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 Revue de presse (19- 25 février 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 11:25

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la Drac Centre-Val de Loire

(Vatan) Difficultés en vue pour le Musée du cirque

Samedi après-midi, les Amis du musée du cirque se sont réunis en assemblée générale. Michel Caudoux, président de l’association, a souligné la bonne fréquentation du musée, en hausse par rapport à l’année précédente. Les visiteurs sont majoritairement des gens de passage. Une nouvelle exposition est en place depuis le début de l’année. De nouveaux costumes de vedettes de la piste ont été ajoutés (de collection du Dr. Frère). Le musée compte, en tout, quarante-huit costumes exposés. Malgré ce beau bilan, néanmoins, le musée rencontre des difficultés pour conserver la personne en contrat aidé. Sans ce renouvellement, l’ouverture journalière au public est problématique. Michel Caudoux devra assumer seul le fonctionnement du musée et la permanence pour l’ouverture. En outre, l’exercice se solde par un déficit, dû en partie à un nombre de cotisations en baisse, des achats de matériel et une baisse des subventions.
NR Indre, 22/02, p.15

(Vendome) Musée : une cachette découverte cent ans après
Au musée de Vendôme, pas besoin d’aller loin pour trouver des antiquités… La preuve, avec cette découverte récente : dans la salle d’exposition temporaire de ce lieu, situé près de l’église de La Trinité, une cache abritait des objets datant du début du XXe siècle. Il y avait là une chaussure, une pipe, une chemise, un drapeau, des allumettes, des étriers ou encore des lames de rasoir… Le tout recouvert de journaux chiffonnés, datés de 1917. La trouvaille a été effectuée il y a peu, lors de travaux de rénovation de cette pièce, lancés en octobre par la mairie. « Derrière le tissu tendu qui recouvrait les murs, des personnes travaillant sur le chantier ont constaté la présence d’une cloison à un endroit, explique Laurence Guilbaud, conservatrice du musée. Elle se situait juste devant une porte murée, communiquant avec l’église abbatiale. Et c’est dans ce petit espace, entre la porte murée et la cloison, que les objets ont été trouvés. »
+ Une salle qui se métamorphose
NR Loir et Cher, 22/02, p.15

(Orleans) Hommage à Adélaïde Hautval
L’histoire d’Adélaïde Hautval est étonnante. Née dans une famille alsacienne et protestante, elle est médecin psychiatre à Lannemezan lorsque, en mai 1942, « par une succession de circonstances plutôt curieuses », comme elle l’écrit elle même, elle se trouve arrêtée par les soldats  allemands en gare de Vierzon. Elle se fabrique une étoile jaune Emprisonnée à Bourges (Cher), elle se fabrique une étoile jaune pour manifester sa solidarité vis à vis des juifs. Ce qui lui vaudra d’être transférée dans le Loiret, à BeaunelaRolande, puis Pithiviers, avant d’être déportée à Auschwitz en 1943. Médecin au bloc 10, elle refuse de s’associer aux expérimentations médicales menées par les médecins nazis, dont  Mengele. Elle sera transférée à Ravensbrück en août 1944. À son retour de déportation, elle prend des notes. Que, par la suite, elle détruit en partie. Avant sa mort, en 1988, elle en transmet les restes. Les éditions Actes Sud publient en 1991 « Médecine et crimes contre  l’humanité », recueil de ces fragments. Sa biographe est venue inaugurer une exposition qui lui est consacrée au Cercil, jusqu'à fin mars.
RC Orleans, 21/02, p.6

(La Chatre) Le musée à la rencontre des jeunes générations

Les ateliers pédagogiques du Musée George-Sand, c’est un peu comme un musée hors les murs qui se déplace, à la demande des professeurs, dans les écoles. Une idée qui pourrait se pérenniser et permettre aux collections du musée d’être découvertes par les élèves. « Nous avons été sollicités par Christèle Valentin, directrice de l’école primaire de Montgivray, explique Sandra Pinto, chargée des fonds patrimoniaux de la Ville de La Châtre. Nous travaillons actuellement avec la classe de CM1 et CM2 d’Angélique Pinault. » Sandra Pinto interviendra à trois reprises pour étudier avec les élèves l’Antiquité et le Moyen Age, expliqués par le biais de monnaies grecques et romaines, de céramiques et miroirs étrusques et des vestiges des fortifications de La Châtre. Lors de la quatrième séance, en fin d’année scolaire, les élèves visiteront les réserves du musée pour appréhender les différentes phases de traitement des collections, inventaire, catalogage,  conditionnement, etc. Cette expérience sera développée avec les élèves de CE2, CM1 et CM2 de l’école Rollinat.
RC Loiret, 20/02, p.19

(Thésée) Les Amis du musée de mauvaise humeur

Vendredi soir à la salle des fêtes de Thésée, une cinquantaine d’adhérents ont assisté à l’assemblée générale de l’association des Amis du  musée et du site de Tasciaca. La réunion s’est déroulée en présence de Claude Sauquet et Claude Simier, vice-présidents de la communauté de communes Val de Cher respectivement chargés de la culture et du tourisme, de Daniel Charluteau, maire de Thésée, d’Alain Goutx, maire de Pouillé, ainsi que de plusieurs élus et responsables associatifs des communes environnantes. Dans son billet qu’il qualifie de « mauvaise humeur », si le président Philippe Pimbert fait le constat d’une bonne dynamique de l’association, les chiffres de fréquentation du site et du musée sont plutôt décevants : « Nous ne cessons depuis des années de prôner un plan de développement du site basé sur la création d’un espace muséal adapté et relocalisé, tourné vers les technologies nouvelles et ajusté aux moyens budgétaires locaux… Face à la complexité et aux enjeux du dossier, nous comprenons bien les questionnements des élus territoriaux. Mais nous demeurons assez abasourdis devant leur désintérêt et leur négligence : que d’atermoiements et de promesses non tenues », regrette-t-il en énumérant les nombreux épisodes relatifs au projet de musée.
NR Loir et Cher, 21/02, p.14

(Gien) Au château, vous saurez tout sur le loup
S’il est un animal qui fait partie de l’imaginaire enfantin en Occident, c’est bien le loup. Bonne nouvelle, grâce aux animations mises en place par le musée de la chasse de Gien pendant ces vacances d’hiver, les plus jeunes ne devraient plus avoir peur de la bête qui a inspiré tant de contes et de légendes au fil des siècles. Au château, pour chaque période de vacances scolaires, des parcours thématiques sont en effet mis en place et particulièrement dédiés aux plus jeunes visiteurs. Une manière de mettre en lumière, avec pédagogie, les autres grands thèmes portés par le musée de la chasse : la nature et la faune. Jusqu’au 11 mars, le loup sera donc l’invité d’honneur du château de Gien, qui lui consacre plusieurs animations originales. À commencer par une exposition, réalisée par la bibliothèque départementale, qui évoque aussi bien la peur ancestrale du loup, la Bête du Gévaudan, ses représentations au cinéma ou dans la littérature ou des épisodes historiques comme l’entrée des loups dans Paris au XVe siècle. Une exposition fort intéressante, qui sera complétée par des animations.
RC Loiret, 20/02, p.19

(Romorantin) Les collégiens préparent la Nuit des musées
Jeudi dernier, la classe de 5e S du collège Léonard-de-Vinci a visité le musée installé dans la Fabrique Normant où par le génie de l’homme, terre, feu et eau ont enfanté la terre cuite. Fruit de la passion déraisonnable pour les objets créés avec, Michel Pasquier a consacré sa vie à collecter 7.000 objets divers : briques et céramiques qu’il entassait chez lui. Une folie qui, aujourd’hui, fait de sa passion une oeuvre grandiose,  fascinante et pédagogique ! Dans le cadre de leur programme « La classe, l’oeuvre ! », les 20 élèves d’Isabelle Hervé, professeure de français, ont visité le musée. Guidés par Julie Brossier, experte et responsable de la collection, ils ont découvert les « milles faces » de la brique depuis l’Antiquité à nos jours. A l’origine essentielle et rudimentaire pour la construction et l’utilité, les hommes n’ont cessé de lui apporter leur passion artistique, esthétisme, fantaisie, au point de faire de certaines pièces de véritables oeuvres d’art d’une beauté exceptionnelle. Les élèves de 5e vont maintenant par binômes réaliser un travail sur les animaux représentés dans la collection et écrire des histoires fantastiques qu’ils vont imaginer où rats, chats, salamandres, dragons… seront les personnages principaux et fantasques !
NR Loir et Cher, 20/02, p.17

(Loches) Expos au Musée Lansyer : la dynamique enrayée ?
Contrairement aux deux années passées (Courbet, Chemiakin), il n’y aura pas d’exposition d’ampleur au musée Lansyer, fermé pour travaux. « Quelle pertinence de le fermer pendant la saison après avoir créé une nouvelle dynamique d’expositions ? », s’est interrogé Denis Maljean. « Nous avons une opportunité pour son financement. Et la nouvelle scénographie du Logis royal et du donjon viendra compenser la fermeture du musée », a répondu le maire. (intégral)
NR Indre et LoireE, 20/02

(Tivernon) La collection Dufour est partie

Lundi matin, des bénévoles, des membres de l’association Sauvegarde du patrimoine beauceron et le regroupement des Jeunes agriculteurs (JA) ont procédé au déménagement de la collection d’objets agricoles, léguée par Serge Dufour en 2011 et située au Grand Bréau à Tivernon. Stockées dans cet ex musée depuis sept ans, les quelque 2.000 pièces ne pouvaient pas y être bien entretenues. Et, de toute façon, le bail du local, cessera définitivement le 28 février prochain. Une nouvelle solution de stockage a donc été trouvée. C’est le vaste bâtiment MGMN à Bazoches les Gallerandes, acheté par la communauté de communes de la Plaine du Nord Loiret (CCPNL), qui accueille désormais la  collection, pour en faire un musée. Mais encore fallait il tout déménager. Daniel, un habitant de JouyenPithiverais, André, de Charmonten Beauce et Alain Loiseau, de Guignonville ont donc oeuvré, lundi.
RC Loiret, 23/02, p.17

(Le Coudray) Le séminaire des barbelés devrait bientôt être modernisé

Les grands hangars de l’actuel CM 101 bordent toujours la rocade de Chartres, sur la commune du Coudray. C’est là que  l’abbé Stock a oeuvré, à partir de 1945. Dans un séminaire des barbelés qui était, avant tout, un camp de prisonniers de guerre. Un des plus grands du territoire national. Plus de 38.000 prisonniers, « soit la population actuelle de Chartres », souligne Hubert Br iand, y seront accueillis. Aujourd’hui encore, ces grands bâtiments restent imprégnés de l’histoire de l’abbé allemand et du séminaire des barbelés : « Il porte ce nom à cause des barbelés qui entouraient la zone. » Transformé en véritable musée, le hangar devrait subir quelques transformations prochainement.
L'Echo, 23/02, p.7

(Issoudun) Juana Muller : son oeuvre prend son temps

D’un côté, il y a les couleurs chaudes, éclatantes, et les formes géométriques, fuyantes, anarchiques, des peintures de Jean Le Moal. De l’autre côté, il y a la froideur, la finesse, la robustesse, la chaleur des sculptures et dessins de Juana Muller. D’un côté, il y a l’oeuvre majeure de celui qui fut le mari ; de l’autre, l’oeuvre oubliée de celle qui fut sa femme et qui était tellement prometteuse. Cinquante années d’existence lui auront seulement manqué pour le rejoindre au firmament de l’art. Les dessins de Juana Muller qui ouvrent l’exposition donnent le ton : le raffinement et  la modestie. Une légèreté aussi que le travail de la pierre viendra peu à peu alourdir. Les masses. Le travail des masses ne lui fait pas peur. Et en regardant quelques photographies d’elle dans son atelier, on l’entend frapper avec son marteau sur son espèce de burin. Inlassablement. Infatigablement. Rêvant de perfection, mais jamais assez à ses yeux pour être satisfaite, voire totalement investie.
NR Indre, 23/02, p.18

(Bourges) Les musées se préservent de l’humidité
Dans les musées de Bourges, l’hygrométrie est surveillée comme le lait sur le feu, « car si l’humidité relative de l’air n’est pas contenue, c’est un facteur de dégradation des oeuvres », explique Dominique Deyber, attachée de conservation du patrimoine, responsable des régies et de la conservation à la ville de Bourges. Sur les 50.000 oeuvres que possèdent les musées berruyers, les plus sensibles à l’humidité sont celles qui contiennent des matériaux d’origine organique : bois, toile, cuir, plume… « Ces matériaux absorbent l’humidité dans l’air, puis la relâchent », pointe Dominique Deyber. Un va et vient dangereux pour l’intégrité de l’oeuvre. Sans compter qu’à des taux élevés, l’humidité peut entraîner l’arrivée d’indésirables insectes. « C’est pour cela que les salles d’exposition des musées de la Ville sont équipées d’humidificateurs si l’hygrométrie est trop faible, et de déshumidificateurs si elle est trop haute. Le but étant d’obtenir un taux le plus constant possible ». Au musée du Berry notamment, les salles sont également équipées de sondes et de thermohygrographes qui mesurent la température et l’hygrométrie. « Mais à Bourges, les musées Estève, Lallemant ou du Berry ont été installés dans des hôtels particuliers qui n’ont pas été construits pour être des lieux d’exposition. Ce sont des contraintes historiques dont nous devons tenir compte ». Même problème au palais Jacques Coeur, qui dépend du Centre des monuments nationaux.
Le Berry, 24/02, p.9

(CC Terres du haut Berry) Billetterie commune

Les élus ont approuvé à l’unanimité la création d’un billet commun pour le centre céramique, le musée Ivanoff et le musée de la Poterie, au prix de 8 euros. (intégral)
Le Berry, 24/02

(Dreux) Le catalogue de l’exposition « Trésors cachés » vendu à dix euros
350 catalogues de 92 pages de l’exposition du Musée d’Art et d’Histoire « Trésors cachés » vont être mis en vente pour 10 €. Cette exposition, programmée du 1er avril au 31 décembre, présentera des objets de grande valeur historique et artistique découverts dans les réserves du musée drouais à l’occasion du récolement décennal (qui consiste à vérifier sur pièce et sur place les oeuvres et leur conformité à l’inventaire). (intégral)
L'Echo, 24/02

(Chatillon Coligny) Une exposition sur des marques prestigieuses
Comme annoncé lors de l’assemblée générale de janvier, le musée Auto-Sport-Muséum ouvrira ses portes du samedi 3 mars jusqu’au 4 novembre. Pour l’ouverture, une exposition temporaire d’un mois portera sur les marques Alpine, Gordini et Renault Sport, et une vingtaine de collectionneurs prêteront pour l’occasion des véhicules d’exceptions, comme la barquette Renault Sport, des Alpines et bien d’autres. Les visiteurs pourront regarder l’aménagement de l’atelier de remise en état des anciennes, une salle des moteurs avec formation à la mécanique et une salle réservée aux deux roues.
RC Loiret, 25/02

(Argenton) Les statues gallo-romaines retrouvent enfin leur jardin
Après deux siècles d’errance, les deux statues ont retrouvé leur berceau. Présentées, depuis hier, dans le hall du musée d’Argentomagus, elles confortent l’hypothèse d’un atelier de sculptures dans la ville antique, puisque l’établissement possède maintenant sept pièces du genre, trouvées in situ. Vendredi, le conservateur de l’établissement, Philippe Riffaud- Longuespé, a retracé la démarche opportune, liée à une vente aux enchères, qui lui a permis de dénicher ces statues « dans un fatras de meules et fragments lapidaires, entassés sous une table sur tréteaux. » Les descendants du premier acquéreur, l’érudit berrichon, Joseph Pierre, ne les avaient pas remarquées. « Elles étaient pétrifiées, une seconde fois, dans l’oubli », s’étonnait encore l’archéologue, avant d’évoquer les importantes recherches documentaires qui ont débouché sur leur identification.
NR Indre, 25/02, p.9

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 11:28

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la Drac Centre-Val de Loire

Eure (Ivry la Bataille) L’auteur de fouilles illégales au château ira au tribunal
Le site du château d’Ivry-la-Bataille a fait l’objet de nombreuses dégradations depuis deux ans, en particulier l’été dernier où les barreaux des anciennes caves avaient été sciés et de matériel de présentation du château détruit. Un homme qui s’était livré à des opérations de fouilles illégales sur les vestiges de l’ancienne forteresse entre 2015 et 2017 vient d’être convoqué à la gendarmerie d'Ivry pour répondre de ses agissements. Outre le caractère illégal des fouilles qu’il effectuait malgré une interdiction de l’association les Vieilles pierres , il a mis en danger un patrimoine très fragile. Il fait l’objet d’une convocation en vue d’une composition pénale qui sera délivrée par le délégué du procureur de la République, le 26 mars prochain. (intégral)
L'Echo, 22/02

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 11:30

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la Drac Centre-Val de Loire

(Orleans) Les Amis du patrimoine hospitalier d’Orléans organisent un jeu
L’histoire du centre hospitalier d’Orléans est riche et regorge d’anecdotes. Quelque 1.200 ans ont passé et le patrimoine a évolué, ainsi que les pratiques. Pour découvrir ou redécouvrir ce passé, l’association des Amis du patrimoine hospitalier d’Orléans organise un après midi récréatif dans les murs du CHRO, à La Source. Elle proposera notamment un grand quiz. Dans la salle de conférence, au sous sol, un PowerPoint d’1h30 sera lancé. À chaque image, une question. Les participants accumuleront des points (2, 3 ou 5 en fonction de la difficulté) à chaque bonne réponse. Les trois premiers se verront remettre un lot. Mais pas de panique : pas besoin d’être une encyclopédie vivante pour jouer. Le but est aussi de faire  connaître ce patrimoine et cette institution méconnus, à travers une conférence ludique.
RC Orleans, 22/02, p.10

(Fontenay-sur-Loing) Le Relais de poste prêt à renaître

L’ancien Relais de poste deviendra t il un jour un site touristique prisé dans la région Centre Val de Loire ? C’est en tout cas le rêve que nourrissent à la fois le propriétaire de la bâtisse, François Basty, et l’Association de sauvegarde et de valorisation du lieu, créée en 2015. La renaissance d’un édifice qui fut, à l’époque où le  courrier s’acheminait à cheval, le plus important relais de poste entre Lyon et Paris, est en marche. Pas à toute vitesse, non, car les écueils sont nombreux. Et on ne parle pas là des inondations de 2016 qui ont endommagé un peu plus le vieux bâtiment. Ce sont d’abord des fonds qu’il faut trouver pour mener à bien la restauration. Par l’intermédiaire de la Fondation du patrimoine et de la Fondation Stéphane Bern, le relais de Fontenay a été recensé parmi les bâtiments patrimoniaux en danger. Un coup de projecteur qui pourrait amener les investisseurs à participer au vaste chantier. Les demandes de financement faites auprès de la Région et du Département et de la Communauté de communes des quatre vallées sont toujours à l’étude. En attendant, François Basty souhaite, par différents moyens, attirer l’attention des financeurs publics en mettant en place des actions pour faire connaître et mettre en valeur le relais au niveau national. Sans oublier la souscription lancée par la Fondation du patrimoine en 2015.
+ Un site majeur le long de la véloroute
RC Loiret, 22/02, p.15

(Baugy) Beffroi et fronton de l’église sont rénovés

Dans son souci de préserver le patrimoine du village, mais aussi pour garantir la sécurité des lieux, la municipalité avec à sa tête le maire,  Pierre Grosjean, a programmé la restauration du beffroi et du fronton de l’église Saint Martin. Ces travaux, désormais terminés, ont été effectués par l’entreprise Bodet qui est intervenue sur le beffroi. En mauvais état, il était important de sécuriser la cloche. Un chantier de 24.980 euros. Sébastien Casamayor, tailleur de pierre d’Étrechy, quand a lui, a restauré le fronton pour un montant de 9.548 euros. Aujourd’hui, on peut apprécier la beauté de la pierre.
+ L’association Patrimoine balgycien 18 est née
Le Berry, 22/02, p.12

(Chinon) 475.000
C’est, en euros, l’estimation de la Direction générale des finances publiques pour l’hôtel Bodard-de-la-Jacopière. Classé monument historique au printemps dernier avec l’espoir d’accélérer sa vente, l’hôtel particulier de la rue Haute-Saint-Maurice est vide depuis le départ des Compagnons du devoir en 2015. Marie-Françoise Genet, adjointe au maire de Chinon chargée des finances, se montrait optimiste et assurait, mardi, « des touches sérieuses » avec d’éventuels acheteurs. (intégral)
NR Indre et LoireW, 22/02

(Orleans) Porte-Madeleine tombe en ruine
Porte Madeleine fait pâle figure. Pour ne pas dire peine à voir. Des tags, des fenêtres cassées, des collages et déchets du Loire Art Show qui s’est tenu en mai dernier, des fientes par milliers, des moisissures, des vitraux cassés et surtout des  plafonds des deux bras du transept perforés dans la chapelle Saint Charles… La Rep s’est procuré des images – photos et vidéos très récentes – sur lesquels le site semble à l’abandon. Il est actuellement entre les mains de la Semdo, aménageur et propriétaire depuis juillet dernier. L’association des amis du patrimoine hospitalier orléanais (APHO) s’est émue de cette  situation. Vendredi soir, une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux. Un clip même, puisqu’il mêle des images des  dégradations et une chanson composée pour l’occasion. « Le but, c’est d’alerter les entités sur l’état de Porte Madeleine qui se dégrade à  vitesse grand V et qui est ouvert à tout vent. Il y a des intrusions, des déjections, des portes coulissantes ouvertes… On veut bien aider à trouver des solutions. On est prêts à intervenir », explique Philippe Minster, ancien hospitalier et membre des APHO, à l’initiative de ce film. Muriel Cheradame, adjointe à l’aménagement urbain et au logement, a travaillé 20 ans (comme sagefemme) sur ce site : « Je comprends l’émotion que suscitent ces images. Elles peuvent paraître brutales mais sont parfois hors contexte et peuvent prêter à confusion. Certains monuments n’ont pas fait l’objet de réhabilitation depuis très longtemps ». Point le plus préoccupant : la chapelle Saint Charles du XVIIe siècle. Elle ne sert plus de lieu de culte depuis longtemps. « C’est un gros morceau », reconnaît Muriel Cheradame qui évoque sa  transformation en lieu à vocation culturelle. « Tout dépendra aussi des enseignements supérieurs à côté. » Toujours estil que la Ville va la réhabiliter entièrement. « Il y aura des travaux de couverture et de structure en 2018. On travaille en concertation avec les autorités car on ne  peut entreprendre aucun travaux sans le visa du conservateur régional des Monuments historiques. La restauration de l’autel en marbre (abîmé par le gel) et celle des deux tableaux ont été actées. »
RC Orleans, 21/02, p.8

(Cluis) Inquiétude pour le site de Cluis-Dessous
L’Association pour la sauvegarde des sites de Cluis avait organisé, en préambule de sa récente assemblée générale, une conférence de  Jérôme Descoux, conservateur des objets d’arts aux Archives départementales, sur les jardins des châteaux de l’Indre. Cette causerie, ainsi que la présence de Jean-Marc Ballereau, premier adjoint au maire de Cluis, ont donné l’occasion à Marie-Thérèse Ampeau, présidente de l’association, de mentionner « la belle réalisation des jardins du château de Cluis-Dessus » effectuée par la commune. Yves Pétoin a exposé les travaux de consolidation et d’entretien réalisés en 2017, non seulement dans le cadre du chantier Rempart, mais aussi par l’intervention d’entreprises privées. Ces prestations ont été possibles grâce aux aides de la Direction régionale des Affaires culturelles, du conseil départemental et de la commune de Cluis. Le programme de l’année 2018 s’annonce non seulement riche en chantiers de maçonnerie, mais aussi en émotions festives de toutes sortes
NR IndreE, 21/02, p.15

(Bourges) Et si le centre-ville était classé à l’Unesco
C’est une idée plus qu’un projet, une réflexion qui avance tranquillement : pourquoi le centre historique de Bourges ne postulerait il pas à un classement au patrimoine mondial de l’Unesco ? Pierre-Antoine Guinot, adjoint au maire délégué au patrimoine, au tourisme, à la communication et à la promotion de la Ville, reconnaît avoir, de prime abord, trouvé que « c’était une idée farfelue ». Et puis sont arrivées, l’an dernier, les manifestations entourant le 25e anniversaire du classement de la cathédrale SaintÉtienne sur la liste de ce même patrimoine mondial de l’Unesco ; la prise de conscience que cette cathédrale de Bourges était inscrite à double titre, en tant que telle et en tant qu’étape majeure des chemins de Saint Jacques de Compostelle… « J’ai donc, souligne t il, interrogé les historiens et personnalités présents à ce moment là, comme je l’ai fait lors des rencontres du patrimoine mondial de l’Unesco auxquelles je  participe tous les ans depuis que je suis élu… Beaucoup m’ont dit : “Vous avez une ville exceptionnelle”. Petit à petit, cette idée est devenue moins loufoque, c’est un vrai sujet qui mérite qu’on y réfléchisse, c’est une carte à jouer. Mais cela ne peut pas se faire sans l’assentiment de la population. » Le dossier avance donc, en débutant par une longue et difficile étape : la réalisation d’un plan de gestion patrimonial qui implique la  mise en place d’une réglementation garante de la protection du bien, l’engagement des différents partenaires, la cartographie du bien, un  dispositif de coordination des acteurs au service de la gouvernance et la gestion du bien, entre autres.
Le Berry, 20/02, p.7

(Garigny) Un nouveau coq installé sur le clocher
Une cérémonie insolite s’est déroulée samedi matin sur la place du village avec la bénédiction du nouveau coq de l’église du village avant sa montée sur clocher. Le coq ancestral, victime des outrages du temps n’avait pu être restauré. Il a donc été refait à l’identique par le compagnon Tanguy. Même si l’origine de cette tradition demeure incertaine, on prête une significative prestigieuse à cet acte. Dédié à Sainte Marie de  l’Assomption, l’édifice du Xe siècle était privé de son coq depuis le lancement des travaux qui ont consisté à la mise à neuf du beffroi et du clocher franc comtois en ardoises d’Espagne.
Le Berry, 20/02, p.21

(Rosnay) Château du Bouchet : la belle se réveille
Selon la légende, le château du Bouchet aurait été l’oeuvre de fées bâtisseuses mais l’imaginaire en avait fait depuis longtemps le château de la belle au bois dormant. Sa dernière propriétaire, l’historienne Chantal de la Véronne, décédée en juillet 2016, l’ouvrait avec parcimonie au public, et sa mise en vente amenait bien des interrogations sur l’avenir du site le plus connu de la Grande Brenne. Les élus du Parc régional, basé à ses pieds, ont toujours souhaité l’intégrer dans la promotion de leur territoire. Son rachat par une famille passionnée  par les vieilles pierres et désireuse de faire partager sa passion, comble leur président. « Vous êtes un peu le messie et nous allons vous aider à faire aboutir vos projets », affirmait Jean-Paul Chanteguet, hier matin, en découvrant ce vaste édifice de 1.700 m2 sous la conduite du chirurgien manceau, Jean- Louis Durand, qui évoquait « un projet culturel familial, relayé par son épouse, Gaëtenne, et leurs quatre enfants.Nous avons eu un coup de coeur pour ce château. La transaction avec les héritiers a été très longue et compliquée, mais le projet est ficelé et nous allons cette année prendre le pouls avant de  présenter de grandes expositions et nous lancer dans un gros programme de restauration. » La famille Durand qui a rencontré plusieurs partenaires potentiels comme le Parc, l’Association de sauvegarde du patrimoine de Rosnay et le Fédération des Chemins de la guerre de Cent Ans, compte ouvrir les lieux au public dès le 1er avril.
NR Indre, 20/02, p.2

(Déols) Abbaye : retour sur une année riche

Vendredi soir, les membres de l’association Les Amis de l’Abbaye se sont réunis pour leur assemblée générale, sous la présidence de Florian Dubreuil, autour de Michel Blondeau, maire, et Serge Carré et Damien Bailly, adjoints, L’association compte trentesix membres. Son but est la mise en valeur du patrimoine de l’abbaye. Ainsi, elle a organisé, les 9 et 10 septembre, des festivités pour les 1.100 ans du lieu. Manifestation qui a reçu la visite d’environ huit mille spectateurs. Lors de cette assemblée, Michel Blondeau a précisé : « Il faut valoriser le site de l’abbaye par  une étude sur l’aménagement du site, avec un accès sur l’abbaye par la rue Jean-Jaurès et un aménagement paysager ; la réalisation de la troisième salle du musée, et une étude pour un accès direct à la crypte. La Ville de Déols est nominée dans le cadre des trophées du tourisme départemental et un panneau sur l’autoroute annoncera Déols comme site clunisien. »
NR IndreE, 20/02, p.9

(Blois) “ Nous sommes des veilleurs du patrimoine ”
L’Association pour la protection du Vieux Blois et de ses environs plus couramment nommée « Amis du vieux Blois » ont fait le bilan de l’année 2017 lors de leur assemblée générale. 2018 sera de la même trempe puisque l’association qui a commencé en 2017 à travailler sur le projet Saint-Vincent de Blois maintiendra sa vigilance. « Nous ne sommes pas contre le projet commercial, puisque nous pensons qu’une ville doit évoluer pour vivre. Nous souhaitons que ce soit fait dans le respect de son identité », affirment  Christian Nicolas, le président et Jean-Paul Sauvage, le vice-président de l’association. A ce titre, ils s’assureront que les  transformations mettent en valeur le passé de la ville et ne détruisent pas des éléments importants de son histoire. L’association souhaite aussi que l’aspect aquatique de ce patrimoine soit mis en valeur. Les Amis du Vieux Blois s’intéressent aussi aux fontaines, et notamment à la fontaine Corbigny, toute proche de la poste. « On ne protège bien que le patrimoine que l’on connaît ». C’est de cette affirmation que l’association a lancé une « radiographie du patrimoine blésois ». Une fois ce travail d’inventaire photographique terminé, les résultats seront montrés au conseil municipal, à l’architecte des Bâtiments de France et à la conservatrice des Monuments historiques. « Notre association n’est pas faite pour les élus mais pour ceux qui les élisent », cite le président Christian Nicolas.
NR Loir et Cher, 20/02, p.10

(Bourges) Le service du patrimoine a proposé une visite sur l’architecture commerciale
Il fut un temps où le client était traité comme un voleur en puissance. Dès qu’il avait franchi le seuil de son magasin, le commerçant guettait le moindre de ses mouvements et n’avait qu’une hâte : le voir payer et décamper. Et puis, en 1852, à Paris, Aristide Boucicaut ouvrit le Bon Marché. Une révolution était en marche. C’est cette  révolution que Marie-Laure de Brem, guide conférencière du service patrimoine, a fait revivre à un groupe impressionnant de curieux, hier après midi. De la place Planchat, sur laquelle veillent toujours les Dames de France, à la rue Moyenne, où les Nouvelles Galeries voisinent avec les établissements  Aubrun – le local de l’étape (*) –, elle a déroulé l’histoire de ces anciens grands magasins, vestiges d’une époque révolue. Leur naissance accompagne celle de la classe moyenne. « On n’envoie plus le personnel faire les courses. Il devient à la mode d’aller flâner » dans ces établissements aux allures de musées, de théâtres, de palais. « Ils ne l’avoueront jamais, mais cela leur fait de la publicité que les grandes dames y aillent ! » Les trois anciens grands magasins de Bourges avec leur plan en triangle, leur tour et leur entrée à l’angle, sont typiques de l’époque. La présence des établissements bancaires, à leurs côtés, n’est pas un hasard. Ce sont elles qui les ont financés.
(*) Dans les années trente, M. Aubrun, qui possédait plusieurs boutiques dispersées dans le centre de Bourges, décida de les réunir en un grand magasin.
Le Berry, 19/02, p.10

(Saint Georges sur Moulon) Des panneaux pour indiquer les vestiges

Faisant suite à un recensement exhaustif des vestiges (aqueduc romain de Menetou Salon à Bourges, bâtiments, lavoirs, des fontaines), des panneaux d’identification seront posés en particulier sur les voies communales et chemins à l’attention des randonneurs. Par ailleurs, une  acquisition foncière est en cours de façon à sauvegarder l’une des dernières loges de vigne à la Métairie Saint Étienne. (intégral)
Le Berry, 23/02

(Boulleret) L’accès PMR de l’église bientôt achevé
Si le large perron et les marches de l’église Sainte Marie Madeleine font le bonheur des photographes lors des mariages, ils rendaient difficile la  mise en accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (PMR) de l’édifice. Mais une solution a finalement été trouvée avec l’installation d’une  rampe d’accès menant à une porte située sur la gauche de l’entrée principale. Les travaux ont été réalisés par les entreprises Style et Patrimoine de Boulleret et Guillot d’Arquian qui s’intègrent très bien à l’édifice pour un coût total de 22.663 euros HT. Ces travaux ont été  subventionnés à hauteur de 80 % par l’État, la dotation d’équipement des territoires ruraux et la région (9.065 euros), le contrat régional de  solidarité du Pays Sancerre Sologne (9.000 euros), pour un autofinancement à hauteur de 4.598 euros. (intégral)
Le Berry, 23/02

(Bonneval) Le pont du Moulin fermé pour deux mois

Le pont du Moulin, rue du Pont de Boisville, sera fermé à la circulation durant deux mois pour cause de travaux. Ils débuteront le lundi 12 mars et devraient se terminer samedi 12 mai. Une ouverture exceptionnelle, dimanche 18 mars, sera néanmoins prévue afin de permettre le passage de la course cycliste Laurent Bezault. L’ouvrage, jadis intitulé Pont romain, a été construit au XIIIe siècle. Il enjambe le Loir, au site du Moulin du Pont. Après 139 ans de bons et loyaux services, il doit aujourd’hui subir des travaux de réfection d’étanchéité.
L'Echo, 23/02, p.20

(Valloire sur Cisse) Restauration de peintures anciennes de l’église de Veuves

Dans l’église Saint-Vincent à Veuves, se trouvent de très beaux vitraux créés au XIXe inspirés de deux grandes toiles de chacune quatre médaillons. Ces toiles sont l’oeuvre de Lux Fournier et relatent l’histoire de la procession de saint Gilles qui a lieu encore aujourd’hui tous les ans le 26 août. C’est l’histoire des reliques de sainte Agnès et de sainte Bénigne : à l’époque, la procession traversait la Loire en barque. La restauration de ces médaillons est en cours dans l’atelier Ropion à Chouzy-sur-Cisse. Bernarda, l’experte, recevait mardi 19 février les commanditaires du chantier, le maire délégué de Veuves, Nicole Le Bellu et son adjointe. Elles se sont déplacées pour venir admirer la première de ces deux toiles dont la restauration est achevée grâce au travail précis et précieux de Bernarda Ropion. Quant à l’autre pan, il est encore en chantier. Les deux grandes toiles rejoindront les murs de l’église de Veuves permettant ainsi de transmettre un morceau de l’histoire de ce petit village ligérien. (intégral)
NR Loir et Cher, 23/02

(Saint Aignan) Collégiale : début des travaux
Les travaux de désenclavement et de mise en valeur du chevet de la collégiale viennent de débuter au 12 de la rue Constant-Ragot. Après le désamiantage, ce sera la phase de démolition. Cette opération, prévue à partir du 12 mars prochain, impactera temporairement le stationnement et la circulation qui seront modifiés. S’ensuivront l’aménagement d’une placette et la réfection du mur de la collégiale qui doit, à terme, devenir un espace convivial et ouvert. Éric Carnat, maire, voit dans ce projet la valorisation des atouts de la ville : « Le tourisme est un des acteurs de la vie économique de Saint-Aignan et nous devons tout mettre en oeuvre pour le rendre encore plus attractif. » Il ne reste plus aux Saint-Aignanais qu’à s’habituer à ce nouveau visage de leur ville. (intégral)
NR Loir et Cher, 23/02

Hôpital Porte Madeleine d’Orléans : au secours !
L’Association des Amis du Patrimoine Hospitalier d’Orléans s’émeut depuis quelque temps de l’état de délabrement de l’ancien site de la porte Madeleine aujourd’hui à l’abandon. Et pour faire connaitre plus largement cette situation d’un patrimoine historique en péril, incluant la chapelle Saint Charles, Philippe Minster, ancien vidéaste au service du CHRO, a lancé l’idée de réaliser un clip vidéo, chanté par Francis Poulet, alias Zif, un ancien du légendaire groupe orléanais Mona Lisa sur une musique de Michel Grandet. Le tournage s’est déroulé symboliquement sur le site de Madeleine mais pas dans l’emprise ancien hôpital qui est désormais la propriété de la SEMDO.
Mag'Centre, 23/02

(Cheillé) Un appel aux dons pour des vitraux
L’association « Les Vitraux Saint-Didier » a tenu sa troisième assemblée générale, mercredi. Le président, Bernard de Chasteigner. a ouvert la séance en présentant le rapport d’activité de l’année passée. Au cours de l’année 2017, cinq réunions auront été nécessaires pour faire avancer le projet de rénovation des vitraux de l’église Saint-Didier. Le Conseil Départemental a alloué une subvention de 2.000 euros, la seule accordée sur les six demandes émises. La municipalité avait avancé 8.000 euros au maître verrier pour lancer la fabrication, une avance partiellement remboursée en mars dernier (5.000 euros). Deux vitraux ont été mis en place début mai, le grand du choeur rappelant l’eucharistie et le petit de la chapelle de la Vierge. Deux dons spécifiques ont été alloués pour la restauration de la statue de la Vierge, le maire a signé le devis. Pour 2018. Inauguration des vitraux, samedi 21 avril à 18h30, messe et bénédiction par Monseigneur Aubertin, archevêque de Tours.
NR Indre et Loire, 24/02, p.21

(Saran) Le projet Space-Train présenté au public
Jeudi soir, le projet Space-Train, destiné à faire revivre l’aérotrain, était présenté aux Saranais. Ils étaient environ deux cents présents. Une majorité d’entre eux a exprimé son affection pour cette belle idée désormais indissociable de l’histoire de la commune de Saran. La trace de ce passé est d’autant plus sensible qu’elle est encore partiellement vivante. Classé comme patrimoine industriel, le rail de béton ne peut être détruit. Le rappel du contenu du projet de cet aérotrain du futur a été effectué par les concepteurs et l’entrepreneur, Émeuric Gleizes, comme par l’ancien maire, Michel Guérin, lequel s’est employé à tranquilliser l’auditoire, évoquant une opportunité « extraordinaire pour la région et la commune, en complément des autres moyens de transport ». Dans le public, les questions les plus fréquentes avaient trait à l’état actuel de l’ancien équipement, la préservation de l’environnement et le financement du projet. On a également évoqué des aspects plus techniques, liés notamment à la sécurité des passagers et à la réalisation d’un tunnel étanche (intégral)
RC Loiret, 25/02

(La Chaussée-Saint-Victor) Claire Gillard aux petits soins du patrimoine chausséen

Claire Gillard est née à Blois mais c’est à La Chaussée-Saint-Victor où elle habite depuis près d’une vingtaine d’années qu’elle s’épanouit. Heureuse et radieuse présidente de l’association Histoire et traditions populaires, elle ne s’en cache pas, « C’est à partir du moment où je suis entrée dans cette structure que je considère avoir réussi ma vie. Ce que j’ai entrepris est gratifiant et me passionne. J’y passe des heures mais c’est un véritable plaisir. » Avec elle, ils sont une quarantaine à se démener pour remettre en état le patrimoine ancien de la commune. « Nous avons des adhérents qui ont des mains en or mais aussi de solides connaissances historiques » souligne-t-elle. Créée en 1990, l’association compte à son actif de nombreuses réalisations : restauration de deux lavoirs, du moulin Chouard, d’un pressoir et de diverses pompes, mise en place des panneaux “ Histoire au fil des rues ” (remplacés depuis peu par la commune, ils s’appellent dorénavant La balade chausséenne) mais aussi nettoyage du ruisseau des Mées lorsque la loi l’autorisait encore. « De ne plus pouvoir le faire est préjudiciable, regrette-t-elle. Il ne s’écoule plus correctement et cela provoque des inondations. Heureusement, lors de notre dernière assemblée générale, nous avons obtenu l’accord du maire pour que les berges soient renforcées de façon à avoir un écoulement normal et dégager la vase. »
+ ••• Une coiffe pour le moulin Chouard
NR Loir et Cher, 25/02, p.6

(Chinon) Le nouvel escape game de la forteresse : palpitant !
Escape game ! Même si c’est encore un nom américanisé, mieux vaut le retenir, si vous ne voulez pas passer pour ringard vis-à-vis des jeunes générations. Car le concept fait fureur et se développe à vitesse grand V. Escape game, c’est-à-dire « jeu d’évasion » dans la langue de Molière, est donc un jeu qui consiste à enfermer une équipe dans un lieu plus ou moins mystérieux, et de la mettre au défi d’en sortir en moins d’une heure, et ceci en résolvant des énigmes, qui donnent des codes d’accès à l’étape suivante, jusqu’à l’aboutissement final, en veillant au compte à rebours qui égrène le temps qui diminue inexorablement… Depuis 2016, la forteresse de Chinon avait été le premier monument historique du Val de Loire à créer un escape game au coeur du site. En moins de deux ans, plus de 3.500 joueurs ont tenté l’aventure, permettant de toucher un public souvent peu habitué à fréquenter les vieilles pierres… Le succès aidant, l’équipe de la forteresse a tenu à renouveler rapidement son offre, et a confié à Escape Time, une équipe de professionnels issus des univers des jeux en ligne et de l’informatique, la création d’un nouvel escape game, qui vient d’ouvrir au public. Après Richard Coeur de Lion qui était le personnage central du premier, ce nouveau jeu met en scène Jeanne d’Arc. Les participants se voient en effet remettre un vieux grimoire qui semble mener à une chapelle secrète où Jeanne d’Arc se serait recueillie lors de sa venue à Chinon.
NR Indre et Loire, 25/02, p.9

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 13:41

Source : ouest-france

Saint-Malo. Découvrez le futur musée d'histoire maritime


Ce jeudi 22 février 2018, le conseil municipal de Saint-Malo a dévoilé l'architecte retenu pour la construction du futur musée d'histoire maritime de la ville. Il s'agit de l'architecte japonais, Kengo Kuma.

"La date du 22 février 2018 sera certainement à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire de Saint-Malo, annonce Claude Renoult, le maire de Saint-Malo. Nous prenons ce soir des décisions très importantes qui nous engagent pour les vingt prochaines années".
Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-decouvrez-le-futur-le-musee-d-histoire-maritime-5582709

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 13:43

Le Musée de Cluny ferme complètement ses portes pour travaux

Source : sortiraparis.com

Dans l’optique d’une refonte totale du parcours de visite, de la restauration de vestiges antiques et de la construction d’un nouvelle espace d’accueil, le musée de Cluny, en travaux depuis 2016, ferme complètement ses portes pendant quatre mois dès le 1er mars 2018. L’objectif ? Une réouverture totale du musée en 2020.
Lire la suite : https://www.sortiraparis.com/arts-culture/exposition/articles/162799-le-musee-de-cluny-ferme-completement-ses-portes-pour-travaux

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 13:47

Source : letelegramme.fr

Beaux-arts. Le musée dévoile son Anatomie dès ce samedi

Le musée des Beaux-arts de Brest passera en août le cap du demi-siècle. Dès ce samedi, il propose une exposition sur son histoire mouvementée, qui colle à celle de la ville. « Anatomie du musée » retrace les différentes époques, à travers des peintures, des objets, de la vidéo...
Lire la suite : http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/beaux-arts-le-musee-devoile-son-anatomie-23-02-2018-11863412.php

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 13:59

Source : lejournaldesarts.fr

Sophie Harent va prendre la direction du Musée Magnin de Dijon


Actuellement à Bayonne, Sophie Harent succédera à Rémi Carriel à la tête du Musée national Magnin en mars prochain.
Lire la suite : https://www.lejournaldesarts.fr/patrimoine/sophie-harent-va-prendre-la-direction-du-musee-magnin-de-dijon-136175

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 14:06

Source : lejournaldesarts.fr

Une opération policière et douanière mondiale permet de saisir 41 000 objets culturels

Plus de 41 000 objets culturels ont été saisis au cours d'opérations contre le trafic illicite organisées dans 81 pays par l'Organisation mondiale des douanes (OMD), Europol et Interpol, a annoncé mercredi cette dernière.
Lire la suite : https://www.lejournaldesarts.fr/actualites/une-operation-policiere-et-douaniere-mondiale-permet-de-saisir-41-000-objets-culturels?xtor=1302

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 14:12

Source : latribunedelart.com

Le ministère condamné à communiquer les documents sur les trésors nationaux


Nous avons parlé à plusieurs reprises sur ce site du refus du ministère de la Culture de nous communiquer les documents ayant trait aux trésors nationaux (voir notamment cet article), refus également opposé à l’association Sites & Monuments (SPPEF). On se rappelle que malgré l’avis positif de la CADA, le ministère persistait dans cette attitude - en ne répondant à aucun courrier sur le sujet - ce qui a contraint l’association et La Tribune de l’Art à porter l’affaire devant le tribunal administratif (voir la brève du 6/11/17).
Lire la source : http://www.latribunedelart.com/le-ministere-condamne-a-communiquer-les-documents-sur-les-tresors-nationaux

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 14:16

Source : latribunedelart.com

Marie-Christine Labourdette s’en va, à qui le tour ?


Marie-Christine Labourdette, directrice du service des musées de France, a annoncé à ses proches collaborateurs ce que tout le monde savait depuis quelques jours : elle quitte, enfin, le poste qu’elle occupait depuis 2008. Cela faisait des années que la rumeur de son départ courait régulièrement. Elle part ainsi d’une direction des Patrimoines en pleine déliquescence, dont les fonctionnaires ne savent plus à quel saint se vouer, et où elle ne sera pas regrettée par grand monde.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/marie-christine-labourdette-s-en-va-a-qui-le-tour

Source : latribunedelart.com

Une nouvelle conseillère patrimoine au cabinet de Françoise Nyssen

« Conseiller » : « 1. Indiquer à quelqu’un ce qu’il doit faire ou ne pas faire. 2. Guider quelqu’un par ses avis, le plus souvent de façon suivie. » La définition du dictionnaire (ici celui de l’Académie française) de ce verbe laisse entendre que celui qui conseille est un guide, quelqu’un qui sait, qui donne son avis à quelqu’un qui ne sait pas, pour qu’il prenne les meilleurs décisions possibles.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/une-nouvelle-conseillere-patrimoine-au-cabinet-de-francoise-nyssen

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MessageSujet: Revue de presse (19- 25 février 2018)   Ven 23 Fév - 14:25

Enrichissement des musées

Source : latribunedelart.com

Un tableau d’Eugène Devéria offert au Musée des Beaux-Arts d’Orléans par une souscription privée
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/un-tableau-d-eugene-deveria-offert-au-musee-des-beaux-arts-d-orleans-par-une-souscription-privee

Une Annonciation d’Álvaro Pires de Évora acquise par Lisbonne
Lire l'article : http://www.latribunedelart.com/une-annonciation-d-alvaro-pires-de-evora-acquise-par-lisbonne

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