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 Revue de presse (25 juin - 1er juillet 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (25 juin - 1er juillet 2018)   Lun 25 Juin - 10:16

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Tours) L’Illusion au musée du Compagnonnage
C’est une exposition qui nous fait retomber en enfance, estime Laurent Bastard, directeur du musée du Compagnonnage. Lundi, le vernissage de l’exposition « Illusion créatrice » a réuni une trentaine de curieux. Jusqu’au 9 septembre, le musée présente une vingtaine d’oeuvres. Des illusions d’optique, des imitations incroyables, des formes géométriques insolites ou encore des objets surprenants d’ingéniosité, voilà le programme ! Le point commun de toutes ces approches ? L’irréalité. Nombreuses sont les personnes à être impressionnées par la composition tout en sucre, sur le thème de la chasse, réalisée par François Bigot, Compagnon pâtissier des Devoirs Unis. Il y a aussi ce cube en laiton enfermant deux autres cubes l’un dans l’autre ou encore « Le Quatuor », un objet introuvable composé de quatre chaussures de modèles différents cousues sur une semelle unique.
NR Indre et Loire, 21/06, p.12

(Loigny la Bataille) Le football, reflet de l’histoire
En présence de Philippe Vigier, député, et de nombreux autres élus, Jean-Louis Baudron, président de la communauté de communes Coeur de Beauce a rappelé que cette exposition fait écho à l’actualité Coupe du monde. Et d’ajouter que le football, en tant que sport universel, est idéal pour mobiliser de nouveaux publics. « Le football est un prisme qui permet de relire notre histoire contemporaine de manière originale ». Cette exposition « Foot en Guerre » retrace les épisodes où le football se retrouva, malgré lui, au coeur des tourments de notre Histoire : dans les tranchées de 1914-1918, au centre de la propagande nazi et fasciste de l’entre deux guerres, au coeur des dictatures sud américaines des années 1970.
RC Orleans, 22/06, p.32

Le poids du musée fait débat

Juin est traditionnellement le mois des réajustements à Issoudun, avec le vote du budget supplémentaire. Ce dernier peut bénéficier d’une réaffectation d’une partie de l’excédent de fonctionnement – 1.629.211 € – qui ressort des comptes administratifs 2017. « L’excédent global de fonctionnement est de 2.169.247 €. Mais qu’on ne s’y trompe pas : il est raisonnable sans être excessif car il est le résultat de crédits votés (pour préfinancer des projets) qui n’ont pas encore été dépensés et des économies drastiques réalisées pour compenser la baisse des dotations », a précisé le maire, André Laignel.
Lire la suite : https://www.lanouvellerepublique.fr/issoudun/le-poids-du-musee-fait-debat?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=8&pageId=57da5ce5459a4552008b469a

(Saint Amand) L’art animalier va s’exposer au musée Saint-Vic

Quatre artistes, quatre univers, quatre sensibilités : Yseult Carré, une peintre dont l’art pictural s’est nourri au fil de nombreux séjour de l’artiste tant sur les plateaux des Causses du Quercy (Lot) qu’auprès des Amérindiens rencontrés au Canada. Loups, cerfs, peuplent ses aquarelles réalisées pour la plupart avec des pigments naturels. Christian Hirlay donne vie au métal et se laisse porter par les émotions que suscitent en lui les animaux. Chevaux, hérisson, mouette… tous les animaux qui peuplent son oeuvre sont dotés d’une belle énergie. Florence Lemichez, à la fois peintre et sculptrice, cherche à capter l’émotion qui se dégage des animaux vivants qu’elle peint. La quatrième artiste, Charlotte Poulsen, d’origine danoise, travaille la céramique et donne vie à la terre au travers des animaux qu’elle représente : zèbres, antilopes, girafes, rhinocéros, aux formes arrondies et aux pattes trapues. Une quarantaine de pièces sont exposées au rez de chaussée du musée du 1er juillet jusqu’au 23 septembre. (intégral)
Le Berry, 23/06

(Romorantin) Petite cure de jouvence chez Matra
Après une quinzaine de jours de travaux, le Musée Matra est désormais tout beau. L’échafaudage a été retiré lundi matin, sur une façade entièrement rénovée. « La pierre commençait à se dégrader, les travaux ont été budgétés par la ville », retrace Bruno Lorgeoux, le directeur du musée de la rue des Capucins, un site emblématique qui a vu confectionner les caméras Beaulieu pendant des années. Avant ça, le bâtiment, bâti en 1912, a commencé par abriter les établissements Monteux jusqu’en 1929 puis S.O.G.E.C.O, une entreprise appartenant à Normant pour la confection d’uniformes militaires entre 1939 et 1954, a retrouvé Bruno Lorgeoux dans les archives de la Ville.
NR Loir et CherS, 24/06, p.20

(Orleans) Toute la richesse d’Orléans au siècle des Lumières
Dernier port sur la Loire avant Paris, Orléans est, au XVIIIe siècle, une ville prospère jouant un rôle décisif dans le commerce de Loire, notamment celui du sucre qui assure une partie de la richesse de la ville et de ses raffineurs… comme Aignan-Thomas Desfriches. « Desfriches est un homme que l’on va croiser tout au long du premier étage du musée des Beaux Arts, relève ainsi Olivia Voisin, directrice des musées orléanais. Étudiant en art à Paris en 1730, cet Orléanais issu de la bourgeoisie négociante va tisser des liens avec nombre de peintres et sculpteurs qui vont devenir les grands noms de leur temps ». Et c’est en s’inspirant de l’atmosphère de ces sociétés savantes que le musée des Beaux Arts a opéré sa mue. Colorés selon les goûts de l’époque, les espaces du premier étage ont été repensés, meublés et agrémentés de tentures pour permettre au public de traverser le temps et de vivre, dans sa globalité, l’art européen de 1660 à 1850. De nombreuses oeuvres ont été sorties des réserves et d’autres restaurées pour se mélanger aux nouvelles acquisitions. Le parcours est ainsi ponctué de dépôts exceptionnels du Mobilier national et du musée des Beaux Arts de Chartres. Un cabinet des pastels et un cabinet d’arts graphiques présentent également les fonds exceptionnels du musée orléanais. Le visiteur pourra apprécier la scénographie des 310 oeuvres sélectionnées et réparties dans les douze salles où l’accrochage est dense, comme un signe de la richesse de l’époque.
+ Des pastels de Jean-Baptiste Perronneau au passé difficile
RC Loiret, 16/06, p.22

(Mer) Les grès Bigot exposés à Orsay

L’exposition « En couleurs – La sculpture polychrome en France 1850-1910 » a débuté mardi 12 juin au Musée d’Orsay à Paris, avec certaines des oeuvres du Musée de la Corbillière à Mer dont les grès Bigot qui y sont exposés. Si la célébration des 50 ans du Musée de la Corbillière, organisée sur plusieurs mois en 2017, a permis de mettre en valeur toute la diversité, la richesse et l’intérêt public de ses collections, un événement va cette année de nouveau les mettre en lumière, mais à une échelle bien plus large. Trois sculptures en grès Bigot ont quitté ces dernières semaines les salles d’exposition du Musée de la Corbillière pour rejoindre une cinquantaine d’autres oeuvres dans le cadre d’une exposition temporaire présentée cet été au Musée d’Orsay. Cette exposition, inédite met en évidence, pour la première fois, les  couleurs dans les sculptures de cette période, notamment dans les sculptures de type architectural.
NR Loir et Cher, 25/06, p.15

(Montoire sur le Loir) La curiosité serait-elle un vilain défaut ?
Jean-Louis et Laurie Garigue, ouvrent les portes du Cabinet des curiosités et du musée de la Tuile, à partir de ce samedi 30 juin. Originaires de la région parisienne, résidant dans l’est pendant quarante ans où ils avaient créé un musée associatif, le couple est venu s’installer à Montoire il y a trois ans. S’inspirant de l’esprit de la Renaissance et de la démarche scientifique de Léonard de Vinci, ils mettent en valeur « cette démarche curieuse de savoir la chose ». Ils ont regroupé des « collections privées très hétéroclites, scientifiques, artistiques et anecdotiques, rares, étonnantes, insolites, singulières et bizarres ; en un mot curieuses. » Le rez-de-chaussée de La Grange du XVIIe siècle qui fait partie du quartier historique de Sainte-Oustrille, est consacré aux vitrines d’objets insolites comme des bocaux de serpents, ténias, crânes et des minéraux, que l’on regardait avec crainte dans les classes de l’Éducation nationale. L’étage présente une collection de tuiles du XVIIIe et XIXe siècle.
NR Loir et CherN, 27/06, p.22

(Loches) L’été particulier du musée Lansyer

Cette année, et donc cet été, le musée Lansyer est fermé pour travaux d’embellissement « Une nécessité pour continuer à accueillir des expositions temporaires d’envergure dans de bonnes conditions. L’enjeu est d’adapter [le musée Lansyer] aux exigences muséographiques les plus modernes, avec une présentation optimisée pour les oeuvres et le confort des visiteurs », indique la mairie dans un communiqué. Ce chantier fait suite à la reprise totale du cabinet de travail du peintre en 2016 et à la refonte de l’éclairage de la salle du premier étage en 2017. Actuellement, des travaux de peinture intérieure réalisés en régie s’achèvent dans cette même salle. Dans le même temps, se déroule la première phase de nettoyage des façades extérieures. « Les pierres vont être brossées et la maçonnerie reprise en certains points, au même titre que la verrière de l’entrée. Ces travaux se poursuivront après la saison estivale », précise la mairie. Les oeuvres ont été déplacées dans les réserves afin de les préserver durant la période de travaux. Dans un second temps est programmé le remplacement de toutes les huisseries extérieures bois afin d’obtenir une meilleure isolation du musée.
NR Indre et Loire, 27/06, p.29

(savigné-sur-lathan) Musée du Savignéen et Petite France

Afin de faire découvrir aux enfants le musée du Savignéen et la Petite France, le conseil décide à l’unanimité d’offrir un ticket pour chaque enfant scolarisé à l’école primaire de Savigné, à utiliser avant le 31 octobre, et valide les tarifs suivants: 1,50 € l’entrée au musée du Savignéen et 3 € celle à  la Petite France. Les associations seront remboursées sur présentation des tickets, début novembre. (intégral)
NR Indre et LoireE, 27/06

(Ile Bouchard) Ouverture du musée pour la saison estivale
Le musée du Bouchardais ouvre ses portes sur le thème de l’univers du jeu, avec l’exposition « A quoi jouaient nos ancêtres ». Une présentation qui a  de quoi surprendre, sur les jeux et jouets anciens. Dans l’escalier, une exposition photo autour de la Vienne, la pêche, les loisirs, les passeurs, les crues, etc. Et pour la dernière année, le train de la Reconnaissance française qui a connu un grand succès l’an passé. Inauguration samedi 30 juin, à 16 h. (intégral)
NR Indre et LoireW, 28/06

(Orleans) Le tableau d’Alexandre Antigna continue sa transformation

«Les personnages comme les effets de fumée sont en train de réapparaître, on voit que les flammes entrent très clairement. Et la composition est plus équilibrée… », énumère Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans, visiblement satisfaite devant L’Incendie du peintre Alexandre Antigna. Depuis maintenant quatre mois, l’équipe de Cécile Bringuier procède, en effet, à la restauration du tableau de l’artiste orléanais. La toile est encore très perturbée par les accidents blancs : toutes les cicatrices sont d’autant plus visibles qu’elles ont été mastiquées. Après le relevé des altérations et le nettoyage, la restauratrice s’attaque, ce jour là, aux retouches.
RC Orleans, 29/06, p.15

(Chartres) Le Compa déménagerait au sud du département
« Je (Claude Térouinard (LR, Brou), président du Conseil départemental) souhaite mettre le Compa dans son environnement, qui est celui du monde agricole. L’idée serait de le transférer dans le sud du département, là où il y a le plus de grandes cultures. Il faut aussi donner quelque chose à ce secteur de l’Eure-et-Loir. L’actuel site du Compa, à proximité du futur Pôle gare de Chartres, a plutôt vocation à devenir un site davantage tourné vers l’activité économique, en lien avec la mutation de ce quartier, qui regroupera l’ensemble des réseaux de transports de l’agglomération chartraine et un équipement culturel et sportif. » (intégral)
L'Echo, 30/06

Nivet et ses amis de retour à Châteauroux
Après deux ans de préparation, l’exposition consacrée à Ernest Nivet au Musée Bertrand, est un événement qui commémore les soixante-dix ans de la mort de l’artiste. « Cette exposition ne se veut pas comme la énième exposition de Nivet », explique Michèle Naturel, directrice du musée castelroussin. En effet, plusieurs artistes sont exposés au musée, comme Camille Claudel, ou encore des amis, mentors ou élèves d’Ernest Nivet. Des oeuvres qui représentent les créations artistiques qui pouvaient se faire au début du XXe siècle, à l’époque du sculpteur. Originaire de Levroux, il est notamment l’auteur de plusieurs monuments aux morts du département. Comme le précise Michèle Naturel, l’artiste « n’a jamais créé un monument à la gloire de la guerre », comme le montre l’une de ses oeuvres, exposée devant la préfecture de l’Indre, Les Pleureuses.
NR Indre, 30/06, p.10

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MessageSujet: Revue de presse (25 juillet - 1er août 2018)   Lun 25 Juin - 10:16

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Chartres) Des bois sculptés gallo-romains
Les services de la Direction de l’archéologie viennent de découvrir des bois sculptés, lundi, sur le chantier de fouilles programmées du sanctuaire gallo romain de Saint Martin au Val, qui a repris au mois de mai. Murielle Guinguéno, archéologue, explique : « Ces bois sont carbonisés. Ils  se sont retrouvés dans la nappe phréatique. Ce milieu humide a permis de leur assurer une bonne conservation. »  Le responsable de l’opération de fouilles, Bruno Bazin, souligne : « Nous avons retrouvé ces bois avec des poutres, datant de l’époque gallo romaine. Ce sont des décors assez inédits. C’est rare de trouver du bois en bon état de conservation. On trouve souvent des blocs de calcaire ou de pierre mais rarement du bois. Ces vestiges datent approximativement du Ier siècle avant Jésus Christ. »
L'Echo, 20/06, p.12

(Abilly) Initiation à l’archéologie
Comme chaque année Patrimoine vivant en Claise tourangelle organise des stages d’initiation à l’archéologie pour les adolescents. L’objectif de ces stages est la découverte des méthodes de l’archéologie – fouille stratigraphique, relevé topographique, photographie, lavage, marquage, détermination, dessin et gestion informatique des données – et de leur mise en oeuvre dans un contexte de site préhistorique. L’initiation encadrée par un archéologue, se déroule sur le terrain à l’école de fouilles implantée à deux pas de l’Archéolab, ainsi qu’à la Maison de la préhistoire et de la nature au Grand-Pressigy (37). Les différentes activités pratiquées pendant ces stages sont : initiation à la taille de silex, présentation du site archéologique du Petit-Paulmy, initiation à la fouille archéologique en préhistoire, manipulation d’outils en silex néolithiques et visites de musées préhistoriques locaux. (intégral)
NR Indre et LoireE, 21/06

(Chartres) Les bois sculptés du Ier siècle ont été dégagés
Le service archéologie de la Ville de Chartres a fini de dégager, hier, les bois sculptés retrouvés mardi, sur le site de fouilles programmées du sanctuaire gallo romain de Saint Martin au Val, dans le quartier Saint Brice. Cet ensemble exceptionnel de boiseries décorées de motifs végétaux, vraisemblablement daté du Ier siècle, doit son excellent état de conservation à son immersion, durant près de deux millénaires, dans un milieu humide constant, expliquent deux des archéologues présents sur le chantier, Sonia Papaïan et Raphaël Huchin : « Il s’agit, sans doute, des vestiges d’un plafond en bois qui se trouvait, semble t il, au dessus ou à proximité d’un escalier. » Ces morceaux de bois ont également été exposés au feu, pour des raisons que les chercheurs chartrains n’ont pas encore déterminées. Hier, les archéologues ont commencé à prélever les fragments de bois sculpté avec la plus grande minutie. Gorgés par l’eau qui leur a permis de traverser 2.000 ans d’histoire, ils sont menacés, en séchant, d’effritement et de destruction totale. Ils feront, ensuite, l’objet d’études et d’analyses afin de déterminer leur fonction et leur âge. (intégral)
L'Echo, 23/06

(Chartres) « Faire venir l’archéologie dans la classe »
Les six classes de 6e du collège Victor-Hugo ont rencontré deux archéologues de la Ville de Chartres, hier, qui leur ont transmis leur passion pour la Rome antique. Tout au long de la séance, les jeunes ont découvert la vie dans la civilisation romaine. Les intervenants, Jonathan et Pauline Simon, sont céramologues au service archéologie. Ils sont les initiateurs de l’association d’archéologie expérimentale La VIIIe légion Augusta. Leur objectif : valoriser en milieu scolaire une pér iode qui, selon eux, reste peu mise en valeur dans les programmes scolaires. Jonathan Simon s’exclame : « On a tellement d’héritage de cette période ! » Les archéologues ont partagé leur expérience avec les élèves. Ils ont transmis leurs  connaissances sur l’Antiquité sous la forme d’un quiz et leur ont permis de toucher des objets : tessons de céramique, armes et bijoux, etc. Franck Mousset, professeur d’histoire géographie au collège Victor Hugo, est le moteur du projet. Il l’a jugé très intéressant, au vu de l’héritage culturel de la ville.
L'Echo, 23/06, p.14

(Châteaumeillant) Sous la terre, un rempart gaulois
« Cette fouille, j’attendais de la faire depuis des années. » Pour Sophie Krausz, archéologue en charge des fouilles menées à Châteaumeillant depuis 2001, la campagne 2018 a une saveur particulière. Depuis le début du mois de juin et jusqu’à fin juillet, l’archéologue et son équipe mettent au jour le rempart défensif de Châteaumeillant construit au moment de la guerre des Gaules, aux alentours de 50 avant Jésus Christ. Jusqu’à 10 mètres de haut « C’est une fouille spectaculaire, s’enthousiasme l’archéologue. Il existe d’autres constructions de ce type en Europe, mais très peu ont été fouillées intégralement. Il s’agit de la plus grande fortification gauloise de la région Centre et elle est extrêmement bien conservée. » D’une hauteur pouvant atteindre les 10 mètres, long de 600 mètres, large de 30 mètres et protégé d’un fossé de 45 mètres de large, ce système de défense reste « exceptionnel ». La construction de ce rempart en terre, à la fonction uniquement militaire, a été soigneusement menée. « Concevoir un ouvrage comme celui là n’était pas donné à tout le monde, assure Sophie Krausz. Ce sont forcément des intellectuels, des ingénieurs qui ont dirigé les opérations. » Si le caractère spectaculaire de cette découverte donne un aspect exceptionnel aux fouilles 2018, la présence d’un second rempart à l’intérieur même de l’ouvrage en terre vient ajouter encore un peu d’adrénaline.
+ Châteaumeillant, un oppidum fouillé depuis le XIXe siècle
Le Berry, 27/06, p.2/3

(Chartres) Dans les secrets du sanctuaire de Saint-Martin-au-Val
La série de visites estivales des vestiges du sanctuaire gallo-romain de Saint-Martin-au-Val reprend samedi. Guidés par Esther Gibut, conférencière de l’office de tourisme, les visiteurs partiront à la découverte de ce site exceptionnel de 6 ha, toujours en cours de fouilles. « Ces visites viendront compléter celles conduites par les archéologues, le mercredi, lors de l’ouverture du chantier au public », explique la guide qui reviendra sur le contexte historique et sur les dernières découvertes réalisées par les archéologues.
L'Echo, 28/06, p.12

(Saint Marcel) Les jeunes archéologues décryptent le culte des dieux
Le site archéologique d’Argentomagus, qui a débuté ses animations estivales avec la venue d’une tribu gauloise, accueille, depuis le 18 juin, des fouilles programmées. Ce chantier, localisé sur le secteur ouest de la ville gallo romaine, repose sur l’exploration du temple 4, qui avait déjà fait l’objet de recherches, entre 2004 et 2009. Quinze étudiants en archéologie s’appliquent à décrypter les derniers secrets de ce fanum voué au polythéisme, édifié au milieu du Ier siècle et reconstruit cent cinquante ans plus tard. L’opération en cours permettra, notamment, d’affiner ces dates, mais son responsable, Simon Giraud, espère qu’elle apportera d’autres révélations.
NR Indre, 29/06, p.16

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MessageSujet: Revue de presse (25 juillet - 1er août 2018)   Lun 25 Juin - 10:17

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Saint Firmin sur Loire) L’église se refait une beauté
Fondée au XIIe siècle comme annexe à Saint Brisson sur Loire, puis reconstruite après les guerres de religion, avant de connaître une amélioration au cours du XIXe, l’église de Saint Firmin sur Loire se refait une beauté afin de redonner vie à l’édifice du centre du village. Depuis quelques jours, des ouvriers s’affairent autour de l’église de Saint Firmin sur Loire, notamment sur la toiture du bâtiment, afin de terminer ce chantier important entamé il y a deux ans. « Nous avions refait une première partie en 2016, pour un coût de 19.644 €, dont une subvention du conseil départemental de 7.600 €, car des morceaux de plâtre se détachaient du plafond. Logiquement, nous avons lancé la deuxième partie de la couverture, pour un chantier qui doit durer deux mois, et se terminer côte route de Cernoy, à la mijuillet », explique Sylvie Blouet, première magistrate de la commune. Si le clocher,  recouvert d’ardoises, n’est pas concerné, la partie supérieure de l’église avait grandement besoin de consolidations, afin de préserver l’étanchéité de la toiture, à en croire l’élue.
RC Loiret, 20/06, p.22

(Garigny) L’église a ouvert ses portes
L’association le Passé recomposé de Garigny organisait, samedi, une journée portes ouvertes de l’église Notre Dame de Garigny, permettant d’apprécier la réussite de sa restauration. Créée en 2012, l’association de sauvegarde du patrimoine, présidée par Martine Wadoux, succédant à Michel Barbon président fondateur, s’était donnée comme premier objectif la rénovation de l’église en s’engageant au côté de la municipalité. Elle a été un élément fédérateur pour organiser des manifestations de soutien, rassembler des habitants contributeurs y compris d’extérieurs. Le 1er juillet 2017 a été un moment important de l’association, avec la remise d’un chèque de 11.000 euros à la municipalité, fruit des actions et de donateurs. La journée portes ouvertes de samedi avait pour objet de présenter à tous le résultat de leurs efforts, de remercier tous les Variniacois et contributeurs. La restauration a respecté l’origine des matériaux et des décorations de cet édifice du XIIe et XIIIe siècles.
Le Berry, 20/06, p.22

(Chartres) La tombe de Picassiette rénovée par L’association Les 3R
Beaucoup savent où se trouve la maison Picassiette, mais peu où Raymond Isidore est enterré : au cimetière de Saint-Chéron, où sa tombe a été rénovée. Raymond Isidore : beaucoup ne savent pas qu’il s’agit de l’artiste mondialement connu baptisé Picassiette. Ils sont encore moins nombreux à connaître l’emplacement de son tombeau, pourtant situé à quelques centaines de mètres de sa maison, dans le cimetière de Saint Chéron. Une association du quartier des Hauts de Chartres, Les 3R, et plus particulièrement sa section mosaïque, s’est penché sur cette tombe en souhaitant la faire davantage connaître au public. Avec l’autorisation du petit  neveu de Picassiette, les artistes se sont mis à l’oeuvre : « Il s’agit d’un travail calqué sur des oeuvres de l’artiste, la forme, la taille, les couleurs, dont le bleu de Chartres. »
L'Echo, 20/06, p.8

(Morancez) Restauration de l’église Saint-Germain
Ce samedi était jour de fête pour la commune et pour l’ensemble paroissial de la Trinité sur le Chemin de Saint Jacques, avec la présentation officielle des travaux de restauration intérieure de l’église Saint Germain, en présence de Jean-Pierre Gorges. Le Père Sébastien Robert, vicaire général, a présidé la messe concélébrée avec le Père Hugues de Tilly, curé de la paroisse. Après des travaux de rénovation déjà effectués en 2013, ce sont maintenant les bancs clos de la nef et les bancs de choeur, ainsi que la chaire datant du XVIIIe siècle, qui ont retrouvé toute leur splendeur. Le coût total de ces travaux de l’intérieur de l’édifice s’élève à 50.000 €.
L'Echo, 20/06, p.16

(Saint Jean de Rebervilliers) Un vide-greniers pour sauver l’église

Les habitants de Saint Jean de Rebervilliers, les deux associations de la commune et la municipalité oeuvrent depuis 2012 à la restauration de l’église. De nombreux travaux ont déjà été effectués grâce aux dons, subventions, manifestations… Si de gros travaux ont pu être réalisés dans l’église, toiture, nef… Ils restent encore beaucoup à faire. La municipalité ne peut plus s’engager dans de nouveaux prêts, le choix a donc été de restaurer simplement le mobilier. Le retable, les stalles (toujours en cours de restauration, l’ébéniste ayant des problèmes de santé) devraient être finalisées avant la fin de l’été. « Nous avons donné notre accord pour la restauration des lambris qui entourent le retable. Il nous reste le confessionnal, les chaises et bancs que nous achèterons », explique Marie-Odile Menault, élue.
L'Echo, 20/06, p.22

(Noyers-sur-Cher) La chapelle Saint-Lazare inaugurée
L’inauguration de la rénovation de la chapelle Saint-Lazare de Noyers-sur-Cher, qui marque aussi le lancement de la saison artistique « L’art à la chapelle », avait lieu, vendredi, à 18 h, en présence de nombreuses personnalités et élus notamment Philippe Sartori, maire de Noyers et vice président du conseil départemental, Guillaume Peltier, député, Jean-Marie Janssens, sénateur… La chapelle Saint-Lazare est un édifice du XIIe siècle d’art roman
classé monument historique en 1862, qui faisait partie d’un ensemble hospitalier dépendant de l’hospice de Saint-Aignan. Également connue sous le nom de Porche Saint-Lazare, cette maladrerie accueillait des lépreux, en particulier ceux qui participaient au pèlerinage de Saint-Sylvain. Au cours de la Révolution, elle devint une simple métairie et son mauvais état nécessita quelques restaurations entreprises en 1925 et 1935 par les services des Monuments historiques. Elle devint propriété de la commune en 1992 et sa toiture fut refaite en 1998. La chapelle a été transformée en lieu d’exposition par la mairie de Noyers en 2010. Trois tranches de travaux ont été nécessaires pour rendre tout son charme et son authenticité à ce site
NR Loir et Cher, 19/06, p.19

Un coup de pouce pour restaurer les vieilles pierres
Le label récompense l’effort des propriétaires pour la restauration, affirme Jean-Pierre Dechelle, délégué départemental de la Fondation du patrimoine. A la salle du conseil du département, dix neuf propriétaires privés et dix responsables de communes ont défilé pour récupérer leur lot, à savoir un diplôme et une plaque à apposer sur le bâtiment primé. Le tout, sous le regard des élus, comme Sophie Auconie, députée d’Indre-et-Loire, Fabrice Boigard, chargé de l’environnement et des relations avec Tours Métropole Val de Loire, et Jacques Chevtchenko, adjoint au maire de Tours au patrimoine. Concrètement, en quoi consiste ce concours ? «  Les propriétaires d’un bien ayant un intérêt patrimonial peuvent prétendre au label, précise Jean Pierre Dechelle. Ils peuvent bénéficier d’une aide fiscale de 50 % du coût total de la restauration. » Plusieurs conditions sont à respecter. « Il doit être visible depuis la voie publique. Les travaux ne doivent concerner que des parties extérieures, comme des toits, des façades, pour garder les caractéristiques d’origine de ce dernier. » Un architecte des bâtiments de France va juger du caractère recevable des restaurations envisagées et apporter son expertise, « afin que le bien garde sa valeur », continue le délégué.
NR Indre et Loire, 20/06, p.7

(Tours) Dès le 30 juin, la cathédrale remet ses habits de lumière
Déjà deux étés que la Ville de Tours propose, à la tombée de la nuit, un son et lumière gratuit et de qualité sur la façade de la cathédrale, le monument le plus visité par les touristes. La 3e édition de ces bien-nommées « Illusions de la cathédrale » sera projetée à partir du 30 juin et jusqu’en septembre. Un rendez-vous déjà inscrit dans le programme estival des Tourangeaux. « J’habite dans le centre-ville et quand il y a des amis ou de la famille de passage à Tours, c’est devenu une habitude de les emmener place de la cathédrale. Le spectacle dure un peu plus de vingt minutes, c’est la bonne dose, et on en prend plein la vue », confie Antoine, quadragénaire qui a fait partie des 90.000 spectateurs estimés l’an dernier. Le montage de ce spectacle mapping débute la semaine prochaine, pour quatre jours. Le début de projection publique se fera samedi 30 juin, à 22h45 et à 23h15.
NR Indre et Loire, 20/06, p.11

(Richelieu) La Ville reçoit un beau cadeau
Vendredi soir, l’ordre du jour du conseil municipal était particulièrement succinct. Cela a permis aux élus de s’attarder longuement autour de la surprise du jour, présentée par Françoise Legeay-Maître, du club Richelieu International : une maquette de la ville, du château et de son parc, tels qu’ils étaient à la fin du XVIIe siècle. « Lors de sa dissolution, le Comité tourangeau de relations publiques a fait don de ses actifs à notre club. Nous avions, depuis longtemps, l’idée d’une maquette de la ville-modèle conçue par  le cardinal, un outil indispensable à la bonne compréhension de la cité, pour les touristes. Nous en avons confié la réalisation à Michel Dubois-Septier, spécialiste d’Oyré (Vienne), à qui l’on doit une grande partie des mini-châteaux d’Amboise. Il a fallu six mois de travail »,  expliquait la dirigeante du club service richelais. Cette maquette est à l’échelle 1/333e\ ! (trois centimètres représentent dix mètres). Elle est en deux pièces, mesure trois mètres de longueur sur deux de largeur et est réalisée avec des matériaux composites. Les élus ont apprécié le souci du détail du concepteur, autant pour les bâtiments que pour les extérieurs. Une notice explicative, à disposition des visiteurs, sera prochainement disponible. (intégral)
NR Indre et LoireW, 20/06

(Chartres) Ils ravivent la mémoire du quartier
C’est un secteur résidentiel, avec des pavillons mitoyens, quelques petits immeubles, un bois, un gymnase, un lycée public… Et au milieu de tout cela : des mosaïques. Implanté entre La Madeleine, Beaulieu et Saint Chéron, le quartier des  Hauts de Chartres n’a pas toujours été aussi paisible qu’aujourd’hui. Pour marquer les trente ans de la création des ateliers des 3 R (Rénover, restaurer, réhabiliter), des bénévoles et des salariés de l’association d’insertion se sont plongés dans les archives. Leur objectif : raconter l’histoire de leur quartier, à travers une exposition. Le résultat de leur travail sera présenté, du samedi 23 juin au vendredi 13 juillet, à la Maison pour tous des Hauts de Chartres. Construit sur d’anciennes parcelles appartenant aux fermiers de Saint Chéron, le quartier s’est développé, dans les années 50, pour accueillir les familles qui abandonnaient les taudis de la basse ville. Prenant l’exemple du balayeur Raymond Isidore, alias Picassiette, qui s’est reconstruit en décorant sa maison avec des mosaïques, une équipe de travailleurs sociaux, emmenée par Patrick Macquaire, monte une régie de quartier, à la fin des années 80. Autour de l’association Les 3 R, des ateliers mosaïques et bois sont lancés, avec des demandeurs d’emploi.
L'Echo, 21/06, p.8

(Blois) Une toile estimée entre 70.000 et 100.000 €
Des oeuvres du peintre Ernest Charton Thiessen de Treville seront vendues aux enchères le samedi 23 juin à 14 h à l’hôtel des ventes Pousse-Cornet de Blois. Provenant de la succession d’un descendant de l’artiste – de son troisième enfant, sa fille cadette née à Valparaiso – l’ensemble comprend,  entre autres, une toile représentant la vue générale de la ville de Valparaiso, réalisée entre 1860 et 1863 estimée entre 70.000 € et 100.000 €, et deux autoportraits de l’artiste réalisés au pastel dans les années 1860. En amont de la vente, l’hôtel des ventes Pousse-Cornet organise des expositions publiques, le jeudi 21 juin de 14h à 18h, vendredi 22 juin de 10h à 12h et de 14h à 18h et le matin de la vente de 9h30 à 11h30. (intégral)
NR Loir et Cher, 21/06

(Champigny-sur-veude) Travaux de confortement à la Sainte-Chapelle
L’assemblée générale de l’Association de valorisation de l’environnement de Champigny (Avec), qui compte 54 familles adhérentes, s’est tenue samedi, en fin de matinée, à la Bonne Dame. « Un lieu symbolique de notre action. Menacée de destruction, il y a quelques années, pour installer un rond-point, notre intervention a conduit à une interdiction de démolition, édictée par les Bâtiments de France », a introduit Jean-François Perdereau, président de l’association, avant de dresser le bilan du dernier exercice, devant plusieurs dizaines de personnes. J.-F. Perdereau a évoqué le dossier de la Sainte- Chapelle. Lors d’un entretien récent avec les services de la Drac, il a appris qu’une procédure de travaux d’office allait démarrer, l’Etat se substituant aux propriétaires dans ce domaine. Des travaux de confortement seront engagés afin que l’ensemble cesse de se dégrader : déblayage, étayage en bois et pose d’ardoises goudronnées sur le dôme de la tour sont prévus, pour un budget se situant, selon le président, à hauteur de 200.000 €.
NR Indre et LoireW, 21/06, p.21

(Montargois) Un livret sur les églises et les chapelles de l'agglo
Les édifices religieux du Gâtinais sont détaillés dans des livrets par Jacques Billard, historien montargois, le photographe Christian Pasquet, Gilbert Baumgartner à la mise en page et l’imprimeur Jean-Michel Cazeaux. Grâce à ce quatuor, la plupart des cantons ruraux du Montargois ont déjà leur livret de présentation des églises et chapelles. Les dessins de Georges Thouvenot ne sont jamais oubliés. Cette fois, Jacques Billard a été sollicité par l’agglo montargoise. À Amilly, Cepoy, Châlette sur Loing et Montargis, il a promené son oeil averti, écumé les travées, doublant ses recherches d’une consultation de registres de paroisses. Les vitraux et le mobilier sont tout autant scrutés.
RC Loiret, 22/06

(Issoudun) Le poids du musée fait débat
Juin est traditionnellement le mois des réajustements à Issoudun, avec le vote du budget supplémentaire. Ce dernier peut bénéficier d’une réaffectation d’une partie de l’excédent de fonctionnement – 1.629.211 € – qui ressort des comptes administratifs 2017. Équilibré à 8.407.084 €, le budget supplémentaire comporte des opérations nouvelles (20 % du budget) autofinancées, donc, grâce au report de l’excédent. « On continue de préfinancer des projets : 295.000 € pour l’extension du musée dont les travaux débuteront fin 2018 ; 242.000 € pour la rénovation de la patinoire prévue au printemps 2019. » A noter, une enveloppe de 50.700 € est également budgétisée pour divers travaux sur les bâtiments communaux et 42.000 € pour équiper une nouvelle salle d’archivage au Centre de la mémoire. Une discussion s’est engagée quelques instants plus tard, au moment de voter l’acquisition d’une oeuvre et le don de deux autres pour le Musée Saint-Roch. Sans s’y opposer, Sabine Renault-Sablonière a posé la question de l’opportunité d’un tel investissement. « Est-ce une vraiment une priorité pour Issoudun d’acquérir des oeuvres aujourd’hui ? Ce musée a pour vocation de faire connaître la ville mais optimisez-vous suffisamment cet aspect-là ? » a interrogé l’élue.
+ Des oeuvres pour Saint-Roch.
Trois dons sont enregistrés : un tableau (encre sur papier marouflé sur toile) de Pierre Alechinsky, dédicacé à Zao Wou-Ki ; deux oeuvres de Vincent Batbedat offertes par son épouse, Michèle Broutta : « Tête » (bronze réalisé en 2002) et « Spirale » (acier inox, de 2007, exposée au musée Goya).  Une acquisition est actée : une sculpture sonore de l’artiste Cécile Le Talec, créée spécifiquement pour le futur parc de sculptures. Cette harpe de 253 cordes reliée à une table de mixage amplifiée qui sera installée à l’intérieur du musée, mesure 2,50 mètres de hauteur sur 4,60 m de large.
NR Indre, 25/06, p.29

(Tours) Le contemporain à l’assaut des Beaux-Arts
Relire les oeuvres du musée sous le prisme du contemporain. Voilà l’objectif d’étudiants en deuxième année d’histoire de l’art à l’origine de l’exposition « Héritage » proposée depuis le 23 juin et jusqu’à la fin de l’année au musée des Beaux-Arts. Une sélection d’oeuvres qui aborde « l’appropriation d’une culture du passé par les artistes contemporains. » Les oeuvres sont éparpillées à tous les étages du musée, « l’idée, c’est de provoquer la surprise, d’établir des liens entre les oeuvres », résume Alexandre, un étudiant. La notion d’héritage est abordée sous plusieurs angles. A travers les photographies de Sarah Jones et d’Éric Poitevin ou encore de la sculpture de Philippe Amiel ainsi que de la peinture sous verre de Daniel Schlier. Au total, ce sont onze artistes qui sont représentés à travers la  sélection retenue. Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la douzième édition du projet « Expérience » créé en 2006 par l’université de Tours, le musée des Beaux-Arts et en partenariat avec le Fonds régional d’art contemporain (FRAC) dont les collections sont issues. De la sélection des  oeuvres jusqu’à leur accrochage en passant par la réalisation des supports de communication et l’organisation de visites pour le public, six mois auront été nécessaires pour que les étudiants aidés par des professionnels puissent mettre en place une telle exposition. (intégral)
NR Indre et Loire, 26/06

Trois bâtiments restaurés, inaugurés à l’hôpital George Sand
Trois bâtiments métamorphosés, « trois bâtiments qui fonctionnent. » Le directeur du centre hospitalier George Sand, Jean-Paul Servier, a salué les compétences des cabinets d’architecture « qui ont fait un travail remarquable sur les bâtiments anciens, qui en ont révélé tout le raffinement, tout en y ajoutant une greffe de modernité nécessaire au fonctionnement de nos services. Ils ont su conjuguer le fonctionnel, et la beauté architecturale ». Les trois bâtiments, de la fin du XIXe, avaient vieilli, et étaient devenus des verrues disgracieuses et inutiles. Ils ont retrouvé leurs lignes.
Le Berry, 22/06, p.13

(Chartres) Une « cathédrale du savoir »
La rénovation de l’ancien couvent des Cordeliers, datant du XVIe siècle, est toujours en cours. Les façades et les 2.500 m² de salles à l’intérieur sont encore à terminer. Les piliers et les arcs boutants en acier qui soutiennent les couloirs extérieurs du Campus, réalisés dans les ateliers de Gustave Eiffel, au XIXe siècle, ont été entièrement rénovés, sous le contrôle des Monuments historiques. Le bâtiment classé possède, en outre, une  bibliothèque, créée au XIXe siècle, très bien conservée. Régine Ferrère, la directrice de l’IBCBS, souhaite en faire « une cathédrale du savoir »  accessible aux élèves dès la rentrée 2018. (intégral)
L'Echo, 22/06

Le château de Valençay valorise son patrimoine

Samedi matin, les château de Valençay inaugurera la fin des travaux de la tour nord-ouest et l’ouverture de la salle des trésors. Le monument fêtera ainsi l’achèvement de cinq années de travaux intérieurs et extérieurs. La salle des trésors, ouverte depuis avril, dans un ancien appartement restauré du premier étage, expose les objets précieux et intimes du prince de Talleyrand jusqu’alors conservés au coffre. Après la restauration du donjon en 2008, celle des arcades et de l’aile ouest en 2014, c’est la tour nord-ouest qui a subi un important lifting durant deux ans, avec des travaux sur la pierre, les charpentes, les ardoises, la cheminée. L’angelot, point culminant de la tour, situé à 40 mètres au-dessus du dôme, a été restauré à la feuille d’or. (intégral)
NR Indre, 22/06

(Blois) Les souvenirs d’un peintre voyageur à l’encan
Cette vente sera probablement notre plus belle de l’année, annonce d’entrée Me Guillaume Cornet. Parmi les 250 lots de tableaux, mobiliers et objets d’art, il y a notamment plusieurs pièces constituant les souvenirs du peintre voyageur Ernest Charton Thiessen de Treville. Si ce nom ne vous dit pas grand-chose (il est rare en vente en France), ce peintre originaire de Sens est le plus célèbre artiste français d’Amérique latine. Qui bénéficie d’une notoriété importante chez les connaisseurs : l’une de ces oeuvres est partie récemment lors d’une vente londonienne à plus de 200.000 euros en début d’année. Ce n’est pas le plus étonnant dans l’histoire : en effet, les divers lots mis en vente proviennent de la succession d’un descendant de la fille cadette de l’artiste qui était née à Valparaiso au Chili, où Ernest Charton s’était établi. Mais ce n’est pas tout : « Nous avions  déjà repéré cette importante toile à l’occasion d’un inventaire dans le cadre d’une mesure de protection… dans une maison de Blois, à côté de la ZUP ! », explique encore le commissaire priseur. Et ce tableau, estimé de 70.000 à 100.000 €, est une vue générale de Valparaiso, est un peu le chef-d’oeuvre de l’artiste : de par sa taille imposante « c’est la plus grande connue », mais aussi par ce qu’elle représente. « Cette toile est donc reçue directement de la famille de sa descendance et elle présente de nombreux détails, reflets de la minutie de son travail. Elle est datée de 1860 à 1863. »
NR Loir et Cher, 22/06, p.6

4.290.000
C’est le prix, en euros, auquel le célèbre livre d’heures Petau, illustré vers 1495 de seize médaillons en camaïeu d’or par Jean Poyer, artiste tourangeau, a trouvé preneur lors d’une vente proposée par la maison Aguttes, il y a quelques jours à Paris (Drouot). L’oeuvre était présentée lors de la vente « Écrits du Moyen Age et de la Renaissance » qui a totalisé 10.012.187 euros. (intégral)
NR Indre et Loire, 22/06

(Chateauneuf sur Cher) Beaux vitraux à la basilique
L’inauguration des vitraux du bas côté sud de la basilique Notre Dame des Enfants s’est déroulée vendredi. Les travaux de restauration ont été dirigés par Jean Ténin, architecte qui avait déjà coordonné les précédents travaux de l’édifice. Nathalie Denoyer, maître verrier basée à La Châtres (Indre) a permis que les douze vitraux soient restaurés. L’entreprise Jacquet s’est, quant à elle, occupée de la taille de pierre. Le coût s’élève à 69.845 euros,  financés avec un don de la Fondation du patrimoine, une aide de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), une autre du conseil départemental du Cher, sans oublier le soutien sorti de l’enveloppe parlementaire du sénateur Rémy Pointereau et celui des Amis de la basilique, plus les aides du Crédit agricole et de la municipalité, pour ces travaux dont l’objectif était de protéger le patrimoine.
Le Berry, 24/06, p.24

(Chartres Métropole) Au tour du canal !
L’extension du périmètre de Chartres Métropole, en début d’année, a redéfini la stratégie culturelle de l’agglo chartraine, qui s’appuie, désormais sur deux pôles, Chartres et Maintenon, et leurs symboles patrimoniaux respectifs : la cathédrale et le  château, devant lequel la collectivité a même ouvert, en janvier, un office de tourisme communautaire. L’évolution de la  politique touristique du territoire ne s’arrête pas là. Chartres Métropole travaille actuellement à un nouveau projet culturel, autour du canal inachevé de l’Eure, ou canal Louis XIV, dont la construction a débuté en 1685, entre Pontgouin et  Maintenon, afin d’alimenter les plans d’eau et les fontaines d’un château de Versailles particulièrement gourmand en eau. En 1687, les guerres, les épidémies et les finances exsangues du royaume ont raison du projet. Plus de trois siècles  après, le canal, inhumé dans le cimetière des grands équipements inachevés, est peut-être en train de se façonner un avenir touristique. (intégral)
L'Echo, 24/06

(Tranzault) Les fresques de l’église ont retrouvé leur éclat
Les fresques de l’église de Tranzault seront inaugurées, samedi 30 juin, à 15h. C’est l’aboutissement d’un projet qui, depuis plusieurs dizaines d’années, mobilise les esprits. Restaurer ces fresques datant du XlXe siècle devenait urgent, autant pour leurs singularités que pour la sauvegarde et la transmission du patrimoine qu’elles représentent. Sur un montant initial de 76.000 €, 50% des travaux de restauration ont été pris en charge par le Fonds départemental de restauration du patrimoine. Une convention signée avec la fondation du patrimoine a permis de lancer une souscription auprès des populations de Tranzault et de ses environs. Grâce à l’implication de nombreux donateurs, cette somme a dépassé l’objectif permettant de solliciter une subvention de 15.000 € auprès du Fonds régional pour le Patrimoine culturel de proximité.
NR Indre, 23/06, p.21

(Vendome) Appel aux dons pour l’église de Bouffry
Hier matin, Monique Soria, maire, avait mobilisé élus, acteurs de la Fondation du patrimoine et habitants pour la signature de la convention marquant le lancement de la campagne de mécénat populaire. Ainsi, Maurice Leroy, député, Jean-Marie Janssens, sénateur, Alain Bourgeois, président de la communauté de communes, accompagnaient cette signature chargée de symbole avec Alain Peral et Olivier de Valois. L’objet de cette attention particulière, l’église, toujours entourée de son cimetière. Plus précisément, la double porte du clocher-porche dont la vétusté était devenue palpable. Aux vantaux en chêne massif et joliment sculptées, dotée de vitraux sur l’imposte, l’entrée de l’église mérite effectivement de voir remis en valeur son principal accès. « Nous travaillons avec un menuisier ébéniste voisin, Laurent Hérisson, qui exerce à Choue. Un savoir- faire local particulièrement appréciable », soulignait Monique Soria. L’appel au mécénat populaire est donc désormais lancé pour financer ce projet s’élevant à 5.000 €.
NR Loir et CherN, 23/06, p.23

(Valençay) Le château dévoile de nouveaux secrets

C’est la fin de deux chantiers de longue date qui a été simultanément célébrée, hier matin, au château de Valençay. « Cinq ans chacun, au bas mot », lâche Sylvie Giroux, directrice du lieu depuis décembre 2011. Le premier concernait l’aile et la tour nord-ouest de l’édifice, enfin libérées des  échafaudages qui l’emprisonnaient depuis des mois. Entre les pierres, les sculptures, les fenêtres, les charpentes ou encore les couvertures, 2,8 millions d’euros TTC ont été nécessaires pour accomplir cette rénovation aussi « unique et exceptionnelle » – selon les mots de Claude Doucet, maire de Valençay – que son plan de financement : 50% de l’État (contre 20 à 30% d’ordinaire), 30% de la Région et 20% du Département. Au passage, l’opération, confiée à des entreprises locales, a permis de livrer quelques informations capitales sur son histoire, et de tordre le coup à certaines idées reçues. « La dendrochronologie – datation par l’étude du bois – que nous avons effectuée sur la charpente du dôme de la tour nord-ouest nous a indiqué que les arbres utilisés avaient été coupés en 1519 et mis à profit dès l’année suivante pour la charpente, donc avant même la construction de Chambord », révèle Hélène Lebédel-Carbonnel, conservatrice des Monuments historiques à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). De quoi justifier pleinement la participation du château de Valençay aux célébrations régionales du 500e anniversaire de la Renaissance, l’an prochain.
NR Indre, 24/06, p.3

(Blois) 320.000 € pour la vue de Valparaiso
Beaucoup de monde hier après-midi à la sal le des vent es Pousse-Cornet, des amateurs et des curieux aussi, pour des enchères de prestige très attendues. Si les premiers tableaux proposés à la vente en début d’après-midi n’ont pas suscité un grand enthousiasme, les amateurs d’art se sont  animés quand Guillaune Cornet a présenté les lots de la succession d’un descendant d’Ernest Charton Thiessen de Treville, peintre français établi au  Chili. Notamment la vue de Valparaiso. « Ce Français voyageur est né à Sens en 1816 et il a exposé dans les plus grands musées d’Amérique du Sud. Cette huile sur toile de 100/144 cm a été réalisée sans doute de 1860 à 1863 d’après des photos retrouvées. Il y a très peu d’exemples de toiles aussi grandes, je n’en connais pas. » Démarrées à 70.000 €, les enchères grimpent rapidement dans la salle, mais aussi au téléphone et en direct sur  Internet. Debout au fond de la salle, en jean et blazer bleu marine, un homme élégant et discret semble particulièrement déterminé et monte la mise jusqu’à 320.000 €, record mondial battu !
NR Loir et Cher, 24/06, p.6

(Meung sur Loire) Un appel aux dons pour la Porte d’Amont
La commune de Meung sur Loire envisage de restaurer la Porte d’Amont, dernier vestige des remparts de la ville et souhaite déposer un dossier de soutien par la Fondation du patrimoine. En effet, la fondation peut accorder une participation au financement d’un projet de mise en valeur du patrimoine bâti non protégé par l’État, par le biais d’une souscription publique. Celle ci s’adresse aux particuliers et aux  entreprises qui peuvent aider sous forme de dons au financement du projet de restauration. Après délibération et vote (une abstention), le conseil  municipal, réuni lundi 25 juin, a donc autorisé Pauline Martin, maire, à lancer cette souscription auprès du public, en lien avec la Fondation du  patrimoine, et à signer une convention avec cette dernière, ainsi que tous les actes afférents à la mise en oeuvre de cette décision. En parallèle, l’assemblée a autorisé le maire à solliciter tout autre organisme ou dispositif de financement participatif complémentaire, permettant d’obtenir des aides pour le projet de restauration de la Porte d’Amont. (intégral)
RC Orleans, 26/06

(Bourges) De nouvelles ardoises à la cathédrale
Il y a quatre ans, la toiture de la nef de la cathédrale avait été entièrement rénovée par l’État. Désormais, c’est au tour des toitures des bas côtés de bénéficier d’une opération de restauration. Le chantier, qui a débuté en janvier dernier, doit se poursuivre jusqu’en janvier 2019. Montant des travaux : 1,2 million d’euros. Le chantier comprend deux tranches : la mise hors d’eau (restauration des toitures des  bas côtés, baies 1 à 5) et la protection des vitraux, côté nord. Des vitraux du XIIe siècle à protéger Les ardoises des toitures des bas côtés sud (face à l’ancienne mairie) ont déjà été déposées. Les couvreurs de l’entreprise Battais Centre sont prêts. Et il y a du travail : 18.700 ardoises environ sont à poser. Elles proviennent d’Espagne, car la mine d’ardoise d’Angers dont la cathédrale de Bourges avait bénéficié pour la restauration de la toiture de la nef (2009-2014), a été fermée. Trois charpentiers de l’entreprise les Métiers du bois sont eux aussi sur le chantier. Mais ils interviendront très peu sur la charpente : « Elle est du XIXe siècle et est relativement en bon état, souligne Pierre-Jean Morand, directeur de l’entreprise. C’est plus une révision. »
Le Berry, 26/06, p.8

(Santranges) Les cloches de l’église ne sonnent plus

Dans certains villages, les habitants se plaignent du bruit des cloches, contrairement à Santranges où la vie des habitants est rythmée par les sonneries des heures, demi heures et des Angélus de 7 heures, midi et 19 heures. Mais depuis la nuit du 5 au 6 juin, des orages violents avec de nombreux coups de foudre ont endommagé le mécanisme de l’horloge et depuis les cloches sont muettes… « Je n’entends plus 18 heures sonner, aussi je reste au travail beaucoup plus tard », plaisante la secrétaire de mairie.
Le Berry, 26/06, p.19

(Chartres) Les Américains au chevet de la cathédrale
Dans une chapelle du sous sol de la cathédrale, six statues colonnes de plus de deux mètres, trônent en hauteur, à l’ombre des regards. Elles ont traversé les âges, non sans difficultés. Mais leur valeur est considérable. « Ces statues sont abîmées, surtout au niveau de leur partie haute, mais leur restauration permet de mesurer la finesse de ces sculptures, parmi les plus remarquables de l’époque médiévale », explique Irène Jourd’Heuil, conservateur des Monuments historiques. À l’origine installées sur le portail royal de la cathédrale de Chartres, « leur état et la question de leur dépose de l’édifice ont fait l’objet de nombreux débats à travers les époques ». Un tel mécénat unique à la cathédrale de Chartres Elles ont finalement été déposées entre 1965 et 1975, conservées dans la crypte et remplacées sur la façade de la cathédrale par des copies en pierre. C’est leur restauration que l’association American friends of Chartres a décidé de soutenir, par une oeuvre de mécénat, acté hier à l’occasion d’une signature de convention avec l’État. Dominique Lallement, présidente de American friends of Chartres a fait déplacement spécialement de Washington.
+ Exposées au musée de Cluny
L'Echo, 2606, p.9

(Courville sur Eure) La fin des travaux de l’église St-Pierre approche
Lancée en septembre 2015, la restauration de l’église Saint Pierre, classée monument historique en 1907, rentre dans sa dernière phase de travaux, avec le démontage, fin juin, des imposants échafaudages qui recouvrent le choeur de l’édifice. « Ces travaux se sont déroulés en trois temps qui ont débuté par la rénovation de la façade occidentale de l’église Saint Pierre, avec des reprises de maçonnerie, la consolidation de l’arc au dessus de l’entrée et la création d’un grand vitrail composé de losanges colorés », a détaillé Richard Pépin adjoint au maire. Il précise : « La seconde tranche, réalisée en 2017, a consisté à restaurer la couverture de la nef et de la chapelle Nord et des changements de certaines pièces de charpente et de maçonnerie. » La dernière tranche de travaux, elle, a débuté à l’automne dernier.
L'Echo, 26/06, p.14

(Blois) Histopad
Une visite, plus immersive, plus ludique et plus vivante que jamais. C’est la promesse faite par le château royal de Blois qui lancera le 12 juillet son Histopad. Cette tablette permettra aux visiteurs « de s’immerger dans la reconstitution de salles disparues ». Cette nouveauté fait de la résidence favorite de sept rois et dix reines de France un lieu d’exposition plus que jamais ancré dans son époque ! (intégral)
NR Loir et Cher, 26/06

(Rians) À nouveau au chevet de l’église
Après la rénovation effectuée en 1977, la toiture de l’église Saint Christophe doit, quarante et un ans plus tard, de nouveau subir une réfection. Les tuiles de Saint Rémy utilisées à l’époque étant gélives, une grande partie du versant nord a en effet gelé. Après une première fermeture en 2016 pour des raisons de sécurité suite à la découverte d’une poutre vermoulue dans la nef, c’est la société Elvin responsable des travaux de soutènement qui, en 2017, a découvert cette nouvelle catastrophe. Cette  année, la mairie décide de réaliser les travaux en une seule phase avec l’entreprise Peslard pour 100.000 euros. Or des travaux étant déjà engagés et subventionnés par la Dotation d’équipement des territoires ruraux et le conseil départemental pour l’école, il n’était pas possible de demander d’autres subventions. Le seul financement possible était de contacter la Fondation du patrimoine.
Le Berry, 27/06, p.13

Aubigny sur Nère et Sancerre sont, depuis mercredi, Petites Cités de caractère
Après Drevant en juillet dernier, Aubigny sur Nère et Sancerre font partie depuis mercredi du club des Petites Cités de caractère®. Lors de cette officialisation, qui a donné lieu au paraphe des documents officiels en mairie d’Aubigny, les qualités n’ont pas manqué d’être soulignées sur ce « réseau », cette « famille », on devrait presque dire ce caractère qui, signes distinctifs entre tous, engagent ceux qui ont la chance de posséder un patrimoine de qualité à tourner son entretien, sa valorisation, voire son environnement vers l’avenir. Derrière les élus que sont les deux maires, Laurence Renier (Aubigny) et Laurent Pabiot (Sancerre), le conseiller départemental au tourisme Pascal Aupy, Laurent Mazurier, directeur de l’association qui regroupe les Petites Cités de caractère soulignait « ces piliers que sont les communes qui font de leur patrimoine un levier de développement ».
Le Berry, 27/06, p.20

(CC La Châtre - Sainte-Sévère) Cinquante rendez-vous avec le patrimoine cet été
Le service tourisme et culture de la Communauté de communes La Châtre - Sainte-Sévère, qui coordonne les actions de valorisation et de  sensibilisation du patrimoine du Pays de George Sand, a concocté tout un programme de visites et d’animations pour découvrir ou redécouvrir la région. Un dépliant est justement en cours d’édition. En plus des visites traditionnelles dans certains sites, on trouvera, dans le dépliant, des nouveautés : « La visite des fresques de Vic tous les mercredis, en fin d’après-midi, et des visites théâtralisées de La Châtre et Saint-Chartier, par la compagnie L’Oreille à Plume. A La Châtre, elle a créé un scénario à partir de cette question : comment, au XVe siècle, les habitants ont tenu tête à leur suzerain ? Et à Saint-Chartier, elle emmènera les visiteurs sur les pas de Denise de Déols et Raymonde Vincent », précise Annick Dussault, attachée de conservation du patrimoine. Par ailleurs, une convention a été passée avec Indre Nature pour le patrimoine naturel.
NR IndreE, 27/06, p.19

(Saint-Christophe-en-Boucherie) Réfection des abat-sons de l’église
Après la présentation du devis, le conseil municipal décide de réaliser les travaux et sollicite une subvention du Département dans le cadre du Far patrimoine au titre de l’année 2018 et accepte le plan de financement suivant : coût estimatif des travaux, 3.148 € HT ; subvention Far patrimoine sollicitée, 1.038 €. (intégral)
NR IndreW, 27/06

(Cheverny) L’inspecteur Lego mène l’enquête
Avec son magnifique mobilier, ses « Secrets de Moulinsart » mettant en volumes les aventures de Tintin, ses jeux, sa meute, son ouverture sur la nature, le château de Cheverny est verni ! A tous ces charmes , Constance et Charles-Antoine de Vibraye viennent d’en ajouter un autre : le crime ! Enfin, plutôt ceux qui le pourchassent, c’est plus moral ! « On croise ici beaucoup de grands enquêteurs, de Colombo aux héros de Chapeau melon et bottes de cuir » indique le marquis. « Ce sont, pour la plupart, des créations spécifiques pour Cheverny. Mais, usant de briques Lego, ça ne donne pas forcément des mannequins à la ressemblance parfaite ! Il est loisible au visiteur d’imaginer sa propre histoire… » Jusqu’au 30 septembre
NR Loir et Cher, 27/06, p.6

(auzouer-en-touraine) Remise des prix de l’association Vieilles maisons françaises
Journée exceptionnelle à Auzouer en Touraine. M. et Mme de la Tullaye ont mis leur parc à la disposition des Vieilles maisons françaises (VMF). L’association compte quelques 18.000 adhérents sur le territoire national et célèbre cette année ses 60 ans de défense du patrimoine privé. Ce fut l’occasion de découvrir cet ensemble privé très bien entretenu, d’assister à un spectacle de fauconnerie, mais surtout au cours de l’après-midi, en présence de Daniel Labaronne député de la deuxième circonscription d’Indre et Loire et de Jean-Claude Baglan maire d’Auzouer-en-Touraine, Mme Laurence de Livois a remis deux prix départementaux. Le premier aux propriétaires du Chateau de Boussay, classé en 1957, que possèdent depuis de nombreuses générations M. et Mme Becdelièvre. VMF a, également lancé une action nationale de sensibilisation auprès des jeunes intitulée « Le patrimoine, toute une histoire » à destination des scolaires de CM1, CM2, 6e. Un concours imposait de rédiger un récit lié à l’architecture. La classe de CM1-CM2 de l’école Stéphane Pitard de Tours a été désignée lauréate du prix VMF Éducation Indre-et-Loire pour la qualité de son récit
NR Indre et LoireE, 27/06, p.28

(Bleury) 1 million d’euros pour restaurer l’église
L’ancienne Commune de Bleury a pris, il y a onze ans, un arrêté de péril en raison de l’état de vétusté de l’église Saint Martin. L’Association pour la protection du patrimoine de Bleury, présidée par Claudine Cagneuil, a été créée afin de trouver les financements nécessaires à sa restauration. Des travaux ont progressivement été effectués entre 2008 et 2012 : restauration de la couverture, de la chapelle, de la voûte lambrissée, conservation des peintures murales de l’abside, ravalement extérieur… Claudine Cagneuil a souligné, dimanche, lors de l’inauguration de la dernière tranche des travaux : « Nous pensions naïvement que nous parviendrions au sommet en trois ou quatre ans. Nous n’imaginions pas que le chemin serait à ce point semé d’embûches. Nous avons travaillé avec beaucoup d’interlocuteurs pour restaurer un édifice, symbole fort de notre histoire collective. » Il reste aujourd’hui à réaliser la restauration des enduits intérieurs et des peintures murales de la chapelle.
L'Echo, 28/06, p.15

(Châteauroux,) Des écoliers à la découverte de la cité
Depuis une dizaine d’années, le rallye de découverte du patrimoine a rencontré un bel engouement à Issoudun, Châtillon-sur-Indre, La Châtre et Argenton-sur-Creuse. Vendredi, dans le cadre du Parcours d’Éducation artistique et culturelle, l’organisation avait lieu dans les rues de Châteauroux, à l’initiative des conseillers pédagogiques de l’Éducation nationale, Bruno Forget et Nicolas Robin. Deux cent trente écoliers avaient donc rendez-vous au parc Balsan pour écouter les consignes et se munir d’un kit composé d’un livret et d’un stylo. « L’idée de ce rallye est de découvrir, dénicher les détails architecturaux du passé pour comprendre les évolutions historiques de la ville », explique Bruno Forget.
NR Indre, 28/06, p.9

(Preuilly-la-Ville) Résurrection d’une maison ancienne
La rénovation d’une maison rurale traditionnelle, située au « Prépicault », à Preuilly-la-Ville, se poursuit. L’aventure a commencé en 2014, par une simple annonce sur Internet, proposant la vente de pierres. Sébastien Rigaut, responsable du Parc naturel de la Brenne, a fédéré des amoureux des vieilles bâtisses autour d’un projet de sauvegarde du bâtiment. C’est ainsi qu’une association, Pierre qui roule, a vu le jour. L’objectif est atteint puisque, grâce à la participation des Amis du Blanc, de la Fondation du patrimoine et de bénévoles, cette maison est sauvée. « Après avoir paré au plus pressé en démontant le toit, la phase de restauration s’est poursuivie au mois de juin », explique Sébastien Rigaut. Deux bénévoles, épaulés par un maçon professionnel, Patrick Prud’homme, salarié de l’association, procèdent au lattage et à la pose des tuiles.
NR Indre, 28/06, p.16

(Saint-Aignan) L’hôtel Mansart se la joue sobre, classe et douillet !
En Espagne ou au Portugal, on les appelle « paradores » ou « pousadas ». En France, les établissements hôteliers établis dans d’authentiques monuments historiques sont plus rares. Le Loir-et-Cher en compte désormais un de plus. Il porte le nom de son prestigieux architecte : Jules-Hardoin Mansart et a ouvert ses portes depuis peu à Saint-Aignan-sur-Cher. Sur les sites spécial isés, les premiers clients à l’avoir testé sont 90 % à le juger « excellent » ou « très bon ». Rien de très surprenant quand on sait que l’affaire a été menée par l’un des trois frères Guyot, dont la passion pour les vieilles pierres est désormais légendaire (Saint-Fargeau, Guédelon, La Ferté-Saint-Aubin etc.). Ici, le projet est porté par Jean-Claude (château de Veuil dans l’Indre) et ses deux fils Baptiste et Pierre. Après avoir acheté le bâtiment, l’ancien hôpital de Saint-Aignan, les nouveaux propriétaires ont investi près d’un million d’euros dans sa réhabilitation et son aménagement. La somme paraît au final modeste si on la rapporte à d’autres réalisations  hôtelières et surtout, à la spectaculaire transformation opérée à partir d’un bâtiment laissé à l’abandon depuis plusieurs années. Le chantier, principalement confié à des entreprises locales, n’a duré qu’un an : « Tout le monde a joué le jeu : préfecture, Bâtiments de France, banquiers, fournisseurs » souligne  Jean-Claude Guyot.
NR Loir et Cher, 28/06, p.2

(Talcy) Quatre étudiantes en patrimoine au château
Quatre élèves Lise, Bérangère, Aurélie et Émilie de l’Institut national du patrimoine (INP) et spécialisées en restauration de sculptures, sont venues au château avec une restauratrice et professeur à l’INP, Marie Payre, avec une mission bien précise, identifier plusieurs pièces d’un décor de cheminée. Il leur faudra dater ces pièces qui ont été exposées puis remises en réserve. En une semaine, l’équipe a dépoussiéré, nettoyé et consolidé les parties les plus fragiles. « Nous allons effectuer une étude du décor et de sa technique, et sur la fonction de ces sculptures. » Les étudiantes sont en 1re et 2e année sur les cinq ans que compte le master en restauration du patrimoine. (intégral)
NR Loir et CherS, 28/06

(Villeloin-Coulangé) Patrimoine
Le conseil a accepté la proposition de Caroline Barray et de Frédéric Gaultier pour l ’étude et la valorisation du patrimoine archéologique de la commune. Cette étude, faisant suite à celle réalisée à Montrésor sur commande du service régional de l’archéologie, permettrait d’étendre à Villeloin-Coulangé les investigations et la continuité de la dynamique de conservation du patrimoine local et de la Vallée de l’Indrois. Financement envisagé : coût HT net 3.500 € (dont 1.750 € à la charge de la commune). (intégral)
NR Indre et LoireE, 28/06

Exposition à Orléans
« Un peuple en marche », c’est le nom de l’exposition qui est visible, à partir d’aujourd’hui, à la cathédrale d’Orléans, et jusqu’à l’automne. Quinze tableaux de 2,80 mx2,10 m sur contre plaqué sont présentés : Les fleurs sont sorties de terre ; L’étreinte ; Prière de moïse au Mont Nébo ; David construit l’arche d’alliance à Jérusalem ; La fête du pardon… Cette exposition est organisée par le diocèse d’Orléans et l’équipe Parvis (Pastorale accueil religieux des visiteurs). (intégral)
RC Orleans, 29/06

(Châteauroux) La Ville fait l’acquisition de l’ensemble Le Flockage
Dernière délibération du conseil municipal, mercredi soir, l’acquisition de l’ensemble immobilier Le Flockage, dans le quartier Balsan. « Il s’agit d’un ensemble de 20.432 m² de locaux vacants et très dégradés », présente Gil Avérous. Le maire souligne l’intérêt patrimonial du site, classé à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1996. « On y portait une attention  forte depuis plusieurs années. On est tombé d’accord avec les propriétaires pour une acquisition à l’euro symbolique. » Une  opportunité que Gil Avérous n’a pas voulu laisser passer. « C’est dommage de laisser ce site à l’abandon. Et son acquisition va nous permettre de nous libérer de contraintes, à l’arrière de la Cité du numérique. » L’avenir des lieux n’est pas encore tracé. « On va d’abord faire une étude préalable et mettre en sécurité l’ensemble. » Le maire s’attend à des mauvaises surprises. « C’est un site industriel qui a connu des activités polluantes. Il y aura certainement des pollutions de sol à traiter. » Le développement d’activités économiques, touristiques, ainsi que la création de logements, sont envisagés. « Dès l’automne, on va vendre une partie des bâtiments », assure le maire. (intégral)
NR Indre, 29/06

(Cheverny) Le patrimoine à l’honneur
Le comité départemental du patrimoine et de l’archéologie a choisi Cheverny pour son animation « Patrimoine dans votre commune » en 2019. Ce projet consiste à réaliser une publication sur l’histoire et le patrimoine de la commune composée uniquement d’articles inédits. Ce travail se déroulera à compter de la rentrée de septembre. L’association dispose d’une équipe de chercheurs, historiens, historiens de l’art, archivistes, associations partenaires… mais le plus important dans ce projet est d’impliquer les habitants de la commune depuis plusieurs générations, collectionneurs, personnes ayant la mémoire de la commune… La publication sera le 53e numéro. En 2017, ce travail avait été réalisé à Pontlevoy et, cette année il concerne Mer. En septembre ou octobre 2019, une sortie dominicale gratuite et ouverte à tous sera organisée sur le territoire de la commune. A cette  occasion, la publication sera mise en vente. Première réunion avec les habitants et les personnes intéressées, vendredi 6 juillet, à 18 h, à la mairie. (intégral)
NR Loir et Cher, 29/06

Les femmes illustres au coeur du colloque du CESR de Tours
Comme chaque année, le Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR) de l’Université de Tours organise son colloque international d’études humanistes. La manifestation se déroulera la semaine prochaine, du 2 au 5 juillet, dans les locaux du CESR (59, rue Néricault-Destouches) et dans l’amphithéâtre de l’hôpital Clocheville. Cette année, elle aura pour thème « Les femmes illustres, de l’antiquité grecque au miroir des modernes ». Une trentaine de conférences et communications sont programmées durant les trois jours, en présence de nombreux universitaires français et européens. Programme complet sur www.ceser.univ-Tours.fr Accès aux conférences : 10 € la semaine ; gratuit pour les étudiants. (intégral)
NR Indre et Loire, 29/06

(Reugny ) Fin des travaux conservatoires sur l’église
Les travaux conservatoires sur l’église Saint-Médard de Reugny ont pris fin dernièrement. Ils ont permis d’assurer la stabilité, et la consolidation de la charpente de la nef. A partir de la dépose et la conservation de la couverture et des ardoises, la découpe et la dépose des anciennes voûtes en lattis et en plâtre, l’entreprise Pasquereau a mis en oeuvre des élingues et des tireforts ainsi que des traverses BM assemblées par tiges filetées. La reprise  par l’entreprise Vallibus des couvertures déposées et assemblées aux ardoises neuves a permis, après pose, de vérifier l’étanchéité. En présence des entreprises, Axelle Tréhin a conjointement signé avec Lionel Pereira, architecte, la fin des travaux, dont le montant s’élève à 27.798,74 € TTC, auquel s’ajoute 16.920 € de maîtrise d’oeuvre. Enfin, grâce au montant de la souscription (non arrêtée à ce jour) de 4.883,30 €, la commune a obtenu une  subvention de la Fondation du Patrimoine de 4. 278 €. (intégral)
NR Indre et Loire, 29/06

(Azay le Rideau) Bientôt les nocturnes estivales du château
Le château d’Azay-le-Rideau ouvre traditionnellement ses portes aux visiteurs en soirée pendant la période estivale. Cette année, le Centre des monuments nationaux propose les Nocturnes du château d’Azay-le-Rideau, du 10 juillet au 31 août. Les visiteurs sont invités à découvrir le monument de 9 h 30 à 23 h, tous les jours, au tarif d’entrée habituel du monument. Jeudi 26 juillet à 18 h et 20 h, les Contre-Visites Guidées De Joseph. Jérôme Poulain, de la Compagnie Jospeh K propose une visite burlesque et offre un regard insolite sur le château. (à partir de 10 ans, tarif compris dans le droit d’entrée).
NR Indre et Loire, 28/06, p.13

(Rouvray Saint Florentin) L’histoire du château de Reverseaux en images
Le château de Reverseaux, situé sur l’ancienne commune de Rouvray Saint Florentin, est un lieu de patrimoine méconnu des Euréliens. Cela risque bien de changer grâce à l’écrivain local Roger Judenne, qui vient de lui consacrer un ouvrage historique richement illustré. Reverseaux, histoire du domaine, des origines à nos jours (Ella éditions), a pu voir le jour grâce à pas moins de cinq cents souscripteurs qui ont aidé à financer sa parution. (intégral)
L'Echo, 30/06

(Rouvres) « Il y a péril en la demeure »
L’église Saint Martin de Rouvres figure parmi les 250 sites retenus par l’État pour bénéficier d’une restauration dans le cadre de la mission patrimoine présidée par Stéphane Bern. Lorànt Deutsch rencontrera, dimanche, les habitants pour leur raconter les nombreux secrets d’un monument dont la sauvegarde est devenue une urgence. Fort de ses racines locales, le comédien passionné d’histoire mène une croisade pour sauver l’église de son enfance. « Ce n’est pas cultuel, c’est culturel ». Rencontre.
L'Echo, 30/06, p.27

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MessageSujet: Revue de presse (25 juillet - 1er août 2018)   Lun 25 Juin - 10:35

Enrichissement des collections

Un chapiteau roman préempté par le Louvre
Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/un-chapiteau-roman-preempte-par-le-louvre

Un bronze de Francisque Duret préempté par le Musée de la Vie Romantique
Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/un-bronze-de-francisque-duret-preempte-par-le-musee-de-la-vie-romantique

Un Perronneau et un biscuit, deux préemptions pour Orléans

Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/un-perronneau-et-un-biscuit-deux-preemptions-pour-orleans

Une gouache de Chauveau d’après Le Brun acquise par Vaux-le-Vicomte

Lire l'article  : https://www.latribunedelart.com/une-gouache-de-chauveau-d-apres-le-brun-acquise-par-vaux-le-vicomte

Un Martínez pour le Louvre
Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/un-martinez-pour-le-louvre

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MessageSujet: Revue de presse (25 juillet - 1er août 2018)   Lun 25 Juin - 10:56

LE 7H50 du directeur du musée de la romanité : « une moyenne de 650 visiteurs chaque jour »

Bernard Reilhac est le directeur de la SPL Culture et Patrimoine mais aussi du musée de la romanité de Nîmes. Quelques semaines après l'ouverture et l'inauguration en grande pompe, il dresse un premier bilan pour Objectif Gard. Interview.

Objectif Gard : Quel bilan tirez-vous après l'ouverture du Musée de la Romanité?

Bernard Reilhac : Cela se passe très bien. Depuis l'ouverture jusqu'à hier soir (dimanche), on compte 23 755 visiteurs très précisément. C'est pas mal du tout avec une moyenne de 650 visiteurs chaque jour. La tendance est donc plutôt excellente pour un mois de juin. D'autant que les vacances n'ont pas commencé. Pour l'instant, nous sommes sur des visites individuelles. Cet été, et particulièrement durant la prochaine année scolaire, nous aurons une multiplication de visites de groupes.
Lire la suite : http://www.objectifgard.com/2018/06/25/le-7h50-du-directeur-du-musee-de-la-romanite-une-moyenne-de-650-visiteurs-chaque-jour/

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MessageSujet: Revue de presse (25 juillet - 1er août 2018)   Lun 25 Juin - 11:06

Isère : des chefs-d'oeuvre nationaux bientôt au musée de Saint-Antoine l'Abbaye

Sélectionné pour participer à l'opération "Culture près de chez vous", le musée départemental de Saint-Antoine l'Abbaye accueillera prochainement des chefs d’œuvres nationaux en provenance des plus grands établissements français. L'heure est au choix parmi un catalogue de 477 pièces.
Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/des-chefs-d-oeuvre-nationaux-au-musee-departemental-de-saint-antoine-l-abbaye-1529663816

500 œuvres prêtes à quitter les musées parisiens pour la province

Goya, La Tour, Titien, Van Gogh... font partie des peintres dont certaines œuvres seront exposées pendant quelques mois dans des musées en province ou en Dom-Tom. La liste complète sera dévoilée ce lundi matin au ministère de la Culture.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/culture/2018/06/10/03004-20180610ARTFIG00187-500-oeuvres-pretes-a-quitter-les-musees-parisiens-pour-la-province.php

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MessageSujet: Revue de presse (25 juillet - 1er août 2018)   Lun 25 Juin - 11:08

Les œuvres d'un grand musée de Bruxelles exposées chez des particuliers

Le musée d'Ixelles situé dans la capitale belge et fermé pour rénovation jusqu'en 2021 lance samedi une opération inédite pour valoriser ses collections pendant les travaux. Il propose à ses voisins d'héberger chez eux une œuvre pour en devenir «les ambassadeurs», le temps d'un week-end.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2018/06/21/03015-20180621ARTFIG00123-les-oeuvres-d-un-grand-musee-de-bruxelles-exposees-chez-des-particuliers.php

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MessageSujet: Revue de presse (25 juillet - 1er août 2018)   Lun 25 Juin - 11:10

Bientôt un musée Rodin en Chine ?

Selon nos informations, le musée français consacré au célèbre sculpteur est en contact étroit avec l’Empire du Milieu pour un projet de site qui accueillerait sur place des oeuvres de l’artiste.

Après l'ouverture en 2017 du Louvre Abu Dhabi aux Émirats arabes unis, c'est au tour du musée Rodin de s'exporter à l'international. Cette fois-ci, c'est en Chine qu'un nouvel écrin consacré au célèbre sculpteur français devrait voir le jour. Selon nos informations, la directrice du musée, Catherine Chevillot, se serait rendue sur place au début du mois afin de visiter quelques sites potentiels (notamment à Shenzhen) pouvant accueillir le nouvel équipement.
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/bientot-un-musee-rodin-en-chine-20-06-2018-7784301.php

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MessageSujet: Revue de presse (25 juillet - 1er août 2018)   Lun 25 Juin - 11:13

Le Musée des Jacobins est fermé mais demeure actif sur internet

Le Musée des Jacobins d'Auch est fermé jusqu'au printemps 2019 pour permettre la réalisation de travaux d'accessibilité et de sécurité. Ce temps de fermeture au public permettra à toute l'équipe de se concentrer sur le déménagement des œuvres ainsi que sur le travail de refonte de tous les outils de médiation et supports d'informations pour qu'ils soient prêts à la réouverture.
Lire la suite : https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/22/2823161-musee-jacobins-est-ferme-demeure-actif-internet.html

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MessageSujet: Revue de presse (25 juin - 1er juillet 2018)   Lun 2 Juil - 12:32

A quoi sert un musée ?

« Le Monde » organise dans le cadre du « Monde Festival » un débat sur l’avenir des musées, entre missions traditionnelles et ouverture aux questions de société, avec Nathalie Bondil, Sylvie Ramond, Chris Dercon et Laurent Le Bon. Une rencontre organisée samedi 6 octobre, de 12 heures à 13 h 30 au théâtre des Bouffes du Nord.
Lire la suite : https://www.lemonde.fr/festival/article/2018/06/25/a-quoi-sert-un-musee_5321043_4415198.html

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MessageSujet: Revue de presse (25 juin - 1er juillet 2018)   Lun 2 Juil - 12:33

Un plan pour ramener le Musée d’art et d’histoire de Genève à la vie

Un rapport donne les grandes lignes de la renaissance programmée de l’institution artistique genevoise: une meilleure exploitation des collections et plus d’espace pour les événements internationaux. Réouverture programmée en 2028
Lire la suite : https://www.letemps.ch/culture/un-plan-ramener-musee-dart-dhistoire-geneve-vie

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MessageSujet: Revue de presse (25 juin - 1er juillet 2018)   Lun 2 Juil - 12:35

Open access : les musées français à la traîne

Le Rijksmuseum d’Amsterdam, le Centre Getty de Los Angeles ou le MET de New York diffusent leurs collections en libre accès sur Internet. Les institutions françaises se montrent réticentes. Certains appellent à un débat national.
Lire la suite : https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/06/23/open-acess-les-musees-francais-a-la-traine_5320170_3232.html

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MessageSujet: Re: Revue de presse (25 juin - 1er juillet 2018)   

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