Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Venez échanger idées et informations sur cette plateforme dédiée aux professionnels du patrimoine.
Ce forum fonctionne en synergie avec le site internet de l'APSMRC :
www.musees.regioncentre.fr
 
AccueilAccueil    CalendrierCalendrier  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Décembre 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      
CalendrierCalendrier
Nos partenaires


Derniers sujets

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Revue de presse (5 - 11 mars 2018)

Aller en bas 
AuteurMessage
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse (5 - 11 mars 2018)   Mer 14 Mar - 11:50

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAc Centre-Val de Loire

(Orleans) Antigna restauré sous vos yeux

Suivre la renaissance d’un tableau en direct : une première au musée des Beaux Arts d’Orléans. Depuis hier et pendant plusieurs mois, les curieux vont, en effet, pouvoir assister à la restauration de L’Incendie, oeuvre du peintre orléanais Alexandre Antigna. Hier, dans la salle rouge où le tableau a été décroché, l’équipe de Cécile Bringuier procédait à une première session de travail. « Nous faisons des constats, des tests afin d’établir le protocole et le planning », explique ainsi la restauratrice. Munie de sa lampe UV, elle relève les différentes altérations : les accidents, les déchirures… Opération d’envergure, cette restauration est rendue possible par le mécénat SogéaVinci. « Et dans quelques mois, le tableau sera autrement plus lisible, se réjouit Olivia Voisin. Il n’ y aura pas de changement d’optique exceptionnel. En revanche, le tableau va gagner  en unité, en harmonie, en profondeur et en poésie », assure t elle.
RC Orleans, 02/03, p.9

(Argenton sur Creuse) Le costume populaire mis à nu
Le Musée de la chemiserie et de l’élégance masculine d’Argenton-sur-Creuse relaie avec gourmandise tout ce qui touche à la tradition  vestimentaire. En 2015, le colloque Berry, Bresse, Bretagne, le costume à la croisée des chemins, avait réuni cent cinquante personnes dans l’établissement communautaire. Samedi, un rendez-vous du même type, organisé par La Guérouée de Gâtines, de Valençay ; la Rabouilleuse d’Issoudun et les Thiaulins de Lignières, devrait à nouveau faire le plein. Le thème choisi, De l’usuel à l’élégant, est il est vrai porteur. Plusieurs  intervenants, dont Daniel Ber et Amaury Babault, chevilles ouvrières de la manifestation, évoqueront les matières et les ornements dans le costume populaire du Berry, du Bourbonnais et de Touraine. Nathalie Gaillard, directrice du musée argentonnais, ouvrira la séance en montrant  l’évolution des formes et des décors des chemises fabriquées entre la fin du XVIIe siècle et la Première Guerre mondiale, à travers des pièces exposées dans l’établissement.
NR Indre, 02/03, p.6

(Chouzé sur Loire) Nouveau bateau pour les Amis du musée
Les Amis du musée des Mariniers se sont réunis en assemblée générale. La Présidente, Paola Julienne, a présenté le rapport d’activités pour l’année 2017. Le conseil d’administration, les bateliers, et les adhérents de l’association ont participé aux diverses activités, parmi lesquelles : Le Thoureil, la fête de la batellerie de Savigny-en-Véron, la Nuit des musées, les  brunchs avec la cave Robert et Marcel, le festival des quais de Chouzé, l’exposition sur Jean-Antoine Brutus Menier  (fondateur de la chocolaterie Menier)… Mais le projet essentiel de l’association est la construction d’un nouveau bateau : « La Martinienne II ». Bien avancée, la coque alu est terminée et en attente de son habillage bois. Elle viendra remplacer « La Martinienne I », qui est en vente, pour le début de la saison 2018.
NR Indre et Loire, 03/03, p.21

(Argenton sur Creuse) Tenues d’exception en vitrine

Le musée de la Chemiserie et de l’élégance mascu- line d’Argenton-sur-Creuse a débuté la saison avec l’exposition Ors, strass et paillettes, à la ville comme à la scène, en place jusqu’au 9 décembre. Ce fonds est composé de pièces textiles agrémentées de fils d’or ou de  paillettes, dont des habits et gilets des XVIIIe et XIXe siècles, des chemises contemporaines, des robes des années 1920 et d’une tenue de scène de Thierry Le Luron. Les costumes d’Orient sont à l’honneur avec la cape brodée au fil d’or de Jean-Claude Pascal, dans le film Angélique et le Sultan, ou la tenue de Yul Brynner en roi du Siam. Quelques belles pièces originales, dont une tunique-chemise de mariée tunisienne, des étoles indiennes ou des gilets d’influence ottomane, portés en Afrique du Nord, sont également présentées au fil de cette exposition. Comme chaque premier dimanche du mois, l’accès au musée est, aujourd’hui, gratuit. (intégral)
NR Indre, 04/03

(Issoudun) A voir et à entendre en trois dimensions

L’expérience est étonnante. Pour celles et ceux qui n’osent aller dans les musées, de peur de ne rien y comprendre, vous trouverez là de quoi enlever vos appréhensions. De quoi s’agit-il ? D’un casque qui vous offre la possibilité d’entendre en trois dimensions une lecture différente de l’oeuvre de l’artiste, Jean Le Moal, actuellement exposée au Musée Saint-Roch. L’idée de cette balade sonore résonne plutôt bien avec cet artiste qui a traversé le XXe siècle. Décédé à l’âge de 98 ans, il a connu tous les courants de la vie artistique du siècle dernier et les a empruntés avant de se libérer pour trouver son propre chemin. Des mots qui se font échos, des dates, des cris de mouettes, des bruitages, des témoignages… vos oreilles accompagnent vos yeux dans cette promenade picturale qui ne vous impose pas de vous rendre à telle ou telle oeuvre. C’est une déambulation libre et tant pis si le propos ne colle pas à la toile que vous regardez. Là n’est pas la nécessité. C’est une explication globale de l’oeuvre qui vous est offerte, plaquée sur l’histoire d’un siècle ravagé par deux guerres.
NR Indre, 05/03, p.14

(Bourges) Tour d’horizon des expos à découvrir
Si lors de cette deuxième semaine de vacances scolaires, vous avez le temps de flâner, voici quelques expositions à découvrir. Entre les oeuvres du peintre Maurice Estève, l’art corporel de Javier Pérez, les céramiques de la Maison Talbot, les photos des reporters de nature au muséum… l’offre de balades culturelles est variée en ce moment.
Le Berry, 06/03, p.9

