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 Revue de presse ( 28 août - 3 septembre 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse ( 28 août - 3 septembre 2017)   Mar 29 Aoû - 15:17

Musée région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Tours) Un “ petit ” musée qui ne manque pas de caractères
Ville pourtant soucieuse de son histoire, Tours fait assez peu de cas de son glorieux passé lié à l’imprimerie : aucune plaque ne rappelle l’installation de l’usine Mame, le « Creusot » littéraire du milieu du XIXe siècle, entre la rue Néricault- Destouches et la rue des Halles. Mame fut pourtant l’un des plus grands éditeurs européens. Christophe Plantin, né à Saint-Avertin au début du XVI e siècle, et qui a donné son nom à un grand musée de l’imprimerie à Anvers, n’est pas non plus souvent évoqué. Le musée de la Typographie ne les a pas oubliés, lui qui vit très discrètement dans la rue Albert-Thomas. Des touristes égarés ou tout juste sortis de la cathédrale le découvrent, des classes viennent apprendre l’histoire d’avant l’ordinateur, mais peu de Tourangeaux le fréquentent. Dommage car ces deux pièces abritent un résumé de l’histoire de la typographie. Il condense une bonne partie de tout ce qui existe sous forme dématérialisé dans n’importe quel traitement de texte.
NR Indre et Loire, 28/08, p.10

(Meung sur Loire) L’oeuvre de Jeanne Champillou exposée

Pour la douzième année consécutive, le Pôle culturel de Meung sur Loire et le musée La Monnaye organisent un programme d’animations autour du poète Gaston Couté. Et c’est l’exposition « Jeanne Champillou : d’Orléans à Meung », qui ouvre cette nouvelle édition. Elle propose, jusqu’au dimanche 15 octobre, une immersion dans l’oeuvre de cette artiste autodidacte, née à Saint Jean le Blanc en 1897, dont les peintures, dessins, gravures, céramiques sont un émouvant témoignage d’un monde rural aujourd’hui disparu, chanté par le poète au patois beauceron, Gaston Couté. Jeanne Champillou dévoile l’intensité d’un regard ou d’un geste, met en lumière toute l’humanité du monde paysan, les travaux des champs, les scènes de marché.
RC Orleans, 30/08, p.14

(Dreux) L’exposition Premier Pas est à découvrir à la chapelle de l’hôtel Dieu jusqu’au 24 septembre

Des empreintes de mains redessinent des statues, des mots hurlés ou chuchotés donnent un autre sens à des tableaux, des cercles de couleurs vives chantent la naissance. Cette année encore, l’exposition Premiers pas, réalisés par les patients de l’hôpital de jour et du service psychiatrie général du centre hospitalier de Dreux, est forte, troublante et surtout très belle. L’aventure Premiers Pas est née, il y sept ans, au cours d’un goûter d’enfants. « C’est comme cela que j’ai rencontré Axelle Marin, alors conservatrice du musée de Dreux », rapporte Messaoud, infirmier à l’hôpital. « On a eu très vite l’idée de travailler ensemble. » Delphine Eristov, responsable de l’accueil du public au musée et médiatrice en arts plastiques, est chargée d’accueillir ce public particulier. « J’étais très angoissée avant la première séance. J’avais l’habitude de travailler avec des enfants, mais jamais avec des adultes dits empêchés ». Mais, elle ne souvient même pas de cette première séance. « Parce qu’en fait, tout a bien fonctionné tout de suite. » Aujourd’hui, elle aurait du mal à se passer de ces séances.
+ Damien Chantrenne, responsable du musée, salue le travail et l’engagement de Delphine Eristof.
L'Echo, 01/09, p.13

(Loches) Avec elle, on se sent chez soi au musée

Elle a commencé par faire visiter un des maquis de la Seconde Guerre mondiale, puis, chez elle, en Haute-Savoie, les vestiges d’un château-fort qu’elle avait  épluché au cours de ses études. Mais il y a dix ans, Véronique Hourme a quitté ses montagnes pour la plaine ; pour Loches, précisément, où elle assure la responsabilité du service du patrimoine. Ville d’art et d’histoire, la cité d’Agnès Sorel est connue pour son château, son donjon, sa collégiale et, accessoirement, pour ses Caravage. Ce n’est cependant pas dans un de ces hauts lieux du patrimoine qu’elle oeuvre mais dans le petit musée consacré à Lansyer. Musée ? Maison-musée plutôt, afin d’être conforme aux volontés de ce peintre qui, à sa mort, en 1893, a légué sa maison, son jardin, ses toiles et ses meubles à la Ville. Véronique Hourme explique que Cyril Pain – à qui on doit la scénographie de la maison musée et de l’aile de l’église Saint-Antoine où sont présentés les deux Caravage de Philippe de Béthune – n’a pas cherché à reconstituer la maison telle qu’elle était « mais à ressusciter l’esprit d’un lieu fréquenté par un artiste ».
NR Indre et Loire, 31/08, p.8

(Issoudun) Un atelier pour faire danser les fils

Pour profiter pleinement de leurs loisirs d’été et enrichir leurs connaissances, huit adolescents ont participé à un atelier proposé par le Musée de l ’Hospice Saint-Roch et animé par Keïta Mori. L’artiste en résidence leur a expliqué son art : « J’utilise uniquement du fil de coton ou de soie et, à l’aide d’un pistolet à colle, je développe une technique de dessins dans l’espace ; le fil est pour moi un outil de traçage signifiant. Je fais danser le fil sur le papier ou sur des supports plus importants comme les murs. Je vous propose de réaliser chacun un travail selon votre inspiration, vous n’avez aucune contrainte de modèle à suivre. » Pour Danyl, Claire, Charline, Marion, Anaïg, Gladys et Anora, ce fut une véritable découverte. A la fin de l’atelier, chaque adolescent a donné un nom à sa réalisation.
NR Indre, 02/09, p.18

(Blois) Musée de la Résistance : une mémoire à entretenir
Il est désormais seul. Ancien résistant et cofondateur du musée de la Résistance, Michel Duru était présent, hier après-midi, pour commémorer les 73 ans de la libération de Blois. Mais, suite à la disparition l’an dernier de deux des membres actifs du musée, Raymond Casas et Pierre-Alban Thomas, un espace était également inauguré en leur nom. Présent à la cérémonie, le maire de Blois Marc Gricourt a tenu à saluer l’implication de ces deux hommes dans le devoir de mémoire : « Ce musée, et tous ceux qui l’ont fait vivre et qui continuent à le faire, est d’une grande importance pour se battre contre l’oubli surtout dans la période que nous traversons actuellement. Il nous faut rappeler ce qu’a été l’horreur du nazisme, mais aussi l’espoir donné par ceux qui l’ont combattu. » Une émotion forcément palpable, surtout pour celles et ceux qui, comme Michel Duru étaient présents au moment de la libération de leur ville. Très solennelle, la cérémonie représentait aussi le passage de témoin entre les anciens combattants et la jeune génération, en traduisait la présence d’une garnison d’élèves sapeurs-pompiers. Mais, justement, alors que le musée de la Résistance regorge de trésors, tous s’accordent à dire que le lieu aurait bien besoin d’être modernisé par gagner en attractivité. Franck Prêtre, président de l’Association des amis du musée, en est convaincu.
NR Loir et Cher, 02/09, p.6

(Epernon) Les abeilles s’invitent au conservatoire
Depuis quelque temps, les responsables du conservatoire des meules et pavés d’Épernon s’intéressent aux abeilles. Ils ont d’ailleurs installé une ruche pédagogique, à l’extérieur de l’écomusée, en partenariat avec l’apiculteur Nicolas Coutellier. Pas étonnant que le conservatoire consacre sa dernière exposition temporaire de la saison 2017 au monde fabuleux des abeilles.
L'Echo, 04/09, p.11

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse ( 28 août - 3 septembre 2017)   Mar 29 Aoû - 15:17

