Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Venez échanger idées et informations sur cette plateforme dédiée aux professionnels du patrimoine.
Ce forum fonctionne en synergie avec le site internet de l'APSMRC :
www.musees.regioncentre.fr
 
AccueilAccueil    CalendrierCalendrier  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Octobre 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    
CalendrierCalendrier
Nos partenaires


Derniers sujets

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Revue de presse ( 19 - 25 mars 2018)

Aller en bas 
AuteurMessage
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9887
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 19 - 25 mars 2018)   Ven 23 Mar - 10:23

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

Beaugency.  Le récolement des collections Vannier : plus de 11.000 objets vérifiés

A l’occasion de l’assemblée générale de l’association du musée Vannier, un point  a été fait sur l’état d’avancement du récolement des collections dont une partie est entreposée au château. Le récolement permet de vérifier l’intégrité d’une collection. Engagée en octobre 2016, Manon Deparpe, assistante de conservation, a précisé qu’à la fin de l’année 2017, plus de 11.000 objets ont déjà été récolés. Reste encore à vérifier des meubles, des plaques de cheminée en fonte, des animaux naturalisés, des outils divers, du matériel agricole. La campagne devrait normalement se terminer à la fin du mois d’août.
RC Loiret, 19/03/2018, p. 19

(Eguzon) Affiches de Mai 68 : “ Les murs ont la parole ”
Crise sociale majeure – 20.000 grévistes et des dizaines d’usines occupées au plus fort du mouvement dans l’Indre –, mai 1968 a aussi été un étonnant bouillonnement d’idées, notamment symbolisé par les fameuses affiches. A l’occasion du cinquantenaire des événements, le Musée de la Vallée de la Creuse a  justement décidé de mettre en place une exposition dédiée à ces affiches inventées par des étudiants et des artistes engagés dans une même lutte contre l’État. L’espace public fut alors placardé d’images simples aux slogans chocs, qui marquèrent l’histoire, au point de devenir emblématiques de cette crise. L’atelier des  Beaux-Arts de Paris, en grève à partir du 8 mai 1968, est rebaptisé Atelier populaire. La première affiche en sort le 14 mai. Chaque projet d’affiche est ensuite discuté et voté par l’assemblée générale et le principe d’anonymat  des auteurs est mis en place. Durant cette période, les équipes se relaient afin que l’atelier fonctionne nuit et jour, et chaque affiche peut être tirée jusqu’à 2.000 exemplaires.
NR Indre, 17/03, p.8

(Bourges) Trois jours de chauves-souris
Le muséum d’histoire naturelle de Bourges sera au centre des rencontres nationales chauves-souris, des 16 au 18 mars prochains. « Cette 17e rencontre nationale chauves souris est intéressante pour les Berruyers car ils peuvent y participer, analyse Pierre-Antoine Guinot, adjoint au maire en charge du tourisme et du patrimoine. C’est un lieu d’échanges où l’occasion est donnée de briser les a priori sur les demoiselles de la nuit, et de recueillir de nombreuses informations. » Bourges est une mecque pour tous ceux qui s’intéressent aux chiroptères. En grande partie grâce aux travaux de Michèle Lemaire et Laurent Arthur, rattachés au muséum berruyer, spécialistes en la matière.
Le Berry, 15/03, p.10

(Tours) Un répertoire des compagnons du tour de France en cours
En 2010, lorsque nous avons lancé le site internet, j’ai pensé qu’il fallait également créer une base de généalogie car nous avions une quantité importante de demandes des familles des compagnons, qui souhaitaient en savoir plus sur leur ascendant, que ce soit à partir de rien, d’une canne de compagnon ou d’une photo de groupe, explique Laurent Bastard, directeur du musée du  Compagnonnage de Tours depuis 1993. Au côté pratique de la création d’une base s’ajoute alors la volonté de « redonner vie aux  oubliés de la Grande Histoire, à l’image du fameux dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, initié par Jean Maitron, en 1980 ». « Je travaille dessus tous les jours. Cela me fait penser à la célèbre phrase “ Debout les morts ! ”. Mais je ne suis pas tout seul. Nous sommes un noyau de cinq personnes qui échangeons nos infos : René Lambert, compagnon carrossier en Provence ; Christophe Cheutin, menuisier dans la Marne ; Éric Fourthon, compagnon tonnelier en Gironde ; Laurent Boursier, compagnon pâtissier à Moscou. » Un travail quotidien et patient : « Par exemple, à partir d’un nom je trouve une date, je fais alors une fiche qui pourra ensuite être étoffée. » Débuté en 2010 ce répertoire des compagnons du Tour de France disparus, comporte aujourd’hui 27.600 notices accessibles en ligne. En 2016, Geneanet, le plus grand site de recherches généalogiques, a salué ce travail et décerné un coup de coeur au site du musée du Compagnonnage.
NR Indre et Loire, 15/03, p.11

(Châtillon Coligny) Des travaux au musée
Certaines salles du musée de Châtillon Coligny vont être remises en état, peinture et revêtements muraux, afin de redonner une jeunesse au lieu est plutôt sombre. C’est ce qui ressort de l’assemblée générale des Amis du musée qui se tenait au foyerclub, samedi, sous la présidence de Chantal Martin. Pour effectuer ces travaux, elle est à la recherche de bénévoles. Les Amis du musée, la commune et les habitants prépareront également les célébrations des 500 ans de la naissance de Gaspard II de Coligny. Une thématique qui durera toute l’année entière et demandera la participation de tous afin d’attirer des touristes. Les horaires d’ouverture du musée ayant changé, un ou plusieurs volontaires seraient les bienvenus pour tenir la permanence du dimanche.
RC Loiret, 21/03, p.15

(Châteaudun) « Un excellent découpeur et colleur »
C’est une exposition unique qui s’ouvre ce samedi au musée de Châteaudun. L’oeuvre de l’artiste et poète surréaliste Roland Sig (1927-1985) n’a été présentée qu’à deux reprises : à à Cognac (Charente) en novembre 1984 et dans une galerie parisienne quelques années plus tard. « Ses collages étaient son domaine secret. Il ne souhaitait pas vraiment les montrer et encore moins les vendre. Il n’avait pas envie de se balader avec ses oeuvres comme un commercial. Ce sont ses amis qui l’ont poussé à exposer », confie Éric Fayaud, gardien du musée de Châteaudun, qui a interviewé Roland Sig pour une radio locale à l’occasion de sa première exposition. « Il était toujours impeccablement mis et avait un côté austère. Mais il était très pudiq ue et avait beauco up d’humour et une véritable chaleur humaine. » Éric Fayaud souhaitait rendre hommage à Roland Sig « depuis longtemps » : « Je connais bien sa femme et sa muse, “Mado,” et sa fille, Maguelone. Je savais qu’elles me donneraient leur accord. » La commémoration de la Première Guerre mondiale lui a permis de concrétiser cette « envie secrète » : Le surréalisme est issu de la guerre de 1418. Roland Sig était passionné par Max Ernst, dont il a reproduit scrupuleusement certaines oeuvres au début de sa carrière, et André Breton était son “ami de toujours”. Il a souvent fait appel à lui pour illustrer des revues et des manifestes. »
L'Echo, 23/03, p.20

(Issoudun) Les élus se penchent sur le futur parc de sculptures
Les élus ont acté le choix de plusieurs oeuvres qui figureront dans cette extension extérieure du Musée Saint-Roch dont l’ouverture est espérée pour l’été 2019. La Ville passe ainsi commande de trois fontes en bronze de la sculpture Totem de Juana Muller ; des bas-reliefs Empreintes de doigts et paumes, sur terre, de Marie-Pierre Thiébaut ; de la sculpture La Vieillesse, d’Anton Prinner. Une autre sculpture, en bois et inox de 6 mètres de diamètres, doit également être spécialement réalisée pour Issoudun par l’artiste Vincent Mauger accueilli en résidence dans la cité en 2006 et exposé au musée Saint-Roch en 2012. Enfin, la Ville se porte acquéreur d’un bronze d’André Masson, intitulé Bacchante. Toutes ces acquisitions posent les bases du parc de sculptures qui se veut dédié aux sculpteurs contemporains. (intégral)
NR IndreW, 23/03

(Mehun sur Yèvre) 200 ans de porcelaine : d’Alain Ducasse à Top Chef

Le musée de la porcelaine de Mehun rompt la trêve hivernale aujourd’hui. À 14h30, le Pôle rouvre ses por tes avec une exposition fleuve intitulée 200 ans de la porcelaine, Pillivuyt en Berry. Divisée en deux parties, elle retrace deux siècles d’histoire de la porcelaine en Berry et montre l’évolution des arts de la table. On y apprend que la porcelaine Pillivuyt sert d’écrin à la cuisine des plus grands chefs, de Pierre Bocuse à Alain Ducasse. Même les cuistots en herbe y présentent leurs créations, puisque les assiettes berrichonnes sont partenaires de Top Chef, l’émission culinaire de M6. « L’exposition réunit une centaine de pièces exceptionnelles de Pillivuyt, en plus des 400 conservées par le Pôle, explique Philippe Bon, conservateur du musée. On se concentre sur l’âge d’or de la créativité, entre 1860 et 1913. » Un moment de foisonnement assez court, auquel le cataclysme de la guerre de 14 mettra fin.
L’exposition 200 ans de la porcelaine, Pillivuyt en Berry est à voir dès aujourd’hui, de 14h30 à 18 heures, et jusqu’au 4 novembre
+ Pillivuyt, porcelaine du quotidien
+ La Spéciale, usine dans l’usine
Le Berry, 25/03, p.2/3

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Lun 26 Mar - 14:13, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9887
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 19 - 25 mars 2018)   Ven 23 Mar - 10:24

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Chartres) Un sarcophage resté scellé 1.500 ans
«L’ouverture va prendre un peu de temps parce que le couvercle est fissuré. Il faut qu’on y aille progressivement pour ne rien faire tomber dedans », annonce, d’emblée, Bruno Bazin, responsable scientifique du site de fouilles. C’est un sarcophage connu depuis deux ans qui a été ouvert, hier, par les archéologues de la Ville de Chartres, dans la fosse creusée au milieu de la nef de l’église de Saint Martin au Val. Ces précautions tiennent à deux particularités de ce sarcophage. Premièrement, il n’a  jamais été ouvert depuis que l’enfant qui repose à l’intérieur a été inhumé, il y a environ 1.500 ans, à l’époque mérovingienne. Sur les vingt et une sépultures que compte l’église, c’est seulement la troisième et la dernière à être restée inviolée. « Cela permet d’avoir beaucoup plus d’éléments sur les gestes d’inhumation et de présentation du corps », détaille Bruno Bazin. Des informations qui permettront de déterminer, entre autres, le rang social de l’enfant, ses conditions de vie, son environnement. Mais, surtout, les archéologues doivent éviter de le souiller avec des éléments extérieurs : poussières, cheveux... Deuxièmement, cet enfant, lorsqu’il a été enterré, a bénéficié d’une sépulture sur mesure. Une nouvelle découverte qui permet de confirmer ce que les précédentes avaient déjà révélé sur le sanctuaire de l’église SaintMartinauVal : les personnes qui y ont été enterrées appartiennent à une classe sociale élevée.
+ Les ossements et la sépulture auront parlé d’ici la fin de l’année
L'Echo, 21/03, p.8

(Vendôme) Chaud !
Un projet privé de plus de trente appartements est sur les rails sur le site de l’ancien cinéma. Initié par Pascal Brindeau, il a remplacé le projet d’espace culturel jeunes imaginé par l’ancienne équipe municipale dont faisait partie Laurent Mameaux, aujourd’hui élu d’opposition. Ce jeudi en conseil, ce dernier a abordé la question des fouilles que la Ville a dû mener avant que le promoteur ne démarre les travaux. « Il y en a pour plus de 800.000 €… Ces fonds publics alimentent un promoteur privé ! Notre projet aurait été moins coûteux en terme de fouilles, alors que votre argument a été de dire : “ Notre projet sera moins coûteux ” ! » Le tout, sur un ton vigoureux qui a créé un moment de flottement, alors que les élèves du conseil municipal jeune assistaient à la séance. « Ce coup de gueule n’était pas prévu, ce sera formateur pour vous », leur a lancé en souriant l’élu, avant que Pascal Brindeau ne lui réponde. « Votre projet n’aurait pas été moins coûteux », a contesté le maire, précisant à propos du projet en cours, que « la zone des fouilles a pu être limitée grâce à un nouveau système de fondation financé par le promoteur. » (intégral)
NR Loir et Cher, 24/03

(Chartres) Jean-Pierre Gorges roi de la bricole
Les archéologues de la Ville de Chartres ont ouvert, mardi, un sarcophage vieux de 1.500 ans. L’enjeu : retirer le couvercle, fragilisé par quinze siècles passés sous des kilos de terre. Sans qu’un seul morceau ne tombe dans la tombe. Lors de cette délicate opération, le couvercle s’est d’abord retrouvé fendu par une grande lézarde diagonale, puis en plusieurs petits morceaux. Il a fallu maintes précautions aux archéologues pour ne pas souiller la sépulture. L’occasion pour le maire, Jean-Pierre Gorges, fin connaisseur en bricolage et acheteur quasi compulsif en machines et outillages, de proposer ses conseils sur la manière dont il fallait s’y prendre pour retirer le couvercle sans rien abîmer : « Il faudrait glisser une plaque de métal sous le couvercle pour le consolider et, ainsi, le retirer en un morceau. » Le débat a été conclu avec l’invitation lancée au maire, par l’équipe de fouilles, de se joindre à elle lors d’une éventuelle future ouverture. (intégral)
L'Echo, 25/03

(Thenay) Des hyènes dans la toundra indrienne d’il y a 30.000 ans

Le gisement de fossiles a été abîmé par des animaux, mais il est toujours exploitable. Durant les années 2000, les archéologues Philippe Fosse et Jean-Baptiste Fourvel ont fouillé une petite cavité rocheuse d’une vingtaine de mètres carrés, située au lieudit « Conives », près de la commune de Thenay, dans le sud-ouest du département. Le site, très riche en fossiles, témoigne d’une présence de hyènes durant plusieurs milliers d’années, il y a entre 30.000 et 40.000 ans avant notre ère, durant le Pléistocène supérieur. « Nous y avons trouvé beaucoup de matériel osseux », explique Philippe Fosse. Le but était de comprendre ce que les hyènes y ont dévoré, pour le comparer à d’autres sites de fouilles, dans le cadre d’un projet plus vaste, « pour comprendre comment se forme un site occupé » par des prédateurs. L’autre objectif est de décrypter le comportement des animaux, s’ils étaient des charognards ou des prédateurs et de « tout remettre dans le cadre d’un écosystème passé ». Philippe Fosse et Jean-Baptiste Fourvel sont tous les deux spécialistes des grands prédateurs de la Préhistoire. Ce dernier a restitué les recherches réalisées à « Conives » dans sa thèse, soutenue en 2012. Le travail a ensuite gagné en maturité, jusqu’à sa publication à la fin de l’année 2017, dans la revue Quaternaire.
NR Indre, 25/03, p.2

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Lun 26 Mar - 14:13, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9887
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 19 - 25 mars 2018)   Ven 23 Mar - 10:24

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Cléry Saint André) Jacques Richaume met les cloches à l’heure
Depuis des temps immémoriaux, la vie du bourg de Clér y est rythmée par les cloches de la basilique royale. De jour comme de nuit, et de façon immuable, elles égrènent les quarts d’heures et les heures. C’est le résultat du mouvement d’une belle mécanique et du travail de Jacques Richaume, l’homme qui veille sur elle depuis vingt sept ans. Une fois par semaine, et chaque fois que c’est nécessaire, il gravit les 140 marches, usées par le temps, d’un étroit escalier de pierre en colimaçon, jusqu’aux combles de l’édifice. C’est là qu'est son royaume, l’antre de la machine qu’il bichonne avec affection. Sa mission : donner les 260 tours de manivelles pour remonter les contres poids qui redescendront lentement en actionnant les rouages.
RC Orleans, 22/03, p.20

(Chartres) Vivez Chartres en l’an de grâce 1254
Fermez les yeux et imaginez Chartres au XIIIe siècle. Sur le parvis de la cathédrale, le roi Louis IX, futur Saint Louis, revenu de croisade, a installé son campement. Sous les tentes, on adoube des chevaliers. Plus loin, près de la cathédrale, Henri III d’Angleterre a installé ses troupes. Autour de la cathédrale, des artisans vaquent à leurs tâches. Dans les jardins de l’évêché, des chevaliers s’affrontent en duel à pied ou à cheval, pendant qu’au dessus tournoient des oiseaux de proie. On fait rôtir un boeuf dans la cour de la collégiale, en vue du festin du soir. Ouvrez les yeux. Huit siècles plus tard, Chartres en 1254 existera pour de vrai.  Il reste encore du travail avant que la rencontre entre Louis IX et Henri III ne (re)prenne vie, le weekend des 12 et 13 mai.  Chartres 1254, c’est le nom de la fête médiévale orchestrée par l’Association pour la promotion et la formation en histoire vivante (APFHV). Installée à Lucé, l’association travaille d’arrachepied, depuis deux mois, à l’organisation de l’événement qui mobilisera toute la ville de Chartres.
+ Des reconstitutions, un diplôme, un parc d’attractions
L'Echo, 22/03, p.6

(Abondant) Mon appart’ au château…
Des couvreurs, des plombiers, des maçons, des plaquistes, des peintres, des paysagistes… C’est plus qu’un chantier, c’est une véritable ruche. En plein coeur du village d’Abondant, le château Louis XIII, bâti au XVIIe siècle, et classé aux monuments historiques depuis 1928, accueillera cette année ses nouveaux occupants. En l’occurrence, des locataires et propriétaires. Racheté, il y a trois ans, par un groupe immobilier spécialisé dans la réhabilitation de bâtiments de prestige, l’édifice est partagé en cinquante quatre appartements. Essentiellement des studios de 19 à 26 mètres carrés et des deux pièces de 39 à 44 mètres carrés et quelques grands appartements, dont un magnifique F3 de 123 mètres carrés. À Abondant, village de 2.300 habitants, la renaissance du château qui fut longtemps une maison de retraite, est une véritable aubaine. À ce jour, tous les appartements sont vendus. L’un d’eux s’est négocié à plus de 600.000 €.
L'Echo, 22/03, p.12

(Chateaudun) Qui saura retrouver le trésor de Dunois?
Imaginez un gigantesque, un surprenant trésor caché quelque part dans le château de Châteaudun. Pour le retrouver, les enfants tels des Indiana Jones remonteront le temps jusqu’à la fin du Moyen Âge, époque lointaine et mystérieuse à laquelle vivait Jean de Dunois, maître des lieux. En 1429, le seigneur dunois et Jeanne d’Arc participent à la libération d’Orléans, ville assiégée par les Anglais. C’est dans ce contexte historique que sera menée la chasse au trésor, du samedi 31 mars au lundi 2 avril. Ce rendez vous est proposé par l’équipe du château, et en particulier Ludivine Garrigue, chargée des actions éducatives au sein du monument historique, et celle d’Escape Time, à Châteaudun, composée d’Aurélien Dhaussy, gérant, et de Mégan Roger, game master et responsable de la communication. Au château de Jean de Dunois, l’enquête ne sera pas uniquement concentrée dans une pièce, comme c’est le cas à l’Escape Time Châteaudun. Une fois équipés du kit du chasseur, les enfants mèneront l’enquête dans cinq lieux du rez de chaussée.
L'Echo, 22/03, p.17

(Mauvières) L’église fait peau neuve
Dans le Berry, saint Léger est le patron de trois paroisses : Saint-Léger-le-Petit, Lys-Saint-Georges et Mauvières. L’implantation du culte de saint Léger à Mauvières est difficile à dater. L’église a été largement restaurée tout au long des siècles : le choeur à la fin du XIIe siècle ; la nef au XIIIe ; la voûte et le clocher au XIXe. Les derniers grands travaux datent de 1989, avec les enduits intérieurs, la réfection du sol, la peinture du plafond et la pose de gouttières. Courant 2017, Michel Violet, maire, et son équipe municipale ont lancé une nouvelle campagne de travaux d’envergure : réfection de la toiture, remplacement des pierres abîmées, ravalement des façades et contreforts. Une cérémonie de réception des travaux aura lieu, samedi 24 mars, à 11 h à l’église. Toute la population est invitée. (intégral)
NR IndreW, 23/03

(Cormerais) Quel avenir pour l’église ?
Risque de chutes de pierres sur les extérieurs de l’église, présence de végétation sur les maçonneries, remontée d’eau par capillarité, entrée d’eau par les voûtes, de nombreuses fissures sur les voûtes… Il est donc préconisé de prévoir un périmètre de sécurité autour de l’église et de programmer la condamnation de l’église. Un devis pour un diagnostic plus approfondi a été proposé. Le conseil va devoir rapidement se prononcer sur les suites à donner et sur l’avenir de l’église. (intégral)
NR Loir et Cher, 22/03

(Marcilly-en-villette) Briqueterie de Pont-Long : du nouveau
Depuis bientôt deux ans, ATBS (les Amis des tuileries et briqueteries de Sologne) oeuvre pour la sauvegarde de la briqueterie de Pont-Long à Marcilly-en-Villette. L’association a proposé plusieurs animations sur le thème de la terre cuite, notamment en mars 2017 avec une conférence sur l’usage de la brique en Sologne et une ronde des contes en juin dernier. Le projet de restauration a évolué plutôt favorablement ; i l s’oriente après achat, vers un centre d’interprétation, la maison de la terre cuite, un lieu d’échange technique, pédagogique et culturel sur ce noble matériau. Mais le contexte économique ne facilite pas la tâche pour obtenir des fonds et pour mobiliser sur le thème de la sauvegarde d’un patrimoine solognot. Néanmoins, malgré l’investissement financier que représentera la restauration de ce site, ce centre d’interprétation pourrait présenter un atout touristique pour la vie économique du village.
NR Loir et CherN, 22/03, p.24

(Richelieu) Double inauguration pour l’archevêque
Samedi après-midi, l’archevêque de Tours, Bernard-Nicolas Aubertin était l’invité de la ville de Richelieu à l’occasion de l’inauguration de la façade de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption et de la rue Saint Vincent de Paul. Devant de nombreuses personnalités et élus du département, en présence de nombreux Richelais, l’inauguration des travaux de la façade de Notre-Dame a été l’occasion de retracer les historiques de sa construction et des diverses rénovations, plus ou moins heureuses, de l’édifice, au fil des siècles. Les interventions très documentées d’Arnaud de Saint Jouan, architecte en chef des Monuments historiques, qui a conduit cette rénovation ou de Marie-Pierre Terrien, historienne universitaire locale, qui a su relater de manière vivante les influences et impératifs de la construction et des évolutions successives du bâtiment ont été appréciées du public. « 45 mètres cubes de tuffeau, 1.000 mètres carrés d’échafaudages, 60 sculptures restaurées, plus de douze mois de travaux, pour un budget de près de 580.000 €. »
NR Indre et LoireW, 22/03, p.21

(Azay le Rideau) Le château de l’Islette se découvre de la route
Joyau de la Renaissance, enserré par les bras de l’Indre, caché jusqu’alors derrière une épaisse haie de peupliers, le château de l’Islette nous apparaît majestueux au milieu d’un parc remarquable. Cet hiver, les aléas d’une météo pluvieuse et venteuse ont provoqué le déracinement de plusieurs végétaux en bordure de route. Ce sont plus de deux cents thuyas et peupliers qui ont dû être arrachés pour éclaircir le site. « Un véritable crève-coeur, au début, aujourd’hui surmonté par le réconfort et le témoignage de la population, qui dit admirer le charme de notre demeure en longeant la D 57, en direction de Langeais. Nous garderons cette vue imprenable en protégeant notre propriété par une simple clôture », déclare Bénédicte Michaud, propriétaire du lieu. (intégral)
NR Indre et LoireW, 22/03

Neuvy-Deux-Clochers. Vesvre va continuer à livrer ses secrets

Les Amis de la tour de Vesvre s’activent avant la réouverture. En plus du nettoyage, ils doivent faire face à l’effondrement d’une tourelle d’angle. Le site de Vesvre a déjà fait l’objet de plusieurs chantiers successifs, depuis de nombreuses années. Si des travaux étaient envisagés sur la tourelle d’angle et le mur adjacent, ils devien­nent désormais une priorité. « Notre métier est de tout faire pour que ça reste debout, lance Pascal Chauveau, ingénieur du patrimoine de la Drac. Je suis là pour constater l’urgence des travaux. On va tout faire pour réagir au plus vite. Il faut que les travaux soient réalisés cette année, il y a urgence. Jusqu’à maintenant, cette partie n’était pas prioritaire, elle le devient. »
Berry rép. 19/03/2018, p. 16

Olivet. Restauration d’un tableau . Des appels à l’aide…

L’œuvre Le Christ en croix, accrochée à l’église Saint-­Martin, est en « mauvais état. La toile est déchirée », décrit Denis Chaumette, conseiller municipal. Sa restauration, estimée à plus de 5.000€, est devenue une nécessité. Il s’agira de reprendre le châssis, l’entoilage, les couches picturales et l’encadrement de ce tableau du XVIIIe ­XIXe siècle. La Direction régionale des affaires culturelles Centre Val de Loire (Drac) a été sollicitée pour une subvention. « Elle pourrait atteindre 50 % du montant de la restauration », précise Cécile Adelle, adjointe à la culture. (intégral)
RC Loiret, 19/03/2018, p. 17

Briare. Un appel pour le pont-canal
Voies navigables de France a entamé, en novembre dernier, la restauration du pont-canal de Briare. Elle sollicite la générosité des entreprises et des particuliers pour la financer.
RC Loiret, 19/03/2018, p. 4

(Neuvy deux Clochers) Les Amis de la tour de Vesvre font le plein de projets
L’association des Amis de la Tour de Vesvre continue ses actions visant à la mise en valeur du site. L’année 2017 a été celle du lancement de nouvelles activités qui ont eu beaucoup de succès : le jeu de pistes à l’attention des familles et l’accueil de grands groupes. De nouveaux partenaires comme la cathédrale de Jean Linard ont aussi apporté de nouveaux visiteurs. Le nombre de visites a presque doublé (3.154 en 2017 contre 1.672 en 2016). Des activités qui seront reconduites en 2018. Une commission histoire est créée. Une nouvelle brochure s’intéressant au colombier est sortie. Pour 2018, le parcours d’interprétation réalisée par des stagiaires en  licence d’écotourisme proposera un petit parcours d’une heure, de 2 kilomètres autour du site, en passant par la ligne du tacot, avec des panneaux informatifs concernant les oiseaux, la faune et la flore.
Le Berry, 17/03, p.23

(Valençay) Réouverture du château
Après la trêve hivernale, le château de Valençay rouvre ses portes, aujourd’hui, à partir de 10 h 30. Cette saison, place belle est faite au patrimoine car le château espère obtenir le label de l’Année européenne du patrimoine culturel, mis en place l’année dernière, par le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne. Ainsi, le 12 avril, la Salle des trésors ouvrira ses portes au public, marquant ainsi la fin de la rénovation du circuit de visite, débutée en 2014. Cette nouvelle salle permettra aux visiteurs de découvrir enfin l’ensemble des trésors de Talleyrand à  Valençay. Installée dans un ancien appartement privé, rénové, cette salle permettra de découvrir une collection inédite d’objets précieux, prestigieux et intimes ayant appartenu au prince de Talleyrand. L’année sera également marquée également par la fin des travaux de la tour nord-ouest, débutés en 2015, dont l’échafaudage devrait avoir disparu pour le mois de mai. La tour se dévoilera sous son nouveau jour au public qui pourra admirer le  travail incroyable accompli. Le point culminant sera sans doute la découverte de l’angelot, situé à 40 mètres au-dessus du dôme et restauré à la feuille d’or.
NR Indre, 17/03, p.8

(Tours) Le Nain, tête d’affiche de la 30e garden-party
A l’ombre des tours de la cathédrale Saint-Gatien, dans le cadre choisi de la Psalette, choisi de la Psalette, les commissaires-priseurs Philippe et Aymeric Rouillac ont présenté le lot phare de la vente du 10 juin à Artigny : un tableau de Le Nain. Cette huile sur toile (72 cm par 59) représente l’enfant Jésus en adoration de la croix. Une oeuvre non signée, mais exceptionnelle. Lorsqu’il a reçu la première photo, Stéphane Pinta, expert du cabinet Turquin, a eu un choc, puis il s’est dit qu’il ne pouvait qu’être de Le Nain. Peut-être même d’un seul des trois frères, mais impossible d’en dire plus tant il existe un mystère autour de Louis, Mathieu et Antoine. Les  expertises scientifiques, les comparaisons avec la quinzaine d’oeuvres conservées au Louvre, ont confirmé son  intuition. Pour le commissaire-priseur Aymeric Rouillac, ce tableau présente trois qualités majeures : il est inconnu, inédit et incontournable .
NR Indre et Loire, 17/03, p.12

(Montrésor) Un parcours autour du beau et de la mémoire
Jakub Kurkiewicz, marié et père de deux enfants, est né voilà quarante ans en Pologne, à Tarnów, surnommée la « Perle de la Renaissance », à quatre-vingts kilomètres à l’est de Cracovie. Étudiant de l’Académie des Beaux-arts de Varsovie, il est titulaire d’un diplôme de restaurateur-conservateur d’oeuvres d’art ou de patrimoine, spécialisé en sculpture sur pierre et d’un magistère d’histoire de l’art. S’étant porté volontaire pour la restauration, dans le cimetière de Montrésor, de trois tombeaux de soldats polonais ayant participé à l’Insurrection de novembre 1830 en Pologne, au Printemps des Peuples en 1848 en France et à l’Insurrection de janvier 1863 en Pologne, il y est arrivé en 2008. Sa famille y est installée  depuis peu. A partir de 2014, Jakub Kurkiewicz a travaillé, sous l’autorité du professeur Janusz Smaza, sur la chapelle de la famille Branicki, sujet de son mémoire de fin d’études. Après une intervention rapide sur les gouttières, il a effectué l’inventaire  de toute la chapelle, puis rénové un premier blason de cette famille côté nord et reconstitué le fleuron en pierre en haut du même pignon. Il s’est attaqué ensuite à la rénovation du second blason, côté sud. Son prochain projet concernera la balustrade, avec une frise de feuilles d’acanthe, qui entoure, à sa base, la charpente du bâtiment.
NR Indre et Loire, 17/03, p.27

Le Mémorial de Tours est inauguré
Hier matin à 10 h, une cérémonie s’est tenue dans la cour de l’hôtel de ville de Tours pour l’inauguration du Mémorial. En compagnie du maire Christophe Bouchet, Brigitte Garanger-Rousseau, élue chargée du devoir de mémoire, Serge Babary, ancien maire et sénateur, des députés se sont joints aux militaires présents pour la visite de la crypte. « Ce projet commencé par Serge Babary prend forme aujourd’hui avec l’objectif d’ouvrir ce lieu à un public intergénérationnel. D’ailleurs, nous n’avions pas de Mémorial à Tours. Cette inauguration marque un acte fort de mémoire au coeur de la crypte de l’hôtel de ville. Je remercie Louis Descols, qui a choisi des pièces datées de la guerre de 14-18 appartenant à son grand-père, membre du 66e Régiment d’Infanterie. Nos remerciements, aussi, à Jean-Luc Porhel, directeur des Archives départementales. » OEuvre pédagogique et résultat d’un travail sur le fonds d’archives, ce mémorial n’est pas un musée mais se veut un espace interactif évolutif pour le jeune public, avec des tablettes. Au printemps, une exposition dans le péristyle complétera cette ouverture au public.
NR Indre et Loire, 18/03, p.6

(Richelieu) Nouvelle façade pour l’église Notre-Dame
Construite à partir de 1632, l’église Notre-Dame de l’Assomption a connu plusieurs restaurations, pas toujours heureuses pour la conservation de la pierre de tuffeau. Depuis décembre 2016, la municipalité a entrepris une nouvelle campagne de travaux d’envergure sur la façade : remplacement des pierres abîmées, réhabilitation des  statues, protection des corniches, réfection des menuiseries et remise en place d’un parvis, identique à celui  d’origine. Il y a quelques jours, la dernière main a été apportée à ces travaux. Hier après-midi, Monseigneur Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours, accompagné de nombreuses personnalités et élus du  département ainsi qu’une foule de Richelais, a assisté à la présentation officielle de cette restauration.
NR Indre et Loire, 18/03, p.9

(Saint Jean de Braye) Un chantier école à Miramion
Dans le cadre de leurs études en Bac Pro Intervention patrimoine et bâtiment, cinq élèves de terminale au lycée Gauthier Brezska participent actuellement à la rénovation d’une annexe du château de Miramion. Un chantier école mis en place après la signature d’une convention avec la Ville, propriétaire des lieux. Objectif : restaurer le patrimoine sur une annexe des anciens bâtiments afin de servir de support pour les épreuves pratiques de leur examen. Une intervention sur ce patrimoine abraysien, d’une durée de 16  heures, qui va se dérouler en plusieurs étapes jusqu’au mois de mai, et qui comprend la réalisation de travaux de maçonnerie, la rénovation des joints et la pose, pour finir, d’un nouvel enduit. (intégral)
RC Orleans, 16/03

(Briare) Lifting global pour le pont-canal
Le site le plus touristique du Loiret n’en finit pas de se faire une beauté. Depuis novembre et jusqu’en 2020, Voies navigables de France mène d’importants travaux d’entretien et de restauration de l’ouvrage d’art, mis en service en 1896 et inscrit aux Monuments historiques en 1976. Plusieurs chantiers, débutés ces derniers mois, sont en cours, et devraient être finalisés le 29 mars, date où cesse la période de chômage, autrement dit l’arrêt de la navigation. Ils n’impactent pas la circulation des piétons et des cyclistes, puisqu’un des deux trottoirs est toujours praticable, actuellement celui situé à gauche, en direction de Saint Firmin sur Loire. Antoine Maronnat, chef de projet chez VNF, détaille ces travaux. Pour aider à la restauration du pont-canal, dont le chantier global devrait coûter 6,5 millions d’euros, une opération de mécénat a été lancée, réalisée avec le soutien de la Fondation du patrimoine.
RC Loiret, 16/03, p.19

Chavin : l’église Saint-André fait peau neuve
Mercredi, un dernier élément a été apporté à la porte restaurée de l’église Saint-André de Chavin : une plaque indiquant les noms de ses mécènes, du Club des mécènes de l’Indre, dévoilée, en leur présence, par Jean- Paul Grelet, maire, accompagné d’élus. La cérémonie clôt une série très importante de travaux de restauration de l’édifice religieux, datant du XIIIe siècle. Étaient également présents, Laurence Fraissignes, déléguée départementale de la Fondation du patrimoine, qui a pris en charge une partie des travaux, et Dominique Claverie, responsable du Club des mécènes de l’Indre. Dans son discours, Jean-Paul Grelet a rappelé les différentes étapes de cet énorme chantier pour cette petite commune qu’est Chavin. « Nous avons dû étaler les travaux en quatre tranches,  comprenant la restauration du clocher, du chevet et des transepts, de la sacristie, de la nef et de l’entrée, dont cette porte financée par les mécènes. Le coût des travaux pour cette porte est de 6.650 €. » Laurence Fraissignes a mis en avant « les élus locaux, acteurs de cette mise en valeur du territoire ». Le montant global des travaux s’élève à 893.390 € HT, subventionnés à hauteur de 493.390 € par le mécénat populaire et les mécènes de l’Indre, La Fondation du patrimoine, le Département, la Région Centre-Val de Loire, la Drac, l’État et des fonds parlementaires. La commune a pris part au coût à hauteur de 400.000 €, réglé par un emprunt sur vingt ans, souscrit en 2011. (intégral)
NR Indre, 16/03

(Cellettes) Le mobilier du château de Conon mis en vente
Au marteau : Maître Philippe Rouillac. Il mènera la vente qui aura lieu dimanche (*), au château de Conon de Cellettes. La bâtisse vient en effet d’être vendue et les propriétaires, M. et Mme Hubert et Ségolène de Malartic – dont le nom est bien connu de l’ordre de Malte – qui y vivaient depuis plusieurs décennies, proposent mobilier et objets d’art aux enchères. Ils quittent la région pour rejoindre la côte basque, et désirent donc vendre le contenu de cette demeure, des objets de style XVIIIe, du mobilier du Val de Loire, classiques, qu’ils ne peuvent transporter. Une vente sans catalogue ni prix de réserve. « Une vente découverte, plaisir et partage puisque ce sera la première fois et probablement la dernière fois que la demeure privée sera ainsi ouverte », précise encore Me Rouillac. Selon lui, plusieurs pièces présentent de l’intérêt pour des personnes qui aiment l’art de vivre et de recevoir, même s’il ne s’attend pas à ce que les enchères s’envolent.
NR Loir et Cher, 16/03, p.6

(Quantilly) Une association de sauvegarde pour l’église
Pour financer l’ensemble des travaux de l’église, il est envisagé de créer une association de Sauvegarde du patrimoine communal et d’organiser une souscription auprès du public avec l’aide de Fondation patrimoine. Il faut dire que le chantier de l’église est important comme le montrent les résultats de l’étude effectuée par l’architecte Christelle Auroy. Les travaux incluent la toiture sur l’ensemble du bâtiment, la réfection des crépis, les vitraux, le remplacement d’une partie de la charpente du choeur, de la maçonnerie de pierre de taille, de la serrurerie pour protéger les vitraux, les planchers du clocher, le remplacement intérieur du plafond en plâtre du choeur par un lattis en peuplier, l’échafaudage pour l’ensemble, etc.
Le Berry, 15/03, p.15

Chambord était du voyage présidentiel en Inde
A l’échelle de l’Inde, Chambord est à côté de Paris », souligne le directeur général du Domaine de Chambord qui faisait partie de la délégation accompagnant le président de la République en Inde. Une manière d’expliquer l’importance de placer le symbole  patrimonial français qu’est Chambord en fer de lance de cette relation diplomatique entre la France et le géant d’Asie du Sud scellée le week-end dernier par la visite d’État d’Emmanuel Macron. Deux raisons à cette invitation présidentielle. D’abord, le Domaine avait signé une convention de partenariat avec le City Palace d’Udaipur en avril 2015, à la demande de l’ambassade de France en Inde.  C’était déjà un premier projet de coopération entre la Vallée de la Loire et le Rajasthan. « Chambord était ainsi devenu le seul lieu de patrimoine français à avoir un tel partenariat. » Et puis, en octobre dernier, une superproduction indienne avait été accueillie :  beaucoup se souviennent encore de la scène d’échanges d’otages dans les jardins à la française de Chambord. Plusieurs axes ont été discutés lors de ce voyage présidentiel, « notamment des mécénats pour des investissements de notoriété, par exemple pour les vignes de Chambord » qui pourraient être parrainées par des entreprises indiennes. « Le Président a parlé de l’importance de développer un imaginaire conjoint », poursuit Jean d’Haussonville. Développer les tournages de type Bollywood en France, belle vitrine pour doper le tourisme indien… ça a d’ailleurs fait partie des discussions au sein même de la délégation. Il en a été question avec  Isabelle Giordano, directrice générale d’Unifrance films.
NR Loir et Cher, 15/03, p.3

