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 Revue de presse (13 - 19 novembre 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 novembre 2017)   Mar 14 Nov - 16:13

Musées région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Chartres) Le mois du documentaire lancé
Trois projections sont prévues au Compa (Conservatoire de l’agriculture), en novembre, dans le cadre du mois du film documentaire. La première s’est déroulée, hier, avec Changement de propriétaire (2015), d’ Aurélien Lévêque et Luba Vink. La réalisatrice, présente au Compa, a  évoqué son travail : « Ce film suit le mouvement citoyen Terre de liens. Il s’est attelé à la question de l’accès à la terre, à partir du constat où c’est difficile, surtout pour les jeunes qui veulent s’installer et qui ne sont pas du milieu. La terre est chère et si on n’en hérite pas, c’est compliqué de s’installer. »
+ À voir également cette semaine
L'Echo, 13/11, p.9

(Argenton sur Creuse) Visite musicale du Musée de la chemiserie

L’École de musique et de danse d’Argenton-sur-Creuse fête, cette année, ses 20 ans en se produisant chaque mois dans un lieu différent. Lundi, ses jeunes interprètes de produiront au Musée de la chemiserie et de l’élégance masculine. Ils animeront à huit reprises une visite guidée des trois salles. Durant plus d’une heure, les intermèdes musicaux alterneront avec les explications sur plusieurs vitrines sélectionnées par les responsables de l’établissement. L’idée est de donner aux participants l’envie de revenir pour une découverte plus approfondie des lieux. Lundi 29 novembre, à 18h30. Entrée gratuite. (intégral)
NR Indre, 19/11

(Orleans) Perronneau passe la main à Rodin
20.000 visiteurs ont admiré les oeuvres de Jean-Baptiste Perronneau, « artiste de génie dans l’Europe des lumières » . Un génie bientôt remplacé par un autre. Le 13 janvier, le musée des Beaux Arts accueille, en effet, Sous l’oeil du photographe, Auguste Rodin/Emmanuel Berry : une exposition en partenariat avec le musée Rodin à Paris et le photographe Emmanuel Berry qui, pendant un an, a fixé dans son objectif les réserves de l’atelier du sculpteur à Meudon (Hauts de Seine). Adepte des tirages argentiques en noir et blanc, dont le traitement évoque la technique des photographes du tournant du XXe siècle, le photographe a ainsi « tissé un dialogue avec Rodin », détaille le musée orléanais. De ce partenariat avec le musée Rodin sont nées 60 photos qui seront présentées au musée des Beaux Arts d’Orléans.
RC Orleans, 16/11, p.12

(Blois) Les horloges du vivant
Savez-vous pourquoi les plantes se referment le soir ? Pourquoi le tournesol suit-il le soleil ? Les plantes et les animaux, comme les êtres humains, vivent au rythme de leurs horloges biologiques. Et l’exposition « Clock » a pris le parti de s’y intéresser. Conçue par le collectif stéphanois Association recherche  théâtre’mouvement (ART’M), l’exposition – qui a nécessité trois ans de travail – mêle jeux, expériences, vidéos, bandes dessinées, dispositifs interactifs et  sondages, et permet d’apprendre en s’amusant ! Installée sous la magnifique charpente du Muséum d’histoire naturelle, elle se décline en cinq espaces – le végétal, l’animal, le corps humain, les horloges, le sommeil –, soit soixante activités s’adressant à tous les publics à partir de 6 ans.
Jusqu’au 11 mars au Muséum d’histoire naturelle de Blois.
NR Loir et Cher, 16/11, p.11

(Bourges) Valse de tableaux au musée du Berry
Un petit centimètre à gauche, trois centimètres vers le bas, et le Nathanaël de Jean Boucher vient de trouver sa place dans la salle des peintures du XVIIe siècle. Au musée du Berry, ce mardi matin là, c’était la valse des tableaux. « Le Nathanaël a été ramené de l’expo Passionnément musée, qui vient de se terminer », explique Christophe Gratias, responsable des publics dans les musées de la ville de Bourges. Dans cette vaste pièce de l’hôtel Cujas, il est désormais entouré de tableaux de son époque. Un retour aux sources. « Pour plus de cohérence, cette salle va être dédiée à la peinture au temps de Louis XIII », précise Christophe Gratias. Le tableau du « Boucher de Bourges » retrouve l’immense Christ en croix de Philippe de Champaigne, « un janséniste adepte d’une peinture rigoriste et sans aucune concession au plaisir ». Après avoir passé plusieurs années dans les salons de l’hôtel de ville, le Voeux de Pierre Tullier, de Jacques Blanchard, « un peintre qui commence à être connu », revient au musée.
Le Berry, 14/11, p.8

(Issoudun) Quand la Chine s’éveille aux oeuvres de Saint-Roch
C’était leur première halte en région Centre. Après quatre jours passés en Occitanie, les cinq conservateurs de grands musées chinois ont découvert le Musée Saint-Roch à Issoudun, avant d’autres visites de musées et château de la région. Ce n’est pas par hasard que ces cinq messieurs se sont arrêtés dans cette petite ville. Outre un projet, déjà monté, d’un prêt de huit sculptures de Brigitte Terziec du Musée Saint-Roch au Musée de Pékin, les conservateurs nourrissaient le désir de découvrir des oeuvres d’Auguste Borget et tout  particulièrement, de la donation de Zao Wou Ki au musée. Un partenariat naissant qui pourrait et devrait se développer grâce à la mise en place, il y a un an, d’un conseiller diplomatique en région Centre. Celui-ci permettant l’interface entre les ambassades de France et les Régions françaises. « Je suis là pour faciliter l’accès aux affaires étrangères, que ce soit au niveau du tourisme, du commerce extérieur », résume le conseiller de la région Centre, Denis Gaillard.
NR Indre, 20/11, p.17

(Vierzon) Robinet et ses robes colorées
C’est un petit trésor qui a été découvert dans le grenier de l’ancienne entreprise de confection Robinet, au 62 de la rue du Champanet. Rachetée il y a deux ou trois ans par Jacky Macé, un Parisien qui a le projet d’y créer des ateliers des métiers d’art, le lieu abrite temporairement  l’association Tricoteuse du coeur solidaire, et un atelier cuir. Accrochées aux vêtements colorés, des étiquettes révèlent le type de tissus synthétiques utilisés, comme la viscose, soie artificielle, et le triacétate, qui la renforçait. Les métrages nécessaires ou les prix sont parfois  indiqués, pour des tenues à la mode il y a plusieurs décennies. Consciente de la valeur de témoignage de ces vêtements, Angélique Faure, présidente de l’association, aimerait rencontrer d’anciens ou anciennes employé(e)s chez Robinet : « Je pense qu’ils seraient contents d’avoir un souvenir, comme une forme d’hommage à leur travail. » Elle envisage aussi de prévenir le musée de Vierzon, qui peut être intéressé pour enrichir ses collections. Robinet, avait été reprise par Lévy confection en 1991, puis liquidée en 1993, avec 47 salariés.
Le Berry, 22/11, p.19

(Orleans) Déjà 12.800 € et 57 mécènes
Le financement participatif lancé, le 21 octobre, pour l’acquisition de 90 dessins de Jean-Marie Delaperche est bien parti ! La ville d’Orléans et le musée des Beaux Arts ont déjà récolté, auprès de 57 mécènes, 12.800 €, sans compter les promesses de dons. La cagnotte, fixée à 25.000 €, doit en effet compléter la somme qui permettra d’acheter les 90 dessins de l’artiste orléanais retrouvés par hasard sur le marché de l’art. Tout Orléanais peut ainsi, jusqu’au 12 décembre, contribuer à cette acquisition sur www.commeon.com/projet/delaperche. (intégral)
RC Orleans, 17/11

(Gien) Musée de la Faïencerie : dialogue de sourds entre Christian Bouleau et Christelle de Crémiers
400.000 € en 2018 et 400.000 € en 2019 sont prévus pour l’achat et l’aménagement de La Poste, en vue de faire un show room de la Faïencerie. Christelle de Crémiers s’est étonnée que la participation au musée au sein de la Faïencerie n’apparaisse pas. Selon elle, 200.000 € étaient prévus. « On est dans des prospectives, mais ça sera revu » , a souligné Christian Bouleau. L’élue d’opposition a reformulé sa question : « Jusqu’à la dernière commission de finances, il était question que la ville participe au financement du musée à l’intérieur de la Faïencerie. » Réponse du maire : « La ville et/ou la comcom’ participera au musée de la Faïencerie. » « Elle n’apparaît pas dans le plan d’investissement, a insisté Christelle de Crémiers. » « Le projet est global », a rétorqué le maire. « Ça veut dire que vous avez connaissance du plan de financement du musée ? », a continué la vice présidente de la Région. « Pas du tout », a répondu Christian Bouleau, avant qu’elle ne le piège en dévoilant une lettre envoyée par le maire à François Bonneau, président du conseil régional, le 21 décembre, évoquant ce plan de financement. « Je ne dis pas le contraire », a souligné le premier magistrat, visiblement agacé. Bottant en touche, il a prié Christelle de Crémiers de parler des 800.000 € demandés à la Région, question qu’il lui a posée trois fois, avant d’obtenir une réponse. La vice présidente a convenu qu’une telle subvention n’était pas envisageable dans l’immédiat mais qu’il était « possible de le faire en plusieurs étapes ». Elle a poursuivi : « De mon côté, je constate que vous préférez dépenser 800.000 € sur un show room à La Poste, sans annoncer que les 200.000 € que vous aviez prévus pour le musée lui même ne seront plus versés. » Christian Bouleau n’a rien ajouté. (intégral)
RC Loiret, 17/11

(Bourges) Le musée Estève prépare ses trente ans
Si vous aimez le musée Estève tel qu’il est, si vous y avez vos habitudes, si de temps en temps vous aimez aller faire un amical coucou à la Paysanne endormie aux rideaux verts, courezy, le temps presse. Lundi prochain, le musée entame sa métamorphose et ferme ses portes trois semaines, afin de préparer son trentième anniversaire. Tel la Belle au bois dormant, il se réveillera le 16 décembre, avec une nouvelle exposition intitulée Par la laine et le papier, Maurice Estève et son musée. Elle mettra en valeur un pan moins connu de la carrière du peintre né à Culan, ses tapisseries et ses collages. Entre 1963 et 1991, Maurice Estève a créé sept cartons de tapisseries tissées. Six d’entre elles ont été réalisées dans les ateliers de la manufacture Pinton à Felletin (Creuse) ; la septième, commande de la Maison de la Culture de Bourges, est l’oeuvre de la manufacture de Beauvais. Les visiteurs retrouveront également des anamorphoses réalisées d’après des tableaux d’Estève. Cette exposition des trente ans sera également l’occasion de redécouvrir les collages du peintre berrichon.
Le Berry, 17/11, p.12

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 novembre 2017)   Mar 14 Nov - 16:13

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Neuville-aux-Bois) Des fouilles au « Point du jour »

L'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) vient d’ouvrir un nouveau chantier de fouilles sur le site du Point du jour. Pilotée par François Capron, l’équipe de l’Inrap a ouvert un bon nombre de tranchées pour démarrer les fouilles. Le site du Point du Jour, de 21 hectares, appartient à la communauté des communes de la Forêt (CCF). Celle-ci compte aménager, dans un premier temps, cinq hectares destinés à la création d’une zone plutôt artisanale. « Les fouilles archéologiques préventives sont obligatoires dan un projet d’aménagement de ce genre », explique Julia Vappereau, vice-présidente de la CCF.
RC Orléans, 21/11 p.22

(Pithiviers) Encore des fouilles place des Halles !

Des investigations supplémentaires vont être menées par des archéologues dans le sous sol de la place des Halles. Les éléments trouvés en juin lors des fouilles préventives par Philippe Blanchard et son équipe de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) méritent d’être développés. C’est ce qu’a considéré le préfet de région, selon les éléments fournis mercredi soir, lors d’une réunion de quartiers par Philippe Nolland. « Nous attendons la réponse officielle des services de l’État, mais nous en avons une officieuse, annonce le maire de Pithiviers. Madame la sous préfète m’a confirmé que des fouilles seront menées sur 2.200 des 4.000 m2 de la place des Halles. » Les travaux de réaménagement du site, initialement prévus à partir de l’été 2017, et déjà décalés à 2018 vont ils encore être repoussés ? « Non, répond le maire, Philippe Nolland. Les fouilles vont être réalisées au début de l’année. Il faut que les fouilles archéologiques soient faites avant la Saint Georges 2018 (en avr il). Les travaux pourraient ainsi débuter après la foire. Ils dureront quatre mois. Nous aurons pris près d’un an de retard ». La ville devra aller vite pour respecter ce timing. Il lui faudra nommer un opérateur pour les fouilles immédiatement après la notification du préfet pour pouvoir débuter le chantier cet hiver.
RC Loiret, 17/11, p.13

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MessageSujet: Revue de presse (13 - 19 novembre 2017)   Mar 14 Nov - 16:14

Patrimoine région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Nogent le Rotrou) Des aides apportées au patrimoine

Deux cents mille euros mobilisés ces deux dernières années par le Département au profit du patrimoine classé percheron, ce n’est pas rien. C’est sans doute pour cela que les deux Conseillers départementaux (divers droite) du canton de Nogent le Rotrou, Pascale de Souancé et Luc Lamirault, ont tenu à  communiquer, vendredi, sur ce sujet lors d’un point presse sur leur action, un rendez vous qu’ils mènent deux à trois fois par an. Pascale de Souancé détaille le dispositif : « Le Conseil départemental vote chaque année un budget de 500.000 € au profit de l’aide aux communes pour le patrimoine. Cela concerne le patrimoine classé Monument historique et il s’agit le plus souvent pour les communes de leurs églises ». Pour être soutenu, le dossier établi par la commune  doit déjà être éligible au titre des aides de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles). « C’est ce qui conditionne la subvention départementale. Le Conseil départemental s’engage alors sur une subvention de 50 % du reste à charge, à concurrence de 125.000 € maximum », détaille l’élue. Luc Lamirault précise : « Pour être très réactifs, les services du Conseil départemental anticipent toutefois la décision de la Drac et instruisent le dossier en amont afin que les travaux ne soient pas bloqués pour un délai supplémentaire ». Pour Pascale de Souancé, cette action du Département en faveur du patrimoine communal correspond à une politique volontariste de la collectivité qui a été engagée depuis 1999 au moins.
L'Echo, 13/11, p.22

(Seur) Subventions pour les vitraux de l’église
Demande de subvention au titre des monuments historiques. Une demande de subvention auprès du conseil départemental a été formulée pour des travaux de restauration de vitraux à l’église. (intégral)
NR Indre, 13/11

(Loches) Ville d’art et d’histoire : 10 ans de plus
Loches a renouvelé la convention Ville d’art et d’histoire avec l’État pour une durée de dix ans. Elle a obtenu ce label en 2000. Elle entend l’étendre non plus seulement sur un territoire de 7.000 habitants mais d’au moins 30.000 habitants pour l’avenir. (intégral)
NR Indre et Loire, 13/11

(Beaulieu-lès-Loches) Le conseil municipal du 6 novembre a décidé ce qui suit

Travaux du clocher. La réalisation des tranches conditionnelles 2 et 3 permettra la rénovation du clocher jusqu’en bas de la chambre des cloches. Les travaux de la tranche 3 seront réalisés grâce à la subvention de la députée la réserve parlementaire, la souscription, le produit des visites et dons.
Moulin des mécaniciens. La réfection de la toiture est assurée par 5.000 € de la réserve parlementaire de Mme Beaufils, 1.892 € de souscription,  3.700 € de subvention de la Fondation du patrimoine et 4.000 € de Loches Patrimoine et Culture.
(intégral)
NR Indre et LoireE, 13/11

(Chartres) Des ceintures rarissimes offertes au clergé par des chefs de tribus amérindiennes à la cathédrale
Moment d’intense émotion, hier matin, dans la sacristie de la cathédrale, pour Stéphane Picard et Florence Benedict, représentants des premières nations amérindiennes du Canada : les Hurons Wendaty et les Abénakis. Tous les deux ont quitté leur village, au Québec, et traversé l’Atlantique, pour venir admirer dans leur écrin deux rarissimes ceintures en wampums (perles de coquillages et de  verre), offertes à la cathédrale de Chartres, au XVIIe siècle, par leurs ancêtres. Bordées de piquants de porcépic et constituées de milliers de perles de coquillages, blanches et violettes, et  de perles de verre, blanches et noires, les deux ceintures sont conservées dans le trésor de la cathédrale depuis trois cents ans. Ces joyaux font actuellement l’objet d’une étude. Les recherches sont réalisées conjointement par des  archéologues de Québec et de Rennes, en lien avec le musée des Abénakis. Parties de Chartres pour être analysées, les ceintures étaient de retour, hier. Florence Benedict était très émue de pouvoir les admirer dans la cathédrale. Il faudra attendre 2019 pour que ces deux ceintures soient présentées au grand public. Une fois les travaux de la chapelle Saint Piat terminés, elles figureront en bonne place dans la nouvelle présentation du trésor de la cathédrale.
+ Des lettres échangées entre les chefs de tribus et le clergé chartrain
L'Echo, 18/11, p.7

(Saint-Laurent-Nouan) Le moulin de Nouan fait peau neuve
Le moulin cavier de type angevin de Nouan est en cours de restauration. En effet, ouvert au public l’été, en  fonctionnement tous les vendredis, si Eole le veut bien, il montrait quelques signes de faiblesse ces derniers temps. En juin, une latte de la hucherolle avait été remise en place, occasion de faire un tour du si te et de programmer quelques travaux d’entretien. Déjà en 2016, des problèmes d’étanchéité avaient été détectés, ils provoquaient des infiltrations pouvant affecter les mécanismes internes en bois. Budgétés pour cette année, ces travaux sont en cours, ils nécessitent d’enlever la terre du dôme ainsi que les projecteurs d’éclairage et le géotextile qui avait été mis en place à l’époque. Une fois tout enlevé, l’étanchéité totale sera faite et la terre remise en place ; un éclairage plus adapté va être étudié avec des lampes leds.
NR Loir et Cher, 17/11

La locomotive sur un nouveau rail
Le président du Département, Jean-Gérard Paumier, a communiqué, lors de la dernière session du conseil départemental, sur la vieille locomotive à vapeur Pacific E 231 de Saint-Pierre-des-Corps, avec l’idée d’en faire un produit touristique, économique et social, sur le  modèle du chantier de « L’Hermione ». Marie-France Beaufils, maire de la ville, n’a pas trop apprécié cette communication, rappelle que la locomotive est propriété de Saint-Pierre, classée monument historique, qu’elle est bien entretenue et qu’elle a pris elle-même l’initiative, dans le passé, de visiter « L’Hermione ». Marie-France Beaufils ajoute, dans un communiqué, qu’elle souhaite une « réunion qui rassemblerait tous les partenaires potentiels de ce dossier » : Ville, fondation, association, conseil départemental, Métropole, région Centre-Val de Loire… En clair, la maire de Saint-Pierre-des-Corps entend bien être plus locomotive que wagon dans cette affaire. (intégral)
NR Indre et Loire, 18/11

(Tours) Redonner une nouvelle vie à la chapelle du Conservatoire

Construite au milieu du XIXe siècle par l’architecte diocésain Gustave Guérin, la chapelle dédiée à Notre-Dame de l’Assomption du Conservatoire à rayonnement régional (CRR) n’est aujourd’hui pratiquement plus utilisée. Le bâtiment, posé à l’angle des rues François-Clouet et des Ursulines, pourrait cependant bénéficier d’une cure de jouvence. La Ville prévoit en effet une importante opération de rénovation pour répondre à plusieurs besoins : les répétitions de l’orchestre du conservatoire (70 musiciens), les activités d’enseignements et l’accueil des formations de musique de chambre. Une salle modulable capable d’accueillir dans les meilleures conditions les élèves du CRR. La rénovation concerne un peu moins de 400 m2 de surface, répartis de la manière suivante : grande salle de 225 m2, loge d’artistes de 24 m2 et combles de 148m2. En revanche, la création d’une mezzanine, envisagée il y a quelques années, n’est plus à l’ordre du jour. « Ce projet est inscrit au contrat de plan État-Région mais n’a pas pu encore voir le jour, souligne Christine Beuzelin, adjointe au maire en charge de la communication et de la culture. Nous voulions le relancer, car le CRR et ses élèves ont aujourd’hui besoin d’une scène pour évoluer. L’équipement rénové permettra également aux élèves de se former aux techniques du son et de la lumière. »
NR Indre et Loire, 18/11, p.16

Le loto au secours du patrimoine en péril
Le  gouvernement va créer un “Loto du patrimoine” dont les recettes seront affectées à un fonds spécifique baptisé “Patrimoine en péril”, vient d’ annoncer la ministre de la Culture, Françoise Nyssen. La Française des Jeux organisera un tirage spécial, qui pourrait intervenir la veille des Journées européennes du Patrimoine, et mettra en place un nouveau jeu de grattage. La création de ce Loto sera proposée au  Parlement dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2017. Ce nouveau fonds pourra financer des réhabilitations, tant du patrimoine protégé que non protégé, y compris celui que doit recenser la mission confiée à Stéphane Bern et les sites confiés au Centre des Monuments nationaux. « Un quart des monuments protégés sont jugés en mauvais état et 5%, soit environ 2.000 monuments, sont considérés en état de péril », a souligné la ministre. La ministre de la culture a également annoncé la mise en place d’un fonds de 15 millions d’euros pour la restauration du patrimoine protégé dans les petites communes de moins de 2.000 habitants. (in(tégral)
Mag'Centre, 19/11

(Nançay) Il capte les ondes de Jupiter et du Soleil
Nichées entre les arbres de la forêt solognote, à Nançay, elles observent quasi quotidiennement le Soleil et Jupiter. Cela fait quarante ans tout juste que les cent quarante quatre antennes du réseau décamétrique de la station de radio astronomie sont dressées vers la voûte céleste. Une installation unique en Europe, toujours à la pointe de la recherche scientifique. L’instrument n’est pas aussi impressionnant que le grand radiotélescope de la station et son miroir de 200 mètres de long. Mais il n’en est pas moins original. Réparties sur une surface de 10.000 mètres carrés, ses antennes forment des cônes de 9 mètres de haut et de 5 mètres de diamètre à la base. Leur fonction, « capter les ondes radio basse fréquence émises par les astres, entre 10 et 100 mégahertz », explique Stéphane Corbel, le directeur de la station. Si le réseau décamétrique de Nançay, ou RDN, comme l’appellent les scientifiques, sert à observer le ciel, il ne produit pas d’image pour autant. Il analyse les variations en temps et en fréquence des émissions radio dites décamétriques, produites par les particules présentes dans l’environnement de la planète géante et de notre étoile. Ce sont ces signaux qui, analysés, permettent de comprendre ce qui se passe dans le ciel.
Le Berry, 19/11, p.5

(Saint-Amand Montrond) Dialogue
La fermeture de l’accès à la forteresse de Montrond, par la municipalité de Saint-Amand, pose problème au Cercle d’histoire et d’archéologie du Saint-Amandois (Chasa), qui en avait fait depuis longtemps son principal terrain de  sauvegarde et de recherches. Samedi dernier, en assemblée générale extraordinaire, l’association a une nouvelle fois déploré la rupture du dialogue avec le maire Thierry Vinçon qui, pour sa part, assure suivre la ligne de conduite qu’il s’est fixée pour l’avenir du site, avec la Drac et les Bâtiments de France. Un adhérent du Chasa a même confié avoir  sondé plusieurs élus de la majorité municipale au sujet de la forteresse : « Aucun n’a la moindre idée de ce qui s’y passe. » (intégral)
Le Berry, 19/11

(Thiron Gardais) Les travaux avancent bien à l’abbaye
Comme les passants peuvent le constater, les travaux entamés sur le mur nord de l’abbaye avancent à présent à grands pas avec la mise en place des six arches de béton, la pose des micropieux et des fondations de la partie est. Après une pause estivale et un temps de réflexion sur les solutions à apporter au mouvement du mur constaté fin mai après le démontage d’un des étais de pierre, des solutions techniques ont été trouvées tout autant que leur financement. « Nous attendions l’autorisation de Sophie Brocas, préfète, pour le déblocage du plafond des 80% de subventions publiques, ce qui est chose faite. Après la signature d’avenants aux travaux, nous obtenons une subvention complémentaire de la Drac pour financer le surplus de travaux », explique Victor Provôt, le maire. (intégral)
L'Echo, 19/11

(Suèvres) Double récompense pour le moulin de Rochechouard

Le moulin de Rochechouard est la propriété de l’ASME (Association de sauvegarde des moulins à eau de Loir-et-Cher). Il est animé depuis 2004 par le syndicat d’initiative de Suèvres - Cour-sur-Loire (aujourd’hui bureau du tourisme) qui accueille tous les ans à la belle saison plus de 4.000 visiteurs dont de nombreux groupes d’enfants. Il vient de recevoir une double récompense pour les travaux de sauvegarde du bâtiment réalisés depuis plusieurs années. L’hiver dernier, par exemple, des travaux importants de restauration ont été engagés pour une somme de 31.550 € avec de nombreuses aides publiques et privées. Le 16 octobre, le moulin a reçu le label de la Fondation du patrimoine au cours d’une cérémonie organisée dans les locaux du conseil départemental en présence du président Nicolas Perruchot et de la déléguée départementale de la Fondation, Pascale Desurmont. A cette occasion, Nicole Fiot, présidente du bureau du tourisme, a rappelé les travaux importants de rénovation du moulin, intérieurs et extérieurs, permettant d’accueillir du public : plancher, escaliers, enduits, couverture, roue, meules, mécanismes, consolidation des rives de la  Tronne. Le 2 novembre, au Carrousel du Louvre à Paris, c’est le 3e prix du Concours national de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF) qui a été remis à Jean-Pierre Rabier, président de l’ASME, pour la qualité des travaux engagés à la restauration du moulin.
NR Loir et Cher, 19/11, p.7

(Boischaut et vallée de Germigny) Ces petits villages qui n’ont pas d’église

Éléments essentiels dans l’identité des villages, les églises font indéniablement partie du patrimoine français. Mais ces édifices religieux ont disparu dans plusieurs villages du Cher, notamment dans le sud du département. « Au total, quinze communes ne possèdent pas d’église dans le Cher », détaille Nathalie de Buhren, chef du service patrimoine à la direction des archives départementales et du patrimoine. Détruites pour la plupart entre le XVIIe et le XIXe siècle à cause de leur vétusté, à la suite d’un incendie ou encore après la Révolution française, ces églises n’ont jamais été reconstruites. « Aucune  commune n’envisage de construire des églises dans le contexte actuel, concède Nathalie de Buhren. On est plutôt dans la démarche inverse, comme c’est le cas à Jussy le Chaudrier. » D’autres villages, à l’image de La Groutte et du Pondy, n’ont jamais eu d’église car ils dépendaient, respectivement, de Drevant et de Thaumiers.
+ L’avenir des églises reste soumis au pouvoir financier des communes
Le Berry, 15/11, p.23

(Chartres) « Pas un musée mais un lieu de prières »
Le touriste qui découvre le tour du choeur, l’arbre de Jessé ou le labyrinthe doit il s’acquitter d’un droit d’entrée pour fouler les dalles séculaires de la cathédrale de Chartres ? C’est, en tout cas, la piste évoquée par Stéphane Bern. Missionné par Emmanuel Macron, fin septembre, pour recenser le patrimoine en péril et proposer des solutions pour sa sauvegarde, l’animateur télé percheron propose, notamment, un accès payant aux cathédrales, pour les touristes, afin d’en financer la restauration. La piste de réflexion interroge. Selon le père Emmanuel Blondeau, curé de la cathédrale, la mise en place d’une tarification est non seulement inapplicable  « Je ne vois pas comment on peut faire » mais également contraire aux obligations de son ministère : « J’entends la question économique qui est soulevée et mérite d’être posée. Mais la cathédrale n’est ni un musée ni un centre de profit, mais un lieu de prières et de paix, qui a vocation à faire en sorte que le visiteur devienne pèlerin. Il ne faut pas la muséifier. »
L'Echo, 15/11, p.6

(Lèves) Ces évêques bâtisseurs racontés
Les évêques bâtisseurs seront le dernier événement des 900 ans de la Fondation Notre Dame de l’abbaye Josaphat de Lèves. Un colloque qui se déroulera, en partenariat avec le Centre international du vitrail de Chartres, samedi 18 novembre, à l’Espace Soutine. L’occasion aussi de présenter la sortie du dernier livre de Georges Bonnebas Des moines pour la cathédrale de Chartres, l’abbaye de Josaphat à Lèves, un très bel ouvrage que l’auteur dédicacera à la fin de la journée. Parmi les intervenants Mathieu Lours, docteur en histoire spécialisé dans l’aménagement des édifices religieux, Dominique Poirel archiviste  paléographe et directeur de recherche au CNRS, François-Olivier Touati, professeur à l’université de Tours, Jean-Paul Deremble du conseil scientifique du Centre du vitrail, Gilles Fresson du rectorat de la cathédrale de Chartres et Georges Bonnebas, agrégé d’histoire, qui célèbre les noces de la théologie et de l’architecture dans son nouvel ouvrage qu’il dédicacera vers 17 h 30.
L'Echo, 15/11, p.12

Enchères ou “ best offer ”

La gestionnaire du domaine de Ménars assure que celui-ci va effectivement faire l’objet d’une vente, mais pas « aux enchères », contrairement à ce qu’annonçaient lundi un certain nombre de médias nationaux s’appuyant sur une information diffusée par l’agence de presse anglaise Reuters. Celle-ci citait (en anglais) les propos tenus par l’avocat américain Jack Anderson chargé de l’opération. L’homme de loi utilisait l’expression « Best offer » qui, au-delà de la dimension financière, inclut « la capacité intellectuelle et morale de l’acheteur à poursuivre au mieux l’oeuvre commencée par M. Baysari ». Celui-ci se donne jusqu’au 15 janvier pour examiner les propositions des acquéreurs potentiels et retenir la « meilleure offre » : celle qui lui paraîtra la plus conforme au projet qu’il avait lui-même conçu pour ce site d’exception. (intégral)
NR Loir et Cher, 15/11

(Loches) Restauration des remparts : on s’attaque à la maçonnerie

Il y a d’abord eu la première dévégétalisation rue des Fossés Saint-Ours fin 2016 à l’initiative de la Ville. Puis une nouvelle dévégétalisation au même endroit le mois dernier. Cette année, le chantier rentre dans le dur, dans le cadre de l’accord financier sur la restauration des remparts intervenu en mars 2016 : 1,5 million d’euros sur trois ans financés à hauteur de 40 % chacun par l’État et le Département, le solde revenant à la charge de la commune. Dans quelques jours, des travaux de maçonnerie vont débuter sur la muraille surplombant la rue des Fossés Saint-Ours. A la manoeuvre, l’entreprise lochoise Menet. Les opérations proprement dites commenceront en décembre, mais les échafaudages vont être mis en place dès la semaine prochaine.
+ ••• Trois ans de chantier
+ Effondrement au jardin suspendu rue des Fossés : des travaux d’ici deux mois ?
NR Indre et Loire, 15/11, p.27

(La Chapelle-sur-loire) La foule pour accueillir saint Martin
Il était exactement midi, quand, vendredi, un rayon de soleil a soudain éclairé l’entrée dans la passe entre les bancs de sable, des cinq bateaux des Bateliers des Vents d’Galerne de La Chapelle-sur-Loire et des Mariniers de Chouzé-sur-Loire. Ils transportaient ou accompagnaient le gisant de Saint-Martin, qui avait fait halte la veille à Chouzé-sur-Loire. Sur le terre-plein dominant le port, fleuri de chrysanthèmes blancs, et illuminé par un imposant feu de bois, une foule nombreuse était déjà présente. Quand le gisant a été débarqué ainsi que le grand coffre en bois sculpté qui l’accompagnait, le groupe vocal des Bateliers a marqué son arrivée par plusieurs chants de marins. Puis, en présence d’élus, des marcheurs de la  Saint-Martin venus de Tours et d’Angers, de Bruno Judic, président du centre culturel européen Saint-Martin de Tours, Antoine Selosse, directeur du centre culturel européen, a rappelé le sens de cette manifestation.
NR Indre et LoireW, 15/11, p.20

Faut-il faire payer l’accès à Sainte-Croix ?
L’animateur Stéphane Bern, en tant que chargé de mission patrimoine au gouvernement, vient de relancer le débat sur l’instauration d’un droit d’accès dans les grandes églises de France. L’argent ainsi récolté permettrait d’entretenir le patrimoine religieux. En 2014, déjà, cette idée avait été avancée lors d’une réunion au ministère de la Culture. Alors, les touristes devront ils bientôt payer pour entrer dans la cathédrale Sainte Croix d’Orléans ? Mais qu’en pensent les acteurs locaux concernés par ce sujet ? L’adjointe à la promotion du territoire et au tourisme, Martine Grivot, est « partagée ». « Si l’entrée devenait payante, il faudrait un prix très faible. Même un tarif minime ne ferait que diminuer le nombre d’entrées. » L’élue ajoute : « Ce serait dommage de faire payer ce genre d’édifice de toute beauté, mais si une petite participation peut aider à la rénovation… Encore que ce n’est pas aux visiteurs de se substituer à l’État. » Le père Christophe Chatillon, recteur de la cathédrale, est opposé à cette idée. Pour JeanClaude Lézier, président des Amis de la cathédrale : « C’est une idée aberrante. C’est un patrimoine, un lieu de culte. Si vous faites payer l’entrée, il faut au minimum un ou deux salariés. Or c’est un coût très important. L’argent récolté ne serait pas significatif pour une petite cathédrale comme Orléans, par rapport à d’autres comme Char tres, Reims ou Strasbourg, qui ont une résonance internationale. Mais bon, il faut faire une étude sur ce qui est faisable ou non. »
+ Un budget annuel de 1,3 million d’euros
RC Orleans, 16/11, p.7

(Vendome) Tout savoir sur les tableaux “ muets ” de La Trinité
Au printemps dernier, sept tableaux « disparus » juste le temps de la restauration de leur système d’attache, réapparaissaient sur les murs de La Trinité. Sans crier gare, ils étaient remis en place aussi discrètement qu’ils avaient été retirés. A la grande surprise des fidèles habitués au lieu. L’occasion en avril pour Bernard Diry, président de la Société archéologique de rappeler que l’abbatiale de La Trinité ne compte pas moins de vingt-cinq  tableaux allant du XVIe au XXe ! Et de confier alors : « Remisées en attente d’être à nouveau accrochées, ces oeuvres ont de quoi intéresser les spécialistes… » Ce vendredi, ce sera en partie chose faite puisque les oeuvres feront l’objet d’une conférence (1) qui s’inscrit dans le cadre de l’assemblée générale de la Société archéologique.  Bernard Diry livrera le fruit de ses recherches, notamment à partir d’inventaires dont une liste manuscrite d’un vicaire de La Trinité datée de 1814 et retrouvée dans les archives du presbytère.
(1) Conférence lors de l’assemblée générale de la Société archéologique, vendredi 17 novembre à 20 h Porte Saint-Georges.
NR Loir et Cher, 16/11, p.19

(La Ville-aux-Clercs) Un clocher à portée de main

Lundi, lanterneau et campanile du clocher de La Ville-aux-Clercs ont été démontés et déposés au pied de l’église. Une opération de  sécurisation qui devrait permettre une restauration plus abordable. Depuis plusieurs mois, la dangerosité du clocher était avérée notamment avec le diagnostic effectué par l’architecte blésois, Jean-Philippe Barthel. Celui-ci avait d’ailleurs présenté un projet de restauration prévoyant le démontage de la couverture, la reprise de charpente et de la maçonnerie. Sauf que, compte tenu de la longue durée de maintien d’un échafaudage conséquent (l’ensemble monte à plus de quarante mètres), le coût global de l’opération s’élevait à 800.000 euros. La solution intermédiaire, alliant sécurisation du site et travail simplifié, réduisait considérablement ce montant. Autre avantage, la possibilité d’étaler les travaux sur plusieurs exercices sans augmenter encore davantage les frais. C’est donc cette dernière qui a été retenue compte tenu de l’urgence. Avec d’impressionnantes grues, les voltigeurs ont scié les poteaux de chaque élément pour procéder à la dépose en deux temps. Le lanterneau d’abord, le campanile ensuite.
NR Loir et Cher, 16/11, p.20

(Courçay) Travaux de l’église et ses abords
Le projet de réaménagement des abords de l’église côté sud est pratiquement achevé. « C’est réalisé à 95 %, précise le maire. Tout a été fait dans le respect des exigences de l’architecte des Bâtiments de France. Cet espace met l’église en valeur. « Des habitants se le sont appropriés : des enfants y jouent, des adultes viennent y faire des parties de boules. » (intégral)
NR Indre et LoireE, 16/11

(Saint Amand) L’avenir du Chasa au-delà de Montrond
Le Cercle d’histoire et d’archéologie du Saint Amandois (Chasa) ne veut pas rester au pied du mur de la forteresse de Montrond, à laquelle il n’a désormais plus accès. C’est en effet sur cette fortification bastionnée, la seule édifiée dans le centre de la France, qu’il a toujours oeuvré, par diverses actions de sauvegarde et de mise en valeur, depuis les années soixante dix. Le sujet a été discuté samedi,  lors d’une assemblée générale extraordinaire justifiée par la situation complexe de l’association. Les difficultés remontent au non renouvellement de la convention de mise à disposition du site par la Ville de Saint Amand, propriétaire, au printemps. Le Chasa a alors été contraint de suspendre les visites et renoncer aux chantiers de bénévoles qu’il organisait pendant l’été. Plusieurs membres du bureau étant démissionnaires, dont le président Gil Cazenave, une direction collective provisoire s’est aussi chargée de gérer les affaires courantes et de commencer à réduire la voilure, dans l’hypothèse d’un départ. Samedi, plusieurs voix se sont élevées pour défendre la « légitimité » du Chasa, ses « compétences » et son « droit moral » à rester sur le terrain.
+ Thierry Vinçon : « On s’est fixé une ligne, on la suit »
Le Berry, 14/11, p.20

(Issoudun) Façade en péril

Absent deux semaines d’Issoudun, Loïc Legoff a eu une bien mauvaise surprise en retrouvant sa maison, rue Foulerie, en début de semaine dernière. « La façade avait bougé de trois bons centimètres ! Je savais que je devais envisager des travaux à très court terme mais là, il y a péril, raconte le propriétaire de cette bâtisse du XIIe siècle. Je ne suis pas le seul à avoir des soucis. Dans la rue, beaucoup de maisons et de sols se fissurent. Ils sont fragilisés notamment par les inondations de juin 2016 et la sécheresse de cet été… » Le temps de consolider la façade et de lui faire regagner son emplacement, Loïc Legoff a demandé à la Ville de réglementer par sécurité le stationnement et le passage piétonnier dans la rue. Le gros des travaux est prévu aujourd’hui, mais l’arrêté court jusqu’à dimanche. (intégral)
NR Indre, 13/11

(Loches) Ville d’art et d’histoire : 10 an
La nouvelle a été rendue publique lundi matin par le cabinet d’avocats parisiens chargé de l’opération : le château de Ménars sera vendu aux enchères le 15 janvier prochain. La même source fait état d’un prix de vente estimé entre 20 et 30 millions d’euros. Il est trop tôt pour savoir si beaucoup d’acquéreurs se mettront sur les rangs. L’ancienne résidence de la Pompadour a certes, beaucoup d’atouts pour séduire un amateur de patrimoine. L’élégante construction Renaissance s’élève au coeur d’un parc arboré comportant, entre autres, la plus longue allée de tilleuls centenaires d’Europe (4 km !) Ses terrasses dessinées par Le Nôtre dominent la Loire. Les tapisseries précieuses, le mobilier de style et les oeuvres d’art ont été entretenus ou restaurés avec goût. Les dépendances abritent des salles de congrès et de séminaires capables de recevoir d’importantes manifestations. Au total, l’homme d’affaires libano-américain Edmond Baysari, actuel maître des lieux, assure avoir dépensé pour son domaine une centaine de millions d’euros, somme à rapprocher des deux millions d’euros qu’il avait déboursés pour l’acheter, en 1983, à son précédent propriétaire, la Compagnie Saint-Gobain. Son expérience de châtelain en Val de Loire a toutefois  été quelque peu ternie par les démêlés rencontrés au niveau de l’administration fiscale. Celle-ci lui a réclamé, dès le lendemain de son achat et jusqu’à l’an passé, une taxe assise sur le montant de la transaction, et à laquelle il estimait ne pas être assujetti.
NR Loir et Cher, 14/11, p.3

(Blois) Visiter le château grâce à une tablette
Une tablette tactile, « Histopad », créée par la société Histovery, permettra à partir du 1er juillet 2018 de redécouvrir le château royal . Plusieurs grands sites en sont déjà dotés comme Chambord ou le Palais des Papes à Avignon. Grâce à cette technologie, en réalité augmentée, le touriste redécouvrira le décor et l’ameublement de certaines pièces – appartements Louis XII, les jardins, la chapelle avec sa nef d’origine, et les cuisines – tels qu’ils étaient au XVIe siècle. Le château de Blois et Histovery ont convenu que 300 terminaux seraient disponibles. Un nombre susceptible  d’augmenter en fonction des besoins. L’« Histopad » sera proposé gratuitement à tous les visiteurs payants qui le souhaitent. (intégral)
NR Loir et Cher, 14/11

(Margon) Côté église...
Franck Pellay, le tailleur de pierres de Bretoncelles travaille actuellement sur la restauration de l’encadrement d’une des baies de l’église de Margon. Elle va prochainement accueillir un nouveau vitrail réalisé par Virginie Berthier, maître verrier à Nogent le Rotrou sur le thème de la Bourbonnaise. Elle s’est inspirée du dessin officiel de l’affiche pour créer des motifs très stylisés.
L'Echo, 18/11, p.7

(Méry Es Bois) Loroy en appelle à Stéphane Bern
Regarder « s’enfoncer dans l’oubli et la décrépitude, une des plus importantes abbayes cisterciennes du Berry, qui a servi de modèle pour le Domaine mystérieux du Grand Meaulnes et qui fut aussi la nécropole des Sully », certainement pas ! Marie du Berry, qui a animé pendant vingt ans des balades littéraires sur les pas d’écrivains, dont Alain Fournier, a pris sa plume il y a quelques jours pour interpeller Stéphane Bern sur la situation de l’abbaye de Loroy. Le célèbre présentateur de Secrets d’histoire, sur France 2, a en effet été nommé Monsieur Patrimoine par le président de la République, Emmanuel Macron, qui lui a ainsi confié une mission de sauvegarde du patrimoine en péril. Aux yeux de Marie du Berry, cette ancienne abbaye cistercienne, aujourd’hui propriété privée, est véritablement en péril. « Les bâtiments sont en péril, la partie du XIIIe siècle s’est écroulée, le clocheton est tombé, et le cloître classique est envahi par les arbres », décrit elle. Elle regrette d’ailleurs que les propriétaires actuels – la propriété est en indivision, propriété de plusieurs frères et soeurs – n’aient rien fait « à part avoir muré les fenêtres pour éviter le vandalisme » qui a déjà lourdement sévi dans ce bel édifice. Pourtant, Paul Carves, chef du service territorial de l’architecture et du patrimoine du Cher, avait préconisé, dès 2015, que le bâtiment soit mis « hors d’eau ».
+ Pour la Drac, « la dégradation est à peu près stoppée »
Le Berry, 22/11, p.22

(Saint Amand) Le Chasa cherche une adresse
Le Cercle d’histoire et d’archéologie du Saint Amandois (Chasa) doit quitter les locaux de l’allée du Prince de Condé, au pied de la forteresse de Montrond. « Le maire, Thierry Vinçon, demande qu’ils soient libérés », annonce François Petit, le nouveau président de l’association. Les deux hommes se sont rencontrés  le weekend dernier, en présence du député Loïc Kervran, qui avait proposé ses services de médiateur afin de renouer le dialogue devenu compliqué entre les deux parties François Petit fait part d’une discussion « tout à fait courtoise ». Un délai de six mois, jusqu’en juin 2018, a été accordé au Chasa pour déménager ; la convention d’occupation précaire des locaux s’arrêtant au 31 décembre 2017.
Le Berry, 22/11, p.24

(Neuillay-les-bois) Le lavoir du Rossignol réhabilité
Fin 2016, le conseil municipal a racheté, avec une parcelle de terrain, le lavoir sur la route de La Pérouille, sur le bord du ruisseau le Rossignol. Pour son maire, Patrice Boiron, et les élus, l’objectif était de préserver ce bâtiment et cette page d’histoire pour les Novelliens. En effet, au début du XXe siècle, bon nombre de lavandières se retrouvaient dans l’unique lavoir du village. Mais, avec le temps et le modernisme, ce lavoir est resté à l’abandon et la végétation a envahi le bâtiment. Soucieux de préserver son histoire, la municipalité a décidé de réhabiliter ce lavoir. Elle souhaite faire revivre les souvenirs des anciens de la commune qui ont
connu ce lavoir dans leur jeunesse. Elle a voulu que sa rénovation soit effectuée par des jeunes. Ainsi, Patrice Boiron et son équipe municipale se sont tournés vers le centre communal d’action social de Châteauroux, qui organise au cours de l’année des chantiers éducatifs.
NR Indre, 22/11, p.13

(Chambray-lès-Tours) Le pigeonnier de La Fontaine retrouve son toit
Après plus d’un an de travaux, le pigeonnier de La Fontaine, route du Saint-Laurent, retrouve sa couverture. L’ancienne menaçait de s’effondrer et le propriétaire, Laurent Deneux l’avait démontée. La nouvelle charpente réalisée à l’ancienne par Matthieu Demantin, charpentier à Saint- Branchs, avait été placée à l’aide d’une grue de 45 tonnes en décembre dernier. La couverture identique à l’originale, en tuiles et en ardoises posées au clou, vient d’être achevée par l’entreprise  Desperches de Saint-Jean-Saint-Germain. Un élégant pigeon en zing couronne le lanterneau. Le bâtiment, classé « monument remarquable » au PLU de Chambray, était à l’origine une tour de défense du XVe ou XVIe siècle, transformée avant la Révolution en pigeonnier.
NR Indre et Loire, 22/11, p.16

Les labellisés du patrimoine
La remise des labels 2017 de la Fondation du Patrimoine, pour le Loiret, s’est déroulée, mardi, au conseil départemental. Dix sept lauréats ont été récompensés pour leur action de restauration du patrimoine privé non protégé (au sens des Monuments historiques). Marc Gaudet, président du Département, a remis les labels. Ceux ci bénéficient d’une aide fiscale sur l’impôt. 166 projets ont été menés dans le Loiret depuis 2005. (intégral)
RC Orleans, 17/11

(Ruffec le Chateau) L’ancienne tuilerie va-t-elle rester sur le carreau ?
Edith Vachaud, maire de Ruffec-le-Château, ne cache pas sa colère : « La Tuilerie de La Lorne, qui est en activité depuis 1774 dans notre commune, a un passé. Vis-à-vis de mes administrés, il aurait été normal que je sois avertie en temps voulu de la vente aux enchères de son matériel. Nous avons appris l’opération la veille, lorsqu’on nous a téléphoné pour mettre en place des pancartes. Voici quelques années, un de nos agriculteurs avait subi la même mésaventure : nous avions été contactés plusieurs mois à l’avance. Il y a deux poids, deux mesures. » Cette remarque montre l’attachement de la population locale à un site artisanal labellisé « Entreprise du patrimoine vivant », mis en liquidation au printemps dernier. Le phénomène va même au-delà du territoire communal puisque le Parc de Brenne citait en exemple le savoir-faire et la longévité de la doyenne de ses entreprises. Et la présence du président, Jean-Paul Chanteguet, à la vente du 9 novembre affirmait un tel intérêt.
NR Indre, 17/11, p.5

(Montrichard-Val-de-Cher) Le donjon, une priorité
Le conseil autorise à solliciter auprès de la Drac Centre Val de Loire (direction régionale des affaires culturelles) une subvention relative à une mission de maîtrise d’oeuvre de réalisation d’une étude diagnostique du site du donjon de la commune historique de Montrichard à hauteur de 50 % de son montant. « Ce projet que je considère comme une priorité absolue, je souhaiterais pouvoir l’achever avant la fin du mandat en cours », indique d’emblée Damien Hénault, en présentant ce point de l’ordre du jour. (intégral)
NR Loir et Cher, 17/11

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
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