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 Revue de presse (18 - 24 septembre 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (18 - 24 septembre 2017)   Dim 1 Oct - 15:05

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Le Nouvelle République

Première réussie pour les briques de la Fabrique

Le public n'a pas manqué l'occasion offerte. Pour les Journées du patrimoine, l'exposition Céra'birque était ouverte tout le week-end à la Fabrique Normant. Une première depuis l'inauguration en avril dernier. « La collection est visible lors d'événements ou manifestations comme le Printemps de la photographie, mais c'est la première fois qu'on ouvre uniquement pour la collection, explique Julie Brossier-Duclos, assistante de conservation et responsable de l'exposition. Avec cette configuration, sans les stands d'exposition, le public s'aperçoit du volume de ce bâtiment (près de 4.000 m2). Cela permet de parler de la Fabrique, de son histoire, de son passé industriel. »
Lire la suite : http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Romorantin-Lanthenay/n/Contenus/Articles/2017/09/18/Premiere-reussie-pour-les-briques-de-la-Fabrique-3229155#

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Loigny la Bataille) Après quatre ans de travaux, le Musée de la guerre 1870 a rouvert ses portes au public

Oubliez les collections du premier musée (1907-1956) présentées sous forme de cabinet de curiosités dans 10 m2 et les vitrines surchargées du deuxième musée de 65 m2 (1956-2012). Le Musée de la guerre 1870 a été complément réinventé par la Communauté de communes Coeur de Beauce pour un budget d’1,3 million d’euros. Bertrand Chabin, le responsable du musée, précise : « Deux extensions ont été réalisées pour proposer 200 m2 d’exposition permanente et 40 m2 d’exposition temporaire. Les objets et documents sont moins nombreux il y en a 200 mais mieux présentés. » La nouvelle scénographie a été imaginée autour de deux espaces. La partie histoire retrace les événements de la guerre francoprussienne, des rives du Rhin aux plaines locales de Beauce.
RC Loiret, 24/09, p.17

(Vendome) David Gista au musée
David Gista réside à Savigny-sur-Braye, quand il n’est pas à Chicago. Peintre prolifique, depuis toujours, il est reconnu rapidement après la fin de ses études à l’école supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1990. Des grands formats à l’huile, « traitant de la culture » sont exposés ici, aux côtés d’oeuvres à la technique originale puisque réalisées au chalumeau ! David Gista côtoie le thème de la collection, de l’accumulation pléthorique du livre, du savoir. L’interprétation est libre, à chacun d’en saisir le sens. Les peintures et les dessins brûlés composent l’exposition avec d’autres supports et médiums, telles les gravures au carborendum. Exposition musée de Vendôme, jusqu’à la fin janvier.
NR Loir et Cher, 22/09

(Bourges) Le musée des Meilleurs Ouvriers de France est fermé

Le musée des Meilleurs Ouvriers de France, situé place Étienne-Dolet, est fermé depuis lundi. La ville procède au déménagement des collections pour permettre des travaux de chauffage. La fermeture est prévue jusqu’au 13 octobre mais pourrait durer un peu plus longtemps si les travaux l’exigent. Inauguré en 1995, ce musée est installé dans l’ancien palais de l’archevêque de Bourges. Il permet de découvrir les oeuvres des lauréats du prestigieux concours Un des meilleurs ouvriers de France. Créé en 1924, ce dernier récompense les meilleurs représentants de quelque deux cent vingt métiers. (intégral)
Le Berry, 21/09

(Tours) Nouvelle exposition à l’hôtel Goüin
Passer les imposantes gri l les de l ’hôtel Goüin, se laisser prendre par l ’ambiance particulière des lieux, en plein coeur de Tours, et plonger dans ses entrailles à la découverte d’une nouvelle exposition présentée par Pierre-Alexandre Moreau et René-Charles Guilbaut, responsables de cet espace aujourd’hui dédié à la culture. A tous les étages, de la cave jusque sous les toits, une nouvelle ambiance et de nouveaux supports de création avec tous un point commun : celui d’un questionnement autour de la transparence. Nental, Cyrille Courte ou encore Michael Harpin, au total six artistes tourangeaux, présentent certaines de leurs oeuvres touchant du doigt cette notion de transparence, plus ou moins complexe à déceler selon le travail de chacun.
NR Indre et Loire, 21/09, p.12

(Pithiviers) Cercil : des élèves récompensés
Demain, à midi, un hommage sera rendu aux personnes déportées le 21 septembre 1942 à Auschwitz depuis la gare de Pithiviers. C’était le convoi 35. Le rassemblement s’effectuera au square Max-Jacob. En marge de cette cérémonie, des diplômes individuels seront remis à des élèves du lycée agricole de Beaune qui ont été durant plusieurs années des « ambassadeurs de la mémoire ». Le lycée beaunois et l’un des deux pithivériens (Duhamel) seront également diplômés par le Cercil (Centre d’étude et de recherche sur les camps d’internement). (intégral)
RC Loiret, 20/09

(Orleans) Les musées changent de nom
Le parcours du musée historique et archéologique de l’Orléanais, situé dans l’hôtel Cabu (21 Rue Sainte Catherine), change de nom, car il n’est plus consacré uniquement à l’Orléanais. Appelez le désormais Hôtel Cabu : musée d’Histoire et d’Archéologie. Le muséum, en rénovation, s’appellera lui Muséum d’Orléans pour la biodiversité et l’environnement. (intégral)
RC Orleans, 19/09

