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 Revue de presse '(30 avril - 6 mai 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse '(30 avril - 6 mai 2018)   Ven 4 Mai - 13:24

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAc Centre-Val de Loire

La vie en sculpturoscope au musée des Beaux-Arts

Les visiteurs habituels, et pas seulement, du musée des Beaux-Arts seront surpris en pénétrant dans cette salle d’exposition, tout de rouge vêtue. Certes, ils pourront découvrir des statues de la Vierge à l’Enfant, des œuvres emblématiques de la Renaissance, mais elles vont se montrer sous un jour nouveau : « Grâce aux technologies numériques les plus innovantes, cette exposition-laboratoire propose de mieux regarder, manipuler, lire et comprendre la sculpture », promet le musée.
Lire la suite : https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/la-vie-en-sculpturoscope-au-musee-des-beaux-arts

(Chartres) « Conserver l’emploi de l’animatrice »
«Il faut conserver l’emploi, essentiel, de l’animatrice », martèle Marie-Françoise Soulier, présidente de l’association Les amis du musée de l’école de Chartres et d’Eure et Loir, créé en 1976. Elle compte, aujourd’hui, 54 membres. Géraldine Marchand est animatrice culturelle. Son contrat aidé, qui ne peut être renouvelé, s’achèvera fin juillet. « Il nous faut pérenniser cet emploi en CDI. » Pour cela, il aurait fallu « une subvention de 20.000 € du Conseil départemental », détaille la présidente. Elle ajoute : « Cette subvention aurait permis, entre autres, l’obtention d’un Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire de la part de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations. Si un CDI ne peut être obtenu, nous recruterons un contrat aidé de type “parcours emploi compétences”. »
+ Une triple mission pour le musée de l’école de Chartres
L'Echo, 03/05, p.8

(Blois) Les collégiens mêlent le passé au présent
Dans le cadre de « La classe, l’oeuvre ! », dispositif initié par les ministères de la Culture et de l’Education nationale, le service pédagogique du château a monté un projet avec le concours des collèges Bégon de Blois, et Le Prieuré de Sambin. Ainsi, deux classes ont été invitées à mettre en mots et en voix, sous forme de slam, et à la manière des joutes poétiques médiévales, l’histoire du château et des oeuvres étudiées au Musée des  beaux arts. La restitution de ce travail intitulé Muséoslam s’est déroulée mardi 24 avril salle des États généraux. « Il s’agissait de mêler le passé et le présent. Les élèves de 4e 5 ont travaillé durant dix heures sur l’écriture des textes, en solo, en duo ou en trio, avant de rencontrer les deux artistes de la compagnie La Meute Slam 37, Yopo et Mr Zurg pour des exercices de diction » expliquent Valérie Giroux et Sandrine Legeay, professeure de français et professeure documentaliste à Bégon.
NR Loir et cher, 03/05, p.12

(Gien) L’exposition « Chasseur d’ombres » est à découvrir
«Je vis chez les animaux que je photographie. Ils m’habitent, me fascinent, croisent rapidement mes objectifs. Laissent leurs empreintes. Pour favoriser la rencontre, c’est en restant dans l’ombre que je capte les lumières », explique Georges Carillo. La preuve à travers l’exposition que le photographe animalier de Châtillon-Coligny présente à partir de mardi et jusqu’au 31 août, au château musée de la chasse de Gien. Une quarantaine de clichés en noir et blanc qui, à travers un jeu subtil de luminosité, mettent en scène les animaux des bois, avec esthétisme et originalité.
RC Orleans, 28/04, p.6

(Chateaudun) Dépôt
La Ville de Fontainebleau (Seine et Marne) a déposé au musée la momie d’une femme de 18 ans datant de l’époque ptolémaïque (200 ans avant Jésus Christ) en août 2013 pour cinq ans. Ce dépôt arrivant à expiration en août, les deux parties ont souhaité le prolonger encore cinq ans. « Nous enrichissons notre salle d’égyptologie et nous tordons le cou à la légende de la “Belphégor de Fontainebleau”, se félicite Mireille Bienvenu, responsable du musée. Cette momie d’1,65 m était stockée dans un grenier à cause de sa mauvaise réputation. On disait qu’elle  portait le mauvais oeil, provoquait des malaises et se promenait comme Belphégor dans les couloirs du Louvre ! ». (intégral)
L'Echo, 28/04

(Chateaudun) Collections
Les collections d’histoire naturelle du musée continuent de s’enrichir. Six animaux ont été naturalisés. Quatre oiseaux exotiques ont été donnés par le zoo de Doué la Fontaine (Maine et Loire) : un flamant du Chili, un ibis rouge immature, un ibis rouge subadulte et un pélican thage (photo). Un renard roux et une hermine en pelage d’hiver ont, également, été remis par le Muséum de Chartres avant sa fermeture. Ces acquisitions devraient être  validées mi septembre par la commission scientifique régionale des collections des Musées de France. Le coût de ces naturalisations s’élève à près de 1.500 € TTC. Un dossier de demande de subvention, au taux maximum  de 80%, soit 973 €, sera présenté fin septembre auprès du Fonds régional d’acquisition pour les musées (Fram). (intégral)
L'Echo, 28/04

(Unverre) Amal Joron assure l’accueil au musée école
Amal Joron s’est déjà occupé de l’accueil, de l’organisation et de la promotion au musée école, en début de saison 2017. « Elle vient d’être embauchée par la maison du tourisme des Trois Rivières et du Perche pour assurer à nouveau cette fonction, du 15 avril au 15 octobre, à raison de vingt heures par semaine », a indiqué Jean-Paul Martineau, vice président en charge du musée école, jeudi.
L'Echo, 28/04, p.19

(Gien) Dans l’ombre, il capte les animaux
Je chasse, à l’affût de l’imprévisible, de l’instant parfait, juste en équilibre. » On ne peut que comprendre cette citation de Georges Carillo lorsqu’on découvre son singulier travail, exposé au château de Gien, jusqu’au 31 août. Une quarantaine de clichés mettant en scène les animaux de la forêt, avec esthétisme et originalité. Un paysage ou un détail, des instants de pure poésie, figés en noir et blanc.  Son jeu subtil autour de la luminosité trouble les spectateurs, qui ne savent plus s’ils se trouvent face à une  photographie, un dessin ou une peinture. « C’est en restant dans l’ombre que je capte les lumières », dit l’artiste. Pour réaliser ces belles oeuvres, Georges Carillo a travaillé sur le grain de l’image et sur le support, un papier chiffon épais, 100% coton, moelleux. Le résultat final se rapproche de l’estampe japonaise et apporte une touche contemporaine à la photographie cynégétique.
+ En résidence à Chambord
RC Loiret, 29/04, p.2/3

(Argenton s/ Creuse) Entretenir la mémoire de la confection
L’association des Amis du musée de la chemiserie et de l’élégance masculine, créée en 1981, est à l’origine de l’établissement qui rappelle le passé industriel de la confection, à Argenton-sur-Creuse et dans les communes voisines. Sa fonction est d’acheter des objets pour les remettre au musée afin d’abonder les diverses collections. Les dons d’argent de  particuliers sont possibles et déductibles, en partie, des impôts. L’association est présidée par Jean-Édouard Bigrat, fils d’un responsable d’atelier de confection argentonnais très bien implanté localement. Sa vice-présidente, Anne Gravereaux, est la fille de Jean-René et Solange Gravereaux, ex-propriétaires de la plus importante entreprise de confection d’Argenton. « L’établissement est désormais géré par la communauté de communes Éguzon-Argenton-Vallée de la Creuse, qui nous accorde une subvention annuelle de 4.750 € », précisait  Jean-Édouard Bigrat. « Cette somme permet à l’association de jouer son rôle principal qui est d’enrichir et d’entretenir nos collections », indiquait Nathalie Gaillard, directrice du musée et membre de l’association qui regroupe quatre-vingts adhérents. (intégral)
NR Indre, 29/04

(Le Blanc) Les matériaux qui ont bâti le patrimoine local
Benoît Huyghe assure l’animation de l’écomusée de la Brenne, dans le cadre somptueux du château Naillac, au Blanc. Ce véritable passionné et spécialiste de l’architecture rurale a guidé un groupe de visiteurs, jeudi, à la découverte de l’exposition Matières à patrimoine, dans le cadre des sorties du réseau Des hommes, un pays, une histoire. L’exposition est programmée jusqu’en janvier 2019, merveilleuse occasion d’explorer les trésors du patrimoine de la région, du Moyen-âge à nos jours. Le public pourra ainsi découvrir « Des matériaux utilisés en fonction des ressources locales et aussi de l’ornementation qui le plus souvent revêt un sens qui va au-delà de l’esthétisme, puisqu’elle a été longtemps le moyen de communiquer par l’image, la forme, à l’intention de tous ou des initiés », explique Benoît Huyghe.
NR Indre, 29/04, p.10

(Saint Genou) Musée de la porcelaine : un siècle et demi de labeur
L’air qui sortait des hauts fourneaux était tellement pollué que L« les gamins qui jouaient dans la cour de l’école avaient la crotte de nez toute noire », se souvenait voilà quelques années, un témoin de l’époque. Difficile, en circulant aujourd’hui dans les rues de Saint-Genou,  d’imaginer que la commune a compté jusqu’à six usines et plus de 800 ouvriers, au plus fort de l’activité. Tout avait commencé affirme la légende, au milieu du XIXe siècle, quand un chasseur et son cheval s’étaient embourbé dans ce qui s’est révélé être du kaolin. Kaolin qui entre dans la constitution de la pâte servant à la fabrication de la porcelaine. Pour Saint-Genou débutait un véritable âge d’or industriel. Pour des générations d’ouvriers, des décennies d’un dur labeur qui s’apparentait en de nombreux points à celui des mineurs. La terrible silicose comprise. Le Tripoli, La Grande Boîte – en fait la Compagnie nationale de la porcelaine –, La Vengeance : les différents établissements ont droit à des surnoms évocateurs. Quand la fameuse CNP ferme définitivement ses portes, en 1999, mettant un terme à la production de porcelaine à Saint-Genou, des bénévoles se rassemblent pour en conserver le souvenir. Le musée ouvre dans la foulée, dans les locaux de l’ancienne usine Charles-Robin. Six cents visiteurs y sont venus l’an passé.
NR Indre, 30/04, p.3

(Chartres)  Des données rares sur les Mérovingiens

C’est un peu la surprise de cette campagne de fouilles, en tout cas depuis l’ouverture d’un sarcophage mérovingien intact, le 20 mars dernier, sur le site de l’église de Saint Martin au Val. Car, le 10 avril, les archéologues ont procédé à l’ouverture d’un autre sarcophage, le 21e (le quatrième non perturbé) et dernier de la tranchée de fouilles de 64 m² creusée dans l’édifice. « On a insisté parce qu’on savait qu’il n’avait pas encore été ouvert », précise Bruno Bazin, responsable des fouilles sur le site. Le sarcophage était assez visible pour comprendre qu’il n’avait jamais été ouvert. Les archéologues pensaient ne pas pouvoir l’ouvrir. Mais ils ont creusé la berne qui le surplombe afin d’y parvenir : « Cela permet d’avoir le maximum d’individus non perturbés pour approcher de la vérité sur comment se passaient les inhumations ». Car ce que veulent Bruno Bazin et son équipe, c’est découvrir quelle était la place précise de l’église sur laquelle a été construite celle de Saint Martin au Val et dont ils ont trouvé ce qui correspond à la nef. Pour l’instant, tout ce qui était accessible a été fouillé. Mais les archéologues aimeraient pouvoir ouvrir une section de 19 m², jusqu’au choeur de l’égliseactuelle. Pour pouvoir le faire, ils doivent fournir un rapport de fouilles. La Drac (Direction régionale des affaires culturelles) jugera de la pertinence de continuer à ouvrir ou non le  sol de l’église.
L'Echo, 02/05, p.6

(Bourges) « Rendre ce patrimoine pertinent »
On le sent comme chez lui aux Mille univers, environné de machines, d’encre, de caractères en plomb et de papier. Président de l’association  européenne des musées de l’imprimerie (AEPM), Alan Marshall a dirigé pendant quinze ans le musée de l’imprimerie de Lyon. C’est un monde qu’il connaît bien et dont il parle avec passion. Il   était à Bourges lundi pour une réunion de travail (*).
(*) Le groupe éditorial de l’AEPM, constitué de Denise Pierrot, ancienne responsable d’éditions de l’ENS de Lyon, de Pascal Fulacher, directeur de l’atelier du livre (Imprimerie nationale), de Frédéric Terrier, directeur des Mille univers et d’Alan Marshall, prépare le premier ouvrage de l’AEPM, à paraître début 2019. Il présentera une sélection des conférences données lors des précédents colloques.
le Berry, 02/05, p.7

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse '(30 avril - 6 mai 2018)   Ven 4 Mai - 13:25

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAc Centre-Val de Loire

(Châteauroux) Chantier de fouilles programmé cet été
Durant six semaines, du 20 août au 5 octobre, Philippe Blanchard, archéologue à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), à Tours, va conduire un chantier de fouilles à Châteauroux. A la tête d’une équipe d’une petite dizaine de personnes, dont un anthropologue et des étudiants bénévoles, l’archéologue va essayer d’en savoir plus sur un supposé cimetière médiéval dans la cité castelroussine. « Quelques places sont encore disponibles, notamment en septembre, pour des étudiants souhaitant participer au chantier », indique Philippe Blanchard. Attention, « c’est fatigant de travailler sur un chantier, de passer la journée à quatre pattes, à vider des seaux de terre ». Pour les étudiants, qu’ils soient en histoire, en histoire de l’art, en archéologie ou en anthropologie, c’est donnant-donnant. « Nous leur expliquons comment fouiller, le contexte historique du cimetière… Ça leur fait une expérience sur un chantier historique. » Le logement et le couvert sont, bien sûr, fournis. (intégral)
NR Indre, 28/04

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MessageSujet: Revue de presse '(30 avril - 6 mai 2018)   Ven 4 Mai - 13:25

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAc Centre-Val de Loire

(Augerville la Rivière) Mais qu’est-ce qui cloche dans l’église ?
Un seul être vous manque... En l’occurrence, il s’agit plutôt d’une cloche. À Augerville la Rivière, l’église Saint Pierre Saint Paul en abritait deux à l’origine, en 1539. « Sauf qu’en 1793, au sortir de la Révolution, nous avons dû faire don de l’une d’elles à l’État pour fabriquer des canons », relate Olivier Citron, le maire de cette commune de 236 âmes. Mais voilà l’injustice en passe d’être réparée. En effet, une nouvelle pièce sera fondue en public, le 14 juillet, à l’occasion des traditionnelles festivités. Pourquoi ? Comment ? Par quel miracle ? On vous explique. Cela fait donc près de 225 ans que « Marie Coeur », la (pauvre) cloche restante, se sent bien seule. « Elle fut appelée ainsi en hommage à l’ancienne propriétaire du domaine, qui avait fait construire la nef et le clocher », reprend l’édile. Sauf que cette solitude a fini par peser et causer des embûches. D’abord, le beffroi étant bâti pour recevoir deux pièces, « avec le temps il s’est déséquilibré ». Second souci, « la cloche elle même est arrivée à un état d’usure critique », constate Olivier Citron. « À l’endroit où le battant frappe sur la base, cela pourrait entraîner une fissure ». Du coup, ultime hic, en 2014, un rapport de la Direction des affaires culturelles (Drac) a préconisé « de modérer voire arrêter les sonneries, si rien n’était fait pour soulager la pièce ». C’est pourquoi, les élus  augervillois ont décidé d’en faire fondre une nouvelle (pour rééquilibrer le beffroi) et de rénover la délicate Marie Coeur (480 kg).
RC Loiret, 03/05, p.8

(Bourges) Une aile de l’hôtel des postes vendue
De visites sans le…main en propositions financières jugées insuffisantes, l’hôtel des postes, l’un des emblèmes du centre ville, sonnait un peu creux depuis des années. Non pas dans son bâtiment principal, qui surplombe les rues Moyenne et de la Monnaie, et abrite toujours les services de la Poste. Mais dans sa partie dominant la rue Michel de Bourges. Devenue inutile  depuis des années aux activités de la société, jusque là propriétaire du bien, cette aile s’apprête à prendre un nouvel envol. Changement de destination à l’horizon. Dans ces anciens bureaux, un projet immobilier doit aboutir à la création de dix appartements de standing. Accepté fin 2017 par les services de l’urbanisme de la ville, le permis de construire – pour lequel le délai de recours a été purgé – porte sur la création de trois appartements T3, quatre T4 et trois T5. Il intègre également la démolition d’un garage situé à l’arrière. Que les amateurs de patrimoine se rassurent. Situé au coeur du secteur sauvegardé, le bâti, lui, restera debout et son nouveau propriétaire ne pourra s’affranchir de certaines contraintes dans son aménagement. Depuis 2004, les façades, les toitures, deux cages d’escalier et le square attenant à l’hôtel des postes sont inscrits aux monuments historiques.
+ L’architecte Henri Tarlier a aussi pensé la Maison de la Forestine
Le Berry, 02/05, p.17

(Saint Amand) La forteresse s’offre un nouveau visage
Fermée pour raisons de sécurité depuis un an, la forteresse de Montrond rouvrira ses portes au public le 4 juillet. Mais avant de recevoir du monde après cette longue période d’inactivité, le site doit se refaire une beauté afin d’être présentable à l’heure estivale. La forteresse de Montrond accueille ainsi, depuis le 11 avril, huit stagiaires du centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) afin d’effectuer quelques travaux.  Ce groupe d’insertion par l’emploi terminera aujourd’hui son oeuvre dans le cadre de sa formation découverte des métiers. Les stagiaires ont effectué, pendant une dizaine de jours, des tâches diverses comme l’entretien paysager, de la menuiserie, peinture, consolidation de grillage, etc. La priorité de cette présence était de sécuriser l’ensemble du site, les problèmes dans ce domaine étant la raison principale de la fermeture à la suite de plusieurs intrusions malveillantes.
Le Berry, 03/05, p.18

(Saint Laurent la Gâtine) L’église se dote d’un nouveau vitrail
L’église de Saint Laurent la Gâtine était comble dimanche. De nombreux fidèles ont assisté à la bénédiction du nouveau vitrail par l’évêque de Chartres, Monseigneur Philippe Christory. Ce vitrail, dédié à Saint Martin et ses compagnons, a été commandé par deux frères, Vincent et Christophe Faÿ. « C’est une tradition dans notre famille de donner un vitrail à l’église, mon frère et moi sommes très heureux de l’avoir fait », confie Vincent, qui, ayant suivi une formation aux Beaux Arts, a lui même dessiné ce vitrail qui a ensuite été réalisé par le maître Verrier Bruno Pigeon, de
Reims.
L'Echo, 03/05, p.16

(Blois) Escape game du château : déjouez le cours de l’histoire !
Costumé, le maître du jeu donne les dernières consignes. Il est 10 h et les dix joueurs pénètrent dans la salle de 160 m2 située au premier étage de l’aile Gaston-d’Orléans. En franchissant la lourde porte, les participants au tout nouvel escape game du château royal de Blois font un bond de cinq siècles en arrière. L’immense salle, habillée de tapis et de tentures, plonge immédiatement les joueurs au coeur de l’action. Au centre de la pièce, une grande table et sur cette table… huit coffres. Denis Lelaie, dans la peau du maître du jeu, plante le décor : en ce mois de décembre 1588, le roi Henri III prépare l’assassinat du duc de Guise. Il convoque alors ses fidèles les plus proches et leur confie une partie de son plan en demandant à chacun de garder le secret scellé sous clef… Les joueurs ont alors une heure, soixante minutes et pas une de plus, pour tenter de déjouer ce complot.
NR Loir et Cher, 03/05, p.10

(Meung sur Loire) Sauvez le pavillon de musique !
Le château de Meung sur Loire a besoin de vous. Le propriétaire du château lance une opération de financement participatif pour restaurer son pavillon de musique du XVIIIe, samedi à 8 heures. Une conférence sur les jardins du château, ouverte à tous, lancera officiellement, à 18 heures, la cagnotte. Xavier Lelevé, propriétaire du château, nous explique son choix.
RC Orleans, 28/04, p.7

(Villesavin) Le colombier fait de l’oeil aux donateurs
Edifié dans le prolongement de la façade arrière, côté parc, le colombier du château de Villesavin ne se remarque guère au premier abord. Sa grosse tour ronde, quasi accolée au bâtiment de l’orangerie, présente une maçonnerie saine, mais des superstructures (lucarnes, toitures, corniches) très dégradées. C’est à ce niveau que l’urgence d’une restauration se fait sentir. Pour la lancer, Véronique et Lars de Sparre, propriétaires du monument, ont recours à un financement participatif. Objectif de  l’opération : alléger la part restant à leur charge après déduction des subventions publiques et privées attendues. Pour apprécier l’intérêt de l’édifice, il faut franchir la porte basse qui y donne accès. Du sol au plafond, 1.495  boulins criblent la paroi circulaire de tuffeau. L’échelle tournante qui permet de les visiter pivote toujours autour de son axe. Le couple consacre à son monument une énergie inlassable, assisté efficacement par l’association des Amis de Villesavin et ses 460 adhérents. La remise en état, presque achevée, des toitures, la restauration de la vasque, des peintures de la chapelle, l’exploitation de l’orangerie et du parc pour de multiples événements, les animations multiples portent peu à peu leurs fruits. Cerise sur le gâteau, Villesavin a été retenu dans la liste des 250 monuments susceptibles de bénéficier du « Loto du patrimoine », opération initiée par Stéphane Bern dans le cadre de sa mission gouvernementale.
NR Loir et Cher, 28/04, p.6

(Romorantin) Saint-Etienne ouvre les yeux sur son histoire
Quelle ne fut pas la surprise de la restauratrice lorsqu’elle s’est retrouvée nez à nez avec deux grands yeux ouverts sur elle. La découverte a été faite sur la voûte du déambulatoire de l’église Saint-Etienne. Une nouvelle découverte inespérée qui fait dire que l’édifice du Bourgeau n’en a peut-être pas fini de livrer de nouveaux secrets. Pour rappel, les inondations de juin 2016 avaient déjà permis de mettre au jour des sculptures de la première Renaissance ainsi que les fondations d’un mur plus ancien que la date de 1612 habituellement admise pour dater l’église, sous le choeur qui est classé aux monuments historiques. Engagée depuis le mois de février (près de deux mois de montage d’échafaudage), cette tranche de travaux est la 4e du programme de restauration du choeur engagé quatre ans en arrière, pour laquelle 76.000 €ont été budgétés par la municipalité cette année. Ces yeux mystérieux ont été découverts « sous trois épaisseurs de badigeon dans la voûte du déambulatoire », explique Frédéric Quily, de l’entreprise SAS Moulinier en charge de l’un des plus gros lots du chantier, avec plusieurs chapelles à nettoyer et restaurer en peinture, des statues à reprendre, la mise en teinte à réaliser, etc.
NR Loir et CherS, 28/04, p.19

(Amboise) 4 000
C’est, en euros, le montant du don versé à la Ville d’Amboise par l’association Renaissance des orgues. Cette participation servira à la restauration de l’orgue de l’église Saint-Denis qui a été très fragilisé par les épisodes de canicule qui se sont succédé depuis 2003. Rappelons qu’en août 2016, un tuyau de l’orgue était tombé dans la nef. L’instrument avait été sécurisé par le retrait de douze tuyaux fragiles et, depuis, il est en attente d’une restauration complète. Rappelons qu’une souscription a été ouverte. (intégral)
NR Indre et LoireE, 28/04

(Griselles) L’horloge ancienne, bijou de la commune
Connaissez vous l’histoire de l’horloge ancienne du clocher de l’église de Griselles, remplacée aujourd’hui par une horloge électrique ? Elle mérite qu’on s’y intéresse. D’ailleurs, Jean-Paul Thierry, président de l’association « Histoire de Griselles », l’a racontée récemment, lors d’une conférence sur le thème « mesurer le temps », à l’occasion des Journées européennes des métiers d’art. Les travaux de restauration de l’église, en 2011, ont permis de redécouvrir le mécanisme de l’ancienne horloge installée en 1856 et mise en sommeil dans les années 1970. Après plus d’une centaine d’années de bons et loyaux services, l’association, autorisée à entreprendre sa restauration, lui a donné une nouvelle jeunesse, bien à l’abri dans sa vitrine, dans la salle de conseil de la mairie.
RC Loiret, 29/04, p.12

(Châteauroux) Un sous-sol monumental au coeur de la ville
En descendant les marches inégales de l’escalier, on est tout de suite frappé par les proportions  impressionnantes de l’endroit et par la solennité qu’il dégage, avec ces trois énormes colonnes qui soutiennent le  plafond. « C’est la seule cave de cette configuration dans la zone », pense Jean-Yves Patte, historien et  propriétaire des lieux, une maison vieille de plusieurs siècles, posée en face de l’hôtel Bertrand, attenante à la rue Descente-des-Cordeliers. Dans un coin, un large cylindre en briques grossières traverse la pièce, du plafond au sol. « C’est un puits de vingt deux mètres de profondeur, explique Jean-Yves Patte. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, il y avait une borne d’eau, avec un droit de puisage dans le quartier. » Avec quelques bougies pour illuminer les lieux, on se retrouve propulsé quelques siècles en arrière, dans d’obscurs souterrains médiévaux. Ce sous-sol est la pièce la plus ancienne de la maison, qui daterait du XIIIe ou du XIVe siècle. Elle est postérieure à l’église Saint-Martial qui se trouve à proximité et dont la construction débute au XIIe siècle.
NR Indre, 29/04, p.5

(Méry sur Cher) L’aménagement place de l’Église présenté
Sylvain Nivard, maire de Méry sur Cher, avait convié ses administrés à une réunion publique, vendredi, à la salle des fêtes de la commune. À l’ordre du jour, la présentation des futurs travaux d’aménagement de la place de l’Église, et la rénovation de sa façade. Rached Ait Slimane, adjoint au maire, a présenté les réalisations à venir. Le parking de l’école sera refait en enrobé, avec un cheminement piéton, et le béton désactivé sera utilisé. « L’avantage de ce matériau est son aspect décoratif puisqu’il fait ressortir le granulat de la matière » a expliqué l’élu. La façade de l’église sera rafraîchie, les vitraux réparés,et des plots mobiles seront disposés en plusieurs endroits. L’éclairage public sera revu, de nouvelles bornes permettront par la suite d’installer des spots LED pour illuminer la façade.
Le Berry, 30/04, p.14

Farges-Allichamps et Châteauneuf-sur-Cher) Une vie à sauver des châteaux en péril
«Comme Obélix, je suis tombé dedans dès mon jeune âge. » Depuis quarante ans, Claude Charrier a une passion : « Amor castellis, c’est à dire l’amour des châteaux, en latin ». Depuis 2016, avec son épouse Mireille, ils sont les propriétaires du château de la Commanderie à Farges Allichamps et depuis 2015, de celui de Châteauneuf du Cher, classé monument historique. Le couple, qui réside dans le département de la Vienne, a voulu sauver les deux sites patrimoniaux. « Nous avons sauvé des châteaux toute notre vie comme ceux de la Faye, de Saint Saturnin et Mauzun dans le Puy de Dôme, mais aussi l’abbaye de Cassan dans l’Hérault », expliquent les Charrier. Tout est né d’une émission de télévision dans les années 1960 et 1970. « Mon maître, c’est Pierre de Lagarde, un historien qui a créé et présenté une émission qui s’appelait Chef d’oeuvre en péril, sur le thème de la sauvegarde du patrimoine français. Il a fait beaucoup de bien à l’époque et a alerté l’opinion publique sur la misère du patrimoine français », explique Claude Charrier. Cette époque a initié les chantiers de jeunes bénévoles pour sauver des sites en mauvais état. « J’ai commencé à y participer et mon épouse m’a suivi », ajoute Claude Charrier.
Le Berry, 02/05, p.17

(Ids Saint Roch) Pour aider à réhabiliter l’église
Créée en octobre 2015, l’Association pour la restauration de l’église d’Ids Saint Roch (AREIS) s’est donnée pour objet de collecter des fonds pour aider à la restauration de l’église du village. Vendredi soir, l’association a tenu son assemblée générale à la mairie. Grâce à une collecte de fonds de 6.550 euros, mais aussi à un concert avec le trompettiste Jean-Claude Borelly et à la participation à la brocante des Anciens combattants, l’association a engrangé des fonds qui contribueront au financement de la restauration. La municipalité a entrepris les travaux de l’église en mai 2017, travaux marqués par de nombreuses mauvaises surprises. En effet, l’église se trouvait dans un état bien plus critique qu’estimé, provoquant le vote d’enveloppes budgétaires supplémentaires de 78.246 euros, portant le montant global des travaux à 518.000 euros hors taxes.
Le Berry, 02/05, p.18

(Ménars)Le propriétaire du château de Mme de Pompadour est décédé
Edmond Baysari, propriétaire du château de Ménars depuis 1983, est décédé le 3 avril dernier à l’âge de 84 ans, dans la région de Monaco où il était résident. C’est sa nièce, Linda Salem, gérante du domaine, qui en a informé le maire de la commune. « Depuis quelques années, Edmond Baysari ne venait pratiquement plus à Ménars et il n’était pas en bonne santé, témoigne Yves Georges, mais c’était un homme charmant, cultivé, un véritable mécène qui a énormément fait pour le château.» Edmond Baysari, homme d’affaires d’origine libanaise, avait acheté pour deux millions d’euros le domaine de Ménars en 1983 à la Compagnie Saint-Gobain. En trente ans, il avouait avoir dépensé une centaine de millions d’euros pour rendre au palais de Mme de Pompadour le lustre qui fut le sien. En novembre 2017, on avait appris la mise en vente du château, à la meilleure offre, financière et morale. Edmond Baysari avait fixé au 15 janvier la date limite des candidatures, pour une somme estimée entre 20 et 30 millions d’euros. Aucune information sur le choix d’un acquéreur n’a été communiquée depuis cette date, même si des investisseurs dans le domaine de l’hôtellerie de luxe avaient pris contact.
NR Loir et Cher, 02/05, p.8

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MessageSujet: Revue de presse '(30 avril - 6 mai 2018)   Ven 4 Mai - 13:42

A Tokyo, un musée numérique pour repousser les frontières de l'art

La cascade dévale le long d'un mur et envahit la pièce: l'illusion est parfaite. Bienvenue dans le nouveau musée du collectif japonais teamLab, qui s'est fait connaître par ses spectaculaires expositions d'art numérique et ouvre un espace dédié cet été à Tokyo.
Lire la suite : http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/a-tokyo-un-musee-numerique-pour-repousser-les-frontieres-de-l-art-03-05-2018-2215430_47.php

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MessageSujet: Revue de presse (30 avril - 6 mai 2018)   Ven 4 Mai - 13:43

La mairie d’Elne porte plainte après avoir découvert que son musée contenait 60 % de toiles contrefaites

Les contrefaçons portent sur les tableaux d’Etienne Terrus, un artiste local du XIXe siècle auquel le musée est consacré. La ville de Pyrénées-Orientales a porté plainte pour faux, usage de faux, contrefaçons et escroqueries.
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/arts/article/2018/05/01/le-musee-d-elne-rempli-de-faux-tableaux_5292990_1655012.html

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MessageSujet: Revue de presse '(30 avril - 6 mai 2018)   Ven 4 Mai - 13:57

Ocquerre. Le musée du Louvre se déplace

Pendant deux semaines, les enfants de l’accueil de loisirs se sont glissés dans la peau du personnel du musée du Louvre grâce au dispositif « Le Louvre à jouer ». Une initiative possible grâce à un partenariat mis en place par le service culturel de la communauté de communes du Pays de l’Ourcq et le musée.
Lire la suite : https://actu.fr/ile-de-france/ocquerre_77343/ocquerre-musee-louvre-se-deplace_16629037.html

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MessageSujet: Revue de presse '(30 avril - 6 mai 2018)   Ven 4 Mai - 13:59

Sylvain Bellenger réveille le musée de Capodimonte

Sylvain Bellenger, directeur du musée Capodimonte, a su redonner sa grandeur à ce musée, et cette année, et jusqu'au 24 juin, il a laissé carte blanche à dix personnalités, afin qu'elles racontent leur vision de l'art.

Arrivé en 2016 à la tête de Capodimonte au moment de la réforme Franceschini, qui a ouvert les principaux musées italiens à des conservateurs internationaux, Sylvain Bellenger a su réveiller la belle endormie napolitaine.
Lire la suite : https://www.connaissancedesarts.com/non-classe/actualite/sylvain-bellenger-reveille-le-musee-de-capodimonte-1193886/

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