Archéoogie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Sceaux du Gatinais) « Aquis-Segetae », trésor d’archéologie
Entre Beauce, forêt d’Orléans, vallée du Loing et forêt de Fontainebleau, Sceaux du Gâtinais, un village de 474 habitants au bord du Fusain, possède un trésor archéologique : l’emplacement d’une ville galloromaine nommée « Aquis-Segetae ». Elle comprend les restes de l’ensemble des lieux cultuels et culturels de l’époque, dont un sanctuaire renfermant une source sacrée, ainsi que des thermes, en contrebas, à mi chemin de la voie romaine, et un théâtre qui s’appuyait à la colline, un îlot urbain, des ateliers d’artisan, une nécropole et une aire cultuelle et funéraire. Sur place, un bénévole de l’association Segeta fait visiter le site. Pendant environ une heure, le public déambule à travers les dalles de pierre, témoins du passé, dont certaines ne sont plus d’origine, car elles ont servi à la construction du sol de l’église du village.
RC Loiret, 04/09, p.14

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 août - 3 septembre 2017)   Mar 29 Aoû - 15:18

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Cléry St André) Les travaux de la basilique reprendront l’année prochaine
Après une année blanche, les travaux de la basilique reprendront l’année prochaine. La visite de l’ancien Président Valéry Giscard d’Estaing, hier, a été l’occasion de revenir sur les travaux toujours en cours de la basilique de Cléry Saint André. Un édifice dont les restaurations ne concernent désormais qu’une seule partie de l’édifice, le beffroi. Pour de telles restaurations, le budget est divisé en trois parties. La première partie est prise en charge à hauteur de 50 % par l’État. La seconde, par le département à hauteur de 44 %. Les 6 % restants sont payés par la commune. Il faudra donc attendre encore un peu avant de voir la basilique totalement restaurée. (intégral)
RC Orleans, 28/08

(Bourges) Georges Jeanclos reste chez Jacques Coeur
«La Shoah résonne encore dans ma tête et dans mon coeur. » Cette souffrance, que l’on ressent dans les mots de Georges Jeanclos, prononcés dans la dernière vidéo de l’exposition Murmures, se reflète dans ses sculptures. L’exposition, qui a débuté le 17 juin dernier au palais Jacques Coeur et à la galerie Capazza à Nançay, devait initialement se terminer le 17 septembre. Elle a été prolongée jusqu’au 1er octobre, sur le premier site. Et si elle s’arrête à Nançay, c’est parce qu’une galerie a plus de contraintes, surtout liées à la réception d’expositions qui tournent de façon plus régulière. Sur le site de Bourges, rien ne changera. Les sculptures de Nançay ne viendront pas s’ajouter à la celles déjà présentes dans la partie appartement et galerie d’exposition. Le palais Jacques Coeur peut se permettre une prolongation puisque la prochaine exposition, Sélection de photographies par Sandra Binion, débutera le 7 octobre. « Au départ, nous avions fixé une date, celle des Journées du patrimoine. Mais cela permettra aux gens qui n’ont pas encore vu l’exposition de pouvoir la découvrir », indique Caroline Boutrelle, chargée de communication du centre des monuments nationaux et notamment du palais Jacques Coeur.
+ La fréquentation touristique est en hausse au palais Jacques-Coeur
Le Berry, 28/08, p.7

(Tréon) L’édifice religieux est méconnu, il recèle pourtant de nombreux trésors architecturaux
Elle se cache au bout du village de Tréon. Totalement excentrée, difficile à trouver, l’église Saint Blaise recèle pourtant de nombreux trésors. Une quarantaine de curieux ont pu la découvrir, mardi, dans le cadre des visites Estivales, proposées par l’office du tourisme de l’Agglo du Pays de Dreux. Charles Jobert, 69 ans, retraité passionné d’histoire de l’art, membre de la commission d’art sacré et secrétaire de l’association des Amis de Saint Pierre a conduit la visite avec force détails. « C’est une page d’histoire qui va se dérouler sous nos yeux », prévient il en début de
visite, sous un soleil de plomb. « Il y a peu d’archives papier, comme dans bien des églises rurales, nous devons lire l’histoire de l’édifice sur ses murs. » Un concentré d’histoire, l’église Saint Blaise l’est assurément. Rien qu’en observant la façade du bas côté sud, tous les styles architecturaux se côtoient.
L'Echo, 28/08, p.13