(Orleans) Du Nil à la Loire à l’hôtel Cabu
« C’est un grand bonheur de voir cette exposition ouverte », annonce d’emblée Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans. « Le résultat d’un travail de longue haleine sur les collections égyptiennes des musées d’Orléans, mené par Catherine Letellier-Gorget, assistante de conservation principale, chargée des collections de l’Hôtel Cabu, musée d’histoire et d’archéologie et commissaire de l’exposition. » « Du Nil à la Loire » retrace ainsi l’histoire mouvementée de la collection et le rôle essentiel qu’ont joué des personnages comme l’abbé Desnoyers, l’égyptologue Jules Baillet... Membre de la mission archéologique française du Caire, puis attaché de conservation au musée d’Orléans, Jules Baillet a rapporté d’Égypte de nombreux objets destinés au musée et a également légué sa collection personnelle, riche d’environ 600 objets égyptiens. Plusieurs dépôts de l’État sont aussi venus augmenter la collection au tout début du XXe siècle.
RC Orleans, 19/09, p.14

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MessageSujet: Revue de presse (18 - 24 septembre 2017)   Dim 1 Oct - 15:06

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Dreux) D’autres os retrouvés

Dès 8 heures hier matin, deux archéologues du service départementales étaient rue de Sénarmont, à Dreux. Après la  découverte d’ossements suite à des travaux de rénovation des conduits de gaz, jeudi, les autres sites ont été inspectés. D’autres os et quelques fragments de poteries galloromaines ont été retrouvés. Du côté de l’adjoint à la culture Christophe Le Dorven toujours le même constat : « encore une fois, cette découverte est normale compte  tenu de l’endroit et de l’ancien cimetière ». La DRAC a, par ailleurs, autorisé la reprise des travaux, signe que cette  découverte ne devrait pas entraîner d’autres fouilles à proximité de l’église Saint Pierre. (intégral)
L'Echo, 23/09

(Joué-lès-Tours) Projet des Courelières : un enclos gaulois découvert
Nouvel épisode dans le dossier du projet de zone d’aménagement concerté (Zac) des Courelières, au sud de  Joué-lès-Tours. Pour rappel, ce dernier comprend l’aménagement d’un éco-quartier et d’une zone commerciale, composée notamment d’un hypermarché Leclerc. Alors que le projet commercial a été validé l’an dernier par le Conseil d’État, un diagnostic archéologique a été demandé à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Il a révélé « la présence d’un enclos gaulois », explique l’Inrap, qui précise que « l’État a prescrit une fouille ». Cette dernière, dont la date de lancement et les modalités n’ont pas été précisées, n’entraînera pas de retard pour les travaux, selon la mairie. Ils commenceront sur une zone où le diagnostic n’a rien mis à jour. (intégral)
NR Indre et LoireE, 23/09

(Dreux) Une trouvaille originale
Ce sont les ouvriers qui ont donné l’alerte. Dans un chantier sur le réseau du gaz, rue de Sénarmont, à Dreux, des ossements humains ont été  découverts, hier vers midi. Rien d’étonnant quand on sait qu’ici se tenait le cimetière de la ville jusqu’au début du XIXe siècle. Une fois les travaux  stoppés, la police nationale, première avertie, a passé le relais à la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles). Selon Christophe Le Dorven, adjoint au maire chargé de la culture ne veut pas présager de la décision de la DRAC : « Mais, il est peu probable que cette découverte présente un intérêt pour les archéologues ». (intégral)
L'Echo, 22/09

(Ouzouer sur Loire) La pierre du Débard est bien un menhir
En juillet dernier, Marc Laroche, correspondant scientifique du muséum d’Orléans pour la préhistoire, Yves Dufour, Lucien Caillard, membre de la société des amis de la forêt d’Orléans, et d’autres passionnés se lançaient dans une opération visant à démontrer que la pierre du Débard, à Ouzouer sur Loire, pouvait être un menhir. Aujourd’hui, les résultats de ces recherches  sont connus. En juillet, dans un premier temps, il a fallu redresser le bloc de pierre et le déplacer d’environ deux mètres pour le protéger de nouveaux préjudices liés à la circulation des engins forestiers ; dans un deuxième temps, la fosse d’implantation a été sondée. Au cours du chantier, ont été découverts quatre tessons dans l’environnement immédiat du monolithe. Deux de ces tessons sont attribuables aux Gallo-Romains. Dans la fosse d’origine, les archéologues amateurs ont révélé dès les premiers coups de truelle une première pierre de calage, puis une seconde. Les différentes informations ont finalement confirmé ce que Marc Laroche soupçonnait depuis le début : la pierre du Débard est bien un menhir.
RC Loiret, 20/09, p.21

(Orgères en Beauce) Vivre et mourir en Beauce au Moyen-Age
François Capron, archéologue et responsable au sein de l’INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives) est intervenu à de multiples reprises sur le territoire, sur des sites datant du Moyen-Âge. Dimanche 24 septembre, à 15 heures, il présentera, à la Maison de la Beauce, le résultat des fouilles récentes à Allonnes, à « La mare des Saules », ainsi que d’autres dans le nord du Loiret. Ces fouilles ont permis de découvrir un pan de la vie de nos ancêtres, en particulier sur la mort, avec les cimetières, les lieux de cultes et aussi leur façon de vivre avec leur habitat. Participation pour la conférence : 3 €. (intégral)
RC Orleans, 19/09

(Noyers-sur-cher) Des vestiges archéologiques dans la carrière
Dans le cadre de fouilles archéologiques qui se déroulent sur le site de carrière du Busa, la société Ligérienne Granulats a organisé exceptionnellement des « portes ouvertes ». Ce vendredi matin, Éric Liglet, président du directoire, et Xavier Foucaudeau, directeur des ressources humaines de la société, accueillaient les visiteurs. Les visites se déroulaient en deux phases, une présentation de l’industrie d’extraction adaptée aux écoliers, avec une autre réservée aux élus de Noyers, et pour terminer, une visite du site de carrière jumelée avec le chantier de fouilles archéologiques. A l’invitation de M. Liglet, Marc Fesneau, député, intéressé par le sujet, s’était joint à la délégation. « Les deux objectifs de ces journées “ portes ouvertes ” sont de faire connaître le métier et de montrer que celui-ci est aussi source de connaissance puisque de nombreux vestiges archéologiques ont été trouvés sur les gisements », précise Éric Liglet. Sachant que c’est le maître d’ouvrage qui finance la totalité des fouilles en cours, se pose la question de savoir si ces contraintes financières permettront à l’entreprise de poursuivre la dernière phase d’exploitation de la carrière. Celle-ci devrait permettre à terme l’extension et le réaménagement du lac des Trois Provinces.
NR Loire et Cher, 19/09, p.19

(Loches) Et soudain, l’Antiquité surgit…
Tous les indices concordent, même si, en archéologie, il faut toujours rester prudent. Depuis mi-août, au fond du parc du Logis royal, les archéologues du conseil départemental fouillent la grande salle seigneuriale du palais des comtes d’Anjou (XIe siècle) et ses abords. Et vendredi, au dernier jour de leur chantier, ils ont mis au jour un pan de mur crucial. Deux rangées de grosses pierres, l’une sous l’autre, qui semblent bien être la première trace retrouvée du castrum de Loches, datant de l’Antiquité tardive, tant recherché. Une telle méthode de construction (gros appareil, sans mortier) est abandonnée au Moyen Âge, ce qui accrédite l’hypothèse antique. « Ces deux assises de pierre servaient de fondation. Or, ils ne s’embêtaient pas à tailler des pierres comme ça pour les enfouir. On peut penser que ces pierres, sans doute du Ier ou du IIe siècle, appartenaient à l’origine à un bâtiment militaire ou religieux et qu’elles ont été réemployées ensuite pour cette fortification qui pourrait dater, elle, du IIIe ou du IVe siècle », ajoute Vincent Hirn, l’un des deux archéologues professionnels chargés du chantier.
NR Indre et LoireE, 18/09, p.16

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MessageSujet: Revue de presse (18 - 24 septembre 2017)   Dim 1 Oct - 15:07

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Coullons) Église
Lors des journées du patrimoine, Alain Aubel a fait l’inspection de l’édifice religieux. Il a remarqué qu’au niveau des cloches, quelque chose était tombé. Il a remarqué également le délitement de certaines pierres. Il est envisagé de retourner là haut. Mais il faut se servir d’une échelle d’une vingtaine de mètres. Aussi, il est nécessaire de trouver une personne sportive pour effectuer cette inspection. En attendant, une autre investigation se fera du sol avec des jumelles. (intégral)
RC Loiret, 23/09

(Le Subdray) 18.398.000 euros de travaux pour l’église
En parallèle des travaux extérieurs, la réfection du beffroi et des cloches a été confiée à l’entreprise Mamias. Le montant des travaux s’élève à 18.398.000 euros HT mais peuvent bénéficier d’une aide de 50% de l’État (Drac). (intégral)
Le Berry, 23/09

(Brinon sur Sauldre) On vient de loin pour s’unir à l’église du village
L’église Saint Barthélemy de Brinon deviendrait elle un lieu touristique majeur ? Les élus se posent la question depuis la recrudescence, cet été, des mariages commémorés sur le site. La période estivale a en effet été propice à  la célébration des unions religieuses, dont seulement un quart était celles d’habitants de la commune. Un engouement pour la petite église du XIIe siècle qui étonne le maire, Lionel Pointard. Souvent, ces familles ont un ancrage local, un parent même éloigné dans les environs. Mais pas systématiquement. Le bouche à oreille semble être la seule explication à cet étrange phénomène. Il faut dire qu’hormis sa bonne sonorité, l’église fourmille surtout d’attributs architecturaux. Ajoutons à cela les ornements, tels le chemin de croix en céramique réalisé par l’Orléanaise Jeanne Champillon, et une légende entourant la fontaine située près du château, et il devient plus aisé de comprendre cette attirance pour l’édifice…
Le Berry, 23/09, p.23

(Conseil départemental) Conservation et restauration du patrimoine
38.354 € sont répartis pour dix opérations, dont le diagnostic de l’état sanitaire en vue d’une restauration de l’église Saint-Germain de Déols et la restauration intérieure de la chapelle de Bezagette à Maillet. (intégral)
NR Indre, 23/09

(Cormery) Travaux d’urgence à l’église : avenant
La première adjointe explique : « Dans une partie difficilement accessible de l’église, des travaux nécessaires concernant la couverture et la noue n’ont pas été décelés, avant que les couvreurs ne les découvrent en cours de chantier. Cette partie doit être traitée ». Il en résulte un avenant de 3.995 € HT, ce qui porte le montant total en charpente-couverture à 30.767 € HT. Unanimité du conseil municipal. (intégralité)
NR Indre et Loire, 23/09

(Bueil en Touraine) Inauguration de la maison du Charron

Dimanche 17 septembre, la municipalité de Bueil-en-Touraine faisait une inauguration suite aux travaux de réhabilitation de la maison du Charron. La commune avait, en effet, fait l’acquisition de ce bâtiment en 2013 avant de décider de le restaurer. « Un édifice construit au tournant des XVe et XVIe siècles qui a été profondément remanié au XIXe siècle mais qui conserve des éléments patrimoniaux remarquables », précisait Lionel Perreira, architecte responsable des travaux. La rénovation a été réalisée en utilisant des matériaux biosourcés pour l’isolation : du liège pour le plancher, du chanvre mélangé à de la chaux pour les murs et de la laine de bois sous les combles.
NR Indre et LoireE, 23/09, p.29

(Langeais) Le château poursuit sa cure de jouvence
A peine la restauration de la façade de la Maison de Rabelais achevée, au tour de celle du château. Cette fois, c’est la tour sud du châtelet du pont-levis qui disparaît sous les échafaudages pour six mois. Au programme des restaurations : maçonnerie, menuiseries et couverture. Il faut compter un mois pour installer l’échafaudage et autant pour le démonter. Tout devrait être terminé pour le début de la saison, à Pâques 2018. Un chantier dans lequel l’Institut de France investit plus de 300.000 € avec une aide de la FRAC de 50 %. La  restauration de la petite tour intérieure de l’escalier devrait en principe débuter après la saison en septembre 2018. Cette cure de jouvence touche également les trésors intérieurs. La châsse reliquaire, datée du XIIIe siècle, est l’oeuvre la plus ancienne des collections du château. Sa restauration, souhaitée par l’Institut de France et réalisée grâce au mécénat de la Fondation Lefoulon-Delalande, a été confiée aux soins de Laure de Guiran, restauratrice de sculptures.
NR Indre et LoireW, 23/09, p.28

Le retable d’Orchaise a retrouvé son propriétaire
Il n’existe que trois retables du XVe siècle en Loir-et-Cher : à Saint-Viâtre, Thenay et Orchaise. Mais ce dernier restait, il y a encore quelques mois, un mystère : pourquoi un tel bijou se trouvait-il dans une si petite commune, juste après 1475, date à laquelle il a été probablement peint à Tours ? C’est d’ailleurs parce que l’église et la commune d’Orchaise sont trop petites que le retable a été confié au château royal de Blois qui, lui-même, l’a envoyé à Versailles pour qu’il y soit conservé au mieux en attendant sa restauration. Colette Beaune, historienne et présidente de la Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, a travaillé des semaines durant avec acharnement pour percer son mystère, et comprendre qui l’a commandité à Orchaise. Et elle a trouvé la réponse, ce qui a décidé la société à consacrer à ce sujet, et à l’héraldique de manière plus générale, ses mémoires annuelles qui viennent de sortir en septembre (*). « Mon hypothèse de départ était qu’il avait bien été fait pour Orchaise, dont l’église appartient au prieuré Marmoutier. Mais les armoiries au dos du retable n’étaient pas répertoriées. »  Colette Beaune va alors se pencher sur le costume d’homme de loi, affublé d’une écritoire, qui est représenté et qui est à l’évidence le commanditaire. « J’ai acquis la quasi-certitude qu’il s’agissait d’un secrétaire du roi et j’ai étudié 33 baux de la commune entre 1475 et 1490. J’ai retrouvé un Nicolas Chartier, qui avait acheté des vignes à Orchaise car sa charge lui en donnait la possibilité, qui est ensuite devenu maire de Tours et a même reçu la reine Anne de Bretagne ! » D’autres indices confirment la thèse de l’historienne, « même si l’on n’a jamais de certitude à 100 %, mais une très forte probabilité, tout se recoupe. »
(*) Disponible à la librairie Labbé Blois, et vendu en ligne sur www.societe-sciences-et-lettres-41.com, 22 €
NR Loir et Cher, 24/09, p.2

(Chaumont sur Loire) Un partenariat à double sens
Inaugurée samedi matin, l’exposition de porcelaines chinoises a vu défiler un important cortège d’invités en tête duquel se trouvait une délégation chinoise conduite par le conseiller culturel de l’ambassade et le directeur du musée des jardins et de l’architecture paysagère de Pékin. François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, et Chantal Colleu-Dumont, directrice du Domaine, ont exprimé l’un et  l’autre leur satisfaction du partenariat établi avec les autorités chinoises. Celui-ci a trouvé une première concrétisation en 2016 avec la présentation d’un jardin contemporain chinois au Festival des jardins de Chaumont. Juste retour des choses, un jardin à la française a été créé au musée du jardin et du paysage de Pékin, accompagné d’une exposition présentant toutes les facettes (patrimoniale, artistique, « jardinistique ») du Domaine de Chaumont. C’est de ces échanges qu’est née l’idée de l’exposition de porcelaines, d’autant plus opportune que nombre des pièces sélectionnées comportent des décors sur le thème des jardins.
NR Loir et Cher, 24/09, p.3

(Briare) Œuvres d’art
Sur les conseils du conservateur des monuments historiques, le tableau « Harpignies », situé dans la salle de réception du château de Trousse Barrière, sera proposé au classement auprès de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles). Ce classement permettrait d’obtenir des aides pour sa restauration. (intégral)
RC Loiret, 22/09

(Bourges) Cathédrale Saint-Étienne
Conseil municipal ce soir. Plusieurs festivités sont programmées dans le cadre du vingtcinquième anniversaire de l’inscription de la cathédrale au patr imoine mondial de l’Unesco. (intégral)
Le Berry, 22/09

(Chartres) Une nouvelle session de 35 cours va débuter à l’École internationale du vitrail et du patrimoine
Pas moins de trente cinq cycles de cours figurent au programme de la session 2017-2018 de l’École internationale du vitrail et du patrimoine de Chartres, créée par le Centre international du vitrail (CIV). Selon Jean-François Lagier, son  directeur, « c’est  une sorte d’université populaire destinée à tous les publics ». Comme les années passées, le programme de cette nouvelle session de cours s’articule autour de sujets classiques,comme l’histoire générale de l’art aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, l’histoire des arts du feu, l’iconographie profane et chrétienne, l’image et l’icône, etc. Mais JeanFrançois Lagier y intègre chaque année des nouveautés. Certaines émanent de ses choix personnels, comme l’histoire des mosaïques de Ravenne (ville italienne jumelée avec Chartres), un cycle sur le Rhin mystique et romantique ou un autre, plus  philosophique, sur l’œuvre d’art et la question de la beauté. D’autres thèmes répondent aux demandes formulées par certains participants. C’est le cas, par exemple, pour le cycle consacré à l’histoire des architectures sacrées, aux cathédrales de France ou encore à leur architecture.
L'Echo, 22/09, p.8

(Blois) Pousse-Cornet : une vente de faïences exceptionnelle

C’est une importante plaque rectangulaire en faïence polychrome à décor de personnages de la Renaissance massés devant l’aile Louis-XII du château de Blois. Cette faïence d’Ulysse Besnard, dit Ulysse (1826-1899), représentant l’ouverture des états généraux à Blois le 6 décembre 1576, estimée entre 3.000 € et 4.500 €, sera sans doute l’une des plus convoitées de la vente du samedi 23 septembre. Cette magnifique pièce est tirée de la collection Pasquier, du nom de « l’un des plus grands collectionneurs de faïence de Blois », explique le commissaire-priseur Guillaume Cornet. Des objets dont le public pourra venir « constater l’état » dès ce vendredi lors de l’exposition publique (9h30-12h et 14h-18h). Samedi, ce sera Marie-Edith Pousse-Cornet qui officiera en tant que commissaire-priseur : « Je connaissais bien Michel Pasquier qui cherchait la qualité artistique des objets ». Dimanche, une vente immobilière Aux faïences d’Ulysse s’ajoutent celles d’Alexandre Bigot (1862-1927), Josaphat Tortat (1843-1896), Émile Balon (1859-1929) et celles de Gaston Bruneau (1881-1965) dont certaines bénéficient de prix de départ « accessibles au plus grand nombre », précise Guillaume Cornet.
NR Loir et Cher, 22/09, p.13

(Touraine) Des doigts d’or pour des métiers rares
Ils sont cinq et vivent en Indre-et-Loire. Tous ont reçu l’habilitation des Musées nationaux et travaillent aussi pour les Monuments historiques et les collectionneurs haut de gamme. Peu nombreux, ils ne chôment pas. Lors des Journées du Patrimoine, ils se sont donnés rendez-vous au sein de la Chapelle Saint-Libert. Tous étaient venus avec leurs instruments de travail, qui sont pour ces maîtres artisans des petits chefs d’oeuvre. D’abord, il y a Sébastien, doreur. Ils ne sont qu’une quinzaine en France à bénéficier de l’habilitation des Musées nationaux. Un seul fabricant français fournit les feuilles achetées par lot de mille et pesant 10 grammes. Jérôme est ébéniste « autodidacte ». Formé par un patron antiquaire, il restaure essentiellement des objets et meubles du XVIIIe à aujourd’hui et est imbattable sur les bois, le placage, le vernis au tampon… Alain est assis près de ses livres reliés. Il fait cela depuis 30 ans et tient à expliquer que le cuir qu’il recherche n’est pas facile à trouver. On quitte Alain pour rencontrer Rachel, qui exerce son talent en tapisserie et réfection de sièges et tentures murales…  Formée par un maître-compagnon, elle est heureuse de montrer la restauration des doubles-rideaux du château de Candé. Ces cinq artisans aux doigts d’or revendiquent un savoir-faire qui se fait rare. On peut les rencontrer dans leurs ateliers. En prenant rendez-vous…
NR Indre et Loire, 22/09, p.16

(Orleans) L’église Saint Jean Bosco labellisé

Philippe Gauthier, vicaire général, était aux côtés d’Olivier Carré, le maire, pour dévoiler la plaque qui signe l’attribution du label Patrimoine du XXe siècle à l’église Saint Jean Bosco, dans le quartier de l’Argonne. André Plisson, assistant de l’architecte qui l’a conçue, a pris place à leurs côtés. L’édifice, vieux d’un peu plus de 50 ans, « s’affiche comme une oeuvre architecturale originale et aboutie », souligne la Direction régionale des affaires culturelles dans son rapport technique, soulignant qu’il constitue « un monument emblématique du quartier de l’Argonne ». (intégral)
RC Orleans, 21/09

(Saint Ay) L’église a désormais son livre d’histoire
Fruit de deux ans de travail, l’ouvrage consacré à l’église de Saint Ay à travers les siècles et réalisé par Valérie Labouachra et Jean-Marie Richard, a vu le jour le week end des 16 et 17 septembre. En 170 pages, richement illustrées, tout ce qu’ont pu découvrir les deux auteurs y figure, de la chapelle érigée par Agylus au VIe siècle jusqu’au XXIe siècle. Car Saint Ay possède, en effet, avec son église, un petit trésor historique. L’ouvrage ne néglige aucun aspect, l’architecture, le mobilier, les oeuvres artistiques, les personnages, les événements qui jalonnent un parcours de quatorze siècles, les anecdotes.
RC Orleans, 21/09, p.18

(Dimancheville) Les richesses de l’église révélées
La petite église Saint Blaise ne paye pas de mine, nichée en bas de Dimancheville, à proximité de l’Essonne…. Elle a d’ailleurs failli, dans les années 1980, disparaître. Une partie de la population, consultée, préconisait de la vendre comme bien immobilier ordinaire ou de la raser pour créer des surfaces de stationnement. Heureusement, en 1984, André Irisson, le maire, suivant l’avis de la majorité, a initié des travaux de sauvegarde, poursuivis par ses successeurs : messieurs Roman, Naudet et aujourd’hui Gérard Gainville. Des sondages préliminaires ont permis la découverte de richesses ornementales, des huiles sur bois, des lambris ayant conservé leur polychromie et des peintures murales rares du XIIIe et du XVIIe siècle qui vont bénéficier, à leur tour, d’une campagne de restauration. « Ces oeuvres, nous avons le devoir de les partager au vu de leur intérêt historique », a déclaré Gérard Gainville, dimanche, en accueillant les représentants des différentes entités intercommunales, départementales, régionales, appartenant à la Fondation du Patrimoine ou mécènes, invités au lancement de cette troisième tranche de travaux.
RC Loiret, 21/09, p.12

Le château de Cheverny fait peau neuve
Charles-Antoine et Constance de Vibraye, propriétaires et dirigeants du château de Cheverny, ont lancé une grande opération de restauration de la façade nord du château afin de lui redonner son aspect du XVIIe siècle. C’est la Direction régionale des affaires culturelles
(Drac) qui gère le contrôle technique des travaux. Pour cela, le marquis de Vibraye entend bien respecter le travail de l’époque : « Durant
trois mois, les travaux seront consacrés à la dépose d’anciens enduits et à la taille de pierre. Après une pause cet hiver, viendra une seconde phase de travaux afin que le château soit prêt pour la grande saison touristique. Notre objectif est de restituer l’aspect qu’avait  notre propriété au XVIIe siècle ». Classée monument historique, la façade nord de Cheverny n’est pas visible à l’arrivée des visiteurs. Elle donne sur les jardins et sur la fameuse orangerie côté nord du château.
NR Loir et Cher, 21/09, p.7

(Epiais) La cloche de l’église a été coulée
Samedi après-midi et dimanche, sous le soleil, les nombreux visiteurs ont pu découvrir l’avancement des travaux de reconstruction de l’église d’Epiais qui avait brûlé en février 2012, notamment la mise en place de la voûte de la nef. Ils ont écouté les explications du responsable de l’entreprise de charpente-couverture  Cenomane de Requeil (Sarthe). La voûte lambrissée est réalisée pour moitié. L’incendie ayant tout détruit, l’ensemble a été retrouvé par rapport aux photos et créé. Un pare-pluie a été posé sur le clocher et l’ensemble de la couverture pour mettre l’édifice hors d’eau. La couverture de la sacristie est terminée et celle du versant est commencée. Si la météo est favorable, la couverture devrait être terminée fin octobre. Il reste à effectuer la maçonnerie, le renforcement des fondations, les carrelages et le mobilier intérieur. Les vitraux finaliseront les travaux, probablement avant Noël. L’ancien coq et la croix ont été restaurés, le couvreur les a entièrement refaits. La réception de fin de chantier est espérée pour le 2 janvier 2018.
NR Loir et CherN, 21/09, p.18

(villiers-sur-loir) Souscription pour une nouvelle cloche
L’église Saint-Hilaire de Villiers, construite au XIIe siècle, fut complètement remaniée aux XVe e t XVIe siècles. Elle est classée Monument historique, ainsi que certains ornements liturgiques et mobiliers situés dans le musée de la sacristie, le choeur et dans les chapelles latérales. Un clocheton en forme de poivrière surplombe l’édifice. Il abrite la cloche actuelle d’un poids de 500 kg datant de 1871. Récemment, à la faveur d’une visite à l’intérieur du clocher, le maire et la société chargée de l’entretien du mécanisme de la cloche ont constaté une fêlure sur trois des six anses servant à accrocher la cloche au joug horizontal ainsi que sur l’anse maîtresse située au centre de la couronne. Après une mise en sécurité et le constat d’une impossibilité de la réparer, le conseil municipal, à l’unanimité, a décidé de remplacer la cloche. Le montant des travaux est de l’ordre
de 30.000 € TTC.
NR Loir et CherN, 21/09, p.18

(Richelieu) “ Vincent de Paul à Richelieu ”, par M.-P. Terrien
Samedi matin, Marie-Pierre Terrien, docteur en histoire, spécialiste de Richelieu, a présenté le livre, qu’elle a écrit à propos des séjours et de  l’action de Vincent de Paul, contemporain du cardinal, dans sa ville modèle. « Afin de subvenir aux besoins matériels et religieux des pauvres, Vincent de Paul crée sa première mission, à Châtillon-sur-Chalaronne, dans l’Ain, paroisse dont il est le curé, en 1617. Il fait de même à Paris,  dès 1618, et à Richel i eu, en 1638. De 1638 à 1642, année de la mort de Richelieu, il est très présent dans notre ville. C’est sur cette période, que se concentre mon ouvrage. Un livre, qui coïncide avec le 400e anniversaire des débuts reconnus du charisme vincentien, anniversaire que je souhaiterais voir commémoré dignement, à Richelieu : j’y travaille », explique l’auteure. En 120 pages, Elle explique, la démarche richelaise de celui qui est considéré comme une des figures du renouveau spirituel du XVIIe siècle, ses liens avec le cardinal, qui lui confie le soin d’organiser la vie religieuse dans sa ville et dans l’ensemble du duché.
NR Indre et LoireW, 21/09, p.24

Château de Blancafort à vendre
Les visiteurs se sont succédé samedi et dimanche au château de Blancafort, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, sans se douter un instant que c’était peut être, pour eux, la dernière fois. Car le château de Blancafort, dit château des senteurs, et l’ensemble de sa propriété seront vendus aux enchères sur une plateforme en ligne, le 19 octobre, par la société newyorkaise Concierge Auctions. La propriété, qui comprend le château de 2.100 mètres carrés (datant de 1453), un parc de 17 hectares, une maison de gardien, un salon de thé, une salle de réception, une boutique et une maison de six chambres, est estimée à 4,95 millions d’euros. « Nous sommes ravis de voir un château aussi important sur le marché dans cette région emblématique et mondialement connue de France, souligne le conseiller européen de Concierge Auctions, Charlie Smith, par voie de communiqué. Le château de Blancafort est dans le sillon architectural du château français classique et offre à l’acheteur une demeure à la fois spacieuse et facilement gérable. Nous pensons qu’il intéressera des acheteurs du monde entier. » Surtout que le château sera mis en vente « sans réserve », c’est à dire sans prix de départ. Il pourra donc être vendu quelle que soit l’offre de l’enchérisseur, même si l’enchère est bien en deçà de la valeur estimée de la demeure. Le propriétaire des lieux, le décorateur parisien Alban de Montjou, chercherait donc à se défaire à tout prix de ce bien hérité de sa famille, qu’il occupait le weekend.
Le Berry, 20/09, p.2/3

(Chaumont sur Loire) Une première en Occident : la Chine en porcelaines
Présentée pour la première fois hors de Chine grâce à un partenariat entre le Domaine de Chaumont et le Musée des jardins et de l’architecture paysagère de Pékin, une soixantaine de porcelaines transporte le château à l’époque des dynasties Ming et Qing du 23 septembre au 26 décembre. On va ainsi mesurer « L’influence des jardins chinois en Europe à travers la porcelaine », l’une des grandes inventions de « l’Empire du Milieu ». Elle ne date pas d’hier puisqu’elle apparaît sous la dynastie des Shang  (1570-1045 avant J.-C.) et se développe sous les dynasties suivantes, pour atteindre une période de prospérité sans précédent sous la dynastie des Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912). L’empereur Kangxi – règne de 1661 à 1722, le plus long de l’histoire de la Chine – participe à ce succès en instaurant la  pratique de cadeaux en porcelaine aux souverains étrangers. Un Français, Jacques Coeur, inspiré par son génie commercial de voyageur au Levant, avait  anticipé le mouvement.
NR Loir et Cher, 20/09, p.5

(Moisy) Une souscription lancée pour l’église
L’association culturelle de Moisy et des communes environnantes (ACM) lancent une souscription pour le financement de travaux complémentaires de sauvegarde du patrimoine de la commune de Moisy. Etienne Beaudoux, président de l’association explique : « Nous vous rappelons que le retable de l’église a été classé par un arrêté du 22 février 1979 du ministère de la Culture et une opération de restauration a été effectuée il y a dix ans. Nous avions pu mener à bien ce projet grâce à des financements de diverses origines : l’Etat par l’intermédiaire de la Direction régionale des affaires culturelles, le Conseil général du Loir-et-Cher, la réserve parlementaire de la sénatrice Jacqueline Gourault, une aide exceptionnel du président de la région Centre, la commune de Moisy, une souscription lancée par l’ACM et un appui de la Fondation du Patr imo i n e . Depuis sa restauration, le retable a été admiré par de nombreux visiteurs, puisque l’ACM a initié une offre de visite commentée chaque premier samedi du mois et lors des Journées du patrimoine. Aujourd’hui nous devons mener une intervention complémentaire sur le tableau principal du retable majeur et d’autre part nous souhaitons consolider les deux autels latéraux qui forment un ensemble cohérent avec le retable du  choeur. Pour ce faire nous avons consulté des artisans agréés. »
NR Loir et Cher, 20/09, p.11

(Triguères) Philippe Gonsard, un artisan d’art inventif
Dans le cadre du label des AEF (Artisans, ébénistes de France), Philippe Gonsard, menuisier ébéniste en meuble et maître artisan d’art à Triguères, a ouvert ce week end son atelier au public. Installé depuis 1984, il transmet sa passion du bois et son savoir faire unique aux apprentis et compagnons du devoir qu’il forme. Philippe Gonsard et son équipe travaillent en respectant les normes « qualité » du label. Le conseil, l’écoute et le respect des règles de travail sont leur cheval de bataille. Les Artisans ébénistes de France rassemblent une multitude de métiers : ébéniste en meuble, designer, cuisiniste, agenceur, vernisseur, restaurateur…
RC Loiret, 19/09, p.18

(Mer) Un nouvel ouvrage sur le patrimoine
L’association CDPA 41 (comité départemental du patrimoine et de l’archéologie 41) qui a pour but d’étudier et valoriser le riche patrimoine historique, archéologique, architectural du département, a choisi la ville de Mer pour son opération 2018. En accord avec la municipalité et sous la conduite de Martine Nodot (adjointe responsable de la culture), une première réunion à l’ancienne mairie a été organisée avec les responsables de l’association dont Emmanuelle Viora la présidente et Alexandra. Mignot la coordonnatrice du projet pour en présenter le contenu et l’objectif aux quelques personnalités méroises connues pour leur  implication dans la vie associative et culturelle et leurs connaissances de la ville. La démarche de l’association est de recueillir dans chacune des villes ou villages choisis, tout ce « petit patrimoine » constitué d’anciens métiers, de témoignages, anecdotes ou autres endroits insolites qui en font son identité, son  charme, son intérêt représentant un bien commun qu’il faut valoriser et faire connaître en le vulgarisant par l’édition d’un ouvrage.
NR Loir et Cher, 19/09, p.16

(Sorigny) L’éolienne Auguste Bollée inaugurée

Nombreux ont été les Sorignois à venir assister à l’inauguration de l’éolienne Bollée mise sur pied par l’association Sorigny patrimoine samedi 16 septembre. Cette inauguration mettait le point final à trois ans de labeur des bénévoles conduits par le président Michel Gaboriau. Ainsi, la commune retrouve son éolienne, qui figure encore dans d’anciennes cartes postales présentées au public. La première éolienne sorignoise, démolie dans les années 60, a fonctionné pendant environ 75 ans. Elle était utilisée pour alimenter le lavoir municipal où les dames faisaient leur lessive, également pour permettre aux agriculteurs de venir chercher de l’eau pour leurs animaux. En effet, le Mardereau, seul ruisseau traversant la commune, n’avait pas un débit suffisant pour assurer ces taches  essentielles du lavage du linge et pour abreuver les animaux nombreux dans cette commune à l’époque très rurale composée de nombreuses fermes.
NR Indre et Loire, 19/09, p.20

(Saint Prest) Une roue toute neuve pour le moulin
La roue du moulin de la Forte Maison a été inaugurée, vendredi soir. Cette immense roue, qui mesure sept mètres de diamètre sur quatre mètres de large s’était arrêtée de tourner depuis dix ans. En 2006, une vanne s’est décrochée et a endommagé la roue, alors la restauration a commencé il y a deux ans. Jean-Louis Villiers, le propriétaire, explique : « Il est vrai qu’un moulin avec une roue qui ne tourne pas n’est pas un moulin ». Le budget de réparation aura coûté 20.000€.
L'Echo, 18/09, p.10

(Thiron Gardais) Stéphane Bern rassemble sa fondation
C’est en janvier 2016 que Stéphane Bern, propriétaire du collège royal et militaire de ThironGardais signait avec Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France, la convention pour la création de la Fondation Stéphane Bern pour l’Histoire et le Patrimoine. « Cette fondation a pour objectif la protection du patr imoine, le financement de projets d’éducation et de partage des connaissances sur l’Histoire, a expliqué, vendredi, le maître des lieux lors du rassemblement amical des membres de sa fondation, et des deux jurys qui, chaque année, décernent les prix histoire et patrimoine aux lauréats des concours ouverts sur ces thèmes. De plus, elle aura en charge mon domaine thironnais après ma disparition. » Un car affrété par ses soins transportait de Paris des personnalités comme Franck Ferrand, écrivain et journaliste, l’architecte Jean-Michel Wilmotte, ou encore Évelyne Lever, historienne spécialiste du 18e siècle. Étaient également présents Khaled Melliti et le président des Vieilles maisons françaises (VMF), respectivement lauréats des prix histoire et patrimoine du concours 2016.
L'Echo, 18/09, p.24

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
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