(Vierzon) L’industrie se conjugue aussi au présent
«On replonge dans le passé cheminot de Vierzon et on apprend beaucoup de choses sur le fonctionnement des trains à vapeur et sur la vie à Vierzon il y a quelques années. » Ce visiteur, comme bien d’autres, a laissé ce commentaire sur un site d’avis sur internet. Le musée de Vierzon, qui rouvre ses portes aujourd’hui, après deux mois de fermeture  traditionnelle, permet, en effet, de découvrir l’histoire industrielle de la porcelaine, du verre, du machinisme agricole, du chemin de fer et, depuis peu, de la confection, « un secteur un peu oublié », reconnaît Fleurance Lachaud, responsable du musée. Dans la salle dédiée aux arts du feu, la première que les visiteurs arpentent, les collections ont été renouvelées. « Nous disposons d’un fonds important de bousillés (1) et pour cette rentrée, nous leur consacrons deux vitrines. » De nouvelles pièces de porcelaine sont également à découvrir, notamment un service à thé aux lignes épurées. La confection, apparue il y a deux ans dans le musée, s’étoffe cette année.
(1) Des pièces uniques qui mettent en valeur le savoir faire et la créativité des ouvriers verriers et qui n’étaient pas destinées à être vendues.
Le Berry, 06/03, p.9

(Bourges) Tour d’horizon des expos à découvrir
Si lors de cette deuxième semaine de vacances scolaires, vous avez le temps de flâner, voici quelques expositions à découvrir. Entre les oeuvres du peintre Maurice Estève, l’art corporel de Javier Pérez, les céramiques de la Maison Talbot, les photos des reporters de nature au muséum… l’offre de balades culturelles est variée en ce moment.
Le Berry, 06/03, p.9

(Vierzon) L’industrie se conjugue aussi au présent

«On replonge dans le passé cheminot de Vierzon et on apprend beaucoup de choses sur le fonctionnement des trains à vapeur et sur la vie à Vierzon il y a quelques années. » Ce visiteur, comme bien d’autres, a laissé ce commentaire sur un site d’avis sur internet. Le musée de Vierzon, qui rouvre ses portes aujourd’hui, après deux mois de fermeture  traditionnelle, permet, en effet, de découvrir l’histoire industrielle de la porcelaine, du verre, du machinisme agricole, du chemin de fer et, depuis peu, de la confection, « un secteur un peu oublié », reconnaît Fleurance Lachaud, responsable du musée. Dans la salle dédiée aux arts du feu, la première que les visiteurs arpentent, les collections ont été renouvelées. « Nous disposons d’un fonds important de bousillés (1) et pour cette rentrée, nous leur consacrons deux vitrines. » De nouvelles pièces de porcelaine sont également à découvrir, notamment un service à thé aux lignes épurées. La confection, apparue il y a deux ans dans le musée, s’étoffe cette année.
(1) Des pièces uniques qui mettent en valeur le savoir faire et la créativité des ouvriers verriers et qui n’étaient pas destinées à être vendues.
Le Berry, 06/03, p.9

(Le Blanc) Les gardiens des traditions et du patrimoine blancois
En s’installant d’entrée dans une ancienne boutique du XVe siècle, Les Amis du Blanc et de sa région bénéficient d’un cadre à la hauteur de leur ambition. Cinquante ans plus tard, leur volonté d’oeuvrer pour le patrimoine local sous toutes ses formes est solidement ancrée dans la vie blancoise, à travers leur Musée des arts et traditions populaires mais également de nombreuses actions qui contribuent à la sauvegarde de la mémoire du cru et au rayonnement de la cité. Ses 400 adhérents ne sont pas venus par hasard. L’activité des mois à venir va donc se traduire par l’ouverture du musée de la rue Grande, de juin à la fin août, et le reste de l’année sur rendez-vous, avec une présentation de « tout ce qui tourne autour des arts et traditions populaires, de la fin de du XIXe au début du XXe. » L’association reconduit bien sûr les visites guidées dans le cadre du réseau Écomusée, ses conférences pour l’université intergénérations du Pays blancois, et elle proposera cet été une exposition sur les instruments de musiques anciens.
NR Indre, 07/03, p.11

(Montrichard - Val de cher) Musée archéologique : secrétaire recherché

Nous avons quatre salles dédiées, une pour la paléontologie : fossiles d’êtres vivants marins et terrestres…, deux salles pour la préhistoire : évolution des hominidés depuis l’origine et archéologie - ethnologie…, et une salle pour la molinologie : étude des moulins, à vent, à eau, à farine, à papier, à scie, à huile, déclare le président de l’association Marcel Chermeux en préambule de sa présentation de l’assemblée générale du « Musée archéologique – Les amis de René Galloux – » ce samedi 3 mars à 15 h à Montrichard-Val-de-Cher. Le président lors du rapport moral note, « Nous sommes 36 adhérents dont 12 au conseil d’administration, il faudrait combler le poste de secrétariat ».
NR Loir et Cher, 07/03, p.13

(Bourges) L’excellence du savoir-faire

Meilleur ouvrier de France (Mof ), compagnon, meilleur apprenti de France… Pas simple pour le grand public de s’y retrouver. À compter du 28 mars, le musée des Meilleurs ouvriers de France de Bourges – unique en son genre – fera une piqûre de rappel historique à travers une nouvelle exposition consacrée à cette reconnaissance de l’excellence du savoir faire français. « Les Mof représentent les valeurs de la IIIe République, la laïcité, l’humanisme », explique Christophe Gratias, responsable du service des publics des musées de la Ville de Bourges. Cette nouvelle exposition, qui se tiendra jusqu’à la fin de l’année, présentera une grande frise chronologique sur les premiers concours, des années 20 aux années 50.
Le Berry, 12/03, p.9

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Mer 14 Mar - 12:28, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse (5 - 11 mars 2018)   Mer 14 Mar - 11:50

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAc Centre-Val de Loire

(Orgères en Beauce) Remontez le temps en vous amusant
Jouer les apprentis archéologues, c’est possible pendant ces vacances scolaires à la Maison de la Beauce, à Orgères en Beauce. Deux expositions ludiques sont proposées aux petits comme aux grands, histoire de passer un bon moment tout en découvrant le patrimoine de la région Centre. « Voyage archéologique au coeur du Loiret », à découvrir, au  rez-de-chaussée, jusqu’au 8 avril. « La Beauce à travers les âges », au premier étage, jusqu’au 29 juillet.
L'Echo, 06/03, p.17

