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 Revue de presse (24 - 30 juillet 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 juillet 2017)   Lun 31 Juil - 11:11

Musées région Centre

Source : lejournaldesarts.fr


Jean-Baptiste Perronneau, une belle redécouverte


L’œuvre du grand et peu connu pastelliste est remise en lumière à travers une exposition monographique brillante.
Le Musée des beaux-arts d’Orléans revient dans le paysage des expositions d’envergure nationale, après plusieurs années de vaches maigres.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/146427/jean-baptiste-perronneau-une-belle-redecouverte-.php?xtor=1129

Masson à fleur de bronze

Le Musée de l’hospice Saint-Roch dévoile un aspect méconnu du travail de l’artiste surréaliste : son œuvre sculpté.
L’imaginaire tourmenté d’André Masson (1896-1987), écartelé entre bestialité et transcendance, son inclination pour l’érotisme, la violence sacrificielle et la mythologie tragique apparaissent au Musée de l’hospice Saint-Roch, transcrits dans le bronze.
Lire la suite: http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/146391/masson-a-fleur-de-bronze.php?xtor=1125

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Dicy) Le fantastique musée de la Fabuloserie

Ils n’ont pas fréquenté les Beaux arts, ignorent tout des règles académiques régissant les perspectives, et s’affranchissent volontiers des jeux d’ombres et de lumières. Ce sont pourtant des artistes à part entière, dont les oeuvres sont rassemblées au  musée de la Fabuloserie , à Dicy, village de 300 habitants, situé à quelques encablures du Loiret. Bienvenue dans le monde insolite de « l’art hors les normes », auquel le peintre et sculpteur, Jean Dubuffet, avait donné le nom d’« art brut ». L’histoire de cet étonnant musée est irrémédiablement liée à l’architecte Alain Bourbonnais (1925-1988). Artiste à part entière, l’homme est aussi sculpteur, créateur et collectionneur. Dans l’atelier Jacob qu’il ouvre en 1973, au coeur du quartier parisien de Saint Germain des Prés, il expose des oeuvres incroyables, biscornues, hétéroclites. Un grand nombre d’entre elles ont été réalisées par des personnes internées en hôpital psychiatrique. Leur inspiration est extravagante, leur travail fantastique. À l’image d’André Robillard, l’un des plus célèbres patients du centre hospitalier spécialisé Georges Daumezon. L’amitié qu’Alain Bourbonnais a scellée avec Jean Dubuffet n’est pas étrangère à ce projet audacieux. Au bout de dix années, il ferme la galerie Jacob et rassemble toutes les oeuvres accumulées au fil du temps dans un cabinet de curiosités, dont la résidence secondaire qu’il a acquise à Dicy, fait office de merveilleux écrin. Et puis, en 1983, il décide d’ouvrir cette collection au public et de mettre en lumière les créations de ces artistes, pour la plupart inconnus.
RC Orleans, 29/07, p.3

(Orleans) Une rentrée chargée pour le Cercil
Il sera fermé du 1er au 15 août. Mais le Centre d’étude et de recherche sur les camps d’internement du Loiret et la déportation juive (Cercil) a d’ores et déjà annoncé le programme du mois de septembre. À commencer par deux expositions temporaires qui marqueront la rentrée : « Les enfants du Vel’d’Hiv » (des archives à découvrir jusqu’au 1er octobre) et « Écrire pour survivre » (une exposition présentée en partenariat avec l’Association philatélique du Loiret jusqu’au 5 novembre).
RC Orleans, 29/07, p.8

(Romorantin) Plongée dans la collection de M. Pasquier

L’extraordinaire collection de briques et céramiques de Michel Pasquier s’expose désormais à la fabrique Normant. L’ensemble de la collection n’y est pas exposé (7.000 pièces), mais avec 1.000 objets présentés cela représente un bel échantillon de la quête menée par Michel Pasquier pendant vingt ans. Pour Michel Pasquier, décédé en mars dernier, l’aventure a débuté lors d’une visite à La Borne, village de potiers dans le Cher. Il recherche activement les briques estampillées, avec le nom de la briqueterie, d’abord celles du Loir-et-Cher, puis de France et du monde. Son appétit se porte également sur les pièces architecturales, principalement de la fin du XIXe et début XXe siècle, mais aussi les machines et outils de construction. « Cette collection a un grand intérêt patrimonial, note Michelle Massault, adjointe du Musée de Sologne. M. Pasquier était quelqu’un de très intéressant, avec une grande culture mais il restait toujours modeste avec un grand sens de l’humour. » (intégral)
NR Loir et Cher, 30/07

(Ligny le Ribault) L’Écomusée-patrimoine raconte le village
L’Écomusée-patrimoine redouble d’activités pendant les vacances, avec une nouveauté : deux visites guidées différentes, visant à faire découvrir le passé du village. Il permet de découvrir la vie en Sologne aux XIXe et XXe siècle, à travers de vieux métiers (sabotier, tonnelier…) avec outils et ustensiles d’époque. La vie dans les fermes, avec la reconstitution d’un intérieur, de l’école du village et des costumes traditionnels, sont également présents. La chasse et la pêche sont à l’honneur. Enfin, un bureau de poste de 1910 accueille les visiteurs.
RC Orleans, 27/07, p.15

(Ouzouer sur Loire) Musée du coquillage

La municipalité réfléchit à la façon de relancer le musée du coquillage. « On a constaté que les vitrines du musée du coquillage sont toujours aux ateliers, et les coquillages sont toujours emballés dans des cartons à la comcom' » informait le maire.D’autant plus que l’espace Michel Gand est désormais libéré au rez de chaussée. La collection de feu Michel Gand pourrait alors retrouver sa place d’origine. Par ailleurs, il y a toujours des personnes qui viennent régulièrement en mairie demander où est le musée du coquillage. (intégral)
RC Loiret, 27/07

(Chécy) La Tonnellerie reprend vie
Après plusieurs mois de fermeture, le musée de la Tonnellerie de Chécy vient de rouvrir ses portes à l’occasion de la signature d’un partenariat. Un partenariat qui intervient entre la ville et deux associations caciennes, « Chécy, les Amis du Patrimoine » (CAP) et « Chécy, les Amis de la VignE » (CAVE) qui vont contribuer à son fonctionnement, mais également avec le Muséum d’Orléans pour la Biodiversité et l’Environnement (MOBE). La cérémonie des signatures s’est déroulée jeudi soir, dans le jardin du musée, devant une soixantaine de personnes. « Ce partenariat avec les associations s’inscrit dans le projet de redynamisation du centre bourg » souligne Luc Tafforeau, adjoint en charge de ce projet, spécifiant ensuite que « c’est un travail collectif avec la culture, le patrimoine, les associations, le tourisme et le développement durable ». Une belle revalorisation du musée cacien avec cette cérémonie à laquelle a été associée l’officialisation du prêt de l’exposition photographique « Nature », mise à disposition par le MOBE.
RC Orleans, 25/07, p.13

(Chartres) Apprendre, un jeu d’enfants

Le musée du Compa expose, jusqu’au 4 février 2018, les créations de Claude Imhof, concepteur et designer eurélien de jeux éducatifs. Sous les consignes de Myriam Guilloux, médiatrice culturelle du conservatoire de l’agriculture, les enfants de 4 à 7 ans ont profité, hier, d’un atelier « découverte du monde du Tangram, où des formes géométriques simples s’associent pour représenter objets ou êtres vivants ». Marionnettes, cheval à bascule, petit train, etc. servent à améliorer « la perception de l’espace, l’équilibre, et à appréhender le corps en mouvement », détaille Myriam Guilloux. Pour les enfants, c’est l’occasion de  développer son imagination.
L'Echo, 25/07, p.7

(Illiers-Combray) La maison de Tante Léonie séduit toujours
Depuis mai, la maison de tante Léonie et le musée Marcel Proust enregistrent une forte hausse du nombre de ses visiteurs. Cette augmentation conséquente par rapport à 2016 est constante depuis le début de la saison. En effet, on y annonce 715 visiteurs en mai der nier (+60%), 676 entrées en juin (+43%) et pour juillet, le nombre des visiteurs déjà enregistrées à ce jour permet d’espérer une hausse similaire. On y souligne que ces bons résultats s’expliquent par la conjugaison de multiples raisons. Le nombre de visites de groupes français et étrangers se multiplie sans cesse, de nombreux articles parus dans les magazines nationaux concourent à étendre la notoriété du lieu et les manifestations locales incitent la population locale à venir découvrir ou redécouvrir l’endroit en famille ou entre amis.
L'Echo, 25/07, p.12

(Gien) Le musée en s’amusant
Accompagnée de Marie Pierre Lemen, responsable du site, la Compagnie D de Saint Cyr sur Loire propose au public une rencontre avec Bob Moreau, un chasseur aventurier venu au Château Musée pour présenter sa collection. Après avoir parcouru la planète, Bob Moreau se lance un nouveau défi, celui de capturer des chasseurs. Pleine  d’humour, cette visite originale donne l’occasion de parcourir les différentes salles où sont exposées des collections remarquables et variées sur les différentes techniques de chasses (au vol, à courre et à tir), présentées par thématiques.
RC Loiret, 24/07, p.14

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 juillet 2017)   Lun 31 Juil - 11:13

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Cléry Saint André) Des vues inédites de la basilique exposées
Jacques Bourgoin pratique la photographie par plaisir et, de ce point de vue, c’est un amateur. Le talent qu’il déploie lorsqu’il exprime son art est pourtant celui d’un professionnel. Clérycois d’adoption, il éprouve une véritable passion pour la basilique. C’est donc tout naturellement qu’il en a fait l’un de ses sujets favoris. Une première exposition, fort appréciée, lui avait permis, en 2016, de rendre hommage aux tailleurs de pierre. Une nouvelle présentation de clichés de Jacques Bourgoin est offerte au public jusqu’au mardi 15 août, dans le déambulatoire de la basilique. Elle est intéressante à plus d’un titre. C’est d’abord l’expression du regard d’un artiste qui vient sublimer la beauté de l’édifice en jouant avec la lumière et les ombres.  C’est aussi la découverte d’éléments inaccessibles au simple visiteur, comme la très belle charpente, le mécanisme à poids de l’horloge ou les vestiges des treuils qui servaient à manoeuvrer les lustres.
RC Orleans, 29/07, p.13

(Meung sur Loire) Toujours des travaux à faire au château

« Le château de Meung sur Loire nécessite sans arrêt des travaux. C’est un impératif. Soit des travaux d’embellissement, soit des travaux de structures, indispensables à la bonne stabilité de l’édifice », confie Xavier Lelevé, le propriétaire. À cet effet, au mois de juin, juste avant l’ouverture des « Instants d’Histoire », deux chantiers se sont achevés : la restauration d’une cheminée et celle d’un escalier. L’intervention sur la cheminée monumentale de la grande cuisine du XVIIIe était nécessaire, afin de lui rendre sa forme d’origine : reprise de l’âtre, piquetage et enduit du manteau, reprise de la forme de l’avaloir, l’ensemble légèrement patiné afin de restituer l’atmosphère du château. Cette restauration a été réalisée grâce au soutien financier de l’association Les amis du château de Meung sur Loire. Nécessité aussi d’une intervention sur un escalier extérieur, dont la voûte s’affaissait. Enfin, soucieux d’être au plus près de la reconstitution historique de l’édifice, de nouveaux tissus muraux ont été posés dans la chambre du lit à baldaquin et celle de Madame de Pile.
RC Loiret, 29/07, p.13

(Menetou Couture) Le donjon d’une nouvelle toiture
Le donjon de Menetou Couture, monument historique du XVe siècle est actuellement en travaux, puisque sa toiture est en réfection. Il reste néanmoins ouvert à la visite guidée par les bons soins de la jeune Anne, qui révélera la riche et  passionnante histoire de cet édifice remarquable. Ce sera aussi l’occasion pour les visiteurs de découvrir son impressionnante charpente mise à nu, au sommet d’un échafaudage de plus de quarante mètres de hauteur, avant le remplacement des 44.000 tuiles qui constituent sa toiture. Un événement à ne pas manquer puisqu’il ne se renouvellera pas avant un siècle. (intégral)
Le Berry, 29/07

(Chateauroux) Pierre et Élodie Balsanune passion castelroussine
Avant de devenir propriétaire de ce qui était encore la Manufacture du Parc, Pierre Balsan avait écrit à son épouse Élodie, que Châteauroux était « un affreux et sale village ». La jeune femme avait beaucoup pleuré. Mais ses larmes devaient rapidement sécher. La cité préfecture est en effet devenue la passion de ce couple fusionnel,  fondateur de l’une des plus importantes lignées castelroussines. Il fallait un travailleur acharné et une écriture experte pour raconter l’étonnante histoire de Pierre et d’Élodie. Agrégé et docteur en histoire, ainsi que président de l’Académie du Centre, Jean-Pierre Surrault a consacré quatre années de sa vie à l’évocation d’une véritable saga. « J’avais pris connaissance, par Antoine Balsan, des mémoires de la femme du fondateur des établissements Balsan. Publiées en 1923, elles s’arrêtaient en 1856, au moment de l’arrivée du couple à Châteauroux. J’ai tout d’abord fait précéder ces mémoires d’une biographie, pour aller au bout de leur histoire commune. Les souvenirs ont ensuite été suivis d’un éclairage. » Au final, plus de 250 pages
d’un bel ouvrage agrémenté de documents dont certains sont totalement inédits.
NR Indre, 29/07, p.7

(Chambord) L’insertion professionnelle se jouera au pied du mur
Qui veut bien participer à la rénovation du mur de Chambord ? L’appel vient d’être lancé par le Domaine et cette fois, il ne cible pas spécialement des financiers généreux cherchant à placer leurs économies superflues, mais aussi et surtout, des professionnels du bâtiment, des institutions de formation et d’insertion, des collectivités locales, bref, tous les acteurs susceptibles de soutenir une initiative dont la finalité proclamée est de faire converger protection du patrimoine et retour à l’emploi. Classé monument historique en 1995, le mur d’enceinte du Domaine, le plus long  d’Europe, requiert des réparations constantes qui s’effectuent au rythme plus ou moins régulier de 300 mètres par an  sous la forme d’une reconstruction intégrale des parties les plus dégradées. Nouveauté : l’État vient d’accepter de  prendre en charge le coût de ce programme sous la forme d’une subvention annuelle de 300.000 € pendant cinq ans
qui permettra de remonter 1,5 km de l’ouvrage.
NR Loir et Cher, 29/07, p.2

L’exception gothique de Bourges
Elle domine la capitale du Berry depuis 1230. La cathédrale Saint Étienne de Bourges a résisté au temps pour offrir aujourd’hui ses plus beaux atouts aux contemplateurs du monde entier. Elle prend ses quartiers à la place d’une ancienne cathédrale romane, bâtie aux Xe et XIe siècle s. À l’époque, la  construction de la nouvelle cathédrale a pour objectif d’affirmer un pouvoir royal et épiscopal contesté dans le sud du Royaume de France. La cathédrale de Bourges peut ainsi se targuer d’avoir le titre de première cathédrale  gothique construite au sud de la Loire. La cathédrale se devait d’adopter un plan original par rapport aux autres édifices et d’imposer son architecture au peuple. Ainsi, ses cinq portails traduisent sa construction en cinq nefs, alors  que la plupart des cathédrales françaises n’en comptent que trois. Elle est un des rares édifices de France à être inscrit deux fois au patrimoine mondial de l’Unesco. Du haut de ses huit siècles d’existence, elle est le témoin du « génie créateur humain ».
Le Berry, 30/07, p.18

(Frétigny) L’église Saint André fait l’objet d’une campagne de sondages de ses murs intérieurs
L’église Saint André de Frétigny bénéficie de tranches successives de restauration extérieures par la commune. Récemment, la réfection intégrale des cinq contreforts de sa façade ouest a fait l’objet de préoccupations de la part des Amis de l’église Saint André de Frétigny. On connaissait déjà sa nef d’époque romane, le retable qui a retrouvé ses couleurs d’origine et, bien sûr, son abside, pièce maîtresse de « la petite cathédrale du Perche », comme on la surnomme. Il est à présent possible de découvrir les résultats des premiers sondages des murs intérieurs. Daniel Tuffier, le maire de Frétigny explique : « Alors que depuis le début du XXe siècle, le retable, les peintures de l’abside et l’église étaient seulement classés à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, le Conseil municipal a demandé, il y a 5 ans, le classement de la totalité de l’édifice. » Daniel Tuffier poursuit : « En 2015, la DRAC Région Centre a retenu sa demande et a décidé de mener une campagne de sondages financée par l’État pour étayer le dossier qui devra être adressé au Conservatoire régional des Monument historiques. »
+ «Des colonnes entièrement décorées»
L'Echo, 30/07, p.13

(Ainay-le-Vieil) Les coulisses d’une vie de château
Les 20.000 à 30.000 visiteurs qui viennent au château d’Ainay le vieil chaque année sont émerveillés par les lieux et par l’histoire que renferment ces murs. Ce qu’ils soupçonnent moins, c’est que pendant très longtemps, pour les enfants du baron d’Aligny, ce n’était qu’une histoire familiale. Aujourd’hui, les trois enfants qui se partagent en copropriété le château viennent y vivre occasionnellement dans l’année, et le partagent avec les visiteurs. Une maison comme une autre Même si les tableaux des illustres ancêtres se succèdent sur les murs, pour les enfants qui y ont grandi, ce ne sont que de simples portraits de famille. La comtesse Marie-France de Peyronnet confie d’ailleurs n’avoir compris que très tard que sa vie était hors du commun. Marie-France ajoute que ce n’est que vers l’âge de dix huit ans qu’elle comprit véritablement, au contact de ses amis, qu’elle vivait dans un lieu extraordinaire. Sa soeur, la princesse Marie-Solange de la Tour d’Auvergne, ou MarieSol comme on l’appelle dans la famille, se remémore souvent des jeux auquel elle s’amusait avec ses frères et soeurs. Comme n’importe quels enfants, les châtelains d’Ainay le vieil jouaient à cachecache, courraient autour de la table, jouaient avec les chiens de  la famille et partaient à la chasse aux trésors. Mais avec un cadre comme le château d’Ainay, l’imagination est décuplée.
+ Une princesse passionnée par ses jardins anciens
+ La renaissance de la chapelle
Le Berry, 30/07, p.2/3

Fontenailles : l’histoire du château disparu
Il ne reste aujourd’hui que le puits de ce château de Fontenailles, à 3 kilomètres de Lorges. Un « puits couvert d’une  calotte portée par trois arcades ornées de piliers et de boules, dont la qualité fait regretter la disparition du corps de logis », situé désormais dans une propriété privée. Le château, lui, avait été érigé au XVIe siècle par la famille de Lyon, puis agrandi par un maître-maçon blésois, Jacques Bougier (qui a par ailleurs travaillé à Cheverny) à la demande d’Isaac de Candal qui l’a acquis en 1609. Ce dernier, sieur de Fontenailles, un huguenot, notaire, conseiller et secrétaire du roi, était commis à la recette des deniers que le roi accordait à ses sujets de la religion réformée. Il était marié à Catherine Delaunay. Il est mort à Fontenailles en 1649. Le dessin conservé aux Archives départementales (réalisé autour de 1625) représente le plan de la seigneurie de Fontenailles. On y voit la partie noble du château, le jardin à la française, une partie ferme, couverte de tuiles, un berger avec ses moutons, un vivier, des  paysans… parmi diverses scènes de chasse, liées à l’élevage, ou d’évocation de la vie courtoise. Ce plan prouve encore qu’un domaine noble pouvait vivre en autonomie. Enfin surtout, il présente une rare et remarquable scène de jeu de paume.
NR Loir et Cher, 30/07, p.4

(Monts) La mode au XIXe siècle au château de Candé
Les progrès techniques et industriels considérables de la deuxième moitié du XIXe siècle ont eu un impact sur la mode : c’est ce que veut montrer l’exposition « Chroniques de la mode au XIXe siècle », ouverte au public pendant trois mois. « Cette période voit l’apparition de nouvelles matières et la production de masse des vêtements », explique Violaine Monmarché, chef de projet au conseil départemental et conceptrice de l’exposition. « On voit apparaître les grands magasins comme Zola les décrit dans son roman “ Au Bonheur des Dames ”. » Les tenues changeaient selon le moment dans la journée ou l’activité. L’exposition montre ainsi une robe qui n’était portée que quand la dame recevait ses amies à l’heure du thé. On pourra admirer les vêtements des femmes qui faisaient du sport.
NR Indre et Loire, 30/07, p.7

(Sorigny) L’éolienne a recommencé à tourner
Elle apparaît encore sur d’anciennes cartes postales. La première éolienne sorignoise, démolie dans les années 60, a fonctionné  pendant environ 75 années. Elle était utilisée à la fois pour alimenter le lavoir municipal où les femmes faisaient leur lessive et également pour permettre aux agriculteurs de venir chercher de l’eau pour leurs animaux. En effet, le Mardereau, seul ruisseau traversant la commune, n’avait pas un débit suffisant pour assurer ces taches essentielles du lavage du linge et pour abreuver les animaux nombreux dans la commune à l’époque  très rurale et composée de nombreuses fermes. La nouvelle éolienne Bollée installée au sud de la commune aux abords de la RD 910 affiche aujourd’hui un sacré look et son fonctionnement est devenu une réalité depuis plus d’un mois. Elle a été achetée pour l’euro symbolique au département des Hauts-de-Seine,  démontée à Saint-Gervais-la-Forêt et rapatriée à Sorigny. En tout a fallu deux ans et demi pour son  démontage, et un an pour voir le début de la réinstallation. La dernière étape du remontage a été assurée, grâce à de nombreux partenaires privés.
NR Indre et Loire, 30/07, p.8

(Saint Piat) Des mégalithes au coeur de la Beauce
Ce n’est pas la Bretagne mais ça y ressemble. En Eure et Loir, pas de galettes saucisses ni de caramel au beurre salé mais… des dolmens et des menhirs. Le département concentre un nombre exceptionnel de mégalithes qui lui permettent de se classer au 10e rang national. À quelques kilomètres de Maintenon, sur la commune de Saint Piat, le dolmen de la Grenouille, à l’entrée du hameau de Changé, le menhir du But de Gargantua, au centre de la prairie, et les dolmens Petit et du Berceau, dans l’espace clôturé, constituent l’un des principaux sites préhistoriques d’Eure et Loir. C’est Léon Petit, agriculteur à Maintenon, qui effectue les premières fouilles du dolmen Petit, en 1924. Il découvre par hasard ce mégalithe qui porte aujourd’hui son nom : en se promenant sur le chemin près du dolmen du Berceau, il tombe sur une grande pierre. Mais en creusant sous ce qu’il pense être alors un dolmen, il ne trouve rien… Une nouvelle campagne de fouilles est lancée en 1927, puis le site abandonné. Michel Souty réalise un sondage en 1975-1976. En 1983, l’archéologue Dominique Jagu décide d’explorer méthodiquement l’ensemble central formé des dolmens du Berceau et Petit, et du menhir Petit. Ses recherches vont se poursuivre tous les étés jusqu’en 2000, avec un objectif : comprendre la construction, l’utilisation et le devenir de ces sépultures préhistoriques.
RC Orleans, 24/07, p.30

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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 juillet 2017)   Lun 31 Juil - 11:14

Patrimoine région Centre

Source : lejournaldesarts.fr


Rémi Deleplancque : avec les jardins, nous valorisons le paysage culturel du Val de Loire

Rémi Deleplancque est chargé de mission Ingénierie et Médiations culturelles à la Mission Val de Loire.
La Mission Val de Loire organise sa troisième saison culturelle, quel est le lien entre ces opérations et l’inscription à l’Unesco ?
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/oeil/archives/docs_article/146149/remi-deleplancqueetnbspetnbspavec-les-jardins-nous-valorisons-le-paysage-culturel-du-val-de-loire.php?xtor=1128

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Farges-Allichamps) François Petit, un passionné d’histoire
Retraité depuis 2012, François Petit est venu s’installer à Farges Allichamps. Il a retrouvé ainsi un secteur géographique, qu’il connaît bien, celui dont il est originaire. Il a consacré les vingt années avant son retour dans le Boischaut, à l’association Maison de banlieue et de l’architecture à Athis Mons, dans l’Essonne. Il a développé là bas son intérêt pour le patrimoine, au sein d’une structure de sensibilisation à l’architecture. Profitant du temps libre que lui accorde son statut de retraité, François Petit a décidé de mettre son goût pour l’histoire au service de son territoire. Il s’est lancé rapidement dans la réalisation d’un fascicule sur les monuments aux morts de Farges, Bruère Allichamps et La Celle. L’érudit s’est alors passionné pour la vie et l’oeuvre de François Pajonnet, dernier prieur d'Allichamps entre 1740 et 1793 : « Amateur d’antiquités, il est sans doute notre premier archéologue berrichon. Il est l’inventeur du site d’Allichamps puisqu’il va fouiller les alentours de son prieuré et de son église, révélant une occupation gallo romaine importante du site en bordure de la voie romaine de Bourges à Néris les Bains (Allier) et de son branchement vers Châteaumeillant. » François Petit a consacré environ une année à la conception de son fascicule.
Le Berry, 28/07, p.19

(Loches) Cité royale : pas de renfort de personnel
Suite à notre article d’hier annonçant le préavis de grève à la Cité royale pour le jeudi 3 août, le président du Conseil départemental, Jean-Gérard Paumier, a répondu hier au syndicat FSU - La Territoriale 37. Le personnel de la cité royale se plaint d’un effectif peu satisfaisant depuis l’arrêt de travail de trois salariés pour une longue durée. « L’organisation fonctionnant correctement, il n’est pas prévu de renforcer plus que ce n’est le cas actuellement l’équipe en place », précise Jean-Gérard Paumier. Dans son courrier, il revient sur les effectifs en place en haute saison : « L’équipe est normalement composée de douze agents titulaires et dix agents contractuels. A l’heure actuelle, deux agents titulaires sont en arrêt longue maladie et un contractuel est également arrêté […] Afin de compenser ces arrêts, deux contractuels supplémentaires ont été recrutés durant la saison touristique, et ce hors de l’enveloppe prévue à cet effet ». Pour le président du Département, « avec vingt agents potentiellement en activité sur vingt deux, il est tout à fait possible d’assurer un bon fonctionnement des sites, et nous serons vigilants à ce que les moyens accordés à cette équipe soient maintenus à ce niveau jusqu’à la fin de la haute saison touristique ». FSU alertait son employeur de la durée quotidienne de travail, de 7 h pour les contractuels, mais allant jusqu’à 9h15 pour les titulaires.
NR Indre et Loire, 28/07, p.17

(Chaillac) De jeunes bénévoles au secours du vieux lavoir

Ils habitent Bouesse, Châteauroux, Déols, Éguzon, Prissac ou Thenay, et leur connaissance du patrimoine leur connaissance du patrimoine local est souvent incertaine, mais le camp chantier participatif organisé par le Point relais accompagnement jeunes a capté leur attention. Au point qu’ils viennent de passer dix jours à Chaillac à restaurer le vieux lavoir du village de Seillant. Cet édifice encore utilisé au début du XXe siècle était envahi par les ronces et sa toiture avait beaucoup souffert. Une intervention de dix jours encadrée par deux animatrices du Praj, Camille et Viviane, et dirigée sur le plan technique par Aurélien, employé de la  commune,  a permis sa renaissance.
NR Indre, 27/07, p.12

(Amboise) Revivre les fastes des fêtes de Léonard

Pour créer l’illusion du jour lors de la grande Fête du paradis, en 1518, Léonard de Vinci avait fait allumer 400 candélabres à deux branches… Gonflé, ambitieux, royal ! Cinq cents ans après ce fastueux spectacle organisé au Clos Lucé pour célébrer la naissance du Dauphin, d’immenses projecteurs ont éclairé, vendredi, le parc de ce manoir amboisien où Léonard de Vinci a passé les trois dernières années de sa vie. Sur l’herbe, des centaines de  novices enchantés ont essayé de danser comme on le faisait au temps de Léonard, guidés par les musiciens de l’ensemble Le Banquet du roy. «  commençons par un branle, la danse la plus simple et la plus fédératrice », suggère le maître à danser, avant les premières notes. La même scène se  rejouera vendredis 4 et 11 août, pour les deux prochaines nocturnes organisées au château du Clos Lucé dans le cadre du 500e anniversaire des « Années Léonard ». Il faut réserver, car les places partent vite.
NR Indre et Loire, 27/07, p.8

(Candes-Saint-Martin) Maison Dutilleux : visites avant travaux

Le piano installé à l’étage, le salon comme le couple l’a quitté, le bureau d’étude du compositeur… La maison de Geneviève Joy et Henri Dutilleux, à Candes-Saint-Martin, ouvre au public chaque samedi et dimanche de l’été, de 15h à 17h. Une visite avant une campagne de travaux qui se profile pour le bâtiment, racheté en 1981 par les deux musiciens. L’aménagement de la maison Dutilleux est estimé à 560.250 euros, dont l’avant-projet a été approuvé en mai, malgré quelques réserves émises face à des coûts supplémentaires induites par l’arbitrage de l’Architecte des Bâtiments de France. Le projet consiste en la restauration et l’aménagement de la maison Joy-Dutilleux, appelée à héberger notamment un espace de mémoire, un salon de musique ainsi que deux studios. « On se laisse jusqu’à la fin de l’année pour collecter des fonds », explique Ann Chevalier, vice président chargée de la Culture. Côté Fondation du Patrimoine, seuls 13.785 euros ont pour le moment été collectés. Début des travaux en janvier. (intégral)
NR Indre et Loire, 27/07

(Loches) Préavis de grève à la Cité royale
Le syndicat FSU a déposé un préavis de grève pour le personnel de la Cité royale (11 salariés) pour jeudi 3 août prochain. Dans un communiqué, FSU indique avoir alerté Jean-Gérard Paumier, le président du conseil général le 17 juillet dernier « à propos du manque de personnel en poste à la cité Royale de Loches (Donjon et Logis) » précisant que « trois agents à temps plein sont absents ». FSU pointe du doigt des effectifs insuffisant malgré le renfort d’une contractuelle pour un mois jusqu’au 18 août. « Deux contractuelles en poste terminent leur contrat fin juillet, une troisième termine le 20 août. Ces agents travaillent sur la base de 35 h semaine, soit 7 h par jour, alors que les titulaires peuvent travailler parfois jusqu’à 9h15 par jour. Autrement dit, le midi, pendant la pause de 2 h de ces agents qui ne peuvent excéder 7 h de travail journalier, nous sommes plus qu’en sous-effectif », écrit le syndicat. Le personnel de la Cité royale redoute l’augmentation de la fréquentation du logis et du donjon pour le mois d’août. Le nombre de visiteurs journaliers serait de 500 actuellement, et devrait passer à 700 en août, selon les chiffres du syndicat. « Cette gestion du personnel à très court terme et dans une logique de précarité pour le fonctionnement des sites et pour les agents met en difficulté toute l’équipe et le service au public. Des moyens supplémentaires doivent être accordés », revendique FSU. La grève est prévue jeudi 3 août entre 8h30 et 19h30. Ce même jour, Céline Ballesteros, vice présidente en charge de la culture au conseil départemental, avait prévu de rencontrer la presse à la Cité royale pour parler de la politique culturelle du Département et des aménagements prévus dans les sites du logis et du donjon. (intégral)
NR Indre et Loire, 27/07

(Saint-Rimay) Été 1942, des blockhaus s’élèvent en Vallée du Loir

Moins de deux ans après la tristement célèbre poignée de main entre Pétain et Hitler à la gare de Montoire, la Vallée du Loir est de nouveau le théâtre de manoeuvres de l’armée allemande. Cette fois, des troupes se déploient autour de Saint-Rimay, et posent en juin 1942 la première pierre d’un immense chantier : le “W3 ”. Sur le modèle du “W1 ” de Brûly de Pesche (Belgique) et du “ W2 ” de Margival (Aisne), ce troisième quartier général devait permettre à l’état-major allemand de diriger au plus près les opérations militaires dans les pays conquis. Le chantier a compté jusqu’à 2.500 ouvriers à l’hiver 1942-43. Malgré son ampleur, il est aujourd’hui curieusement méconnu. « La mémoire collective, à l’époque, a amalgamé la poignée de main (de Hitler et Pétain, en 1940), honte de Montoire, au chantier du W3 » explique Jean-Pierre Gort, guide des randonnées autour des vestiges du W3 depuis 2009. La population locale a donc préféré
tout oublier. « Mais c’est une page de l’histoire qu’on ne peut pas ignorer », estime Jean-Pierre Gort, qui a fait traduire des documents allemands pour reconstituer  le titanesque chantier, commencé au début de l’été 1942.
NR Loir et Cher, 25/07, p.15

(La Ferté Saint Aubin) À la recherche de l’empoisonneuse
« La nature a horreur du vide », c’est en pensant aux 25 à 30 hectares non utilisés au fond du parc du château que Lancelot Guyot, gérant du domaine, et son équipe ont eu l’idée de proposer une nouvelle attraction : un parcours des poisons, qui se déroule sur trois îles (La Chapelle, L’Ermitage et le Muguet Sauvage). L’histoire se déroule au XVIIe siècle, lorsque Madame la Maréchale de la Ferté Saint Nectaire est empêchée de sortir profiter de la vie parisienne et de la cour à Versailles par son mari, de 29 ans son aîné. Sa bonne amie, la comtesse de Polignac, lui parle d’une femme, une certaine La Voisin, vivant dans les bois et exerçant son métier d’empoisonneuse… Il faut alors commencer par l’apothicaire, à la garenne du château, et lui prouver sa bonne foi afin qu’il consente à indiquer comment rejoindre la fameuse La Voisin. Ensuite, à travers 8 étapes dont la cabane du braconnier, la tour des contrebandiers, ponts, obstacles et mare aux diables, se profile enfin le repère de la sorcière. Et si elle reçoit toutes les plantes dont elle a besoin pour réaliser le poison demandé, c’est gagné ! Ce parcours familial d’une durée d’environ une heure trente mêle énigmes, course d’orientation, sentier sensoriel, labyrinthe, points cardinaux et quelques obstacles.
RC Orleans, 24/07, p.15

Rouville, un château fort méconnu
C’est un vaste domaine de trente hectares, bordé par la forêt de Fontainebleau et l’Essonne. Place importante de la Guerre de cent ans et de la Révolution française, le château fort de Rouville reste pourtant méconnu. Situé à quelques encablures de Malesherbes, il domine la vallée avec ses quatre tours. Les archères et meurtrières ont été conservées, bien que bouchées. L’édifice a subi de nombreuses transformations au gré des années. Cèdres, conifères et autres chênes sont autant d’arguments qui invitent à la balade dans le parc. Cependant, celle ci est proscrite aux visiteurs, qui doivent s’en tenir aux abords de la forteresse. En effet, le château est la résidence principale de la famille d’Aboville, qui en est propriétaire depuis 1850. Plusieurs familles se sont succédé à Rouville.
+ Le château de Malesherbes accueille ses premiers visiteurs ce lundi (24 juillet). Retour sur l’histoire d’un monument classé au patrimoine historique.
RC Loiret, 24/07, p.9

Chenonceau : un label pour renforcer la sécurité
Après le Clos Lucé, début juillet, c’est au tour du château de Chenonceau de signer le label « Sécuri-site » avec la préfecture d’Indre-et-Loire. « L’objectif est de donner un signal positif aux visiteurs, assure Louis Le Franc, préfet d’Indre-et-Loire, dans une période qui n’est pas neutre. » L’état d’urgence étant toujours d’actualité, il faut apaiser les touristes français et étrangers qui viennent visiter ce château classé au patrimoine mondial de l’humanité depuis le 9 juillet. A Chenonceau, on a, depuis longtemps, réfléchi sur les moyens à mettre en place pour assure la sécurité « des hôtes » : alarmes, vidéos, bornes pour empêcher l’intrusion de véhicules… Cette fois, le label va permettre d’informer le grand public : « Plus que des mesures, il sert de communication pour dire que l’État est présent s’il y a un problème. » (intégral)
NR Indre et Loire, 24/07

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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 juillet 2017)   Lun 31 Juil - 11:55

Source : lejournaldesarts.fr

Italie : la justice rouvre la porte aux étrangers directeurs de musées

ROME (ITALIE) [26.07.17] - Le Conseil d'Etat italien, le tribunal administratif suprême dans la péninsule, a statué lundi soir qu'un étranger pouvait diriger le Parc archéologique du Colisée, ouvrant la porte à la réintégration des dirigeants étrangers de musées suspendus en mai.
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/146598/italie--la-justice-rouvre-la-porte-aux-etrangers-directeurs-de-musees.php?xtor=1125

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Revue de presse (24 - 30 juillet 2017)
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