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 Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)   Jeu 20 Juil - 10:55

Musées région Centre

Source : panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Orleans) Visions de corps au centre Charles Péguy
Le centre Charles Péguy inaugure un nouveau cycle d’expositions estivales. Dans un format carré de 70 x 70 cm, les photographes invités livrent en face à face leur vision d’un sujet. Mercredi, lors de la première édition, André Parisot, commissaire aux expositions, a réuni deux photographes de valeur internationale sur le thème « visions du corps ». Gabriele Viertel, photographe autodidacte depuis l’âge de 14 ans, s’inspire de la peinture classique pour photographier le corps de ses modèles en milieu aquatique, ce qui leur confère une sensualité inédite. Olivier Valsecchi, photographe toulousain, magnifie les effets sculpturaux de corps statiques ou en mouvements, dans son studio.
RC Orleans, 18/07, p.11

(Mehun sur Yèvre) Un tour dans l’histoire à la tour de Mehun
Après la visite guidée du château de Mehun sur Yèvre, ce ne sont plus des ruines que vous verrez, mais le témoignage de différentes époques. Schématiquement, trois périodes marquent le château : l’ère défensive, l’ère artistique, l’ère politique. « Au XIIe siècle, le château est d’abord isolé, lourd, bas, froid. Ce sont les  châteaux de nos livres d’école, marqueurs de territoire, défensifs », explique avec passion Philippe Bon, conservateur du site et spécialiste du Moyen Âge. Il faut attendre l’intervention de Jean de France, duc de Berry, dans la seconde moitié du XIVe siècle, pour que la construction s’enorgueillisse de considérations  esthétiques. « C’est une sorte de Renaissance avant l’heure », insiste le connaisseur. Mais les ruines ne parlent pas d’elles mêmes et c’est justement pour cela que la visite du musée château se fait avec un guide. D’abord de l’extérieur, puis dans la salle basse du donjon, dernier vestige de l’époque défensive du lieu. En grimpant les marches de la tour, on accède à une première pièce où sont exposées quelques trouvailles des fouilles archéologiques en lien avec la construction du château. Un peu plus haut, dans la deuxième salle, on présente des objets du quotidien de l’époque : ustensiles de cuisine, instruments de musique, pièces de monnaie… Ainsi que huit élégantes lithophanies – sortes de petits tableaux en porcelaine. La dernière salle met en avant les donations faites au château.
+ L’édifice est « un imbroglio de structures »
+ Le patrimoine mehunois que vous ne verrez pas
Le Berry, 23/07, p.2/3

(Bourges) D’Auguste Rodin à Georges Jeanclos

Cet été, les expositions font l’actu à Bourges. Il y en a pour tous les goûts, des céramistes, des designers, mais aussi Auguste Rodin et Georges Jeanclos. À vous de choisir ! Voici nos quatre coups de coeur.
Le Berry, 23/07, p.8

L’exposition Maurice-Sand sur Internet
Le site des musées de la région Centre est une plateforme, créée en 2007, entièrement consacrée aux collections régionales sur lequel sont versées toutes les informations pratiques et les actualités des musées. Sur cette base de données, le visiteur retrouve les notices des oeuvres et des objets des musées qui participent au projet de mise en ligne de leurs collections. On peut aussi se promener au milieu d’expositions virtuelles. A ce jour, 6.387 notices sont consultables. Des oeuvres non exposées Le musée George-Sand adhère à ce projet et verse régulièrement des documents. Il propose ainsi aux internautes de découvrir non seulement son actualité mais aussi une partie de ses collections et ses expositions temporaires. Depuis quelques jours, les visiteurs peuvent voir, virtuellement, l’exposition du château d’Ars consacrée à Maurice Sand : Une Science de la chimère.
NR Indre, 23/07, p.8

(Saché) Des siestes balzaciennes au château
Au fil des pages du « Lys dans la vallée », roman écrit par Honoré de Balzac en 1835, on découvre de nombreux hommages au château de Saché et ses environs. « Il a passé son enfance en Touraine et, adulte, il séjournait souvent ici chez des amis de ses parents », raconte Élise Gaborit, médiatrice au Musée Balzac de Saché. Avec deux collègues, elles ont décidé de mettre en place des « siestes balzaciennes » au cours desquelles elles lisent des extraits de l’oeuvre du célèbre auteur français. Pendant les siestes balzaciennes, Élise Gaborit lit ses « coups de coeur » issus de la bibliographie du romancier tourangeau.
NR Indre et Loire, 23/07, p.5

(Olivet) La nature et ses curiosités
La ville d’Olivet accueille jusqu’au 2 septembre une exposition hors les murs du muséum d’Orléans, actuellement en rénovation. « Curiosa » a investi les cimaises de l’espace Desfriches avec une vingtaine de photographies exceptionnelles qui invitent à un voyage à travers l’histoire des collections du futur Muséum d’Orléans pour la biodiversité et l’environnement (MOBE). Ces photos, ce sont aussi des bizarreries, des raretés et curiosités à découvrir avec délectation. Christine Goncalves, régisseuse des collections au MOBE, est une passionnée. Bien que discrète, elle est enthousiaste à présenter cette exposition qu’elle a élaborée : « Dans le cadre de la rénovation dans l’inventaire, il y a des choses qui m’ont interpellée. Nous avons alors décidé de les photographier pour monter cette exposition ».
RC Orleans, 21/07, p.12

(Malesherbes) Des travaux en prévision du futur musée de l’imprimerie
Chantier en cours à Malesherbes, en prévision de l’ouverture prochaine de l'« Atelier musée de l’imprimerie » d’Artegraf. Ce musée, voulu et financé par Jean-Paul
Maury et son épouse, est situé avenue du Général Patton. Il occupe un immense entrepôt, à proximité du site de Maury imprimeur. Pour mémoire, le groupe en question emploie plus de 1.300 salariés pour réaliser, entre autres, de nombreux magazines de la presse nationale. Le site, qui doit présenter une extraordinaire collection de machines liées au monde de l’imprimerie (mais également des animations pédagogiques, un centre de documentation, une bibliothèque…), attirera certainement de très nombreux visiteurs. C’est pourquoi la municipalité a décidé de réaliser des travaux d’aménagement d’un trottoir. Ces derniers visent à sécuriser un chemin piéton depuis la gare, et jusqu’au bout de l’avenue du Général Patton.
RC Loiret, 21/07, p.9

(Mer) Le sculpteur Pierre Loison exposé au musée
Dans le cadre des festivités de son cinquantenaire, le musée de la Corbillière met à l’honneur les grandes figures d’artistes mérois. Cycle de célébration qui, avec l’exposition temporaire de Pierre Loison (du 30 juin au 20 août), nous fait découvrir le parcours singulier de ce surprenant artiste, « un petit sabotier devenu sculpteur. » Dans la salle annexe du musée, à côté de l’atelier de sabotier reconstitué, un circuit didactique nous engage à le suivre des racines de sa vie à la grande richesse de son oeuvre. Samedi 22 juillet, à 18 h, sous le chapiteau dédié à ce cycle d’exposition, la conférence qu’animera Micheline Mouradian, auteure d’un catalogue des oeuvres de Pierre Loison, est une invitation à ne pas manquer pour découvrir tout le talent de cet illustre artiste. (intégral)
NR Loir et Cher, 21/07

(Vendome) L’atelier en France les pinceaux aux Pays-Bas
Il est né aux Pays-Bas, mais il est tombé amoureux de la France très jeune. « Quand j’étais petit, avec ma famille, on traversait la France en voiture pour aller sur la côte d’Azur. Les paysages, l’espace, la façon de vivre, tout me plaisait. » Après avoir étudié la peinture et la sculpture aux beaux-arts de Rotterdam, Peter van Mourik gagne la France, et particulièrement le Loir-et-Cher, où il vit depuis quarante et un ans. Peter van Mourik peint surtout des marines, à l’huile, dans des tons pastel saupoudrés de brume. L’oeuvre que vient d’acquérir et qu’expose désormais le musée de Vendôme, « Une averse », est représentative de son style. Parfois, Peter van Mourik peint des chevaux, son autre passion, elle aussi venue de sa jeunesse aux Pays-Bas. Il puise son inspiration dans ses voyages réguliers du côté de Rotterdam, l’un des ports les plus importants au monde. Mais il ne peint jamais sur place.
NR Loir et Cher, 21/07, p.14

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)   Jeu 20 Juil - 10:55

Archéologie région Centre

Source : panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Loches) Les ondes ont fait parler le sous-sol du logis royal

Voir ce que cache le sol sans creuser, c’est ce qu’ont fait les archéologues le 22 mai en procédant à une prospection géophysique. Une immense échographie sur une surface de 3.000 m2 qui environne le logis royal. Pour voir à travers la végétation et les minéraux des allées de la demeure royale, ils ont utilisé un géoradar qui scanne le sous-sol (entre 40 et 60 cm et 1,60 met 2 m de profondeur) et un résistivimètre. La résistivité consiste à envoyer des ondes électriques, dans le cas présent entre 75 cm à 1 m de profondeur. Quand le signal ne passe plus entre les deux électrodes, c’est qu’il est coupé par un obstacle. La cartographie matérialise ces obstacles ; aux scientifiques de les décrypter. La grande salle du palais des comtes d’Anjou à confirmer Pierre Papin, responsable des fouilles sur le site du logis royal au service de l’Archéologie départementale, attendait avec impatience ces cartographies qui allaient confirmer ou infirmer ce qu’ont révélé les précédents chantiers de fouilles : la présence d’un monumental palais des comtes d’Anjou datant du XIIe siècle. « Le résultat n’est pas d’une clarté absolue, mais ce n’est pas complètement négatif. Il y a beaucoup d’informations nouvelles et de confirmation de nos hypothèses », indique-t-il.
NR Indre et Loire, 19/07, p.18

(Amboise) Site gaulois : deux jours pour voir les archéologues
Est-ce qu’un jour, vous pensez qu’il pourrait y avoir une reconstitution de cette ville gauloise en 3D ? Cette question, posée hier matin par une touriste, témoigne de l’intérêt que suscite cette mystérieuse agglomération antique enfouie sous le plateau des Châtelliers. Comme cette vacancière curieuse et pertinente, ils étaient une vingtaine, en tout, à suivre la visite du chantier qui se déroule ici chaque été, depuis quatre ans, dans le cadre de fouilles archéologiques  programmées. Les scientifiques tentent de comprendre comment l’agglomération gauloise d’Amboise s’est construite autour de la Butte de César, un intriguant monticule qui abrite probablement un monument funéraire, une tombe de prince celte. Tous les jours, depuis un mois, un membre de cette équipe d’archéologues prend une heure pour expliquer au grand public l’avancée des travaux. Les visiteurs sont très nombreux, surtout depuis le début des vacances scolaires. Et cet engouement est attisé par l’exposition « Ambacia, la gauloise », à voir tout l’été en centre-ville, qui présente l’histoire de ces fouilles et cent objets gaulois trouvés sur ce plateau.
NR Indre et Loire, 18/07, p.18

(Pithiviers) La mairie tombe sur un sacré os
Sur l’unique horodateur encore en état de fonctionner, un écriteau collé de façon sommaire : « Hors service le temps des travaux. » Pourtant, pas l’ombre d’une pelleteuse à l’ouvrage sur la place des Halles. Un passant s’arrête, intrigué par le message. « Ils ne devaient pas refaire l’endroit au mois de juillet ? », interroge t il, en écho à une question que beaucoup d’autres Pithivériens doivent se poser actuellement. Réponse, oui, en effet, la municipalité voulait profiter de l’été pour lancer le chantier phare de ses trois premières années de mandature. Le chantier de rénovation en question devait débuter le 3 juillet, précisément. Sauf que la mairie vient de tomber sur un os. Plusieurs même. Les vestiges de boucheries en l’occurrence, découverts par des archéologues. À la tête de l’équipe dépêchée sur place, Philippe Blanchard doit rendre son rapport à la rentrée, à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). Une commission nationale se réunira ensuite, si tout va bien au mois d’octobre. Elle décidera d’autoriser enfin les travaux, ou prescrira au contraire des fouilles complémentaires. Quoi qu’il en soit, il faudra patienter trois à quatre mois, au minimum, avant de voir des ouvriers pointer le bout de leur nez.
RC Loiret, 22/07, p.10

(Saint Marcel) La promotion des sites archéologiques
L’Association de sauvegarde du site d’Argentomagus et amis du musée (Assaam) a été créée il y tout juste cinquante cinq ans pour aider à organiser des activités culturelles et éducatives, et favoriser la connaissance des sites archéologiques de la commune de Saint-Marcel. Un beau terrain d’expression illustré par des vestiges préhistoriques de la période magdalénienne, des Gallo-Romains sur le plateau des Mersans et du théâtre du Virou, mais aussi le riche patrimoine médiéval du bourg. L’association, présidée depuis 2004 par Claudine Mariat, propose régulièrement des conférences et soutient les opérations de terrain, dont les fouilles dirigées par l’archéologue Annette Levasseur qui seront réalisées, à partir de demain et durant trois semaines, sur le bâtiment commercial situé près de la fontaine.
NR Indre, 23/07, p.13

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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)   Jeu 20 Juil - 10:56

Patrimoine région Centre

Source : panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Fougères sur Bièvre) Découvrir le château avec Biber
Dessiné par Yves Besnier, Biber accueille le jeune public duchâteau de Fougères-sur-Bièvre depuis quelques années et la réalisation d’un livret. Un livret, qui s’accompagnera très prochainement, de panneaux répartis dans les différentes pièces du château. Le parcours découverte prendra alors toute sa dimension. Pour l’instant, les jeunes visiteurs suivent les descriptions et les énigmes proposées sur les douze pages du document qu’on leur remet à l’entrée ou qu’ils peuvent télécharger sur le net. Biber agrémente les pages dans lesquelles on présente les différents éléments de la façade, on explique l’importance de la grande salle haute ou du chemin de ronde, on détaille les armes utilisées par les gardes de Fougères au Moyen Âge, on interroge sur les épices les plus utilisées à cette époque etc. Tous les aspects de la vie au Moyen Âge sont abordés, même les choses les plus communes (les latrines intéressent toujours les enfants). « Avec les panneaux, Biber va “ parler ” aux enfants, présente Ludivine Garrigue, chargée d’action éducative au Centre des Monuments nationaux. Progressivement, on étoffe notre offre de visites. La priorité était mise sur les scolaires. On décline les formats aux familles… »
NR Loir et Cher, 19/07, p.3

(Vendôme) Château-Gaillard poursuit sa renaissance

D’année en année, le petit château niché au creux de son vallon, adossé au coteau, face au sud, poursuit sa rénovation. Après les très gros travaux des années précédentes, Château-Gaillard affirme aujourd’hui son caractère et sa vocation que lui conféra l’un de ses illustres hôtes, Dom Pacello de Mercoliano. Ce Napolitain, spécialiste des jardins, arriva à Amboise avec une vingtaine de ses compatriotes, artistes et artisans qui apportèrent une nouvelle vision de l’architecture et de l’art, celui de la Renaissance. Face à cette histoire, Château-Gaillard s’est résolument engagé dans l’image des jardins du roi. Si une partie du petit château (habité) se visite, par contre, tout le domaine décline l’art des jardins mais aussi celui des agrumes. Car c’est ici que furent acclimatés les premiers orangers en France. La nouveauté, cette année, c’est l’aménagement de la source qui existait déjà du temps des Gaulois, et de son péristyle du XVIe siècle. Dans le parc, ont été aussi  installées une douzaine de ruches qui produisent un miel bio. Côté architecture, les cuisines médiévales et la tour à vis de l’ancien château fort du sieur Gaillard ont été restaurées. La fontaine des jardins, face à l’orangerie, a également été rénovée et remise en eau.
NR Loir et Cher, 18/07, p.16

Elle met en lumière le patrimoine local
Née en Algérie, Anne-Marie Royer-Pantin, 63 ans, a toujours été passionnée de lettres. Une fois son diplôme de l’École normale supérieure en poche, cette érudite – terme dont elle se défend – s’est adonnée à son hobby : l’écriture. Au cours de sa vie, elle a rédigé de nombreux ouvrages dédiés à l’histoire, au patrimoine, à la poésie et même à l’agronomie. Ce goût pour l’écrit, Anne-Marie l’a développé très jeune : « J’aime les mots et la littérature. Je dirais que c’est un besoin d’aller à la rencontre de la vie. C’est important de partager les mots à l’oral, c’est un aller retour avec la population qui est nécessaire. » Un aller retour qu’elle pratique sous la forme de conférences depuis de nombreuses années. Un dimanche par mois, Anne-Marie Royer-Pantin donne une conférence au parc floral d’Orléans-La Source.
RC Orleans, 18/07, p.3

(Orleans) Les pompiers à l’assaut de la cathédrale
Elle n’a vraiment rien à envier à celle du Léo Parc. Imaginez : une tyrolienne de 75 mètres de long qui part des tours de la cathédrale pour vous déposer au pied de la fontaine de la place Sainte Croix. Seule différence de taille, l’« attraction » éphémère déployée hier par les pompiers n’était pas là pour amuser la galerie… même si elle a attiré son lot de touristes, prêts à dégainer leur smartphone. Ces cordes tendues le long de la façade de la cathédrale constituaient un entraînement grandeur nature pour le Groupement de reconnaissance et d’intervention en milieux périlleux (Grimp), une unité spécialisée des pompiers. « On fait appel à nous dès que les moyens traditionnels ne permettent plus d’intervenir : en hauteur, en profondeur – dans un puits par exemple – ou quand le cheminement est difficile »,  explique le capitaine François Allard, responsable d’équipe du Grimp. Le scénario du jour prévoit donc la descente, dans un brancard, d’une victime jouée par l’un des pompiers. Après une heure trente de préparation minutieuse – sous le regard d’un responsable des Bâtiments de France qui s’assure que les points d’ancrage choisis par les pompiers n’endommageront pas l’édifice – il suffit de deux minutes pour faire descendre en toute sécurité le blessé, qui sera resté parfaitement à l’horizontale pendant son voyage.
RC Orleans, 18/07, p.3

(Le Chatelet) Notre-Dame de Puyferrand se visite
Perchée sur son promontoire et classée monument historique depuis 1911, l’église abbatiale Notre Dame de Puyferrand s’est de nouveau ouverte aux visites depuis mardi. Agent de patrimoine à la communauté de communes Berry Grand Sud et rattachée à l’office de tourisme castellois depuis le 1er juin, Marie Line Touzet en est le guide. Elle a ainsi l’occasion d’évoquer devant les visiteurs, l’histoire du bâtiment austère.
Le Berry, 18/07, p.20

(Blois) Un décapage écologique et local
La cathédrale Saint-Louis Ave-Maria. vient de bénéficier « d’un décapage dans le respect de l’écologie ». Plus exactement, c’est l’intérieur de la porte qui a retrouvé sa jeunesse d’antan dans ce monument érigé en 1697. La mise en oeuvre a été effectuée par l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine (Udap) et des Bâtiments de France sous couvert de la Drac. Beaucoup de sigles auxquels il faut en rajouter un : MAB Décapage, l’entreprise basée à Cellettes qui a réalisé les travaux de 8h30 du matin jusque tard dans la journée. Cette porte n’avait pas été décapée depuis fort longtemps, et la peinture contenait du plomb. C’est Christophe Mabilleau qui est venu effectuer ce travail et le résultat était « parfait » selon les services de l’UDAP interrogés. A la différence du sablage classique, la machine de 15.000 € est utilisée par le professionnel « pour faire de l’aérogommage ».
NR Loir et Cher, 18/07, p.9

(Vendôme) Plus de mille ans d’histoire avec le nouveau bulletin
Le bulletin annuel de la Société archéologique scientifique et littéraire du Vendômois a été fièrement présenté la semaine dernière à la sous-préfecture de Vendôme par le président de la Société Bernard Diry. Fièrement, car c’est  l’aboutissement d’une ou deplusieurs années de recherche, d’approfondissement et d’écriture, pour constituer les nombreuses études composant le bulletin. La présentation a été appréciée du sous-préfet André Pierre-Louis, des élus et des personnes présentes pour cette cérémonie rituelle, qui a lieu chaque année. « Le bulletin participe à maintenir l’histoire du territoire au plus près de la vie présente, des habitants », a rappelé André Pierre-Louis. Le bulletin, ou l’explication pédagogique et minutieuse de notre environnement proche. Au fil des pages, on retrouvera treize études qui feront voyager le lecteur sur plus d’un millénaire en Vendômois, du VIe siècle jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
NR Loir et Cher, 18/07, p.16

(Chinon) La forteresse conserve son trébuchet
Le trébuchet du « camp des assaillants » ne quittera pas la forteresse de Chinon en novembre. La contribution des internautes couplée à celle du conseil départemental, propriétaire du monument, a permis à la réplique au tiers de cette machine de guerre médiévale de s’ancrer sur les bords de Vienne. Une campagne de financement participatif avait été lancée au printemps pour tenter de rassembler 9.000 €. Une somme nécessaire à l’achat de cette pièce d’artillerie pensée pour détruire les fortifications. Finalement, seuls 25 % de son prix ont été financés par les visiteurs du site Dartagnans.fr. Le Département a apporté les trois quarts manquants, y voyant « un investissement sur le long terme permettant d’offrir un outil pédagogique manipulable en toute sécurité. »
NR Indre et LoireW, 18/07, p.13

(Mehun sur Yèvre) Un tour dans l’histoire à la tour de Mehun
Après la visite guidée du château de Mehun sur Yèvre, ce ne sont plus des ruines que vous verrez, mais le témoignage de différentes époques. Schématiquement, trois périodes marquent le château : l’ère défensive, l’ère artistique, l’ère politique. « Au XIIe siècle, le château est d’abord isolé, lourd, bas, froid. Ce sont les  châteaux de nos livres d’école, marqueurs de territoire, défensifs », explique avec passion Philippe Bon, conservateur du site et spécialiste du Moyen Âge. Il faut attendre l’intervention de Jean de France, duc de Berry, dans la seconde moitié du XIVe siècle, pour que la construction s’enorgueillisse de considérations  esthétiques. « C’est une sorte de Renaissance avant l’heure », insiste le connaisseur. Mais les ruines ne parlent pas d’elles mêmes et c’est justement pour cela que la visite du musée château se fait avec un guide. D’abord de l’extérieur, puis dans la salle basse du donjon, dernier vestige de l’époque défensive du lieu. En grimpant les marches de la tour, on accède à une première pièce où sont exposées quelques trouvailles des fouilles archéologiques en lien avec la construction du château. Un peu plus haut, dans la deuxième salle, on présente des objets du quotidien de l’époque : ustensiles de cuisine, instruments de musique, pièces de monnaie… Ainsi que huit élégantes lithophanies – sortes de petits tableaux en porcelaine. La dernière salle met en avant les donations faites au château.
+ L’édifice est « un imbroglio de structures »
+ Le patrimoine mehunois que vous ne verrez pas
Le Berry, 23/07, p.2/3

(Bourges) D’Auguste Rodin à Georges Jeanclos

Cet été, les expositions font l’actu à Bourges. Il y en a pour tous les goûts, des céramistes, des designers, mais aussi Auguste Rodin et Georges Jeanclos. À vous de choisir ! Voici nos quatre coups de coeur.
Le Berry, 23/07, p.8

L’exposition Maurice-Sand sur Internet
Le site des musées de la région Centre est une plateforme, créée en 2007, entièrement consacrée aux collections régionales sur lequel sont versées toutes les informations pratiques et les actualités des musées. Sur cette base de données, le visiteur retrouve les notices des oeuvres et des objets des musées qui participent au projet de mise en ligne de leurs collections. On peut aussi se promener au milieu d’expositions virtuelles. A ce jour, 6.387 notices sont consultables. Des oeuvres non exposées Le musée George-Sand adhère à ce projet et verse régulièrement des documents. Il propose ainsi aux internautes de découvrir non seulement son actualité mais aussi une partie de ses collections et ses expositions temporaires. Depuis quelques jours, les visiteurs peuvent voir, virtuellement, l’exposition du château d’Ars consacrée à Maurice Sand : Une Science de la chimère.
NR Indre, 23/07, p.8

(Saché) Des siestes balzaciennes au château
Au fil des pages du « Lys dans la vallée », roman écrit par Honoré de Balzac en 1835, on découvre de nombreux hommages au château de Saché et ses environs. « Il a passé son enfance en Touraine et, adulte, il séjournait souvent ici chez des amis de ses parents », raconte Élise Gaborit, médiatrice au Musée Balzac de Saché. Avec deux collègues, elles ont décidé de mettre en place des « siestes balzaciennes » au cours desquelles elles lisent des extraits de l’oeuvre du célèbre auteur français. Pendant les siestes balzaciennes, Élise Gaborit lit ses « coups de coeur » issus de la bibliographie du romancier tourangeau.
NR Indre et Loire, 23/07, p.5

(Bourges) Les décors sculptés racontés aux enfants
Le Centre des monuments nationaux propose durant l’été, au palais Jacques-Coeur, une animation intitulée Raconte-moi les décors sculptés du palais. Cette activité s’adresse aux enfants à partir de six ans. Le deuxième rendez vous avait lieu mercredi. Cinq enfants ont suivi la visite d’une heure et ont participé à l’atelier créatif qui lui a fait suite. Dans la cour du palais, Agnès Léger, guide animatrice, demande aux enfants d’ouvrir grands leurs yeux. « Regardez bien les sculptures sur les murs et dites moi ce que vous voyez. » Ils repèrent aussitôt la coquille et le coeur, les symboles de Jacques Coeur. « Tous les objets que vous pouvez voir dans la cour et la maison ont un lien avec ce qu’il fait, ses voyages, son commerce. »
RC Orleans, 20/07, p.9

(Chartres) La cathédrale doit patienter encore un peu
Depuis son acquisition par la Ville de Chartres, en 1981, la Maison Picassiette connaît le succès. Classée monument historique en 1983 et “Patrimoine du XXe siècle” en 2016, elle reçoit près de 25.000 visites par an. Elle reste néanmoins un monument très fragile : cette maison entièrement recouverte de mosaïques de verre et de porcelaine doit affronter les intempéries… et le vandalisme. Un homme a été interpellé en avril après avoir saccagé la cathédrale centrale de la maison, en s’introduisant, de nuit, sur le site. Le suspect n’a pas encore été condamné, l’instruction est toujours en cours. La Ville va donc devoir planifier les réparations. Isabelle Vincent, adjointe au maire à la culture et au patrimoine, explique que la réglementation impose de longs délais avant de pouvoir enclencher les travaux. De plus, la valse des devis d’entreprises et de l’assurance n’étant pas encore achevée, la restauration n’a pas encore démarré. Mais l’élu assure : « La réparation aura lieu quoi qu’il en soit. La cathédrale occupe une place très visible dans la maison, elle fait partie intégrante du site. » Cette rénovation sera financée en partie par la Ville et en partie par la Direction régionale des affaires culturelles d’Eure et Loir. Elle s’élèvera à plus de 10.000 €.
L'Echo, 21/07, p.7

(Tours) La tour Charlemagne unit histoire et gastronomie
Pour profiter de la vue imprenable qu’offre la tour Charlemagne sur la ville, il faut d’abord monter 248 marches, de tailles inégales et dans des passages parfois très étroits. Pour se remettre de cette ascension et découvrir l’histoire de cet édifice d’une façon originale, le service patrimoine de la Ville propose de partager l’apéro en haut de la tour. Prêt à grimper ? Aurélie Vialard-Goudou, guide conférencière, accueille le groupe en bas, où elle commence déjà à conter l’histoire de l’ancienne basilique Saint-Martin, lieu de pèlerinage dont la tour Charlemagne surmontait le bras nord du transept. La guide termine le récit de l’effondrement d’une moitié de la tour en 1928 et de sa restauration dans les années 1960 lorsqu’on atteint enfin la dernière marche. La récompense : un point de vue exceptionnel à 360°. Pendant qu’on cherche à reconnaître les différents bâtiments sur lesquels tombe la douce lumière de fin de journée, Aurélie Vialard-Goudou ouvre la bouteille de vouvray. En expliquant son origine, elle dispose sur une table quelques produits du terroir, que le groupe partage en continuant d’interroger la guide-conférencière sur l’histoire de saint Martin ou celle du chenin.
NR Indre et Loire, 21/07, p.9

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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)   Jeu 20 Juil - 11:34

Source : latribunedelart.fr

La collection de peintures du Musée de Tatihou ravagée par les flammes

19/7/17 - Sinistre - Saint-Vaast-la-Hougue, Musée de l’Île de Tatihou -Pratiquement toute la collection de tableaux du Musée de l’Île de Tatihou a brûlé dans l’incendie, sans doute dû à la foudre, qui a ravagé la réserve le mardi 18 juillet au soir.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/la-collection-de-peintures-du-musee-de-tatihou-ravagee-par-les-flammes


19/7/17 - Sinistre - Saint-Vaast-la-Hougue, Musée de l’Île de Tatihou -Pratiquement toute la collection de tableaux du Musée de l’Île de Tatihou a brûlé dans l’incendie, sans doute dû à la foudre, qui a ravagé la réserve le mardi 18 juillet au soir.

Source : lefigaro.fr

La foudre s'abat sur le musée de l'Île de Tatihou : 200 tableaux partent en fumée

Le musée de l'île de Tatihou, à Saint-Vaast-la-Hougue dans la Manche, a subi d'importants dégâts mardi 18 juillet dans la soirée. L'incendie, provoqué par la foudre, a ravagé un bâtiment abritant des oeuvres d'art dont deux prêtés par le musée du Louvre. Le sinistre s'élèverait à 2 millions d'euros.

Un incendie a frappé ce18 juillet au soir la réserve du Musée Maritime de l'Ile de Tatihou situé à Saint-Vaast-la-Hougue dans La Manche. Heureusement, «aucune victime» n'est à déplorer, indique le communiqué de presse du conseil départemental qui gère le lieu. Mais près de 200 tableaux sont partis en fumée indique les pompiers. Selon les informations du Parisien, deux d'entre eux étaient prêtés par le musée du Louvre.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/07/19/03015-20170719ARTFIG00164-la-foudre-s-abat-sur-le-musee-de-l-le-de-tatihou-200-tableaux-partent-en-fumee.php

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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)   Jeu 20 Juil - 11:54

Enrichissement des collections

Source : latribunedelart.com

Une souscription des Amis des musées de Rouen
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/une-souscription-des-amis-des-musees-de-rouen

Un portrait de Maes acquis par Minneapolis
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/un-portrait-de-maes-acquis-par-minneapolis

Donation, attributions et restaurations au Musée Fesch

Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/donation-attributions-et-restaurations-au-musee-fesch

Le musée de Bilbao achète une vue de port par Luis Paret y Alcázar
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/le-musee-de-bilbao-achete-une-vue-de-port-par-luis-paret-y-alcazar

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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)   Lun 24 Juil - 17:15

Source : latribunedelart.com

La belle restauration du chœur de Saint-Germain-des-Prés et sa véritable histoire

La première tranche du chantier de restauration des peintures murales de l’église Saint-Germain-des-Prés vient de se terminer et, comme on pouvait s’y attendre, c’est une splendeur. Il faut rendre hommage ici aux acteurs de cette réussite, la COARC d’abord, service en charge de la conservation des œuvres d’art religieuses et civiles de la Ville de Paris, qui était maître d’ouvrage, l’architecte en chef des monuments historiques qui a été maître d’œuvre des travaux, Pierre-Antoine Gatier, et toute l’équipe des restaurateurs dont la mandataire était Émilie Checroun.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/la-belle-restauration-du-choeur-de-saint-germain-des-pres-et-sa-veritable-histoire

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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)   Mar 25 Juil - 9:06

Source : club-innovation-culture.fr

En 2018, Culturespaces ouvrira à Paris un musée numérique immergeant le visiteur au sein des gigapixels d’oeuvres majeures

Culturespaces a annoncé le lancement d’un nouveau projet au cœur de la capitale (Paris XI) qui verra le jour en mai 2018: un nouveau « musée numérique ». Avec cette expérience d’immersion dans les oeuvres d’art, la société, gestionnaire de 12 établissements accueillant chaque année 2 millions de visiteurs, espère attirer entre 250 000 et 400 000 visiteurs par an dans ce nouveau lieu.
Lire la suite : http://www.club-innovation-culture.fr/culturespaces-musee-numerique-immersion-gigapixels/

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Revue de presse (17 - 23 juillet 2017)
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