(Déols) L’abbaye se dévoile pierre après pierre
La forme peut sembler modeste mais le contenu, lui, est foisonnant. Liliane Dubant et son fils, Didier Dubant, ont de nouveau réalisé, cet été, une riche exposition sur le site de l’abbaye. Après les sapeurs pompiers, l’histoire des noms des rues, l’école d’autrefois, etc., ils ont choisi, comme thème le lieu même de l’exposition, en s’intéressant plus particulièrement à la pierre d’Ambrault, principal matériau de construction utilisé pour édifier l’édifice religieux. Entre construction et déconstruction, en passant par la comparaison avec l’abbaye de Cluny ou encore le célèbre mirable de 1.187 qui a contribué à la fin des combats entre les rois de France et d’Angleterre, le fruit de leurs recherches a été imprimé sur feuilles et affiché sur différents panneaux de la salle d’exposition du site de l’abbaye. Prévoyez donc du temps devant vous pour lire ce riche contenu.
+ ••• Colloque pour les 1.100 ans de l’abbaye
NR Indre, 28/08, p.2

(Noyers-sur-Cher) Domaine des Nouies : “ Un projet pour mes enfants ”

C’est un projet familial de grande ampleur. En 2013, Franço i s Bru na u l t , économiste vivant à Londres, décide d’acheter le domaine des Nouies, dont le propriétaire bien connu, Jean de Lussy était décédé deux ans auparavant à plus de cent ans. « J’ai cherché un domaine dans toute la France pour que mes enfants aient un lien avec la nature, puissent avoir un lieu où s’amuser, bâtir, recevoir… et c’est finalement ici, à sept kilomètres de là où sont enterrés mes  grands parents paternels à Noyers-sur-Cher, que j ’ai trouvé la maison », s’étonne encore François Brunault. Contraint d’arrêter son travail de bureau pour des raisons de santé liées à sa position assise, il se met à réaliser les premiers travaux par lui-même, aidés par des artisans locaux. Le parc de douze hectares a d’abord dû être dégagé de tous ses arbres laissés à l’abandon. Ensuite, il a dû mettre le château, qui avait été lourdement dégradé par le passage des Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, hors d’eau. En effet, les caves étaient inondées. « Le mot Nouies a toujours un rapport avec les marécages, ici, nous sommes près du Cher et en bordure du canal du Berry. J’ai étudié le réseau d’assainissement existant afin de le remettre en état avec l’aide de la mairie. » Une fois le bâtiment drainé, ils ont retiré les plâtres ajoutés au XIXe siècle pour les remplacer par de la chaux. Pour finir, la toiture aussi a été refaite, mettant hors de danger le premier théâtre de la région dans les années 1820, sous les combles du château. On y jouait alors des pièces d’Eugène Labiche. Mais pour financer ces travaux sans aucune subvention, François Brunault a également réalisé des aménagements afin que les annexes soient habitables.
NR Loir et Cher, 28/08, p.14

(Orleans) Nouvelle toile
Le musée des Beaux-Arts d’Orléans vient tout juste d’acquérir un important tableau de Léon Cogniet, « La Bataille d’Héliopolis », dérivé d’un des tableaux livrés en 1837 à Louis-Philippe pour Versailles. Le musée conserve 179 tableaux du peintre provenant de son fonds d’atelier. Mais seules deux oeuvres abouties étaient conservées jusqu’à présent à Orléans : le « Portrait d’Adélaïde d’Orléans » et « La Bataille du Mont Thabor ». Ce tableau permettra de mieux appréhender l’art de cette grande figure orléanaise du romantisme, à laquelle le musée consacrera une rétrospective en 2020. (intégral)
RC Orleans, 29/08

(Dreux) L’empreinte de Beauniée va s’effacer
La crèche municipale, le théâtre ou le sanatorium. Ces bâtiments de la cité durocasse ont tous un point commun. Ils seront soit démolis, soit rénovés. Mais surtout, ils ont tous un lien avec Georges Beauniée. Cet architecte de la Ville de Dreux n’est pas forcément très connu. Pourtant, il y a une rue qui porte son nom,  située dans le quartier Sainte Ève. Né en 1874 à Dreux, il serait décédé à Garnay, pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1943. Ce sont les premiers éléments que l’on retrouve dans l’état civil concernant Georges Beauniée. Il a également été fait chevalier de la Légion d’Honneur, le 12 juin 1931. La crèche municipale de la place du Musée devrait être démolie par la mairie.
L'Echo, 28/08, p.13

(Noyers-sur-Cher) Le caveau des Guernettes est resté vide, sinon mue
Les gens du pays l’ont surnommé « le château des Guernettes », appellation authentifiée par un graffiti près de la porte d’entrée. En effet, l’édifice affecte un aspect général de demeure cossue, modeste par sa taille, mais soignée dans sa construction : pierres de taille pour les murs, toiture d’ardoise, épis de faîtage, lucarne à fronton, corniches moulurées. Isolé sur les hauteurs de Noyers-sur-Cher, environné de vignes, le dos tourné à la forêt de Grosbois et la façade orientée plein sud, le bâtiment jouit d’une vue privilégiée sur la vallée du Cher, la ville de Saint-Aignan avec son château et sa collégiale accrochés à flanc de coteau et, tout en haut, les grues qui construisent le nouvel hôtel de Beauval. Bel endroit pour regarder le temps passer en se dorant au soleil. Mais les occupants potentiels du lieu, qui envisageaient tout simplement de s’y faire inhumer, n’en ont jamais obtenu l’autorisation ! On sait peu de chose sur ce couple, sinon qu’il appartenait à une famille de notables de Noyers-sur-Cher.
NR Loir et Cher, 29/08, p.6

(Orleans) Les greeters en marche
Agnès n’a rien perdu de son enthousiasme des débuts. Quand les premiers greeters orléanais étaient présentés, quelques semaines avant d’être officiellement « en activité ». Le 12 juillet, la ville et l’office de tourisme lançaient ce concept né à New York dans les années 90, qui consiste à proposer à des habitants ou des touristes de découvrir la ville à travers le regard d’un « local ». Depuis, les premières balades ont eu lieu. « Ça s’est passé comme je l’avais imaginé. J’ai apprécié. Et eux aussi je crois ! », déclare Agnès, greeter de la première heure, qui avait déjà testé le concept à l’étranger. Quatorze greeters sont, pour l’instant, inscrits sur le site Internet qu’Agnès juge « assez simple d’utilisation ». « J’ai hâte qu’il y ait davantage de greeters. On a le projet d’organiser un petit apéro dînatoire pour faire connaissance », conclut elle.
RC Orleans, 30/08, p.8

Ces seize années qui ont marqué Châteauroux l’Américaine
Le souvenir d’une base américaine à Châteauroux entre 1951 et 1967 est encore bien présent dans les esprits. Plusieurs associations, comme Châteauroux c’était l’Amérique, contribuent à l’entretenir. L’arrivée massive, au début des années 1950, de milliers de jeunes GI’s mit la sous préfecture de l’Indre en ébullition. D’autant que cette présence était bien visible en ville : on y croisait de grosses voitures aux couleurs pimpantes et de grands et jeunes hommes qui venaient dépenser bruyamment leurs dollars dans des bars de nuit, un commerce qui devint vite florissant. Curieusement, il n’existait que peu d’ouvrages sur cette période. Le livre de Bruno Mascle, 1951-1967 Les Américains à Châteauroux, vient donc combler cette lacune. S’il revient sur l’histoire de la base, il s’intéresse surtout à l’impact de cette forte présence sur la vie locale.
Le Berry, 30/08, p.6

(Déols) Nouvelle vie pour l’abbaye
Voilà des siècles que le clocher de l’abbaye Notre-Dame veille sur Déols. Du haut de ses 42 m, il a tout vu : l’âge d’or, quand le monastère bénédictin, riche propriétaire foncier, « comptait autant d’églises que l’archevêché de Bourges », indique l’historien Didier Dubant ; le miracle de 1187 qui fait reculer les troupes de Richard Coeur de Lion ; les guerres de religion qui sonnent le déclin de l’abbaye ; enfin, plus proches de nous, les pas des orphelins. S’attend-il à être au centre de l’attention ? Le week-end des 9 et 10 septembre, la ville fêtera en grande pompe le mille centième anniversaire de l’abbaye, en mêlant l’aspect scientifique à la fête populaire. Un colloque s’attachera à comprendre le rayonnement clunisien au Moyen Age, et « positionner Déols par rapport aux autres abbayes », explique Didier Dubant. Ce colloque est le premier d’une série qui devrait accompagner une candidature des sites clunisiens au patrimoine mondial de l’Unesco.
NR Indre, 30/08, p.3

(Beaugency) Le pont sera dans tous ses états !
La Société archéologique et historique de Beaugency (SAHB), avec l’appui du service patrimoine, propose, durant le mois de septembre, quatre temps forts autour du pont, monument emblématique de Beaugency. À vos agendas et pour plus de détails, se rendre sur le site de la Ville.
RC Orleans, 01/09, p.14

(Montbarrois) Quand la musique est liée au patrimoine
La commune et le centre communal d’action sociale de Montbarrois organisent un concert ce soir, dans la cour de la mairie, pour sensibiliser la population à la restauration de l’église. Si le concert est gratuit, les sommes récoltées grâce à la vente, sur place, de diverses consommations serviront à sauvegarder ce patrimoine local. Il est également possible, rappelons le, de faire un don jusqu’en 2018 auprès de la Fondation du patrimoine.
RC Loiret, 01/09, p.11

(Argenton) Maison des animations : les travaux évoluent

La Maison des animations prend corps. Depuis septembre, d’importants travaux ont débuté dans l’ancienne école et église du quartier Saint Étienne. Ils ont été retardés par des fouilles archéologiques, sous l’égide de la Drac, après la découverte de vestiges qui ont fait l’objet d’analyses. Terminé en fin d’année La structure sera composée de deux étages, accessibles par un ascenseur ou un escalier hélicoïdal métallique, nécessitant une refonte totale de l’intérieur de l’édifice. On y trouvera une salle de conférence et d’expositions artistiques, ainsi qu’une salle informatique (espace multimédia). En revanche, l’architecture de l’extérieur du bâtiment sera scrupuleusement respectée. Le coût des travaux s’élève à 700.000 € HT, subventionné à hauteur de 70 % par l’État, la Région et le Département.
NR Indre, 31/08, p.11

(Ligueil) L’orgue de l’église va être restauré

L’église Saint-Martin de Ligueil est la seule dans la région ligueilloise à posséder des grandes orgues, qui sont la propriété de la commune. L’emplacement de l’orgue est encastré dans une niche sur une tribune en pierre située en fond de nef. Le buffet occupe en largeur toute la place que le grand arc occidental de l’église laisse disponible, soit 3,02 m. Ce qui semble bien désigner un meuble construit pour ce lieu précis.. Entre 1982 et 1989, l’entretien a été assuré par  Jean-Jacques Mounier. Les travaux de 1978 n’ont pas tenu compte de la spécificité de l’orgue, d’origine du XIXe siècle et depuis 1989 aucun entretien n’a été réalisé et l’état de fonctionnement de cet orgue est aujourd’hui médiocre. Vers la restauration Une remise en état complète va être réalisée, vraisemblablement au cours du mois de septembre. Michel Guignaudeau, maire, explique que « ces travaux de réglage de l’orgue, estimés à la somme de 10.698 € vont être réalisés par l’entreprise spécialisée Hedel in d’Alençon. Il poursuit : Ainsi donc cet orgue va retrouver sa splendeur passée et retentir sous les voûtes de l’église. On pourra même y envisager des soirées de gala avec des concerts de qualité… »
NR Indre et LoireE, 31/08, p.19

(Courcelles) La chapelle St-Hubert, un atout touristique

Les curieux de passage à Courcelles ont eu la chance de découvrir, durant tout le mois d’août, les secrets de la chapelle de Courcelles. Le tout guidés gracieusement par des passionnés, à l’image de Denis Thion, maire de Courcelles. Venus d’Argentine « Nous avons reçu de nombreux étrangers parmi lesquels des Argentins. Nous avons aussi accueilli une madame Baugin, venue sur les traces de l’hypothétique auteur des chefs d’oeuvre qui ornent la chapelle : Lubin Baugin, peintre né à Pithiviers. Il pourrait être l’un de ses aïeuls », raconte Denis Thion.
+ Point de rendez-vous des pèlerins
RC Loiret, 02/09, p.12

(Saint Georges Motel) Des habitants au secours d’un ouvrage de plus de 1.000 ans
« Elle a au moins 1.000 ans ». Secrétaire de la société de défense du patrimoine de Saint Georges Motel, Martine Jones explique que l’église de Saint Georges Motel est un patrimoine de premier ordre. Quand il pénètre à l’intérieur, le visiteur est attiré par deux vitraux représentant un arbre de Jessé et Saint Luc, mais aussi des peintures du XIXe siècle signées Bouland et deux blasons de seigneurs du village (les De Menou et De Pilliers). Mais l’ouvrage est un chef d’oeuvre en péril. Faute de prêtre, il n’y a plus de messes et l’édifice, toujours fermé, est miné par l’humidité. « Les murs ne respirent plus car ils ont été recouverts de ciment dans les années 50 ». Tableaux et divers ornements sont dégradés, sans oublier le clocher, lui aussi bien fatigué. Grâce à son énergie, l’association de sauvegarde du patrimoine a pu engager la restauration des fonds baptismaux datant du XVIe siècle. Une première étape.
L'Echo, 02/09, p.16

(Le Mesnil Simon) L’église de nouveau au centre du village
Dans le cadre de ses Estivales, l’Agglo du Pays de Dreux a organisé une visite de l’église Saint Nicolas. Philippe Velin a présenté le vitrail L’arbre de Jessé, un des éléments classés de l’église. Ce vitrail sera prochainement restauré, dans le cadre du vaste chantier de rénovation de l’église, dont le montant des travaux, prévus en 3 tranches, flirte avec le million d’euros. L’église va se trouver au centre de l’opération « coeur de village », dont les travaux devraient être  réalisés dans le courant de l’automne. « L’objectif est de repositionner l’église au centre du village, en la rendant accessible par la rue de la Libération et par la place », explique le maire Didier Simo.
L'Echo, 03/09, p.12

(Langeais) La Maison de Rabelais a retrouvé son éclat

Après les travaux de restauration réalisés par l ’Institut de France sur la partie nord du château, il restait à effectuer ceux sur les deux maisons particulières qui lui font face, dont les façades étaient très dégradées. Au sud, la maison  du XVe a été la première restaurée et celle dite Maison de Rabelais à l’autre angle de la rue Gambetta a été libérée de ses dernières bâches pendant l’été, au grand soulagement de son propriétaire, Emmanuel Errard, le pâtissier propriétaire de l’immeuble. Cette bâtisse, inscrite à l’inventaire supplémentaire des Bâtiments de France, requiert une attention particulière de par son architecture typique de la Renaissance française (fin XIVe-début XVe). Mais, faute de documents plus anciens, l’idée a été de revenir au très bel état du XIXe, état cohérent de plus avec le commerce existant pour ce chantier exceptionnel. Cette restauration représente un investissement de 145.000 € ; les aides de la Drac, de la communauté de communes et de la Ville sont à hauteur de 30 %.
NR Indre et Loire, 03/09, p.9

(Montbarrois) Mobilisés pour la restauration de l’église

Le comité communal d’action sociale (CCAS) et la municipalité de Montbarrois organisaient vendredi une soirée festive pour sensibiliser la population à la restauration de l’église consacrée à Saint Martin et Saint Bond. Au programme, un concert folk acoustique donné par Hinamé, un talentueux enfant du pays. La pluie, qui s’était invitée en début de soirée, n’a pas découragé les amateurs d’art et de patrimoine du territoire. Touchée par cet élan de solidarité et de générosité, Odile Couillaud, maire de la commune, les a chaleureusement remerciés avant de laisser le micro aux musiciens dès que l’ondée fut calmée. Les bénéfices de la soirée (vente de consommations) seront versés à la Fondation du patrimoine qui gère la souscription publique. Jean Richard, délégué de la Fondation du patrimoine, a indiqué que le club de mécènes (entreprises) qu’il a récemment créé au sein de cette fondation, avait décidé de soutenir l’opération en lui affectant son premier versement (6.000 €).
RC Loiret, 04/09, p.12

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 août - 3 septembre 2017)   Mar 29 Aoû - 15:25

Source : lejournaldesarts.fr

La collection Cligman trouve - enfin - un asile


Pour agrandir ou diminuer le texte, utilisez la molette de votre souris + appuyer sur la touche Ctrl de votre clavier Envoyer à un ami Imprimer Twitter Google Plus Partagez sur facebook
Lire la suite : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/146657/la-collection-cligman-trouve---enfin---un-asile-.php?xtor=1131

La collection Cligman à Fontevraud

C’est donc finalement la région Pays-de-la-Loire qui récupère la donation Cligman. Celle-ci sera installée dans l’abbaye de Fontevraud. Les objets sélectionnés par le Ministère de la Culture (600 sur un total initial de 1800) y seront déposées et une autre partie de la collection sera donnée directement au département.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/la-collection-cligman-a-fontevraud

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 août - 3 septembre 2017)   Mar 5 Sep - 14:25

Enrichissement des musées

Source : latribunedelart.com

Un Bellotto pour la National Gallery de Londres

Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/un-bellotto-pour-la-national-gallery-de-londres

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 août - 3 septembre 2017)   Mar 5 Sep - 14:28

Source : latribunedelart.com

Découverte, restauration et exposition d’un tableau de Domenico Piola

Un tableau inédit et inconnu de Domenico Piola a été identifié par le galeriste parisien Philippe Mendès dans la chapelle de l’Infirmerie Marie-Thérèse à Paris1, et cette attribution a été confirmée par Mary Newcome Schleier, spécialiste de l’école génoise. L’œuvre n’étant pas en très bon état de conservation, son inventeur a décidé de financer sa restauration.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/decouverte-restauration-et-exposition-d-un-tableau-de-domenico-piola

Un portrait volé de Marcellin Desboutin retrouve son musée

Tribune de l’Art propose aux historiens de l’art et aux musées qui préparent des travaux universitaires ou des expositions de publier gratuitement des « annonces de chercheurs », leur permettant de trouver éventuellement des informations ou des œuvres concernant leur sujet.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/un-portrait-vole-de-marcellin-desboutin-retrouve-son-musee

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MessageSujet: Revue de presse ( 28 août - 3 septembre 2017)   Mar 5 Sep - 14:31

Source : latribunedelart.com

Versailles : le « lit de Louis XVI » se passera de ses parties sculptées !

Nous avions signalé plusieurs fois, à l’occasion d’articles, que le château de Versailles était en train de reconstituer le « lit de Louis XVI » pour être placé dans sa chambre (ill. 1). La volonté de remeubler Versailles a depuis longtemps entrainé de telles reconstitutions, qui reviennent à créer des faux, assumés comme tels (donc non frauduleux), afin de reconstituer un état historique hypothétique.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/versailles-le-lit-de-louis-xvi-se-passera-de-ses-parties-sculptees

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MessageSujet: A Aulnay, les enfants découvrent le Louvre en s’amusant   Mar 5 Sep - 14:33

A Aulnay, les enfants découvrent le Louvre en s’amusant

source: leparisien.fr

On paye l’entrée avec un faux billet, auprès d’un caissier haut comme trois pommes. Un agent de sécurité aux lunettes noires contrôle les sacs avec sa lampe torche. Il mesure 1,20 m et peine à dissimuler un sourire. S’offre alors à vos yeux un Louvre miniature, en plein Aulnay, à l’espace jeunes Eric-Tabarly. Des panneaux en bois portent côte à côte la Joconde et le portrait de François 1er Sur des socles reposent de minuscules sphynx. Une guide de 10 ans assure la visite. Bienvenue à « Jouer au Louvre ».
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/aulnay-sous-bois-93600/a-aulnay-les-enfants-decouvrent-le-louvre-en-s-amusant-15-08-2017-7194306.php

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