(Artannes sur Indre) Christian Pelletier restaure l’horloge
Nous avons rencontré Christian Pelletier, qui est en train de restaurer, dans son atelier, l’ancienne horloge de la mairie (exposée lors des Journées européennes du patrimoine en septembre dernier). Maintenant retraité, il est devenu horloger par passion : après trente années passées dans la micro-mécanique, l’instrumentation et l’horlogerie industrielle, il ouvre son atelier en l’an 2000, après une formation à Besançon l’année précédente. Il a par ailleurs été format eu r au CFA de Joué-lès-Tours de 2005 à 2008. L’horloge Lussault, réalisée à Tiffauges (Vendée), avait été installée en 1956 dans le campanile de la mairie, pour un coût de 515.000 francs de l’époque, par M. Collas, maire de l’époque. Le mouvement de l’horloge a été déposé en 1995 pour être remplacé par un dispositif à quartz et de remise à l’heure automatique. Cette restauration est à l’initiative de la municipalité et de l’Association du patrimoine artanais (Apa).
NR Indre et Loire, 15/03, p.23

(Ferrières) Valoriser le patrimoine
Peu de monde jeudi soir à la réunion publique pour la présentation du projet d’arrêt de l’AVAP (Aire de valorisation architecturale et patrimoine). Le dispositif de l’AVAP vient se substituer à celui de la ZPPAUP (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager). Il a pour ambition de développer une nouvelle approche de la gestion qualitative des territoires en intégrant les objectifs et la dimension de développement durable. La commune a délégué la compétence du suivi de l’AVAP à la Communauté de communes des Quatre Vallées. Le périmètre s’attache à préserver les composantes urbaines (ville ancienne et enclos abbatial) au sein de son écrin historique et paysager : la vallée de la Cléry d’une part et l’ensemble rural du plateau et du vallon avec leurs fermes et leurs hameaux, d’autre part. Les extensions urbaines et les secteurs agricoles ne formant une unité paysagère cohérente sont exclus du périmètre. Les enjeux sont globalement la valorisation du patrimoine ferrièrois, la révélation du paysage de Ferrières, la conciliation du patrimoine et des modes de vie contemporains.
RC Loiret, 21/03, p.16

(Brinay) Marie-Thérèse Leret restaure les tableaux

À la halle des métiers, parmi les artisans d’art, Marie-Thérèse Leret restaure les tableaux depuis vingt ans. Domiciliée à Janville (Eure et Loir), l’artiste est une passionnée, qui s’est formée à Paris. Les toiles n’ont pas de secret pour celle qui restaure aussi bien le patrimoine religieux que les portraits pour les châteaux. « Le travail est souvent long et délicat pour nettoyer, retrouver une couleur, redonner de la vie à la scène représentée, redorer certaines pièces, ou soigner une toile déchirée », explique t elle. Son travail ne s’arrête pas là. La restauratrice fait, avant tout acte, un long travail de recherche dans le temps pour retrouver les originaux, afin de rendre vie à un patrimoine souvent ignoré.
Le Berry, 21/03, p.20

(Vendôme) Des couleurs et des histoires avec la Société archéologique
En couverture de la nouvelle édition du bulletin de la Société archéologique du Vendômois, figure un tableau controversé. Exposée depuis le début du siècle en l’église de La Trinité, cette peinture sur bois montre la Vierge Marie donnant le sein à l’enfant Jésus. « On sait qu’au XIXe, on avait recouvert les parties inappropriées avec notamment une grappe de vigne », indique Bernard Diry président de la Société archéologique. C’est un inventaire complet des vingt cinq tableaux exposés en l’église de la Trinité et classés monuments historiques que ce dernier a dressé au sein du bulletin de l’association. Grâce à une édition en couleur, les lecteurs pourront avoir une belle idée de ce que sont ces oeuvres. Et les reproductions sont accompagnées d’informations. C’est ainsi qu’il est possible de savoir, à propos dudit tableau controversé, qu’il a été restauré en 1956 puis en 2007. Peint par un anonyme vers la fin du XVIe siècle il « évoque le maniérisme anversois du XVIe siècle et du début du XVIIe siècle », apprend-on encore. Sur ce sujet des tableaux de La Trinité, la Société archéologique annonce que deux toiles seront prochainement restaurées. « La Société archéologique participera sous forme de souscription, quand la Ville donnera le feu vert. »
NR Loir et Cher, 20/03, p.14

(Bossay sur Claise) Les travaux à l’église en suspend
La question des travaux à l’église, dont le financement s’avère plus complexe que prévu, était au menu. La précédente réunion avait délibéré sur la réalisation des quatre premières tranches de travaux établies dans le projet du bureau d’études. Le budget total prévu était de 759.281 €. Le financement conseillé par le bureau d’études se composait ainsi : Drac 40 %, Région 20 %, Fondation du Patrimoine 5 %, autres 15 %, fonds propres 20 %. Le financement par la région s’avérant impossible, la municipalité décide de renoncer au projet tel quel et va étudier d’autres solutions, peut être par tranches séparées. (intégral)
NR Indre et LoireW, 21/03

La Biennale des métiers d’art 2018 n’aura pas lieu

C’est par un simple courrier que les artisans inscrits à la Biennale des métiers d’art de Saint-Amand-Montrond ont appris que l’édition 2018 était annulée. L’événement, imaginée en 1998 par Serge Vinçon et qui accueille, tous les deux ans, soixante dix acteurs du monde de l’artisanat d’art, des centres de formation à ces métiers, et plusieurs milliers de visiteurs durant trois jours en septembre, n’aura pas lieu cette année car la Cité de l’or ne peut plus accueillir ce rendez vous. Le bâtiment est fermé au public depuis plusieurs semaines, la ville ayant pour projet de réaménager le bâtiment pour le louer. Si certains élus regrettent cette annulation, le maire, Thierry Vinçon, voit cela comme une opportunité pour « repenser cette biennale. Je m’interroge sur l’organisation de cet événement en septembre, après la rentrée scolaire. Les orientations sont faites donc ce n’est pas bon pour ceux qui veulent se former aux métiers d’art. Nous devons reconduire cette biennale à un moment plus propice, au premier semestre. L’objectif est de mélanger la formation, l’artisanat et l’art. » Le lieu d’accueil de « la biennale repensée » ne sera plus la Cité de l’or mais la salle Aurore située à deux pas. (intégral)
Le Berry, 23/03

(Les Villages Vovéens) Un livre en préparation sur le château de Reverseaux
C’est selon les mots de l’historien local Roger Judenne  « une pépite du patrimoine eurélien », et pourtant, il est très peu connu. Et pour cause, le château de Reverseaux est un domaine privé qui ouvre rarement ses portes au public. Mais les choses sont en train de changer. Situé sur le territoire de l’ancienne commune de Rouvray Saint Florentin, le château va bientôt livrer ses secrets grâce au projet de livre intitulé Reverseaux, Histoire d’un domaine des origines à nos jours, aux éditions Ella. Pour en assurer la publication, l’écrivain a lancé mercredi une souscription.
L'Echo, 22/03, p.6

(Cheverny) Les Jardins de Caudalie rachètent le château du Breuil

L’encre de l’acte d’achat n’est pas encore sèche : hier matin, Dominique et Bernard Gattoliat, propriétaires du château du Breuil à Cheverny, l’ont cédé au groupe les Sources de Caudalie. Une entreprise bordelaise qui a développé un concept d’oenotourisme autour de la marque de cosmétique Caudalie et du grand cru classé Smith Haut Lafitte. Cette vente n’est que le premier acte d’un projet de développement beaucoup plus vaste pour le site du Breuil, qui pourrait voir le jour  début 2020, même si le nouveau propriétaire ne veut s’engager sur aucun calendrier. « Nous croyons vraiment dans le potentiel touristique du Val de Loire, explique Jérôme Tourbier, fondateur du groupe. Et le développement d’autres hôtels haut de gamme le montre. Nous allons proposer notre savoir-faire pour garder les touristes plus longtemps, mais tout en nous creusant la tête pour offrir une offre sur mesure à Cheverny. Car ce genre d’expérience touristique doit rester unique. »
NR Loir et Cher, 23/03, p.2

(Pays de la vallée du Cher et Romorantinais) Quand l’avenir de la France se jouait à Chissay

Après une saison 2017 marquée par les commémorations du centenaire des camps américains en vallée du Cher et en Sologne, le Pays d’art et d’histoire de la vallée du Cher et du Romorantinais s’attelle au second conflit mondial et met en lumière un épisode méconnu de l’année 40. En juin 1940, en pleine débâcle, le pouvoir civil et militaire quitte Paris pour les châteaux de la Loire. Les 12 et 13 juin, Paul Reynaud, chef du gouvernement, et son équipe installent leur quartier général au château de Chissay-en-Touraine. Charles de Gaulle, sous-secrétaire d’État à la guerre, participe aux nombreuses réunions de crise. Le président «  Deux camps s’affrontent, raconte Valérie Chapeau, animatrice de l’architecture et du patrimoine. D’un côté, Paul Reynaud et Charles de Gaulle, partisans de la poursuite des combats, et de l’autre, celui du général Weygan et Pétain en faveur d’un armistice pour sauver ce qui peut encore l’être et éviter de tout perdre. »
+ ••• Près de 40 rendez-vous patrimoniaux
23NR Loir et CherN, /03, p.5

(Blois) Un plateau estimé à 8.000 € découvert dans un studio !

La maison de vente Valoir-Pousse-Cornet, dirigée par maîtres Marie-Edith Pousse-Cornet et Guillaume Cornet, commissaires-priseurs, organise, samedi 24 mars à 14 h, une belle vente mobilière. Un plateau découvert dans un studio. C’est cet objet qui fait la couverture du catalogue. « Réalisé à la Renaissance, plus précisément vers 1500, à Venise, ce plateau d’une tazza est recouvert d’une fine couche d’émail », explique Guillaume Pousse-Cornet. « C’était un plat d’apparat pour les riches bourgeois de l’époque », poursuit- il. Plus étonnant encore est l’histoire de ce plateau : « Il a été découvert lors d’un inventaire de succession à  Montrichard, raconte Guillaume Cornet. Il se trouvait dans un tout petit studio, dans une vitrine où trônaient quelques objets qui ont éveillé notre intérêt quand les héritiers ont décidé de les vendre. » Le prix de ce plateau d’un diamètre de 30 centimètres est estimé entre 5.000 € et 8.000 €, ce qui s’explique par sa rareté : « Il  en existe 300 exemplaires référencés, tous se trouvant dans des grands musées comme le Louvre ou chez des collectionneurs privés. »
NR Loir et CherN, 23/03, p.12

(Tours) Le devenir de la chapelle de l’ancien couvent des Capucins
Touraine Logement vient de commencer la cons- truction de trente logements en accession à la propriété, du studio au T4, à Tours-Nord. Juste à côté de la future maison intergénérationnelle d’Habitat et Humanisme. « Ce sera la première à proposer autant de services dans le département », souligne Cédric de Ol iveira, premier magistrat de Fondettes et président des maires d’Indre-et-Loire. L’inauguration est prévue en juin de la même année, après la livraison des logements de Touraine  Logement programmée pour le printemps. L’ensemble s’étend sur un terrain de plus d’un hectare, à proximité du tramway. Un site où près de 4.000 m2 sont non constructibles. Habitat et Humanisme aimerait que cet espace devienne un parc ouvert à tout public. Pour cela, il est prêt à offrir le terrain à la Ville. Une idée soutenue par Jean-Gérard Paumier, président du conseil départemental, pour qui il est important d’en faire un lieu ouvert, dans ce canton où il y a peu d’espaces verts. L’élu s’est même engagé, « si la Ville n’est pas intéressée », à proposer au conseil départemental d’en assurer la gestion dans le cadre des espaces naturels sensibles. Il aimerait également que soit réglée, avant l’inauguration de  la maison intergénérationnelle, l’autre question qui reste en suspens : celle du devenir de la chapelle. Conçue par les frères Perret, elle est classée. Habitat et Humanisme aimerait y voir se développer des activités culturelles. Un projet qui, là aussi, pourrait être porté par la Ville. Et, là encore, l’association reçoit le soutien du président du conseil départemental. Il assure que le Département épaulera la municipalité de Tours pour la rénovation de la chapelle si elle y lance un projet culturel : « Avoir un bâtiment Perret, c’est un plus dans une ville. »
NR Indre et Loire, 23/03, p.11

(Coteaux-sur-Loire) Une convention pour la chapelle funéraire

Madame de Talleyrand Périgord, duchesse de Dino, fut propriétaire du château de Rochecotte, monument emblématique de Saint-Patrice . Elle vécut ses meilleurs années loin du tumulte parisien. Sa fille Pauline, après une jeunesse passée, en grande partie, à Paris, vint vivre au château et s'investit énormément dans la vie de la commune. Elle fut une généreuse donatrice. C'est en contrepartie des donations antérieures faite par la famille de Castellane et de la donation du terrain pour agrandissement du cimetière par Henry de Castellane que la commune dut conserver la charge d'entretien de la chapelle funéraire de la famille de Castellane située dans l'enceinte de ce cimetière. Les travaux de restauration de la chapelle, évalués à 50.000 €, permettront de consolider et pérenniser l'édifice dans sa globalité, renforçant ainsi son caractère patrimonial et touristique. A cet effet, une convention va être signée entre la Fondation du patrimoine et la commune. Elle s'inscrit dans le cadre d'une souscription visant à encourager le mécénat populaire et d'entreprise, en faveur de la sauvegarde du patrimoine de proximité. (intégral)
NR Indre et LoireW, 23/03

(Château-Renault) Le campanile a retrouvé sa place
Dans le cadre de la restauration totale de la Tour de l’Horloge, commencée en mai 2017, le campanile, qui surmonte la toiture de la tour avait été déposé au sol, le 22 janvier à l’aide d’une imposante grue. Deux mois après, le jeudi 22 mars, après la restauration complète de la charpente, usée par le temps, et la réalisation d’une nouvelle couverture en ardoise, le campanile vient de retrouver sa place initiale par les mêmes moyens aériens : une opération à la fois délicate et spectaculaire puisque c’est une charge de 4.700 tonnes, haute de 12 mètres qu’il a fallu déplacer. La dépose a également permis aux artisans d’accéder plus facilement à la charpente du hourd, construit en surplomb de la tour, afin de la renforcer et d’y installer un nouveau plancher sur lequel repose aujourd’hui le campanile. En fin de matinée, les charpentiers s’attelaient à caler le campanile qui domine à nouveau la ville. Dans les mois qui viennent, le monument devrait retrouver sa fonction d’accès principal au château. (intégral)
NR Indre et LoireW, 23/03

(Neuvy deux Clochers) Un battant de cloche de l’église réparé
Réuni le 17 mars dernier, sous la présidence d’Anne-Marie Terrefond, maire et après en avoir délibéré, le conseil municipal a décidé de porter le prix de la taxe de raccordement à l’assainissement à 2.350 euros. Il a accepté le devis de réparation du battant de la cloche de l’église avec une participation de Couargues. (intégral)
Le Berry, 24/03

(Saint Amand) Au chevet des tableaux et dorures
Jeudi matin, dans son atelier saint amandois de l’impasse Mallard, Clémence Fargues auscultait un tableau apporté par un collectionneur. Masque sur le visage, pour se protéger des émanations de solvants, la restauratrice de 33 ans testait la solubilisation du vernis en vue d’établir un devis. « Problème de planéité, aussi besoin d’un travail sur le support et la tension de la toile, diagnostique t elle. Il y a plusieurs choses à faire sur ce tableau là. Ce n’est pas une grande œuvre, mais elle a été plutôt bien traitée, et elle est signée. Elle va quand même beaucoup gagner avec une restauration ! » Elle intervient ainsi au chevet de biens confiés par des particuliers mais, surtout, par des musées et monuments historiques. Dans son atelier ou in situ, par exemple au musée Crozatier, au Puy en Velay (Haute Loire), où elle a travaillé sur six copies de fresques de la cathédrale. Elle a aussi exercé ses talents sur les œuvres de l’église de Jussy Champagne. Le résultat, présenté au concours des Métiers d’art, lui a permis de remporter le prix départemental, puis le prix spécial du jury au niveau régional. « Participer a été un petit challenge », confie cette spécialiste qui, dans l’ombre, oeuvre à redonner de l’éclat à tous types de tableaux et dorures. « Tout est restaurable, du moins peut être préservé, consolidé, estime t elle. J’ai toujours trouvé fascinant de voir ce qu’on pouvait faire pour atténuer le vieillissement et stabiliser une oeuvre. Sans parler du plaisir de découvrir un dessin sous jacent, de pouvoir observer les différences de composition entre ce travail préparatoire et le tableau finalement peint par l’artiste, etc. »
Le Berry, 24/03, p.21

(Nogent-le-Rotrou) Les principaux investissements
Le patrimoine et la culture : aménagement de la cour du tombeau de Sully financé à 70% par l’État et la région, ouverture au public du parc Daupeley, refonte de la muséographie du musée du château des Comtes du Perche... (intégral)
L'Echo, 24/03

(Beaulieu-lès-Loches) Les trésors cachés de la sacristie
L’abbatiale renferme des joyaux offerts chaque jour aux regards des visiteurs : la chaise du père Abbé, un gisant, des statues, les stalles sculptées du choeur… Mais peu d’entre eux ont l’occasion d’admirer la collection de 28 tableaux de maîtres, ornant tout un mur de la sacristie. Ils pourront le faire les 31 mars, 1er et 2 avril à l’occasion d’une ouverture au public exceptionnelle. Quatorze portraits sur bois représentant des ecclésiastiques, des célébrités laïques ou religieuses, des personnages bibliques ainsi que 14 bouquets de fleurs sont exposés, reconvertis en portes de placards, sans que les oeuvres en aient souffert. On reconnaît saint Philippe de Neri, saint Ignace, saint Antoine, Jeanne-Marie de Maillé… Les noms des personnages sont notés à l’intérieur d’une porte. Durant le week-end de Pâques, les visiteurs pourront également admirer une exposition exceptionnelle d’objets et de vêtements liturgiques prêtés par le Département.
NR Indre et Loire, 24/03, p.18

(Pays Loire Touraine) Un centre du patrimoine en projet sur le Pays
Ils sont une quarantaine, élus, acteurs du tourisme, individuels ou représentants d’associations, à se répartir autour d’une demi-douzaine de tables dans la grande salle polyvalente de Pocé. Cet après-midi de travail et de réflexion est la seconde rencontre de concertation autour d’un projet, celui de créer un centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP). Le Pays a fait appel à un bureau d’études pour mener cette démarche. La première réunion, en novembre, avait rassemblé une quarantaine de participants sur 200 invitations. Cette première rencontre de concertation s’était donnée pour but de créer un échange entre ces personnes venues d’horizons touristiques ou patrimoniaux divers, de déterminer ces patrimoines, leurs particularités, leurs visiteurs, les outils d’animation, la vocation de ces structures, les besoins, les défis, etc. Après avoir défini les grandes lignes du projet, la seconde réunion animée par le cabinet d’études, portait lundi sur la faisabilité du projet.
NR Indre et LoireE, 24/03, p.21

(Amboise) Shooting mode d’une créatrice au château
La jeune créatrice blésoise Alison Touzé de l’atelier « De Soie & d’émotions » a choisi le château d’Amboise comme toile de fond des prises de vue de sa collection 2019 de robes de mariée. Elle a fait appel au photographe Bruno Riva et à Julie, mannequin professionnelle choisie à Paris pour mettre en scène 25 robes photographiées pour son catalogue. Les prises de vue se sont déroulées lundi toute la journée, Julie devant revêtir successivement les 25 créations et poser dans différents lieux du château, de la chapelle Saint Hubert, à la salle du conseil en passant par le panorama de la tour des Minimes, la coursive des souterrains, les salles de l’étage Louis-Philippe, les jardins, etc. Le château a souhaité accompagner cette jeune créatrice dans sa démarche en soulignant que « l’association du patrimoine et de l’univers de la création nous semble en effet tout à fait judicieuse à Amboise ! » Plus d’info sur l’atelier De Soie et d’émotions : https ://fr-fr.facebook.com/desoieetdemotions. (intégral)
NR Indre et LoireE, 24/03

(Vendôme) Des “ oeuvriers ” au four et au moulin
André Fleury, président de Résurgence, parle avec respect et bienveillance des bénévoles de l’association qui sont sur tous les chantiers à la fois. Des « oeuvriers » comme il les appelle qui inlassablement sauvent des éléments du petit patrimoine vendômois. Hier, lors de l’assemblée générale très suivie aux Greniers de l’abbaye, il leur rendait hommage, en présence notamment de la déléguée départementale de la Fondation du patrimoine et de plusieurs élus dont Maurice Leroy, député-conseiller départemental, Pascal Brindeau, maire, Claire Foucher-Maupetit, conseillère départementale… Occasion de lister les nombreux chantiers conduits en cours d’année, tel le lavoir de la Saulnerie à Thoré, la poursuite de la rénovation de la grange de Couture à Montoire. Ou encore avec l’atelier de vitrail implanté à la Condita de Naveil intervenu dans les églises de Renay, Sainte-Gemmes, à Lisle, à Lignières… Et d’énumérer les chantiers programmés pour l’année comme la remise en état du lavoir de Brenière de Naveil rénové en 1980 et vandalisé dernièrement.
NR Loir et Cher, 25/03, p.8

(Gièvres) La locomotive star de retour au cinéma ?

Depuis 2013, l’Association de préservation du patrimoine et des métiers ferroviaires s’évertue à remettre en état de rouler la 230 G 353. Une locomotive à vapeur de 1922, classée monument historique, qui a circulé notamment sur la ligne Paris-Orléans. La SNCF l’a ensuite employée pour son service commémoratif. Mais surtout le monstre d’acier est une bête de cinéma : elle a servi de décor pour « Le Crime de l’Orient-Express » ou encore « Le Train » avec Romy Schneider. La locomotive a été transférée en 2014 à Gièvres au parc des Alcools. Depuis, les bénévoles restaurent le train à raison de deux à quatre journées de travail par mois. Cette année, les bénévoles travailleront principalement sur les sous-ensembles de la machine, à remonter certaines pièces du châssis qui a reçu sa première couche de peinture. « Bien que la tâche soit importante et rude, reconnaît Pierre Henoch. Nous pensons raisonnablement que la locomotive pourrait être prête à circuler d’ici environ trois ans. »
NR Loir et Cher, 25/03, p.8

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Revue de presse ( 19 - 25 mars 2018)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Revue de presse ( 19 - 25 mars 2018)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue sur le forum de l'APSMRC :: Actualités :: Revue de la presse et du net-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: