Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Venez échanger idées et informations sur cette plateforme dédiée aux professionnels du patrimoine.
Ce forum fonctionne en synergie avec le site internet de l'APSMRC :
www.musees.regioncentre.fr
 
AccueilAccueil    CalendrierCalendrier  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Décembre 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      
CalendrierCalendrier
Nos partenaires


Derniers sujets

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Revue de presse (2 - 8 avril 2018)

Aller en bas 
AuteurMessage
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse (2 - 8 avril 2018)   Mar 3 Avr - 11:23

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la Drac Centre-Val de Loire

(Pithiviers) Train touristique, attention au départ !
Après l’excellente saison 2017 – plus de 6.000 passagers transportés, soit environ 20 % de plus qu’en 2016 –, 2018 se présente sous les meilleurs auspices pour les bénévoles de l’Association du musée des transports de  Pithiviers (AMTP). Après la période d’hivernage, les « trains de Pâques » vont lancer la saison aujourd’hui et demain, au départ du musée, rue Carnot, à Pithiviers. Pour tracter les wagons, la locomotive Martroy de 1902 a été choisie. Après avoir brillamment réussi ses épreuves décennales de pression, elle a été entièrement refaite durant l’hiver par les bénévoles. D’avril à juin, le musée et le chemin de fer seront ouverts tous les dimanches et  jours fériés, plus des journées spéciales pour les groupes sur réservation. Quant à cet été, il faudra compter sur trois jours d’ouverture par semaine (jeudi, samedi, dimanche).
RC Loiret, 01/04, p.14

(Le Chatelet) Ils façonnent l’identité de village potier
«Aux Archers, le dernier atelier, qui abrite aujourd’hui le musée de la poterie, avait fermé en 1943. Il a fallu tout reprendre à zéro, alors qu’au plus gros de l’activité potière du village, la renommée des Archers égalait sans doute celle de La Borne. » Susanne Jensen compte parmi les premiers potiers qui, à partir du milieu des années 1990, se sont installés dans ce lieudit de la commune du Châtelet, motivés à l’idée de façonner à nouveau l’identité de village potier. Les jours de fête, les artisans voient passer du monde aux Archers, mais la fréquentation est plus aléatoire, le reste du temps, dans les six ateliers ouverts toute l’année par Gilbert et Francine Delmotte, Patrick Crulis, Susanne Jensen, Thierry François, Émilie Gavet et Fany G. Le musée de la poterie, municipal, est pour sa part ouvert du mercredi au dimanche, de 15 heures à 18h30, du 15 mars au 15 novembre.
Le Berry, 02/04, p.14

(Dreux) Le musée sort ses trésors cachés
«Nous n’imaginons même pas l’existence de la plupart des oeuvres qui sont présentées ici » , avoue Christophe Le Dorven, adjoint au maire chargé de la culture, du patrimoine et du tourisme. « Cela a permis aux équipes du musée de mener un véritable travail scientifique ». En effet, cette exposition « Trésors cachés » fait suite au récolement du musée, grâce auxquels de nombreux bijoux ont été découverts. L’opération, lancée en 2010, consiste à faire un point détaillé sur les collections du musée. Devenu obligatoire tous les dix ans, cet inventaire représente un travail titanesque. Ainsi, ce sont plus de 33.000 pièces qui ont été référencées, une première pour la majorité d’entre elles.
L'Echo, 31/03, p.17

(Levroux) Le Musée du cuir à l’honneur
Le Musée du cuir et du parchemin a tenu son assemblée générale, salle Jabeneau, sous la présidence de  Laurent-Michel Pineau, en présence de Daniel Roger, président de l’office de tourisme levrousain. Le président a remercié les membres pour l’obtention de la médaille nationale de bronze du tourisme et le prix ruban vert organisé par le Crédit agricole : « Ces deux récompenses témoignent de notre action bénévole en faveur de la promotion du tourisme levrousain, la mise en valeur de son patrimoine et notre participation à la vie économique du département. »
NR IndreE, 31/03, p.14

(Blois) Maison de la magie : vingt ans déjà !
Pour son vingtième anniversaire, la Maison de la magie s’ouvre sur le monde des arts plastiques. Et propose un concours sur le thème de l’illusion. Ce concours national deviendra exposition : « La galerie des illusions » est née ! Ce sont cinquante créateurs contemporains qui ont su adapter leur art et leur imagination à celui de la magie et de l’illusion. Le scénographe Ludovic Meunier a agencé ces oeuvres en un vaste cabinet de curiosités. Trois prix seront décernés : le prix d’honneur, le prix magique et le prix du public (décerné en octobre). De plus, les oeuvres seront en vente le temps de l’exposition et disponibles après son démontage.
+ ••• La salle Robert-Houdin fait peau neuve
NR Loir et Cher, 31/03, p.13

(La Ferté-Villeneuil) L’écomusée va redéployer ses ailes
Pas de temps à perdre : trois bénévoles de l’écomusée de la Vallée de l’Aigre sont à pied d’oeuvre, en ce lundi matin. Chantal Amary, responsable  associative de la structure installée à La Ferté Villeneuil (commune déléguée de Cloyes les Trois Rivières), Jean-Maurice Brunet, membre du conseil de fonctionnement et de la commission exposition, et Jean-Paul Hamonnière, en charge de l’archéologie, préparent l’exposition  « Coup de pattes », qui ouvrira le 6 mai. Cette nouvelle saison est, également, celle du renouveau pour l’écomusée de la Vallée de l’Aigre. « Après des départs au sein de l’équipe de  bénévoles de l’écomusée, nous avons perdu une cinquantaine d’adhérents en Eure et Loir et dans le Loir et Cher, entre 2016 et 2017. Mais nous comptions cent cinquante adhérents inscrits en 2017 », précise Chantal Amary. « Alors, nous avons décidé de remonter nos manches et de reprendre le flambeau. »
L'Echo, 03/04, p.20

Raffinage de sucre à Orléans
Mercredi 11 avril, à 18 heures, les Archives départementales du Loiret accueillent Gaëlle Caillet, doctorante en archéologie, pour une conférence intitulée «  L’industrie du raffinage de sucre à Orléans : regards croisés entre témoins archéologiques et sources archivistiques ». Capitale française du raffinage au  XVIIIe siècle, Orléans a compté plus d’une cinquantaine d’établissements différents, qui ont fonctionné dans la ville et ses faubourgs pendant près de deux siècles. Pourtant, les vestiges de cet important essor économique sont ténus : après la disparition du raffinage, les ateliers ont été démolis ou ont laissé place à d’autres activités de production. Les céramiques de raffinage, réemployées comme mitrons de cheminée dans la ville ou découvertes lors  d’opérations archéologiques, sont les seules traces bien visibles de l’ancien âge d’or de la ville. Étudier ce mobilier archéologique et le confronter à des études archivistiques permet d’apporter un éclairage nouveau sur le passé sucrier de la cité ligérienne. Le rayonnement des productions orléanaises, dans la région et jusqu’aux Antilles, fera notamment l’objet d’une présentation. (Archives départementales du Loiret, 6 rue d’Illiers à Orléans. Entrée libre. Pour plus d’informations : 02.36.99.25.00) (intégral)
RC Orleans, 04/04

(Orleans) L’Incendie d’Antigna restauré en public
L’Incendie, la toile du peintre orléanais Alexandre Antigna, s’offre une nouvelle jeunesse et est en restauration depuis le 1e r mars. Après une première session devant le public au musée des Beaux Arts, le tableau va à nouveau être restauré sous les yeux des curieux à partir du 11 avril, puis tous les mercredis, afin que le plus grand nombre puisse assister à la rénovation de cette oeuvre majeure qui figure dans les collections du musée orléanais depuis 1886. (intégral)
RC Orleans, 04/04

