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 Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Mer 6 Déc - 11:23

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

Un Velasquez restauré à Orléans
Le Musée des Beaux-Arts d’Orléans (Loiret) a la chance de posséder un portrait de l’apôtre Saint-Thomas, peint par Velasquez. Le tableau nécessitait une restauration. Elle a été possible grâce au don d’une entreprise locale d’informatique, via l’association Orléans Mécénat qui existe depuis avril et a déjà reçu plus de 200.000 €. Le musée, devant le succès de la démarche, a décidé de solliciter les particuliers et lancé un appel pour le financement participatif de l’achat de 90 dessins de Delaperche, artiste orléanais du XIXe siècle dont on ne connaissait qu’un dessin, au Musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg. Un lot de 90 dessins a été récemment retrouvé et mis en vente. (intégral)
NR Indre, 04/12

(Chateauroux) Le lumineux Hélier Cosson au Musée Bertrand
Nous avons réussi à regrouper soixante-dix tableaux grâce à des prêteurs surtout locaux, se réjouit Anne-Marie Delloye-Thoumyre. Parmi ses oeuvres, on retrouve quarante-quatre tableaux qui appartenaient à Marc Wallerand, petit-neveu du peintre et président de l’Association des amis d’Hélier Cosson, venu de Valence pour l’inauguration. L’artiste Anne-Marie Delloye-Thoumyre est à l’initiative du catalogue consacré à l’exposition Hélier Cosson, né à Châteauroux, le 3 avril 1897, promenade des Capucins. Ce catalogue – qui accompagne l’exposition Hélier Cosson au Musée Bertrand – regroupe quelque deux cents références d’oeuvres du peintre sur les mille trois cents inventoriées à ce jour. « Un livre magnifique édité par Les Amis d’Hélier Cosson et imprimé par les soins de Color 36, à Villedieu », souligne Jean-François Mémin, adjoint à la culture. Portraitiste connu et reconnu, Hélier Cosson (décédé en avril 1976) consacrera sa vie à une véritable quête de la lumière et de textures. Exposition Hélier Cosson, salle lapidaire du Musée Bertrand, jusqu’au 31 décembre. Entrée libre.
NR Indre, 04/12, p.8

(Malesherbes) Un musée de l’imprimerie pour avril

L’AMI, Atelier musée de l’imprimerie, devrait ouvrir au printemps, dans 4.000 m2, sur la friche industrielle de Copigraph, au 70, avenue du Général Patton, à Malesherbes. Jean-Paul et Chantal Maury ont acquis la collection de Serge Pozzoli, qui retrace 200 ans d’histoire, et l’ont confiée à Artegraf. L’association, qui perpétue les anciennes  techniques de l’imprimerie, est également devenue propriétaire du bâtiment. La réalisation de l’AMI est assurée par Jean-Marc Providence. Un atelier d’imprimerie de 2.000 m2 sera adossé au musée. Seront exposés 120 machines (presses, massicots, plieuses, machines à composer…), 52 films (pour un total de 6 heures de projection), 14  panneaux, les différentes techniques d’impression (sur tissu, billets, béton, verre…) La presse de Gutenberg a été reconstituée. 50.000 visiteurs annuels sont attendus. Une boutique proposera des articles haut de gamme. www.ateliermuseeimprimerie.fr (intégral)
RC Orleans, 05/12

(Orleans) Le Cercil assure son avenir
Fusionner… mais sans rien changer. Ainsi pourrait se résumer le rapprochement officialisé hier entre le Centre d’étude et de recherche sur les camps d’internements du Loiret (Cercil) et le Mémorial de la Shoah. Ouvert en 1991 et installé depuis 2011 rue du Bourdon Blanc, à Orléans, le Cercil était jusqu’alors une association de loi 1901. « Cela avait permis de nous créer avec liberté, souplesse et inventivité », rappelle Hélène Mouchard Zay, cofondatrice et présidente. Sauf qu’aujourd’hui, avec sept salariés, un musée en plus du centre de recherche, de nombreux visiteurs (près de 17.000 en 2016), un fort engagement en milieu scolaire… « cette forme associative devenait une fragilité ». C’est donc pour « pérenniser et continuer à développer le Cercil », que ses dirigeants ont décidé de « s’adosser à une grande institution ». En effet, le Mémorial de la Shoah est une fondation parisienne privée, reconnue d’utilité publique. Elle bénéficie ainsi de statuts juridiques et de moyens (pas que financiers) conséquents.
RC Orleans, 05/12, p.6

(Dreux) L’hôpital et le musée au chevet des âmes
À Dreux, depuis 2010, l’art apaise les âmes grâce à une convention passée entre le pôle de santé mental du centre hospitalier et le musée municipal d’art et d’histoire. Toutes les semaines, Delphine Eristov, animatrice culturelle et chargée des publics au musée, reçoit des patients du service de psychiatrie générale et des personnes placées en hôpital de jour. « Il s’agit de deux groupes distincts. Les patients de l’hôpital de jour sont les mêmes toute l’année, ce qui n’est pas le cas pour les personnes hospitalisées en psychiatrie générale. Mais tous viennent sur prescription médicale. » Delphine Eristof n’est pas art thérapeute. Elle n’a pas reçu de formation particulière : « Je n’étais pas rassurée au début, mais aujourd’hui, je ne pourrais plus me passer de ces séances. J’apprends beaucoup avec ce public. Grâce à lui, j’ai intégré de la musique dans tous mes ateliers. » Louise Girardin, qui a été ergothérapeute en psychiatrie générale, ne tarit pas d’éloges sur ces ateliers.
L'Echo, 02/12, p.2

À la découverte des trésors
Dimanche, Yves Lhomer guidera les amateurs à travers les différentes salles du musée orléanais à la découverte de quelques uns de ses trésors, « chefs d’oeuvre incontestés et incontestables, de par leur rareté, leur auteur ou leur place dans la création artistique », confie Viviane Mesqui, conservatrice chargée des collections anciennes. Parmi eux, elle nous en dévoile quatre.
RC Orleans, 08/12, p.14

(Bourges) Le musée du Berry fait sa mue
À Bourges, les musées sont payants depuis un an. Cela a eu pour conséquence immédiate de faire chuter leur fréquentation de 20 % environ. « C’est normal, on s’y attendait, explique Christophe Gratias, chargé des publics dans les musées de la ville. Mais il est trop tôt pour tirer des conclusions. Les gens râlent moins qu’au début. Par contre, le fait que ce soit payant nous oblige à muscler la programmation. » Première étape, réveiller le musée du Berry. « On était nombreux à avoir la volonté de le faire évoluer, précise Christophe Gratias, de lui enlever son côté plan plan. C’est pour cela qu’on change complètement la présentation des collections. »
+ Nouvelle exposition à partir d’avril
Le Berry, 09/12, p.9

Différentes façons d’enrichir les collections
Dans le cadre des rencontres au musée des Beaux-Arts, Philippe Bihouée, attaché de conservation, a présenté, jeudi, certaines oeuvres et, surtout, leur mode d’acquisition. Né officiellement en 1833 et dirigé alors par le capitaine de Villiers, le musée des Beaux Arts s’est installé dans ses locaux actuels presqu’un siècle plus tard. Il possède un budget spécifique pour acquérir des oeuvres, parfois par préemption en salle de ventes. Mais il bénéficie largement de dépôts de l’État, notamment du Louvre. À l’exemple des Douze apôtres, de Léonard Limosin. Les dons de particuliers peuvent, parfois, être importants. À l’image des oeuvres de Chaïm Soutine, offertes par Michel Castaing, ou encore deux remarquables peintures de Jean-Siméon Chardin. On retiendra, aussi, les cinq tableaux MNR (Musées nationaux récupération) volés par les nazis et dont on n’a pas pu retrouver les propriétaires à la Libération. Sans oublier, enfin, les dations en paiement des droits de succession et les dépôts privés à plus ou moins long terme. (intégral)
L'Echo, 09/12

(La Châtre) Musée : le transfert des collections se termine
Le transfert des collections du Musée George-Sand, commencé en début d’année, est sur le point de se terminer. Il consistait à dépoussiérer et conditionner une à une les pièces composant les collections, dans le but de les déménager dans les nouvelles réserves de conservation. Le personnel a continué également à gérer le quotidien de l’établissement, notamment la préparation de l’exposition temporaire et les accueils pédagogiques. Environ 5.000 pièces sont concernées. 1.800 oiseaux ont été descendus du quatrième étage du donjon, avec une manutention extrêmement sensible. « Chaque document, chaque objet a été minutieusement noté au départ, noté à l’arrivée pour avoir toujours le suivi et la traçabilité tout au long du chantier, afin de ne pas en perdre », explique la directrice, Annick Dussault.
NR Indre, 10/12, p.8

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Mer 6 Déc - 11:23

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Mer 6 Déc - 11:23

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Chécy) Seize ouvrages sur la guerre donnés à la municipalité

Une manifestation assez inhabituelle mais émouvante s’est déroulée, samedi matin dans la salle des mariages de la mairie, en présence de membres de l’association Chécy Les Amis du patrimoine et de celle des anciens combattants. Jacques Générali, un Cacien a donné 16 ouvrages de la collection L’illustration à la commune de Chécy. Le maire Jean-Vincent Valliès a fait part de sa satisfaction : « Ce geste est d’autant plus important car passant au patrimoine collectif commun, ce patrimoine familial sera sauvegardé. Nous  sommes touchés et très heureux. La convention de don sera enregistrée dans les actes officiels de la ville ». Ému, Jacques Générali déclara : « J’ai un lien affectif énorme par rapport à cette collection qui représente l’ensemble des publications de la revue Illustration, concernant la guerre 1914. Mon père me les a légués. Ce don permettra aux historiens et aux personnes intéressées par le sujet de les consulter, notamment dans la perspective de la commémoration du centenaire de la Grande guerre ». (intégral)
RC Orleans, 04/12

(Selles sur Cher) Le château jumelé avec la Chine
Depuis longtemps des liens entre le château de Selles-sur-Cher et la Chine se tissent. Doucement des choses plus concrètes se mettent en place. Ainsi, mercredi, une convention de jumelage a été signée entre Nicolas Mazzesi, propriétaire du château, et la délégation des représentants de la cité ancienne de Tai’erzhuang, menée par Wang Xiang, directeur général adjoint de la cité. Si Tai’erzhuang est surtout connu pour les hauts faits de l’armée chinoise qui y défit l’armée japonaise au printemps 1938, elle est aujourd’hui un lieu touristique réputé, à mi-chemin entre Shangaï et Pékin, sur le Grand Canal. Entièrement détruite en 1938, la ville ancienne a été restaurée. « Les architectes qui avaient participé à ériger cette ville ont apporté leurs souvenirs pour une restauration à l’identique. Les pierres locales ont servi pour la reconstruction selon les méthodes traditionnelles, car 8 époques sont présentes », explique Ma Long, président de l’office de tourisme de Tai’erzhuang. Ainsi, la cité a conservé ce côté traditionnel, tant au niveau de l’architecture que des traditions. La convention est donc le point de départ, qui s’appuie sur des similitudes des deux sites, d’échanges économiques et culturels, de la mise en place d’une plate-forme commune de développement touristique.
NR Loir et Cher, 04/12, p.37

(Francillon) Du mécénat pour restaurer l’église Saint-Jean
Mardi soir, à la salle des fêtes de Francillon, le maire, Michel Lavenu, et Laurence Fraissignes, déléguée départementale de la Fondation du Patrimoine, ont signé une convention pour la restauration de l’église Saint-Jean. L’édifice, datant du XVe siècle, fait partie du domaine du château de Bois Douhault. Fondée en 1484 par Antoine Douhault, écuyer et seigneur des lieux, l’église fut restaurée et consacrée en 1949, après un siècle et demi d’abandon. La famille Popineau en fit don à la commune en 2007. La  municipalité a entrepris, en 2009, divers travaux de consolidation et de mise hors d’eau. La réfection de la voûte et la reprise des rives côté Est sont maintenant au programme. Pour alléger la facture, d’un montant de 27.000 €, la convention passée avec la Fondation du Patrimoine permet aux citoyens de participer financièrement à la réhabilitation. La loi sur le mécénat accorde d’importantes déductions fiscales pour ce type de dons. Pour participer : www.fondation-patrimoine.org/55339 ou en mairie de Francillon, tél. 02.54.35.60.24 (intégral)
NR Indre, 05/12

(Vendome) Les vingt toiles de La Trinité ne sont plus « anonymes »
Depuis quelques jours, les tableaux de La Trinité ne sont plus totalement « anonymes ». Après un long travail de recherche conduit avec les archives de la ville, de l’église et de la Société archéologique, ils ont enfin un nom, un auteur et une date. Un « plus » curieusement suspendu à chacune des vingt toiles. « Des cartels juste pointés par un simple punaise fichée dans le bas du cadre pour ne pas endommager ni la toile, ni le mur s’il avait fallu imaginer un autre système de fixation », explique Bernard Diry, président de la Société archéologique. Une arrivée bienvenue de cartels de présentation qui, avec la crèche installée dans la chapelle de Bon Secours, offre une occasion de redécouvrir le lieu. (intégral)
NR Loir et Cher, 05/12

(Loches) La cité royale moins accessible pendant les travaux
Il n’y aura pas de fermeture totale des monuments. Mais pendant quelques mois, les travaux préalables à la nouvelle scénographie que le Département va créer dans la cité royale ne seront pas sans conséquence sur les visites du logis royal et du donjon. C’est au logis royal que l’impact sera le plus fort. On ne pourra plus du tout entrer à l’intérieur de l’édifice du 15 janvier au 15 avril 2018. Seul son parc restera accessible aux visiteurs. Le donjon connaîtra quant à lui des fermetures partielles. « C’est nécessaire pour que le chantier puisse avoir lieu dans de bonnes conditions et, de toute manière, la cohabitation entre les travaux et les visiteurs ne serait pas possible, notamment sur le plan de la sécurité », explique Sophie Coulon, directrice de l’attractivité des territoires au conseil départemental. Au donjon, aucune visite de la tour Louis-XI ne sera possible entre mi-janvier et fin avril. Le Martelet fermera à son tour à compter de fin février. En revanche, la tour maîtresse du donjon restera accessible au public tout le temps.
+ Un million d’euros
NR Indre et LoireE, 05/12, p.16

(Beaugency) Un Noël culturel au château
Pour cette nouvelle édition de Noël au château, Xavier Lelevé, son propriétaire, a fait le point sur le calendrier et les différentes manifestations qui vont s’y dérouler. Outre la visite en réalité augmentée avec la tabulette tactile et la présence du Père Noël les weekends des 9 et 10, 16-17 et 23-24 décembre, deux événements importants sont à  retenir cette année. Le premier est une exposition dévoilant quelques trésors du musée Vannier. On pourra notamment découvrir des peintures consacrées au château Dunois, à Beaugency et à ses alentours, des habits sacerdotaux, des objets de la vie quotidienne avec la reconstitution d’un intérieur paysan du XIXe siècle, des armes anciennes dont un casque retrouvé en Loire, contemporain de Jeanne d’Arc !
RC Orleans, 02/12, p.21

(Allogny) Patrimoine : les recherches se poursuivent
Confortés et encouragés par les félicitations des visiteurs et des spectateurs, lors de leurs animations du week end du 11 novembre (près de 280), les bénévoles de l’association Allogny patrimoine préparent pour 2018, le 6e acte de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale. Exposition, conférence Le groupe, avec à sa tête, Marie-France
Chollet, proposera l’exposition : la bannière étoilée flotte au coeur de la France et une conférence sur la France occupée pendant la Première Guerre dans les Ardennes.
Le Berry, 02/12, p.17

(Ivry la Bataille) Rénovation d’oeuvres de l’église Saint Martin

Dans le livre de Michel Bricaud, ancien maire de la commune, il est indiqué que quatre toiles de l’église Saint Martin proviennent de l’abbaye des Bénédictines d’Ivry, ou de l’ancienne église Saint Jean du Pré d’Ivry. Ces toiles, récemment restaurées, sont confirmées d’un seul artiste du XVIIe siècle : Frère François Hallebaye. « Il revient aux élus d’être garants de ces cadeaux de l’histoire », déclare Patrick Maisons, le maire. Il a invité Pascal Lehongre, président du Conseil départemental et Hervé Maurey, sénateur, à venir découvrir les oeuvres restaurées, en présence de Marc Philippe, le restaurateur des quatre toiles. « Deux d’entre elles, jugées prioritaires par la Conservation départementale du patrimoine, ont été restaurées en 2014. Les deux autres ont suivi en 2017. L’opération a coûté environ 60.000 €, et elle a été subventionnée à hauteur de 50 % par le Conseil départemental », précise le maire.
L'Echo, 02/12, p.24

MAIS POURQUOI… La cathédrale d’Orléans a t elle été baptisée Sainte Croix ?
Pour retracer les origines de la cathédrale d’Orléans et comprendre son nom, il faut remonter plus de dix sept siècles en arrière. Flashback au IVe siècle, lorsque le christianisme se propage. L’historien Jacques Debal, indique dans Orléans, une ville, une histoire : « À leurs débuts, les communautés chrétiennes se réunissaient dans des locaux de fortune qui ont été peu à peu adaptés aux usages du culte ». Si Declopetus est le premier évêque d’Orléans connu, c’est le quatrième homme occupant cette charge qui marqua l’histoire de la cité : Evurtius, plus connu sous le nom de saint Euverte. Jacques Debal écrit de lui, tirant son récit des deux Vies de saint Euverte datées au IXe siècle : « D’après la légende, Euverte était un sous diacre venu de Rome à la recherche de parents (ndlr : son frère et sa soeur) enlevés par des barbares. Il arrive pendant que l’assemblée tente vainement d’élire un nouvel évêque ». Dans le Bulletin de la Société archéologique et historique de l’Orléanais consacré à Sainte Croix d’Orléans, on trouve l’intégralité de ce texte qui raconte qu’un envoyé de l’empereur a réuni les évêques, les nobles et le peuple d’Orléans afin que Dieu décide qui doit être évêque. L’objectif est de mettre fin au différend qui règne dans la cité quant à la succession de l’évêque décédé Désinien.
RC Loiret, 03/12, p.6

(Pithiviers) Valentin Balan, artiste roumain, expose jusqu’au 16 décembre ses dessins des églises locales
Il y a bien plus que de simples coups de plume et de crayon derrière l’exposition autour des églises qui s’ouvre ce weekend à Pithiviers. Fussent ils d’une redoutable précision. Ce qui se cache également derrière ? Une formidable rencontre humaine, devenue histoire d’amitié, il y a fort longtemps déjà. Ce n’est guère prendre de risques que de le dire : l’artiste roumain de 55 ans Valentin Balan n’aurait jamais pu dévoiler ses lavis à Pithiviers, s’il n’avait un jour croisé la route de Jacques Raunet. On est en 1993 quand ce dernier se rend en Roumanie dans un cadre humanitaire. Le dictateur Ceausescu  est tombé (en 1989) ; le pays, meurtri, s’ouvre peu à peu. C’est dans cette ambiance post révolutionnaire que Jacques Raunet tombe alors par hasard sur une exposition des oeuvres de celui qui allait devenir son grand ami. Et qui, depuis 2014, illustre, via ses lavis, les nombreux ouvrages consacrés aux édifices religieux de la Beauce et du Gâtinais. Ils sont le fruit d’un énorme travail de terrain de l’association Connaissance et sauvegarde du patrimoine, dont Jacques Raunet était naguère président. Hier, juste avant le vernissage de l’exposition (fatalement nommée Les Églises entre Beauce et Gâtinais), les deux hommes accueillaient ses premiers visiteurs, rue de La Couronne, à L’Expo.
+ Les ouvrages de l’association renferment près de 140 églises
RC Loiret, 03/02, p.11

(Bourges) Pour la cathédrale, l’État paye l’ardoise
«Admirable par ses proportions et l’unité de sa conception », « l’un des chefsd’oeuvre de l’art gothique » ou encore une « beauté frappante ». En 1991, la cathédrale Saint Étienne de Bourges était adoubée par l’Unesco au rang de patrimoine mondial de l’humanité. Un joyau architectural qu’il faut bichonner s’il veut continuer de rayonner et d’attirer chaque année 600.000 visiteurs voire plus. Qui ouvre le portemonnaie pour réaliser ses travaux d’entretien, de réparation et de restauration ? Depuis le Concordat de 1801, c’est l’État, propriétaire de  près de 90 autres cathédrales, qui s’y colle. Et il ne s’agit pas d’une mince affaire. Depuis 1998, selon les chiffres communiqués par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) qui assure la maîtrise d’ouvrage des chantiers, 18 millions d’euros ont été injectés dans la restauration de la cathédrale berruyère et de son mobilier. Sans l’État, et faute de mécènes, les deux tapisseries de la chapelle du Sacré Coeur, la Vierge à l’enfant, le maître autel, les tableaux représentant le cardinal Jacques Marie Antoine Célestin du Pont et saint François de Sales, et la simandre, cloche de bois unique en Europe, ne seraient pas passés entre les mains d’experts. La majeure partie de l’enveloppe de l’État a servi à la restauration de l’édifice en lui même, construit entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle, et fragilisé par le poids des  siècles. Le prix à payer pour que les toitures du grand comble de la nef se refassent une beauté ? Cinq années, de 2009 à 2014, passées derrière des échafaudages et 4,2 millions d’euros. Son état était jugé « préoccupant ». Il faut dire que la dernière campagne de travaux remontait à 1887.
+ 26 millions d’euros en six ans
+ 75.000 euros par la paroisse
+ Une cathédrale sans chauffage
Le Berry, 03/12, p.2/3

(Chartres) L’avventura della casa Picassiette in italiano

Il a dirigé le centre social des Hauts de Chartres et la régie de quartier Les 3R (Rénover, Restaurer, Réhabiliter) pendant près de vingt ans. Il a créé la biennale des Rencontres internationales de mosaïque de Chartres, en 1996, et le Prix Picassiette. Écrivain, Patrick Macquaire vient d’être traduit en italien. Son livre, Le quartier Picassiette : un essai de transformation sociale, sera réédité dans une version enrichie, début 2018. L’idée de cette traduction a été lancée en 2015, lors de la triple célébration du  jumelage, signé en 1957, entre Chartres et la ville italienne de Ravenne ; de l’anniversaire des 25 ans d’existence des 3R et de la 5e édition du festival de Ravenna Mosaïco. Sous l’impulsion des éditions Girasole, le livre traduit s’intitule désormais Il  quartiere Picassiette : arte del mosaico e transformazione sociale a Chartres. Patrick Macquaire indique : « Cet événement montre l’intérêt des Italiens pour l’aventure de Picassiette. L’action sociale inspirée du cantonnier Raymond Isidore souligne la question importante de la reconnaissance, contre les formes actuelles de l’élitisme et de l’exclusion. » L’auteur rappelle les débuts de la mosaïque à Chartres : « Nous rêvions de devenir Picassiette. Je veux croire que nous avons réussi. »
+ Le cantonnier du cimetière devient le Mozart du tesson
L'Echo, 03/12, p.6

(Cloyes sur le Loir) Des pupitres informatifs en centre-ville
Des pupitres informatifs ont été installés dans le centre ville de Cloyes sur le Loir, la semaine passée. Ils permettent de découvrir l’histoire de la commune, de ses rues et de ses monuments sous la forme d’un parcours composé de seize étapes. La promenade débute dans la rue du Temple avec la Maison à tourelle et se clôture avec le parking Saint Lubin. Le député (LCRUDII ) Philippe Vigier était maire de Cloyes sur le Loir à l’époque de la mise en route de ce projet. « Je suis très content, cela faisait longtemps (4 ans) que j’avais demandé à ce qu’on mette ces pupitres en place. L’objectif était que chacun puisse effectuer des balades dans la commune, tout en s’imprégnant de l’histoire de la localité ». Pour expliquer les évolutions survenues au fil des ans, tout un travail a été effectué avec des photographies historiques.
L'Echo, 03/12, p.14

(Amboise) Noël et ses couronnes pour un château
De la couronne de lauriers des Romains à la couronne de Noël en passant par les germaniques et les celles de l’Avent, des fêtes païennes aux célébrations religieuses, cette symbolique a  traversé l’histoire de l’humanité. C’est ce que raconte cette année le château d’Amboise qui a choisi ce thème comme fil conducteur de ses parures de Noël. Pendant tout le mois de décembre, les différentes salles du château sont jalonnées de couronnes, principalement réalisées par les services du château, et des panneaux explicatifs sur l’histoire. A la fois ludique et pédagogique, ce parcours n’a pas oublié ce qui fait maintenant la tradition de Noël au château d’Amboise, entre la crèche, les sapins et les jouets anciens. La grande crèche napolitaine est de retour dans la salle du conseil. Cette année, il n’y a pas de nouveaux personnages mais la mise en scène a été revue.
« Noël au fil des siècles », jusqu’au 7 janvier.
NR Indre et Loire, 03/12, p.10

(Beaulieu les Loches) Qui veut sa pierre du grand clocher ?
Il y en a 4.453. On a l’embarras du choix : 102 pierres d’origine et les autres taillées et reposées cette année. « En respectant  exactement les techniques employées au Moyen Age », a précisé l’architecte en chef des Monuments historiques, Arnaud de Saint-Jouan, qui supervise le chantier. C’était hier après-midi, dans la salle des fêtes de Beaulieu-lès-Loches, à la suite de la diffusion d’un film remarquable sur le chantier réalisé par le Caméra Photo-Club du Lochois. La flèche du grand clocher de Beaulieu a été intégralement déposée puis remontée entre septembre 2016 et octobre de cette année. Un grand moment dans la restauration du grand clocher mais ce n’est pas la fin, loin de là ! Et, pour aider à  boucler le budget des prochaines tranches de travaux, la mairie de Beaulieu a eu l’idée du parrainage des pierres. L’opération a été officiellement lancée hier. Pour 20 €, on se voit décerner un certificat de parrainage contenant son nom et prénom, le numéro de la pierre et de l’assise ainsi que son emplacement précis sur la flèche. Sur un coût total de 2,6 millions d’euros (*), il reste à trouver 133.000 € pour payer les deux phases ultimes de la restauration.
(*) Financé à hauteur de 60 % par l’État, 17 % par le Département, 10 % par la commune. Des subventions auxquelles il faut ajouter 17.500 € de réserves parlementaires (Jean-Marie Beffara et Stéphanie Riocreux), 3.477 de dons et 51.380 € via la souscription de la Fondation
NR Indre et Loire, 03/12, p.11

(Thimory) L’horloge retrouve son faste
Que les Thimoriens se réjouissent, ils peuvent à nouveau lire l’heure, et entendre la cloche sonner deux fois par heure. Après plusieurs mois d’intervention, l’horloge du village a retrouvé sa place dans le clocher. Une horloge avec une histoire. Car si, la plupart des clochers ayant été électrifiés dans les années 60, les horloges mécaniques ont disparu au profit d’horloges automatisées, l’église de Thimory a su garder sa belle horloge, de marque Odobay. Elle rythmait la vie du village et puis, un jour, elle s’est arrêtée, au grand dam des habitants. Une révision s’est imposée, et un état des lieux a été tiré. Une date a été relevée sur la machine, 1914, ce qui laisse à penser que cette horloge a été fabriquée pendant la Première Guerre mondiale. À présent, elle s’est refait une jeunesse grâce aux membres de l’Association du musée de l’horlogerie Georges Lemoine de Lorris, qui se sont attelés à lui redonner vie et sa splendeur d’antan.
RC Loiret, 06/12, p.18

(Lublé) Le moulin à vent poursuit sa mue
Le moulin à vent datant du XIXe siècle, propriété de Marcel Bouquet, est situé au nord de la commune de Lublé. Pour la restauration, l’une des priorités était de  commencer par la toiture. Le petit problème du moulin réside dans le poids de la charpente, environ 3,5 tonnes. L’ancien toit et son ossature ont donc été enlevés et posés au sol à l’aide d’une grue géante. Cette opération a permis la restauration totale de toute la charpente. La repose du toit étant effectuée, s’ensuivra la  pose des ardoises. Les travaux pourront continuer à l’intérieur, avec la fabrication de deux planchers, des ouvertures vitrées, des escaliers et des crépis  intérieurs. C’est un des moulins à vent restant sur les deux encore présents et en état sur l’ancien canton de Château-la-Vallière. (intégral)
NR Indre et LoireW, 06/12

(Saint-Hippolyte) Les vitraux vandalisés sont restaurés
Vandalisés en mai, les vitraux du choeur de l’église de Saint-Hippolyte ont retrouvé leur place. Ils sont l’oeuvre de Lucien-Léopold Lobin (1837-1892) maître verrier installé rue des Ursulines à Tours, fils de Julien-Léopold Lobin, lui aussi peintre vitrailliste né à Loches (1814-1864). Il créa notamment en 1857 « Le Christ », vitrail de 1,59 m², et celui de « Saint-Martin » de même taille. « Ce sont des oeuvres remarquables, notamment le visage du Christ que j’ai tenu à conserver », souligne le maître verrier Jérôme Robert, le  restaurateur. Ce maître verrier a exercé lui aussi à Tours, près de l’atelier de Lobin, rue des Ursulines, et travaille avec les mêmes techniques et les mêmes outils que ces prédécesseurs du Moyen Âge, techniques qu’il a apprises à l’école des maîtres verriers près de Nancy. Il s’est installé depuis à l’atelier Van-Guy, à Continvoir, près de Langeais. Le plus délicat, lors d’une restauration est, en premier lieu de retrouver les mêmes couleurs.
NR Indre et LoireE, 06/12, p.18

(Amboise) Restauration de l'orgue
Depuis l’été 2016, l’orgue de l’église Saint-Denis a perdu certains éléments. Suite à la chute d’un tuyau de sa façade, une douzaine de tuyaux, fragilisés, ont été enlevés. La restauration de cet orgue réalisé en 1971, complété et amélioré en 1983 et 1987, va coûter 17.073 € TTC à la charge de la Ville. Il s’agit de restaurer un total de vingt tuyaux et de remettre en harmonie l’instrument. Si cette dépense a été inscrite au budget 2018, cela n’empêche pas de faire appel aux aides. Ainsi, la Ville demande une subvention au Département. Elle va également signer une convention avec la Fondation du patrimoine pour la mise en place d’une souscription de fonds privés. De son côté, la fondation peut verser une aide de 3.200 euros (intégral)
NR Indre et LoireE, 06/12

(Chinon) L’hôtel Gaillard sorti de l’abandon
L’hôtel particulier le plus ancien du Vieux-Chinon se dirige vers une nouvelle destinée. « L’immeuble Gaillard », du nom de la famille propriétaire durant le XXe siècle, aurait été vendu. L’annonce en a été faite en conseil municipal, mardi soir. Si la transaction se concrétise, elle mettra fin à onze années d’inoccupation pour une bâtisse du XVe siècle dont la dégradation inquiétait rue Voltaire. « Un immeuble en mauvais état mais loin de menacer ruine », explique l’agent immobilier chargé de la vente du bien à la fin des années 2000. Resté dans son intérieur tel que dans les années 1920, l’hôtel particulier est « remarquable par son escalier-rampe d’origine, d’une très grande finesse », détaille Claire Portier, chargée de mission patrimoine par la Ville. Un intérêt architectural qui a suscité deux projets successifs de réhabilitation. Avortés malgré des compromis de vente signés. L’offre proposée récemment concernerait un programme d’aménagement d’appartements. (intégral)
NR Indre et LoireW, 06/12

(Saint Denis en Val) Il faut sauver l’orgue de Saint-Denis

Un orgue est censé durer entre 200 et 300 ans. Celui de l’église de Saint Denis en Val est loin d’avoir atteint cet âge canonique. Pourtant, au bout de 30 ans, il fait déjà pâle figure. « Toutes les parties vitales, comme les réservoirs et les soupapes, sont à revoir, même si la tuyauterie reste correcte », évalue Emmanuel Sury, membre de l’association des amis de l’orgue de Saint Denis en Val, créée fin 2013. Le curé de l’époque voulait absolument un orgue et s’est débrouillé seul, notamment pour le financement. Résultat : les matériaux, de qualité médiocre, se sont vite usés. L’association souhaite donc le reconstruire. Le maire en a informé son conseil municipal en septembre. « Il faut aussi intéresser la population. Il faut montrer l’orgue, le jouer. C’est pourquoi nous  organisons deux concerts par an, à Noël et au printemps. » Un récital aura lieu dimanche 17 décembre dans l’église de Saint Denis, donné par Philippe Lefebvre, titulaire des grandes orgues de Notre Dame de Paris. Ce dernier parraine d’ailleurs le projet de reconstruction.
RC Orleans, 08/12, p.12

(Boiscommun) Une souscription pour restaurer l’église
Des subventions pour l’église ont été demandées, mais il reste à payer 700.000 €. Une souscription publique va donc être mise en place, et sera officiellement signée le samedi
16 décembre. (intégral)
RC Loiret, 09/12

(Sérazereux) L’église et le petit patrimoine à conserver
L’association Les Amis de la Sauvegarde du Patrimoine de Sérazereux (ASPS) a proposé une réunion publique afin d’ouvrir l’association au plus grand nombre des Serinéens soucieux de leur patrimoine. Sept personnes se sont déplacées à la salle des associations. Christophe Daguet, président a présenté les membres de l’association, ses buts, puis a poursuivi avec l’historique de la commune, sa géographie et son patrimoine. « En plus de notre église, nous avons également un petit patrimoine : une cave, le calvaire, le cimetière (la croix du fond), la cellule de dégrisement, une ancienne pompe de pompier, le monument aux morts et les quatre pompes à eau. Mais notre principal objectif est la sauvegarde de l’église Saint Denis », dit il.
+  Louise-Marie et Charlotte
L'Echo, 08/12, p.20

Château de Talcy :  le vent en poupe
Qu’attendre de l’adhésion effective à compter du 1er janvier 2018 de la communauté de communes Beauce-Val de Loire au pays des châteaux ? « De belles synergies » se réjouit Anne Rousset, conservatrice du château de Talcy pour le Centre des monuments nationaux. « Elle va permettre un maillage plus efficace du territoire et donner lieu à une lecture plus fine. On en ressent les effets dès à présent. » Avec la campagne « Nos petits châteaux ont du caractère » menée par l’office de tourisme Blois-Chambord, le monument cher à Cassandre et Ronsard est d’ailleurs en passe de se rapprocher des 14.000 visiteurs annuels contre 12.000 les années passées. « Et l’on espère faire encore mieux l’an prochain ! » Anne Rousset mise beaucoup sur la dynamique de groupe. « A plusieurs, on  sera plus forts et l’on pourra mener davantage de projets. » Le premier est déjà sur la table avec l’exposition proposée actuellement par la communauté de communes Beauce-Val de Loire intitulée « Petite Beauce secrète » qui invite les visiteurs à partir à la découverte de la faune et de la flore. (intégral)
NR Loir et Cher, 08/12

(Montbarrois) Les travaux de l’église sont en bonne voie
L’association du Club des mécènes du Loiret permet de réunir les fonds nécessaires à la réalisation de travaux de restauration. Elle fédère des entreprises locales autour d’un projet commun de restauration du patrimoine départemental. Elle vise aussi à promouvoir les métiers et leur savoir faire, ou encore à sauvegarder la mémoire du patrimoine grâce à des réalisations de qualité. Les travaux de l’église de Montbarrois ont débuté en 2015, avec la restauration de la façade nord ; en 2016 la façade sud fut rénovée puis, en 2017, la façade du clocher. Pour un total de 315.655 euros. Concernant la dernière partie, la nef et le choeur extérieurs restent à restaurer. La subvention accordée par le Club des mécènes permettra de réaliser cette dernière partie des travaux. Jean Richard, délégué en charge du mécénat, a présenté un bref historique de l’église, tant dans son aspect intérieur qu’extérieur, à tous les participants. (intégral)
RC Loiret, 09/12

(Aubigny sur Nère) Les secrets d’une réhabilitation réussie
Dissimulée durant près de neuf mois derrière un échafaudage, la maison dite de Jeanne d’Arc, située 7 et 9 rue des Dames et inscrite aux monuments historiques depuis 1916, avait finalement révélé, il y a quelques semaines une façade de bois sculpté et de verre soufflé à la bouche, à l’image du commerce qu’elle abritait autrefois. Mais ce n’est en réalité qu’une partie d’un chantier colossal de 670.000 euros, engagé par son propriétaire (depuis mai 2014), Francis Grange, afin de réhabiliter cette maison de 1513 de la façon « la plus proche possible de ce qu’elle était ». Pour monter ce projet, il s’est entouré de Thierry Guittot, architecte des Bâtiments de France, et des spécialistes de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques et préventives) et de l’Udap (Unité départementale de l’architecture du patrimoine) du Cher qui ont mené des recherches historiques sur cette bâtisse et l’ont aidé à concevoir la réhabilitation de cette maison destinée à devenir son habitation. « Tous m’ont conseillé de télescoper ce bâtiment ancien avec des aménagements modernes », indique t il. Ce projet est soutenu par la collectivité, à hauteur de 58.000 euros par la Direction régionale des affaires culturelles(Drac) et de 3.500 euros par la ville, qui avait doublé la subvention qu’elle attribue habituellement à ce type de restauration, convaincue que cette réhabilitation allait concourir à l’attractivité du coeur historique de la commune. Mais, pour le propriétaire, le projet n’est pas encore achevé. Le second bâtiment, à l’arrière de celuici, doit aussi être restauré « début 2018. » Un nouveau chantier, de 210.000 euros cette fois ci.
Le Berry, 09/12, p.21

(La Ferté-Imbault) “ C’est difficile de se sentir propriétaire d’un tel lieu ”
C’est dans leur habitation temporaire, l’ancienne maison des gardes, elle entièrement réhabilitée, entourés de piles de livres, de gravures et autres revues d’histoire, qu’ils nous ont reçus par un dimanche après-midi brumeux au coin du feu. Pas de quoi effrayer Olivier Ojzerowicz et Geoffroy Medinger, les nouveaux châtelains de La Ferté-Imbault. La quarantaine et de l’enthousiasme à revendre, ils succèdent à Alain Jouan, l’ancien propriétaire pendant vingt ans. Partagés entre Paris et Londres pour leur carrière professionnelle, les nouveaux venus ont posé leurs affaires en Sologne il y a trois mois. Un peu par hasard, reconnaissent-ils, même s’ils connaissaient Saint-Viâtre depuis 25 ans grâce à des amis y habitant. « Acheter un château c’est quelque chose, mais moins que l’entretenir », résument-ils conscient de l’ampleur de la tâche qui les attend, bien au delà des centaines de milliers d’euros investis. Il faudra finir de rénover l’intérieur du château d’abord, qu’ils espèrent pouvoir habiter au printemps prochain, puis les anciens bâtiments pour les soldats, les cuisines, l’échauguette abîmée, etc. « Où que l’on regarde il y a quelque chose à faire ! Mais on est encore jeunes et c’est devenu notre vie. »
NR Loir et Cher, 09/12, p.24

(La Chapelle-Blanche-Saint-Martin) Des objets protégés à l’église
Dans sa dernière réunion, le conseil municipal a confirmé qu’il a été procédé à un récolement des objets protégés au titre des Monuments historiques, le 26 octobre, avec Mme Girard conservateur des antiquités et d’objets d’art : deux bannières très fragilisées qui mériteraient de faire l’objet d’une restauration, tout comme la clôture de choeur ; deux meubles pourraient être présentés à la commission régionale du patrimoine et des sites, afin de solliciter une protection. (intégral)
NR Indre et LoireE, 09/12

(Ondreville sur Essonne) La roue tourne au moulin de Châtillon
Racheté en 2003 par la commune d’Ondreville sur Essonne à la suite du décès de son propriétaire Luc David (en 2002), le moulin à eau de Châtillon a connu des fortunes diverses. En 2009, il devient la propriété de la communauté de communes du Pithiverais Gâtinais. Mais les projets d’exploitation patinent. Notamment celui d’un pôle de formation des boulangers. En 2012, un groupe d’amis décide de créer l’association de sauvegarde et des amis du moulin à eau de Châtillon (Asamec). Pendant ces cinq dernières années, les bénévoles travaillent autour de leur président Georges Pinto afin de récolter des fonds nécessaires au remplacement de la roue du moulin. Le coût de la roue seule est fixé à 50.000 €. D’autres fonds sont nécessaires pour des travaux extérieurs, au niveau du bief ou des grilles de protection d’embâcle, pour environ 10.000 €. La première pierre du projet de l’Asamec, celui de la construction d’une nouvelle roue, aura donc été financée à 93 % par des fonds propres à la jeune association. Inaugurée hier, la nouvelle roue est fonctionnelle depuis près d’un mois, après des essais au début du mois de novembre. La partie du moteur, où se trouvent les engrenages, est étonnamment silencieuse. Si la roue peut « tourner pendant
300 ans », en revanche, elle ne doit pas s’arrêter plus d’un jour afin que son bois reste en bon état. C’est pourquoi, grâce à un boîter électronique, le président de l’Asamec est connecté 24 heures sur 24 avec son moulin et peut suivre en temps réel la vitesse de la roue grâce à son téléphone.
RC Loiret, 10/12, p.11

(Boutigny-Prouais) Une fondation aux petits soins pour l’église
Pour la deuxième fois, la commune de Boutigny-Prouais a signé une convention avec la Fondation du Patrimoine, afin de lever des fonds pour la restauration de l’église Saint-Pierre, Située sur la place centrale de Boutigny sur Opton. Cette église, édifiée au XIIe siècle, a été quasiment détruite en 1947 par un incendie qui n’a laissé que les murs et les contreforts noircis. La reconstruction, fidèle à l’architecture d’origine, a été réalisée en 1956-1957, avec les matériaux de l’époque qui laissent aujourd’hui entrer l’humidité, treize baies en verre blanc et un seul vitrail, dans l’axe du coeur. La première convention, signée en 2010, avait permis de récolter 42.000 euros, sur 85 dons. En 2011, une partie de cette somme a permis de doter les 13 baies de vitraux évoquant la vie de Saint Pierre, patron de l’église. « Il reste 22.000 euros sur la première convention, et nous avons demandé à les verser à la deuxième souscription » précise Mireille Éloy, maire de la commune.
L'Echo, 10/12, p.12

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 13:41

Restitutions

Source : lefigaro.fr

Musées : jusqu'où faut-il aller dans les restitutions ?

À Alger, Emmanuel Macron a annoncé que la France rendra les crânes de résistants algériens conservés au Musée de l'homme. Une démarche qu'il souhaite étendre aux œuvres d'art.

Comment comprendre, en 2017, que les musées français conservent des restes humains? Fruit de l'histoire, en particulier coloniale et militaire, des «collections» de crânes ou de momies reposent dans les réserves de plusieurs établissements, dont le Quai Branly ou le Musée de l'homme.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/culture/2017/12/06/03004-20171206ARTFIG00283-des-restitutions-en-guise-de-reparation.php

Arts : restituer son patrimoine à l’Afrique ?


Le 28 novembre, à Ouagadougou, au Burkina Faso, Emmanuel Macron a abordé le sujet qui fait entrer en transes conservateurs, amateurs, marchands et juristes : celui de la restitution par la France à des pays africains d’œuvres – statues, masques, signes de pouvoir… – qui y ont été collectées aux XIXe et XXe siècles, durant la période coloniale.
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/12/07/restitution-du-patrimoine-africain-un-sujet-qui-fache_5225921_3246.html#uQBCq1BiRH8EJqr1.99

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 13:42

Source : latribunedelart.com

Paul Lang nommé directeur des Musées de Strasbourg

Nomination - Strasbourg, Musées - Un homme charmant, un conservateur brillant, un amateur de peinture ancienne et du XIXe siècle, un connaisseur avisé du marché de l’art : Paul Lang combine toutes les qualités que nous pouvons attendre d’un directeur de musée.
Lire la suite : https://www.latribunedelart.com/paul-lang-nomme-directeur-des-musees-de-strasbourg

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 13:44

Source : marsactu.fr

Objets d’une enquête administrative, les musées marseillais ferment toujours sans prévenir

Depuis novembre, le muséum d'histoire naturelle est fermé faute de personnel en nombre suffisant pour accueillir le public. Ce nouveau fait souligne les errements de la gestion des musées, alors qu'une enquête interne est toujours en cours. La gestion des personnels devrait être remise à plat.
Lire la suite : https://marsactu.fr/lenquete-progresse-musees-ne-tires-daffaire/

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 13:45

Source : lagazettedescommunes.com

Premiers défrichages de l’open data dans les musées

Encore majoritairement réticents à l’open data, les professionnels des musées doivent commencer par découvrir le cadre réglementaire et le bénéfice qu’ils peuvent en tirer. Si les expériences sont encore rares, elles mettent en évidence le potentiel et les écueils de l’ouverture des données dans ce secteur culturel.
Lire la suite : http://www.lagazettedescommunes.com/538712/premiers-defrichages-de-lopen-data-dans-les-musees/?abo=1

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 13:50

Source : rfi.fr

«Le Louvre-Lens a révolutionné la manière de faire des musées dans le monde»

Ce lundi 4 décembre, jour de la Sainte Barbe, patronne des mineurs, marque aussi le cinquième anniversaire du Louvre-Lens, musée modèle ancré au cœur du bassin minier du nord de la France. Avec 2,8 millions de visiteurs depuis l’ouverture, le lieu s’est imposé comme un modèle pour sa région, mais aussi pour les musées dans le monde entier, dont le Louvre d'Abou Dhabi. Aujourd’hui, sa plus grande richesse est son public et son esprit d’innovation. Marie Lavandier, directrice du Louvre-Lens depuis l’année dernière, œuvre pour faire entrer toutes les époques dans notre ère contemporaine. Pour les cinq ans à venir, elle ambitionne d’affronter pour la première fois au musée notre époque contemporaine à travers l’art de toutes les époques et de tous les continents, y compris l'Afrique. Entretien.
Lire la suite : http://www.rfi.fr/culture/20171204-5-ans-louvre-lens-abou-dhabi-revolutionne-musees-marie-lavandier-afrique

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 13:52

Source : rtl.fr

Le Vinci à 450 millions de dollars ira au Louvre... D'Abou Dhabi

Oui, comme révélé sur RTL il y a une semaine, le tableau de Léonard de Vinci, vendu en novembre aux enchères pour un montant record de 450,3 millions de dollars, va être exposé au Louvre. Mais il va vous falloir un billet d'avion pour l'admirer, puisqu'il s'agit du Louvre Abu Dhabi. Un coup marketing sans précédent pour le musée, qui aurait été rendu possible par un prince saoudien.
Lire la suite : http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacles/le-vinci-a-450-millions-de-dollars-ira-au-louvre-d-abou-dhabi-7791299515

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 13:54

Source : rtbf.be

Sept préemptions, estimations doublées: Zola photographe séduit musées et collectionneurs


Avec sept préemptions et 92% des lots vendus, dont 60% au-dessus de leurs estimations, la vente du fonds photographique Emile Zola par Artcurial lundi soir a été à la hauteur de la passion du grand écrivain pour cet art pendant les huit dernières années de sa vie.

La vente a réalisé un chiffre d'affaires de 370.000 euros pour une estimation globale de 150.000 euros.

Les pièces dispersées - albums, tirages d'époque, fonds de plaques de verre, appareils photographiques et blouses de laboratoire - provenaient de la collection de son petit-fils, le docteur François Emile-Zola.
Lire la suite : https://www.rtbf.be/culture/arts/detail_sept-preemptions-estimations-doublees-zola-photographe-seduit-musees-et-collectionneurs?id=9780579

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 14:01

Source :lesechos.fr

Les « musées » à selfie pour Instagram font un malheur aux Etats-Unis

A San Francisco, le Museum of Ice Cream et la Color Factory ont créé des espaces attirant les visiteurs avec la promesse d'un selfie réussi. Ceux-ci sont prêts à payer 38 dollars pour l'expérience.
Lire la suite : https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/030922648951-les-musees-a-selfie-pour-instagram-font-un-malheur-aux-etats-unis-2132748.php#tFMPK3ctd43IHgI3.99

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 14:04

Source : nicematin.com

Œuvres manquantes dans les musées de Nice: l'incroyable cas de la villa Masséna

Selon le dernier inventaire des œuvres d'art des musées de Nice, plusieurs milliers de pièces se sont volatilisées.

Le cas de la Villa Masséna, en particulier, a crispé le dernier conseil municipal, au moment de valider un document établissant un inventaire de 10 ans dans les différents musées de la ville.

Lire la suite : http://www.nicematin.com/arts/oeuvres-manquantes-dans-les-musees-de-nice-lincroyable-cas-de-la-villa-massena-187696



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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 14:05

Source : lefigaro.fr

Italie: la réforme des musées porte ses fruits

La vaste réforme des musées publics italiens introduite en 2014 a permis une forte hausse du nombre de visiteurs, passé de 38,5 millions en 2013 à 45,5 millions en 2016, a affirmé aujourd'hui le ministre de la Culture Dario Franceschini.

«Nous pouvons dire que le bilan est enthousiasmant», a déclaré Franceschini à Rome en présentant le bilan des réformes. «Cette année, nous nous approcherons des 50 millions de visiteurs, et je ne parle que des musées d'Etat».
Lire la suite : http://www.nicematin.com/arts/oeuvres-manquantes-dans-les-musees-de-nice-lincroyable-cas-de-la-villa-massena-187696

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 14:07

Source : lefigaro.fr

Louvre : un nouvel accélérateur de particules au musée

Le laboratoire des musées de France a sensiblement amélioré Aglaé, seul appareil de ce type au monde entièrement dédié à l'art et au patrimoine.

Deux étages sous les jardins des Tuileries, au Louvre… Les larges couloirs blancs et gris sont bordés de grandes pièces vitrées portant les mentions «Analyse métaux», «Analyse chimie organique» et bien d'autres.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/11/23/01008-20171123ARTFIG00237-louvre-un-nouvel-accelerateur-de-particules-au-musee.php

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 14:10

Source : la-croix.com

Les Musées du Vatican vont exposer en Chine : un rapprochement inédit

Une double exposition commune, à la Cité interdite et aux Musées du Vatican, souligne le rapprochement inédit entre le Saint-Siège et la Chine.

Le Vatican et la Chine vont organiser au printemps 2018 deux expositions simultanées aux Musées du Vatican et à la Cité interdite de Pékin. Quarante œuvres du fonds oriental du Musée ethnologique iront en Chine pour un parcours qui les mènera à Xi’an, Xiamen, Shanghaï puis Pékin, tandis que 40 autres œuvres chinoises, principalement contemporaines, seront exposées au Vatican.

Lire la suite : https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Monde/Musees-Vatican-vont-exposer-Chine-rapprochement-inedit-2017-11-21-1200893693

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 14:12

Source : actu.fr

Insolite : une visite « sexy » pour ceux qui n’aiment pas les musées, à Toulouse dimanche


Pour mettre fin aux idées reçues sur les lieux culturels "poussiéreux", le musée des antiquités de Toulouse organise une visite sexy et interactive , dimanche 3 décembre 2017.
Lire la suite : https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/insolite-une-visite-sexy-ceux-naiment-pas-musees-toulouse-dimanche_13432538.html

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 14:20

Source : lesoleil.com

Urgence d’agir pour les musées de sciences

Depuis l’an dernier, le ministère de la Culture et des Communications du Québec a exclu la muséologie scientifique de son champ d’activités. Plusieurs institutions québécoises se retrouvent sans port d’attache et certaines craignent pour leur avenir: il est temps d’agir.
Lire la suite : https://www.lesoleil.com/opinions/point-de-vue/urgence-dagir-pour-les-musees-de-sciences-71234d3efe64d285752e84987c63fbd0

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MessageSujet: Revue de presse (4 - 10 décembre 2017)   Jeu 7 Déc - 14:23

Source : franceculture.fr

A qui appartient la beauté? Arts et cultures du monde dans nos musées (8/9)
Vienne 2000-1900, Klimt, le portrait d'Adele Bloch-Bauer, spoliations nazies, un champs très complexe

A qui appartient l’Adèle dorée de Klimt, ce portrait de Mme Bloch-Bauer, mécène et symbole des avants-gardes de la capitale impériale en 1900? Aux descendants des riches collectionneurs, aux Viennois qui s’identifient encore à cet illustre portrait, aux New-Yorkais du petit Vienne outre-Atlantique?
Lire la suite : https://www.franceculture.fr/emissions/les-cours-du-college-de-france/a-qui-appartient-la-beaute-arts-et-cultures-du-monde-dans-nos-musees-89-vienne-2000-1900-klimt-le

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