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 Revue de presse (3 - 9 juillet 2017)

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valerie.maillochon
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Messages : 8652
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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet 2017)   Mar 11 Juil - 9:53

Musées région Centre - Val de Loire

Source : magcentre.fr

Avis: le musée des Beaux Arts d’Orléans recherche des œuvres du peintre orléanais Antigna


Dans le cadre de la préparation de l’exposition consacrée à Alexandre Antigna (1817-1878), qui se tiendra au musée des Beaux-Arts d’Orléans du 16 juin à 21 octobre 2018, les commissaires sont à la recherche d’œuvres de l’artiste ou de documents qui lui seraient relatifs.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/133862-avis-le-musee-des-beaux-arts-dorleans-recherche-des-oeuvres-du-peintre-orleanais-antigna/


Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Beaugency) Le musée Vannier dans la tourmente
Lors du dernier conseil municipal, David Faucon, maire, est revenu sur les mésaventures des collections du musée Vannier, fermé au public depuis 2003. Tout a commencé en 2007, lorsque les services de la Drac et du Conseil départemental ont mandaté le cabinet G ered, pour étudier le déménagement des collections présentes au château, alors fermé pour travaux. Une convention a été signée entre l’association des Amis du vieux Beaugency, le musée Vannier et la ville, pour trouver un local de stockage, à Mennetou sur Cher. Divers travaux ont été réalisés à cette occasion : traitement des éléments infestés, récolement puis mise sous bulle. Outre le fait que la Drac avait d’énormes exigences concernant le récolement, aucune partie prenante du dossier n’a pu ou voulu continuer à acquitter le loyer pour le local de Mennetou. Le cabinet Gered a alors poursuivi l’association des Amis du vieux Beaugency en justice, qui a nommé un mandataire pour la représenter. Celui ci aurait pu vendre les collections, mais, labellisées « Musée de France », elles sont insaisissables. Pour essayer de débloquer la situation, le site de l’Agora a été proposé par la ville. En 2015, le dossier a évolué, grâce notamment à l’aide du secrétaire général de la préfecture et d’une nouvelle interlocutrice à la Drac. Le déménagement d’une partie des pièces vers le château a pu se faire, avec la réalisation d’un récolement allégé. Néanmoins, le déménagement s’est avéré insuffisant, puisque le château n’a pas pu tout accueillir. Sur les 10.000 pièces initialement comptabilisées, il en reste 1.500 à la Ressourcerie. Aujourd’hui, la question concerne l’après 1er janvier 2018. Le local de la Ressourcerie doit être  libéré et les pièces infectées évacuées. De plus, la ville ne veut pas être spoliée des pièces qui appartiennent à l’histoire de Beaugency. Une requête en ce sens sera adressée à la Drac, au préfet et au ministère de la Culture. Reste aussi le problème de la propriété des pièces.
RC Orleans, 10/07, p.18

(Artenay) Une belle saison pour le musée du Théâtre forain
Les Amis du musée du Théâtre Forain étaient réunis vendredi dernier, dans la cour du musée, pour fêter la fin de la saison culturelle. L’occasion pour Benoît Têtu, directeur du musée, et Lydia Metais, présidente de cette association, de remercier les différentes compagnies qui ont offert des superbes spectacles ainsi que tous les bénévoles qui contribuent au rayonnement et développement de ce lieu. Cette année, la saison culturelle a accueilli plus de 1.200 spectateurs au cours des différents spectacles proposés. Côté jeune public, plus de 2.000 enfants, soit plus de 72 groupes, ont déjà franchi les portes du musée depuis le début de l’année, ils ont été accueillis par le personnel du musée, aidé des bénévoles, lors des différentes activités culturelles.
RC Orleans, 10/07, p.32

(Henrichemont) Le musée Vassil Ivanoff, à La Borne, accueille une exposition consacrée aux femmes

Libres, fortes, créatives…, c’est à toutes ces femmes artistes que l’exposition les Pionnières de La Borne, qui se tient jusqu’au 3 octobre au musée Ivanoff, rend hommage. Les oeuvres d’une quinzaine d’entre elles – Joulia, Lerat, Stedman, Pigott… –, qui ont « révolutionné » la céramique entre les années 1945 et 1970, sont exposées au musée. Des noms qui parleront aux connaisseurs et des oeuvres qui toucheront chaque visiteur. Ce sont Pierre Maréchal et Jean-Pierre Fontaine, deux collectionneurs passionnés, membres de l’association des Amis du musée VassilIvanoff, qui en sont à l’origine. « On a eu envie de mettre en avant le travail de ces femmes, explique Jean-Pierre Fontaine. Autant, dans la société, elles devaient rester à leur place, autant, dans la céramique, elles pouvaient faire de ce qu’elles voulaient. Elles étaient complètement émancipées et n’avaient rien à envier aux hommes. »
Le Berry, 10/07, p.24

(Nogent le Rotrou) Le château vedette de l’expo de l’été
Certains documents exposés n’ont jamais été montrés au public. Aquarelles, huiles sur toile, gravures, eaux fortes, photographies, affiches et objets… L’exposition d’été du château Saint Jean château des comtes du Perche – donne à voir les créations d’une vingtaine d’artistes plus ou moins connus et d’autres d’anonymes. Leur point commun : Ils et elles ont un jour, et à différentes époques, posé leur regard sur le château Saint Jean. « Parfois le résultat est très fidèle, parfois c’est l’émotion qui parle », s’amuse Gwenaëlle Hamelin, la directrice du musée. Un certain nombre des oeuvres et des documents mis en lumière n’ont jamais été montrés au public. « Toutes les oeuvres présentées sont issues des collections du musée et de ses réserves. Cette exposition est l’occasion de les valoriser. Certaines pièces sont fragiles, c’est pourquoi nous ne pouvons pas les exposer trop longtemps. »
L'Echo, 10/07, p.24

(Pithiviers) Amis d’un musée fermé depuis 2001 !
L’association chargée de reprendre l’organisation des conférences artistiques jusque là assurées par le défunt office de tourisme a une appellation qui a de quoi surprendre : Les amis du musée de Pithiviers ! Étonnant dans une ville dont le musée est fermé depuis 2001 et dont la réouverture n’est pas programmée. C’est ce que n’a pas manqué de faire remarquer l’adjoint à la culture, Clément Masson, lors de l’assemblée générale constitutive, à la fin du mois de juin : « Amis du musée sous entend qu’un musée soit ouvert, estime l’élu. On n’a pas de conservateur et on n’a pas le droit de sortir ne serait ce qu’une des quatre mille pièces comme ça. Il y a là un degré d’anticipation très important, de cinq à dix ans, je pense. » Les  membres fondateurs des Amis du musée de Pithiviers, au premier rang desquels le président, Jean-Philippe Liger, sont conscients qu’il faudra attendre pour la réouverture du site culturel. Mais ils espèrent que leur action permettra d’accélérer le processus et d’aider ensuite la mairie à faire fonctionner le musée. C’est pour cette raison qu’ils ont choisi d’opter pour des statuts types : « le but est d’enrichir les collections du musée, d’aider les autorités chargées de sa gestion et d’accroître la notoriété et la capacité pédagogique du musée. L’association peut apporter son concours à toute opération contribuant à la valorisation du patrimoine artistique et culturel. » Pour l’heure, l’association pithivérienne ne répond qu’à une partie des moyens d’action.
RC Loiret, 08/07, p.8

(Mer) Trois artistes au musée de la Corbillière

En ce début d’été, la Gentilhommière de Mer, qui domine le musée de la Corbillière, célèbre cette année son cinquantième anniversaire. Pour l’occasion, un festival d’expositions et de manifestations a été programmé par le service culturel de la ville. Samedi, pour le vernissage, de nombreux visiteurs étaient réunis pour découvrir l’exposition de trois artistes. A l’extérieur, de monumentales sculptures métalliques peuplent les jardins du parc dont cinq des grands formats de l’artiste tourangeau Fred Chabot : deux girafes, l’impressionnant cerf cabré, le cheval fougueux… Se définissant comme un « tordeur de tôle et d’acier », se jouant de la transparence des volumes, il travaille le métal rouillé puis galvanisé par modelage et torsion. Dans les trois salles du musée, l’exposition Regards croisés prend tout son sens avec la céramiste Élisabeth Fillet et le peintre figuratif Dominique Coutrot.
NR Loir et Cher, 08/07, p.14

(L'île-Bouchard) Lancement de la saison au musée
Samedi dernier, le musée du Bouchardais a ouvert sa saison, en présence du président départemental Jean-Gérard Paumier, du président de la communauté de communes Touraine Val de Vienne, Christian Pimbert, de Nadège Arnault et d’ Étienne  Martegoutte, conseillers départementaux, de Valérie Bouchaud Violleau, maire de L’Ile-Bouchard ainsi que des élus du canton. Le président de l’association « les amis du musée du Bouchardais », Guy Jouteux, a présenté l’activité générale du musée avec ses expositions permanentes et son exposition temporaire sur « l’histoire de la ligne de chemin de fer de Port-Boulet à Ports- de-Piles », avec, cette année un éclairage particulier sur un évènement peu connu, « le Train de la Reconnaissance française ». Guy Jouteux resituant cet événement dans son époque de l’après guerre et rappelant la chronologie de son histoire.
NR Indre et LoireW, 03/07, p.21

(Orleans) Mobe
Le Muséum, futur MOBE (Muséum d’Orléans pour la biodiversité et l’environnement) est en pleine rénovation. Sa réouverture est prévue en 2019. En coulisses, on s’active pour que les collections soient prêtes. Un vaste chantier de restauration des oiseaux et mammifères  naturalisés va être lancé. 3.000 spécimens en tout doivent être restaurés. Une équipe de restaurateurs va être recrutée pour s’occuper d’eux. Ils ont jusqu’au 15 juillet pour se porter candidat. Détails de l’offre : https://lc.cx/qYms (intégral)
RC Loiret, 09/07

(Dreux) Louis-Philippe Ier retourne au musée
Les couleurs sont éclatantes. Le bleu du costume de la garde nationale est vif. Et le blanc du pantalon, étincelant. Louis Philippe Ier, roi des Français a repris des couleurs. Enfin son portrait en pied, nommé Louis Philippe, roi des Français prête serment sur la charte. Le tableau vient de réintégrer sa place, au deuxième étage du musée d’art et d’histoire de Dreux, après avoir passé deux ans en restauration dans les ateliers du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF), situé dans les écuries du château de Versailles (Yvelines). Son retour a donné lieu à une cérémonie, mardi, en présence du prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme, descendant du roi des Français et de Christophe Le Dorven, adjoint à la culture et au patrimoine à la ville de Dreux. Emmanuel Joyerot, restaurateur support et Yolanta Mendili, restaurateur couche picturale se sont chargés de ce travail d’orfèvre au sein du C2RMF. La restauration a coûté 7.050 €. Des subventions ont été obtenues, à hauteur de 50%, auprès de l’État et de la Région Centre Val de Loire.
L'Echo, 09/07, p.8

(Grand-Pressigny) La culture à portée de mains

L’intensité du regard. Le va-et-vient incessant et vigilant entre le guide, l’interprète et le groupe de cinq visiteurs. Il y a quelque chose de plus fort dans cette visite-là. Peut-être l’attention aux autres qui semble décuplée. Denis Maljean donne vie par la parole à l’exposition « La femme dans la préhistoire » que propose le musée du Grand-Pressigny cet été. Préférant l’échange à la démonstration magistrale, il fait régulièrement participer ses cinq visiteurs. A ses côtés, Élisabeth Gougeon, interprète en langue des signes française. Par ses gestes, elle rend possible cet échange et transmet la cascade de renseignements donnés par le guide aux trois touristes sourds venus d’Angers (Maine-et-Loire) ou de Paris et à leur entourage. On évoque – et on signe – le paléolithique, ce que l’on sait du rôle de la femme dans la société de cette époque, sa place dans l’art entre – 35.000 et – 15.000 avant Jésus-Christ, ce que l’archéologie et l’ethnologie peuvent nous en dire…
NR Indre et Loire, 09/07, p.12

(Chinon) Vieux-Chinon : la verrerie ancienne pour fil d’Ariane ?
Ce sont des pièces de verrerie parfois rares, de qualité, très intéressantes, qui auraient pu avoir toute leur place au sein de l’exposition. Sophie Nicolin, directrice du Carroi-Musée, qui héberge jusqu’à novembre « Paroles à boire », ne manque pas d’adjectifs pour détailler l’ambition du parcours dessiné à travers le Vieux-Chinon (voir infographie). Jusqu’à fin août, brocanteurs, détaillants en arts de la table et antiquaires sortent de leurs réserves des objets – parfois de collection – pour baliser un cheminement pensé comme le pendant de l’exposition dédiée à la verrerie rue Haute-Saint-Maurice. En vitrine, se côtoient un lustre magistral de Murano des années 1940, des articles soufflés en Bohème- Moravie ou encore des pièces originales du XVIIIe siècle. Un complément aux deux-cent soixante oeuvres, datées du Ier au XXe siècle, présentées au Carroi-Musée.
NR Indre et LoireW, 07/07, p.16

(CC du Coeur de Beauce) Musée
Consacré à la Guerre de 1870, le musée de Loigny la Bataille sera ouvert officiellement le 17 octobre. Depuis un an, il est fermé pour travaux et agrandissement. Il va quitter définitivement la sacristie et son annexe pour le presbytère. Le musée sera néanmoins fermé pendant la période hivernale du 1er novembre au 31 mars. (intégral)
L'Echo, 06/07

(Saint Martin d’Abbat) Musée Daniel-V
À Saint Martin d’Abbat, le premier dimanche du mois pendant l’été, « c’est FestiBAL ». Le rendez vous pour lequel les membres de l’association SMA demain ont préparé, toute l’année, des expositions et de nouvelles animations. En 2017, le point fort est la présentation du projet de musée dont l’intérêt, au delà de son esthétisme original, répond à une attente des visiteurs découvrant le village des boîtes aux lettres et souhaitant être accueillis avec des informations touristiques. Ce lieu dédié aux boîtes aux lettres personnalisées aura pour appellation : musée du Letterbox Art.
RC Orleans, 05/07, p.21

(Ferrières en Gâtinais) La Maison des métiers d’art « en feu »
Après avoir valorisé les richesses et savoir faire des artisans d’art et artistes sur les éléments eau et terre, la Maison des métiers d’art propose, ce mois ci, plusieurs pièces sur la thématique du feu. Différentes techniques artistiques et artisanales sont présentées et mettent en valeur la singularité des matériaux utilisés, la maîtrise des éléments et les oeuvres uniques qui en découlent. Les artistes invités sont Sandrine Munoz, créatrice de bijoux ; Eugénie Vanelenberghe, artisan verrier ; Élodie Torres, créatrice de bijoux ; Marcel Suhard, collectionneur ; Gérard Clément, collectionneur ; Jean-Jacques Cros, ébéniste. (intégral)
RC Loiret, 05/07

(Dreux) Flora Gallica fête ses 30 ans !
Les habitants de la rue Saint Thibault étaient tous là car ils sont à l’origine de l’association : « Le mouvement de conservation et préservation du site du 68, rue Saint Thibault a débuté en juillet 1986 alors que des travaux de voirie devaient détruire le site et les caves du XIIe siècle. » Les habitants de la rue « ont lancé un mouvement de protestation qui a été entendu par le maire Jean Hieaux. Aujourd’hui, j’aimerais que les caves soient au moins inscrites à l’inventaire des sites, » précise François Fillon, le président de l'association. Ces caves réservent encore des surprises récemment dévoilées par les archéologues de Chartres, Yoann Sorel, et d’Évreux, Jean-Baptiste Vincent, tous deux présents à cet anniversaire. L’Écomusée, créé en 1992, est issu de Flora Gallica, en étroite collaboration avec la ville de Dreux. En 25 ans le musée a reçu plus de 100.000 visiteurs dont la moitié est un public scolaire accueilli gratuitement. L’Écomusée devient créateur d’emploi en 1996 avec un premier animateur et compte aujourd’hui 7 emplois aidés afin qu’il soit ouvert au public tous les jours. « Nous ne sommes pas un musée ordinaire avec des vitrines mais un musée vivant du vignoble drouais où tout est prétexte à organiser une rencontre, » commente François Fillon.
L'Echo, 05/07, p.14

(Beaugency) Musée Daniel-Vannier
Concernant la location du site de la Ressourcerie, où est conservée une partie des objets de la collection du musée Daniel Vannier, la ville sollicite un renouvellement de subvention auprès de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), pour une prise en charge de 50 % hors taxes du loyer, qui s’élève à 708 € toutes taxes comprises par mois. Par ailleurs, elle s’interroge sur les solutions à envisager pour le devenir des pièces conservées sur le site de Tavers, sachant qu’il devient urgent de le libérer. Le conseil municipal sollicite en conséquence les services de la Drac pour qu’une solution soit trouvée : par rapport aux pièces défectueuses d’une part ; et pour l’évacuation en d’autres lieux des pièces restantes d’autre part. (intégral)
RC Orleans, 04/07

(Chouzé-sur-loire) Le chocolat Menier s’expose au musée
La nouvelle exposition temporaire du musée des Mariniers est une invitation à la gourmandise puisqu’elle est dédiée à Jean Antoine Brutus Menier, une figure locale. Né à Bourgueil, le 28 floréal an III (17 mai 1795), JAB Menier est l’un des fondateurs de l’industrie chocolatière du même nom. Son père était marchand et son grand-père paternel négociant à La Chapelle Blanche (aujourd’hui La Chapelle-sur-Loire). Depuis plusieurs générations, sa famille commerçait avec les mariniers, d’où l’idée des Amis du musée des Mariniers de réaliser une exposition, d’autant que Noisiel, ville de Seine-et-Marne où était installée l’entreprise Menier depuis 1825 a accepté de prêter de nombreux objets confiés par la famille à la vente de l’usine. Quelques pépites de collectionneurs locaux viennent compléter l’exposition.
NR Indre et LoireW, 03/07, p.21


(Blois) Le prince Gaston d’Orléans réhabilité sur ses terres

Il faut venir à Blois pour entendre parler de Gaston d’Orléans. « C’est lorsqu’il visite le château et découvre l’aile classique en fond de cour que le grand public découvre ce personnage historique » reconnaît Elisabeth Latrémolière, commissaire de l’exposition, consacrée à celui qu’elle présente comme « rebelle et mécène ». Celle-ci démarre aujourd’hui et se poursuivra jusqu’au 15 octobre. Il a donné son coeur à Blois La conservateur en chef du château évoque « un prince de sang oublié et surtout un malaimé de l’histoire longtemps présenté comme un conspirateur et manipulé par ses proches ». Or la vérité serait bien différente comme le révèle le commissaire scientifique Jean-Marie Constant. « Après avoir travaillé sur le sujet pendant une vingtaine d’années, j’ai été stupéfait du contraste entre ce que disaient les historiens et les gens de son époque. Mais c’est Richelieu qui a répandu cette mauvaise image. La  réalité, c’est que Gaston d’Orléans fut un humaniste, un défenseur des libertés, un grand érudit et un mécène. Il finança notamment Molière. » Les Blésois peuvent être eux aussi grandement reconnaissants au fils de Henri IV et Marie de Médicis, également frère cadet de Louis XIII.
+ ••• Avec Stéphane Bern comme parrain
NR Loir et Cher, 01/07, p.14

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 9:54

Archéologie région Centre - Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Orleans) Sous l’hôpital Madeleine,des squelettes
Trois corps, trois squelettes découverts sous une cave de l’Hôtel Dieu sur le site de l’ancien hôpital Madeleine. Les vestiges d’un espace funéraire de l’Antiquité. Ici, la sépulture d’un garçon d’une vingtaine d’années, allongé sur le dos, les membres en extension, a rencontré la pioche des archéologues. « Il reposait sur des sédiments. Peut être qu’il a été déposé sur un lit végétal, avance Amandine Ladam, du pôle archéologie la mairie d’Orléans. Des clous, qui servaient à réaliser le cercueil avec des planches, ont été retrouvés à ses côtés. » Le squelette daterait du premier siècle avant ou après Jésus Christ. Il n’était pas seul. Un peu plus loin, les ossements d’un homme d’une trentaine d’années dans une fosse quadrangulaire. « À côté du défunt, on a retrouvé un dépôt funéraire : une cruche ainsi que des pièces de monnaie ». Son origine ? Entre les premier et troisième siècles. Exactement comme la datation de la troisième sépulture. Un adulte inhumé dans un cercueil. Il n’a pas été possible d’en déterminer le sexe.
RC Orleans, 05/07, p.7

Le chasseur de trésor pris au piège d’internet
Sylvain se servait bien d’une poêle, mais ce n’était pas pour les champignons. Sa poêle, c’est un détecteur de métaux et, dans les champs du côté de Pithiviers, il ramassait des pièces de monnaie anciennes, des bijoux médiévaux et autres accessoires vestimentaires, du côté de Pithiviers. Et visiblement, dans le Loiret, les monnaies antiques, ça pousse mieux que les cèpes dans la Beauce. Mais le chasseur de trésor revendait sa cueillette sur le site internet eBay. C’est comme ça que la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) l’a détecté. Sylvain, 41 ans, a admis avoir vendu 849 objets anciens, dont il a tiré un bénéfice estimé à 37.000 €. À elle seule, une des pièces a été vendue plus de 4.000 €. Les gendarmes ont encore saisi chez lui 2.000 pièces de monnaie d’époques diverses, 250 objets en métal, notamment des bijoux, ainsi que des fragments de céramiques. La conservatrice du patrimoine du département archéologie de la DRAC, a fustigé Sylvain, au tribunal : « Le patrimoine archéologique est une ressource fragile et irremplaçable. L’archéologie n’est pas une passion ; c’est un métier. Aller creuser dans le sol de manière anarchique, c’est de la destruction de sites. Les observations qui donnent du sens aux objets sont définitivement perdues ». Une chance pour Sylvain, son avocat a relevé que ses fouilles, c’était de l’antiquité aux yeux de la loi. Il a farfouillé la terre en 2009, mais il n’a été repéré sur Internet qu’en 2014. Or, la prescription pour un délit, c’est trois ans. Il n’a pu être condamné que pour la vente des objets, pas pour les fouilles : un mois de prison avec sursis. Mais ça, c’est invendable sur eBay. (intégral)
L'Echo, 01/07

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 9:54

Patrimoine région Centre - Val de Loire

Source : magcentre.fr

Loir-et-Cher : Chambord bat des records

C’est le chiffre de la semaine : 369.694. Il s’agit du nombre d’entrées au cours du 1er semestre 2017 au Domaine national de Chambord.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/133661-loir-et-cher-chambord-bat-des-records/

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Vernais) La grange doit être restaurée
Samedi matin, Philippe Boulic, maire de Vernais, et Martine Dessus, de la Fondation du Patrimoine, ont signé une convention pour une souscription publique afin de restaurer la grange municipale. Cette grange, qui servait d’étable et d’atelier, fait partie d’un ensemble architectural remarquable : l’ancien prieuré du XIIe siècle, aussi constitué d’un dortoir et de l’ancienne église Notre Dame, elle même classée monument historique depuis 1995. Vendue comme bien national à deux propriétaires différents à la Révolution, l’église fut divisée en deux, avec la nef transformée en bâtiment agricole et le choeur et l’abside maintenus dans leur vocation cultuelle.
Le Berry, 10/07, p.22

(Blois) L’assassinat du duc de Guise comme si vous y étiez
Il y a plein de bonnes raisons de (re) découvrir le château de Blois durant l’été : la nouvelle exposition consacrée à Gaston d’Orléans, le spectacle d’escrime ou les danses de la Renaissance. Et à compter de ce lundi 10 juillet, voici le casque de réalité virtuelle qui propose au visiteur de voyager au coeur de l’histoire. Tout commence dans la salle des Etats généraux. Installez-vous sur un banc, enfilez le casque comme un masque de plongée et vous voilà revenu en ce jour funeste du 23 décembre 1588. Le duc de Guise a rendez-vous avec le roi Henri III qui l’a convoqué dans son cabinet. La salle des Etats est illuminée par les rayons du soleil. Le carrelage résonne sous les pas du puissant chef de la Ligue. Guise croise son frère le cardinal de Lorraine qui le prévient qu’un mauvais coup se prépare et qu’il ferait mieux de rebrousser chemin. Mais le duc n’y croit pas et se précipite vers son tragique destin bientôt illustré par le cliquetis des dagues et des poignards. Durant cette courte escapade d’environ six minutes, le spectateur a le temps d’admirer les belles tapisseries qui ornaient les murs du château ainsi que les costumes Renaissance. Cinq étudiants de licence 3Di ont travaillé à la conception de ce film d’animation. Conseillés par le conservateur du château et avec la participation d’étudiants en histoire, ils ont conçu un scénario puis élaboré les différentes personnes avant d’ajouter les décors.
NR Loir et Cher, 10/07, p.8

(Cheverny) Loge des Ruaux : souscription lancée

La commune de Cheverny propose une démarche collective et originale mercredi 12 juillet, à 11 h, salle du conseil : le lancement d’une souscription pour préserver un patrimoine local. Un couple âgé originaire de Cheverny a souhaité faire don à la commune d’une loge ancienne au parement de pierre renfermant un ancien four à pain, un puits en pierre mais surtout une belle part de l’histoire agricole de la famille. Son architecture caractéristique de la  région témoigne d’une vie simple passée en milieu rural mais aussi d’une activité artisanale de la commune, puisque certains éléments ont été réalisés en brique provenant de la Briqueterie Bourbon de Cheverny. La vétusté est importante puisque l’immeuble menace de s’effondrer. Afin de pouvoir réaliser ses travaux, la commune, en partenariat avec la fondation du patrimoine, lance une souscription publique. En marge de ce dispositif de  financement, un travail collectif, chantier école, sera mis en place afin de partager des compétences techniques et une histoire commune pendant la reconstruction de ce bâtiment. Contact : 02.54.79.97.78 - mairie.cheverny@orange.fr (intégral)
NR Loir et Cher, 10/07

(Chateau Renault) Tour de l’horloge : les donateurs remerciés par la mairie
La mairie a reçu, la semaine dernière, les donateurs de la souscription lancée pour la restauration de la Tour de l’horloge. Elle s’était en partie effondrée le 18 décembre 2014. A ce jour, la souscription a permis de rassembler 43.000 euros. Dans un premier temps, l’assemblée a écouté l’exposé complet de Samuel Riou, archéologue, qui a partagé avec l’assemblée son diagnostic. Ses recherches, effectuées après l’effondrement, permettent de restituer la « tour porte fortifiée philipienne » dans le contexte historique des différentes époques traversées, et de dater avec précision les différentes étapes de  sa construction. Celle ci aurait débuté autour de 1180. Thierry Guittot, l’architecte responsable du chantier de restauration, est intervenu pour expliquer les causes de l’effondrement, présenter son projet et faire l’état des lieux de l’avancement des travaux.
NR Indre et LoireE, 10/07, p.17

(Saint Amand) Le site, qui attend des travaux pour sa sécurité, reste inaccessible au public
La forteresse de Montrond devra encore attendre avant de voir du monde. Le site saint amandois, propriété de la municipalité, n’accueillera pas de visiteurs cet été. Le Cercle d’histoire et d’archéologie du Saint Amandois (Chasa), association qui oeuvre à la sauvegarde et à la mise en valeur de la forteresse, avait décidé d’interrompre momentanément toute visite en mai dernier à la suite de l’expiration de la convention qui liait les deux parties. Un nouveau document lie pourtant la municipalité et l’association. « Nous avons une convention d’occupation des locaux depuis début juin et jusqu’au 31 décembre, indique Gil Cazenave, qui était président jusqu’à présent du Chasa. Ce qui n’implique rien en matière d’organisation des visites. » Le nouveau document confirme donc une présence physique de l’association sur le site. Mais le Chasa n’assurera pas de visites pour le public avant plusieurs mois. La forteresse n’accueillera donc pas non plus de chantier estival.
+ Gil Cazenave est démissionnaire
Le Berry, 08/07, p.22

(Chateaudun) Tout sur la guerre dans le ciel dunois
Le site de l’ex-base aérienne de Châteaudun renferme une multitude d’anecdotes historiques encore méconnues du grand public. Une poignée de passionnés de l’association Mémoire et Histoire sont impatients de les raconter à travers leur exposition « La base aérienne de Châteaudun dans la guerre 19391945 » installée dans les locaux de Canopée. Les curieux devront bien s’organiser pour la découvrir car elle est accessible au public seulement quatre matinées jusqu’à mi septembre. « Nous avons des photographies inédites transmises par le vétéran américain James Gammill qui était sur la base pendant la guerre et qui est revenu habiter à Châteaudun  jusqu’en 2016 », raconte Ludovic Lebreton, le président de l’association.
L'Echo, 08/07, p.25

(Margon) Un nouveau gîte au coeur du Bois Joly
«Je me souviens de la première fois où on est entré ici, ma femme et moi, en 1985. L’état général du domaine était déplorable avec des bâtiments en quasi ruine. C’était un pari fou de s’installer. » 32 ans  plus tard, c’est toujours avec autant de passion que Victor Bélivier parle de son Bois Joly, un superbe domaine de 2 hectares situé à la sortie de Margon sur la route qui mène vers Brunelles. Avec le soutien de sa femme et de ses deux fils, il a rendu ses lettres de noblesses au manoir et ses dépendances. La dernière réalisation est le gîte du Fournil, un bel hébergement de 135 m², restauré dans la  pure tradition qui a ouvert ses portes il y a deux semaines. Une nouvelle aventure incarnée par Julien, le cadet des deux fils. « Je suis né en 1985, l’année où ma famille s’est installée ici, explique t il. Je suis imprégné par ce lieu, son histoire et dès que j’ai été en mesure de  le faire, j’ai aidé mon père dans les travaux de restauration. »
+ Une ferme prospère datant du XVIe siècle et haut-lieu du percheron
L'Echo, 08/07, p.29

(Cher) Le patrimoine du XXe siècle vaut aussi le coup d’oeil

«Eux aussi valent le détour. Eux aussi ont un intérêt architectural. » C’est un cri du coeur que pousse Sylvie Marchant, conseillère pour la valorisation des patrimoines à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) du Centre Val de Loire. Eux, ce sont les édifices érigés au XXe siècle et qui peinent souvent à taper dans l’oeil d’un grand public le plus souvent obnubilé par les joyaux de la Renaissance ou encore du Moyen Âge. Pour que cette  architecture contemporaine et méconnue sorte de l’ombre, une idée lumineuse est née en 1999. Sur les préconisations, datant de 1991, du Conseil de l’Europe, le ministère de la Culture a créé le label Patrimoine du XXe siècle. « Ce label a été pensé pour porter un autre regard sur l’architecture contemporaine. Des édifices que l’on croise tous les jours mais que l’on ne voit malheureusement pas », explique Sylvie Marchant. En Région Centre, il a fallu attendre 2011 pour que la Drac se saisisse véritablement du dossier « valorisation du patrimoine du XXe siècle ». Six ans plus tard, les services de l’État ne l’ont pas remisé dans un tiroir. Bien au contraire. De 58, la Région est passée à 123 édifices labellisés sur son territoire. Dans le Cher aussi, la liste s’est allongée. À une première vague composée de 14 édifices – la plupart déjà inscrits aux monuments historiques, à l’image des Dames de France à Bourges ou des jardins de l’Abbaye à Vierzon –, se sont ajoutés, fin 2016, neuf nouveaux lieux.
+ Une plaque sur la façade pour « informer les gens »
Le Berry, 09/07, p.2/3

(Neuvy deux Clochers) Une saison utopique à la cathédrale

Si son art est singulier, Jean Linard a créé un site qui ouvre la voie à toutes sortes de performances artistiques. Une fois encore, cette saison, exposition, concerts ou ateliers se partagent l’affiche dans son antre, aujourd’hui gérée par l’association Autour de la cathédrale de Jean Linard.
Le Berry, 09/07, p.13

(Chartres) Hommage au sauveur de la cathédrale
«Il y avait des rumeurs sur la présence de tireurs d’élite allemands, au sommet de la cathédrale. Nos chefs avaient donc prévu de la bombarder. Mais le colonel Griffith a préféré aller vérifier sur place, avec son chauffeur : il y est arrivé sans encombre et a pu prévenir qu’il n’y avait pas besoin d’attaquer la cathédrale. » Eugene Schulz, ancien combattant américain de 94 ans, était alors le secrétaire du colonel Griffith. Venu, hier, à Lèves pour lui rendre hommage, il est revenu sur le haut fait de son ancien « boss », considéré comme le sauveur de la cathédrale de Chartres. Le colonel Welborn Barton Griffith Junior, du 20e corps des États Unis, est mort à Lèves, quelques heures seulement après avoir hissé le drapeau américain, en haut de la tour nord de l’édifice. Il sera décoré à titre posthume de hautes distinctions militaires américaines et françaises. En 1961, les Lèvois installent une plaque en son honneur sur un immeuble de l’avenue de la Paix, là où il a été tué par les soldats allemands. Mais les Français n’ont pas bien compris son nom, et la plaque parle  du “colonel américain Welburn”. Il faudra attendre les recherches de Bertrand Papillon, historien local et fondateur du Grenier de l’histoire, à Lèves, près de cinquante ans plus tard, pour que le véritable nom de ce héros de l’histoire chartraine soit connu, et la plaque remplacée. Bertrand Papillon a ainsi pu contacter la famille du colonel, qui ne connaissait pas les détails de son décès. Sa fille, Alice Griffith, âgée de 13 ans en 1945, a assisté en 1995 à la cérémonie d’hommage organisée à Lèves et à la cathédrale. Son secrétaire de l’époque, Eugene Schulz, 95 ans, était à Lèves, hier.
L'Echo, 09/07, p.5

Notre-Dame de Rigny revit
Nichée au fond d’un vallon perdu, sur le chemin de quelques chasses royales, Notre-Dame de Rigny édifiée à la fin du XIe siècle, doit d’être encore debout  à la ténacité de Marc Jacquet. Le charismatique médecin de campagne, qui fut aussi conseiller général du canton, et amateur de grande vénerie s’il en est, n’a jamais pu se résigner à voir cet édifice chargé d’histoire abandonné depuis 1859. Et, il osa, le pari fou de racheter l’église tombant en ruines en 1983. Depuis 35 ans bientôt, le Dr Jacquet qui vient d’avoir 92 ans, se bat sans relâche pour redonner une âme à Notre-Dame. L’association qu’il a créée, et désormais présidée par Christiane Sorolla, a oeuvré, sans jamais désespérer pour obtenir soutien, aide et dons pour entamer, d’abord les travaux d’urgence, puis une patiente remise en valeur de cette église au charme authentique. Année après année, le résultat se constate avec bonheur. Comme une renaissance. Il faudrait plus d’un livre pour en témoigner. Contentons-nous aujourd’hui de célébrer une nouvelle étape avec la présentation des peintures murales restaurées du transept Sud de l’église, ainsi que d’une fresque du mur Est.
NR Indre et Loire, 09/07, p.10

(Meung sur Loire) Le château primé pour ses travaux

Le prix région Centre Val de Loire « Vieilles maisons françaises » (VMF) et mécénat de l’entreprise Lefevre a été attribué à Xavier et Élise Lelevé, les propriétaires du château de Meung sur Loire, le 16 juin à Blois (LoiretCher). Ce pr ix régional d’un montant de 4.000 € récompense ici les travaux réalisés entre 2014 et 2015, sur la toiture de la chapelle néoclassique du château, datant de 1780. Le coût de cette restauration s’est élevé à 400.000 €, sur un budget total de 700.000 €, comprenant aussi la couverture de la grande cuisine, le ravalement d’une tour du XIIIe siècle et l’évacuation des eaux usée au niveau des terrasses.
RC Orleans, 07/07, p.20

(Boulleret) L’autre histoire de Buranlure
Depuis plus de sept cents ans, le château de Buranlure monte la garde au bord de l’ancien lit de la Loire. Il est un témoignage architectural unique des maisons fortes des XVe et XVIe siècles. Et un site prisé pour les réalisateurs de films. Le père de Jean-Michel Hautin (comédien des Coulisses du Rure) était ouvrier agricole sur les terres de la famille de Vogüé, il habitait avec sa famille la maison de gardien du château. Une première place pour ce futur acteur. Il n’a d’ailleurs que douze ans lorsque le tournage du film Le grand inquisiteur, de Raoul Sangla s’installe dans les lieux en 1978.
Le Berry, 07/07, p.26

(Chateaudun) Les jeunes invités à dessiner la sous-préfecture ou le château
Un concours de dessin pour les jeunes à partir de 8 ans, baptisé Croque mon patrimoine, est organisé par la sous-préfecture de Châteaudun et le centre des monuments nationaux cet été. « Il s’agit de mettre en lumière le patrimoine culturel et son histoire, explique le sous préfet Emmanuel Baffour. C’est  important, ça permet aussi de rappeler les valeurs de la République. » Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, ayant pour thème cette  année “La Jeunesse et le patrimoine”, Anne Rousset, administratrice du château de Châteaudun, a eu l’idée d’organiser ce concours de dessin pour les plus jeunes. « De tout temps, le patrimoine a été une source d’inspiration picturale pour les artistes, confirmés ou non, explique cette dernière. Organiser un concours de dessin permet de faire le lien entre les jeunes et le patrimoine, et pour les mineurs, ils seront accompagnés par leurs parents, donc c’est aussi
transgénérationnel. »
L'Echo, 07/07, p.20

Azay-le-Rideau
“ On ne peut pas mettre autant d’argent dans une restauration sans faire en sorte que les touristes puissent accéder au château. ” Arnaud Henrion, maire d’Azay-le-Rideau, hier soir,  au moment de dévoiler le nouveau visage du château. Une allusion aux difficultés de stationnement posées dans la ville d’autant plus latentes que le Centre des monuments nationaux, propriétaire du lieu, ne cache pas ses ambitions d’atteindre rapidement une fréquentation annuelle de 400.000 visiteurs. Un parking de 350 places devrait être aménagé à l’emplacement de l’ancien stade de football à partir de l’automne. Livraison espérée pour mai 2018. (intégral)
NR Indre et Loire, 07/07

(Bourges) Un hommage à un orgue de 350 ans
La cathédrale Saint Étienne de Bourges accueillera, du 9 juillet au 20 août, le vingt troisième festival des Très Riches Heures de l’orgue en Berry. Un festival placé cette année sous le signe des trois siècles et demi de l’orgue de la cathédrale de Bourges. Cet instrument remanié à plusieurs reprises comporte actuellement 4.000 tuyaux, 50 jeux, quatre claviers et un pédalier. Son origine officielle date du 8 octobre 1667, date à laquelle Nicolas Lebègue, organiste de Saint Merry de Paris, et quelques autres experts rendent leur rapport sur le nouvel instrument de la cathédrale de Bourges. Ce dernier est présenté comme ayant à l’époque 2.835 tuyaux, 44 jeux, trois claviers et un pédalier. Cet anniversaire sert de prétexte au programme de ce festival. Les organisateurs que sont Marie-Reine Renon, présidente, Olivier Nauleau, vice président, et Olivier Salandini, titulaire de l’orgue, ont en effet demandé aux organistes de choisir des oeuvres rendantcompte de cette période couvrant trois siècles et demi.
Le Berry, 06/07, p.8

Le château de Blois s’adapte aux déficients visuels
Devant l’entrée principale du château de Blois, Séverine, la guide, attend son groupe de l’après-midi. Cinq équipes mixtes de non-voyants et voyants de l’Union nationale des aveugles et déficients visuels arrivent au compte gouttes. Après une escale à Chambord le matin, ils ont rejoint la préfecture de Loir-et-Cher à vélo en tandem. Tous pénètrent dans la cour du château royal pour une visite adaptée. La guide leur décrit précisément l’endroit où ils se trouvent, histoire de s’imprégner des lieux. Puis, elle remet un plan tactile aux malvoyants, leur permettant avec leurs doigts de se repérer dans l’espace. Elle les conduit ensuite dans une salle au milieu de laquelle est disposée une maquette évolutive de l’ensemble du monument. Séverine prend la main de chaque déficient visuel et leur fait découvrir l’architecture composée de quatre bâtiments de quatre époques différentes. Plus loin, dans une autre pièce, plusieurs panneaux d’informations sont traduits en braille. Dans le groupe, une femme, aveugle depuis sa naissance, lit ce système d’écriture tactile sans écorcher un mot. Elle fait la lecture aux autres déficients visuels qui ne maîtrisent pas complètement le braille.
NR Loir et Cher, 06/07, p.2

(Mont-près-chambord) Patrimoine
Le maire, Gilles Clément, propose d’acquérir une maison de vigne située route des Grotteaux, dans le cadre de la préservation du patrimoine architectural et paysager pour un montant global de 3.000 € hors frais de notaire. Mohamed Benthanane demande s’il serait possible de restaurer cette maison de vigne dans le cadre d’un chantier jeunes. Le maire répond que c’est une piste intéressante. (intégral)
NR Loir et Cher, 06/07

La renaissance d’Azay-le-Rideau

C’est bercé d’ambitions¨que le château d’Azay- le-Rideau sort de la léthargie imposée par près de trois saisons de travaux. Vendredi, la demeure des  marquis de Biencourt, reliftée avec succès, nue des échafaudages qui ont fait son habit depuis 2015, rouvira ses portes au public. Pour une saison à l’issue de laquelle le monument espère pouvoir atteindre 300.000 visiteurs. Mieux que les 273.000 entrées estimées à la veille du chantier du siècle, lancé depuis 2014, et la refonte du parc. Une trentaine d’entreprises se sont succédé pour restaurer le château, le remeubler et travailler la scénographie. Une offre de visite « requalifiée » qui impulse une nouvelle stratégie commerciale censée, à court terme, voir flirter la fr équenta t ion av ec l es 400.000 touristes, comme l’esquisse Philippe Belaval, président du Centre des Monuments nationaux (CMN), propriétaire d’Azay-le-Rideau.
NR Indre et Loire, 06/07, p.3

La Vit’visite, découvrir Chinon autrement

Lundi, répétition générale pour la Vit’visite à Chinon. Les comédiens de la compagnie Alborada ont effectué les derniers réglages, avant la reprise des visites annoncée lundi 17 juillet. La 3e édition chinonaise rendue possible grâce au service patrimoine et au label ville d’art et d’histoire. Les acteurs, Paul-Étienne Treffé, alias Wenceslas-Christian, et Nathalie Barbelivien, alias Marie-Odile, sont également les auteurs des textes, des chansons, des anecdotes que le public découvrira au cours de la visite. L’objectif est de mettre en valeur, de façon humoristique, familiale, visuelle et musicale, le patrimoine de Chinon.
NR Indre et LoireW, 06/07, p.25

(Souvigny en Sologne) La Fuzelle soutient les travaux de l’église

Dimanche, l’Association pour la rénovation de l’église de Souvigny en Sologne (ARES) avait programmé un concert dans l’église, avec la chorale de la Fuzelle, de Nouan le Fuzelier. Comme l’a rappelé la présidente de l’association, Mireille Trémaud Ballu : « Le but de toutes les manifestations organisées, kermesses comme concerts, est de récolter des fonds afin de faire des travaux de rénovation dans l’église ».
RC Orleans, 05/07, p.20

(La Guerche sur l’Aubois) Une vitrine sur le patrimoine
Le centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (Ciap) de La Guerche sur l’Aubois a ouvert ses portes. Le choix de La Tuilerie n’est pas anodin puisque l’objectif est d’inscrire ce patrimoine industriel ancien dans un réseau culturel de découverte touristique, d’envergure locale, régionale et européenne. Comprendre le territoire du Val d’Aubois et son évolution Après un an de travaux, ce dernier a été inauguré samedi après midi. Cet établissement culturel de proximité constitue l’une des portes d’entrée du territoire pour découvrir le patrimoine du Pays Loire Val d’Aubois marqué par le développement de l’industrie en milieu rural. Le Ciap propose une exposition permanente offrant des clés de lecture pour comprendre le territoire du Val d’Aubois et son évolution. Sa scénographie propose une expérience sensible au travers de maquettes, films et témoignages sonores répartis en six thématiques : l’eau, la terre, le feu, les hommes, la terre cuite et les chauves souris.
Le Berry, 05/07, p.25

(Garigny) 11.000 euros pour restaurer l’église
Passé recomposé de Garigny a été créée pour entreprendre la sauvegarde de l’église Notre Dame, datant des XIIe et XIIe siècles. Depuis, cette année là, l’association tente de trouver des solutions pour récolter des fonds afin de restaurer l’édifice. Diverses actions ont été organisées et une convention a été signée avec le Fondation du patrimoine. Samedi dernier, la présidente, Martine Wadoux, a remis un chèque de 11.000 euros. Le maire a profité de cette cérémonie pour décrire les travaux sur les deux cloches et leurs accessoires, sur le beffroi qui est très endommagé.
Le Berry, 05/07, p.25

(Vineuil) La croix du clocher partie en réparation
Que les ouailles se rassurent, si le clocher de l’église est actuellement dépourvu de sa croix et de son coq, dès le 11 juillet, tout sera rentré dans l’ordre. Lundi en matinée la grue de l’entreprise Bodet venue du Maine-et-Loire et une équipe de techniciens, ont procédé au démontage nécessité principalement par la mise aux normes du paratonnerre. Pour la commune, Dominique Régnier, responsable du service bâtiments, suit ces travaux qui comportent également un renforcement de la base du support de la croix. (intégral)
NR Loir et Cher, 05/07

Soixante ans de Renaissance à Tours et en Touraine
Dans la cour discrète d’un ensemble architectural construit entre le Xe et le XVIIe siècle à deux pas des halles de Tours, Thibault Coulon, adjoint au maire, évoque le Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR) comme « un bon condensé de ce qu’est cette Touraine des racines et des ailes ». Les racines, en référence à l’histoire de France qui s’y est jouée, en particulier à la Renaissance, et les ailes, pour une ville « résolument tournée vers l’avenir »,
grâce notamment à son public étudiant. Réputé dans le monde entier pour la qualité de ses travaux, le CESR ouvrait le même jour le 60e colloque  international des études humanistes, refermé le 30 juin à la bibliothèque Mazarine à Paris. Si celui-ci est majoritairement fréquenté par les chercheurs, l’essence de l’exposition réside au contraire dans la volonté de diffuser le travail scientifique. « Nous fabriquons ces produits numériques pour transmettre les savoirs sous une nouvelle forme, accessible à un large public », explique Benoist Pierre, directeur du CESR, qui travaille actuellement au déplacement de cette exposition pour pouvoir l’ouvrir à tous.
NR Indre et Loire, 05/07, p.9

(Courçay) Travaux place et à l’église
> Suite à l’accord de l’architecte des bâtiments de France, pour l’aménagement des abords de l’édifice, la municipalité prévoit le début du chantier, au plus tard en septembre.
> Les élus valident le dossier de consultation réalisé pour le choix d’un architecte du patrimoine. Celui-ci sera chargé d’un diagnostic (prévu en septembre)
de la structure du bâtiment, pour proposer et programmer les travaux de rénovation nécessaires. (intégral)
NR Indre et LoireE, 05/07

(Loiret) Un Club de mécènes pour le patrimoine
La Fondation du patrimoine du Loiret est dotée d’un Club de mécènes, depuis le mois de mars. Il a pour objectif de fédérer des entreprises désireuses de contribuer à des projets de restauration caractéristiques du patrimoine local et à forte identité territoriale. La Charte du club a été signée par les cinq membres fondateurs, en présence de Jean Richard, délégué départemental du Patrimoine du Loiret : Beauvallet SA (Pithiviers) ; Chastagner location (Saint Pryvé Saint Mesmin) ;  Mapidis (Beaune la Rolande) ; Mesnard Catteau (Saint Loup des Vignes ) ; SMD (Boiscommun). Ces entreprises ont rejoint le Club des mécènes dans le but de participer à l’attractivité du territoire : soutenir la valorisation du patrimoine local, en sauvegarder des savoir faire et transmettre le patrimoine culturel aux générations futures.
RC Orleans, 04/07, p.5

(Anet) Le centre d’interprétation, dont les travaux ont commencé, en face du château, ouvrira en 2018

L’image de Diane de Poitiers est indissociable de celle d’Anet. Le château a hébergé ses amours avec le roi Henri II, dont elle était la favorite. À tel  point que la ville a pris pour sous titre, La cité de Diane de Poitiers. Emblème de la Renaissance française, à l’extrême nord de l’Eure et Loir, Anet aura bientôt son Centre d’interprétation de la Renaissance (CIR). Une première dans le département, mais aussi en région Centre Val de Loire. Il doit ouvrir en juin 2018. Les travaux viennent tout juste de débuter, et doivent durer douze mois. Il y a deux ans, la municipalité a acheté le bâtiment de l’ancienne Poste, une maison bourgeoise du début du XXe siècle, avec son ancien centre de tri accolé, juste en face du château. Aujourd’hui, les ouvriers s’attellent à mettre à nu le bâtiment. Aujourd’hui, les ouvriers s’attellent à mettre à nu le bâtiment. Anne-Claire Rivereau, directrice générale des services de la mairie, détaille : « Ils font tomber les cloisons pour ouvrir toutes les salles, aussi bien dans la maison bourgeoise que dans l’ancien centre de tri, qui date des années soixante dix. » Lorsque l’on pénètre dans le bâtiment et que l’on aperçoit les anciens papiers peints, témoins des modes en fonction des époques, il faut se projeter pour imaginer comment sera articulé ce CIR. Le cabinet AMJ Paris architecture a été chargé de penser le futur équipement.
+ Un budget prévisionnel de 1,5 million d’euros
+ « L’objectif est d’atteindre les 70.000 visiteurs, d’ici cinq ans »
+ Le CIR ne sera pas un musée,mais un lieu où la grandeur d’Anet sera évoquée
L'Echo, 14/07, p.2/3
(Ingré) Visite des « Jardins du Bourg »
La municipalité d’Ingré a invité les habitants à découvrir le nouveau parc des « Jardins du Bourg » dans son contexte écologique et archéologique. Samedi matin, une visite publique guidée du nouveau parc intergénérationnel de trois hectares de la ZAC des « Jardins d u Bourg » organisée par la municipalité s’est déroulée en présence d’élus et d’un groupe d’une trentaine de personnes. Cinq panneaux exposés sur place permettaient d’expliquer et de réfléchir sur l’ensemble du projet de construction de la ZAC des Jardins du bourg depuis son origine. En effet, ce parc ayant fait l’objet de fouilles archéologiques en 2008 a révélé des traces d’occupation du site pour la période du IXe au XIIIe siècle. Une grande richesse archéologique de plusieurs sites remarquables a été mise au jour grâce aux vestiges découverts (silos, trous de poteaux et céramiques) attestant la présence d’une dépendance de ferme et d’une fosse d’extraction de calcaire. Lors de cette balade, un certain nombre de participants a souhaité qu’une partie des découvertes revienne à la ville lors d’une exposition, pour mieux saisir ce patrimoine qui fait l’histoire d’Ingré.
RC Orleans, 04/07, p.12

(Drevant) La 9e édition des Derventiales aura lieu, samedi 8 et dimanche 9 juillet, sur le site gallo romain

Jean-Michel Cagé est intarissable sur l’histoire gallo romaine. « Je suis tombé dedans quand j’étais petit. » Alors pour ce passionné, rien de  plus normal que d’avoir pris laprésidence de l’association CAP Drevant La Groutte, qui organise,  ce weekend,la 9e édition  des Derventiales, deux jours defestivités avec des reconstitutions  historiques. Samedi 8 et dimanche 9 juillet,le site gallo romain de Drevant se replonge dans son passé. Le  site archéologique de la commune,entre le théâtre et le sanctuaire, accueillera des troupesromaines, gauloises et germaines et des artisans venus deFrance, de Belgique et de République Tchèque.Durant tout le week end, ils présenteront l’activité militaire, la vie quotidienne et l’artisanat entre le Ier siècle avant Jésus Christ et le IIe siècle après J.C. Une maison gauloise à côté de son champ de blé, de son grenier à grain et de son enclos avec animaux sera animée par une troupe gauloise vivant et cuisinant comme jadis. Ils  moissonneront aussi le champ. La gladiature sera également de la fête. Et, pour la première fois, l’arène du théâtre gallo romain accueillera des combats de gladiateurs de la troupe Pax Augusta venue de Lyon (Rhône).
Le Berry, 04/07, p.18

(Vendome) ••• Ancien cinéma : de nouvelles fouilles
Une délibération amenait les élus à revenir également sur le budget 2017, établi il y a quelques mois. Ici, le sujet du projet immobilier de l’ancien cinéma – porté par un privé – a fait réagir l’opposition. En effet, la Ville prend en charge les fouilles archéologiques qui doivent se dérouler sur le site avant la construction. Or elles coûteront plus cher que prévu. « On nous avait annoncé un montant de 180.000 euros. Et maintenant on passe à 247.292 euros. Combien ça va nous coûter cette affaire ? » demande Laurent Mameaux. « La vente du terrain n’aura quasiment rien rapporté à la collectivité », ajoute Frédéric Diard. « Après le diagnostic préalable effectué par le service régional d’archéologie, il y a eu une demande de prescriptions de fouilles complémentaires, a simplement répondu Pascal Brindeau. C’est assez pénalisant du point de vue de la collectivité. » Pour le constructeur également
: « cela aura peut-être des conséquences en terme de délai », avance le maire.
NR Loir et CherN, 04/07, p.19

(Sours) Le coq a retrouvé le clocher de l'église
C'est à une cérémonie un peu particulière que les habitants de Sours étaient conviés samedi 1er juillet : après plus de six mois de travaux, la restauration du clocher de l'église étant terminée, la repose du coq s'imposait. Comme le veut la tradition, le coq a été présenté, place de l'église, à la vue et au toucher des sourséens et sourséennes, avant sa réinstallation au sommet du clocher. Plus d'une centaine de personnes se sont déplacées avec un ruban, un fil de laine ou de coton colorés, pour le nouer sur la queue du coq, en faisant un voeu.
L'Echo, 03/07, p.12

(Gargilesse) Le Christ roman enrichit le patrimoine local
Gargilesse n’est donc pas Le Village préféré des Français, mais son patrimoine reste un véritable atout touristique. L’expertise récente d’un Christ en croix accroché dans l’église Saint-Laurent et Notre-Dame enfonce davantage le clou. Malgré son inscription au titre des Monuments historiques, en 1974, la valeur de cet élément ornemental en bois polychrome qui ne paie pas de mine était jusqu’ici méconnue. « C’est le passage d’un architecte du Patrimoine qui m’a mis la puce à l’oreille », explique Vanik Berberian, maire de la commune. Une étude réalisée par une spécialiste a révélé l’intérêt d’une sculpture dont la date création oscille entre le XIIe et le XIIIe  siècle, qui méritait d’être classée. Il s’agit en effet d’une pièce « tout à fait exceptionnelle à l’échelle de la région, mais aussi pour la moitié nord de la France », représentant un Christ en croix, les jambes légèrement fléchies, les pieds parallèles, cloués séparément. Son  visage long, ses yeux ouverts, l’absence d’une couronne d’épines caractérisent également cette oeuvre installée au-dessus de la porte d’entrée du bâtiment religieux. Des dégradations, causées notamment par des insectes xylophages, altèrent la structure et l’étude souligne, un indispensable besoin de restauration.
NR Indre, 03/07, p.6

(Cour Cheverny) Une souscription pour La Favorite

Sous le regard intrigué des résidents de l’Ehpad de La Favorite et de certaines familles, Annette Doire, représentante de la Fondation du patrimoine, et Anne-Marie Pérennès, directrice de l’établissement, se sont réunies, le 24 juin, pour la signature d’une convention de souscription dont l’objectif est de sauver de la ruine un pavillon ayant été construit au début du XXe siècle par la famille Huillet, ancienne propriétaire de l’ensemble du domaine de La Favorite. Une descendance de cette famille était présente en la personne de Violette Rousvoal Huillet ainsi que des représentants des communes de Cour-Cheverny et Cheverny, mais aussi la présidente de l’association Part’age de l’établissement. (intégral)
NR Loir et Cher, 03/07

(Montoire) La Gare historique sur les rails
Samedi, le nouvel aménagement de la Gare historique de Montoire a été inaugurée notamment en présence de Jeanny Lorgeoux,  sénateur, Claire Foucher-Maupetit, conseillère départementale, Guy Moyer, maire… La gare était pleine à craquer. Ouverte gratuitement, les curieux ont pu découvrir le site revisité et transformé avec l’espace scénographique et les nouvelles tablettes. Il faut compter une bonne heure pour la visite avec les explications soit de Séverine Fraisse, guide conférencière, soit avec les tablettes. La saison touristique peut démarrer pour cette gare qui a fait peau neuve.
NR Loir et Cher, 03/07, p.18

(Issoudun) Le tour du monde en cinquante artistes
Le pari était osé : organiser une exposition où le dénominateur commun est la forme des peintures. Rondes, rondes, rondes. Bien souvent, ces toiles passent inaperçues dans l’univers des formats verticaux et horizontaux. Mais pour l’occasion, le visiteur n’a pas le  choix et c’est formidable ainsi. Au-delà de l’originalité, c’est une plongée internationale dans le monde artistique qui nous est ainsi proposée. Et si les grands noms de la peinture sont absents – à l’instar de Monet qui a réalisé trois « tondos » –, c’est l’occasion de  voyager dans le temps, dans l’espace et dans les différents moyens d’expression. Comme l’explique Patrice Moreau, conservateur du Musée Saint-Roch, sont présentés des peintures, des bas-reliefs, des estampes et des photographies. Soit une cinquantaine d’oeuvres d’autant d’artistes qui se sont prêtés au défi : « C’est un exercice plus complexe que le paysage ou le portrait. Cela implique différentes recherches et un jeu d’équilibre difficile ».
NR Indre, 02/07, p.7

(Chartres) Les Chartrains ont retrouvé leur musée

Ils sont venus seuls, en groupe, en couple ou en famille, hier, visiter le musée des Beaux Arts. Les Chartrains ont retrouvé le Palais épiscopal dès sa réouverture, en ce samedi pluvieux propice aux visites. Une fois passée l’entrée, le visiteur est accueilli par une immense aquarelle en plusieurs panneaux, suspendue au plafond de la salle. Il s’agit d’une oeuvre de Jean-Louis Sauvat, Eurélien spécialisé dans l’art équin. Cette exposition, organisée par les Amis du musée, a attiré de nombreux visiteurs, comme Marthe : « Je suis venue pour l’exposition, j’ai vu l’affiche et comme j’ai la passion des chevaux, ça m’intéressait. Je ne me souvenais pas du tout du musée, où je suis venue avec l’école, il y a quelques années. Mais je suis contente de le retrouver. » Elle apprécie notamment les explications, et la taille du musée, « pas trop étalé, mais pas trop petit ». Pour Frédéric, qui « aime beaucoup Sauvat », lui aussi, il était important de venir « dès le premier jour. Ça fait trois ans que je vis à Chartres, je n’avais toujours pas pu voir le musée. Ça manquait, c’est important un accès à la culture en plein centre ! » Très content de cette découverte, il pense qu’il y a « beaucoup de possibilités », avec le palais. Les visiteurs de ce jour d’ouverture ont aussi été attirés par la gratuité du musée.
+ Le Palais épiscopal sera ouvert quatre jours par semaine
L'Echo, 02/07, p.5

(La Neuville sur Essonne) Recherche des bénévoles pour la restauration du château des Deux tours
Engagée en 2016, la restauration du château des Deux tours, implanté dans le jardin du théâtre des Minuits se poursuivra cet été. Pour ce chantier organisé du 9 juillet au 5 août par l’Union Rempart, la troupe neuvilloise, fait appel, comme l’an passé, à des bénévoles. Pendant deux semaines en juillet der nier, une vingtaine de femmes et d’hommes a participé à la première session de travaux. Le succès de ce chantier a incité la troupe à poursuivre l’opération. Il est prévu, cette année, de terminer les travaux entrepris sur le mur d’enceinte sud. Pour ce faire, deux chantiers de deux semaines seront nécessaires. Le premier aura lieu du 9 au 22 juillet, et le second du 23 juillet au 5 août.
RC Loiret, 01/07, p.14

(Saint-Benoît-sur-Loire) Classement du site de la Loire et des vues sur l’abbaye
Le conseil ne s’oppose pas au projet de classement du site de Saint Benoît dans sa globalité mais émet une opposition au classement du port de Bouteille et de la Tuilerie, eu égard aux contraintes engendrées par ce classement et à la végétalisation du fleuve. (intégral)
RC Loiret, 01/07

(Courville sur Eure) Travaux de l’église

La seconde phase avance mais l’état de la sablière qui supporte la charpente est dégradé. Richard Pépin adjoint au maire, explique : « La partie intérieure qui est sculptée est conservée mais certaines parties extérieures vont être changées. Ce qui a pour conséquence, un avenant de 11.800 €. » (intégral)
L'Echo, 27/06, p.6

(Dreux) L’union entre histoire et patrimoine
C’est un symbole. Un lieu royal qui ne pouvait pas être mieux choisi pour lancer, jeudi soir, le livre, Vallée royale de l’Eure, de  Chartes à Rouen, coécrit par Alexis Robin, 25 ans, collaborateur parlementaire du sénateur (LR) Albéric de Montgolfier et adjoint à la mairie de Maintenon et Stéphane Berne, le plus Percheron des animateurs télé. C’est dans l’écrin de la chapelle royale, qu’ils ont convié plus d’une centaine de personnes, représentant la culture, le tourisme et le patrimoine à Dreux mais aussi dans tout le département. Un certain nombre de conseillers départementaux a, en effet, fait le déplacement. En 2014, Alexis Robin a créé l’association Vallée royale de l’Eure, dont Stéphane Berne est le parrain. C’est tout naturellement, qu’ils ont décidé d’écrire ensemble cet ouvrage, qui recense trente cinq sites (châteaux, manoirs et abbayes…), répartis le long des 140 km de l’Eure.
+ Jean-Louis Sureau conte avec passion la chapelle royale
L'Echo, 01/07, p.22

(Saumeray) Remise en place du tableau du retable
Décroché en mars pour être restauré, le tableau du retable représentant Saint Jean Baptiste, patron de l’église, a été remis en place jeudi matin en présence de l’abbé François Muchery, curé de la paroisse Saint Paul, de Daniel Berthomé, maire et de Fabienne Audebrand, et de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles). Cette toile aux dimensions assez imposantes, peinte par un anonyme au XIXe  siècle, est une composition d’après celle de François Lemoyne, grand peintre du XVIIIe siècle, réalisée en 1715. La restauration effectuée par Annie Legrand a nécessité une centaine d’heures de travail pour un coût de 6.000 € financé par la commune avec 35 % de subvention de la DRAC et 2.500 € de la réserve parlementaire du député Philippe Vigier (LCRUI). Prochainement, les vitraux de l’église devront eux aussi faire l’objet de travaux de remise en état. (intégral)
L'Echo, 01/07

(Vendome) Un tout nouveau nid pour la colombe de Goudji
Ce vendredi matin à l’église abbatiale de La Trinité, on observait une effervescence particulière. Le père Martin, prêtre de la paroisse ainsi que quelques personnes très impliquées dans la communauté chrétienne locale dont Christine Rouillac, s’affairaient autour d’une fameuse pièce de décor. Une colombe en argent et en lapis- lazuli créée par l’orfèvre Goudji. Cet artiste mondialement connu, qui  possède un atelier dans le vendômois, avait créée cette oeuvre symbolisant l’Esprit-Saint, pour célébrer le deuxième millénaire il y a 17 ans. Elle était, depuis, suspendue à un fil dans l’église. « La colombe pendouillait… Elle était beaucoup trop haute, on ne la voyait même plus », explique Christine Rouillac. Dernièrement, depuis les combles de l’église abbatiale, elle a donc été détachée, puis confiée à son  créateur. Goudji lui a redonné de l’éclat. Puis ce vendredi matin, en montant sur son escabeau, vis dans la bouche, c’est lui-même qui a fixé la colombe dans son nouveau nid, un ovale en haut de la grille située derrière l’autel.
NR Loir et Cher, 01/07, p.23

(Joué les Tours) Le patrimoine jocondien en huit étapes
L’association ARTT 37 (Aventure Rallye touristique tourangeau), avec La Nouvelle République, propose cet été aux Jocondiens de découvrir leur patrimoine de façon ludique. Le principe est simple. Chaque samedi de juillet et d’août, nous publierons dans ces colonnes une énigme concoctée par l’association. Il s’agira d’identifier un lieu situé sur le territoire de la commune. Le samedi suivant, nous publierons la réponse à la question de la semaine précédente, ainsi qu’une nouvelle  énigme… Et ainsi de suite jusqu’à la fin août. Il est à noter que les huit lieux choisis sont, sous un angle ou un autre, tous visibles depuis la voie publique. Il n’est évidemment pas question de pénétrer chez des particuliers sans autorisation. Précisons-le tout de suite : il n’y a rien d’autre à gagner que le plaisir de la découverte et la satisfaction de venir à bout d’une épreuve. Ce qui est, convenons-en, déjà énorme.
NR Indre et Loire, 01/07, p.19

(Bonny-sur-Loire) Une souscription lancée pour la restauration de l’église
Hier, Michel Lechauve, le maire de Bonny-sur-Loire, a signé une convention avec Bernard Vella, le délégué départemental de la Fondation du Patrimoine, pour le lancement d’une souscription. Le but : rénover l’église Saint-Aignan. L’église a été classée aux Monuments historiques en 1984. En 2007, une restauration légère de la toiture avait coûté 28.861 €. En 2014, une étude préalable a mis en évidence le très mauvais état de cette toiture et des désordres à l’intérieur de l’église. En découle un chantier colossal à plus de 2,3 millions d’euros. Pour le financement de ces travaux qui se dérouleraient en cinq tranches, la commune a choisi de faire appel au mécénat et donc de lancer une souscription publique avec le concours de la Fondation du Patrimoine.
RC Loiret, 02/07, p.22

(Theillay) Une chapelle secrête et remarquable
Chaque petit village français compte au moins une église et beaucoup possède une chapelle. C’est le cas pour Theillay avec son église très particulière et sa chapelle Notre Dame de l’Espérance. Beaucoup d’habitants pensent à celle qui se cache derrière une porte dérobée au château de Rère. Mais celle qui nous intéresse est plus modeste. Si elle est si particulière, c’est qu'elle est peut être la plus petite de France. Sa nef ne permet que la présence d’un seul paroissien, à condition que le prêtre ne soit pas présent. C’est une chapelle une place, pour que celui qui veut se recueillir puisse prier en toute quiétude. Toujours fleurie et pimpante, elle est fréquentée par des fidèles qui recherchent le calme. C'est un habitant du village, Théophile Bordes, qui l'a fait ériger en 1950. Quand on visite les églises de bord de mer, il n’est pas rare de voir des bateaux accrochés en remerciement au ciel pour avoir sauvé un équipage. C’est un peu la même histoire pour cette chapelle.
Le Berry, 02/07, p.12

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:23

Source : lemonde.fr

Inscription au patrimoine de l’Unesco : Strasbourg met le cap à l’Est

Le « quartier allemand » de la Neustadt, inscrit depuis dimanche sur la liste du Patrimoine mondial, symbolise la double culture, française et germanique de la ville, comme son engagement européen.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/07/10/inscription-au-patrimoine-de-l-unesco-strasbourg-met-le-cap-a-l-est_5158306_3246.html#fuUsFpixwHoWtgxr.99

Effervescences culturelles à Strasbourg

Le label de l’Unesco pour la Neustadt polarise les animations culturelles et artistiques de l’été et de l’automne dans la capitale alsacienne.

Cet automne, une grande exposition intitulée « Laboratoire d’Europe, sur la vie culturelle strasbourgeoise entre 1880 et 1930, sera organisée par les musées de Strasbourg et l’université. Au Musée d’art moderne et contemporain, 3 000 m2 y seront consacrés avec plus de 1 000 œuvres, documents et objets. Des expositions satellites se dérouleront dans le réseau des musées (notamment au Musée zoologique, à la galerie Heitz et au Musée des beaux-arts du palais des Rohan). Roland Recht, professeur émérite au Collège de France, et Joëlle Pijaudier-Cabot, conservatrice en chef des musées de Strasbourg, en assurent le commissariat général et le studio Adeline-Rispal la scénographie.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/07/10/effervescences-culturelles-a-strasbourg_5158515_3246.html#CVRCdV1AMvfgi5JR.99

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:29

Source : lefigaro.fr

Restrictions budgétaires: la Culture largement épargnée

Gérald Darmanin a annoncé un plan pour économiser 4,5 milliards d'euros de dépenses publiques. La Culture devra trouver 50 millions d'euros, sur un total de 7,5 milliards.

L'État va être mis à la diète, mais le budget de la Culture devrait être globalement maintenu. «La création et le spectacle vivant ne seront pas touchés (par le train d'économies) a indiqué le ministre de l'Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, mardi 11 juillet, au Parisien «mais nous avons trouvé, sur la gestion du ministère, 50 millions d'économies». Le budget global alloué à la rue de Valois avoisine, en 2017, les 7,5 milliards d'euros, dont 3,6 sont consacrés la Culture et 3,9 à l'Audiovisuel public.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/culture/2017/07/11/03004-20170711ARTFIG00109-restrictions-budgetaires-la-culture-largement-epargnee.php

Source : latribunedelart.com

Pour un vrai changement au ministère de la Culture

Sans faire preuve d’optimisme excessif, l’arrivée au ministère de la Culture de Françoise Nyssen, une femme vraiment cultivée, change évidemment de ce que nous avons récemment connu. Nous attendons avec impatience de constater une évolution de la politique de ce ministère.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/pour-un-vrai-changement-au-ministere-de-la-culture

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Dernière édition par valerie.maillochon le Mar 11 Juil - 14:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:36

Source : lefigaro.fr

Les musées retrouvent une nouvelle jeunesse en France


Près de 200 projets d'ouvertures ou de rénovations sont en cours. Une bonne santé qui s'explique notamment grâce à une hausse de fréquentation d'environ 8,19% des établissements muséaux en France.

Malgré l'état d'urgence et la récente attaque dans l'enceinte du Louvre, les musées ont la cote. Il y aurait près de 200 projets d'ouvertures en cours, selon Europe 1, alors qu'en moyenne, il y a déjà en moyenne douze «musées de France» par département.

Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/07/08/03015-20170708ARTFIG00009-les-musees-retrouvent-une-nouvelle-jeunesse-en-france.php

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:44

Source : la-croix.com

En route pour l’art avec le Musée mobile

Conçu par Matali Crasset, le Mumo 2 (Musée mobile) sillonne l’Île-de-France et la Normandie pour faire découvrir aux enfants et à leurs familles des œuvres des collections des Frac (Fonds régionaux d’art contemporain). Reportage lors d’une des premières escales.

Lire la suite : http://www.la-croix.com/Culture/Expositions/En-route-lart-Musee-mobile-2017-07-11-1200862031

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:47

Source : latribunedelart.com

La belle restauration du chœur de Saint-Germain-des-Prés et sa véritable histoire


La première tranche du chantier de restauration des peintures murales de l’église Saint-Germain-des-Prés vient de se terminer et, comme on pouvait s’y attendre, c’est une splendeur. Il faut rendre hommage ici aux acteurs de cette réussite, la COARC d’abord, service en charge de la conservation des œuvres d’art religieuses et civiles de la Ville de Paris, qui était maître d’ouvrage, l’architecte en chef des monuments historiques qui a été maître d’œuvre des travaux, Pierre-Antoine Gatier, et toute l’équipe des restaurateurs dont la mandataire était Émilie Checroun.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/la-belle-restauration-du-choeur-de-saint-germain-des-pres-et-sa-veritable-histoire

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:48

Source : latribunedelart.com

Le ratage du nouveau Musée Hyacinthe Rigaud de Perpignan

Deux hôtels particuliers largement dénaturés, des collections qui restent en réserves au profit de dépôts d’institutions extérieures, un accrochage raté, des encadrements pitoyables... L’échec du nouveau « Musée d’Art Hyacinthe Rigaud » est triste, et coûteux. Près de 9 millions d’euros pour en arriver à un tel résultat, c’est vraiment désolant.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/le-ratage-du-nouveau-musee-hyacinthe-rigaud

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:50

Source : latribunedelart.com

Réouverture, après agrandissement, du Musée des Beaux-Arts de Nantes

Le Musée des Beaux-Arts de Nantes vient donc de rouvrir ses portes, après d’importants travaux ayant permis notamment d’agrandir ses surfaces d’exposition. Nous écrivons ici, à dessein, « Musée des Beaux-Arts », et non pas « Musée d’Arts ». Car la principale faute de goût ne concerne pas le projet lui même dont nous verrons qu’il est plutôt réussi, mais le changement de nom.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/reouverture-apres-agrandissement-du-musee-des-beaux-arts-de-nantes

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:52

Source : latribunedelart.com

À propos de la politique d’expositions du Louvre à Lens


« Je trouve ça bien que Lens puisse profiter de belles expos aussi. La culture n’est pas destinée qu’aux métropoles, il faut l’ouvrir à tous. » Cette réponse faite par une estimée consœur à un de nos tweets où nous regrettions que l’exposition « Le Nain » soit organisée au Louvre-Lens mérite une réponse argumentée, et il est impossible de la condenser en 140 caractères. Nous lui avons donc promis un article qui permettra de préciser notre opinion à ce sujet. Le voici.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/a-propos-de-la-politique-d-expositions-du-louvre-a-lens

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:53

Source : latribunedelart.com

Un nouveau musée aux Andelys abritera la collection de Pierre Rosenberg


Nicolas Poussin est né aux Andelys. Dans le petit musée municipal, on peut voir un tableau du maître déposé par le Louvre, Coriolan supplié par sa famille (ill. 1). Faut-il s’étonner que le spécialiste incontesté de l’artiste, Pierre Rosenberg (ill. 2), ait décidé de donner sa collection, sa bibliothèque et sa documentation, afin de créer dans cette ville de l’Eure un grand musée Nicolas Poussin, qui sera également un centre d’étude dédié notamment au XVIIe siècle français autour de la figure du peintre ?
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/un-nouveau-musee-aux-andelys-abritera-la-collection-de-pierre-rosenberg

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 14:59

Source : latribunedelart.com

Nouvelles acquisitions

Une exposition-dossier et une acquisition pour Évariste Fragonard à Grasse
http://www.latribunedelart.com/une-exposition-dossier-et-une-acquisition-pour-evariste-fragonard-a-grasse

Le Petit Palais achète un tableau d’Alexandre-Louis Leloir
http://www.latribunedelart.com/le-petit-palais-achete-un-tableau-d-alexandre-louis-leloir

Le musée de Stockholm acquiert trois tableaux de Louis Gurlitt
http://www.latribunedelart.com/le-musee-de-stockholm-acquiert-trois-tableaux-de-louis-gurlitt

Un coffret pour le Musée de Cluny et un gisant pour la Bretagne
http://www.latribunedelart.com/un-coffret-pour-le-musee-de-cluny-et-un-gisant-pour-la-bretagne

Achat par Marseille d’un tableau de Jean-Jacques Forty
http://www.latribunedelart.com/achat-par-marseille-d-un-tableau-de-jean-jacques-forty

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 15:00

Source : latribunedelart.com

Nouvelle inondation à la Bibliothèque nationale

Il faudrait sans doute créer une rubrique spéciale dans La Tribune de l’Art pour parler des inondations touchant la Bibliothèque nationale, qu’il s’agisse du bâtiment Tolbiac ou désormais de celui de Richelieu (voir la brève du 18/5/17). Celui-ci vient une nouvelle fois d’en être victime dans un magasin conservant des manuscrits.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/nouvelle-inondation-a-la-bibliotheque-nationale

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MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 juillet)   Mar 11 Juil - 15:01

Le Musée des Tissus et des Arts décoratifs va être sauvé

Nous l’avons annoncé dès hier sur notre compte Twitter, grâce aux informations que nous avait données Daniel Fruman via la pétition contre la fermeture du Musée des Tissus et des Arts décoratifs de Lyon. La confirmation est venue aujourd’hui : il semble bien, désormais, que plus rien ne s’oppose à son sauvetage. Il faut rendre hommage à la Région Auvergne-Rhône-Alpes et à son président, Laurent Wauquiez, qui est le seul depuis longtemps parmi les politiques à avoir vraiment pris la mesure de l’importance de ces musées.
Lire la suite: http://www.latribunedelart.com/le-musee-des-tissus-et-des-arts-decoratifs-va-etre-sauve

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Revue de presse (3 - 9 juillet 2017)
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