(Chassignolles) Nouvelle et riche saison à la Maison des traditions

Située dans une ancienne ferme de Chassignolles, la Maison des traditions présente l’histoire de la paysannerie et des campagnes en Vallée noire, de 1850 à 1950. Ses collections, constituées d’outils, d’objets et de machines, liées à des pratiques et des métiers disparus, racontent des histoires, celles des gestes, des mutations techniques, de l’évolution des sociétés rurales. Une exposition temporaire vient compléter la collection permanente. Intitulée Histoires d’écoles, elle replonge les visiteurs dans leurs souvenirs d’écoles au coeur d’une salle de classe des années 1950 reconstituée. Plumes Sergent-Major, porte-plume, buvards, ardoises, jeux d’autrefois, etc. autant d’objets et d’histoires à découvrir. Des ateliers pédagogiques, en lien avec la collection permanente ou de l’exposition temporaire, sont mis en place toute l’année en direction des écoles maternelles et primaires ainsi que les centres de loisirs.
NR IndreE, 04/04, p.18

(Blois) Amis du château : passeurs de patrimoine
Un bilan satisfaisant a été dressé lors de l’assemblée générale organisée dernièrement par la Société des amis du château et des musées de Blois. L’association qui compte 600 membres enregistre cette année une cinquantaine de nouveaux, preuve de l’attrait que ses engagements et ses activités suscitent. « Faire connaître le château, contribuer à l’enrichissement de ses collections et de celles des musées, aider à la mise en valeur du rôle culturel du château qui rayonne dans la ville par diverses manifestations sont nos principaux objectifs », rappelle le président Jacques Torset. La plupart des activités génèrent des recettes qui permettent de réunir « une dotation de l’ordre de 15.000 à 20.000 € chaque année rendant possible nos activités de mécénat », souligne le président. Ainsi l’an passé de nouvelles acquisitions sont venues enrichir les collections du château et du musée des Beaux-Arts, par exemple des pièces de faïence de Blois, la restauration d’un cabinet en ébène et un bronze représentant Eglantine Lemaître, fille de Jean-Eugène Robert-Houdin, qui est d’ores et déjà exposé au musée.
NR Loir et Cher, 04/04, p.2

(Montargis) Le musée Girodet sera inauguré en juin mais rouvrira en décembre
Jeudi dernier, lors du vote du budget de l’agglo montargoise, Jean-Pierre Door, le président, a pris la parole pour défendre ses choix. Tout en précisant que des travaux d’importance faisaient l’objet de financements. C’est à ce moment là qu’il a évoqué le musée Girodet. Si c’est bien le vendredi 15 juin que se  déroulera l’inauguration, il ne sera question que du bâtiment. Un bâtiment qui sera ouvert exceptionnellement et gratuitement au public les samedi 16 et  dimanche 17 juin. Finalement, l’ouverture « réelle » du musée ne se fera qu’en décembre. Autant dire que cette précision a son importance puisque les  portes du musée resteront closes cet été. (intégral)
RC Loiret, 05/04

(Bourges) Mais sont-ils donc si monstrueux ?
La nouvelle exposition temporaire envoie les visiteurs du muséum d’histoire naturelle du côté des monstres en se posant la question de leur existence. Sébastien Minchin, directeur du muséum, a présenté en avant première cette exposition inaugurée hier. Jusqu’au 2 septembre elle va plonger les visiteurs dans le monde du monstrueux… Avec un point d’interrogation, dans la mesure où la notion de monstruosité a des frontières floues, changeant au fil du temps, des connaissances, de la recherche scientifique. On avance à la manière d’un train fantôme pour découvrir d’abord un monde imaginaire qui passe bien entendu par l’écran, avec Frankenstein notamment.
Le Berry, 05/04, p.9

Chaon. Les œuvres de Louis-Joseph Soulas s’exposent
Pour fêter l’ouverture de la nouvelle saison, la Maison du braconnage accueille une exposition exceptionnelle des œuvres de Louis-Joseph Soulas. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas en encore, Louis-Joseph Soulas est né à Orléans en 1905. Il fut l’un des meilleurs graveurs de sa génération et n’est autre que l’illustrateur qu’avait choisi Maurice Genevoix pour la seconde édition de « Raboliot » en 1928.
NR Loir-et-Cher, 6/04/2018, p. 24

La Châtre. Les Amis du musée célèbrent leurs 10 ans
Pour fêter sa première décennie, l’association a concocté tout un programme. « La célébration se fera le week-end du 13 et 14 avril, avec des visites ; une assemblée générale ; un concert du Trio Goldberg, composé de musiciens de l’orchestre philarmonique de Monte-Carlo ; une conférence… »
NR Indre, 6/04/2018, p. 16

(Ferrières en Gâtinais) La maison des métiers d’art s’ouvre
Hier, c’était le coup d’envoi de la saison culturelle et artistique de la Maison des métiers d’art (MMA) de Ferrières en Gâtinais. Plusieurs événements marquent cette édition 2018. À savoir une exposition temporaire sur « La mesure du temps », une carte blanche mettant en lumière les travaux des enfants de grande section de la maternelle du groupe scolaire de la Cléry. Sans oublier la première édition de la biennale des métiers d’art. Cette exposition présente l’évolution des outils de la mesure du temps, du cadran solaire à l’horloge atomique. À travers 40 pièces acquises grâce à des partenariats avec le musée horloger de Lorris, le musée Girodet, le musée du verre et de ses métiers et des collectionneurs privés, le visiteur peut remonter l’histoire. Dans le même bâtiment que l’exposition précédente, « Carte blanche » occupe une pièce plus retirée. Après le vacarme des horloges et leur aspect solennel, cette exposition fait du bien par ses couleurs vives et son silence reposant. Centrée autour de doudous fabriqués par les élèves de grandes section du groupe scolaire de la Cléry, dans le cadre d’un projet pédagogique, elle se tient jusqu’au 29 avril.
RC Loiret, 07/04, p.15

(Unverre) C'est la rentrée pour le Musée École
Jean-Paul Martineau, président de l’association Unverre Autrefois, a annoncé, mercredi, l’ouverture du Musée école. « Le dimanche 15 avril, les visiteurs verront pour la première fois une nouvelle exposition sur l'audiovisuel à l'école et à la maison, de 1900 à 2000 », a t il indiqué. Les individuels qui seront accueillis feront un retour vers le passé : « Avec la visite de la vieille école de 1830, ils pourront apprécier son mobilier, son matériel pédagogique, la salle avant le photocopieur avec les duplicateurs à alcool, l’imprimerie, les tampons, mais aussi ses registres depuis 1871. »
Le Berry, 07/04, p.27

(Nogent le Rotrou) Un musée de l’histoire du Perche
Parmi les autres délibérations, en dehors du budget, qui ont toutes été votées à l’unanimité, un point de l’ordre du jour a concerné la dénomination du musée installé au château Saint-Jean. Du Musée-Château Saint-Jean, une demande est en cours auprès du ministère de la culture pour dénommer le lieu Musée de l’histoire du Perche. Pour la Ville, il s’agit de mettre de la cohérence entre le monument qui abrite le musée et la future muséographie qui ouvrira au public en 2019. Harold Huwart a justifié : « Il n’existait pas jusqu’à présent de musée qui présente l’histoire du Perche. Contrairement à d’autres élus du territoire qui ne trouvent pas le château Saint-Jean suffisamment emblématique de notre région, nous estimons que le château de Nogent et les seigneurs qui y ont vécu ont eu un rôle essentiel dans l’histoire de notre pays ainsi qu’à l’étranger ». (intégral)
L'Echo, 07/04

(Argenton s/Creuse) Regards sur la Maison Worth au Musée de la chemiserie
Le Musée de la chemiserie et de l’élégance masculine d’Argenton-sur-Creuse a récemment contribué à la réalisation d’un ouvrage sur l’histoire de la haute couture, grâce à son fonds Jean-Claude Pascal. Intitulé La Maison Worth, 1858-1954 : naissance de la haute couture, l’ouvrage a été en partie réalisé grâce à des documents issus de ce fonds, prêtés par le musée. « En effet, Arlette Lemoine, la mère de Jean-Claude Pascal, fait partie de cette grande famille Worth », explique la directrice du musée, Nathalie Gaillard. L’ouvrage parle des différents membres de la famille du célèbre couturier Charles-Frederick Worth, qui ont dirigé au fil des ans, cette illustre maison de couture. L’ouvrage, de 335 pages, est désormais disponible au musée. De plus, une conférence sur la Maison Worth sera organisée mercredi 11 avril, à 18 h, et animée par les auteurs de l’ouvrage, Chantal Trubert-Tollu, Jean-Marie Martin-Hattemberg et Fabrice Olivieri.
NR Indre, 07/04, p.16

(Bourges) Ces soldats à l’histoire si méconnue
C’est une très belle exposition qui est proposée, jusqu’en septembre, au musée de la Résistance et de la déportation. Une exposition retraçant la vie des prisonniers de guerre dans les camps d’emprisonnement allemands durant le dernier conflit mondial, les stalags pour les soldats et les oflags pour les officiers. Ils ont été ainsi 1.850.000 soldats capturés à la suite de la défaite de la France et de la campagne éclair nazie, dont près de 10.000 hommes pour le seul département du Cher. Au travers de nombreux documents inédits, d’archives, de lettres, d’affiches, cette exposition donne la mesure du sort de ces prisonniers, sans être bien entendu aussi difficile que pouvait l’être celui des personnes déportées. Des prisonniers qui n’ont pas été considérés comme des héros, à l’image des soldats de la Première Guerre mondiale, puisque capturés sans même qu’il n’y ait eu de réels combats. Ils ont été finalement supplantés dans la mémoire collective par les résistants qui ont oeuvré à la libération de la France. On découvre, lors de cette exposition, le don du sculpteur du Sancerrois Hervé Mhun. Une vingtaine de têtes sculptées avec de l’argile durant sa captivité, de 1940 à 1945, avec une précision incroyable et représentant ses compagnons de malchance.
Le Berry, 08/04, p.9

(Chartres) Legs culturels

La Ville de Chartres bénéficie parfois de la générosité de ses natifs. Denise Dhuy a ainsi légué, il y a deux ans, son appartement de Paris au profit du musée des Beaux-Arts. La vente du logement a rapporté 550.000 €, qui seront bien utiles pour l’avenir de l’équipement culturel. Les biens mobiliers qu’elle possédait seront mis en vente à la Galerie de Chartres, en juin. (intégral)
L'Echo, 08/04

(Chinon) Le Carroi musée rouvre et développe ses missions
Que de travail ! Le Carroi musée se métamorphose décidément année après année. Fini le temps où la maison dite des États généraux avait un petit aspect de refuge de spécialistes de vieux grimoires, avec ses réserves précieuses certes, mais plutôt poussiéreuses et guère accessibles au commun des mortels. Placé désormais sous la tutelle intercommunale de Chinon Vienne et Loire, Le Carroi musée s’offre à chaque saison un lifting, encouragé par la vice-présidente en charge de la culture, la Franco-Belge et Ô combien efficace Ann Chevalier, et grâce à une petite équipe passionnée, composée en particulier de Sophie Nicolin et de Cindy Daguenet. Et, avec ces ingrédients-là, nul doute que les projets ne restent pas lettre morte, comme ont pu le constater, hier soir, les invités de la réouverture du musée, en forme de lancement de saison.
NR Indre et Loire, 08/04, p.11

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Lun 9 Avr - 15:33, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse (2 - 8 avril 2018)   Mar 3 Avr - 11:23

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la Drac Centre-Val de Loire

Raffinage de sucre à Orléans

Mercredi 11 avril, à 18 heures, les Archives départementales du Loiret accueillent Gaëlle Caillet, doctorante en archéologie, pour une conférence intitulée « L’industrie du raffinage de sucre à Orléans : regards croisés entre témoins archéologiques et sources archivistiques ». Capitale française du raffinage au XVIIIe siècle, Orléans a compté plus d’une cinquantaine d’établissements différents, qui ont fonctionné dans la ville et ses faubourgs pendant près de deux siècles. Pourtant, les vestiges de cet important essor économique sont ténus : après la disparition du raffinage, les ateliers ont été démolis ou ont laissé place à d’autres activités de production. Les céramiques de raffinage, réemployées comme mitrons de cheminée dans la ville ou découvertes lors d’opérations archéologiques, sont les seules traces bien visibles de l’ancien âge d’or de la ville. Étudier ce mobilier archéologique et le confronter à des études archivistiques permet d’apporter un éclairage nouveau sur le passé sucrier de la cité ligérienne. Le rayonnement des productions orléanaises, dans la région et jusqu’aux Antilles, fera notamment l’objet d’une présentation. (Archives départementales du Loiret, 6 rue d’Illiers à Orléans. Entrée libre. Pour plus d’informations : 02.36.99.25.00) (intégral)
RC Orleans, 04/04

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Mer 4 Avr - 15:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse (2 - 8 avril 2018)   Mar 3 Avr - 11:24

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la Drac Centre-Val de Loire

Stéphane Bern retient quatre sites en Loir-et-Cher
Voilà une idée : un Loto à l’occasion des Journées du patrimoine en septembre. La Française des jeux en espère de 15 à 20 millions d’euros, soit la part qui revient d’ordinaire à l’État. Car comme nous ne sommes plus aux  temps des « corvées », et que les dotations aux communes sont à la baisse, l’entretien d’un bâtiment, privé ou public, est une gageure. Estimations : Villesavin, chantier de 120.000 €, dont 72.000 € à trouver ; abbaye d’Aiguevive, 25.000 €, dont 20.000 € à trouver ; église Saint-Barthélémy, 384.000 €, dont 132.500 € à trouver ; seigneurie d’Alleray, 515.000 €, dont 371.000 € à trouver.
NR Loir et Cher, 01/04, p.2

(Lassay-sur-Croisne) Thierry la Fronde au château du Moulin
Derniers jours de préparatifs au château du Moulin de Lassay-sur-Croisne. La demeure historique que Philippe du Moulin a fait ériger au XVe siècle, se réveille après un hiver de repos. Les visites reprennent  dès le 1er avril avec une équipe partiellement renouvelée, à l’accueil Martine et Évelyne, aux jardins Pascal et Jean-François, les guides Laurence et Fanny et, enfin, Suzanne qui n’a pas son pareil pour faire reluire les meubles ! Les fraises sont toujours bichonnées aux jardins, de leur floraison printanière aux derniers fruits d’automne, le jeu de la marelle, en vogue à la Renaissance, qui s’affiche sur les murs du château grâce aux briques bicolores, se  retrouve sur la pelouse du jardin attendant les joueurs. Le château renoue enfin avec Thierry la Fronde, feuilleton culte des  années soixante de Jean-Claude Deret. En effet, la bâtisse et son parc ont servi de décor au générique et à une  partie des épisodes.
NR Loir et Cher, 01/04, p.11

(Esvres) Le chemin de croix va ressusciter
Il y a quelques mois, en cherchant dans la sacristie de l’église Saint-Médard, André Cossé, passionné de  patrimoine et conseiller municipal, entouré d’une équipe de paroissiens, a déniché les santons de la crèche en piteux état, puis, en poursuivant ses recherches, il a trouvé les quatorze stèles du chemin de croix datant du XIXe  siècle, dans un grand état de délabrement. Ces toiles avaient été très mal protégées et avaient subi l’inexorable usure du temps. Toutes poussiéreuses d’autres déchirées, les cadres dorés étaient en partie ébréchés et certaines croix surmontant chaque tableau avaient disparu ou étaient en partie endommagées. Dans un premier temps, André Cossé a complètement restauré les santons de la crèche, et aujourd’hui, il donne une nouvelle vie à  ce chemin de croix, qui demandait une réfection urgente. Il s’est lancé dans cette entreprise avec toute l’abnégation qu’on lui connaît, et les travaux sont bien avancés. Pour ce faire, ce retraité utilise avec talent la pâte à bois, la résine, le plâtre, la peinture dorée et des moulures.
NR Indre et Loire, 01/04, p.8

(Crécy Couvé) Trois femmes d’exception dans l’artisanat d’art
Trois femmes d’exception sont les invitées du Moulin la Bellassière, à CrécyCouvé, samedi 7 et 8 avril, dans le cadre des Journées européennes des métiers d’art. 1 Hélène Charrier. Trois pinceaux, une palette, et du savoir faire, c’est la recette d’Hélène Charrier, peintre en décor, à Épernon, pour réaliser des décors peints et des  trompe l’oeil sur murs, plafonds, boiseries. 2 Delphine Bonnaillie. Créatrice d’abat jour haute couture, elle plisse, coud, crée des formes. Elle a d’ailleurs travaillé avec Hélène Charrier pour cette exposition : elles ont créé une lampe d’inspiration XVIIIe. 3 Esther Ségal. Cette photographe plasticienne a exposé dans  le métro parisien, à l’oranger ie du Sénat, chez Harcourt et dans des galeries parisiennes.
L'Echo, 02/04, p.14

Deux abbayes au « Loto du patrimoine »
Deux cent cinquante monuments en péril de France ont été présélectionnés par la Fondation du patrimoine pour le « Loto du patrimoine », un projet voulu par le ministère de la Culture et Stéphane Bern. La liste sera présentée mardi à un comité de sélection. Dans la liste se trouvent deux monuments du Cher : l’abbaye de Fontmorigny (Menetou Couture) et l’abbaye de Loroy (Méry es Bois). Les ruines du cloître de l’abbaye cistercienne de Fontmorigny sont en péril. Le montant du chantier de restauration s’élève à 360.000 euros. Dans le cadre du loto du patrimoine, l’abbaye pourrait bénéficier de 120.000 euros. À Méry es Bois, c’est l’abbaye Notre Dame de Loroy, en péril, qui a été présélectionnée. Pour l’écrivain Marie du Berry, présidente de l’Amicale Marie du Berry, qui avait écrit le 8 novembre dernier à Stéphane Bern, cette décision est une bonne chose : « Je suis contente, je me suis battue énormément. »
Le Berry, 31/03, p.12

Deux sites de l’Indre retenus pour le Loto
A l’automne 2017, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, avait annoncé un tirage spécial du Loto, afin de récolter des fonds pour la sauvegarde du patrimoine en péril. Programmé le 14 septembre, il s’accompagnera d’un jeu de grattage qui devrait être lancé le 3 septembre. Le comité de sélection va déterminer les projets de restauration publics et privés prioritaires qui recevront les financements issus du Loto, en 2018. A ce stade, 250  sites ont été retenus. Dans l’Indre, les deux sites concernés sont le château de Châtillon (950.000 € de travaux, dont 162.600 à financer) et la porte de Champagne, à Levroux (432.000 €, à moitié financés). (intégral)
NR Indre, 31/03

(Rosnay) Le Bouchet se dévoile
Le château du Bouchet domine la Brenne depuis le XIIIe siècle. Perché sur un button de 133 mètres et créé selon la légende par un autre géant, Gargantua, il semblait jusqu’ici inaccessible à beaucoup. Son rachat par Jean-Louis Durand, chirurgien au Mans, va en faire une maison de verre. Avec l’aide de son épouse, Gaëtanne, et de ses  quatre enfants, le nouveau propriétaire a déjà ouvert les lieux au personnel du Parc et aux acteurs économiques du territoire, appelés à devenir d’incontournables partenaires. Comme il l’avait annoncé à la mi-janvier, le site va accueillir le public dès samedi 31 mars, avec des visites guidées qui permettront d’appréhender au mieux un bâtiment de 1.700 m2, doté d’une trentaine de pièces. Une guide a été recrutée et dans l’immédiat, cinq visites quotidiennes sont prévues, du mercredi au dimanche. Ce cheminement d’une heure s’annonce plein de promesses. C’est la Maison du Parc qui assure la billetterie de ces visites, dans le cadre d’une collaboration étroite qu’on retrouve au niveau des parkings.
NR Indre, 31/03

(Suèvres) Le château de Laloin vendu
Jeudi, devant maître Nadège Bézannier-Bouquet, avait lieu la vente officielle du château de Laloin, transaction préparée par Rodolphe Augiron pour le réseau immobilier Safti. Le vendeur, Vaclav Cerensky, propriétaire du château depuis 2004, cédait le bien à Hervé Archambeau, entrepreneur de spectacle à Paris. La nouvelle est d’importance quand on connaît l’histoire chaotique de cette belle demeure, joyau du patrimoine sodobrien. Le 28 février 2013, un incendie a presque entièrement ravagé la toiture. Le locataire de l’époque l’a remplacée par une dalle de béton non étanche entourée d’une balustrade en pierres artificielles. Les dégâts causés par l’intervention des pompiers, puis par les infiltrations d’eau pendant 5 ans, risquaient de compromettre à jamais la remise en état du bâtiment. À l’entrée ouest de Suèvres, on aperçoit le château magnifiquement situé au bout d’une longue allée qui traverse un parc de 10 hectares : de grands arbres, une jolie pelouse, un canal, des sources, des dépendances, tout avait été fait pour donner grand air à la demeure. Il s’agit d’un pavillon construit au XIXe siècle par André Le Normant de Grandcour, un bourgeois aisé de Blois, dans le pur style du XVIIe siècle sur les bases d’un château plus ancien dont nous avons perdu les plans.
NR Loir et Cher, 01/04, p.2

(Saint-Aignan) Site patrimonial remarquable ; anciennement secteur sauvegardé
Ce dispositif a pour objectif de protéger et mettre en valeur le patrimoine architectural, urbain et paysager des territoires. L’élaboration du Plan de sauvegarde et de mise en valeur, PSMV, n’est pas encore arrivée à son terme. Mardi 20 mars, une réunion a eu lieu avec un inspecteur général du ministère de la Culture qui a conseillé de compléter le dossier de plusieurs annexes avant de le soumettre à la commission nationale. Il a donc été convenu de prolonger l’instruction du dossier jusqu’en décembre 2019. (intégral)
NR Loir et Cher, 03/04

(Romorantin) Quand Normant “ tissait ” des liens avec l’Algérie…

A l’époque, Monique Lecomte-Archier avait 4 ans ou 5 ans seulement. « Mon père est parti en 1938 avec du matériel de chez Normant » se souvient très bien la pimpante octogénaire, attablée dans son pavillon des Favignolles, un livre retraçant l’histoire des métiers à tisser en Algérie ouvert devant elle. Directeur de filature, son père, André Lecomte, fut l’un des premiers à quitter Romorantin. « Il y avait d’abord eu Monsieur Prevost », remonte le fil du temps celle qui ralliera l’Algérie avec sa mère et son frère dès l’année 1939. Et pourtant, « il n’était pas question qu’on parte au départ ». C’était sans compter l’attachement d’une poignée d’ex-Normant à la MTO, Manufacture de tapis d’Orient (ou Manufacture de tapis oranaise) jusqu’alors spécialisée dans les tapis. « Au départ, je pensais que l’usine s’était contentée d’envoyer du matériel, mais en fait, ils ont aussi envoyé du personnel, qui souvent est resté là bas », a ainsi découvert Laurent Leroy, l’un des spécialistes de l’histoire de la Fabrique Normant. Après avoir déjà réalisé un mémoire sur le sujet en 2008, ce salarié de l’entreprise St Michel à Contres passionné d’histoire et de généalogie, s’est lancé dans la rédaction d’une thèse consacrée à l’histoire hors du commun des frères Normant. Cette piste d’Afrique du Nord est le fruit d’une rencontre inespérée.
NR Loir et Cher, 03/04, p.18

(Beaulieu les Loches) Les cloches revivent après sept ans de silence
Ce dimanche 1er avril a été une journée exceptionnelle pour la commune. La fête était préparée depuis des mois par la municipalité : celle des cloches. Gatienne-Rosa, Andrée-Madeleine et le bourdon Marie-Léontine étaient les reines du jour. Et elles l’ont fait savoir à 12 h 30 précises lorsqu’elles ont sonné à toute volée devant une importante foule rassemblée sur le parvis de l’abbatiale. Après quelques mots du maire rappelant le programme festif, le public s’est dirigé vers le campement médiéval reconstitué par l’association A tous les temps.
NR Indre et LoireE, 03/04, p.17

(Neuvy Deux Clocher) L’oeuvre de Jean Linard s’ouvre
La saison touristique reprend à la cathédrale de Jean Linard. Plusieurs types de visites sont possibles pour que toutes les générations découvrent cet élément majeur de l’art singulier. Les visites libres laisseront tout loisir de se balader sur tout le site, avec un support papier pour des informations supplémentaires. Les visites guidées par un membre de l’association Autour de la Cathédrale de Jean Linard, avec des départs à 15 e t 17 heures, permettront aux visiteurs de découvrir le site avec quelqu’un qui leur raconte l’histoire du lieu pour les inviter à se plonger un peu plus dans l’univers de l’artiste, afin de mieux comprendre sa démarche. Autre manière de découvrir le site, cette année des écoles et des centres de loisirs vont participer à des visites de type ludique. Les élèves découvriront ainsi le site à travers un jeu de piste mis en place l’année dernière, et qui sera développé à l’occasion de cette nouvelle saison.
Le Berry, 04/04, p.16

(Tours) Il y a quarante ans le pont s’effondrait

Le 9 avril 1978, le pont Wilson, vieux de deux siècles, a commencé de s’effondrer. Chronique d’un des événements marquants de la ville. Pierre Fitou, photographe de La Nouvelle République, a saisi le deuxième effondrement, en début d’après-midi, le premier ayant eu lieu le matin. Une image qui a fait le tour du monde.
+ ••• Pas de victime, trois miraculés
NR Indre et LoireE, 03/04, p.17

(Chinon) Handicap : la forteresse primée par le ministère

Nous avons fait en sorte de rendre un site médiéval accessible. La fierté n’est pas feinte, à la forteresse royale de Chinon, distinguée le 26 mars à Paris. Le ministère de la Culture a remis au château un prix « Patrimoines pour tous » récompensant le travail accompli à destination des touristes atteints de handicap. Une mention spéciale du jury décidée en parallèle du palmarès 2018. « Beaucoup d’équipements ont été pensés pour faciliter l’accessibilité et la visite, et il reste encore à améliorer le cheminement ainsi que le circuit de visite », réagit Sébastien Rautureau, adjoint à l’administratrice du site. Marie-Eve Scheffer a reçu la distinction au ministère de la Culture, en présence de la ministre Françoise Nyssen et de la secrétaire d’État chargée des personnes  handicapées Sophie Cluzel. « Nous avons estimé que le travail durable des équipes pour ouvrir les portes de ce monument au plus grand nombre et pour dépasser ses contraintes patrimoniales en matière d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite méritait d’être encouragé », salue le jury dans son délibéré.
NR Indre et LoireW, 04/04, p.18

(La Celle-Guénand) L’église Notre-Dame figurera sur les tickets du loto du patrimoine
A l’issue d’une réunion qui s’est tenue mardi à l’Elysée quatorze monuments dont l’église Notre-Dame de la Celle-Guénand en Indre-et-Loire figureront sur les tickets de grattage du loto du patrimoine vendus à partir du 3 septembre. Combien ce loto va-t-il rapporter ? Sera-t-il adopté illico par les Français ? Connaîtra-t-il le succès s’interrogent les défenseurs du patrimoine.
Mag'Centre, 04/04

(Malesherbes) La vente du presbytère échoue
La messe est dite. Encore. Alors qu’un couple s’était montré intéressé pour racheter le presbytère de Malesherbes, la vente vient d’être annulée. En effet, jeudi 29 mars, le conseil municipal du Malesherbois a « pris acte de la renonciation, exprimée par M. et Mme Bonnin, à se porter acquéreurs ». Qu’est ce qui a cloché ? Adjointe à l’urbanisme, Christine Berthelot a avancé « un problème de chaudière », afin d’expliquer la volteface de ce couple habitant sur Paris. « Le montant des travaux pour la rénover aurait été mal estimé par les potentiels acheteurs », a t elle ajouté. « Le coût total serait trop important pour eux, ils se retirent ». Dommage, car la transaction semblait sur la voie du succès. Elle avait été validée par les élus, le 20 décembre, « pour un montant de 210.000 € net vendeur ». Le souci, comme l’a fait remarquer un conseiller municipal, jeudi soir, c’est que « ce n’est pas la première fois que des acquéreurs se retirent dans ce dossier ». Planerait il une malédiction autour du presbytère malesherbois ? Non. Selon ce même élu, la raison serait bien plus terre à terre et concernerait plutôt « la mitoyenneté du lieu ».
RC Loiret, 05/04, p.14

(Neuvy Deux Clocher) Bénédiction des nouvelles cloches
En ce lundi de Pâques, la petite église de Villefranche-sur-Cher était bondée pour assister à la messe suivie de la bénédiction des nouvelles cloches de l’église : Marthe et Marie-Madeleine. Bon nombre d’habitants avaient répondu présent autour du maire Jean-Claude Oton, et des  représentants des villages des alentours comme Gérard Thué, maire de Maray, le sénateur Jean-Marie Janssens et Christina Brown, vice-présidente du conseil général. L’évêque de Blois (depuis janvier 2015), Mgr Jean-Pierre Batut, assisté de Jean-Marc Jupeau, nouveau diacre du canton, a célébré la messe, puis a béni Marthe et Marie-Madeleine entourées de leur parrain et marraine respectif : Marny et Mike Marien, petits-enfants de Willy Marien, clerc à l’église, et Éloïse et Antonin Gasc, enfants de Thibaut Gasc, conseiller municipal. Une cérémonie unique car très rare dont Jean-Pierre Massaut, conseiller municipal, a été le chef d’orchestre du début de la dépose des cloches à la bénédiction finale.
NR Loir et CherS, 05/04, p.21

(Tours) “ Le pont Wilson est un peu un pont maudit ”
Peintures, gravures, dessins, cartes postales, photos… le pont sur la Loire à l’entrée de Tours – qui s’est appelé pont de pierre, puis pont du Président-Wilson en 1918 et, enfin, promenade Wilson lorsque le tramway l’a franchi, en 2013 – est une image iconique de la ville, depuis qu’il existe.
+ ••• Le 22 janvier 1835 trois arches se sont affaissées
+ ••• Dynamité en 1940 et en 1944
NR Indre et Loire, 05/04, p.2

Loto du patrimoine de Stéphane Bern : deux sites retenus en Indre-et-Loire

Deux cent cinquante sites historiques et patrimoniaux vont bénéficier du « Loto Patrimoine » imaginé par le journaliste-animateur Stéphane Bern. Ce nouveau jeu de grattage permettra de financer des opérations de sauvegarde du patrimoine français. La liste sera annoncée début mai par le président de la République, Emmanuel Macron, comme l’a précisé hier Stéphane Bern, chargé d’une mission par l’Élysée sur ce sujet. Les tickets seront vendus 15 € début septembre pour un tirage spécial qui aura lieu le 14 septembre, veille des Journées européennes du Patrimoine. Les recettes, estimées par le gouvernement entre 15 et 20 millions d’euros, seront affectées à un fonds spécifique baptisé « Patrimoine en péril ». Deux sites ont été retenus en Indre-et-Loire, selon la liste publiée par l’hebdomadaire Le Point : l’abbaye de la Clarté-Dieu de Saint-Paterne-Racan et l’église Notre-Dame de Rigny-Ussé. (intégral)
NR Indre et Loire, 05/04

(Vernou-sur-brenne) Un beau soutien pour le patrimoine
Samedi dernier, Didier Sornais, directeur du magasin Super U, a remis un chèque de 360 € à l'association Sauvegarde du patrimoine de Vernou, suite à la vente en partage (la marge est reversée) de vins de bordeaux, qu'il a eu la gentillesse d'organiser dernièrement. L'intégralité de cette somme sera versée à la Fondation du patrimoine, qui a émis une souscription pour la restauration de l'église de Vernou du XIIe siècle, dont les travaux de rénovation de la toiture  doivent débuter au quatrième trimestre de 2018. Le président, Charles Forestier, tient à ce que cette action puisse inciter les entreprises et les commerçants, ainsi que les particuliers, à participer à cette souscription.
NR Indre et Loire, 05/04, p.20

(Beaulieu-lès-loches) Le chantier du grand clocher se visite
Organisées par la mairie, les visites du chantier du grand clocher continuent les samedis 7 avril, 5 mai et 2 juin à 10h30 et 16h30. Elles se déroulent au niveau du sol, sans monter sur l’échafaudage. Vous pourrez apprécier le travail des tailleurs de pierre, écouter la petite histoire du Grand Clocher, effleurer la pierre sommitale descendue de ses 64 m de haut… La visite est intéressante pour les enfants, dès 5/6 ans. Rendez-vous à la mairie, durée 1 h 15 environ. Réservation conseillée au 02.47.91.94.94 ou par courriel : mairie.beaulieu37@wanadoo.fr. Tarif 6 € au profit des travaux (ou plus si vous le désirez). Gratuit moins de 12 ans. (intégral)
NR Indre et Loire, 05/04

(Azay-le-rideau) L’aménagement du parking
du château. Parking paysager, 362 places de véhicules et six bus aux abords du château avec la réalisation d’une voirie secondaire, toilettes publiques, local de repos pour les chauffeurs de bus, emplacement pour les vélos avec borne pour recharger les vélos électriques. La fin de la restauration du château a fait progresser sa fréquentation de plus de 50.000 visiteurs. Il est nécessaire d’avoir un parking au coeur de la ville. L’objectif est d’améliorer l’offre de  stationnement, en dégageant des recettes, réserver le meilleur accueil aux tours operators et attirer les touristes dans les commerces du centre-ville. (intégral)
NR Indre et LoireW, 05/04

Cher, loto du patrimoine
Deux cent cinquante monuments français en péril vont bénéficier du loto du patrimoine, un jeu qui servira à financer les édifices en péril. La liste définitive ne sera dévoilée qu’en mai prochain. Mais, dans le Cher, on sait déjà que les abbayes de Fontmorigny et de Loroy ont de fortes chances de faire partie des lauréats. Ces deux monuments historiques peuvent s’insérer dans des projets touristiques. + interview de F. Gréau, délégué de la Fondation du patrimoine du Cher.
Le Berry 06/04/2018, p. 2-3

Saint-Outrille, des travaux pour la collégiale
Les élus municipaux ont voté le budget 2018 lors du dernier conseil. Ils prévoient de demander un diagnostic pour effectuer des travaux dans la collégiale.
Le Berry 06/04/2018, p. 21

Les maisons d’écrivains trésor en danger

La littérature est un patrimoine qui mérite d’être reconnu, défendent les maisons d’écrivain réunies ces jours-ci par leur Fédération pour parler d’argent. Les maisons d’écrivain sont fragiles, des lieux hybrides qui ne sont pas des musées mais qui se visitent quand même, et qui ne pourront jamais atteindre ’autofinancement. Le public, l’attention des médias, entre autres, empêchent d’être complètement pessimistes. On peut trouver des leviers pour fonctionner, même si ça coûte de l’énergie et du temps, mais il est urgent que l’État et les collectivités se réveillent et nous reconnaissent cette spécificité.»
+ interview de Sophie Vannieuwenhuyze de la Fédération nationale des maisons d’écrivain et patrimoines littéraires
Le Berry 06/04/2018, p. 8

Chartres, votre vin pourrait financer des vitraux
La 36e Paulée sera l’occasion pour les visiteurs de faire don de bouteilles de vin ou de spiritueux. Des vitraux de la cathédrale de Chartres financés grâce à une vente aux enchères de vins et de spiritueux. L’idée est originale et surtout novatrice. Dimanche, sur la place Billard, à l’occasion de la 36 e édition de la Paulée des vins de Loire, il sera possible de déposer des bouteilles ou des caisses de vins, ainsi que des spiritueux, sur le stand de l’association locale de mécénat Chartres sanctuaire du monde, qui finance des opérations de restauration dans la cathédrale de Chartres.
L’Echo 06/04/2018, p. 10

Amboise. Au fond du trou : une BD sur la vie en troglo
Rénover un troglo, quelle aventure ! Deux illustrateurs installés à Pocé-sur-Cisse partagent leur expérience dans une BD postée sur Instagram. Récit en accès libre : https ://www.instagram.com/aufonddutrou/
NR Touraine Est, 6/04/2018, p. 17

La Celle-Guenand sur la grille de Loto de Stéphane Bern ?

Vendredi dernier, l’église Notre-Dame ne figurait absolument pas parmi les 250 monuments susceptibles d’être aidés par le Loto du patrimoine lancé par Stéphane Bern et le ministère de la Culture. Trois jours plus tard, l’église de La Celle-Guenand était nommément citée dans un article du Parisien parmi les 14 « monuments emblématiques » dont la restauration sera non seulement aidée mais… entièrement financée par le fameux Loto ! Hier, le maire Alain Morève n’avait encore reçu aucune confirmation. Pour rajouter encore à l’imbroglio, un article du Parisien paru cette fois sur internet mentionne… l’église Notre-Dame de Rigny-Ussé et plus du tout La Celle-Guenand. De leur côté, ni la Fondation du patrimoine, ni le ministère de la culture n’ont pu éclairer la lanterne du maire. La Celle-Guenand ne sait qu’une chose : son église, a bien besoin de travaux, estimés à plus de 500.000 € qu’il s’agisse de sa grande porte (300.000 €), fermée par obligation depuis 2004, ou de sa toiture (plus de 200.000 €). Un chantier hors de portée des finances de sa commune de 376 habitants, si elle ne devait compter que sur la subvention classique de l’État (40 %).
NR Touraine Est, 6/04/2018, p. 14

Tours : une ville à sec après l’écroulement du pont Wilson
Après l’effondrement partiel de son pont principal, il y a 40 ans, les habitants ont dû faire face au manque d’eau et à une circulation au ralenti.
NR Tours Agglo, 6/04/2018, p. 2

Rochecorbon. “ Maisons aux champs ” : le retour à la terre au XVIe siècle
Samedi dernier, l’association Patrimoine et Histoire de Rochecorbon accueillait Sylvie Le Clech, historienne, conservatrice générale du patrimoine, qui a expliqué la genèse des « maisons aux champs » et comment le paysage rochecorbonnais (et celui des autres villages) a été profondément modifié aux XVIe et XVIIe siècles par l’utopique mouvement de retour à la terre.
NR Tours Agglo, 6/04/2018, p. 18

Le château de Cheverny va travailler du chapeau !
Un tout nouveau festival prend ses aises les 7 et 8 avril prochains au domaine de Cheverny : c’est le premier festival du chapeau.Le week-end regorgera d’animations, et on croisera bien des modistes de renom : Authentic Panama, Alexandra Chamaillard, Courtois Paris, Véronik Ernest, Waw, Impertinence (création de chapeaux, Prix de Diane 2016 et 2017).
NR Loir-et-Cher, 6/04/2018, p. 8

Stéphane Bern en Vendômois
La Possonnière de Couture, maison natale de Ronsard qui vient de recevoir une équipe de tournage de France 2 pour enregistrer les images d’un prochain volet de l’émission « Secrets d’histoire » présentée par Stéphane Bern qui sera diffusée en juillet prochain, ne s’est pas portée candidate pour bénéficier du fameux loto patrimoine parrainé… par le même Stéphane Bern ! En fait, dans le Vendômois, c’est La Ville-aux-Clercs qui a saisi la balle au bond pour son clocher qui, depuis quelques semaines, par mesure de sécurité, a été descendu au pied de la tour. Aujourd’hui, outre ce loto, le mécénat populaire et les différentes actions associatives conduites en la faveur de sa restauration, c’est désormais le club des mécènes orchestré par la Fondation du patrimoine qui se penche sur le projet… et y attribue une enveloppe de 5.000 €.
NR Loir-et-Cher, 6/04/2018, p. 20

La saison des crimes reprend
Pour sa 7e saison de Crime au château, la Route Jacques Coeur va animer cette année dix lieux différents dans le Cher. Trois dates sont programmées en ce mois d’avril : aujourd’hui au château d’Ainay le Vieil, avec un nouveau personnage ; le 21 au château de Mehun sur Yèvre ; le 28 au musée Saint Vic, à Saint Amand Montrond. Chaque lieu propose une visite scénarisée, originale, avec des personnages au caractère bien trempé, soudain interrompue par un grand cri et la découverte d’un crime.
Le Berry, 07/04, p.6

(Bourges) La rénovation débutera en septembre
Le compteur affiche 39.537 euros collectés, la participation de la Fondation du patrimoine s’élève à 6.580 euros, le Crédit agricole apporte 5.000 euros et la direction des affaires culturelles va participer à hauteur de 10 % des travaux. Soit un total provisoire de 51.117 euros. La souscription avance à un bon rythme, donc, pour financer la rénovation du portail de la maison des trésoriers de la Sainte Chapelle de Bourges. « Nous avons trouvé que c’était bien de faire les travaux pour les six cents ans de ce portail, seul vestige de cette maison qui a été construite en 1418 », explique Bruno Lageline, propriétaire de l’hôtel de Panette. Ce portail est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques et les travaux sont soumis à l’autorisation de l’architecte des Bâtiments de France. « Nous avons d’ailleurs commencé la démarche par l’autorisation de Paul Carves. Les travaux doivent commencer le 11 septembre prochain. L’entreprise Jacquet va s’occuper de la maçonnerie. Pour le portail en bois, la société n’est pas encore choisie. Cela ne doit pas faire neuf, il y aura des pierres restaurées et d’autres dans l’état, pour ne pas qu’on croit à un décor de cinéma », poursuit Bruno Lageline.
Le Berry, 07/04, p.9

(Cuffy) L’ex-voto admis aux urgences
Mardi, les membres de l’Association de sauvegarde du patrimoine historique de Cuffy et de son église, dont leur président Jean-Pierre Lesueur, ont confié une maquette de bateau datant du XVIIe siècle à la restauratrice Agnès Blossier. Présenté dans la nef de l’église Saint Maurice, cet ex voto est infesté d’insectes et nécessite une opération de conservation d’urgence. Spécialiste en conservation et restauration de maquettes de bateaux, agréée par les services des Monuments Historiques, Agnès Blossier va réaliser un dépoussiérage minutieux de la maquette, ainsi qu’un traitement de ses parties métalliques (coque et gréement). Cette première intervention, d’un coût de 2.988 euros, sera financée en partie par l’association et par une subvention de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de 996 euros.
Le Berry, 07/04, p.23

(Chartres) Des piliers sortis des ateliers Eiffel
Les couloirs des deux niveaux du futur campus des métiers de la beauté et du bien être, à Chartres, sont abrités par un toit en briques, à l’intérieur, porté par des piliers et des arcs boutants en acier. Selon la directrice du campus et les élus de la Ville, le magnifique ouvrage, qui encercle la place centrale de l’établissement, a été réalisé dans les ateliers de Gustave Eiffel, au XIXe siècle : « Outre cette structure unique, tout ce qui pourrait rester et être rénové, l’a été. C’est le cas du parquet de la plupart des salles, réalisé en forme de bâtons rompus. » (intégral)
L'Echo, 07/04

(Chartres) La chapelle Saint-Piat, lieu de trésor
La Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) a achevé la première phase du projet de rénovation de la chapelle Saint Piat, engagée en 2017. Afin d’accueillir le trésor de la cathédrale, fermé à la visite depuis 2000, les aménagements ont été supervisés par l’architecte en chef des bâtiments historique, Marie-Suzanne De Ponthaud. Pour l’occasion, une visite était organisée, en présence de la préfète, Sophie Brocas, hier. Des travaux de maçonnerie, de charpente et de restauration des vitraux ont été menés. Au total, sept verrières de la chapelle ont été nettoyées et les plombs de casse ont été supprimés. Les vitraux ont aussi été renforcés par un double vitrage extérieur, afin de les préserver des conditions climatiques. Le coût des travaux de restauration des vitraux s’élève à 301.500 €. Ils ont été financés par un mécénat partagé entre l’association Chartres sanctuaire du monde et le Crédit Agricole.
L'Echo, 07/04, p.10

(Maintenon) Le maire dénonce la gestion du dossier
Michel Bellanger (LR), maire de Maintenon, a réuni son conseil municipal mardi soir. Il a été longuement question de l’avenir des anciennes écuries du château, achetées en son temps par la communauté de communes des Terrasses et Vallées de Maintenon, au moyen d’une vente en l’état futur d’achèvement, pour y installer l’office de tourisme des Terrasses et Vallées. Le vendeur a donc l’obligation de réaliser les travaux de réhabilitation avant que le nouveau propriétaire en prenne possession. Le contrat de vente a été signé sans qu’il ne soit stipulé de date limite de livraison, ce que dénonce Michel Bellanger, fustigeant les signataires de l’acte. À savoir, ceux qui dirigeaient l’ancienne communauté de communes, présidée alors par Philippe Auffray, maire de Villiers le Morhier et actuel vice président de la communauté de communes des Portes euréliennes d’Ile de France.
L'Echo, 07/04, p.18

(Janville) La chapelle entre de bonnes mains
Bernard Valin préside l’Association pour la sauvegarde de la chapelle et du patrimoine local depuis un an. À l’occasion de l’assemblée générale, il a dressé le bilan des activités en 2017. Toutes ont très bien marché. Bernard Valin a mis cependant un petit bémol sur le vide greniers. En 2018, il aura lieu une semaine après la rentrée scolaire. La Sainte Barbe des pompiers aura lieu encore dans la chapelle. Il a d’ailleurs précisé que la peinture s’abîmait mais les essais de restauration ont été réussis. Maintenant, il faut réparer les fissures. Il est fortement question de lancer une souscription pour entreprendre cette restauration.
L'Echo, 07/04, p.27

(Vendome) Le bâtiment Régence pourrait être vendu

Rien n’est fait, rien n’est signé même pas un compromis de vente . Nous n’en sommes qu’aux échanges d’intentions. Un dossier important pour le développement économique sur lequel nous travaillons depuis plusieurs mois qui est bien avancé mais… On ne peut pas en dire plus dans l’immédiat pour des raisons de confidentialité… précise d’emblée Pascal Brindeau, maire et président de la communauté d’agglomération Territoires vendômois. Pourtant, à l’ordre du jour du conseil communautaire de ce lundi 9 avril, le projet de vente est bel et bien énoncé. « Cette délibération de principe sur la désaffectation des locaux à usage public du bâtiment Régence était indispensable pour poursuivre les contacts, comme une étape préparatoire à l’éventuelle cession, affirme Pascal Brindeau. Mais cette décision ne sera effective que si le projet se concrétise… » En fait, il est proposé aux élus d’accepter « le principe de désaffectation des locaux publics à vocation culturelle du quartier Rochambeau » qui y sont implantés, notamment des réserves du musée, des salles d’exposition et des salles de cours de l’école de musique.
NR Loir et Cher, 07/04, p.21

(Romorantin) Le rachat de Saint-Roch repoussé après l’été

Comme lors du débat d’orientation budgétaire du 13 mars, c’est le rachat de la maison de retraite du boulevard Saint-Roch à Romorantin au centre hospitalier qui a alimenté, jeudi, les discussions lors du conseil de la communauté de communes du Romorantinais et du Monestois. Le budget d’investissement de 6 millions d’euros comprend une ligne de 600.000 € pour acquérir cet ensemble immobilier de 6.500 m2. Christophe Thorin, vice-président chargé du tourisme, milite pour la « patiente ». « J’étais dans un premier temps assez réticent à ce projet, mais la visite m’a plutôt convaincu », explique le maire de Mennetou-sur-Cher. « Il faut s’acheter du temps pour réfléchir ensemble sur sa fonctionnalité : un bâtiment pour la communauté de communes, pour la maison de santé, pourquoi pas avec le haut-débit imaginer un espace de coworking… » Tout en réaffirmant la « très belle opportunité à saisir pour préparer un outil de demain ».
NR Loir et Cher, 07/04, p.24

Loto : y aura-t-il deux ou trois villages gagnants ?
Y a-t-il eu méprise, ou s’agit-il d’un oubli réparé en catimini ? En tout cas, un certain flou artistique règne depuis trois jours, en Touraine, concernant les sites bénéficiaires du futur Loto du patrimoine, imaginé par Stéphane Bern, missionné par Emmanuel Macron. Dans son édition du jeudi 29 mars, l’hebdomadaire Le Point donnait la liste officieuse – mais semble-t-il validée par l’Élysée – des 250 monuments en péril à sauver, région par région. Des châteaux, des églises, des moulins, des viaducs, des arsenaux, des remparts, des ponts, des fermes, des forges… En Indre-et-Loire, deux chefsd’oeuvre étaient retenus dans cette liste : l’église Notre-Dame de Rigny-Ussé, du XIIe siècle, et l’abbaye de la Clarté-Dieu à Saint-Paterne-Racan, qui fut fondée en 1240 par les moines de l’abbaye de Cîteaux. Mais, mardi dernier, on apprenait que le comité de sélection siégeant à l’Élysée avait extrait de cette liste des 250, un monument emblématique par région, soit quatorze sites. D’ailleurs, les photos de ces quatorze sites figureront sur le jeu de grattage de la FdJ qui accompagnera le tirage spécial du Loto du patrimoine, prévu le 14 septembre. Et là, surprise, dans cette liste des quatorze, figure l’église Notre-Dame de La Celle-Guenand. Ni la Fondation du Patrimoine, ni le ministère de la Culture, contactés par la NR, n’ont pu confirmer s’il s’agissait d’un ajout, ou s’il y avait eu confusion entre ces deux églises « Notre-Dame » de Touraine, celle de Rigny-Ussé et celle de la Celle Guenand…
NR Indre et Loire, 01/04, p.8

(Gizeux) Une étoile pour le château
Le château de Gizeux vient d’obtenir une étoile au Guide Michelin. Cette reconnaissance, basée sur des critères stricts, reflète l’évolution de la qualité de l’accueil et de la notoriété du château, qui se sont accrues au fil des années. Ce sont les efforts réalisés pour mieux faire connaître les travaux de sauvegarde de ce lieu d’exception, afin qu’il soit partagé par le plus grand nombre, qui sont ainsi reconnus. Ainsi, Gizeux confirme sa place comme site historique majeur du nord-ouest tourangeau, un site où les visiteurs vivent une expérience unique de découverte d’une demeure toujours habitée, riche de son passé et tournée vers l’avenir.
NR Indre et LoireW, 07/04, p.19

(Saint Epain) Courtineau au temps des carriers
De nombreux édifices publics tourangeaux ont été construits avec des pierres blanches de Touraine dont une partie était extraite dans la vallée de Courtineau à Saint Épain. Les pierres du Palais de Justice de Tours proviennent de cette vallée. Des adhérents de la jeune association de la Vallée de Courtineau, créée le 26 janvier 2018, l’ont appris lors d’une visite d’une carrière et d’une loge de carrier située sur cette commune, à l’issue de leur assemblée générale. Ils ont découvert une loge de carrier construite en pierre à voûte en encorbellement, extrêmement rare et sans doute unique dans le département d’Indre-et-Loire. Une demande d’inscription sur l’inventaire des Monuments historiques a d’ailleurs été déposée. Comme le souligne le descriptif associé : « L’esthétisme du ou des constructeurs est illustré par une élégante allée bordée de murs, également en pierres sèches, conduisant à l’entrée de la loge ». Un petit patrimoine assurément à préserver. (intégral)
NR Indre et LoireW, 07/04

(Amboise) Au château, sous les pierres surgit le passé médiéval
On sait beaucoup de choses sur le château royal d’Amboise, les différentes époques de construction, de restauration, de Louis XI à la famille d’Orléans. Il a des écrits, des dessins, des documents comme le registre des comptes datant de 1495-1496 par exemple. Mais pour la période antérieure, celle des puissants seigneurs d’Amboise, il n’y a rien ou presque. Côté architectural, il y a très peu de vestiges d’avant la Renaissance. Une cavité avec des enduits et des décors d’entrelacs est datée de cette époque médiévale. Mais c’est à peu près tout. C’est pourquoi la découverte qui vient d’être faite sur le chantier de la dernière tranche de rénovation des remparts nord de l’édifice revêt un intérêt singulier et attise la curiosité. C’est en dégageant des pierres abîmées que le maçon a découvert les restes de 3 baies ouvertes vers la Loire. Le conservateur régional des monuments historiques est venu constater ces découvertes. Un diagnostic archéologique est en cours. Dans l’attente d’informations complémentaires sur ce passé médiéval, cette découverte fut une belle surprise pour le conservateur de ce château où la période avant la propriété royale est très peu connue. Ce chantier de restauration devrait se terminer en juillet.
NR Indre et LoireW, 07/04, p.19

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Revue de presse (2 - 8 avril 2018)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Revue de presse (2 - 8 avril 2018)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue sur le forum de l'APSMRC :: Actualités :: Revue de la presse et du net-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: