme dans la métropole de Clermont-Ferrand.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/120282-tourisme-le-depart-de-vincent-garnier/

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Lun 27 Fév - 8:59

Enrichissement des musées

Source : latribunedelart.com

Legs au Musée d’Art et d’Histoire de Genève
Voir : http://www.latribunedelart.com/legs-au-musee-d-art-et-d-histoire-de-geneve

Acquisitions récentes du Musée des Beaux-Arts de Quimper
Voir : http://www.latribunedelart.com/acquisitions-recentes-du-musee-des-beaux-arts-de-quimper

Stockholm acquiert une aquarelle de Saftleven
Voir : http://www.latribunedelart.com/stockholm-acquiert-une-aquarelle-de-saftleven

National Gallery de Londres : un Parmigianino à la place d’un Pontormo ?
Voir : http://www.latribunedelart.com/national-gallery-de-londres-un-parmigianino-a-la-place-d-un-pontormo

Acquisitions récentes du musée Louis-Senlecq

Voir: http://www.latribunedelart.com/acquisitions-recentes-du-musee-louis-senlecq

Un Hammershøi pour Ottawa
Voir : http://www.latribunedelart.com/un-hammershoi-pour-ottawa

Plusieurs portraits par les Rigaud acquis par Perpignan

Voir : http://www.latribunedelart.com/plusieurs-portraits-par-les-rigaud-acquis-par-perpignan

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Lun 27 Fév - 9:02

Source : latribunedelart.com

Le Guerchin volé à Modène a été retrouvé

16/2/17 – Œuvre retrouvée – Italie – L’information a été révélée par le site internet marocain lesite.info et repris par les médias italiens : le grand tableau du Guerchin qui avait été volé dans une église de Modène en 2014 (voir la brève du 13/8/14), a été retrouvé à Casablanca, alors que les voleurs présumés tentaient de le vendre à un collectionneur. Celui-ci a prévenu la police qui a pu le récupérer ainsi qu’arrêter les malfaiteurs. Nous n’avons pu en savoir davantage sur l’état de l’œuvre.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/le-guerchin-vole-a-modene-a-ete-retrouve

Source : lejournaldesarts.fr


Le jugement du vol au Musée d'art moderne n'a pas levé le voile sur le sort des oeuvres


Le tribunal a prononcé de lourdes peines à l’encontre des trois responsables de la disparition des chefs-d’œuvre du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, tout en ne se prononçant pas vraiment sur le sort des œuvres.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/143599/pour-la-justice-les-tableaux-voles-au-mamvp-n-ont-pas-ete-detruits.php?xtor=983

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Lun 27 Fév - 9:03

Source : latribunedelart.fr

Grande roue de la Concorde : Sites et Monuments dépose une plainte au pénal

14/2/17- Patrimoine - Paris, Place de la Concorde - La grande roue de la Concorde, que le ministère de la Culture et la mairie de Paris laissent désormais s’installer presque à demeure sur l’une de plus belles places de Paris, théoriquement archiprotégée, ne fait pas qu’y rester plus longtemps qu’elle n’y est autorisée.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/grande-roue-de-la-concorde-sites-et-monuments-depose-une-plainte-au-penal

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Lun 27 Fév - 9:12

Source : latribunedelart.com

Valentin de Boulogne, plus accessible à New York qu’à Paris

Il suffisait de se rendre au Louvre aujourd’hui, vers 16 h, où plus personne ne pouvait entrer dans les expositions Valentin de Boulogne et Vermeer, pour comprendre que cette dernière est un succès évident, et que le Louvre n’est pas très doué, c’est le moins qu’on puisse dire, en terme d’organisation. Le musée, que nous avons contacté, a reconnu qu’il y avait un réel problème et se penche actuellement sur des solutions pour, notamment, améliorer la réservation en ligne.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/valentin-de-boulogne-plus-accessible-a-new-york-qu-a-paris

Expositions Valentin et Vermeer : le reportage de l’extrême


J’ai déjà écrit ici (voir l’article) le scandale que constitue l’organisation absurde des expositions Vermeer et Valentin au Louvre. Mais ayant la chance, par mon métier, de bénéficier de visites de presse dans de très bonnes conditions (et d’avoir, par ailleurs, vu cette dernière exposition au Metropolitan Museum), j’ai voulu aller constater sur place ce que vivaient les visiteurs ordinaires, qu’ils soient payants ou qu’ils bénéficient de la gratuité.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/expositions-valentin-et-vermeer-le-reportage-de-l-extreme

Source : lejournaldesarts.fr

Le nouveau système de réservation pour l’accès à Vermeer au Louvre mécontente les visiteurs


Pour répondre à l'affluence des visiteurs à la nouvelle exposition Vermeer, le Louvre a mis en place des créneaux de visite, qui ont été rapidement saturés. La solution pour pallier le mauvais accueil du public n'est pas encore trouvée.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/143607/le-nouveau-systeme-de-reservation-pour-l-acces-a-vermeer-au-louvre-mecontente-les-visiteurs.php?xtor=984

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Lun 27 Fév - 9:14

Source : latribunedelart.com

Non, la CNMH n’a pas donné son accord à la remontée de la flèche

Dans le communiqué de presse distribué hier à propos de la reconstruction de la flèche de Saint-Denis, la ministre de la Culture ose écrire qu’elle « a décidé de suivre les recommandations de la Commission nationale » (des monuments historiques) en donnant son accord au lancement des études.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/non-la-cnmh-n-a-pas-donne-son-accord-a-la-remontee-de-la-fleche

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Lun 27 Fév - 9:32

Source : lejournaldesarts.fr

A 3 semaines du départ de Guy Cogeval, la création d’un Centre d’études sur les nabis est officialisée


Le Centre d’études sur les Nabis et le symbolisme, que va diriger Guy Cogeval après son départ anticipé de la présidence des Musées d’Orsay et de l’Orangerie le 15 mars prochain, a désormais une existence légale.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/143609/a-3-semaines-du-depart-de-guy-cogeval-la-creation-d-un-centre-d-etudes-sur-les-nabis-est-officialisee.php?xtor=984

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Lun 27 Fév - 9:38

Source : lejournaldesarts.fr

Le Muséum national d’histoire naturelle dans l’impasse

La Cour des comptes s’inquiète du déficit structurel du Muséum national d’histoire naturelle, plombé notamment par une fréquentation surestimée du zoo de Vincennes.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/143379/le-museum-national-d-histoire-naturelle-dans-l-impasse.php?xtor=980

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MessageSujet: Revue de presse (20 - 26 février 2017)   Lun 27 Fév - 9:59

Source : lefigaro.fr

Un sanctuaire dédié au dieu Mithra exhumé en Corse


ARCHÉOLOGIE - L'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a annoncé, vendredi 24 février, avoir mis au jour un mithræum sur le site de Mariana, à Lucciana. C'est le premier lieu de culte de ce type à être découvert sur l'île de Beauté.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/culture/2017/02/25/03004-20170225ARTFIG00013-un-sanctuaire-dedie-au-dieu-mithra-exhume-en-corse.php

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