(Pithiviers) Pas de mauvaise surprise sous la place
Les élus pithivériens peuvent pousser un ouf de soulagement. Les fouilles archéologiques préventives réalisées ces derniers jours place De Gaulle n’ont pas permis de trouver des vestiges qui méritent (sauf incroyable décision) une étude complémentaire. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais la méfiance était quand même de mise après le dossier de la place des Halles, l’été dernier. La municipalité pensait débuter les travaux de réhabilitation de l’endroit quelques jours après les fouilles. Mais les éléments recueillis par l’équipe de l’Inrap (Institut national de recherche archéologique préventive) nécessitent des recherches complémentaires… qui n’ont pas encore commencé. Place De Gaulle, les seuls vestiges que l’on a pu apercevoir sont « ceux d’un puits de quartier déjà comblé, d’époque récente fin XIXe ou début XXe siècle, que l’on pourrait même retrouver sur des cartes postales, s’il y en a », selon les archéologues qui ont mené le chantier ces derniers jours. Un mur a également été mis au jour. Comment expliquer cette différence de sous sol entre les deux places ? Leur différence d’ancienneté, tout simplement.
RC Loiret, 07/03, p.10

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Mer 14 Mar - 12:08, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse (5 - 11 mars 2018)   Mer 14 Mar - 11:51

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAc Centre-Val de Loire

(Ormes) Aide de la ville à la rénovation du Moulin de Lignerolles
Lors de la dernière séance du conseil municipal, la ville d’Ormes a décidé de verser une subvention exceptionnelle d’équipement à la mairie de Coinces pour la restauration du Moulin de Lignerolles. C’est un bâtiment classé à l’inventaire des monuments historiques depuis 1942. « Ce patrimoine, un des derniers moulins de ce type dans la région, est un témoignage important de l’histoire et de la culture de Beauce », a souligné Jeanne Genet, première adjointe, en présentant ce dossier. Mais ce moulin, dont l’ingénieux système d’ailes de type Berton, caractérise sa rareté, a subi les outrages du temps, et il est actuellement en cours de rénovation. Un projet, mené par l’association des Amis du Moulin de Lignerolles. Un chantier auquel la ville a décidé de s’associer par le versement d’une aide financière à la mairie de Coinces de 3.000 €.
RC Orleans, 02/03, p.12

(Aubigny sur Nère) Château des Stuarts

Pour financer la fin de la tranche 1 (en cours) et le début de la tranche 2 de la restauration du château des Stuarts, 510.000 euros seront inscrits au budget. « Sur 2017, on n’a peu payé », rappelle le maire. (intégral)
Le Berry, 02/03

(Meunet sur Vatan) L’église Saint-Loup se dévoile
Trois mois de travaux seront nécessaires à la remise en état du choeur et de la chapelle d’Epagnes, à l’église Saint-Loup de Meunet-sur-Vatan. Quatre sociétés spécialisées dans la restauration du patrimoine historique se partagent le chantier. D’abord la première entreprise a travaillé sur la maçonnerie et la pierre de taille, avec le nettoyage des voûtes, du plafond, la pose d’enduit et le rejointoiement. Deux spécialistes s’activent, actuellement, à mettre à jour les peintures murales de l’édifice, datant du XIIe siècle. Suivront la menuiserie, l’électricité et la pose d’un chauffage. L’édifice a déjà fait l’objet de soins de conservation pour ses parties extérieures : charpente, toiture, enduit. Les travaux, d’un montant de 165.000 €, subventionnés à hauteur de 72 % par l’État et le Département. Olivier Pierrel, maire, suit l’avancée du dossier, avec une légère inquiétude : « Si un décès survenait, il faudrait organiser l’enterrement religieux dans une autre église du secteur. » La cloche de l’église, datée de 1777 et classée mobilier historique, ne fera pas sonner son fa aigu avant quelques mois. (intégral)
NR Indre, 02/03

(Vendôme) Révolution de palais au “ château des Bourbon ”
La moitié des membres du conseil d’administration de l’association « Château de Vendôme - Berceau des Bourbon » passe à autre chose. Des démissions « sans éclat » que le président fondateur Karl Benz n’a pas souhaité commenter. Dans son rapport moral et d’activité, il revenait sur le dîner privé du 8 juillet et la grande soirée aux flambeaux qui a suivi, les deux éditions du lâcher de lanternes célestes, le banquet de juillet dernier et les quatre concerts d’août. « En travaillant sur la mise en valeur du site depuis l’automne 2015, l’association s’enorgueillit d’avoir fait “ grimper ” au château 2.500 personnes, toutes manifestations confondues. » Karl Benz rappelait que « l’association est partie de zéro, avec pour seules armes des idées et de la bonne volonté… Aujourd’hui, les manifestations attirent de plus en plus de participants, les partenariats avec des entreprises sont de plus en plus nombreux et les bénévoles, également. La santé financière est également bonne avec près de 3.000 € de trésorerie. Et désormais reconnue d’intérêt général, elle ne devrait que s’améliorer… »  Suivait la démission des cinq membres du conseil d’administration : Karl Benz, président, Philippe Bour, vice-président, Mickaël Fauvinet, Antoine Gouze, Xavier Ricco.
NR Loir et CherN, 02/03, p.17

(Montoire-sur-le-Loir) Poursuivre la rénovation de Saint-Oustrille

L’église Saint-Oustrille, située sur la route des Réclusages, dans le plus vieux quartier de Montoire, a été construite à l’époque du château. Déconsacrée, la chapelle est devenue un bien privé, avec une conciergerie pour le sertissage des boîtes de conserve et utilisée ensuite par un marchand de vins. Devenu bien municipal, l’appartement a été aménagé pour l’accueil des SDF. En 2016, en étroite collaboration avec la municipalité, s’est créée l’association pour la sauvegarde de l’église Saint-Oustrille, qui a pour vocation de rénover, et sauvegarder ce patrimoine local. La démarche la plus importante a été de faire reconnaître l’association d’intérêt public afin de pouvoir recevoir des dons qui sont défiscalisés à hauteur de 66 % pour les particuliers et de 60 % pour les entreprises. Pour cette année, les projets sont nombreux : officialiser la démarche de restauration lors du week-end de la Sainte-Oustrille en mai, un chantier participatif de rénovation de l’appartement, l’enrichissement du fonds documentaire avec la participation de l’école Pasteur, le lancement de la campagne d’adhésion, des visites guidées lors de la Fête de la Pentecôte, les Journées du patrimoine.
NR Loir et CherN, 02/03, p.19

(Loches) La collégiale Saint-Ours se dévoile un peu plus en 3D

Le majestueux édifice de la collégiale Saint-Ours semble flotter à l’écran. Avec votre souris, vous traversez ses murs, vous la faites pivoter, vous pouvez vous promener dans sa nef, approcher le tombeau d’Agnès Sorel. Le bâtiment religieux, vieux de plus de dix siècles, a pris une seconde jeunesse en étant numérisé par l’Ecole nationale des sciences géographiques (ENSG). A l’automne 2016, dix-neuf étudiants, assistés  de leurs enseignants, avaient installé leurs appareils de mesure pour numériser l’édifice. Plus de 2.000 photos avaient été prises. Cinquante-huit stations GPS pour la topométrie à l’intérieur et à l’extérieur ont permis de géoréférencer le bâtiment. La photogrammétrie (mesure précise des dimensions à partir de photos) s’était faite notamment avec des drones. Des rayons laser ont balayé les murs pour enregistrer chaque position et forme de la collégiale (lasergrammétrie). Sans oublier les techniques de télédétection, qui combine des vues en couleur visibles et invisibles (infrarouge) et de la photographie 360 degrés (photos panoramiques). Rien n’a échappé aux yeux numériques pour étudier la collégiale sous toutes ses facettes. L’ENSG vient de mettre en ligne de nouvelles images 3D de ce travail d’études sur le site Sketchlab.
NR Indre et Loire, 02/03, p.19

(Artenay) Le moulin de pierre fonctionne

L’association des « Amis du moulin de pierre » que préside Gilles Hue, a tenu son assemblée générale jeudi, à la salle de réunion de la mairie, en présence de Patrick Chauveau, président de l’A.R.A.M Beauce, des élus locaux et des adhérents. Le vieux moulin fait partie du patrimoine de la ville d’Artenay, et l’association a pour objectif la sauvegarde de l’édifice. Elle a été fondée en 1973 pour sauver le moulin de la destruction. Au fil des ans, elle met en valeur ce témoin d’une activité agricole d’une autre époque. Cela n’a possible que grâce aux bénévoles qui ont contribué à la  restauration du monument et ont collectionné un grand nombre de machines et autres matériels agricoles conservés à la  ferme de la Perrière. Dans son rapport, Gilles Hue a dressé le bilan des activités et a souligné la vitalité de l’association des Amis du moulin de pierre.
RC Orleans, 03/03, p.16

(Beaune la Rolande) Les tableaux du Chemin de croix ont quitté l’église
Pour la première fois depuis leur installation, au milieu du XIXe siècle, les 14 tableaux du Chemin de croix, ont quitté l’église Saint Martin Saint Pipe pour être restaurés. Pris en charge par Hervé Leriche, ils ont intégré son atelier rémois (Marne) où ils recevront tout d’abord, durant trois à quatre semaines, un traitement par anoxie. Le restaurateur en ébénisterie ancienne, s’occupera ensuite de redonner tout leur lustre aux cadres tandis que les toiles seront confiées à Clémence Fargues (Chemins d’ateliers en Berry), experte en restauration d’oeuvres d’art. L’ensemble devrait retrouver les cimaises de l’église beaunoise au cours de l’automne prochain.
RC Loiret, 03/03, p.10

(Limeux) L’église a fait l’objet d’un reportage

Le maire, Monique Convergne, et l’ancien maire, Henri Bosc, ont accueilli, jeudi, René Bardiot, de RCF, et ses deux collaborateurs, pour un reportage sur  l’église Saint Martin. L’église romane date dans son ensemble de la fin du XIe siècle ou du début du XIIe siècle. Située à côté du château de Saragosse sur la droite, on trouve son ancien presbytère sur sa gauche, devenu un café aujourd’hui fermé. À l’intérieur, elle se compose d’une nef rectangulaire coupée par un transept dont les bras sont munis d’une absidiole orientée, le choeur est prolongé par une abside semi circulaire, on peut y voir la coupole sur trompes du carré du transept, les passages berrichons,  les voûtes en berceau etcelles en cul de four des absidioles.
Le Berry, 03/03, p.18

(Maintenon) Jean Raindre, la mémoire du château

Dans un cahier soigneusement protégé, Jean Raindre conserve de nombreuses photos d’époque. Des clichés en noir et blanc sur lesquels apparaît Winston Churchill, en compagnie de l’amiral Darlan, à l’époque chef de la Marine française. Du 3 septembre 1939 au  14 juin 1940, l’Amirauté était basée au château de Maintenon. Ces visites, servant à démontrer que le gouvernement britannique entretenait de bonnes relations avec la France, au début de la guerre, ont été  immortalisées. Geneviève de Noailles, propriétaire du château, devenue Madame Raindre, après son mariage avec Jean Raindre, les a ensuite rassemblées. Jean Raindre, aujourd’hui âgé de 94 ans, explique : « Il n’y avait pas de raison particulière de parler de ces photos et de cette histoire avant. La famille a toujours été très discrète. Mais maintenant que des faits historiques sont révélés, je ne demande pas mieux que de contribuer à la vérité historique. » Les historiens Alexis Robin et Guillaume Lepron, coauteurs du livre Maintenon en guerre confirment : « Aucun historien n’a parlé dans les détails de l’Amirauté à Maintenon. Tout  s’est passé dans le plus grand secret. » En effet, dès l’installation de la base de la Marine dans le château, le nom de la ville n’est plus affiché en gare et un laissez passer est obligatoire pour entrer à Maintenon. Résultat : très peu de sources ont pu parler des allers et venues de Winston Churchill à Maintenon.
L'Echo, 03/03, p.2/3

(Chartres) Des visites commentées abordent l’histoire et les légendes
Signes énigmatiques, labyrinthe, ancien puits gallo romain caché dans la crypte… La cathédrale de Chartres dévoile ses mystères. Jusque mi juillet, les visites intitulées “Entre foi, légende et histoire” dévoilent les histoires souvent inconnues du monument. Grâce au service accueil visite de la cathédrale et dans les pas de la guide conférencière Angelica L’Hotellier, les visiteurs percent les secrets du labyrinthe de la nef, et partent, comme les templiers des centaines d’années plus tôt, explorer la plus grande crypte de France. « Nous avions initié cette série de visites en juillet 2017. Devant leur succès, nous avons décidé de les réorganiser cette année. »
L'Echo, 03/03, p.8

(La Riche) Des travaux pour l’église Sainte-Anne

C’est mercredi 28 février que l’église Sainte-Anne, à La Riche, a ouvert sa nouvelle porte et révélé quelques travaux portés par la Ville. Le maire Wilfried Schwartz a reçu le père Guillaume Morin, abbé de la paroisse depuis cinq ans. Il est curé de  trois clochers dont l’ensemble est nommé Saint-Cosme en Loire (paroisses de La Riche, Saint- Genouph et Berthenay). Christophe Raimbault, vicaire général, et le père Jeanson étaient présents ainsi que Damien Langlois, économe du diocèse, et Yves Desrousseaux, trésorier de l’église Sainte-Anne. La présence exceptionnelle de Mgr Aubertin montre tout  son intérêt à rencontrer les maires des communes dans les projets qui touchent à la pastorale et au patrimoine. Il a  apprécié la délicatesse du maire pour l’organisation de cette rencontre. A noter la présence de Philippe Péquériaux qui a réalisé les travaux.
NR Indre et Loire, 03/03, p.15

(Huismes) Début imminent pour les travaux de l’église
La phase un de travaux de première urgence sur l’église débutera en avril et durera trois mois. (intégral)
NR Indre et Loire, 03/03

(Bléré) Fonderie : l’usine à gaz reconstituée en 3D
L’association Mémoire et Patrimoine de la fonderie a tenu son assemblée générale, mardi soir, le moment choisi par son président Patrick Perrault pour présenter la reconstitution en 3D de l’ancienne usine à gaz et d’électricité qui était située sur  le site en 1930. Une image qu’il a pu reconstituer d’après une photo aérienne et les témoignages d’enfants de salariés. On  peut apercevoir, au centre, l’habitation du directeur mitoyenne du bâtiment avec les fours (cornues), le long bâtiment avec les épurateurs ainsi que le gazomètre. Le bâtiment en bas servait pour les bains-douches. On peut voir également la cheminée et un tas de houille, matière première pour la fabrication du gaz. L’association a poursuivi  en 2017 ses recherches aux archives départementales et glané des témoignages sur la vie des entreprises passées. En début d’année, l’association a terminé le travail sur l’histoire des fours à chaux de Bléré. La présentation a été faite aux adhérents début  février. Le livre sur la Fonderie est en passe d’être terminé.
NR Indre et LoireE, 03/03, p.22

Blois : On attend toujours le retour de Madeleine…
Depuis fin mars 2015, elle est parti se refaire une beauté dans un atelier de restauration tourangeau. Qui ? Une statue de Madeleine repentante du XVIIe siècle, classée Monument historique, dans l’église Saint-Nicolas. La restauration devait durer six mois et coûter 17.935 €, dont la moitié pris en charge par la DRAC. Or rien ne s’est vraiment passé comme prévu, Marie-Madeleine se fait toujours attendre, et c’est bientôt la saison des lilas… Classée Monument historique en 1972, située dans l’église Saint-Nicolas elle avait grand besoin de se refaire une beauté, abîmée par les affres du temps, de l’humidité, et du sel. « Il s’agit d’un long travail qui a débuté en 2013 mais qui faisait partie des priorités de restauration », avait dit à l’époque Emmanuelle Plumet, responsable du service Ville d’art et d’histoire à la mairie de Blois. Six mois d’absence étaient prévus initialement, dans l’atelier de restauration de Delphine Bienvenut, diplômée de l’École de Tours, avant de revenir dans l’ancienne abbatiale Saint-Laumer, actuelle église Saint-Nicolas. Trois ans après, elle y est encore…
Mag'Centre, 05/03

(Les Ressuintes) La cloche sonne de nouveau la messe
Depuis le 20 novembre dernier, les 150 habitants des Ressuintes peuvent de nouveau entendre tinter fort la cloche du beffroi de l’église Notre Dame. Elle s’était arrêtée de sonner par la force des choses, et des années : la bélière, c’est à dire son attache était fissurée. La cloche avait été descendue fin mai 2017, puis envoyée en Allemagne, pour être rajeunie du côté de ses accroches. Son retour à l’automne avait constitué un événement  rassemblant bon nombre de paroissiens, à la fois dans la joie et la prière. Le père Jean Pierre Omva Edou, curé de la paroisse Saint Laumer du Perche, avait béni la cloche de 800 kg, et dirigé sa prière avant sa remise en place. Le prêtre avait tenu à rappeler le devoir de la cloche « une sonnerie qui rassemble et avertit les fidèles pour les joies, les peines, et peut aussi annoncer les événements graves pour le pays ou l’Église ». Depuis le retour de la cloche, aucune messe n’avait été célébrée dans cette église. Un office a été célébré samedi soir en présence de nombreux fidèles, par le père Mary.
L'Echo, 05/03, p.13

La Fontaine a-t-il tagué Chambord ?
Le tuffeau dont est constitué le château de Chambord est une pierre tendre facile à graver. C’est pourquoi les murs du monument portent de nombreuses traces laissées au cours des siècles par des visiteurs pas toujours illustres. En 1825, Victor Hugo y avait inscrit ses initiales et il s’en était même vanté dans une lettre. Des soldats allemands, des prisonniers austro-hongrois et même un pompier en 1945 l’ont imité. Il y a quelques jours, un employé a découvert par hasard dans une loggia un nouveau graffiti dont l’auteur pourrait être Jean de La Fontaine. « Cela reste à confirmer mais il y a une suspicion forte », indique le directeur Jean d’Haussonville en rappelant que la dégradation intentionnelle d’un monument est passible d’une lourde amende.
NR Loir et Cher, 05/03

(Cinq Mars) Faire face pour sauver la pile

La pagode de Chanteloup à Amboise, la lanterne de Rochecorbon, la pile de Cinq-Mars. Ce sont nos trois grâces de la vallée de la Loire tourangelle, trois tours qui dominent fièrement le fleuve et percent le ciel de leur flèche de pierre, des vigies, des « phares » à l’époque de la batellerie, de merveilleuses inutilités toute en verticalité aujourd’hui. La pile de Cinq-Mars a fait l’objet d’une visite du président du Département, Jean-Gérard Paumier, le 22 février, car elle est la propriété de cette collectivité. Beaucoup croient qu’elle appartient à la commune, à un privé ou à l’État. Non, le département d’Indre-et-Loire l’a acquise en 1996 au titre des espaces naturels sensibles « afin de consolider ses fondations, compte tenu de la présence de caves » sous ses pieds. En 2011, des travaux de consolidation des abords (murs gallo-romains) et d’aménagement ont été réalisés suite à une campagne de fouilles archéologiques, pour un coût de 350.000 €. Une parcelle de prairie voisine sur le plateau a été acquise pour en faire une aire de stationnement, ce qui porte le total de l’emprise à 1,5 ha. Ce monument funéraire du IIe ou IIIe siècle, difficilement vendable, n’a aucune valeur financière, « mais une valeur patrimoniale certaine. Elle est une des images fortes de la Touraine », observe Jean-Gérard Paumier.
NR Indre et Loire, 05/03, p.5

(Loye sur Arnon) La restauration de l’église se poursuit

Conscients de l’ouvrage qu’il reste à accomplir afin de restaurer l’église Saint Martin dans sa totalité, les membres de l’association Patrimoine de Loye se sont réunis, vendredi soir, en mairie, pour leur assemblée générale. Le bilan financier,  présenté par le trésorier Dominique Nicaise, aurait pu être positif de 2.469 euros s’il n’y avait pas eu la facture du diagnostic de l’architecte de 6.240 euros révélatrice d’un état des lieux préoccupant : remontées d’humidité par capillarité sur les murs, fissures des voûtes de la nef, tribune boisée dangereuse, peintures murales écaillées et enfin tableaux et statues à restaurer. Une étude géothermique du sol s’avère indispensable afin d’identifier l’origine de l’humidité récurrente.
Le Berry, 06/03, p.16

(Chambord) Que de graffeurs célèbres au château !
Voilà peut-être une idée de visite thématique qui sera proposée un jour à Chambord. Il y a quelques années, Olivia Elkaim en avait d’ailleurs fait la trame de son roman intitulé Les graffitis de Chambord dans lequel des résistants enfermés dans le château erraient dans les galeries froides et obscures maculées de gravures datant de toutes époques, certaines remontant au XVIIe siècle. « Un exemple à ne pas suivre », précise non sans une pointe d’inquiétude le directeur du Domaine Jean d’Haussonville après la découverte il y a quelques jours sous le rebord d’une fenêtre de la coursive ouest d’une inscription dont l’auteur présumé n’est autre que le poète Jean de La Fontaine (1621-1695). Il appartient désormais aux experts de confirmer ou non cette hypothèse. La présomption est forte, mais il sera sans doute compliqué d’en apporter une preuve formelle. Ce que l’on sait de façon certaine, c’est que Jean de La Fontaine ne serait pas le premier à s’être livré à ce type de dégradation. Car au fil des siècles, de nombreux visiteurs, pas toujours illustres, ont laissé leur empreinte dans le tendre tuffeau utilisé pour construire le monument.
NR Loir et Cher, 06/03, p.3 + 36

(Orleans) Patrimoine vivant et vibrant
En petit comité, Joël Larousse, secrétaire, a d’abord dressé un bilan des activités de l’année écoulée. 2018 se veut tout aussi merveilleuse avec bien des surprises. Jean-Claude Hulstaert, trésorier, a mentionné les comptes bénéficiaires de l’association. Quant au président, Jean-Paul Imbault, il a rappelé le but de l’association : le projet de doter l’église de Saint Marceau d’un orgue et d’organiser des rendez vous divers. Née en 1988, l’association a accueilli, 13 ans  plus tard, l’orgue tant espéré, devenu la figure emblématique d’Orléans et du quartier. Les plus grands organistes se sont succédé devant un public nombreux, avec des spectacles exceptionnels comme faire danser des étoiles de l’opéra de Paris avec l’orgue. Faire vivre ce patrimoine, faire découvrir les jeux de l’orgue, ses sons, en l’associant à des choeurs et des instruments en tous genres, tels sont les défis à venir.
RC Orleans, 07/03, p.11

(La Chatre) L’orgue de Saint-Germain sonnera à nouveau
Les Amis de l’orgue ont tenu leur assemblée générale samedi, sous la présidence de Maryvonne Heckenroth, en présence de Danielle Pearon, représentant la municipalité. En sommeil depuis quelques années, une nouvelle équipe a repris le flambeau, en janvier 2017.  L’association avait été initialement créée par le Père Foudrat en 1993, dans l’objectif de réunir des fonds nécessaires à la remise en état de l’instrument de l’église Saint-Germain, datant de 1952. Forte de 109 adhérents, l’association nouvelle génération veut contribuer à sa préservation, à sa  sauvegarde, à promouvoir son rayonnement dans le cadre liturgique et culturel et à soutenir toutes initiatives à sa connaissance et à sa pratique. Elle a aussi lancé les démarches nécessaires afin que l’instrument, aujourd’hui propriété de la Ville, puisse résonner de nouveau. Car il n’était plus en état, une restauration était nécessaire. En un an, le dossier a été très rapidement monté et la somme nécessaire à sa remise en état, très vite réunie par les donations, subventions et cotisations. Le chantier a été confié au facteur Olivier Chevron. Actuellement, le remontage de l’orgue est pratiquement terminé. La deuxième phase consiste dans le réglage de la remise en route.
NR Indre, 07/03, p.14

(Orbigny) Du nouveau pour l’immeuble Jourdain
Le conseil a pris acte de la possibilité donnée par l’architecte des Bâtiments de France d’étudier un projet alternatif à la réhabilitation de l’immeuble 12, rue Jeanne-d’Arc (ancien immeuble Jourdain) suite aux différentes démarches de la mairie et de la difficulté à trouver des porteurs de projet pour cette réhabilitation. (intégral)
NR Indre et Loire, 07/03

(Abondant) Un tableau de l’église va être restauré
Depuis 2001, l’église Saint Pierre est au centre des préoccupations de la municipalité. Outre des travaux d’entretien, les statues en bois de Saint Sébastien, Saint Benoît et Saint Roch – cette dernière est classée aux monuments historiques depuis le 4 février 1928 ont été restaurées. Il en va de même pour le retable daté de 1753. Les peintures ne sont pas oubliées avec la réfection totale de l’élévation de la Vierge, une oeuvre du XVIe siècle. Une souscription vient d’être lancée pour la Nativité de la Vierge, une toile du XVIIe siècle de 8 m2 d’après une oeuvre de Pierre de Cortonne dont l’original se trouve au Louvre. Ce tableau provient de la chapelle du château désaffectée en 1938. « Cette souscription est signée en partenariat avec la Fondation du Patrimoine, » précise Marie-Lise Altur, maire adjoint chargée de la culture. Le coût de la restauration de la Nativité est de 9.200 € pour la toile et 9.800 € pour le cadre qui est en bois sculpté doré à la feuille d’or. L’oeuvre sera classée aux monuments historiques après travaux.
L'Echo, 08/03, p.14

(Thiron Gardais) Appel aux dons pour les travaux de l’abbaye
C’est par le dossier de la restauration de l’abbaye qu’a débuté le conseil municipal vendredi soir. Jean-Philippe Distretti, de la société Monémonum, une filiale de Vademecum, est venu présenter les actions qu’il mène en matière de recherche de mécénat. Pour alléger sa charge de financement de la fin de la première tranche des travaux de restauration de l’abbaye, la commune a en effet souhaité étudier différentes pistes. « Monemonum a effectué un diagnostic de l’origine des dons depuis la création de l’Association pour la restauration et l’animation culturelle de l’abbaye de Thiron Gardais (ARA). Il en ressort qu’hormis le don exceptionnel de la Thironnaise Jacqueline Marais, l’essentiel des dons, d’un montant global d’environ 100.000 €, provient de gros mécènes et très peu de donateurs locaux, » explique Victor Provôt, le maire qui a soumis au vote du conseil, la convention avec l’entreprise qui va tout d’abord rédiger un argumentaire et préparer un plan d’action pour démarcher de nouveaux gros mécènes.
L'Echo, 08/03, p.23

(Vicq-Exemplet) Restaurer le patrimoine local
Le 1er avril 2017, Josette Plisson-Saulnier a pris la présidence de l’Association pour la sauvegarde et la valorisation du patrimoine de Vicq-Exemplet, succédant à Jean-Claude Bailly. Un retour aux sources pour cette Vicquoise qui, en 2001, était élue présidente d’une première association dénommée Association de la mise en valeur du patrimoine commune de Vicq-Exemplet. L’objectif étant de conserver le petit patrimoine local et d’en assurer la restauration. Un travail en partenariat avec la municipalité a mené à des concrétisations.
NR Indre, 08/03, p.17

(Orbigny) La princesse de Broglie retrouve son château

Tiens, qui c’est ? La Comédie française ! L’autre semaine, c’était l’Opéra ! Qu’est-ce qui amène ces institutions prestigieuses sur le quai de la gare de Blois ! C’est Marie Charlotte ! La richissime Marie Charlotte Constance Say – princesse Henri-Amédée de Broglie – transforme dès 1875 le château de Chaumont en château des folies. On y croise des rois, des artistes, un maharadjah qui,  en guise de bouquet, offre une éléphante ! C’est peu dire qu’on y mène grand train ! Rien d’étonnant à ce que la dame soit « portraiturée » en 1881 par Carolus Duran, l’orfèvre en la matière. Ce tableau devait se trouver dans l’hôtel de Broglie rue Solférino à Paris, et être dispersé à la disparition de la princesse. « Afin d’enrichir sans cesse la visite, nous sommes dans un état de veille permanente pour voir si ne passe pas sur le marché quelque chose en rapport avec la vie du château », explique la directrice Chantal Colleu-Dumond. Alors quand passe le tableau de Duran, branle-bas de combat ! « Nous avons pu l’acheter (*) grâce au Frecc, le Fonds régional d’art contemporain. Depuis que je suis là, ce fonds nous a permis d’acquérir quelque 800 meubles et objets en lien avec l’édifice. »
(*) Pour 11.000 euros.
NR Loir et Cher, 08/03, p.6

(Chatillon Coligny) Retour du Saint Jean-Baptiste
En 2014 alors qu’il est adjoint au maire de l’époque, Jacques Nottin entreprend, avec le concours de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles du Centre Val de Loire), une opération de restauration de tableaux découverts dans la réserve de la bibliothèque municipale. Après négociations, un dossier est monté pour la restauration d’un premier tableau issu de cette trouvaille : Saint Jean Baptiste au desert, oeuvre du peintre Claude François dit père Luc (1614-1685). Le montant étant élevé, c’est avec la collaboration de Gilles Blieck, conservateur des Monuments Historiques, et du département que l’opération est possible (subvention de 50 % par la DRAC et 25 % par le département). La restauration de la toile est confiée aux ateliers Trémoulet en la personne de Valérie Trémoulet de Mesnil Sellieres dans l’Aube, et la confection d’un encadrement aux ateliers Schaefer Père et fils (restaurateur doreur).
RC Loiret, 10/03, p.15

Le lavoir de Naveil vandalisé : appel à témoins
Les services de police de Vendôme viennent d’enregistrer la plainte du maire de Naveil, Claude Bordier. Entre le 1er et le 8 mars, le lavoir qui jouxte la route de Montoire a subi des dégradations importantes, notamment au  niveau de la toiture. Des actes de vandalisme sur ce site remis en état avec l’aide des bénévoles de Résurgence, association de sauvegarde du petit patrimoine. Sur place, également les restes d’un feu de camp. (intégral)
NR Loir et Cher, 10/03

(Chinon) Grandeur retrouvée pour la forteresse royale ?
Bâche verte recouvrant la charpente, mur d’échafaudage sur la façade sud… Il y a dix ans, la forteresse royale de Chinon traversait un  chantier historique. L’un des plus ambitieux de l’époque, se souviennent les spécialistes. « Une rénovation qui a été le résultat des ambitions nourries pour le monument, pas l’inverse », rappelle Jean-Pierre Duvergne, maire de Chinon de 2006 à 2014. Abondé par près de 18 millions d’euros, l’investissement devait rendre la demeure de Charles VII plus attractive. Et réaffirmer l’envie d’y accueillir mieux et davantage (*). A-t-il tenu ses promesses ? Alors que, dans Chinon, le débat portait sur une valorisation des ruines en l’état ou la  reconstruction partielle, « les choix faits à l’époque ont été extrêmement profitables au site », analyse Marie-Eve Scheffer, administratrice du château depuis 2008. L’année dernière, les logis ont accueilli 129.000 visiteurs. Loin, très loin des 90.000 personnes difficilement atteintes à la sortie des années 2000. « Nous avions des inquiétudes à ce moment-là, se souvient Jean-Pierre Duvergne. Compte tenu de la concurrence touristique, il fallait non seulement faire de ce monument historique une locomotive, mais contribuer à ce que la ville basse en profite. »
(*) Le fort Saint-Georges, qui abrite désormais billetterie, boutique et espace d’animation, avait été cédé à ces  fins par la Ville au conseil départemental pour l’euro symbolique.
NR Loir et Cher, 10/03, p.21

(Gizeux) Patrimoine et gourmandises au château

A l’occasion de l’arrivée du printemps, le château de Gizeux accueille, mercredi 21 mars, un restaurateur ainsi que des producteurs locaux pour faire découvrir la galerie des Châteaux et participer à sa restauration. A l’initiative de Vincent Simon, Cuisinier de campagne, et en collaboration avec les producteurs locaux Gabriel Simon, éleveur de volailles, Philippe Boucard, viticulteur, Anthony Foulon, apiculteur, et Laura Evrard, productrice de fromages, une soirée est organisée au château pour fêter le retour du printemps et participer à la sauvegarde du patrimoine. Elle allie la visite de la Grande Galerie avec Géraud et Stéphanie de Laffon, propriétaires du lieu, et un dîner-cocktail dans les salons. Cet événement sera agrémenté d’un concert jazz par le duo Dom & Manu.  Les producteurs et le restaurateur seront présents durant toute la soirée pour faire découvrir leurs passions.
NR Indre et LoireW, 10/03, p.20

(Bourges) Onze ans de manufacture de dentelles

Nicole Ovaere-Raudet vient de rédiger un livre, Les Manufactures de dentelle de Colbert, qui raconte l’histoire de cet épisode oublié où la dentelle était un élément essentiel du vêtement des personnages en vue. Reprenons le contexte. À peine nommé contrôleur général des finances par le roi Louis XIV, en 1665, Jean-Baptiste Colbert entreprend de reprendre les choses en main. Les finances de la France sont exsangues, ruinées par les guerres et la Fronde tandis que, pour acheter des armes et des dentelles, l’argent quitte le royaume. Les armes sont essentiellement produites en Angleterre, tandis que la dentelle est en grande partie importée d’Italie et des Flandres. Dans ces deux domaines, Colbert s’applique à mailler la France de manufactures. La décision royale de créer des manufactures de dentelles est signée par le roi en mai 1665 et enregistrée au Parlement le 14 août suivant. Colbert organise un réseau de neuf manufactures – Alençon, Arras, Aurillac, Auxerre, Bourges, Montargis, Reims, Sedan et Sens – dont peu d’entre elles  connaîtront la longévité jusqu’à aujourd’hui. C’est le cas de celle de Bourges. La capitale berrichonne, qui ne fait pas partie du premier choix, a finalement été retenue pour sa situation géographique.
+ Deux conservatoires nationaux
Le Berry, 11/03, p.2/3

(Neuvy deux Clochers) Nettoyage avant ouverture à la cathédrale de Jean Linard
C’est sous un soleil plein d’espoir que s’est déroulée la première journée de nettoyage sur le site de la cathédrale de Jean Linard. Une journée destinée à effacer les rigueurs de l’hiver qui ont mis à mal les sculptures et les mosaïques… Un patrimoine que le petit groupe de bénévoles, anciens et nouveaux venus, tentent de  sauvegarder. Armés de gants, de grattoirs, de brosses métalliques, ils ramassent les feuilles, brossent la  mousse, ramassent les structures à terre pour les replacer ou les mettre à l’abri avant une éventuelle restauration. Pour beaucoup c’est un plaisir d’être au beau milieu de la nature et d’aider à sauvegarder cette richesse artistique.
Le Berry, 11/03, p.13

(Saint Martin le Beau) La renaissance d’une église
Trois ans se seront écoulés. Trois ans où la population de Saint-Martin- le-Beau est passée de la stupeur à la consternation, de la colère à l’interrogation, du doute à l’incompréhension. Trois ans que les murs de l’église, pans de pierre élancés vers le ciel, orphelins de leur couverture, sont contournés par les passants. Après l’incendie qui a détruit une bonne partie de l’édifice à la mi-avril 2015, après la fin de l’enquête qui n’a  pas permis de déterminer la responsabilité de ce dommage, l’heure est venue à la reconstruction. Avec un peu de retard (les travaux avaient été annoncés pour 2017), le chantier démarre. Les premiers signes tangibles de ce lancement sont donnés depuis le début de la semaine par l’entreprise d’échafaudage qui a commencé à construire cet entrelacs de tubes et de passerelles métalliques contre l’église. Courant février,  l’intérieur de l’édifice avait été déblayé. Auparavant, la population a été conviée à une présentation de ces travaux lors d’une réunion animée par l’architecte en chef des Monuments historiques, Philippe Villeneuve.
NR Indre et Loire, 11/03, p.10

(Ouarville) Le bilan financier a été adopté au moulin
L’assemblée générale des amis du moulin d’Ouarville s’est tenue dans la salle Robert Ferron du moulin sous la présidence de Claude Chatin, samedi. Il a d’abord fait état des nombreux contacts avec les organismes dont dépend la « vie du moulin » : Office du tourisme de Chartres, Aram (association régionale des amis des moulins) Beauce et communauté de communes du Coeur de Beauce. En dehors des visites individuelles des dimanches, 596 visites de groupe ont été comptées (contre 489 en 2016), donc une légère augmentation. L’édifice est en bon état et parfaitement entretenu à tous les points. Le bilan financier a été présenté et adopté.
L'Echo, 12/03, p.14

(Coulombs) Aux petits soins pour le vieux pont

Le pont du bourg de Coulombs, situé dans la Grande Rue, sur la RN 983, enjambe depuis plusieurs siècles une rivière qui pourrait être un ancien lit de l’Eure. La construction de ce pont, d’après son architecture, pourrait selon certains historiens, remonter à l’époque de Sully (XVIe siècle) et pour d’autres à l’époque des travaux entrepris sous Louis XIV (XVIIe siècle). Jean-Noël marie, maire et conseiller départemental, en visite sur le chantier, vendredi soir , commente : « L'ouvrage est un pont en maçonnerie composé de deux arches en anse de panier. Le Conseil départemental a fait réaliser une visite par un drône de cet ouvrage, il a été constaté des infiltrations à la base des voûtes, conséquentes d'un défaut d’étanchéité ».
L'Echo, 12/03, p.18

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Revue de presse (5 - 11 mars 2018)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Revue de presse (5 - 11 mars 2018)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue sur le forum de l'APSMRC :: Actualités :: Revue de la presse et du net-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: