Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Venez échanger idées et informations sur cette plateforme dédiée aux professionnels du patrimoine.
Ce forum fonctionne en synergie avec le site internet de l'APSMRC :
www.musees.regioncentre.fr
 
AccueilAccueil    CalendrierCalendrier  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Novembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   
CalendrierCalendrier
Nos partenaires


Derniers sujets

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Revue de presse ( 3-9 avril 2017)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 10:29

Musées région Centre-Val de Loire

Source : latribunedelart


Donation Cligman à Tours : suite et fin

8/4/17 - Musée - Tours, Donation Cligman - Depuis l’abandon heureux de la construction d’une aile sur le jardin du Musée des Beaux-Arts de Tours (voir les articles) qui aurait ruiné définitivement ce lieu magnifique et au moins quatre fois protégé à des titres divers, nous n’avions plus rien dit de cette affaire.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/donation-cligman-a-tours-suite-et-fin

Source : lejournaldesarts.fr

Le Jeu de Paume perd le Château de Tours

TOURS (CENTRE-VAL DE LOIRE) [03.04.17] - La donation de Léon Cligman à l’État de près de 1 200 œuvres et son dépôt au musée des beaux-arts de Tours prévoient son installation au Château de Tours. En ligne de mire : une rupture du contrat qui lie la municipalité au Jeu de Paume depuis 2010.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/144464/le-jeu-de-paume-perd-le-chateau-de-tours.php?xtor=1012

Collection Cligman à Tours : la ville refuse les exigences du collectionneur


TOURS (CENTRE-VAL DE LOIRE) [07.04.17] - La ville de Tours a décidé de refuser les exigences du collectionneur Léon Cligman pour accueillir quelque 1 200 tableaux, sculptures et dessins rassemblés par l'ancien magnat de l'industrie textile, a annoncé vendredi le maire de Tours Serge Babary (LR).
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/144513/collection-cligman-a-toursetnbsp-la-ville-refuse-les-exigences-du-collectionneur.php?xtor=1019

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Argenton) Le musée de la Chemiserie compte sur ses amis

Grâce à la subvention versée l’an dernier encore par la Communauté de commune du Pays d’Argenton, l’association participe à l’enrichissement et à la conservation des collections du musée de la Chemiserie. Elle apporte également une aide non négligeable pour l’organisation des expositions et diverses manifestations. A partir de cette année, elle sera subventionnée par la nouvelle Communauté de communes Éguzon Argenton Vallée de la Creuse, représentée à la réunion par son président, Vincent Millan, et son vice-président chargé des affaires culturelles, Jean-Paul Thibodeau. Au niveau publicitaire, le président,
Jean-Edouard Bigrat, a fait part de sa démarche en terme d’adhésion au Club des entrepreneurs et d’Indre initiative, qui donnent une visibilité supplémentaire à l’association et au musée.
NR Indre, 07/04, p.14

Le Jeu de Paume reste à Tours
Le sujet de la donation Cligman est décidément un sujet à rebondissement. Alors que la donation devait prendre le chemin du château de Tours, avec le risque de voir le Jeu de Paume disparaître du paysage tourangeau, on savait depuis le dernier Conseil Municipal que le dossier était gelé. En cause, les volontés de Léon Cligman, ancien industriel souhaitant léguer sa collection d’art au musée des Beaux Arts de Tours. Dans un courrier reçu, le 17 mars dernier, quelques jours seulement avant la signature de la convention qui aurait lié le donateur à l’Etat et la ville de Tours, Léon Cligman affirmait comme exigence : la création d’un fonds de dotation destinataire de la collection mais aussi un droit de regard (pour lui et ses ayants droits) sur l’ensemble des expositions, y compris temporaires, qui auront lieu à l’avenir au Château de Tours, où sa donation devait trouver place. Des exigences non recevables pour le maire de Tours et les services de l’Etat. Pour Christine Beuzelin, adjointe à la culture de la ville de Tours, cette exigence revenait à faire du château de Tours « un musée Cligman ». « Ce n’était pas le sens de nos discussions depuis le départ » renchérit le maire de Tours de son côté. Suite à l’impossibilité d’extension du musée des Beaux Arts, comme le projet initial de cette donation le prévoyait, la mairie de Tours avait proposé à Léon Cligman le Château de Tours comme lieu d’accueil pour sa collection. Celle-ci devait prendre alors deux étages, tandis que les deux autres auraient accueilli des expositions temporaires, « dont celles du Jeu de Paume » précise Serge Babary.  Ce dernier a reçu une nouvelle fois l’ancien industriel de 96 ans, lundi dernier pour qu’il revoit ses exigences. Fin de non-recevoir en retour et fin de l’histoire pour le maire de Tours qui regrette « les desiderata de Monsieur Cligman ».
Mag'Centre, 08/04

(Tours) La donation Cligman à l’arrêt le Jeu de Paume reste au château
Tout s’est joué lundi, dans le bureau de Serge Babary. Dans un tête à tête à l’issue incertaine entre deux hommes solidement ancrés sur leurs certitudes. Finalement, l’élu du peuple n’a pas cédé aux exigences de l’industriel. Fin des négociations, tant pis pour l’imposante donation Cligman. « Faire des travaux au château de Tours ne veut pas dire devenir propriétaire du
lieu. Les conditions étaient inacceptables », a résumé hier Serge Babary, à l’occasion d’un point presse dans les murs du musée, qui accueille depuis 2009 les expositions du Jeu de Paume. Comment en est-on arrivé là ? Annoncée comme une bonne nouvelle pour la Ville, la donation des oeuvres de l’industriel Léon Cligman et de sa femme Martine – Martine Martine de son nom d’artiste – s’est finalement révélée comme une épine dans le pied. Le dernier acte s’est donc déroulé cette semaine. « Une convention liant les parties devait être étudiée au conseil municipal du 20 mars. Nous l’avions retirée. M. Cligman nous a fait parvenir, le 18 mars, une modification de la convention. Il proposait la création d’un fonds de dotation à qui  seraient léguées les oeuvres, et non plus à l’État et à la Ville comme présenté initialement », explique Serge Babary. En clair, le donateur et ses ayant-droits se gardaient le droit de regard sur l’ensemble des expositions du château de Tours, y compris temporaires, comme celles du Jeu de Paume. S’en était trop pour Serge Babary qui « a pris ses responsabilités et fermé la porte aux négociations ». La donation Léon Cligman, aussi riche soit-elle, ne viendra jamais au château de Tours, peut-être même jamais à Tours.
NR Indre et Loire, 08/04, p.14

(Josnes) Une médaille pour Stéphane Médard pour son musée plein de souvenirs
Dimanche, à Josnes, le Petit musée du souvenir a ouvert ses portes pour la belle saison. Le conservateur, Stéphane Médard, avait le sourire, puisqu’il a reçu une distinction pour son implication au coeur de ses expositions : la médaille du tourisme, échelon bronze, remise par Maurice Leroy, président du conseil départemental. « Cette médaille vient récompenser votre passion du passé, avec des milliers d’objets exposés. C’est assez exceptionnel », a souligné l’ex ministre.
RC Loiret, 09/04, p.10

(Orgères en Beauce) Une exposition sur les mégalithes locaux
La Maison de la Beauce se penche tout au long de l’année sur l’histoire de la région. En plus de l’exposition permanente de l’étage, la salle du rez de chaussée reçoit différentes expositions qui complètent le thème général. Après les résultats des fouilles lors de la construction de l’autoroute A77 et l’habitat au temps des romains, la société archéologique de Meung sur Loire, en association avec le musée de cette ville et l’Institut national de recherches archéologiques préventives, installe des photos et explications sur les mégalithes dans le pays beauceron.
RC Loiret, 09/04, p.10

(Briare) Jusqu’au 23 avril, le château de Trousse Barrière accueille Des perles et des émaux
Le château de Trousse Barrière a inauguré vendredi, une nouvelle exposition qui met à l’honneur un pan de l’histoire briaroise, à travers l’une de ses spécialités passées : la perle d’émail. Des perles et des émaux accueille trois exposants qui retracent l’histoire de la perle de verre à travers le monde, du VIIIe au XXe siècle, en passant par la perle de Briare, jusqu’aux perliers d’art qui oeuvrent à nouveau aujourd’hui au coeur de la ville grâce à la famille Poupat.
RC Loiret, 09/04, p.14

(Blois) Plongée dans le monde fascinant des reptiles
Mais qu’est-ce donc, sur la droite, à l’entrée de la salle d’exposition du Muséum d’histoire naturelle ? Non, vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’un squelette de python ! Puis quelques pas suffisent pour toucher la peau d’un serpent. Que l’on aime les reptiles ou, au contraire, que l’on en ait peur l’exposition grand public, inaugurée le 31 mars, ne laissera personne indifférent. Appelée « Reptiles… nos amis », l’exposition – à la portée éducative – vise également à donner « un coup de balai sur les mythes qui entourent les reptiles », avance Gabriel Michelin, chargé d’études faune au CDPNE (Comité départemental de protection de la nature et de l’environnement). Pascal Girodon, directeur du Muséum d’histoire naturelle, explique qu’il s’agit par ce biais d’éviter « le coup de pelle » sur une couleuvre inoffensive. Un espace est consacré aux reptiles présents dans la région Centre-Val de Loir : ainsi seize panneaux présentent l’inventaire réalisé par les associations de protection de la nature du département pendant huit années. Un travail dont le point final est la publication de l’ouvrage Amphibiens et reptiles du Loir-et-Cher en vente au Muséum d’histoire naturelle de Blois.
NR Loir et Cher, 09/04, p.6

(Romorantin) Les belles américaines roulent des mécaniques
Depuis quelques jours, la petite Matra Delaunay et ses voisines F1 ont plongé en terres américaines, entourées de Harley, Cadillac, et autres… les nouvelles protégées du musée Matra.  Un retour dans le passé très calculé, a rappelé Bruno Lorgeoux, le nouveau directeur du musée lors de l’inauguration, vendredi soir : « Il y a exactement 100 ans hier, le 6 avril  1917, les États-Unis entraient officiellement en guerre aux côtés de la France et de ses alliés. » D’où le choix de faire démarrer l’exposition temporaire « C’est l’Amérique au musée Matra » ce jeudi très précisément. Quant à la clôture, elle est prévue le 11 novembre, à la date de l’armistice de 1918, s’inscrivant ainsi parfaitement « dans la commémoration du centenaire de la présence des Américains au sud de Romorantin en y consacrant un pôle avec une voiture, des motos des décors tous contemporains de la Grande Guerre. »
NR Loir et Cher, 09/04, p.11

(Orleans) Le Cercil, à Orléans, accueille jusqu’au 21 mai une exposition sur l’immigration juive
Sur la photo, la famille sourit devant un café restaurant parisien. Une famille juive, issue de l’immigration, qui s’est fait une place dans la France de l’entre deux guerres. Une exposition sur l’intégration en France des immigrés juifs, au tournant du XXe siècle, est accueillie à Orléans par le Cercil – Musée mémorial des enfants du Vel d’Hiv. Elle a été créée par l’association Mémoire juive. « Au début du siècle, de nombreuses familles de Pologne ou de Hongrie, confrontées à la montée de l’antisémitisme, sont venues en France, le pays de la liberté », rappelle Marion Jouhanneau, médiatrice culturelle au Cercil. C’est leur histoire que raconte l’exposition de photos et panneaux pédagogiques.
RC Orleans, 05/04, p.5

(Orleans) Le musée des Beaux-Arts enrichit encore ses collections
Actif, le musée des Beaux arts d’Orléans poursuit sa politique d’acquisition. Un nouveau tableau vient ainsi de rejoindre les collections. Le musée a, en effet, récemment préempté lors d’une vente chez Sotheby’s, et avec l’aide des Amis des musées, un tableau de Jean-François Garneray. Celui ci représente une vue de la place de l’Étape. Raffinée et fourmillante de détails pittoresques, cette oeuvre restitue un état aujourd’hui disparu… qui a laissé place à la mairie et au musée des Beaux Arts. (intégral)
RC Orleans, 05/04

(Gien) Une semaine de fête au château !
«On donnait une fête dans le château… » Du mardi 18 au dimanche 23 avril, Gien fera sienne ces paroles de Michel Polnareff. Pour célébrer la réouverture tant attendue du monument de la cité d’Anne de Beaujeu, après quatre années de travaux, le conseil départemental met les petits plats dans les grands. Au menu des réjouissances, des spectacles, des concerts, des expositions… Gratuits. - Entrée gratuite. Horaires d’ouverture du château-musée de Gien : samedi 22 avril, de 14 à 18 heures ; dimanche 23, de 10 à 18 heures ; du 24 au 30, du lundi au vendredi, de 13h30 à 17h30 (fermé le mardi), et le week-end, de 10 heures à midi puis de 13h30 à 17h30.
RC Loiret, 05/04, p.17

(Henrichemont) Le musée Ivanoff pris en main
La communauté de communes des Terres du Haut Berry a signé, lundi, une convention de partenariat avec l’association en charge du musée Ivanoff représentée par sa présidente, Antoinette Fay-Halle et son vice président, Pierre Maréchal afin d’organiser l’ouverture de l’exposition pour les mois de juillet et août, en assurant l’embauche de deux personnes sur les deux mois. L’association dispose de peu  e moyens pour entretenir, conserver le site et l’ouvrir aux visiteurs. Une ancienne grange accueille le musée en face de l’ancien atelier de l’artiste resté tel quel depuis 1973, tel que Ivanoff l’a quitté, de même que sa petite maison où rien n’a bougé depuis 1973. La collection du musée Ivanoff présente un panorama de la création céramique à La Borne dans la seconde moitié du XXème siècle. Une période riche avec, outre Vassil Ivanoff, de grands noms comme Jean et Jacqueline Lerat ou encore Élisabeth Joulia dont le musée présente le travail dans une pièce consacrée aux expositions temporaires. La proposition du musée Ivanoff complète le panorama historique entre le musée de la Poterie, installé dans l’ancienne chapelle et qui se consacre à la céramique jusqu’au milieu du siècle, et le centre de céramique contemporaine La Borne pour les artistes les plus récents.
Le Berry, 05/04, p.20

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Jeu 13 Avr - 16:26, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 10:29

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Thiron-Gardais) L’abbaye de la Sainte-Trinité très observée

L’archéologue américain Clark Maines, cofondateur et coprésident de MonArch, groupe de recherche qui, depuis 35 ans, s’est penché sur quatre abbayes et chartreuses françaises, mène une étude sur l’architecture de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Thiron au XIIe siècle.
L’Écho 07/04, p. 23

(Orleans) Une foreuse pour lire dans les égouts
Une foreuse venue directement de La Seyne sur Mer dans le Var, trois foreurs et deux chercheurs mobilisés toute la semaine, sous l’égide de Laurent Augustin, responsable du centre de carottage et de forage national du CNRS. Avec cette opération évaluée entre 15.000 et 20.000 €, les chercheurs du CNRS associés au BRGM et à l’université d’Orléans, ont mis les bouchées doubles. L’objectif : lire le passé dans les sédiments qui s’accumulent depuis 1942 dans la chambre à sable à Orléans, quai Madeleine. Cet ouvrage d’assainissement retient les particules les plus grosses (sable…) contenues dans les eaux usées qui y transitent avant la station d’épuration. Elle a été rénovée en 2015, afin d’éviter les rejets d’eaux usées en milieu naturel et pour en faciliter l’entretien, mais n’a pas été curée sur sa partie inférieure depuis son origine. Pour Jérémy Jacob, géologue à l’institut des sciences de la Terre au CNRS, et les chercheurs qui travaillent avec lui sur cettethématique, ces sédiments sont une mine d’informations.
RC Orleans, 05/04, p.8

(Orgères-en-Beauce) Cette histoire qui titille les Beaucerons
Une cinquantaine de Beaucerons avides de con­naître comment leur terri­toire s’est formé ont écou­té avec attention les explications du professeur d’archéologie Alain Ferdiè­re, dimanche après­-midi, à la Maison de la Beauce. Il a longuement expliqué les découvertes effectuées lors des fouilles quand des grands travaux dans la région faisaient apparaître des traces de vie. À l’issue de tous ces tra­vaux, les vestiges de nom­breux lieux de vie ont per­mis de savoir comment vivaient nos prédécesseurs à l’époque romaine sur­tout comment ils ont « conquis » la Beauce.
Écho rép. 04/04/2017, p. 22 / RC Orléans 04/04/2017 p. 18

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Jeu 13 Avr - 11:02, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 10:30

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : latribunedelart.com

Il se passe toujours quelque chose à la cathédrale d’Orléans

Après Chartres (voir l’article) et avant Bourges, nous poursuivons ici une série autour des cathédrales de la région Centre-Val-de-Loire afin de mettre en avant le gros travail de restauration et de remeublement que ces édifices, gérés par l’État, mènent depuis déjà de nombreuses années.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/il-se-passe-toujours-quelque-chose-a-la-cathedrale-d-orleans

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Ardentes) Le patrimoine régional à travers les BD

La région Centre-Val de Loire a voulu familiariser les enfants de 7 à 12 ans avec le patrimoine, en lançant le projet d’une collection jeunesse, avec l’aide de professionnels spécialisés dans l’édition. Une consultation menée dans le cadre d’un marché public a permis de retenir, en 2011, comme  éditeur, L’Atelier du poisson soluble. Celui-ci a relevé le défi : transmettre un minimum de connaissances historiques,  artistiques  t patrimoniales, tout en s’inscrivant dans le domaine de l’imaginaire. Ainsi, sept bandes dessinées imaginées par l’éditeur, avec la complicité de l’auteur Grégoire Kocjan et de l’illustratrice Julie Ricossé, permettent de partir à la découverte du territoire régional et de son patrimoine. Une exposition baptisée A la découverte du patrimoine de la région Centre-Val de Loire, avec six panneaux de onze planches originales, a été réalisée. Elle permet de comprendre les diverses étapes de création des albums. Exposition à découvrir à la médiathèque jusqu’au 28 avril. Les sept albums de la collection peuvent être consultés sur place. (intégral)
NR Indre, 07/04

Les étriers de François Ier à Chambord

Les étriers de parade de François Ier reviennent pour la troisième fois à Chambord. La première, on peut imaginer que c’était à  l’époque de la construction du château ! La seconde, en 2004, lors de l’exposition de prestige « De l’Italie à Chambord, la chevauchée des Princes ». Et la troisième, c’est maintenant : ils sont en effet exposés jusqu’au 2 juillet. Ce prêt royal célèbre aussi les 40 ans du Musée national de la Renaissance d’Écouen, dont l’actuel directeur, Thierry Crépin-Leblond, dirigeait auparavant le château de Blois… « Ces étriers, en bronze doré, sont ornés d’une salamandre sommée d’une couronne ouverte, la queue dessinant une cordelière (noeud à double boucle), tout environnée de flammes. Au-dessous, sur deux phylactères, sont inscrits les mots “ NUTRISCO ESTINGO ” (J’entretiens le bon feu, je détruis le mauvais). L’animal merveilleux, symbole d’invulnérabilité, tout comme l’inscription “ F (ranciscus) rex ”, désigne la personne de François Ier et se retrouve dans tout le décor du château de Chambord. »
NR Loir et Cher, 07/04, p.6

Les châteaux de la Loire dans une BD

Cazenove et Larbier signent une visite décalée de certains des monuments emblématiques du Val de Loire, à partir de détails historiques et d’anecdotes. L’album « Les Châteaux de la Loire » se lit… comme une BD. Le prétexte historique saisi par les deux auteurs s’effaçant presque derrière le trait humoristique. Résultat : le lecteur se retrouve propulsé au coeur d’une visite inédite de Langeais, Ussé, Chenonceau, Chinon ou encore Amboise. Au fil d’intrigues scénarisées reposant sur des faits réels. « Le personnage principal, c’est le château, explique Philippe Larbier, au dessin. Nous avons voulu le raconter par des anecdotes architecturales et historiques. »
NR Indre et Loire, 07/04, p.8

(Chartres) Les monuments se réveillent ce soir
La nuit est tombée depuis deux heures, ce jeudi soir. Les rues de Chartres se sont vidées. Sauf celles avoisinant la cathédrale, bien fréquentées pour l’heure tardive. Un groupe de touristes échange ses impressions, pleins d’enthousiasme. Une quinzaine de personnes, sur le parvis de la cathédrale, lèvent les yeux ou dirigent leur portable vers l’édifice illuminé et les rosaces de lumières qui apparaissent le long des murs. Chartres en lumières est alors à J 2, mais les promeneurs du soir ont la chance de (re) découvrir les sites décorés en avant première. Dans les coulisses, l’équipe technique de la Ville assure la dernière répétition avant le premier des 183 jours de spectacle.
+ Trois surprises en préparation
+ « On est très fier de cette mise en valeur »
L’Écho, 08/04, p.2/3

(Chartres) Vandalisme à Picassiette : le suspect a été interpellé
La police a arrêté, mercredi, l’auteur présumé des dégradations de la cathédrale miniature de la Maison Picassiette, le 26 février. Le suspect était en garde à vue, mercredi, au commissariat de Chartres dans le cadre d’une affaire de menaces de mort contre des policiers. Les enquêteurs le soupçonnent d’être l’auteur des dégradations dans la célèbre maison Picassiette. Ils lui ont montré les images de vidéo surveillance de la Ville de Chartres. Le suspect se serait reconnu sur les écrans mais il ne se souviendrait plus d’avoir commis des dégradations. Selon les enquêteurs, il aurait escaladé le portail pour pénétrer sur ce site classé monument historique depuis 1983 et patrimoine du XXe siècle. L’homme, qui était en possession d’un extincteur, aurait frappé avec, la cathédrale de  Chartres en miniature réalisée avec des fragments de pierre, ciment, brique et verre. Une spécialité de l’artiste Raymond Isidore.
L’Écho, 08/04, p.4

(Chartres) La croix de Goudji lévite telle une auréole
Tout le monde est installé. La cathédrale est redevenue silencieuse. Monseigneur Pansard, dans un sobre costume noir, ouvre la cérémonie qui se tiendra en deux temps. Une partie “civile” puis une, liturgique, où l’évêque  revêtira son aube. Après avoir salué et remercier tous les artisans et personnes qui ont pris part à la restauration de la cathédrale, la Région, les collectivités, l’État et la collectivité européenne, Monseigneur Pansard se rappelle : « Lors d’une visite de la cathédrale, après ma nomination, j’ai remarqué un manque dans ce grand lieu. Aucune croix n’attire le regard. » Dans ce décor désormais plus lumineux de cette cathédrale, « c’était le moment favorable pour y arborer une  nouvelle oeuvre d’art, sous forme d’une croix, à la croisée du transept. » Les reliques de la vraie croix du Christ sont scellées au centre de la croix. « Un vrai mystère » que n’explique pas l’artiste Goudji, présent hier, qui a eu une vision de cette même croix du Christ alors que Monseigneur Pansard lui passait commande, il y a un an.
L’Écho, 08/04, p.6

(Amboise) Une nouvelle vie pour “ La Mort de Léonard de Vinci ”
Léonard de Vinci agonisant dans les bras de François Ier… Cette scène n’est pas historique, car le roi de France était absent quand le génie italien est mort à Amboise. Il n’empêche :  les liens forts qui unissaient les deux hommes sont avérés, et c’est bien cette proximité, au fond, que le peintre François-Guillaume Ménageot a souhaité représenter. A l’occasion du 500e anniversaire du séjour de Léonard à Amboise, la municipalité, propriétaire du tableau, et la fondation Saint-Louis, propriétaire du château royal, ont financé (*) une importante  restauration, qui s’est déroulée à Paris l’hiver dernier. Le résultat est à découvrir au château depuis vendredi, dans la chambre d’Henri II, où le tableau prêté par la Ville sera exposé jusqu’en 2020. Ceux qui connaissaient déjà cette oeuvre pour l’avoir vue au musée d’Amboise devraient être épatés par le travail de l’équipe de restaurateurs.
(*) : 23.955 E HT, subventionnés par la Région et la Drac. La fondation Saint-Louis paiera 8.751 €, correspondant au coût de l’étude et de la restauration, après déduction des subventions.
NR Indre et Loire, 08/04, p.11

(La Riche) L’université étudie le château du Plessis
Dernièrement, des étudiants en histoire de l’art à l’université de Tours sont venus découvrir, comprendre et apprécier le Plessis. Accompagnés de leur enseignante, Lucie Gauguin, et de Patrick Bordeaux, historien du patrimoine, une quinzaine de filles et garçons ont formé de petits groupes de travail sur place. Cette démarche de recherche s’inscrit dans le cadre d’une convention. Patrick Bordeaux attaché à l’université de Paris-Sorbonne est intervenu à la demande du groupe dans un but de transmission et d’orientation. « Comprendre le château dans son ensemble est essentiel. Nous sommes là pour faire émerger la dimension culturelle, pédagogique et le tourisme dans un “ possible ” d’avenir proche. Le public pourra peut-être un jour satisfaire sa curiosité et connaître à son tour l’histoire de ce château à travers des visites. Les jeunes ont formé des groupes de travail : relevés, plan du domaine, détails et  configuration des briques, iconographie, nature des caves, lapidaire… Ils vont établir une chronologie plus ajustée et faire une synthèse… »
NR Indre et Loire, 08/04, p.18

(Chartres) Après la croix
Mgr Michel Pansard, l’évêque de Chartres, a dévoilé, vendredi, la nouvelle croix ciselée par Goudji qui a pris place au-dessus de l’autel majeur, dans la cathédrale. Mais le chef de l’Église d’Eure-et-Loir a d’autres idées en réserve pour continuer à faire entrer l’art du XXIe siècle à Notre-Dame de Chartres. « Il manque une liste des évêques de Chartres. » Son emplacement est même tout trouvé : dans la chapelle des apôtres. (intégral)
L'Echo, 09/04

Cinq cents bougies à Chambord
Il faudra attendre 2019 pour que Chambord (Loir et Cher) souffle ses cinq cents bougies. Pour l’occasion, exceptionnelle, un comité organisateur (qui reste à constituer) planchera sur un événement mondial. Projet de spectacle grandiose, certes, mais aussi volonté de voir un départ d’une étape du Tour de France. L’expérience, en juillet 2005, avait été couronnée de succès. (intégral)
Le Berry, 03/04

(Vierzon) À la découverte des secrets historiques dans le centre-ville

Une balade handis-valides s’est déroulée hier après-midi, avec une quarantaine de participants qui ont découvert ou redécouvert les secrets du centre ville. « Alors, regardez autour de vous et cherchez un loup, demande Hugues Flamment, guide à l’office de tourisme. Il est là, sur la girouette du toit de cet hôtel particulier, c’est un animal symbole du Berry. » Cette balade handis-valides était organisée, pour la deuxième fois, par l’Association des paralysés de France (APF), en partenariat avec l’office de tourisme et l’association Accessibly Vierzon.
Le Berry, 05/04, p.17

(Fontaine la Guyon) La tour carrée se refait une beauté

Depuis début mars, la tour carrée du XVIIe siècle du vaste parc verdoyant, d’une douzaine d’hectares, de la mairie est en travaux. Claude Dassier, le maire, indique : « La toiture et quelques pièces de charpente étaient fortement dégradées, il était nécessaire de rénover ce bâtiment qui logeait autrefois du personnel du comte Jean de Montangon,  propriétaire des lieux avant son acquisition, en 1998, par la commune. » Et de souligner : « Lorsque cette restauration sera terminée, le Conseil municipal réfléchira sur son utilisation comme, par exemple, une salle de réunion ou de créer un ou deux autres logements communaux. Cela complétera le patrimoine communal qui dispose de quatre habitations, trois dans la mairie et un dans un étage de La Poste. »
L'Echo, 05/04, p.12

Le moulin de Moutiers reprend du service
Depuis ce dimanche, passants et habitants peuvent revoir tourner les ailes du moulin de la Chesnay à Moutiers. En effet, comme chaque année, cet édifice classé a rouvert au début du mois d’avril pour les visites et les meuniers sont présents chaque dimanche après midi pour y accueillir les visiteurs. Mais il est aussi possible de le visiter tous les jours par groupe en appelant le 02.37.99.93.14 ou le 02.37.32.23.98. Les visiteurs pourront alors admirer le travail réalisé cet hiver par Bruno Galoup, un menuisier local qui a changé le rouet central, pièce qui supporte les ailes et transmet l’énergie aux meules par le biais d’engrenages en bois. Cette réparation a coûté 20.400 € subventionnés en partie mais dont une large part reste à la charge de l’association locale. Tous renseignements ou photos peuvent être vus sur le site www.lemoulindemoutiers.emonsite.com (intégral)
L'Echo, 05/04

Sauvegarde de l’art français
Olivier de Rohan Chabot, le président de l’association La Sauvegarde de l’art français a été dernièrement interviewé par Christiane Blin, responsable du studio Radio Grand Ciel de Nogent le Rotrou et correspondante de La Sauvegarde en Eure et Loir dans le studio nogentais. L’émission à laquelle ont participé le sous préfet Christian Védélago et l’évêque de Chartres Monseigneur Pansard sera diffusée jeudi à 16h30, puis rediffusée samedi à 14h30 et mercredi prochain à 7 heures. Plusieurs édifices religieux du Perche ont bénéficié d’aides de l’association. (intégral)
L'Echo, 05/04

(Blois) Tags : une intervention systématique

Dans la nuit du vendredi 31 mars au samedi 1er avril, les murs de la Halle aux grains, de l’IUT de Blois place Jean-Jaurès, la bibliothèque Abbé-Grégoire, ainsi que le château royal – entre autres – ont été tagués. Les forces de l’ordre mènent l’enquête. En attendant, le service propreté de la Ville s’est attaché à nettoyer ces tags. « Le plus rapidement possible car nous menons une politique anti-tag : nous souhaitons laisser l’image d’une ville non taguée. Mais sur les parties privées (comme c’est le cas mail Clouseau), la Ville ne peut intervenir que si elle a une autorisation écrite du propriétaire du bâtiment », explique Jérôme Boujot, maire adjoint en charge notamment du patrimoine municipal. La difficulté réside là dans le fait qu’il y a eu deux monuments historiques tagués : la Halle aux grains et le château royal. Et pour ces bâtiments, l’accord du conservateur régional des monuments historiques est nécessaire, et une société particulièrement agréée peut intervenir.
NR Loir et Cher, 05/04, p.9

(Montrichard - val-de-cher) Nettoyage de printemps du donjon
Ce 3 avril, par cette belle journée de printemps, la mairie de Montrichard-Val-de-Cher par l’intermédiaire de Teddy Champeaux, directeur des services techniques fait procéder au nettoyage du donjon et de sa tour carrée. Mandaté par l’entreprise Lantana, Vincent, Terence et Jonathan, leur chef d’équipe, montent sur la tour et puis, se laissant glisser en rappel le long d’une corde, Vincent ira jusqu’au recoin supérieur où une foultitude de ronces, de lierres, et même un ou deux petits arbustes qui grandissent à l’ombre des vielles pierres. Il leur faudra deux jours tout en hauteur et harnachés de sangles pour finir ce travail afin de rendre le donjon, que les touristes viennent de si loin pour l’immortaliser sur leur portable.
NR Loir et Cher, 05/04, p.16

Les forteresses de Loches et Chinon revisitées
Dans les mois à venir, le conseil départemental va apporter une attention particulière à ses deux monuments phares : les forteresses royales de Chinon (130.000 visiteurs) et  Loches (90.000). Déjà, ces dernières semaines, un nouveau sentier de découverte a été défriché et aménagé au pied des remparts de la première. Il sera inauguré au mois de  mai. Dans la foulée, le Département va se rapprocher du syndicat d’énergie (Sieil 37) pour concevoir une nouvelle mise en lumière du monument qui domine la Vienne (sur ses deux faces sud et nord). A Loches, le Département a également l’ambition de renforcer l’attractivité de la cité royale par le biais d’un nouveau parcours scénographique qui reliera le donjon et le logis. L’objectif est d’apporter plus de cohérence à la visite des deux sites séparés de plusieurs centaines de mètres et construits à des époques différentes.
NR Indre et Loire, 05/04, p.2

(Amboise) Le tableau de Ménageot est de retour à Amboise
Ce n’est pas rien de transporter un tableau peint en 1781 à la demande de Louis XVI, qui représente une scène capitale pour l’histoire de la petite ville d’Amboise : rien de moins que la mort de Léonard de Vinci dans les bras de François Ier. Même si cet épisode n’est pas historique ! Ce grand format signé Ménageot a été restauré à Paris cet hiver, et il est de retour à Amboise. Le précieux colis est arrivé au château lundi soir, roulé sous du papier bulles. La  toile a été déroulée hier, dans la chambre d’Henri II, où elle sera exposée jusqu’en 2020, dans le cadre du 500e anniversaire du séjour de Léonard à Amboise. Jean-François Hulot, restaurateur spécialisé dans les supports, a remonté le châssis en aluminium. Puis la toile a été fixée, tendue face contre sol. « En retournant le tableau, nous verrons s’il y a des écailles à recoller, ou des manques à combler », explique Pauline Helou de la Grandière, restauratrice mandataire. Suspense ! Cette opération s’est déroulée vers 17h30. C’est alors que les superbes couleurs de la toile restaurée sont apparues, ainsi qu’un petit accident, un pli « causé par le roulage ». Cet accroc en partie basse sera retouché dès aujourd’hui. Le vernis devra également être repris par endroits, là où son aspect a été modifié lors du déménagement : l’humidité de Paris a été piégée à l’intérieur du rouleau.
NR Indre et Loire, 05/04, p.25

(Selles-Saint-Denis) L’église, en cours de restauration, a brûlé
Après des an­nées de fermeture pour raison de sécurité, des travaux de restauration avaient été engagés dans l'église; Le clo­cher avait déjà bénéficié des premiers soins. La deuxième tranche concernait la nef, mais ce qui devait permettre de sauver l’église a bien failli la détruire complètement. Alors que l’entreprise pro­cédait aux travaux d’étan­chéité, les opérateurs se sont aperçus que de la fu­mée sortait sous les ardoi­ses à l’endroit où ils ve­naient d’intervenir. Le bois de la charpente s’est embrasé comme une boîte d’allumettes détruisant complètement le toit du transept et du chœur, seul celui de la nef a pu être sauvé.  Les experts vont maintenant examiner le bâtiment pour évaluer les dégâts causés par les flam­mes et par les tonnes d’eau déversées pour les combattre.
Berry rép. 04/04/2017, p. 17

(Chartres) Du Christ rédempteur à la cathédrale

Des tour-opérateurs brésiliens ont découvert Chartres. Le Brésil étant un pays très religieux, les retombées peuvent être conséquentes pour une ville comme Chartres. Aussi une grosse opération médiati­que a-t-elle été organisée. Le dossier de presse de Chartres en lumiè­res a été envoyé sur une base de 20.000 contacts au Brésil.  Une opération promotion pour la Ville et l’Office de tourisme, afin d’attirer ces chrétiens de l’autre bout du monde. Après une journée bien remplie, les tour-opérateurs brésiliens ont visité la crypte de Notre-Dame à la bougie guidé par Gilles Fresson, l’intendant de Notre­-Dame.
Écho rép. 04/04/2017, p. 7

(Tours) Les tableaux de la gare arrivent à quai

Dix-huit tableaux occupaient les lieux depuis l’inauguration de la gare en 1898. Sous les yeux des voyageurs Azay-le-Rideau, Chinon, Langeais, Amboise, Loches ou encore Luchon, Arcachon, les Gorges du Tarn se dévoilent sur 1,20 x 2,40 m. Mais au fil des ans, les faïences ont perdu de leur faste, certains carreaux menaçaient de tomber. La SNCF a décidé de sauver ces productions des manufactures Sarreguemines-Digoin et Janin et Guérineau. Pour financer une partie de la restauration, une cagnotte avait été mise en ligne. 200 donateurs et 20.000 € (80.000 € la facture totale) plus tard, le chantier était confié à la céramiste orléanaise Annie Volka. Les travaux se sont déroulés dans un atelier de La Membrolle pour éviter toute casse lors du transport.
Les tableaux sont revenus en gare mais il faudra patienter quelques semaines et l’inauguration officielle pour les admirer.
NR Tours agglo, 04/04/2017, p. 10

(Lémeré). Fin des travaux au clocher
Samedi matin, en lien avec la municipalité, Hansen Carsten et Claire Bourget, les architectes qui ont présidé à la restauration du clocher de l’église Saint-Hilaire, proposaient aux habitants, une visite de l’endroit. Débutés en octobre, les travaux sont terminés et les échafaudages en cours de démontage. L’église rouvrira au public dans quelques jours. Deux tranches de travaux ont été nécessaires, pour cette réhabilitation chiffrée à 400.000 € et subventionnée à 54 % par la Drac.
NR Touraine Ouest, 04/04/2017

(Lignières) Cambriolage au château : on redoute un préjudice assez élevé
Le château de Lignières, propriété du prince Sixte-Henri de Bourbon Parme et située au coeur du bourg, juste derrière l’église, a été cambriolé dans la nuit du vendredi 31 mars au samedi 1er avril. Selon les premières constatations des gendarmes, du mobilier, de l’argenterie, des tableaux et des horloges comtoises ont été dérobés. Le préjudice est actuellement en cours d’évaluation, mais il devrait assez élevé. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches et à la communauté de brigades de gendarmerie de Châteaumeillant. (intégral)
Le Berry, 03/04

(Bourges) Où en est le dossier de la Forestine
Les mois, les années passent, la date reste : 4 avril 2015. Ce jour là, un symbole du patrimoine architectural berruyer partait en fumée. Les flammes ravageaient la
maison de la Forestine. Deux ans après l’incendie – parti depuis la cuisine des Beaux Arts, un restaurant voisin –, le bâtiment emblématique de la place Cujas se cache toujours derrière un monumental échafaudage installé pour consolider le bâti affaibli. Les avancées sur le dossier ne sautent pas aux yeux du passant, elles sont pourtant réelles. Propriétaire de l’immeuble, la direction du centre hospitalier Jacques Coeur l’assure : entamés en 2016, les travaux de déblaiement des entrailles de la Forestine sont désormais terminés. Indispensable, cette phase l’était à double titre. Non seulement cette évacuation des gravats a  permis de soulager un édifice grandement fragilisé, mais elle a également facilité le travail de l’expertise judiciaire. « La purge minutieuse de l’ensemble des gravats a été en partie réalisée en présence des experts, explique t on du côté de l’hôpital. Cette extraction des matériaux leur a notamment permis d’accéder à certaines
parties du bâtiment jusque là inaccessibles. » D’ici à ce que la maison de la Forestine renaisse de ses cendres, plusieurs années devraient s’écouler. Prochaine étape pour le propriétaire : trouver un architecte.
Le Berry, 03/04, p.7

(Loir et Cher) La grande richesse du petit patrimoine
Églises, lavoirs, vitraux, pigeonniers, bateaux, ponts, grange, four à pain, moulin, monument aux morts… La liste du patrimoine de proximité, identité d’une commune (parfois propriété privée), est longue. Si longue que l’entretien de ces petits monuments est coûteux et que l’État n’y pourvoit pas toujours. La Fondation du patrimoine et le conseil régional bouchent les trous ! Le 23 mars, François Bonneau, président de Région, François-Xavier Bieuville, directeur de la Fondation générale du patrimoine, et Claude Joly, délégué régional ont ainsi récompensé les porteurs de projets de restauration de ces édifices, dont 16 en Loir-et-Cher, 9 en Indre-et-Loire et 8 dans l’Indre. La Région soutient ces projets à travers plusieurs dispositifs : d’une part, le fonds régional pour le patrimoine culturel de proximité (FRPCP.), doté de plus de 330.000 € par an ; d’autre part, le fonds d’intervention en faveur de la restauration et de la mise en valeur d’éléments du patrimoine privé bâti non protégé en région Centre, doté de 40.000 euros. (intégral)
NR Loir et Cher, 03/04

Quel lustre à Chambord !
On croyait avoir tout vu cette année avec l’ouverture – présidentielle – des jardins à la française formidablement ressuscités aux pieds de l’aile nord… Mais non, voici que les lustres voulant concurrencer la lumière des rayons du Roi Soleil bénéficient d’un bain de jouvence dans la « chambre de parade » au premier étage. De fait, ils étaient bien fatigués par des dizaines et des dizaines d’années de service, de l’électricité flageolante au physique, puisqu’à l’un d’eux il manquait même un bras ! Les équipes de Chambord ont eu l’idée qui s’imposait, faire appel à « Ombres et facettes », la société de Saint-Laurent passée maître en art de lustrerie. « Notre travail vise essentiellement le haut de gamme », résume Laurent Boulloche, l’artisan inspiré qui avec sa femme Valérie, Jordane Le Déan et Lisa Cauwet, assure l’excellence de l’entreprise. Les trois lustres de la chambre du roi une fois nettoyés, réparés, remontés, et le cristal changé, on va pouvoir descendre au rez-de-chaussée s’occuper de deux fois deux autres « luminaires », ceux de la salle des Bourbons et la salle des Illustres. Une fois retapés dans les règles de l’art, ils grimperont l’escalier pour aller éclairer d’autres lieux du château jusque-là un peu laissés pour compte à cet égard. Car en ce rez-de-chaussée, dans le cadre d’une convention de mécénat, Ombres et Facettes va offrir au domaine national de Chambord deux paires de lustres neuves mais au look d’époque, qui remplaceront avec beauté et éclat ceux qui auront été restaurés et répartis dans les étages.
NR Loir et Cher, 03/04, p.7

Les Amis des tuileries toujours mobilisés

Vendredi, la salle des fêtes accueillait 60 passionnés venus écouter une conférence sur la brique de Sologne et faire le point sur le projet de sauvegarde de la briqueterie de  Pont Long. Pierre Chirol, président de l’ATBS, a présenté la conférencière. La brique au fil des siècles Lauranne Stainier, jeune diplômée d’un master d’histoire de l’art, acquis à l’université François Rabelais de Tours, présenta ses recherches qu’elle avait débuté dans le cadre de son mémoire au sujet de la brique et de son parcours à travers les siècles. La conférence se déroula en deux parties, dont la première sur « L’usage de la brique en fin XVe siècle ». Le président a ensuite présenté l’avancée du projet de sauvegarde de ce site exceptionnel en péril si rien n’était fait pour le préserver. Il souhaite le rendre accessible au public en faisant ressortir l’intérêt historique, culturel, touristique et éducatif. Le   four, les deux séchoirs, sur 7.500 m2 sont en vente et pour les acquérir, l’association a besoin de fonds. Des actions ont été entreprises.
RC Orleans, 01/04, p.20

(Dimancheville) France 5 tourne dans l’église Saint-Blaise
La petite église Saint Blaise de Dimancheville est en plein travaux de rénovation. La société (de maçonnerie et de taille de pierres) Lagarde consolide actuellement les plafonds, en attendant que LP3 menuiserie ne restaure la porte d’entrée latérale et les lambris du choeur. Citons aussi l’entreprise Eschlimann, dont la délicate mission est de restaurer les décors peints qui ornent les murs. Si une camera woman, un preneur de son et une réalisatrice de télévision, ont débarqué place de l’église, ce n’était pas au nom de l’aspect patrimonial de l’opération. Dépêchés par la chaîne France 5 pour son émission L’OEil et la main, ils venaient rencontrer Mélanie Adge, autrement dit, une peintre sourde-muette. Véronique Berthonneau, la réalisatrice, a d’abord donné la parole à Antoine Leriche, architecte du programme de rénovation, et à Christophe Eschlimann, le patron de la jeune peintre. Ils ont ainsi pu expliquer aux téléspectateurs l’enjeu de tels travaux. Les conversations n’ont en rien perturbé la peintre, qui, depuis son échafaudage, s’affairait à restaurer les antiques peintures murales. C’est alors que, via une interprète, « parole » était donnée à la jeune artiste – diplômée du centre de formation à la réhabilitation du patrimoine ancien (de l’École d’Avignon).
RC Loiret, 01/04, p.13

(Châteauneuf Sur Cher) Les verrières ont été restaurées

Une vingtaine de personnes ont participé à l’assemblée générale des Amis de la basilique, vendredi 24 mars, au centre  socioculturel de Châteauneuf Sur Cher. Serge Montmasson, le président, a parlé en premier lieu des restaurations effectuées au sein de l’édifice et suivies par Jean Tenin, représentant des Bâtiments de France. Les travaux débutés en novembre 2015 prennent fin. C’est Nathalie Denoyer, maître verrier à la Châtre (Indre), qui a oeuvré. Les verrières ont retrouvé leur luminosité d’origine. Côté sud, les vitraux ont été révisés en partie et des pièces cassées ont été remplacées. Certaines verrières ont été restaurées sur place tandis que d’autres ont nécessité un transport à l’atelier. Reste la dernière partie en cours de restauration, le rayonnement jaune d’argent à gauche du visage du Christ. Viendra ensuite la pose des protections grillagées, en avril.
Le Berry, 01/04, p.26

(Dreux) Deux gros projets sur des bâtiments emblématiques de la Ville
Sanatorium. Depuis le décès de Florian, 19 ans, en juin 2016, qui a fait une chute mortelle dans l’ancien sanatorium (construit dans les années vingt), la question du devenir du bâtiment est revenue avec urgence dans le débat local. La Ville est propriétaire, depuis septembre 2013, de ces quarante cinq bâtiments dégradés et devenus dangereux. Après ce drame, Gérard Hamel avait promis de trouver une solution. Il a décidé de lancer la réalisation des diagnostics amiante et plomb, en prévision de la démolition du sanatorium. Le diagnostic devrait être fait cette année. Le montant estimé est de 100.000 € hors taxe, compte tenu de l’ampleur du site. Une subvention de 25.000 € a été demandée au titre du contrat de plan État/Région. « Nous suspectons notamment, de l’amiante sur les colles à carrelage », détaille Gérard Hamel. « Si les diagnostics n’indiquent pas de plomb ou d’amiante, la démolition du sanatorium pourrait coûter moins d’un million d’euros. Mais si il y en a, ça peut monter jusqu’à cinq millions d’euros. » La date de la démolition sera fixée en fonction des résultats des diagnostics.
Théâtre. C’est le projet phare de l’année : la rénovation complète du théâtre. Il n’est plus aux normes de sécurité, n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite et est très énergivore. Lors du Conseil, un chiffrage plus précis de l’ampleur des travaux a été annoncé : 2.545.000 € hors taxe. Trois subventions, de 636.250 € chacune, ont été demandées à l’État, à la Région et au Département. Le cabinet parisien Clé Millet a proposé des esquisses, qui ont été présentées aux élus. L’entrée principale sera modifiée et aménagée au niveau du rondpoint de la rue du Vieux Pré. « L’idée est d’inverser l’entrée du théâtre, elle se fera par ce qui est l’arrière actuellement », explique  Christophe Le Dorven, l’adjoint à la culture. Une grande verrière sera créée, qui servira d’espace d’accueil des spectateurs. Le foyer sera conservé et pourra servir de lieu de répétition et de réception. À l’intérieur du théâtre, tous les fauteuils seront  remplacés par des sièges escamotables. Le plafond sera dégagé, afin que l’on puisse redécouvrir ses moulures et ses stucs, comme en 1910, date de la construction du théâtre.
(intégral)
L'Echo, 01/04, p.19

(Châteaudun) Le coq en cuivre de l’église Saint-Valérien est de retour
Moins d’un an après avoir été démonté, il a retrouvé sa place à 51 mètres du sol. Les marques de corrosion ont été  effacées et les impacts de balles, tirées par des avions pendant la guerre, ont été rebouchées dans la queue du gallinacé. En travaux depuis avril 2016, l’édifice va poursuivre sa cure de jouvence jusqu’à fin 2017-début 2018. La réfection des façades inférieures sera suivie de la restauration des sculptures. (intégral)
L'Echo, 01/04

(Lémeré) Le Rivau dans la cour des grands
Après une trêve hivernale bien occupée, le Rivau rouvre ses portes, ce samedi. Exposition médiatique et classement dans le cercle des grands châteaux du Val de Loire ont marqué le début 2017. En février dernier, après 25 ans de restauration et 16 ans d’ouverture au public, la famille Laigneau a accueilli, « avec le sentiment du devoir accompli », le classement du château comme édifice accueillant plus de 50.000 visiteurs, lors de l’assemblée générale du réseau des grands châteaux ; un réseau piloté par la mission Loire Patrimoine Unesco. La réussite de la restauration du lieu et les conditions de sa mise en tourisme étaient relevées. Le travail de promotion, la qualité de l’accueil et les actions de médiation des propriétaires étaient salués, leur valant plusieurs labels : qualité tourisme, jardin remarquable et tourisme handicap.
NR Indre et LoireW, 01/04, p.27

(Gizeux) Le château ouvre aujourd’hui
La plus grande demeure habitée en Touraine Angevine rouvre ses portes à partir du 1er avril et jusqu’au 5 novembre. Venez y découvrir le château, le patrimoine architectural classé et ses nombreuses activités qui feront le bonheur des petits et des grands.
NR Indre et LoireW, 01/04, p.30

(Loiret) Des mécènes fin prêts
La Fondation du patrimoine du Loiret a créé son club « Mécènes du Patrimoine du Loiret », vendredi, avec cinq membres fondateurs : Beauvallet SA de Pithiviers, Chastagner Location de Saint Pryvé, Mapidis de Beaune la Rolande, Mesnard Catteau de Saint Loup des Vignes et SMD de Boiscommun. « Ce sont des entreprises qui ont la fibre patrimoniale. Elles veulent participer à l’attractivité du territoire, sauvegarder des savoir faire et transmettre notre patrimoine culturel aux générations futures. Elles pourront pallier le manque de trésorerie des collectivités locales », a assuré Claude Joly, délégué régional. Les mécènes apporteront chacun 4.000 € par an, avec des avantages fiscaux. « Le club pourra choisir le patrimoine public dans le Loiret à rénover : des édifices religieux, des moulins, des lavoirs dans les communes de moins de 3.000 habitants, etc. Le club représente une nouvelle opportunité d’accompagnement financier », a confirmé Bernard Vella, délégué du Loiret. (intégral)
RC Loiret, 02/04

(Neuvy deux Clochers) Il est revenu le temps de la cathédrale
Pour la sixième année consécutive, la cathédrale Jean-Linard rouvre ses portes. Une saison qui s’annonce chargée pour  l’association de sauvegarde du site. 2017 est une année importante pour ce monument historique qui est toujours mis en vente par la famille. L’association songe d’ailleurs à acquérir le lieu, les estimations sont en cours, « on a besoin de données ». « Nous allons lancer un chantier de rénovation, en septembre, en partenariat avec l’École de restauration de Bourges et sous la supervision de restaurateurs professionnels », développe Chiara Scordato. Le budget de ce chantier s’élève à 7.660 euros. Autre projet pour Autour de la cathédrale Jean Linard, la candidature au prix Pèlerin du patrimoine.
Le Berry, 02/04, p.5

(Chartres) Bientôt réparée

Vandalisée le mois dernier, la maison Picassiette attend toujours réparation. La municipalité chartraine n’a pour l’instant aucune nouvelle de l’enquête qui permettrait d’arrêter le responsable du saccage. Pour mener à bien la restauration, la Ville envisage de faire appel à un site de mécénat participatif. (intégral)
L'Echo, 02/04

(Dreux) Le caveau caché révèle ses secrets
Construite en 1816, la chapelle royale devient la nécropole des Orléans, à partir de 1830, sous l’impulsion du roi des Français, Louis Philippe Ier. L’édifice a rouvert ses portes, hier, pour la saison touristique, qui s’achèvera le dimanche 1er octobre.  L’occasion de découvrir ou redécouvrir ce monument exceptionnel, sa coupole haute de 25 mètres, ses vitraux teints dans la masse et tous ses gisants. Lors de cette saison 2017, les visiteurs auront la chance de pénétrer dans un lieu magique et hors du commun, jamais ouvert au public : le caveau de Penthièvre. « Nous proposerons cet été plusieurs visites guidées, sur réservation, de cette ancienne crypte de la collégiale Saint Étienne, aujourd’hui disparue », confie Thierry Petit, le régisseur de la chapelle royale.
+ Les trois cloches de l’horloge du monument sonneront bientôt
L'Echo, 02/04, p.10

(Bagneux) Il rêve de remettre de l’eau à son moulin

Il n’est pas loin de baisser les bras. Épuisé par des années de bataille judiciaire qui se sont soldées par un échec. Jean Favreau n’a pas pu récupérer ce fameux droit d’eau qui lui permettrait de redonner vie à son moulin. « Il fallait me le dire dès le départ que ça ne serait pas possible. Je ne me serais pas tué le dos à remonter le mur du bief, pierre par pierre ! Sans compter l’argent perdu dans les procédures judiciaires et les études environnementales », lance le retraité de 75 ans, un brin désabusé. Ce combat, Jean Favreau l’a mené par amour et passion pour le moulin de Venet, acheté par l’un de ses oncles, en 1910. Lui, en est propriétaire depuis 1984. « Je l’ai vu fonctionner jusque dans les années 1960. Mon oncle s’en servait pour faire de la farine puis pour produire de l’électricité. A l’époque, il entretenait encore le bief et le barrage. » En désespoir de cause, Jean Favreau et l’association chabriote ont lancé, ces derniers jours, un appel à mobilisation pour les aider à sauver « cet élément du patrimoine local ». « Par le passé, on comptait une dizaine de moulins dans un rayon de neuf kilomètres autour de cette zone. Aujourd’hui, il ne reste plus que le moulin de la Grange, à Chabris, qui est devenu un lieu touristique et pédagogique. On peut très bien faire de même avec celui de Venet… »
NR Indre, 02/04, p.7

(Vendome) Résurgence et la sauvegarde du patrimoine
Ici, un lavoir, une chapelle, là une allée ou un vitrail. Les chantiers petits ou très imposants comme celui de la réfection totale de la Grange de la Couture à Montoire se succèdent depuis la création en 1970 de Résurgence. Une grange exceptionnelle du XIVe siècle que celle de la Couture à Montoi re et ses 55.000 tuiles de pays qui va être mise en vedette cette année avec la fin des travaux lancés… en 2002 ! Elle s’est transformée en salle polyvalente pouvant recevoir du public, avec la construction d’une scène, la mise en place des sanitaires et de l’accès handicapés. Samedi dernier, à l’occasion de l’assemblée générale tenue aux Greniers de l’abbaye, lieu que Résurgence a remis en état, André Fleury, président, listait les chantiers suivis par une équipe forte d’une vingtaine de bénévoles particulièrement actifs. Cette année, elle a oeuvré également pour la restauration à Vendôme du lavoir Saint-Georges ou encore sur l’allée des Greniers de l’abbaye avec la restauration des caniveaux de pavés.
NR Loir et Cher, 02/04, p.8

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Jeu 13 Avr - 16:10, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 11:13

Source : lejournaldesarts.fr

Le Musée de l’armée à Bruxelles a perdu la moitié de ses visiteurs en un an

BRUXELLES (BELGIQUE) [04.04.17] – La fréquentation du Musée de l’armée et d’histoire militaire de Bruxelles a spectaculairement chuté en 2016. En cause, la mise en place d’une entrée payante et les attaques terroristes du 22 mars 2016.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/144480/le-musee-de-l-armee-a-bruxelles-a-perdu-la-moitie-de-ses-visiteurs-en-un-an.php?xtor=1013

Les finances du Musée Hergé en Belgique sont dans le rouge

LOUVAIN-LA-NEUVE (BELGIQUE) [06.04.17] - Le Musée –privé- Hergé en Belgique enregistre un déficit de 6 millions d'euros. Il va tenter d’attirer davantage de visiteurs, notamment chinois, et de nouer des partenariats locaux pour retrouver l’équilibre budgétaire.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/144499/les-finances-du-musee-herge-en-belgique-sont-dans-le-rouge.php?xtor=1015

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 11:38

Source : lejournaldesarts.fr

Essai comparatif, le programme culturel des candidats

Entre idéologie et pragmatisme, les propositions pour le patrimoine et les arts reflètent le projet sociétal des présidentiables. Quelques innovations émergent.

La campagne pour l’élection présidentielle de 2017 restera marquée dans les annales, notamment par une absence de confrontation sur le fond. La culture, déjà peu présente d’habitude dans les débats, l’est aujourd’hui moins que jamais. Pourtant les candidats ont dans l’ensemble travaillé ces questions dans leur programme. Revue de détail et comparatif.

Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/144422/essai-comparatif-le-programme-culturel-des-candidats.php?xtor=1018

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 11:41

Source : lejournaldesarts.fr

Comprendre la législation des tirages en bronze

Pourquoi le 13e tirage d’un bronze est-il considéré comme une reproduction, alors que le 12e est un original ? Toutes les subtilités de la numérotation en 5 points.
Source : http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/144440/comprendre-la-legislation-des-tirages-en-bronze.php?xtor=1020

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 11:53

Source : lemonde.fr

Le Centre Pompidou rouvre ses portes après douze jours de grève

Le Centre Pompidou va rouvrir ses portes vendredi 7 avril après douze jours de grève des personnels, un accord ayant été trouvé sur la modification de statut des agents à l’origine du conflit, a annoncé la direction.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/04/07/le-centre-pompidou-rouvre-ses-portes-apres-douze-jours-de-greve_5107593_3246.html#53rc5deJ8ji2th1j.99

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 11:56

Source : lemonde.fr

Audrey Azoulay et « le patrimoine dérobé par la France pendant les guerres coloniales »


Dans une tribune au « Monde », le président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), Louis-Georges Tin, appelle la ministre de la culture et candidate à la direction de l’Unesco, Audrey Azoulay, à restituer au Bénin des œuvres d’art pillées pendant la colonisation.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/04/05/audrey-azoulay-et-le-patrimoine-derobe-par-la-france-pendant-les-guerres-coloniales_5106482_3232.html#HIbE2esFWEpfqHqa.99

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 16:06

Source : latribunedelart.com

L’Hotel de la Marine ouvrira au public en 2019

Après six ans de polémique, une succession de rebondissements, puis deux ans de silence, on en sait davantage sur les conditions de reprise de l’Hôtel de la Marine par le Centre des Monuments Nationaux (voir tous les articles à ce sujet). Une vaste campagne de restauration va débuter pour que le bâtiment puisse rouvrir ses portes à la fin de l’année 2019 (ill. 1). Le projet, présenté la semaine dernière par Philippe Bélaval, semble respecter le rapport de la commission présidée par Valéry Giscard d’Estaing qui avait été réunie en 2011 (voir la brève19/9/11).
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/l-hotel-de-la-marine-ouvrira-au-public-en-2019

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 16:12

Source : latribunedelart.com

Trésors nationaux : le ministère cache les documents !

Nous évoquons fréquemment la question des trésors nationaux. Ce dispositif légal permet de refuser un certificat d’exportation aux œuvres d’intérêt patrimonial majeur, ce qui laisse le temps aux musées de les acquérir, éventuellement grâce au mécénat et à des avantages fiscaux très intéressants (déduction d’impôt de 90% du montant donné).
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/tresors-nationaux-le-ministere-cache-les-documents

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 16:14

À propos de la sécurité des tableaux dans les églises

Source : latribunedelart.com

Deux lecteurs se sont inquiétés, dont l’un dans un commentaire de notre article consacré à la restauration de L’Annonciation des Bergers de l’église de Renay, de la question de savoir s’il fallait ou non laisser ce tableau, une fois restauré, dans cet édifice où il pourrait être volé.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/a-propos-de-la-securite-des-tableaux-dans-les-eglises

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 16:19

Source : latribunedelart.com

La mission « musées du XXIe siècle », le point de vue de l’AGCCPF


Le rapport qui vient d’être publié à l’issue de la mission lancée à l’initiative du ministère de la Culture appelle plusieurs remarques :

Les professionnels des musées ne peuvent qu’être satisfaits de voir, sur le principe, un gouvernement se pencher sur les musées, le fait est assez rare pour être souligné. En revanche, cette mission arrive un peu tard en fin de quinquennat et du coup s’est déroulée dans la précipitation.

Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/la-mission-musees-du-xxie-siecle-le-point-de-vue-de-l-agccpf

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 8771
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   Jeu 13 Avr - 16:20

Source : latribunedelart.com

L’association Sites et monuments présente douze propositions patrimoniales pour la présidentielle

Les élections à venir permettent de constater une nouvelle fois que le patrimoine et les musées comptent parmi les grands oubliés des propositions de candidats dont l’inculture est souvent abyssale. Certains nous rétorqueront qu’au moins un(e) candidat(e) en a fait un point important de son programme.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/l-association-sites-et-monuments-presente-douze-propositions-patrimoniales-pour-la-presidentielle

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Revue de presse ( 3-9 avril 2017)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Revue de presse ( 3-9 avril 2017)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue sur le forum de l'APSMRC :: Actualités :: Revue de la presse et du net-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: