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 Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Ven 6 Juil - 9:03

Musée région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Henrichemont) La Borne : l’audace de neuf pionniers de terre et de feu
Ils étaient neuf et ils ont tout changé. Avant eux, La Borne était célèbre pour son grès utilitaire et ses immenses saloirs. Ces pionniers vont rompre avec la tradition et amener le grès vers la sculpture et l’art. « C’est une révolution copernicienne pour La Borne et pour la céramique. Une aventure unique en France », explique Dominique Deyber, la commissaire de l’exposition les Pionniers de la céramique moderne, La Borne qui se tient jusqu’au 7 janvier, à l’hôtel Lallemant à Bourges. L’événement regroupe 170 pièces de ces artistes, et occupe tout l’espace disponible à l’intérieur et à l’extérieur du musée des Arts décoratifs. L’exposition montre l’évolution de leur travail, dans un décor d’intérieur avec des meubles design, des tapisseries, des lampes… « Parce que la céramique est un art de l’inimitié », pointe Dominique Deyber.
+ Claudine Monchaussé : « Je voulais que ma vie soit un tout »
Le Berry, 01/07, p.2/3

(Cornusse) Le musée part en Bretagne
Elle constituait, jusqu’en juillet 2014, l’une des attractions majeures du Pays de Loire/Val d’Aubois. La Maison du forgeron et du maréchal ferrant de Cornusse avait reçu 23.500 visiteurs depuis son ouverture, en 1998. Mais son propriétaire, René Jennesson, en a cédé la plus grande partie, en juillet 2017, au Haras national de Lamballe, dans les Côtes d’Armor. Ce qui représente 3.000 pièces : plaques de cheminées, enclumes… « Ils vont gagner dix ans de recherches », estime t il. Une deuxième partie a été donnée au village équestre de Conches, en Normandie : elle est composée de 2.000 pièces, soit cinq tonnes de matériel. Une troisième partie a pris la direction de Chantilly (Oise). Et une quatrième partie (quinze pièces) a été envoyée au Luxembourg. Enfin, René Jennesson indique avoir donné quelques éléments au musée conservatoire de la forge à Saint Sauveur en Puisaye (Yonne). René Jennesson est  heureux de savoir que la majeure partie de la collection reste en France. Mais il regrette qu’elle n’ait pas pu rester dans le Cher.
Le Berry, 01/7, p.5

(Chartres) Les Amis du Compa dans l’incertitude
L'association des Amis du Compa s’est réunie en assemblée générale, vendredi, au Compa. Gérée par le Conseil départemental d’Eure et Loir, cette association est placée sous la présidence de William Belhomme. Il a succédé, cette année, à Annie Labiche Duret. Francois Tulpain a pris le poste de secrétaire et François Pichon, celui de trésorier. En 2017, l’association a concentré son action sur l’organisation de la Fête des tracteurs, dédiée aux tracteurs du Plan Marshall, les 24 et 25 juin. « Nous avons eu 2.617 visiteurs, dont 600 enfants. Le coût total de cet évènement, s'élève à 16.739 €, dont 10.316 € pris en charge par les Amis du Compa. » L’association poursuivra, cette année, son programme d'activités mais elle s’inquiète de l’avenir et notamment des travaux qui ont été lancés sur le parking.
L'Echo, 02/07, p.10

(Chateaudun) Jeanne d’Arc s’est fait une beauté

La statue de Jeanne d’Arc, qui regarde les visiteurs du musée des beauxarts et d’histoire naturelle de depuis son piédestal  dans le jardin situé face au portail, brille de nouveau depuis ce vendredi. Alma Hueber, restauratrice d’oeuvres d’art  tourangelle, est venue sur deux journées pour traiter les lichens et autres outrages des ans. Badigeonnages, sablage, touches de produits spécifiques au pinceau : la professionnelle travaille comme une esthéticienne. La statue est maintenant éclatante sur son socle et accueille avec son sourire énigmatique les amateurs d’art. (intégral)
L'Echo, 02/07

(Vierzon) Jeu d’enquête ambiance années 1930
Onze équipes, onze personnages. Un crime mystérieux. Et une enquête à mener pour le résoudre, en direct, le temps d’une soirée, dans une ambiance années 1930 à la Agatha Christie. Tel est le concept de la murder party proposée par l’office de tourisme au Musée de Vierzon, demain mercredi. Le titre : 1938, l’enquête est sur les rails ! Derrière ce jeu de rôles pas banal, sorte de Cluedo grandeur nature, il y a un passionné, Étienne Lucas. Avec Birette n’Co, la société qu’il a lancée en avril 2017, ce Romorantinais crée des jeux collaboratifs, des escape games – ou jeux d’évasion – et autres jeux d’intrusion « dans des lieux de culture ». Un moyen de « faire découvrir la région et le patrimoine tout en s’amusant », résume t il. L’intérêt, c’est de « mettre les gens dans le contexte de l’époque », souligne Étienne Lucas. Le jeu prendra place dans les différents espaces du  musée pendant environ deux heures. Et aura le monde des chemins de fer pour toile de fond, l’une des thématiques dominantes des lieux. Qui plus est, les participants sont invités à se costumer en tenue d’époque… Une première enquête ludique avait déjà été organisée, en mai, lors de la Nuit des musées, mais c’est la première fois que Birette n’Co intervient à Vierzon.
Le Berry, 03/07, p.15

Une troupe en résidence à l’écomusée du Véron
A l’occasion de la résidence de création « Animis Mundi » de la Compagnie Belge De Capes et de Mots, la communauté de communes Chinon, Vienne et Loire et l’écomusée du Véron vous invitent à découvrir quatre spectacles, à l’écomusée. Les trois prochains ont lieu mercredi 4 juillet, à 15h, avec « Tigre Tigre » (représentation maintenue sous réserve du nombre d’inscrits) ; samedi 7 juillet, à 19h, avec un repas - spectacle au crépuscule ; dimanche 8 juillet, à 15h, avec une promenade contée « Animaux sauvages, animaux domestiques ». Les spectacles seront suivis d’un moment d’échanges en compagnie de Ludwine Deblon et Roxane Ca’Zorzi, qui, ayant déjà su conquérir le public de l’écomusée en 2017, souhaitent élargir leur public et nouer de nouvelles relations sur le territoire. Tél. 02.47.58.09.05. (intégral)
NR Indre et LoireE, 03/07

(Orleans) L’accord entre le Cercil et la Région se poursuit

Une nouvelle convention triennale a été signée entre le Cercil et la Région Centre-Val de Loire. En janvier, le Cercil musée mémorial des enfants du Vel d’Hiv intégrait la fondation du mémorial de la Shoah. Problème : absorbé par cette fondation nationale, le Cercil ne pouvait plus prétendre à la convention Cap’Asso accordée par la Région aux associations du Centre Val de Loire. Pour palier ce vide, une nouvelle convention a été signée, hier.«  c’est un travail de consolidation » a assuré le président François Bonneau. L’accord avec le mémorial reprend les mêmes bases que le dernier, signé avec le Cercil : une subvention d’environ 80.000 €, des aides pour les visites des lycées dans le musée et sur le partenariat avec le Land de Saxe Anhalt (Allemagne). Éric de Rothschild, le président du Mémorial de la Shoah, a salué « un accord fondamental et satisfaisant », ainsi que le travail « indispensable et admirable » du Cercil dans le Loiret. (intégral)
RC Orleans, 05/07

(Chateauneuf sur Loire) Une chaîne d’entrave d’esclave sera présentée au musée
C’est officiel. Châteauneuf-sur-Loire est le quatrième territoire engagé dans le projet de prêts d’oeuvres des collections nationales dans le cadre du plan itinérance « Culture près de chez vous ». La ministre de la Culture Françoise Nyssen l’a annoncé en début de semaine : le musée de la Marine de Loire de Châteauneuf sur Loire recevra deux oeuvres emblématiques de la Bibliothèque nationale de France (BNF) au printemps 2019. La commission des prêts de la BNF a ainsi validé le prêt d’une chaîne d’entrave d’esclave du XVIIIe siècle ainsi que deux tomes de De la traite et de l’esclavage des noirs et des blancs, par un ami des hommes de toutes les couleurs de l’Abbé Grégoire. Des documents patrimoniaux relatifs à la mémoire de l’esclavage et de son abolition qui seront exposés dans le parcours permanent du musée, a priori du 1er mars au 1er septembre 2019.
RC Orleans, 05/07, p.5

(Henrichemont) Formes humaines selon Lerat

Aux côtés de la collection permanente consacrée à Vassil Ivanoff, le musée propose au visiteur de découvrir le travail d’un couple, grand nom de la céramique du 20e siècle, Jacqueline et Jean Lerat. Des pièces jamais présentées issues de collections
privées ou de la famille et une sélection de vingt huit oeuvres qui illustrent le traitement du corps sont exposées. Les
premières pièces sont proches de l’imagerie populaire bornoise pour devenir avec le temps des sculptures plus abstraites. Le catalogue de cette exposition reprend à son compte le jeu des formes des pièces : taches blanches sur fond noir, ou l’inverse, pour mieux découvrir la photo de l’oeuvre et en comprendre l’évolution du style de façon chronologique. Pour cette exposition, un caisson de bois a été créé, donnant lieu à un espace intimiste offrant un rapport privilégié avec les pièces.
Le Berry, 05/07, p.15

(Lorris) La Résistance en BD

« Toutes les couleurs de la liberté, la Résistance vue par la bande dessinée 19441949 », c’est le nom de l’exposition qui sera présentée au musée  départemental de la Résistance et de la Déportation de Lorris à partir du 14 juillet et jusqu’au 31 août. À travers de nombreux panneaux, issus du  Musée de la Résistance nationale de Champigny sur Marne, et complétés par des documents issus des collections du musée et des Archives  départementales, l’objectif est d’apporter un nouvel éclairage sur la Résistance vue par la BD d’après guerre. En juillet et août, le musée est ouvert tous les jours de 10 à 12 heures puis de 14 à 18 heures. Informations au 02.38.94.84.19 ou sur www.museelorris.fr. (intégral)
RC Loiret, 08/07

(Tigy) Des jouets insolites au musée de l’Artisanat
Il est des jouets d’enfants qui passionnent aussi les adultes. C’est le cas des pantins, wakouwas et autres maquettes en Meccano qu’expose le musée de l’Artisanat jusqu’au 31 août. Martine et Patrice Chapuron présentent ainsi quelque 150 pantins des années 1900 à nos jours, de toutes dimensions et illustrant les thèmes les plus variés : Noël, images d’Epinal, Pinocchio, le cirque, les uniformes, les costumes folkloriques de nos régions et de l’étranger, les métiers et loisirs, le sport, les animaux…  D’autres jouets articulés sont aussi  présentés dans une vitrine : les wakouwas. Inventées en 1932 par le Suisse Walther Kourt Walss – d’où leur nom de « WaKouWa » – et fabriquées à partir de petites pièces assemblées entre elles par une ficelle, ces figurines sont posées sur un socle contenant un bouton poussoir qui permet de les faire changer d’attitude ou de position. Une quinzaine de celles qui sont exposées ici datent des années 1930 et 1940.
RC Loiret, 08/07, p.12

(Artenay) Le musée ravi de sa très belle saison
L’équipe du musée du Théâtre Forain et les membres de l’association des Amis du musée ont réuni, mardi, ceux et celles qui ont contribué au rayonnement du musée tout au long de la saison. L’occasion pour Benoît Têtu, directeur du musée, de revenir sur l’actualité du musée, de présenter les dernières réalisations et de dresser un petit bilan de la saison. La saison culturelle a ainsi réuni 1.334 spectateurs, « soit un taux de remplissage de 93 %, ce qui prouve que les spectacles sont grandement appréciés et font le succès des artistes qui nous offrent le meilleur », a expliqué Benoît Têtu. Pour marquer la fin de la saison culturelle, la compagnie Musique Avoir a aussi offert un superbe extrait de leur prochain spectacle qui sera présenté en janvier.
RC Loiret, 08/07, p.13

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Ven 6 Juil - 9:03

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Vendome) Pas d’arrêt pour les fouilles du théâtre
Si certains se sont étonnés de voir les archéologues lever le camp la semaine dernière, ils sont de retour ce lundi. « Comme prévu dans nos agendas respectifs d’intervention, nous avons laissé la place aux engins de chantier qui devaient intervenir sur les zones qui ont déjà été fouillées », souligne Sophie Liegard, responsable des fouilles autour de l’ancien théâtre au sein de l’entreprise Hades, bureau d’investigations archéologiques de Toulouse qui a été retenu pour les opérations de fouilles. La construction de 36 logements de caractère de l’Avant-Scène est en effet conduite en coactivité avec les fouilles archéologiques qui doivent se poursuivre jusqu’à la mi-août. Une coexistence d’autant plus spectaculaire que le chantier fait appel actuellement à une énorme vis qui creuse très profondément le sol pour pouvoir ensuite y couler des pieux de béton. La technique de fondation, en effet, a été modifiée en recourant à cent pieux placés à des endroits précis pour sauvegarder au maximum le site connu comme étant l’ancien cimetière de la ville. Et la responsable des fouilles, interrogée sur le déroulement des recherches, de préciser que cent sépultures d’hommes, de femmes et d’enfants ont d’ores et déjà été fouillées.
NR Loir et Cher, 02/07, p.17

(Tours) Fouilles : les Casernes seront passées au peigne fin
Le Service régional d’archéologie (SRA) a tranché. Il faudra creuser aux Casernes Beaumont-Chauveau et pas qu’un peu. Hormis la partie actuellement occupée par l’université, la fouille archéologique préalable au lancement du chantier concernera en effet l’ensemble du site, soit 6,8 hectares. La décision des services de l’État n’est pas vraiment une surprise. De mai à juillet 2017, quatre chercheurs de l’Inrap (Inst itut national de recherches archéologiques préventives) avaient mené un diagnostic sur le site occupé au Moyen Age par des moniales. Leur travail avait permis de mettre au jour les vestiges de l’abbaye royale de Beaumont (fondée en 1002), un édifice monumental étendu sur quelque 9 hectares entre les rues du Capitaine, au sud, et du Plat d’Étain, au nord. La  présence de nombreuses sépultures, certaines datant des VIIe et VIIIe siècles, avait également été mise en évidence. La découverte de cette abbaye était attendue – des plans du XVIIe siècle indiquaient sa présence –, restait à connaître son état de conservation. Les résultats ont visiblement  convaincu la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) d’approfondir les recherches.
NR Indre et Loire, 05/07, p.12

(Chartres) Tout savoir sur le sanctuaire
C’est peut être la chaleur de l’après midi qui explique le petit nombre de participants à la visite du sanctuaire de Saint Martin au Val, qu’organisait l’office de tourisme de Chartres, hier. Les trois personnes qui ont suivi les explications de la guide conférencière, Esther Gibut, ont pu saisir les secrets du lieu de culte galloromain. En une heure et demie, les visiteurs ont pu tout découvrir de ses proportions colossales : 6 hectares, dont « 5 % sont fouillés, ça ne représente pas grand chose », précise la guide. Et pourtant, comme les Romains construisaient à peu près tout de manière symétrique, il est aisé pour les archéologues de reconstituer les parties manquantes, en fonction de celles mises au jour.
L'Echo, 08/07, p.8

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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Ven 6 Juil - 9:04

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Saint Amand) La nouvelle saison touristique lancée
Les visites guidées nocturnes. Comme les années précédentes, l’office de tourisme proposera des visites guidées nocturnes du centre historique de SaintAmand, les dimanches 15 et 22 juillet, ainsi que les dimanches 12 et 19 août. Le rendez vous est donné à 20 h 30 devant le musée Saint Vic, cours Manuel, avec un tarif de 5 euros pour les adultes. « C’est un rendez vous qui fonctionne bien et qui permet de découvrir la ville sous un autre  angle », explique la directrice de l’office, Bertille Guillon. Renseignements et inscriptions au 02.48.96.16.86.
La forteresse de Montrond. Après avoir choisi de fermer la forteresse au public l’an dernier et s’être séparée du Cercle d’histoire et  d’archéologie du Saint Amandois (Chasa), la ville de Saint Amand a décidé de la rouvrir aux visites à partir du mercredi 4 juillet. Jusqu’au 16 septembre, du mercredi au dimanche, des visites guidées gratuites seront proposées, à 10 et 15 heures. (Renseignements a u 02.48.96.44.60 ou 06.78.89.91.83).
Les crimes au musée et château. L’office de tourisme participera aussi aux soirées crimes orchestrées par la Route JacquesCoeur. Deux animations sont programmées au château de Meillant, les 18 et 19 juillet et une au musée Saint Vic à Saint Amand, le 21 juillet. Tar ifs : 20 euros ; 16 euros (détenteurs Pass privilège Jacques Coeur, étudiants, demandeurs d’emploi). Places limitées, réservations obligatoires sur le site  routejacquescoeur.com ou au 02.48.65.31.55.
Le Berry, 01/07, p.15

(Issoudun) “ C’est dérisoire, mais pour nous c’était une richesse ”
Marcel Suhard regarde le spectacle de ce tas de cendres et de ces poutres calcinées. Il ne dit rien. Il sait que la sauvegarde du patrimoine n’est pas grand-chose à côté des vies humaines mais son engagement est là. Trente cinq années au sein de la Rabouilleuse dont il est devenu le président et qui est forte d’une centaine de membres. Il se souvient de la construction de cette « loge », comme l’appellent les érudits, « ou encore hangar, cul de loup, précise-t-il. Je l’ai découverte à Bouges-le-Château en 1984 et la même année, on la démontait… » C’est seulement en 1997 qu’ils l’inaugureront enfin. « C’était un tel travail. Nous nous sommes entourés d’artisans qui connaissaient bien ce genre de loge afin que nous la construisions à l’identique. Cela a été beaucoup de travail. Et d’ailleurs, nous avons arrêté les travaux pendant plusieurs années. » Elle était une fierté du petit parc patrimonial de la Rabouilleuse. « À tel point que lorsqu’un groupe venait nous voir, il allait directement vers la loge. » À l’intérieur, les rabouilleux y avaient installé une herse, des pressoirs, un séchoir à fruits, une charrue et moult objets.
NR Indre, 01/07, p.7

Cathédrale de Chartres, châteaux ou paysages vallonnés du Perche seront visibles dans le monde

L’histoire et la géographie de la France sont racontées à la télévision au moment du Tour. Ses paysages, ses monuments, vus de l’hélicoptère, sont retransmis dans 190 pays à travers la planète. Vendredi 13 et samedi 14 juillet, l’Eure et Loir sera donc au coeur du monde. La cathédrale de Chartres sera sans nul doute visible sur toutes les chaînes, vendredi 13 juillet, lors de la 7e étape Fougères-Chartres. Des paysages vallonnés du Perche au château de Maintenon, les téléspectateurs assisteront à un défilé d’images, prises en Eure et Loir. Le lendemain, c’est le nord du département qui sera à l’honneur, de Dreux, ville départ, à la sortie, du côté d’Anet et son château. Des images vues du ciel, qui donneront des envies de voyages. Les communes l’ont bien compris, qui espèrent la venue du Tour chaque année, attirées par les retombées touristiques que génère l’événement. (intégral)
L'Echo, 02/07

(Saint Hilaire les Andrésis) La cloche Marie est de retour
Elle n’était pas partie à Rome, mais à Trémentines, dans le Maine et Loire, où elle s’est refait une beauté. « Elle », c’est la cloche Marie qui, après 352 ans de bons et loyaux services, présentait quelques signes d’usure et menaçait de se briser. Un mois plus tard, la voici de retour, flambant neuve et prête, après quatre ans de silence, à sonner à toutes volées. Un retour qu’a tenu à fêter la municipalité, samedi. Les habitants ont ainsi pu se rendre à l’église pour voir Marie. À cette occasion, Lionel de Rafelis, maire, Bernard Vella, délégué départemental de la Fondation du patrimoine et Dominique Néreau, conseiller départemental ont, tour à tour, insisté sur la part déterminante du patrimoine historique dans l’identité d’un village.
RC Loiret, 03/07, p.12

(Subdray) Appel aux dons pour sauver l’église
La municipalité, avec l’association Patrimoine et mémoire, met en place un appel aux dons pour la restauration de l’église. Notre Dame du Subdray est fermée au public depuis juin 2016 pour des raisons de sécurité. Les marques du temps ont eu raison de cet édifice et il résulte de nombreux  désordres au niveau de la structure. La contribution des donateurs permettra la réouverture aux visiteurs de ce bel édifice, le plus ancien du village, et  aussi la reprise des célébrations. La première mention de la paroisse du Subdray apparaît dans un acte datant de 1152. L’église a été bâtie au XIIe siècle mais seuls le clocherporte et une partie de la nef originale sont encore visibles. Une petite cloche datant de 1706 a été offerte par le seigneur du Sollier et les deux autres cloches datent de 1516 et 1869. (intégral)
Le Berry, 03/07

(Vendôme) Patrimoine
Rien de patrimonial dans cette borne qui, depuis vendredi, se dresse à l’entrée de l’Orangerie du parc du château sauf que… c’est bien avec l’accord des services compétents en matière de protection du patrimoine que ce fier poteau à l’esthétique déroutante est sorti de terre. Ce sont des jumelles 3D, pas encore en fonction qui permettront très prochainement de découvrir le panorama de la ville d’une nouvelle façon avec des vues inédites notamment prises avec un drone. (intégral)
NR Loir et Cher, 03/07

(Saint Epain) Le Moulin neuf en phase de numérisation
Christelle Delcher, dirigeante de la société C3D France, a eu récemment contact avec Marc Fouquier, conseiller municipal de Saint Épain et adjoint en charge du patrimoine. Sui te à cet échange la proposition de mettre en valeur un  bâtiment patrimonial de la commune, en l’occurrence le Moulin Neuf, situé sur la route qui mène à Sainte-Maure, a été prise. La société C3D, située à Villandry, s’est spécialisée dans des services d’ingénierie associés à la numérisation d’espaces patrimoniaux par scanner laser 3D et de sensibilisation à l’usage de cette technologie. L’action de valorisation et de numérisation autour du Moulin Neuf était relayée sur la plateforme dédiée du ministère de la culture ainsi que sur celle des journées de patrimoine de pays & des moulins, Chacun pouvait s’inscrire pour participer à cette  campagne de sensibilisation mettant en valeur un nouvel espace patrimonial sur le territoire rural avec un public participatif. Rendez-vous a donc été donné à un groupe de douze participants pour le samedi 16 juin dans la cour du moulin, avec l’accord de Marcel Rabusseau (82 ans), maître des lieux.
https ://patrimoineeurope2018.culture.gouv.fr
https ://www.patrimoinedepaysmoulins.org/programmation
NR Indre et LoireE, 03/07, p.18

(Fleury les Aubrais) Une nouvelle souscription pour la locomotive
Samedi après midi, dans la salle du conseil municipal, l’AAATVCVL (Association des anciens et amis de la traction à vapeur, section Centre Val de Loire) et la délégation régionale de la Fondation du patrimoine ont signé une nouvelle convention pour financer les travaux de la locomotive à vapeur 141R840. Classée à l’inventaire des Monuments historiques et propriété de l’AAATVCVL depuis 1994, cette locomotive, venue des États Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale, a fait récemment l’objet d’une révision complète de ses organes de roulement. Une opération rendue possible grâce aux 100.000 euros de dons collectés par le biais de la souscription lancée alors par la Fondation du patrimoine. Cette fois, c’est la chaudière de la locomotive qui nécessite des travaux de remise à niveau dans le cadre de sa requalification décennale. L’intervention bénévole de l’équipe technique de l’AAAT VCVL étant insuffisante pour mener à son terme cette opération, une nouvelle souscription pour financer les coûts externes, estimés à 62.700 euros, est lancée (la Direction régionale des affaires culturelles Centre Val de Loire s’engageant,
elle, pour un montant légèrement inférieur à 7.500 euros).
RC Orleans, 04/07, p.12

(Combreux) 252.000 € pour les travaux de l’église

Dimanche, la municipalité a inauguré les travaux de rénovation de l’église Saint Pierre. Il n’était pas question du traditionnel couper de ruban, mais d’une messe célébrée par Monseigneur Jacques Blaquart, évêque d’Orléans. L’édifice, où les fanfares du Rallye de Combreux ont résonné, était bien rempli. Le maire, Philibert de La Rochefoucauld, a rappelé que Mark Warner, son prédécesseur, était à l’initiative du projet de rénovation qui portait sur la réfection des façades extérieures (maçonnerie et zinguerie) et le renforcement du clocher et des voûtes. Trois vitraux ont eu droit à un rafraîchissement. Le coût s’élève à 252.000 € HT.
RC Orleans, 04/07, p.15

(Bourges) L’avenir de la MCB historique se prépare
Combien de temps encore la Maison de la Culture (MCB) historique restera cette coquille vide ? Ces dernières années, la seule réponse avancée a été celle martelée par le maire : « Rien ne se fera durant ce mandat car nous n’avons pas la capacité  financière pour mener de front la construction de la future MCB et la réhabilitation de l’ancienne. » Six ans après la découverte de vestiges de thermes galloromains conduisant à l’abandon de la réhabilitation de la MCB et à la décision de construire un nouvel écrin à Séraucourt, un avenir commence à s’esquisser pour le bâtiment de briques qui, en 2020, devrait se retrouver au coeur de la campagne des élections municipales. Il y a quinze jours, Pascal Blanc s’est entretenu sur le sujet avec Daniel Colling, fondateur du Printemps de Bourges (PDB). Dans une semaine, le maire échangera avec Gérard Pont, président de la société C2G qui a racheté le Printemps fin 2013. Deux interlocuteurs qui donnent une idée de la direction que souhaite donner Pascal Blanc au site inauguré en 1964 par André Malraux, ministre de la Culture de l’époque. « Ce qui est ressorti de la grande concertation organisée avec la population (les ateliers se sont terminés en septembre 2017, NDLR) m’a conforté dans l’idée que la Maison de la Culture doit avoir une destination culturelle, explique le maire. L’idée serait de créer un centre de formation dédié aux métiers du spectacle vivant. Il y a la volonté d’accueillir des startup tournées vers le numérique, un domaine qui prend aujourd’hui beaucoup de place dans ce secteur et qui en prendra encore plus demain. Ce projet doit aussi être pensé pour que le Printemps de Bourges vive tout au long de l’année. » Ces grandes orientations, Daniel Colling et Gérard Pont les ont déjà glissées à l’oreille du maire.
Le Berry, 03/07

(Velles) Bâtisse d’exception pour passionnés de peinture
Un petit coin de paradis chargé d’histoire, à quelques kilomètres de Châteauroux. Niché dans les bois de la départementale 40, le Manoir de Villedoin attire la curiosité dès la grille d’entrée. Construit au coeur d’un vaste parc de 5 hectares, il est depuis 1937 la propriété de la famille Limousin. Jean-Claude et Pierrette en sont aujourd’hui les gardiens. Résidence secondaire, puis principale à partir de 1993, l’édifice a été labellisé en 2017 par le ministère de la Culture pour son architecture remarquable dans le patrimoine des maisons contemporaines du XXe siècle. « C’est le résultat de tous les efforts que nous avons faits, sourit Jean-Claude Limousin. Avec ce label, nous sommes sûrs qu’après nous, il ne sera pas fait n’importe quoi. » Bon orateur lorsqu’il s’agit de parler de sa “ maison ” de 675 m2 et terminée en 1919, Jean-Claude Limousin connaît son histoire sur le bout des doigts.
NR Indre, 04/07, p.2

(Thevet-saint-julien) Classement de l’église Saint-Martin
Le conseil a décidé de demander le classement de l’église Saint-Martin et des bâtiments attenants au titre des Monuments historiques, afin de faciliter les démarches de l’association communale en charge de sa restauration. (intégral)
NR IndreE, 04/07

(Vendôme) Des panneaux en braille devant les monuments

Une photo de l’église abbatiale de Vendôme en relief et des explications en braille. Voilà ce qu’on peut trouver sur un panneau situé en face de la Trinité depuis vendredi 29 juin. Et c’est ce lundi que cette nouveauté a été inaugurée. Trois autres pupitres bénéficient également d’une nouvelle traduction en braille, cour du Cloître, à l’hôtel de ville et Porte Saint-Georges. Celui concernant le Quartier Rochambeau sera installé prochainement. A l’initiative de ce projet, on trouve le Rotary club de Vendôme. Il a financé l’opération avec quelques milliers d’euros. Et c’est en concertation avec l’Office du tourisme du Vendômois et la communauté d’agglomération Territoires vendômois que l’idée a pu se concrétiser. « Sur le plan local, les clubs du Rotary se doivent d’aider les personnes les  moins favorisées et d’avoir un impact sur le développement économique, a rappelé dans son discours ce lundi aux Greniers de l’abbaye, Charles Callin, de la section vendômoise du Rotary. Ce sont ces deux objectifs que le club de Vendôme a voulu atteindre en favorisant la visite de la ville aux non-voyants. […] Ces derniers ont droit, eux aussi à, la culture. Ils ne seront plus obligés de passer par l’Office du tourisme pour trouver un document en braille. »
NR Loir et CherN, 04/07, p.19

(Montoire sur le Loir) Toiture de Saint-Oustrille.
L’un des sujets les plus discutés au conseil municipal a été celui de la réfection de la toiture de l’église de Saint-Oustrille. « Cette toiture requiert des mesures de protection urgente », a rappelé l’adjoint à la culture André Michel, avant de présenter un plan de financement de 84.000 €. Il serait abondé par le biais d’une souscription lancée par la Fondation du Patrimoine, ainsi qu’une subvention de 14.000 € de cette même Fondation, une autre du conseil départemental de 15.400 € et une participation de la commune à hauteur de 48.900 €. Les élus ont été appelés à valider l’adhésion de la  commune à la Fondation du Patrimoine et donc le versement d’une cotisation annuelle de 230 €. Cela a été voté, mais Maxime Barbot, élu  d’opposition de la liste, « Montoire à venir » a réagi : « Je suis favorable à la sauvegarde du patrimoine, mais il y a de nombreux autres travaux qu’on n’a pas fait, comme installer des jeux pour enfants. Qu’est-ce qui est attractif pour notre commune ? » « Ce bâtiment présente un certain intérêt, avec des peintures murales », a notamment répondu Guy Moyer, maire. (intégral)
NR Loir et CherN, 04/07

Château royal de Blois : remontez le temps grâce à « l’HistoPad »

Il en existe déjà à Chambord, à la Conciergerie de Paris, au Palais des Papes à Avignon ou à l’Airborne muséum de Sainte-Mère-Église. L’HistoPad, le nouvel outil de visite des monuments historiques débarque à Blois. Le château « numérique » propose un voyage à travers le temps de la Renaissance en créant une « expérience augmentée ». « Quand le rêve devient réalité… augmentée », dit le slogan de présentation de l’HistoPad du château royal de Blois. Parmi les – nombreuses – expériences qu’elle suppose, « la plus spectaculaire », selon Bruno de Sa Moreira dirigeant de la start up Histovery, « c’est le voyage dans le temps ». Quatre reconstitutions sont désormais visibles sur tablettes numériques.
Mag'Centre, 04/07

Protéger et valoriser le patrimoine local
Les artisans de la pierre de Bourgogne peuvent être f iers : depuis quelques jours, le matériau noble est homologué Indication géographique. Ce signe officiel, délivré par l’État et supervisé par l’INPI (Institut national de la propriété industrielle), désigne un produit possédant « une qualité et une notoriété » en lien avec son territoire d’origine. Tout en protégeant des contrefaçons – devenues très nombreuses suite à la notoriété de la pierre de Bourgogne –, l’Indication géographique « valorise le patrimoine et le savoir faire local », explique Tiphaine Paquette, animatrice de l’association Pierre de Bourgogne. La pierre de Bourgogne est exploitée dans cinq bassins : le Tonnerois, le Châtillonnais, le Comblanchien, le Mâconnais-Chalonnais et le Nivernais. Ce dernier, situé entre Nevers et Cosne sur Loire, est le plus petit des bassins. Il regroupe sept variétés de pierres, dont celles de Verger, Garchy et Donzy.
Le Berry, 05/07, p.6

(Saint Amand) Un diagnostic de la cheminée de l’ex distillerie
Fournier-Demars a été réalisé avec un drone
Si vous avez aperçu un drone, hier après midi, dans le ciel de Saint Amand, près du canal, pas de panique ! Le couple Demarais, propriétaire de la cheminée de l’ancienne distillerie Fournier-Demars qui trône au fond de leur jardin, a fait  appel à Drone 18 pour réaliser un diagnostic de cette installation industrielle datant de 1919 et culminant à trente mètres. « Nous  oulons savoir dans quel état est cette cheminée, expliquent les Demarais. Il y a quelque temps, des morceaux de ciment sont tombés sur le toit de notre garage, cassant au passage quelques ardoises. Nous aimerions savoir s’il y a urgence à intervenir. » Du coup, hier après midi, ils ont reçu Sylvain Péhu, télépilote professionnel installé à Saint Georges de Poisieux, qui est venu photographier la cheminée sous toutes ses coutures grâce son appareil. Pour pouvoir faire décoller son drone, le pilote a dû s’installer dans la cour de l’ancienne usine, propriété de la ville de Saint Amand. Car la cheminée n’est plus sur la même parcelle que l’ex distillerie. Cette cheminée fait partie du paysage des bords du canal de Berry et, même si elle n’est pas classée, du patrimoine de la ville. Érigée en 1919, elle a une histoire. « C’était l’emblème de Saint Amand lorsqu’on arrivait de la route de Montluçon (Allier) », explique Luc Martin, historien local et collectionneur
d’objets Fournier Demars.
Le Berry, 05/07, p.25

(Tranzault) Les fresques de l’église Saint-Pierre inaugurées

Avec l’usure du temps, les fresques de l’église Saint-Pierre de Tranzault, datant de 1893, s’étaient détériorées. Un phénomène naturel sur lequel s’est penché avec détermination le maire, Christian Paquignon, et son conseil municipal. Unprojet de restauration a donc été lancé, pour lequel Philippe Ameye s’est pleinement investi alors que l’évêché a accepté d’être partenaire. Ont suivi de nombreuses démarches pour faire le choix des travaux à  effectuer, mais aussi pour établir un montage financier. Pour la restauration des peintures murales du choeur et des chapelles latérales, mais aussi pour la restauration avec un enduit de la nef, le coût des travaux se chiffrait à 95.000 €. Le premier élu et son adjoint, Michel Ameye, se sont montrés convaincants dans leurs recherches de partenaires. Ainsi, le Conseil départemental de l’Indre a décidé d’accompagner le projet en décidant une subvention de 38.000 €, soit 48 % du projet ; la Fondation du patrimoine s’est également impliquée et les habitants de la commune ont fait preuve de  générosité, puisqu’une souscription municipale a permis de réunir la coquette somme de 13.000 €. La commune a pris en charge les 19.000 € qui restaient et le beau projet de restauration est devenu réalité.
NR IndreE, 05/07, p.16

(Meslay) Bientôt des travaux au château
Le château de Meslay, qui ne se visite pas, est classé Monument historique « depuis 2016 », a confirmé Charles de Boisfleury. Voilà qui change la donne, puisqu’avant, il était « simplement » inscrit à l’inventaire des Monuments historiques.  Ce nouveau statut offre certains avantages permettant de mettre en valeur les lieux. Un programme de travaux à Meslay, est d’ailleurs prévu pour les mois qui viennent. Et la possibilité de le visiter prochainement ? « C’est à l’examen », répond le propriétaire. (intégral)
NR Loir et CherN, 05/07

(Villandry) Le retour de “ La nuit des mille feux ”

S’il y a un événement qu’attendent tous les amoureux du château et des jardins de Villandry, c’est bien « La nuit des mille feux ». Le succès est tel qu’Henri Carvallo, le propriétaire, a décidé de dédoubler la manifestation aux milliers de bougies, dont l’une a lieu les 6 et 7 juillet à partir de 21 h et, la seconde, les 3 et 4 août. C’est la Compagnie du bal de Saint-Bonnet qui invitera le public à un bal dans la cour du château en l’honneur du marquis de Castellane, propriétaire de Villandry au XVIIIe siècle. Sur les murs du château, par la magie de la lumière, un spectacle féerique complétera le tableau. Il est conseillé d’acheter ses billets en ligne ou sur place avant 19 h : plein tarif, 12 € ; 7,50 € tarif jeune ; 6 € pour les visiteurs du jardin, gratuit pour les moins de 8 ans. (intégral)
NR Indre et Loire, 05/07

(Saint Satur) Nouveau voyage pour l’ancienne gare
Bientôt inoccupée, la maison des associations André Malraux va être mise en vente par la municipalité de Saint Satur. Mais avant de servir de lieu d’accueil à l’Union musicale, aux parents d’élèves ou à l’association Imaginons, ce bâtiment de 138 mètres carrés situé 34 rue du Chemin de Fer, était justement la gare des voyageurs. « Il y avait trois gares à Saint Satur, rappelle le maire Patrick Timmerman. La gare d’eau, la gare du tacot et la gare des voyageurs. Elles étaient sur la ligne Bourges Cosne qui poursuivait ensuite jusqu’à Clamecy et appartenait à la compagnie Paris Orléans. » La ligne a été inaugurée en décembre 1893 et ser vait à transporter l’industrie militaire qui partait de Bourges pour alimenter le front est. La construction de l’ancienne maison des associations remonte à la même année. Jusqu’en mai 1966, la ligne a transporté des voyageurs. Ensuite, la gare n’a plus servi, même si, jusqu’en 1987, une activité de fret a été enregistrée dans Saint Satur, notamment pour transporter des céréales jusqu’aux silos, mais par l’intermédiaire d’une autre gare.
Le Berry, 06/07, p.24

(Saint Amand) Le public peut s’emparer de Montrond
Dans les locaux municipaux fraîchement libérés par le Cercle d’histoire et d’archéologie du Saint Amandois, au pied du site de Montrond, Marylène Bigot a prévu de quoi préparer les visiteurs à la découverte de la forteresse, la seule bastionnée de la Région Centre Val de Loire, classée au titre des Monuments historiques depuis 1988. « On présente quelques lapidaires et des boulets de canon trouvés sur place, dans un espace d’exposition qu’on va développer, explique la responsable du site. On a également affiché un plan de 1775, qu’on retrouve aussi au musée Saint Vic  et qui permet de bien se rendre compte de l’étendue de la forteresse par rapport à la ville, sur 160 hectares à l’époque contre dix huit aujourd’hui… »  Marylène Bigot a, en plus, réalisé documents écrits et plans pour ceux qui souhaitent partir avec elle en visite guidée sur le site historique, rouvert cette semaine,  après sa fermeture l’andernier pour raisons de sécurité, ou ceux qui veulent juste se balader dans le parc. Un arrêté municipal en réglemente toutefois l’accès, considérant « la dangerosité du site, les travaux à engager pour organiser la réhabilitation du site et les risques encourus par les usagers. »
Le Berry, 06/07, p.27

(Blois) Une tablette magique pour remonter le temps
Plus besoin de fermer les yeux si l’envie vous prend de remonter le temps. A partir du 12 juillet, grâce à un petit bijou technologique mis au point par la société Histovery, les visiteurs du château de Blois découvriront le monument tel qu’ils auraient pu l’admirer s’ils avaient vécu à l’époque de la Renaissance. Inclus dans le prix d’entrée, l’Histopad, déjà proposé dans sept sites en France dont Chambord depuis l’été 2015 et la Conciergerie à Paris, se présente sous forme d’une tablette que l’on manie comme un appareil photo et qu’il suffit de scanner à une borne baptisée « porte du temps ».
NR Loir et Cher, 06/07, p.12

La Trinité veillera samedi avec Goudji à l’honneur
Pour la Nuit des églises samedi, la Trinité sera le théâtre de plusieurs actions. Après une messe, un repas partagé ouvert à tous puis du chant choral dirigé par Maïana Rosier, l’orfèvre Goudji sera présent. À partir de 21h15, à l’occasion d’un échange animé par le commissaire-priseur Philippe Rouillac, il expliquera son travail et sera à l’écoute des questions du public.  Rappelons que cet habitant du Vendômois, âgé de 75 ans, est l’orfèvre préféré de l’Église catholique. Il a par exemple réalisé l’essentiel du mobilier liturgique de la cathédrale de Chartres, ou la cuve baptismale de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Pour l’église abbatiale de La Trinité, il a créé en 2000 pour célébrer le deuxième millénaire, une colombe en argent et lapis-lazuli symbolisant l’Esprit-Saint. Samedi soir, Goudji évoquera notamment deux de ses oeuvres particulières, acheminées à Vendôme pour l’occasion.
NR Loir et Cher, 06/07, p.19

(Tours) Un vestiaire qui ouvre une porte sur le temps
Presque toujours, les études de commissaire-priseurs vident les murs, les pièces, mais plus rarement les vestiaires. L’hôtel Giraudeau ouvre les placards d’une grande famille bourgeoise de la fin du XIXe et du début du XXe siècle : les Monoyer, pour en sortir d’incroyables vêtements d’époque. Le patriarche, Ferdinand Monoyer (1836-1912), a été ophtalmologue, professeur de chimie médicale, inventeur de la dioptrie et de l’échelle Monoyer, instrument de mesure de l’acuité visuelle. Les 400 pièces proposées, des robes d’intérieur, de bal, des smokings, gants et chapeaux, des bonnets, des dentelles, une robe universitaire de médecin, un costume de docteur, de petits costumes folkloriques aslsaciens portés par patriotisme par les enfants des quatre filles du scientifique étaient rangés dans le grenier de la demeure familiale à Lyon. Une toque en soie cramoisie, velours noir et ruban métallique doré, était restée conservée dans sa boîte d’origine. Signe des temps, de nombreuses boîtes témoignent de la révolution commerciale des grands magasins et de leurs nouveautés.  Le mercredi 11 juillet, à 14 h, hôtel des ventes Giraudeau. Exposition les mardis 10 de 14 h à 18 h et le mercredi 11 juillet de 9 h à midi.
NR Indre et Loire, 05/07

Théâtre en plein air dans les « petits Châteaux »
Sur une idée originale de l’Office de Tourisme de Blois Chambord et avec la réalisation de la Compagnie l’intruse, la pièce de théâtre « Casting des illustres fantômes » investira, tous les Mardis de Juillet, les “petits” châteaux de Talcy, Beauregard, Montlivault et Villesavin. Un synopsis créé sur une base historique mais avec les problématiques actuelles ; Suite à un problème de fréquentation du château, un employé de l’office de tourisme doit trouver une animation exceptionnelle qui devra attirer un maximum de touristes. La réponse s’impose : en recrutant un fantôme lié à l’histoire locale ! Mais comment recruter un fantôme ? Les fantômes les plus célèbres (Louis XII, Anne de Bretagne, Charles d’Orléans, François Ier, Claude de France, Catherine de Médicis, Gaston d’Orléans…) se déplaceront-ils ? Le soir, les fantômes ont rendez-vous pour passer un casting, une série d’épreuves à l’issue desquelles seul le meilleur sera choisi.
Mag'Centre, 07/07

(Meung sur Loire) Le château va s’animer
Les Instants d’Histoire au château de Meung sont un voyage à travers les époques, des animations vivantes proposées par des passionnés de l’histoire : archerie, cuisine au château, campement historique… Ce programme riche et varié incite les visiteurs à pratiquer un tourisme expérientiel en découvrant les différentes facettes du château à travers les siècles.
RC Orleans, 07/07, p.18

(Orgères en Beauce) Découvrez le patrimoine molinologique
Jusqu’au 2 septembre, l’Association régionale des Amis des Moulins de Beauce expose à la Maison de la Beauce. Des textes mais également des photographies et quelques objets permettront aux petits comme aux grands d’explorer l’univers de nos moulins, témoins séculaires d’un riche patrimoine molinologique beauceron. Les moulins appartenaient, autrefois, aux seigneurs ou dépendaient des abbayes. Les seigneurs mettaient à disposition le moulin et imposaient à la population, moyennant une redevance, de moudre son grain dans le fief auquel elle était asservie. Moulintour, moulinpivot, en bois ou en pierre, les moulins font partie du folklore beauceron. Inclinées à gauche, les ailes alertaient d’un danger militaire. Inclinées à droite, elles annonçaient que ce danger était écarté. En Beauce, qu’elles soient inclinées à droite ou à gauche, on dit que les ailes sont en « chien qui pisse ».
L'Echo, 07/07, p.23

(Saint Benoit du Sault) Les poèmes visuels redonnent vie au prieuré

La Communauté de communes Marche occitane-Val d’Anglin inaugure, samedi, une exposition permanente, jour et nuit, sur les façades du prieuré de Saint -Benoît-du-Sault. Vingt-deux oeuvres de Joël Frémiot ont pris la place des fenêtres. Après un premier projet d’exposition à l’intérieur du bâtiment, abandonné en raison de l’état de délabrement, la collectivité est revenue à la charge, en 2017. « Célia Boutin, la chargée de mission, m’a proposé de faire l’animation des fenêtres », rappelle Joël Frémiot. L’artiste parisien, qui a installé son atelier à Bommiers, ne sait pas trop quoi proposer au premier abord. « La plupart de mes travaux sont en format paysage. » Il montre ses « poèmes visuels : une amorce de lettre, un graffiti de départ qui reste à l’état de brouillon », qu’il peint en format A5. « C’est fait pour des revues artistiques ou pour accompagner des poésies », explique le peintre qui a notamment côtoyé les courants « Peintres lettristes » et « Supports/Surfaces ». Ce format intéresse la collectivité. « Ils m’ont fourni les dimensions des fenêtres et j’ai peint à l’échelle », toujours sur petit format. Les oeuvres ont ensuite été scannées en haute définition et imprimées en grand format par Sodimass, au Pont-Chrétien-Chabenet, sur des bâches rétroéclairées. « A la sortie de l’imprimante, ça paraissait énorme, se souvient Joël Frémiot. Maintenant que c’est accroché, avec la distance, on retrouve l’impression de pages. »
NR Indre, 07/07, p.5

L’abbaye de Pontlevoy bientôt vendue

C’est une bonne nouvelle unanimement saluée par les élus de la commune. L’abbaye de Pontlevoy est sur le point d’être rachetée à la banque HSBC par une SCI qui projette d’y installer le lycée catholique ainsi que d’autres activités éducatives, culturelles, économiques et sociales. En décembre 2016, une première tentative de vente s’était soldée par un double échec, le prix de 2 M€ proposé par le vendeur, ramené ensuite à 1 M€, ayant visiblement été jugé trop cher par les investisseurs. C’est donc à un prix nettement inférieur que l’abbaye sera cédée. Quatorze acheteurs se sont manifestés dont six ont bénéficié d’un accompagnement de la part de la commune. Le précédent propriétaire, l’Américain Murray Wikol, avait déboursé la somme de 6 millions de francs en 2002 pour y créer un campus réservé à des étudiants américains avant que la banque HSBC ne fasse saisir la bâtisse pour créances impayées. (intégral)
NR Loir et Cher, 07/07

(Amboise) Animaux exotiques, plaisir des rois
Les projections d’images d’animaux exotiques sur la façade du château à l’occasion du spectacle nocturne “ La prophétie d’Amboise ” rappelle l’engouement des rois et des princes pour ces ménageries royales. Au château d’Amboise, les témoignages sur les tapisseries et dans la pierre, rappellent cette époque où lions, guépards, perroquets, singes et faucons peuplaient le château. Aline, guide-conférencière spécialiste du sujet, rappelle ces extravagances. Des ménageries dans la culture des princes Si la porte des lions (entrée du château côté plateau des Chatelliers) se nomme ainsi, c’est parce que douves et fossés du château, à cet endroit, avaient été transformés en ménagerie d’animaux exotiques, pour le divertissement.
NR Indre et LoireE, 07/07, p.30

(Couesmes) Restauration de monuments au conseil
Restauration de l’église Notre Dame : plusieurs devis ont été présentés au conseil. Le conseil décide et accepte les suivants : Sas Stéphane Bigot pour 16.290 € H.T. (pose pierre naturelle), Anthony Hervé pour 3.085 € H.T. suivant l’état de rénovation des bancs, Sté Bouvet- Gaury énergies pour 634 € H.T. Le conseil autorise le maire à signer ces devis. (intégral)
NR Indre et LoireW, 07/07

(Valençay) À la découverte des secrets de Talleyrand à Valençay
C’est une salle dans laquelle on entre en ralentissant le pas, en passant de la lumière à l’ombre. Dans l’écrin des trésors de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, l’ambiance est feutrée et la lumière tamisée. À l’entrée, le buste du maître des lieux toise ceux qui pénètrent dans la salle. Un regard de marbre, impassible et dédaigneux, comme pour rappeler aux visiteurs qu’ils s’immiscent dans l’intimité du grand homme mis à l’honneur au château de Valençay. Costumes, médailles, épées de cour : autant de trésors restaurés et, pour certains, exposés pour la première fois. Nombre de ces objets étaient remisés dans les coffres du château, dont le prince de Bénévent fut le propriétaire pendant 35 ans. Le temps de laisser une empreinte durable sur l’édifice et ses environs, au point qu’il lui est aujourd’hui dédié. Les visiteurs connaissaient déjà les chambres, les salles d’apparat et les cuisines fréquentées par Talleyrand, mais c’est une dimension plus intime qu’ils sont désormais invités à découvrir.
+ Une visite repensée pour séduire les petits autant que les grands
Le Berry, 08/07, p.15

(Saint Amand) L’Orangerie, cet endroit méconnu

C’est une salle assez méconnue. Le genre d’endroit devant lequel on passe régulièrement, sans vraiment savoir ce qu’il abrite. L’Orangerie, située rue du Pont Pasquet, cultive une part de secret. Une discrétion entretenue par sa faible fréquence d’ouverture au public. Et pour cause. Propriété à l’origine de l’hôtel de Sarzay, la ville a acquis cette salle au début des années 1980. Le lieu n’était donc pas le mieux adapté pour recevoir des expositions comme cela a été le cas durant de nombreuses années : « C’est une pièce difficile à aménager et à chauffer en raison de sa structure, explique Élisabeth Mériot, adjointe au maire, chargée des arts et du patrimoine. Au départ, elle a servi de salle d’expositions, de peintures, de photos animalières… » L’Orangerie est appelée
désormais salle du lapidaire depuis qu’elle accueille une trentaine de pierres, installées en juin 2016. L’espace est devenu ainsi une sorte d’annexe du musée Saint Vic. Les membres du personnel du musée se relaient chaque vendredi pour accueillir le public. Il est également accessible lors des Journées du patrimoine. La salle du lapidaire regroupe des pièces qui viennent de Saint Amand et des environs.
Le Berry, 08/07, p.16

(Cuzion) Châteaubrun résiste encore aux affres du temps
Les animations estivales dans les Communautés de communes (CDC) Marche Occitane-Val d’Anglin et Éguzon-Argenton Vallée de la Creuse, en partenariat avec la Fédération des chemins de la Guerre de Cent Ans, reprennent du service à partir du mois de juillet. Visites guidées et ateliers pour enfants seront proposés à tous pendant l’été. De nouveau, Châteaubrun a répondu à l’invitation des CDC et attirera sans nul doute la curiosité des touristes de passage ou locaux. Châteaubrun, précieusement caché comme un joyau que la Creuse protège, domine une vallée fort prisée par les artistes que George Sand faisait venir dans cette région qu’elle appréciait tant. Elle-même fut inspirée des lieux pour ses livres, comme Le Pêché de Monsieur Antoine. Des cinéastes et autres créateurs y trouvèrent à leur tour l’inspiration. En 1986, Guy Baudat, qui avait pour but de sauver la forteresse de l’effondrement, se porta acquéreur, malgré l’état de délabrement fortement avancé du bâtiment. C’est après une quinzaine d’années de travaux à ses frais, que la forteresse put accueillir ses oeuvres grandioses et sublimes que l’on retrouve dans différentes salles restaurées et à l’extérieur de l’édifice. D’indispensables travaux restent à réaliser pour sauver définitivement le château fort et les visites qui seront payantes, ne suffiront pas pour éviter que Châteaubrun ne redevienne un monument en péril. En espérant que les responsables du Patrimoine français en prennent conscience, comme le souhaite Guy Baudat.
NR Indre, 08/07, p.9

(Loches) La cité royale est partie pour un nouveau millénaire
Relativement séduit par ce qu’il a découvert. Hier après-midi, ce couple venu de la région parisienne avait entamé la visite de la cité royale par le donjon, respectant la chronologie du site avant de se rendre au logis royal. Il était en train de regarder les projections vidéo au mur d’une des anciennes cellules du donjon, qui sert de salle d’interprétation des lieux, quand est arrivée, en nombre, la délégation officielle. A la tête de cet aréopage d’élus, le propriétaire des lieux, Jean-Gérard Paumier, président du conseil départemental, accompagné de François Bonneau, président de Région, ou encore du maire de Loches, Marc Angenault. Une ville royale délaissée Après deux ans de réflexion, et cinq mois de travaux pour un coût de 1,1 million d’euros, les deux monuments emblématiques de Loches ont eu droit à une nouvelle scénographie. Le concepteur Alexis Patras avait pour mission d’offrir une lecture des lieux et de ses personnages historiques facile, accessible à tous. Il a pour cela usé, sans en abuser, des technologies comme la vidéo, les jalons sonores, ou encore l’éclairage, savamment étudié pour créer des ambiances différentes. L’inauguration d’hier a fait entrer la cité millénaire dans une époque moderne.
NR Indre et Loire, 08/07, p.11

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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Lun 9 Juil - 10:51

Conservateur de musée

Entretenir les œuvres, organiser des expositions et sensibiliser le public à la création artistique constitue sa passionnante mission.
Lire la suite : https://www.phosphore.com/metiers/conservateur-de-musee/

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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Lun 9 Juil - 10:53

Le Musée national s’engage pour la sauvegarde du patrimoine syrien

La Syrie est confrontée depuis 2011 à une guerre terrible. La République tchèque, qui rechigne à accueillir les réfugiés qui fuient le conflit, privilégie l’apport d’une aide humanitaire directement au Proche Orient. Et c’est dans le cadre de cette aide que le gouvernement tchèque, via le Musée national, s’est aussi engagé à contribuer à la sauvegarde du patrimoine culturel syrien, un patrimoine d’une richesse incomparable aujourd’hui menacé.
Lire la suite : http://www.radio.cz/fr/rubrique/histoire/le-musee-national-sengage-pour-la-sauvegarde-du-patrimoine-syrien

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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Lun 9 Juil - 11:43

Confluences est un musée qui ouvre les portes du monde

Avec trois millions de visiteurs en moins de quatre ans, le musée des Confluences à Lyon est devenu aussi incontournable que Notre-Dame de Fourvière. Directrice du musée, Hélène Lafont-Couturier revient sur la singularité de ce musée unique.
Lire la suite : http://www.parismatch.com/Culture/Art/Confluences-est-un-musee-qui-permet-tous-les-regards-et-qui-ouvrent-les-portes-du-monde-1556495

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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Lun 9 Juil - 12:02

Paris : le Louvre redevient le musée le plus fréquenté au monde

Il avait été relégué l’an dernier derrière le musée national de Chine et le musée de l’Espace de Washington....
Voir la page : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-louvre-regagne-sa-place-de-numero-1-mondial-08-07-2018-7812129.php

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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Lun 9 Juil - 12:04

Un chef-d'oeuvre de musée numérique

Dans un musée ultra-technologique à Tokyo, des oeuvres projetées communiquent entre elles et réagissent aux visiteurs.
Imaginez un musée où petits et grands sont encouragés à toucher à tout...
Lire la suite : https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/un-chef-d-oeuvre-de-musee-numerique_2022764.html

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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Lun 9 Juil - 12:06

Le Grand Musée du parfum à Paris ferme au bout d'un an et demi

Ce musée avait ouvert ses portes en décembre 2016 dans un hôtel particulier proche du palais de l'Élysée, rue du Faubourg Saint-Honoré.

Le Grand Musée du parfum à Paris a annoncé vendredi qu'il fermait, un an et demi seulement après son ouverture.
Lire la suite : http://www.europe1.fr/culture/le-grand-musee-du-parfum-a-paris-ferme-au-bout-dun-an-et-demi-3703514

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MessageSujet: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   Lun 9 Juil - 13:03

Enrichissement des musées

La National Gallery confirme l’acquisition de l’autoportrait d’Artemisia Gentileschi
Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/la-national-gallery-confirme-l-acquisition-de-l-autoportrait-d-artemisia-gentileschi

Un Perronneau et un biscuit, deux préemptions pour Orléans
Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/un-perronneau-et-un-biscuit-deux-preemptions-pour-orleans

Martellini et Spalla : deux acquisitions pour Fontainebleau
Lire la suite : https://www.latribunedelart.com/martellini-et-spalla-deux-acquisitions-pour-fontainebleau

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MessageSujet: Re: Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)   

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Revue de presse ( 2 - 8 juillet 2018)
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