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 Revue de presse (13 - 19 mars 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 mars 2017)   Lun 13 Mar - 10:02

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Bourges)La ligne de démarcation exposée au musée de la Résistance
Une exposition d’une vingtaine de tableaux revient sur la ligne de démarcation dans le Cher ; un département coupé en deux de 1940 à 1943 pour séparer les territoires occupés au nord de la zone dite libre au sud. Réalisée à partir de fonds d’archives locaux, cette exposition réactualise l’exposition itinérante que propose l’association des Amis du musée de la Résistance et de la Déportation. « Cette ligne de démarcation a structuré le Cher » Elle évoque les richesses qui étaient situées en zone occupée, l’éclatement administratif du Cher, la  surveillance de cette ligne, les personnes qui étaient autorisées à traverser ou ceux qui n’avaient d’autre choix que de passer la ligne clandestinement. Ce passage n’était pas sans danger et impliqua la création de filières de passage. Des panneaux racontent ces filières et le profil des passeurs. Xavier Truffaut, responsable de l’action culturelle aux archives départementales, indique que « cette ligne de démarcation a structuré le département, son rapport à l’occupation, à la Résistance.
Le Berry, 10/03, p.7

(Grand Pressigny) Moderne, la femme Cro-Magnon !

La jeune femme nous regarde droit dans les yeux. Elle est belle, un peu boudeuse. D’apparence soignée. Seuls ses vêtements trahissent le monde qui est le sien : les temps préhistoriques et pas le XXIe siècle. L’affiche de l’exposition qui s’ouvre aujourd’hui au musée de la préhistoire du Grand-Pressigny en dit long sur son ambition : casser les idées reçues que l’on peut avoir sur nos aïeuls et, surtout, sur nos aïeules. Quand on pense aux hommes et aux femmes préhistoriques, on se les représente souvent « hirsutes, avec les dents déchaussées… Au travers de cette exposition, on veut créer dans l’esprit des visiteurs des images substituant l’idée d’êtres intelligents et dans la vie à celles d’êtres inintelligents dans la survie », explique le directeur du musée Michel Philippe. Deux axes principaux permettront de se faire une idée de la place de la femme dans la Préhistoire. D’abord, l’image que les femmes ont laissée au travers de l’art. Dans une seconde salle, on approche le quotidien des femmes chez les chasseurs-cueilleurs en comparant – prudemment – les sociétés de ce type à l’époque contemporaine et à la préhistoire. On devrait d’ailleurs dire « les chasseurs-cueilleuses », car cette activité paraît attribuée aux femmes. L’exposition fait état des dernières avancées de la recherche. Et ne cache pas tout ce que la science ignore encore.
NR Indre et Loire, 08/03, p.26

(Patay) Le musée sur Jeanne d’Arc prend forme
Forte de 160 adhérents depuis sa création, en août 2016, l’association « Effet de cerf », présidée par René-Pierre Goursot, a ouvert les portes de son nouveau local, samedi matin. Dans les mois à venir, celui ci se transformera en mini musée consacré à Jeanne d’Arc. Un lieu riche en témoignages historiques, entre autres sur le parcours de Jeanne d’Arc dans la région de la Loire et sur le territoire patichon, avec la fameuse bataille du 18 juin 1429, pendant la guerre de Cent Ans. volonté des responsables de l’association et d’Hadrien Bondonneau, directeur de l’agence d’assurances Thélem de Patay qui, séduit par le projet, a proposé de soutenir ces actions de valorisation du patrimoine historique en mettant à disposition un local dans le centre bourg. « Il est indéniable que la confiance témoignée par Hadrien Bondonneau nous a donné une impulsion fondamentale », a souligné René-Pierre Goursot.
RC Orleans, 07/03, p.22

(Chateauroux) La mémoire selon Alain Kleinmann
C’est une magnifique exposition sur la mémoire, le souvenir, la réminiscence, que propose Alain Kleinmann à travers ses oeuvres présentées actuellement au Musée Bertrand. Lors du vernissage, l’artiste a guidé le public, expliquant la sémantique des tableaux – huiles sur toiles –, suspendus aux cimaises, ainsi que des sculptures et autres installations. « Je tiens à ce que mes créations restent suffisamment anonymes et ne s’enfoncent pas dans l’anecdote des précisions, a souligné M. Kleinmann. La peinture parle où l’écriture s’arrête. » Jean-François Mémin, conseiller municipal et président de la commission de la culture, a rappelé la réputation de l’artiste dont les oeuvres ont été exposées dans les lieux les plus prestigieux de la planète.
Le Berry, 06/03, p.17

(Blois) Répertorier les insectes des réserves du Muséum
Dans les réserves du Muséum d’histoire naturelle de Blois, une jeune femme se livre à une étrange activité : elle effectue le récolement des collections entomologiques. Maud Régnier est arrivée en août dernier et a jusqu’à fin juin de cette année afin de mener à bien sa mission : continué à inventorier et répertorié les insectes qui se trouvent dans les réserves du Muséum. Le travail de titan – ou de fourmi… – a été commencé en 2015 par Julien Fleury. Il se poursuit désormais avec cette chargée de mission inventaire/récolement titulaire d’une licence pro espaces naturels spécialisée en entomologie. La réserve du Muséum regorge de trésors, et côté insectes ils sont rangés dans 900 boîtes contenant de 10 à 300 spécimens chacune. A elle donc d’inventorier tous ces lépidoptères (tels les papillons) et coléoptères (scarabées) et autres longicornes…
NR Loir et Cher, 07/03, p.12

(Graçay) Une baisse de dotation menace le musée de la Photo
L’assemblée générale du Musée de la photo intercommunal Lucien Prévost s’est tenue, mardi dernier, en présence d’élus et du président de l’office de tourisme de Vierzon et de son pays Rached Ait Slimane. Une réunion où la tension était palpable : le musée, après dix huit années d’existence, va t il fermer ses portes ? Rémy Duroir, directeur du musée, a volontairement mis en avant l’éventualité d’une dissolution de l’association gérant cet édifice, ainsi que le licenciement probable de Sandrine Le Gall, animatrice du musée depuis dix sept ans. Créé en 1999, ce lieu dédié à l’image doit faire face, cette année, a une difficulté majeure.  Tombée, il y a quelque temps, comme un couperet, une diminution importante de la dotation intercommunale, passant de presque 24.000 € à 11.000 € pour l’exercice à venir, ne permet plus de conserver cet emploi. Le musée, depuis sa création, n’a cessé d’évoluer tant par la qualité et le nombre de ses expositions que par le rayonnement accru pour les passionnés de cet art, puisqu’il rassemble une collection impressionnante et unique de matériels, plus de 2.000 pièces en exposition permanente, qui fait de lui le 3e musée de France.
Le Berry, 06/03, p.17

(Saint Goerges sur la Prée) Le musée de l’Ocre prêt pour l’ouverture
L’assemblée générale du musée de l’Ocre qui réouvrira le 17 mars a débuté, samedi dernier, par les traditionnels remerciements aux élus locaux dont le maire Vincent Faucheux et les membres des offices de tourisme alentours. L’animatrice Charlène Landier, sur le départ, a, également, été saluée après trois ans de services au musée. Nathalie Veysset a été présentée comme la nouvelle animatrice. L’année dernière, de nombreuses écoles ont effectué des sorties au musée. Cinq expositions ont été présentées et quatre sont annoncées cette année du 17 mars au 18 avr il, du 22 avril au 28 mai, du 3 juin au 16 juillet et du 22 juillet au 3 septembre. La présence du musée sur Internet a été renforcée avec une page Facebook depuis peu, une page Tripadvisor et une page Google.
Le Berry, 06/03, p.17

(Boynes) Situation paradoxale au Musée du safran

Au cours de l’assemblée générale du Musée du safran qui s’est tenue samedi, la présidente Viviane Rousseau a annoncé que, faute de bénévoles, le Musée du safran ne pourra plus ouvrir tous les weekends durant la saison, mais seulement un sur deux. Le premier et le  troisième de chaque mois. L’ouverture de la saison se fera le 1er avril. Cette situation est d’autant plus dommageable qu’une grosse  fréquentation a été enregistrée en 2016 : 2.600 visites. Cela n’était pas arrivé depuis une dizaine d’années. Et la présidente de préciser : « Ce sont surtout les visites de groupes qui ont bien marché, nous en avons eu soixante deux. » Les finances de l’association gestionnaire du  musée sont bonnes et vont permettre de préparer un nouveau film de présentation de la culture de l’épice. Le matériel audio sera aussi changé, car le vieux tube cathodique du téléviseur faisait, depuis déjà quelque temps, plus penser à une antiquité. Enfin, un nouveau site Internet, plus accueillant et convivial, est désormais en ligne. À découvrir sur lemuseedusafranboynes.blogspot.fr. (intégral)
RC Loiret, 15/03

Un nouveau musée pour les 200 ans
En 2021, la Faïencerie de Gien fêtera son bicentenaire. Pour célébrer cette année exceptionnelle, Yves de Talhouët, dirigeant de la manufacture depuis 2014, veut ajouter une nouvelle pierre à l’édifice. Avec ses collaborateurs, il travaille en effet depuis un an sur le projet de rénovation et d’agrandissement du musée de la Faïencerie. Hier matin, c’est aux plus grands collectionneurs de faïence de Gien qu’il a présenté cette idée, à laquelle il compte bien les associer. « Le musée actuel est trop petit et ne permet pas de répondre aux attentes légitimes des visiteurs. Il n’y a  pas de présentation exhaustive au fil des âges, par exemple, et pas non plus de pédagogie sur la manière dont on produit la faïence. Enfin, les 200 ans de la Faïencerie, c’est tout un capital qui dort dans nos greniers. Nous ne pouvons pas montrer la salle des moules, ni nos archives papier. Le projet de nouveau musée répond à toutes ces attentes », a annoncé Yves de Talhouët, indiquant qu’un architecte avait été mandaté. Et le projet est déjà bien avancé. Le bâtiment abritant le musée comporte trois niveaux, les collections étant actuellement présentées dans la salle voûtée du rez de chaussée. Au dessus, deux étages d’environ 240 m² chacun, voués à être utilisés.
RC Loiret, 15/03, p.15

(Levroux) Davantage de visiteurs au Musée du Cuir
L’association de gestion du musée du Cuir et du Parchemin de Levroux a tenu son assemblée générale, la semaine dernière. Bonne nouvelle : la fréquentation du musée est en progression, avec plus de deux mille visites, en 2016. Michel Roi, trésorier, a présenté un bilan financier en équilibre. Le président a remercié « tous ceux qui contribuent à la promotion de l’artisanat du cuir », notamment la Fédération française du cuir, le Centre national du cuir, le conseil départemental , les mégisseries Rousseau, Grenon, Julien et Bodin-Joyeux, la municipalité et ses services techniques. Sans oublier « tous les bénévoles qui s’investissent chaque
année pour la réussite des diverses manifestations ».
NR Indre, 15/03, p.12

(Valençay) Simca a l’honneur au Musée de l’automobile
Le Musée de l’automobile rouvrira ses portes, samedi 18 mars. Jusqu’au 12 novembre, son exposition temporaire sera consacrée à l’ancienne marque française, Simca. Une douzaine de modèles rares de voitures de la marque seront mises en scène, en parallèle de la collection permanente, composée d’une soixantaine de véhicules en état de fonctionnement dont le plus ancien date de 1898. Musée ouvert, de mars à juin, tous les jours, de 10h30 à 12h30 et de 14 h à 18 h. Entrée : 5,50 € ou 4,50 € : de 7 à 17 ans, 3,50 €; tarifs famille et groupes. (intégral)
NR Indre, 15/03

(Gien) La renaissance du château
Le compte à rebours est lancé : dans un peu plus d’un mois, le samedi 22 avril, le château de Gien, fermé au public depuis novembre 2012, rouvrira ses portes. Les visiteurs découvriront un musée international de la chasse totalement repensé et modernisé. Plus moderne, plus interactive : la nouvelle muséographie du château de Gien est vouée à séduire le plus grand nombre de visiteurs. Frédéric Néraud, vice président du Conseil départemental du Loiret, en charge de l’économie et de la culture notamment, évoque les enjeux d’un projet dans lequel le Département a investi plus de 8,5 millions d’euros. Rencontre.
RC Loiret, 14/03, p.18

(Saint Amand) Les Amis du musée Saint Vic ont dressé le bilan 2016
La réunion, présidée par Luc Martin, a eu lieu en présence de Jeanne Andrivon, responsable du musée, et a permis d’évoquer une année 2016 presque sans activités ; sauf des liaisons téléphoniques pour des renseignements et le démontage de l’exposition Joseph Plat, artiste peintre et notaire saintamandois. Cette exposition a eu lieu de décembre 2015 à février 2016 et a été compliquée à gérer pour l’association, car elle a entraîné de gros frais dans la collecte d’éléments et oeuvres du peintre, frais amortis par la municipalité. Le seul point fort et réconfortant pour les Amis du musée Saint Vic a été le succès de cette exposition, avec un nombre important de visiteurs. Pour le président, « la situation de l’association est très compliquée. Avec un bilan financier d’un peu plus de 100 euros, il est difficile d’organiser des manifestations ». Certains des membres présents ont des doutes sur l’avenir de l’association. Dans les deux mois à venir, une autre réunion aura lieu, afin d’évoquer à nouveau les projets de l’association.
Le Berry, 13/03, p.39

(Dreux) Marie-Mercedes Ghenassia succède à Maryse de Kerimel

C’est avec une émotion contenue que Maryse de Kerimel a dirigé sa dernière assemblée générale de la société des Amis du musée, des archives et de la  bibliothèque de Dreux devant une centaine de personnes. Cinq années d’une présidence souriante et efficace dont l’ont remercié Christophe Le Dorven, adjoint à la culture, patrimoine et tourisme, et Evelyne Lefebvre vice présidente du Conseil Départemental. Une nouvelle présidente a été élue : Marie-Mercédès Ghenassia, dont les connaissances historiques et la connaissance des arts seront précieuses pour l’association, forte de 226 membres. « La société des Amis du musée de Dreux peut être fière d’être le principal mécène du musée d’Art et d’Histoire de Dreux » a souligné Maryse de Kerimel. Les Amis du musée de Dreux travaillent en collaboration avec Damien Chantrenne, responsable du musée d’Art et d’Histoire, pour la valorisation des collections.
L'Echo, 13/03, p.21

(Tours) Cligman en plus du Jeu de Paume au château ?
Et revoilà la donation Cligman. Carrément citée par François Hollande, vendredi, lors de l’inauguration du CCCOD. Le maire Serge Babary avait annoncé que cette donation d’oeuvres d’art n’irait pas au musée – à cause d’une levée de boucliers contre le fait que l’argent pourrait primer sur la protection d’un site ultra-classé – mais au château. Seulement voilà, y aura-t-il assez de place à la fois pour la donation et les expositions du Jeu de Paume qui connaissent un vrai succès populaire ? Les photos de Robert Capa avaient attiré 40.000 visiteurs, celles de Vivian Maier 36.800. Une vraie ambition autour de la photo est née ; elle semble aujourd’hui menacée. La donation Cligman attirera-t-elle autant de visiteurs ? Pas sûr. Décidément, rien n’est simple dans cette affaire. Même avec l’appui du chef de l’État. (intégral)
NR Indre et Loire, 13/03

(Issoudun) Vuitton fait le plein de visiteurs au musée
Après l’exposition Zao Wou-Ki, le Musée Saint-Roch crée une nouvelle fois l’événement avec Vuitton. Certainement aidé par la campagne d’affichage performante menée par la marque de luxe dans les grandes villes du Berry, le musée voit ses chiffres de fréquentation s’envoler. En un mois, 5.354 visiteurs sont déjà venus visiter l’exposition. « Pendant les vacances, nous avons eu une moyenne de 200 passages par jour, avec des pics à 500 le dimanche. La majorité sont des primo-visiteurs qui découvrent donc, par la même occasion, le musée. C’est particulièrement intéressant pour nous », indique Anne Grésy-Aveline, assistante de conservation.
NR Indre, 12/03, p.7

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 mars 2017)   Lun 13 Mar - 10:03

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Chinon) La Brèche : deux associations réagissent
L’article titré « La Brèche : vers un site antique ouvert au public ? », paru samedi, a fait réagir les associations « Défense du Patrimoine de Chinon et de ses Environs » et « Touche pas à ma Fontaine ». Face aux orientations évoquées quant au chantier par le maire, Jean-Luc Dupont, lors du conseil municipal du 2 mars, les deux associations rappellent que, selon elles, « la source du problème, c’est les projets pensés par la Société d’équipement de la Touraine depuis 30 ans ». « C’est pourquoi, poursuivent-elles par communiqué, qu’en 2016, nous avons déposé deux recours au Tribunal administratif d’Orléans. » L’un deux, daté du 3 août 2016, demande la résiliation du contrat d’aménagement public liant la Set à la Ville. (intégral)
NR Indre et Loire, 08/03

(Boësses) Passion intacte pour l’archéologie
Les membres de la société archéologique du Puiseautin se sont réunis en assemblée générale dans la salle polyvalente de Boësses, dimanche dernier. Le président André Jouny a confirmé la bonne santé de l’association, dont les membres se réunissent régulièrement pour découvrir divers sites anciens. L’année dernière, ils devaient ainsi s’intéresser aux polissoirs des abords de Faÿ les Nemours, à des graffitis présents dans des grottes de Larchant (Seine et  Marne), à des tumuli d’Aulnay sous Boësses… Toujours soucieux de transmettre leurs découvertes, les membres de la société archéologique préparent une exposition pour Pâques,  prévue en mairie de Puiseaux. Une trentaine de panneaux reviendront sur le commerce et l’artisanat d’antan du secteur. « Les gens ont toujours marqué leur intérêt pour nos travaux portés sur le canton », souligne André Jouny.
RC Orleans, 15/03, p.13

(Cinq-Mars-la-Pile) “ Sabazios ” de retour sur ses terres
En 2005, lors des fouilles sur le site de la Pile de Cinq-Mars, les archéologues mettent à jour une sculpture gallo-romaine en tuffeau des IIe-IIIe siècles, de 1,10 m de hauteur, pour laquelle la première hypothèse émise était qu’il s’agissait d’une représentation du dieu Sabazios. Amélie Chédeville, dans le cadre de son mémoire en conservation-restauration des oeuvres sculptées de l’École supérieure des beaux-arts TALM-Tours, s’est chargée de sa restauration et son étude l’a amenée à l’hypothèse plus plausible de la statue d’un prisonnier, sans doute Parthe. Malgré cela, habitude ou valorisation inconsciente, on parle du « Sabazios ». La sculpture a rejoint le service des collections départementales pour être désormais exposée au musée du Grand-Pressigny. Jeudi, Jean-Marie Carles, maire de Cinq-Mars-la-Pile, expliquait, dans le grand hall de l’école des Beaux-Arts que « nous étions frustrés de son départ ». Il remerciait Marie-Haude Caraës, directrice de l’école, d’avoir accepté la demande de la municipalité de réaliser une copie. Elle la lui a remise officiellement en présence de Bruno Dufaÿ, responsable du Service départemental d’archéologie, qui avait suivi ce chantier de fouilles, et des représentants de l’association des Amis de la Pile.
NR Indre et LoireW, 16/03, p.23

Bourges : la Maison de la culture 2 viendra après les fouilles
Ils sont sept du service Archéologie préventives de l’agglomération Bourges Plus, à avoir investi le site berruyer. Le projet qui a fait couler beaucoup d’encre et même des larmes pour certains va sortir de terre dans les prochains mois. 14.000 personnes ont signé la pétition contre cette nouvelle MCB (Maison de la culture de Bourges), pour la plupart partisans d’une réhabilitation de l’ancien bâtiment historique. Cela n’a pas suffit pour stopper les engins de chantier. Désormais, sans contre-temps, on gratte et on fouille avant de recouvrir… Les bulldozers ne reviendront que dans quelques jours. La première couche de terre a été décapée sur le flanc du parking de la place Séraucourt. Les arbres font désormais partis des souvenirs et ont fini en planches, sciure ou même pellet pour chauffage. Dans la froidure hivernale, ou dans les prémices du printemps, les pelleteuses ont laissé la place à la pioche, vite remplacé par les truelles et les balais. Les fouilleurs préventifs sont à pied d’œuvre sur le site de la future maison de la culture.
Mag'Centre, 10/03

(Bourges) Plongée sous le Palais Jacques-Coeur
Dans la cour du Palais Jacques Coeur de Bourges, un groupe de personnes, chaussures de marche aux pieds, attend impatiemment de pénétrer à l’intérieur du bâtiment, hier après midi. Tous sont là pour fouiller le passé de l’édifice, plus précisément de ses entrailles. Laura, étudiante en première année de master d’histoire de l’art à l’université François Rabelais, à Tours, doit réaliser une étude sur les caves du Palais Jacques Coeur dans le cadre de sa formation. Pour l’épauler, Marie, Laura, Gaël et Solveig, enseignants chercheurs de l’université de Tours. Une petite porte derrière de la cour du palais amène le groupe au premier niveau sous le rez de chaussée. Là, étalés sur le sol, des cordes, des échelles, des baudriers et des combinaisons. Le tout apporté par le Club de spéléologie et d’archéologie de Veaugues (CSAV). « Équipez vous, on va descendre dans un puits, ça risque d’être poussiérieux », avertit Patrick Devallière (*), le président du club venu avec deux autres passionnés. Le but de l’expédition ? « On espère trouver des traces gallo romaines dans cette partie du palais qui n’est pas clairement identifiée, ni datée », indique Solveig, docteur en histoire de l’art. La zone concernée est « probablement une annexe au palais. On ne sait pas si elle se situe à la même hauteur que le troisième niveau sous le rez de chaussée. Voilà pourquoi on souhaite y descendre, pour y trouver d’éventuels indices », explique Laura.
+ Une « enquête policière »
(*) M. Devallière était déjà du groupe d’explorateurs descendu en 2000
Le Berry, 11/03, p.2/3

Gérard Coulon et les voies romaines

Actuellement en kiosque, le numéro de mars de la revue Archéologia publie un article de Gérard   Coulon, ancien conservateur du musée d’Argentomagus, intitulé « Au long des voies romaines de la Gaule. Naissance d’un réseau routier moderne. » Une fois n’est pas coutume, cet article est illustré de plusieurs clichés pris dans l’Indre, à Argenton, Ségry, Ingrandes et Ciron. Par ailleurs, le texte est en grande partie fondé sur les voies qui sillonnent l’Indre et l’on y trouve notamment une coupe de la route romaine d’Argentomagus à Bourges, effectuée à Lacs en 1996, avant la construction de l’abattoir du Boischaut. (intégral)
NR Indre, 11/03

(Blois) Surprenant collecteur rue Porte-Chartraine !
Les travaux actuellement en cours rue Denis-Papin réservent parfois des surprises. Ainsi la semaine dernière, la tranchée ouverte au  pied de la rue Porte-Chartraine a mis au jour un ouvrage en forme de souterrain, enfoui sous la chaussée. Selon l’historien Bruno Guignard, il s’agirait du premier collecteur d’eau de pluie, chargé de canaliser le trop-plein du haut de la ville vers la Loire, en empruntant la rue du Commerce et en recevant le ruissellement de l’Arrou, à la hauteur du numéro 82/84. Au cours des siècles,  d’importantes modifications ont bouleversé les réseaux souterrains. Cet ouvrage inutilisé s’expliquerait par le percement de la rue Gallois (pavée en 1721) soulageant ainsi la rue Porte-Chartraine (alors nommée Grande-Rue) seule artère qui traversait la ville en  direction nord-sud. (intégral)
NR Loir et Cher, 11/03



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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 mars 2017)   Lun 13 Mar - 10:03

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Clémont) L’église Saint-Étienne fait peau neuve
Les échafaudages qui dissimulent tour à tour chaque façade de l’église clémontoise depuis déjà quelques années en disent long sur l’ampleur des travaux entrepris pour la restaurer. La dernière réfection importante a eu lieu il y a un siècle, et des infiltrations d’eau ont, depuis, rendu la structure du bâtiment dangereuse, les voûtes en plâtre menaçant de tomber sous peu. Commencée en avril 2014, la restauration extérieure a été divisée en quatre tranches, une pour chaque angle du bâtiment. La première s’est achevée en avril 2015, la seconde en 2016 et la troisième est actuellement en cours. À chaque fois, tous les corps de métiers sont  mobilisés : maçonneries extérieures, charpente, couverture, peinture… L’église Saint Étienne change de visage à mesure que les échafaudages  disparaissent. À cela s’ajoute la restauration des sculptures, notamment la taille des pierres de la corniche et la préservation du portail. « Il était sculpté dans une pierre tendre, précise le maire, Xavier Tabournel. Il était donc urgent d’intervenir avant que les motifs ne soient totalement effacés ». Pour supporter le financement des diverses interventions, d’un montant global de 547.840 euros TTC, la municipalité a fait appel aux subventions de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles), à hauteur de 20 %, et a lancé une souscription pour les deux premières phases (17.625 euros récoltés) qui s’est avérée être un franc succès et a débloqué la participation de la Fondation du Patrimoine de 25.000  euros.
Le Berry, 10/03, p.26

(Chartres) « La plus éblouissante des cathédrales »
Jean-Robert Pitte, président de la Société de géographie, connaît bien la cathédrale de Chartres. Il évoquera, aujourd’hui, le contexte géographique de sa naissance. Rencontre
+ Ces Amis oeuvrent depuis vingt-huit ans pour préserver Notre-Dame
L'Echo, 10/03, p.7

(Bretoncelles) Une veillée pour la restauration de l’église
Demain soir, ce sont les légendes concernant nos églises de France et d’ailleurs qui serviront de thème à la 8e soirée percheronne organisée par Bretoncelles patrimoine nature, dans la salle des fêtes, à quelques pas de l’église communale Saint Pierre de Bretoncelles qui est en travaux depuis quelques mois déjà. Daniel, président de l’association, précise : « La rénovation est importante. BPN a pu apporter directement 60.000 € sur un budget de 345.000 €, qui sera bouclé avec l’aide de la fondation du patrimoine (15.000 €), du Conseil départemental (10.000 €), et de l’ABEL (70.000 €), le reste étant à la charge de la commune ».
L'Echo, 10/03, p.26

(Pays de la vallée d) La “ maison des acrobates ” vendue
Les touristes aiment photographier cette maison médiévale à la façade à colombages et aux étages en encorbellement, située place Saint-Louis, qui est l’une des plus vieilles de Blois. Les personnages qui ornent les sablières sont habillés à la mode de la fin du XVe siècle. Ils représentent des acrobates, jongleurs et autres saltimbanques. Mise en vente en 2012 au prix de 327.000 €, frais d’agence inclus, elle a trouvé preneur début mars. « Le prix a baissé raisonnablement », fait savoir Fabienne Fouricquet de l’agence Loire et Charme qui la vendait. La maison, d’une surface habitable de 200 m2, est contemporaine de Louis XI : sa construction remonte aux années 1470 ! A une époque, elle a servi de lieu de rendez-vous aux bateleurs. Elle a également accueilli un relais de poste. Classée aux Monuments historiques en 1920, elle a reçu en 1960 le prix de « la plus belle maison de France » décerné par Léon Zitrone. « C’était un fleuron du cabinet », insiste Fabienne Fouricquet, « qui a été vendu à des personnes qui ont eu un vrai coup de coeur ». Ces dernières devront cependant mener d’importants travaux. (intégral)
NR Loir et Cher, 10/03

(Mur de Sologne) Un an d’apprentissage sur le chantier du château
Nous voulions faire un projet humain. C’est ainsi que Xavier Allemandou justifie le choix de l’association Acta Vista, pour assumer l’immense chantier de rénovation du château de La Morinière, à Mur-de-Sologne. Il y a un an, ce chef d’entreprise et sa femme rachètent ce monument du XVIe siècle, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, et sa propriété, qui étaient dans la même famille depuis 200 ans. « Pour eux, le transmettre, c’était le sauvegarder. » C’est ainsi qu’il prend contact avec Acta Vista, « une association assez unique en son genre. »
Débuté il y a un mois, le chantier de la Morinière est le premier que réalise l’association hors de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca). Mais aussi le premier chantier pour un maître d’oeuvre privé. La structure, qui forme 350 ouvriers chaque année, a déjà plusieurs chantiers prestigieux à son actif. Durant un an, six jeunes, habitant tous dans un rayon de 20 km, se formeront, à la Morinière, aux métiers du bâtiment ancien, à raison de 32 heures par semaines.
NR Loir et Cher, 10/03, p.24

(Etrechet) Le château de Fougères touché par le feu
Il était une heure du matin environ, dans la nuit de mardi à mercredi, lorsqu’un automobiliste a aperçu des flammes alors qu’il roulait sur la D 943 à Étrechet, la route menant de La Châtre à Châteauroux. C’est l’un des bâtiments du château de Fougères, à 700 mde la route, qui était en feu. Il a alors alerté les sapeurs-pompiers et les propriétaires du château. « On a été réveillé par un coup de téléphone. On a ouvert les fenêtres et vu que la dépendance était en feu », explique François-Xavier et Chantal de Fougères, propriétaires des lieux. Sur place, une vingtaine de sapeurs- pompiers des centres de Châteauroux, Déols et Ardentes ont été mobilisés. La dépendance où se trouvait une buanderie avec des appareils électroménagers et un stock de bois de chauffage était déjà embrasée à leur arrivée. Le bâtiment jouxtait une maison d’habitation à 4 m de là. Quelques mètres plus loin, un garage était aussi menacé par les flammes. Les secours ont donc dans un premier temps protégé l’habitation et le bâtiment riverain. Les flammes ont détruit toute la toiture et la charpente du bâtiment ainsi que ce qu’il contenait.
NR Indre, 09/03, p.4

(Pays de la vallée du Cher et du Romorantinais) “ US go home ” en Sologne
C’était il y a un an, début février précisément. Élus, associations e t représentants du Pays de la vallée du Cher et du Romorantiais, s’installaient autour de la table pour une première réunion de coordination. Ce mardi soir, salle du conseil, à Selles-sur-Cher, les troupes étaient une nouvelle fois réunies, mais cette fois pour un dernier point d’étape, « à moins de deux semaines » du coup d’envoi a souligné Claude Chanal, le président du Pays. Le coup d’envoi sera en effet donné dès le 21 mars prochain à la Fabrique Normant de Romorantin, préambule
à de nombreuses animations, expositions, concerts, cinéma, etc. Au total, 8 communes et 17 associations participeront aux commémorations du centenaire « 1917-1919 l’armée américaine en Sologne et Vallée du Cher », précise Valérie Chapeau, l’animatrice du Pays d’art et d’histoire de la Vallée du Cher et du Romorantinais. « Elle a bien travaillé pour rassembler tous les acteurs du territoire, faire une commémoration collective », apprécie par-dessus tout le président qui avec Jeanny Lorgeoux, sénateur-maire de Romorantin et premier vice président du groupe d’amitié France-Etats-Unis au Sénat, ont souhaité « rendre hommage aux troupes de l’American Expeditionary Force, grâce à une saison culturelle, entre mars et décembre 2017. »
NR Loir et Cher, 09/03, p.22

(Cléry saint andré) Un manuscrit perdu, retrouvé et présenté
Daniel Boissay est passionné d’histoire. Il l’a enseignée durant 40 ans aux élèves des collèges et lycées. À l’heure de la retraite, il y consacre une grande partie de ses loisirs. Ce qui l’intéresse, c’est le passé de Cléry. Et, pour le reconstituer, il remonte aux sources, aux Archives  départementales. C’est une mine d’informations qui a malheureusement été amputée d’une partie de ses richesses, détruites par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Alors, quand il retrouve par hasard une pièce originale de nature à faire progresser la connaissance de l’histoire locale, Daniel Boissay a envie de partager sa découverte. C’est ce qu’il fera vendredi en présentant le cahier de doléances rédigé en 1789 par les gens de Cléry, qui se sont ainsi distingués de la paroisse de Saint André lès Cléri à laquelle ils appartenaient pourtant. Un document qui n’aurait donc jamais dû exister et qui aura connu un parcours peu commun. Considéré comme perdu, longtemps ignoré car conservé au château du Mardereau, il n’a été versé aux Archives départementales qu’en 1974. Il permet de dresser un tableau unique de l’opinion à la veille de la Révolution.
RC Orleans, 08/03, p.17

(Chartres) Le Chemin de mémoire à 360°
Parcourir la mémoire de Chartres, sans bouger de son canapé, c’est désormais possible. Le Chemin de mémoire, qui regroupe dix monuments commémoratifs de la ville, dispose, maintenant, d’une version numérisée. Daniel Guéret, adjoint au maire de Chartres en charge de la mémoire, a souhaité pousser l’expérience mémorielle encore plus loin : « L’idée est née lorsque nous préparions le 10e anniversaire du Chemin de mémoire, en octobre dernier. Le but est de rendre le Chemin accessible en dehors de Chartres. » Du square des Maréchaux aux morts pour la Patrie, en passant par la Butte des Charbonniers et le monument en hommages aux corps de secours, inauguré fin 2016, la visite se fait en quelques clics grâce à des photos des monuments, à 360°, réalisées par la société marseillaise RG Design.
L'Echo, 08/03, p.9

(Sours) L’église Saint-Germain a retrouvé son clocher
Lorsqu’en 2014, un examen minutieux du clocher révèle des fragilités mettant en évidence que de nombreuses pierres de taille sur les redents des pignons, corniches et bandeaux sont descellées ou cassées, la commune décide d’entreprendre des travaux de restauration. Grâce à la souscription, signée en 2014, entre la commune de Sours et la Fondation du Patrimoine, les dons des Sourséens ont permis de déclencher une participation financière de la Région pour lancer les travaux nécessaires aux réparations. Aujourd’hui, grâce au travaildes artisans spécialisés,
le clocher l’une des parties les plus anciennes de l’édifice est consolidé. La charpente a été remontée, le jeudi 2 mars. Le fut et la flèche sont reposés, la cloche Pierre Marie, installée en 1802, va pouvoir reprendre sa place et sa fonction. L’horloge qui date de 1876 et dont l’installation avait fragilisé le haut du clocher, va changer de place : elle ne sera plus sur la pierre mais sur le fut. Le coq va être replacé. Ces travaux de restauration engagés pour un montant de 320.000 € HT montrent la volonté qui a animé les élus de préserver les richesses patrimoniales pour les transmettre sans problème, aux générations futures. La commune  ne s’attend pas à avoir d’autres travaux importants sur cette église avant des dizaines d’années. (intégral)
L'Echo, 08/03

(La Chaussée d’Ivry) Au chevet de l’église Saint-Blaise
L’église Saint Blaise, un très bel édifice datant du XIIe siècle, va faire l’objet d’importants travaux qui vont durer environ 6 mois. Le chantier est impressionnant, avec un échafaudage qui culmine à 26 mètres de hauteur. « Ce type d’installation était indispensable pour atteindre le clocher, où de grosses interventions vont être réalisées, notamment sur la couverture, la charpente et sur la ferronnerie, » précise Francis Pecquenard, maire de la ville. Le chantier va mobiliser 5 corps de métiers, avec des entreprises spécialisées dans les travaux sur des monuments historiques. Le montant des travaux s’élève à 352.000 € et la part communale s’établira à 106.000 € environ. « Le conseil départemental nous subventionne à hauteur de 110.000 euros et la DRAC de 62.500 euros. La Fondation du Patrimoine a lancé une souscription pour ce projet et elle nous a permis de récolter 24.000 €, plus 10.000 € d’abondement. Je remercie vivement les nombreux donateurs qui ont fait preuve de beaucoup de générosité pour la sauvegarde de notre église » ajoute le maire.
L'Echo, 08/03, p.18

(Orleans) Dupanloup, trois ans après
Jadis palais épiscopal, puis bibliothèque municipale… Quand démarre sa restauration en janvier 2012, l’hôtel Dupanloup est promis à un autre avenir, brillant, celui de centre international universitaire pour la recherche. Symbole du retour de l’université au coeur de la ville, il est aussi la première pierre d’un édifice dédié à la connaissance que doit compléter le projet de la Porte Madeleine. Le chantier, sur lequel veille les Monuments historiques, est colossal : 13,6 millions d’euros lui sont consacrés, dont 11,387 pour les travaux. Début 2014, à quelques jours de l’ouverture, on prédit ici « une ruche intellectuelle » qui sera ouverte au public, afin qu’il profite de ces lieux mêlant l’ancien, le mobilier contemporain (à l’époque, la « plus grosse commande en France depuis dix ans, soutenue par le ministère de la Culture »), les technologies de pointe et les touches artistiques. Mais trois ans plus tard, les Orléanais semblent d’abord garder en mémoire le coût de fonctionnement de Dupanloup, plus que le souvenir d’un événement. Tout ne s’est pas déroulé comme prévu et la gestion s’est faite « a minima », reconnaît Ary Bruand, président de l’université et du Studium, l’institut d’études avancées abrité à Dupanloup : « Le lieu a été utilisé le plus intelligemment possible. Il a gagné en visibilité, mais il reste sous utilisé. D’où l’idée d’y amener le siège de la nouvelle Comue CentreVal de Loire (communauté d’universités et d’établissements) et la fondation partenariale (qui faciliterait les dons des collectivités et des entreprises, NDLR). » Intégrer des parties de l’université ne serait pas non plus exclu, si cela « a du sens ». Quant au projet Grand Campus, fleuron international de la recherche freiné ces derniers mois, « sa vie sera ici, si la Comue s’articule bien », confirme Ary Bruand.
+ « Une danseuse à 150.000 euros »
+ Orléans et l’université liés jusqu’en 2027
+ La réputation se forge
« en France et à l’étranger »
RC Orleans, 07/03, p.8/9

(Orléans) L’atelier Vitrail and Co partage sa passion et son savoir faire avec le grand public
Le 3, rue des Carmes à Orléans abrite un atelier d’artisans d’art, baptisé Vitrail and Co. Installés dans ces lieux, Lisa Gallet et Eddy Romet, spécialistes du vitrail, inscrits à la chambre de métiers, y accueillent le public depuis un an. Tous deux ont les mêmes compétences, en dépit d’un parcours différent. Lisa est diplômée d’un CAP et d’un brevet des métiers d’art, avec une mention complémentaire d’initiative locale de spécialisation en peinture sur verre. Eddy, dans le métier depuis 30 ans, s’est spécialisé sur le terrain auprès de maîtres verriers. Il y a quatre ans, les deux artisans d’art se rencontrent dans la même entreprise et décident de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat. « Nous avions, ensemble, l’idée de promouvoir le vitrail moderne, tout en gardant le traditionnel (grâce à leurs diplômes, Lisa et Eddy sont habilités à restaurer les vitraux du patrimoine). Le tout en souhaitant relever le défi de toucher le grand public, d’où l’atelier avec vitrine sur rue », précise Lisa. « Et ce n’était pas gagné. Pourtant, depuis que nous sommes installés, les particuliers représentent la majorité de notre clientèle.
RC Orleans, 07/03, p.31

(Maintenon) Un parcours de visites inédit au château
À l’occasion de la Journée internationale de la Femme, le Conseil départemental organise des visites dont le but est de faire découvrir le rôle essentiel de celles qui ont façonné l’histoire du château de Maintenon. D’Isabeau Cottereau au XVIe siècle à Geneviève Raindre au XXe, en passant par Alicia de Noailles, au XIXe, et bien entendu Madame de Maintenon au XVIIe. Au delà de son empreinte laissée entre les murs du château, chacune se fait l’écho de son époque.  Toutes témoignent de l’importance cruciale du rôle de la femme à travers les siècles, qu’il soit question d’alliances stratégiques, d’affirmations émancipatrices, d’aspirations à la modernité ou de figures incontournables de la littérature… Ce sera un parcours de visite inédit, durant lequel la petite histoire rencontrera la grande dans une succession de portraits féminins où l’audace rivalise avec l’esprit. Ces visites auront lieu le mercredi 8 mars à 14h30 et 16 heures et les samedi 11 mars et dimanche 12 mars, à 11 heures. Il n’est pas utile de réserver, il suffit de se présenter à l’accueil.  (intégral)
L'Echo, 07/03

(Déols) Don de trois drapeaux d’associations disparues
En ces temps où l’immédiateté a un peu occulté le devoir de mémoire, l’arrivée de ces nouveaux drapeaux patriotiques ravive notre Histoire. Surtout celle du Centre de mémoire de la présence militaire à La Martinerie et dans l’Indre, basé à Déols, qui accueillait hier Gil Avérous, maire de Châteauroux, pour le don de quatre drapeaux, dont celui de l’Union nationale des évadés de guerre et passeurs. « C’est la première cérémonie, avec signatures de trois conventions, qui a lieu dans notre salle des drapeaux toute neuve, explique Jean-Jacques Bérenguier, président de l’association Les Amis de La Martinerie. Trois conventions pour six drapeaux d’associations patriotiques départementales aujourd’hui disparues. » Deux de ces drapeaux ont été exhumés des réserves de la ville de Châteauroux.
07L'Echo, /03, p.8

(Ondreville sur Essonne) La roue du moulin de Châtillon démontée
L’Asamec (Association de sauvegarde et des amis du moulin à eau de Châtillon) s’est créée en 2012 pour faire revivre le site. Diverses manifestations ont été organisées (marchés artisanaux, foire aux livres…) afin d’enrichir la trésorerie et acheter le matériel nécessaire à la réfection de la roue. En février, une douzaine de volontaires a ouvert le chantier en question. Au cours d’une matinée, des travaux préparatoires ont été réalisés : pose d’un échafaudage, mise en place d’un filet pour récupérer les morceaux de roue qui pourraient se détacher, étanchéité du chantier en amont et en aval. Puis le démontage de la roue a pu débuter. Les pales ont été démontées ainsi que les éléments du cerclage, qui ont nécessité l’usage de scies électriques pour les montants métalliques. Le bois nécessaire à la nouvelle roue est approvisionné. Éric Fortier, charpentier, va pouvoir débiter
les pièces nécessaires.
RC Loiret, 06/03, p.14

Une commission patrimoine a été mise en place par la FFB
Faire des travaux de rénovation en secteur sauvegardé ou site classé, nécessite de l’expertise. La Fédération française du bâtiment (FFB) du Cher a donc décidé de créer une commission patrimoine pour mieux accompagner ses adhérents. « Ces chantiers posent des contraintes supplémentaires pas toujours connues, justifie Emmanuelle Villa-Lavillonnière, secrétaire générale de la FFB du Cher. Il s’agit aussi de préserver intelligemment le patrimoine architectural. » Si, en cas de gros chantiers, l’architecte a l’expertise nécessaire, lors de plus petits travaux, les artisans se retrouvent souvent seuls face à des clients en quête d’informations complémentaires. À travers cette commission, la fédération veut rendre les entrepreneurs plus experts. Une rencontre avec l’architecte des bâtiments de France ainsi qu’une réunion avec la direction départementale des territoires vont bientôt être organisées pour éclairer les artisans sur les bonnes pratiques. « Il faut que nos entrepreneurs soient de bon conseil, poursuit Emmanuelle Villa-Lavillonnière. Cette commission va également être l’occasion de référencer les entreprises capables de faire les travaux convenablement. Mais il n’est pas question de se substituer aux maîtres d’oeuvre ». (intégral)
Le Berry, 06/03

(Chartres) La Ville souhaite restaurer l’oeuvre de Raymond Isidore, saccagée par un acte de vandalisme
Une cinquantaine de fragments de pierres, de briques, de ciment et de verre sont éparpillés sur le sol en mosaïque. Des morceaux des tours sont dispersés autour du grand socle qui trône au milieu de la cour. Seuls quelques éléments, comme le portail royal, ont résisté aux dégradations. La cathédrale du musée Picassiette, à Chartres, a été saccagée, dimanche 26 février. Isabelle Vincent, adjointe au maire de Chartres en charge de la culture, s’est rendue sur le site de la rue du Repos, jeudi, pour constater les dégâts. L’élue a été rejointe par Marie-Laure Petit, architecte des Bâtiments de France, à la tête du service territorial de l’architecture et du patrimoine (STAP), en Eure et Loir. L’objectif des deux femmes est désormais de trouver une solution pour faire restaurer cette reproduction miniature de la cathédrale, réalisée par Raymond Isidore, alias Picassiette. Entre 1935 et 1964, ce Chartrain modeste a relevé le pari fou de recouvrir sa maisonnette de petits morceaux de verre et de porcelaine, récupérés dans les alentours. Dans son jardin aussi, le moindre centimètre carré a été décoré. Sans le savoir, le cantonnier a réalisé un chef d’oeuvre de l’art naïf. Isabelle Vincent est très attristée par ce qu’il s’est passé dimanche : « C’est la première fois que cela arrive. On ne comprend pas ce qui peut motiver quelqu’un à venir dégrader ce qu’un homme a créé de ses propres mains. Pourquoi s’en prendre à la cathédrale ? C’est un acte de vandalisme gratuit. » Jean-Michel Gavard, gardien de la Maison Picassiette depuis vingt sept ans, a découvert les dégâts, lundi matin.
+ Questions à M.L Petit : Une opération de restauration est-elle possible ?
+ Une réflexion a été engagée par la Ville pour préserver le site
L'Echo, 06/03, p.8

(Frazé) Le « merci et bravo » de Stéphane Bern
Le maire de Frazé, Brigitte Pistre, et son Conseil municipal ont vécu une journée particulièrement riche en émotion, vendredi, avec la réouverture de l’église Notre Dame. Les Frazéens étaient très nombreux à venir assister à la bénédiction de l’édifice par Monseigneur Pansard, évêque de Chartres. Après 1,2 million d’euros de travaux de restauration, l’église Notre Dame de Frazé, fermée en 2014, accueille ses premiers visiteurs dont le sénateur Albéric de Montgolfier, la députée Laure de la Raudière, le conseiller départemental Luc Lamirault, les responsables de la DRAC et l’animateur et historien Stéphane Bern. « De la couverture à ses charpentes, du clocher aux vitraux, Notre Dame est magnifique après la fin de la deuxième tranche des travaux », disent ils à l’unisson. Une dernière tranche est en projet pour redonner tout son lustre aux intérieurs et par exemple redécouvrir la voûte lambrissée apparue lors de l’exploration du plafond.
L'Echo, 06/03, p.28

(Rouziers-de-touraine) Financer un vitrail pour l’église du prieuré
Pour finaliser la démarche de sauvegarde de l’ancienne église des XIIe et XVIe siècles du prieuré de L’Encloître-en-Chaufournais, entreprise il y a deux ans, une opération « Vitrail pour Notre-Dame » a été lancée, en partenariat avec l’association Patrimoine Environnement. Cette action de financement participatif va permettre de soutenir la confection d’un grand vitrail au niveau du pignon ouest de l’ancienne église. Il assurera l’étanchéité de l’édifice en protégeant l’intérieur de la nef de la pluie et du vent, tout en redonnant à cette ancienne église ses lettres de noblesse. Anne-Sophie Felice-Langevin, l’une des copropriétaires à l’origine de la restauration, précise : « La participation à l’opération permet de bénéficier, en contrepartie du  on, d’une réduction d’impôt de 66 % pour les particuliers et de 60 % pour les entreprises ainsi que de superbes présents concoctés grâce à des partenaires mécènes : invitation au premier concert donné au prieuré en 2017, vol en hélicoptère ou en montgolfière,  dîner gastronomique et bio par un chef tourangeau ou encore privatisation du prieuré pour l’organisation de son mariage ! » Lancée il y a plusieurs semaines, l’opération a déjà permis de collecter 8.000 €. Mais il reste encore 1.500 € à réunir au cours des derniers jours  de collecte pour que le projet puisse aboutir. Pour participer jusqu’au 8 mars, don en ligne sur https ://dartagnans.fr/fr/projects/prieure-de-l-encloitreen-chaufournais/campaign (intégral)
NR Indre et Loire, 06/03

(Bléré) Cinéma : des travaux de démolition qui font débat
La ville mène une réflexion sur la restructuration et la requalification de l’ancien hôtel-restaurant du Boeuf Couronné situé 11, rue Paul-Louis-Courier. Une première étape a été de dresser  l’inventaire des éléments à conserver et à démolir avec avis de l’architecte des Bâtiments de France qui a accordé la démolition de la salle de l’ancien cinéma ainsi que des granges situées en partie arrière. Seul le bâtiment en façade sera conservé. Mais alors qu’il était  demandé aux élus d’autoriser le maire à signer la demande de permis de démolir, Jean-Jacques Reuillon a plaidé la cause de l’ancienne bâtisse « qui fait partie de l’histoire de Bléré ». En réponse, Patrick Goetgheluck a souligné le mauvais état de cette salle construite en parpaings et qui « n’a aucun intérêt au niveau architectural ». Quant à Daniel Labaronne, il a exposé le choix de la municipalité : «On ne peut pas tout garder au nom de la mémoire.  Nous avons fait le choix de la fonderie, de la chapelle de Seigne, du centre socioculturel. Je ne comprends pas bien votre  attachement à cette salle alors que c’est nous qui avons relancé le cinéma à Bléré. » Conclusion : la demande de permis de  démolir va partir mais les deux groupes d’opposition ont voté contre. (intégral)
NR Indre et LoireE, 06/03

(Saint Cyr en Val) La Société historique prépare son déménagement
La société historique et archéologique de Saint-Cyr-en-Val prépare son déménagement du château de La Motte vers celui de la Jonchère. Marie-Josèphe du Ranquet, la présidente de l'association, a insisté sur l'installation dans les nouveaux locaux, lors de l'assemblée générale, dimanche : « Nous aurons des locaux au rez de chaussée, ce qui permettra d'accueillir plus facilement le public, d'autant que nous serons à côté de la bibliothèque et de l'école de musique. Le site deviendra un pôle culturel. Nous n'avions pas beaucoup de visites au château de La Motte, car nous étions situés au deuxième étage. »
RC Orleans, 15/03, p.15

(Neuvy deux Clochers) Les Amis de la tour de Vesvre font vivre le site
Les Amis de la tour de Vesvre ont tenu leur assemblée générale, samedi. La présidente Nicole Serveau est revenue sur l’organisation de l’association et l’importance du travail fourni par ses bénévoles passionnés d’histoire, dont les dix huit guides qui assurent les visites du site et contribuent à le valoriser, les 110 adhérents et l’Inrap qui poursuit ses recherches depuis dix huit ans. En 2016, 1.672 billets pour la visite ont été comptabilisés du 26 marsau 1er novembre, la visite du site restant libre. Pour la saison 2017, les Amis de la tour de Vesvre vont lancer les Estivales de Vesvre. Une saison durant laquelle sont programmés expositions, concerts et conférences et dont l’agenda sera détaillé sur le site Internet de l’association.
Le Berry, 15/03, p.21

(Nogent le Rotrou) Olivier de Rohan Chabot invité de Radio Grand Ciel jeudi
Christiane Blin, par ailleurs correspondante de La Sauvegarde en Eure et Loir, accueille Olivier de Rohan Chabot, jeudi, dans le studio de Radio Grand Ciel. Plusieurs édifices religieux du Perche ont bénéficié d’aides de l’association La Sauvegarde de l’art français dont il est le président. Les églises de Luigny, Chassant, Souancé au Perche, Montigny le Chartif, ont été aidées par l’association. L’église de Vichères a obtenu une aide de 10.000 euros en 2004 et 4.000 euros en 2016. Celle des Autels Villevillon, 30.490 euros en 2001 et 6.000 euros en 2005. L’église Saint Barthélemy de Montireau avec ses vitraux datant du 16e siècle a été soutenue par l’association mécène en 1977 pour des travaux de gros oeuvre. Elle pourrait dans un avenir plus ou moins proche bénéficier d’une nouvelle aide. Olivier de Rohan Chabot, préside La Sauvegarde de l’art français depuis 2005. Christiane Blin rappelle que l’association fondée en 1921 par le duc de Trévise est l’une des plus anciennes à oeuvrer dans ce domaine. « La Sauvegarde aide les communes et propriétaires d’édifices en péril. Elle intervient généralement pour des églises et chapelles rurales. Reconnue d’utilité publique, elle distribue autour d’1 million d’euros chaque année. » (intégral)
L'Echo, 15/03

(Saint Brisson sur Loire) Les catapultes restent au château
Le conseil municipal de Saint Brisson sur Loire s’est réuni sous la présidence du maire, Claude Pléau, jeudi. Les trois machines de guerre médiévales resteront à Saint Brisson : elles ont été vendues à la société « Tous au château » de Lancelot Guyot.  (intégral)
RC Loiret, 14/03

(Morogues) Un repas pour financer la restauration de l’intérieur de l’église
La choucroute des Amis de l’église dont le bénéfice ira à la restauration intérieure de l’édifice, aura lieu dimanche, à la salle des fêtes. Un diaporama détaillé sur le déroulement des travaux sera présenté. Une tombola sera organisée. Les personnes désirant apporter des lots, pourront le faire samedi entre 14h30 et 16 heures à la salle des fêtes, ou les jours précédents au domicile de Françoise Tinel-Coquillay, 10 Place de l’Eglise. Le repas revêt cette année un caractère particulier. En effet, les travaux de restauration ont commencé en septembre. Ils nécessitent un gros effort financier de la part de la commune, en dépit des aides et subventions. La contribution de l’association sera d’environ 13 % du total des travaux. « L’intérieur est très riche, chaque coup de truelle laisse apparaître de nouvelles peintures murales, de nouvelles sculptures qu’il serait dommage de ne pas restaurer », évoque les Amis de l’église. (intégral)
Le Berry, 14/03

(Chateauneuf sur Cher) Une aide financière pour le château
Les propriétaires du château ont demandé une aide financière à la commune pour la restauration de la tour de Guet du Château. Le conseil a accordé cette aide. (intégral)
Le Berry, 14/03

(Mazangé) L’église bâchée durant les travaux
Après le montage de l’impressionnant échafaudage pour les travaux de la toiture de l’église de Mazangé, une bâche recouvre désormais l’ensemble de la toiture et ses côtés sur une surface de plus de 1.000 m². Cette ossature permet la protection du monument et les ouvriers apprécient de pouvoir travailler à l’abri du temps pluvieux de ces derniers jours.(intégral)
NR Loir et Cher, 14/03

Émilie, une passionnée au service de la Touraine

Je voudrais offrir un autre regard sur le patrimoine tourangeau… Émilie Boillot voue une véritable passion pour la Touraine. On pourrait sans doute dire la même chose de beaucoup de gens qui aiment le patrimoine, l’histoire, les paysages, la botanique, la culture, l’art de vivre… Mais passez une heure avec Émilie à l’écouter parler de sa Touraine d’adoption, et vous comprendrez. Cette jeune femme de 34 ans installée dans le Ridellois a eu une vie d’avant de trouver sa terre d’adoption. Ancienne élève de l’École du Louvre et diplômée d’archéologie égyptienne à La Sorbonne, elle a d’abord apporté son expertise aux grands musées parisiens avant de poser ses valises au pays de Rabelais. « Je connaissais la Touraine bien avant d’y vivre. Lorsque j’étais à Paris, je venais souvent me ressourcer dans le Chinonais et le Bouchardais, j’y voyais la quintessence de la culture tourangelle », précise-t-elle. Pendant plusieurs années, Émilie Boillot s’est lovée dans son rôle d’animatrice du patrimoine et de conférencière dans plusieurs monuments, tout en passant son diplôme d’oenologue et en développant ses compétences pour le graphisme et le design. Depuis deux ans, elle a bâti un projet original qui prend la forme aujourd’hui d’une microsociété : Touraine Terre d’Histoire.  www.touraineterredhistoire.fr
NR Indre et Loire, 14/03, p.7

(Bray saint Aignan) Les cloches mises en lumière avant leur retour à l’église
Avant qu’elles ne remontent dans leur clocher, ce matin, la municipalité a proposé, ce weekend, de faire découvrir aux Abraysiens les cloches après restauration. Celles ci étaient exposées dans l’église. Les travaux de restauration ont été confiés à l’entreprise Goujon. La petite cloche Jeanne-Marie Jacqueline a été refondue à la fonderie Bollée de Saint Jean de Braye, et la grosse cloche Jacques, datant de 1733, classée aux monuments historiques, a été restaurée à la fonderie  Lachenmayer, à Nördlingen, en Allemagne. Le coût total de cette opération est de 25.048 € hors taxe. La Direction régionale des affaires culturelles a attribué une subvention de 5.148 €, au titre de la conservation des monuments historiques. Jeanne-Marie Jacqueline porte une nouvelle inscription sur sa partie basse arrière : « En présence de Luc Lefèbvre, maire de Bray en Val, du conseil municipal et de la population du village, à qui je dois de revivre aujourd’hui ».
RC Loiret, 13/03, p.18

(Dreux) Église Saint-Pierre

Les deux panneaux du vitrail de Notre Dame de Lorette ont été inaugurés et bénis hier midi en l’église SaintPierre. Ce vitrail a une histoire très particulière : entre tempête de 1999, échafaudage et un maître verrier qui s’est échappé avec le vitrail dans le sud de la France… Mais ce n’est désormais qu’un mauvais souvenir.  L’abbé Jean-Marie Lioult a béni le vitrail avec beaucoup d’humour : « Je vérifie que le goupillon soit bien fixé pour ne pas le briser, lui qui vient tout juste de restauration ». Christophe Le Dorven, adjoint au maire de Dreux chargé de la culture était présent, tout sourire. (intégral)
L'Echo, 13/03

(Chateaudun) Plus de 300 volontaires se sont présentés pour participer à La Grande épopée au château
«Détendez vous, vous avez déjà fait le plus dur. » Isabelle, a quitté son costume d’empoisonneuse dans Le Fabuleux Noël du château de Maintenon et reprend sa voix douce pour rassurer les futurs figurants de La Grande épopée qui se prépare, sur le même modèle, au château de Châteaudun. Derrière la caméra, vendredi soir, elle était là parmi les nombreux bénévoles de Maintenon à soutenir le metteur scène Charles Mollet et son bras droit Julie Gelugne (société de production Polaris) dans leur nouvelle création. L’objectif de ces castings et de ce premier grand rassemblement au château était d’informer et de  recruter 250 acteurs, figurants et techniciens. Pour cette première édition du grand spectacle au coeur du monument de Jean de Dunois, les organisateurs n’avaient aucune idée du nombre de participants prêts à remonter l’Histoire. Anne Rousset, administratrice du château, n’a pas caché sa joie devant l’affluence. Plus de 300  personnes environ : « C’est un beau cadeau qu’ils font au monument. »
L'Echo, 13/03, p.25

(Veilleins) L’église provisoirement fermée
A Veilleins, l'église est bien malade. A tel point que le maire, François d'Espinay, a pris un arrêté de fermeture. Depuis quelques semaines, l'élu surveillait pointilleusement la clef de voûte de l'arc en plein cintre situé entre la nef et le choeur. Vendredi matin, une  partie de la pierre s'est définitivement délitée, tombant sur l'autel, endommageant le mobilier dans sa chute. Appelés en urgence,  Arnaud et Jannick Soupiron, hommes de l'art, étudient une solution provisoire pour consolider la voûte en attendant les réparations définitives. Pour l'heure le projet de concert de gospel, qui devait avoir lieu le 8 avril, est annulé, au grand dam de la présidente de l'ALTV l'association organisatrice, Monique Dubois. (intégral)
NR Loir et Cher, 13/03

(Chinon) Les robes royales de Lamyne M. jouent les prolongations

La singularité du cortège y est sans doute pour beaucoup. L’exposition de Lamyne M. s’accorde une nouvelle rallonge. De dix jours cette fois, alors que ses robes royales valent à la forteresse royale de Chinon de rencontrer un succès inédit. « Quatre cents à cinq cents personnes de plus accueillies en février » comparé à l’année précédente. « Historique », reconnaît Marie-Eve Scheffer, administratrice du site. Avec cette seconde prolongation – l’exposition aurait dû prendre fin le 2 janvier – et six mois de présence en bords de Vienne, Lamyne M. s’empare de l’occasion pour continuer de crier « l’importance des femmes dans notre monde ». Avec des robes d’hier confectionnées à partir de tissus contemporains. Le jean, le wax ou la serge habillant Blanche de France, Isabelle d’Aragon ou Anne de Bretagne ? Un décalage qui semble s’être transformé en argument de visite à la forteresse. « Des personnes  viennent à Chinon spécialement pour les robes royales », constatent les agents d’accueil du château. Le couturier de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) avait exposé neuf mois à la basilique dionysienne avant de rallier la Touraine. Avec le même succès.
NR Indre et Loire, 13/03, p.18

(Bléré) La chapelle de Seigne bientôt restaurée
L’association Les Amis de la chapelle Jehan de Seigne tenait son assemblée générale mardi soir en mairie. Dans son rapport moral, le président, Patrick Goetgheluck, annonçait que le projet de réhabilitation a été soumis à la commission des  Monuments historiques. Le dossier d’appel d’offres est en cours d’élaboration pour un début des travaux en septembre 2017, puis suivront deux autres tranches en 2018 et 2019. Concernant les souscriptions publiques et le mécénat, le montant  récolté auprès de donateurs au travers des ventes de lithographies de la chapelle ou de produits partage (engagement de commerçants et entreprises à reverser un pourcentage sur la vente de produits ciblés) est aujourd’hui de 16.667 €. « L’objectif est d’atteindre 40.000 € au bout des trois ans », déclarait Régis Chauvel, vice-président, qui depuis un an fait du  porte à porte pour récolter des fonds.
NR Indre et LoireE, 13/03, p.17

(Bray saint Aignan) Les cloches de retour ce week-end

Après plusieurs mois d’absence pour rénovation, les cloches réintègrent leur clocher. Et pour fêter leur réinstallation à leur emplacement d’origine, la municipalité a décidé de créer un événement et d’y gréver une animation. Les cloches seront ainsi présentées au public aujourd’hui et demain, présentation à laquelle sera associée une exposition relatant l’historique de l’église (des écrits attestent de la construction d’une église dans l’enceinte du cimetière au XIIe siècle dont il n’y a plus trace aujourd’hui) depuis ses origines, sa construction avec un focus sur l’histoire des cloches et illustré d’histoires de cloches ! Pour rappel, les cloches ont été descendues fin juillet. La plus jeune des cloches est Jeanne Marie Jacqueline. Elle a été installée en 1883. Elle posait souci, car elle prenait appui sur le mur du clocher, pouvant, à terme, endommager la structure de l’édifice. Dès lors, il a été décidé de refondre la cloche en vue de réduire sa taille et d’assurer ainsi la pérennité du clocher. Étant classée, sa rénovation a dû suivre un cahier des charges imposé par la Direction régionale des affaires culturelles.
RC Loiret, 11/03, p.18

(Bourges) Les Nuits lumières ne s’éteindront pas
La ville a décidé de rallumer l’espoir pour ceux qui n’y croyaient plus : les Nuits lumières, ce parcours touristique qui met en valeur le patrimoine de la ville, ne s’éteindront pas. Mieux encore, leur modernisation est en marche. « Bien sûr que non, les Nuits lumières ne s’éteindront pas ! Nous faisons tout pour que ça dure. Mais le budget de numérisation est simplement énorme, estimé à 500.000 euros », confie Pierre-Antoine Guinot, maire adjoint au tourisme. En fin d’année dernière, il s’est rendu à Chartres, ville qui a su mettre en lumière son patrimoine et qui attire, chaque année, des milliers et des milliers de touristes. « Les techniciens sont également venus à Bourges découvrir nos installations. Je leur ai demandé une expertise. Ils ont trouvé notre parcours très poétique et extraordinaire. Mais nous pouvons faire plus ». « Seulement, poursuit l’élu, rédiger un cahier des charges, je ne sais pas faire. Nous avons décidé de rechercher une assistance à maîtrise d’ouvrage et nous avons inscrit la somme au budget. » Le maire adjoint déclarait d’ailleurs, lors du dernier conseil municipal, le 28 février : « La réduction de certaines plages d’ouverture des Nuits lumières est due à un souci de préservation de l’équipement avant son passage au numérique qui devrait être déployé cette année ». En fait, la première étape, cette année, est le lancement de cette étude. L’équipement ne sera pas changé en 2017, mais, ce qui est sûr, c’est que les Nuits lumières vont continuer, selon le même calendrier et les mêmes horaires que ceux de la saison passée.
Le Berry, 11/03, p.11

(Bonneval) L’appel de la commune au mécénat
La municipalité lance un appel au mécénat pour participer à la restauration du patrimoine public. L’église Notre Dame, qui date des XIIe, XIIIe et XVe siècles, a subi l’effet du temps. Il manque des ardoises, et d’importants problèmes d’infiltrations ont été constatés. Le cabinet d’architecte Trouvé a déterminé des priorités de travaux sur la charpente et la couverture à remplacer, côté sud. La charpente du clocher, qui connaît des infiltrations, a besoin d’être consolidée. La toiture doit aussi être refaite sur deux bâtiments du XIIIe siècle : le Logis des Trois Marchands, l’actuel espace culturel Martial Taugourdeau, classé Monument historique en 1965, et la Tour du Roi, élément de l’enceinte médiévale fortifiée. Les dépenses seront lourdes, alors la ville attend « un soutien de tous ceux qui
sont attachés à la sauvegarde de ce patrimoine historique ».
L'Echo, 11/03, p.27

(Ligueil) La concrète sauvegarde du patrimoine
Le patrimoine ? Tout le monde en parle. Protéger, conserver, restaurer et ses racines dans le témoignage du passé. La commune se mobilise pour conserver le patrimoine rural, et parmi ses actions, elle a réalisé au cours de ces deux dernières années l’entretien régulier des bâtiments communaux, ainsi que l’entretien constant de l’espace naturel sensible entourant l’étang des Chétauderies et également le lancement du programme des rivières propres après obtention de la déclaration d’utilité publique en relation avec le syndicat de l’Esves. Elle a remis en état le mur de l’école primaire, et dans un autre domaine, elle a procédé à la protection urbanistique de la zone de l’église et à la préservation des archives, mémoires anciennes conservées en mairie avec photos et documents. Dans le cadre du budget 2017, la municipalité prévoit des travaux à l’église à l’arrière de la sacristie.
NR Indre et Loire, 11/03, p.20

(Dreux) La messe célébrée, aujourd’hui, sera dédiée au retour du vitrail restauré par Claire Babet
La messe de ce matin, en l’église Saint Pierre de Dreux va revêtir une dimension particulière. On célébrera le retour du vitrail Notre Dame de Lorette en son sein, au nord des bas côtés de la nef. Après de multiples péripéties, la baie a enfin été restaurée et reposée, le jeudi 2 mars, par Claire Babet, maître verrier à la Bourdinière Saint Loup. Deux panneaux du vitrail ont été endommagés dans les années quatrevingtdix, avant de disparaître pendant de longues années. Des anges qui enlèvent la maison de la Vierge Aujourd’hui, tout cela n’est qu’un mauvais souvenir. La lumière illumine à nouveaux ces deux saynètes, qui racontent l’incroyable enlèvement de la maison de la Vierge. « La maison aurait été transportée en 1291 par des anges depuis Nazareth (Israël), jusqu’en Dalmatie, avant d’arriver en 1294 à Lorette en Italie », éclaire Damien Chantrenne, chef du service musée et patrimoine à la Ville de Dreux.
+ Des panneaux retrouvés par la police
L'Echo, 12/03, p.9

(Bourgueil) Vends abbaye du XVIIe siècle 2,4 millions à débattre
Le lieu est chargé d’histoire. « Vous avez devant vous l’abbaye mère de Fontevraud », construite un siècle plus tard, se plaisent à rappeler certains Bourgueillois. Et fait figure d’exemple rare du patrimoine religieux encore sur pied en Touraine. La porte d’accès au domaine, taillée dans la pierre et datée de la moitié du XVIIe siècle, en apporte l’un des indices. L’abbaye de Bourgueil, dont les fondations remonteraient à 990, se cherche un nouveau propriétaire. Du moins partiellement. Si l’ancien monastère et son cloître demeurent dans le giron de l’évêché de Tours et de l’association paroissiale qui en assure la gestion, les douze hectares de vignes et de bâtiments détenus par la Congrégation de la providence patiente sur le marché de l’immobilier. Mis en vente en 2012, le « château » abbatial, son moulin, son parc et son clos de vignobles tardent à trouver investisseur à son pied. Malgré un classement au titre des Monuments historiques. Ce qui vient de décider la congrégation des Soeurs de la providence à scinder l’ensemble en trois lots.
NR Indre et Loire, 12/03, p.9

Candé retrouve son lustre
Corseté d’impressionnants échafaudages, le château de style néo-gothique bruisse d’une activité soutenue depuis quelques mois. Le Conseil départemental, son propriétaire, a en effet décidé d’en accélérer la rénovation pour lui redonner sa splendeur passée et sa place dans le riche patrimoine tourangeau. Maçons et tailleurs de pierre, charpentiers et couvreurs, peintres s’activent à rénover dans les règles de l’art l’ouvrage passablement meurtri par les années et quelques retouches antérieures pas toujours heureuses. Plusieurs tranches terminées dévoilent déjà la blancheur retrouvée du tuffeau finement sculpté sur les cimaises ou les fiers épis de faîtage façonnés dans le plomb.
NR Indre et Loire, 12/03, p.12

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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 mars 2017)   Lun 13 Mar - 10:04

Source : magcentre.fr

Tours : CCCOD, visite guidée

Le CCC OD, Centre de Création Contemporain Olivier-Debré, ouvre ses portes au public samedi 11 mars (dès 11h pour les détenteurs du PASS, dès 15h pour le grand public). Le point d’orgue et l’acte de naissance d’un projet né en 2008 et entamé réellement en 2012, lors du choix des architectes Aires Mateus comme concepteurs du lieu. En avant-première, notre partenaire tourangeau 37° propose aujourd’hui une visite virtuelle de lieux.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/122099-tours-cccod-visite-guidee/

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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 mars 2017)   Jeu 23 Mar - 13:56

Source : http://www.lefigaro.fr

Le public des musées cobaye du CNRS

Au Louvre Lens, l'œil de six cents volontaires observant sept chefs-d'œuvre des frères Le Nain va être analysé.

Comment fonctionne l'œil devant un tableau? Comment le peintre s'y prend-il pour capter et orienter l'attention afin de délivrer son message? À l'occasion de l'exposition que le Louvre à Lens consacrera à ces magnifiques artistes picards du XVIIe siècle que sont les frères Le Nain, une équipe du CNRS/Lille 3 va enquêter auprès des visiteurs.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/03/13/03015-20170313ARTFIG00208-le-public-des-musees-cobaye-du-cnrs.php

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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 mars 2017)   Jeu 23 Mar - 15:11

Source : latribunedelart.fr

Le Louvre fait évacuer par la police un étudiant qui photographie

Comme si l’organisation chaotique (pour dire le moins) des expositions Vermeer et Valentin ne suffisaient pas, le Louvre se distingue à nouveau en faisant sortir, escorté par les forces de l’ordre, un étudiant en histoire de l’art qui prenait des photographies dans cette dernière rétrospective.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/le-louvre-fait-evacuer-par-la-police-un-etudiant-qui-photographie

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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 mars 2017)   Jeu 23 Mar - 15:12

Source : latribunedelart.fr

L’état des églises parisiennes (5) : Saint-Séverin

Parmi toutes les églises parisiennes en péril - il serait beaucoup plus rapide de lister celles qui sont en bon état - l’une des plus menacées est incontestablement Saint-Séverin, notamment ses décors intérieurs. Le problème n’est certes pas nouveau : des infiltrations ont abimé les peintures murales dès le XIXe siècle. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire, au contraire même. Or, ne rien faire, même pas stabiliser la situation en attendant d’hypothétiques travaux à venir, c’est exactement la politique de la Mairie de Paris.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/l-etat-des-eglises-parisiennes-5-saint-severin

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Revue de presse (13 - 19 mars 2017)
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