Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Venez échanger idées et informations sur cette plateforme dédiée aux professionnels du patrimoine.
Ce forum fonctionne en synergie avec le site internet de l'APSMRC :
www.musees.regioncentre.fr
 
AccueilAccueil    CalendrierCalendrier  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Décembre 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      
CalendrierCalendrier
Nos partenaires


Derniers sujets

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)

Aller en bas 
AuteurMessage
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Mar 17 Juil - 9:14

Musées région Centre-Val de Loire

Source : lechorépublicain.fr

Le COMPA déménagerait au sud du département
Lire l'article : https://www.pressreader.com/france/l%C3%A9cho-r%C3%A9publicain/20180630/282437054864484

Nogent-le-Rotrou : le musée-château entre dans une nouvelle ère numérique


Le projet de visite en réalité augmentée prévoit les reconstitutions 3D du donjon à l'époque, l'évolution architecturale, la reconstitution de l'appartement du duc de Sully...
Lire la suite : https://actu.fr/centre-val-de-loire/nogent-le-rotrou_28280/nogent-rotrou-musee-chateau-entre-dans-une-nouvelle-ere-numerique_17853301.html

ORLÉANS/e Musée des beaux-arts fait peau neuve pour les XVII et XVIIIe siècles

Certains musée peuvent bouger même dans des villes réputées immobiles. Ainsi en va-t-il de celui des Beaux-arts d'Orléans. Situé à côté de la cathédrale, il souffre pourtant d'une mauvaise architecture moderne de départ. On ne tirera en apparence rien de son grand hall, qui pourrait tout aussi bien être celui d'un hôtel, ou de ses escaliers.
Lire la suite : http://www.bilan.ch/etienne-dumont/courants-dart/orleanse-musee-beaux-arts-peau-neuve-xvii-xviiie-siecles

Une plongée dans les réserves des musées d'Eure-et-Loir

Cet été, plongez dans les coulisses des musées du département : ils nous ouvrent leurs réserves, pour mettre en lumière des pièces conservées à l’abri des regards. Visite guidée.

Pour des questions de conservation le plus souvent, toutes les pièces des musées ne peuvent être exposées de façon permanente dans les musées. À Chartres, Dreux, Châteaudun, Thiron-Gardais, nous avons sélectionné quatre pièces remarquables, à découvrir
Lire la suite : https://www.lechorepublicain.fr/chartres/loisirs/histoire/2018/07/16/une-plongee-dans-les-reserves-des-musees-d-eure-et-loir_12925356.html

Le musée Lansyer se visite en 3D et à 360° sur la toile

Fermé au public cette année en raison de travaux, la maison-musée Lansyer se visite virtuellement depuis hier. Le service patrimoine de la Ville propose, via le site museelansyer-loches.fr, d’accéder aux salles du rez-de-chaussée du musée, depuis tous supports connectés à internet.
Lire la suite : https://www.lanouvellerepublique.fr/loches/le-musee-lansyer-se-visite-en-3d-et-a-3600-sur-la-toile

Source: Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Lorris) Résistance et bande dessinée, l’expo
«Toutes les couleurs de la liberté, la Résistance vue par la bande dessinée et les publications pour la jeunesse, 1944-1949 » : c’est la nouvelle exposition qui est présentée au musée de la Résistance et de la Déportation de Lorris jusqu’au vendredi 31 août. Une exposition empruntée au musée de la Résistance Nationale de ChampignysurMarne. Elle a été réalisée par l’archiviste Xavier Aumage. Elle est constituée de douze panneaux et explore le monde visuel créé autour de la Résistance après la Libération et  explicite le message envoyé à la jeunesse, celui de l’engagement citoyen pour faire revivre la République et ses valeurs. Ces publications pour la jeunesse exaltent ainsi les héros de la Résistance, les valeurs républicaines.
+ Cet été, le Musée de la  Résistance va choyer ses visiteurs
RC Loiret, 16/07, p.19

Plongée dans les réserves des musées
Pour des questions de conservation le plus souvent, toutes les pièces des musées ne peuvent être exposées de façon permanente dans les musées. À Chartres, Dreux, Châteaudun, Thiron Gardais, nous avons sélectionné quatre pièces
remarquables, à découvrir.
Visite guidée.
L'Echo, 16/07, p.5

(Chilleurs aux Bois) À Chamerolles, Alexia a été mise au parfum
«Un bon guide aime emmener les visiteurs dans son univers ». Celui d’Alexia Girard, 28 ans, originaire de Vendée et blonde comme les blés de Beauce, s’étend sur quatre siècles, du XVIe au XXe, autour de la thématique du parfum que l’on peut humer à plein nez au musée du château de Chamerolles, bâtisse située à la sortie de Chilleurs aux Bois. Et lorsqu’on lui demande de nous mener à son flacon préféré, elle  nous conduit, d’emblée, à une vitrine éclairée, volontairement plongée dans une pièce noire, où trône « Le Roy Soleil ». C’est une édition limitée numérotée en cristal de Baccarat, créée par Salvador Dali. La jeune femme en ignore le prix, mais ne cache pas  l’émotion que l’objet lui inspire. On y perçoit, sur ses contours, le feu symbolisé par le soleil, l’eau évoquée par des vaguelettes et ses reflets bleus, la terre et l’air suggéré par un envol d’oiseaux. Une esthétique et un charme qui, au fil des époques, n’ont pas pris une ride… Le cadre « est intimiste », propice « aux contacts simples avec le public et c’est ce que j’apprécie », insiste Alexia. Le musée aborde, dit elle, le thème « de l’hygiène », qui « nous parle », car il nous rapporte à notre « propre » quotidien.  Aux souvenirs d’enfance, « aux anecdotes de nos grands parents », dont elle se régale, à leurs salles de bains « différentes »,  moins fréquentes… « La propreté et le parfum ont toujours été deux sujets très liés », éclaire la jeune femme, au fil de sa visite, en passant d’une pièce meublée à l’autre du château et en retraçant, dans les détails, l’usage de l’odorat dans la haute société d’alors. Au temps où Catherine de Médicis était une ambassadrice « de la mode italienne », de la diffusion de ses arômes.
RC Orleans, 19/07, p.2/3

(Tours) Sophie Join-Lambert récompensée par l’Académie française
Sophie Join-Lambert, directrice et conservatrice du musée des Beaux-Arts, et Anne Leclair, historienne de l’art, viennent de recevoir le prix Eugène Carrière de l’Académie française pour le catalogue raisonné de l’oeuvre de Joseph-Benoît Suvée. Depuis 1994, ce prix distingue le ou les auteurs d’un ouvrage d’art. Le catalogue raisonné (Joseph-Benoît Suvée, 1743-1807, un artiste entre Bruges, Rome et Paris) publie l’ensemble de l’oeuvre de l’artiste (cinq cents peintures et dessins). Il a déjà été présenté lors de l’exposition aux Beaux-Arts, du 21 octobre au 22 janvier dernier. Les deux auteures recevront leur prix sous la Coupole le 6 décembre. (intégral)
NR Indre et Loire, 19/07

(Vatan) Partenariat touristique pour le Musée du cirque
Au coeur de la saison touristique, une bonne nouvelle attend les visiteurs du musée du cirque de Vatan qui souhaiteraient poursuivre leurs explorations touristiques avec la découverte du site emblématique du département, le château de Valençay. Un partenariat a été récemment conclu entre Claude Doucet, président du syndicat mixte du château, et Michel Caudoux, pour le Musée du cirque. Ce partenariat propose des tarifs préférentiels pour la visite combinée des deux sites. Pour en bénéficier, après s’être acquitté du prix d’entrée du musée, les visiteurs repartiront avec de la documentation sur le château. Le reçu confirmant leur passage au Musée du cirque y est accroché. En le présentant à l’accueil du château, le tarif « comité d’entreprise » sera appliqué au lieu du tarif habituel.
NR Indre, 20/07, p.20

(Tours) Sculpture au laser
Le parcours de visite s’articule autour de trois statues de Vierge à l’Enfant, un thème emblématique de la Renaissance en Val de Loire. Objets de dévotion avant d’être des oeuvres d’art, elles ont été créées dans l’entourage de Michel Colombe, artiste majeur à Tours entre la fin du XVe et le début du XVIe siècles. L’exposition s’attache à présenter la matérialité de ces oeuvres sculptées dans différents matériaux, et dont certaines étaient peintes. Pour chacune d’entre elles, des interfaces numériques ont été spécifiquement développées. Les objets 3D, virtuels ou imprimés, ne se substituent pas aux oeuvres originales ; au contraire, ils sont destinés à en permettre une analyse plus poussée. Une démarche interactive est proposée aux visiteurs : ils peuvent tester  plusieurs applications et manipuler des objets 3D, observer la surface des sculptures, pénétrer à l’intérieur… Fascinant ! (intégral)
NR Indre et Loire, 20/07

(Châteaudun) Des témoignages de la guerre de 1870

Deux tableaux du musée des beaux arts et d’histoire naturelle de Châteaudun, présentés dans la salle dédiée à la guerre de 1870, vont être restaurés pour la première fois : Portrait de Madame Jarrethout, peint par  Grasse en 1894, et Barricade tournée, achevé en 1893 par Philippoteaux. « Le portrait est très encrassé et trop sombre.  Une partie de son vernis va être dissoute à l’aide d’un solvant et il sera, ensuite, reverni pour apporter un confort de lecture et de lisibilité », explique Mireille Bienvenu, responsable du musée, avant de se dir iger vers le second tableau. « On note  quelques petits trous et des saletés telles que des chiures de mouches. La toile doit, aussi, être retendue. Des craquelures risquent de se former à la longue et de faire tomber la peinture. » Ces deux oeuvres ont en commun de représenter un témoignage historique de la guerre francoprussienne de Châteaudun. « La “Mère Jarrethout” a été l’une des héroïnes féminines des combats qui ont lieu le 18 octobre 1870 à Châteaudun. Le tableau Barricade tournée représente, lui aussi, les combats qui ont lieu le 18 octobre 1870 à Châteaudun. « Cette scène de tirs se déroule rue de Civry. On retrouve d’ailleurs encore aujourd’hui les parements de briques sur les façades. »
L'Echo, 21/07, p.14

(Nogent le Rotrou) Il y a encore des choses à voir au château
En attendant de faire peau neuve pour sa partie musée, le site du château des Comtes du Perche de Nogent le Rotrou n’est pas déserté. Bien au contraire, même si les travaux à venir pour installer la nouvelle muséographie ont contraint l’équipe à fermer au  public les étages du musée, le monument reste, lui, bien ouvert à tous et pour un tarif réduit. Directr ice du musée, Gwénaëlle Hamelin explique : « Le travail de préparation sur la nouvelle muséographie nous contraint à cette fermeture  partielle et temporaire du musée. La nouvelle muséographie qui est en cours d’élaboration présentera un parcours  consacré à l’histoire des comtes du Perche, à celle de la ville et du  territoire, à leur rayonnement en France et à l’étranger. Les artistes du XIXe siècle qui ont fait connaître la ville et le Perche ne seront pas oubliés ». C’est notamment le transfert vers les réserves de toutes les collections à caractère ethnographique sur le Perche qui étaient présentées là depuis 1972 qui a obligé à cette fermeture partielle estivale.
L'Echo, 21/07, p.17

(Blois) Partenariat touristique pour le Mus
Depuis des années, Anne et Edwige n’ont pas manqué une édition du spectacle de rue proposé l’été en ville. Connaissant déjà la vie de Robert-Houdin, elles ont apprécié ce nouveau cru théâtral fidèle à l’histoire vraie du célèbre Blésois. Pendant une heure et demie, les spectateurs, dont de nombreux enfants, ont été ébahis par le parcours du père de la magie  moderne. Sur la place du château, trône une caravane rouge d’où sortent les artistes. Devant, une modeste scène a été installée. « Vous verrez ce soir, des merveilles, rien moins que des miracles. Entrez et vous serez satisfaits, ivres de joie, transformés, métamorphosés, abasourdis », lance la compagnie L’Intruse, fière de présenter ce théâtre de rue, à  l’occasion des 20 ans de la Maison de la magie.
NR Loir et Cher, 21/07, p.8

(Loches) Le musée Lansyer se visite en 3D et à 360° sur la toile
Fermé au public cette année en raison de travaux, la maison-musée Lansyer se visite virtuellement depuis hier. Le service patrimoine de la Ville propose, via le site museelansyer-loches.fr, d’accéder aux salles du rez-de-chaussée du musée, depuis tous supports connectés à internet. Annoncé pour début juin, le lancement de ce site a nécessité plus de temps, mais le résultat final donne un site très séduisant et facile d’utilisation. Comme tout visiteur réel, vous accédez par le jardin du musée. Il suffit de cliquer sur la porte d’entrée pour s’immiscer à l’intérieur. La visite démarre par le salon vert. Un clic sur des oeuvres du peintre au mur donne des indications sur les tableaux, et sur l’époque de l’artiste. Vous pouvez aussi grossir l’image pour en scruter les moindres détails. La visite se poursuit dans le salon jaune, avec toujours des tableaux ou des objets interactifs. Ce musée virtuel met en avant notamment des photos d’oeuvres non exposées en lien avec une oeuvre visible sur les murs du musée… Il devient largement complémentaire d’une visite classique. Le site internet ne se limite pas au musée intra-muros.
NR Indre et Loire, 21/07, p.20

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Lun 23 Juil - 13:35, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Mar 17 Juil - 9:14

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source: Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Germigny des Près) Quatre sépultures médiévales

Jusqu’ici les recherches archéologiques autour de l’oratoire dataient de 1930. De nouvelles fouilles ont été menées la semaine dernière, à proximité. Des mesures radiographiques archéologiques (prospections par radar sol) avaient été effectuées, en 2016 et 2017, à l’intérieur et à l’extérieur de l’oratoire. Elles avaient mis en évidence l’existence de plusieurs structures enfouies. Line Van Wersch (chercheuse à l’université de Liège en Belgique), de retour à Germigny, a donc procédé à un sondage archéologique dans le jardin du presbytère. Elle a collaboré avec le centre d’étude médiévale d’Auxerre, sous la direction de Fabrice Henrion. La chercheuse était accompagnée de Gilles Fevre (dessinateur du centre d’étude médiéval) et de deux étudiants belges. Ces nouvelles investigations (financées par la direction régionale des affaires culturelles et l’association Archea) ont permis de prendre connaissance du terrain et de l’homogénéité des sédiments. À noter l’absence de niveaux liés à la rénovation du XIXe siècle dans cette zone. Quatre sépultures médiévales dont une partiellement fouillée ont été mises au jour. L’ancienneté devra être confirmée par une datation au carbone 14. (intégral)
RC Orleans, 18/07

(Amboise) Visite commentée des fouilles aux Châtelliers
Les fouilles archéologiques programmées, qui se déroulent tous les étés sur l’Oppidum des Châtelliers, à Amboise, ont repris début juillet. Le chantier ouvre ses portes au public tous les jours à 11 h, pour une visite découverte animée par l’archéologue Jean-Marie Laruaz. Visites gratuites, jusqu’au 27 juillet, du lundi au vendredi à 11 h. Oppidum des Châtelliers, accès par la rue Augustin-Thierry à Amboise. (intégral)
NR Indre et LoireE, 28/07

(Chartres) Une découverte majeure
Le chantier des fouilles archéologiques de l’îlot Casanova, en 2013, a permis de mettre en exergue la présence de vie humaine aux IIe et IIIe siècles. Des vestiges de bâtiments ont été mis au jour le long des restes d’une voie antique. Derrière les habitations, des espaces de stockage ont été découverts par les archéologues chartrains. Ils auraient pu servir de celliers et certains ont été comblés. Cette découverte majeure pour les archéologues chartrains, située à la limite entre la ville médiévale et la ville antique,
confirmé l’hypothèse de l’étendue de la ville de Chartres à l’époque antique. (intégral)
L'Echo, 19/07

Un « papier peint » romain décrypté
C’est repas de fête dans le triclinium d’une villa romaine, à Chartres. Les fruits et les cornes à boire peints sur les colonnes en trompe l’oeil témoignent de l’hospitalité du maître de maison. Les adultes ripaillent, les enfants se racontent des combats de gladiateurs. Ces athlètes les ont tant marqués qu’ils dessinent ces figures sur les murs rouges de la salle à manger. Ils n’en sont pas à leur coup d’essai, l’un d’eux est même monté sur un meuble pour graver un personnage, près de la corniche en stuc du plafond. Cette scène de la vie romaine du IIe siècle ap. JC n’a peut être pas eu lieu. Mais ce dont les archéologues du Centre d’étude des peintures murales romaines (CEPMR) de Soissons (Aisne) sont certains, c’est de l’aspect de la pièce dans laquelle se déroule cette scène fantasmée. Les scientifiques ont percé les mystères de ces peintures murales, découvertes lors des fouilles de l’îlot Casanova, à Chartres. Dans leur laboratoire, penchés sur les bacs à sable dans lesquels sont alignées les  peintures, trois archéologues ont reconstitué près de 13 m² de mur. Sabine Groetembril, responsable de la section étude du CEPMR, précise : « On associe les fragments jusqu’à ce qu’il n’y ait aucun doute. » Un puzzle dont ils n’ont ni le modèle, ni le bon nombre de pièces.
+ Rêves d’enfants gravés sur un mur
+ Un centre d’étude unique en France
+ De quelques fragments à un modèle numérique
+ Des peintures reconstituées près de treize ans après leur découverte
L'Echo, 19/07, p.6

(Saint Marcel) A la découverte ludique d’une longue histoire
La commune de Saint-Marcel a l’immense privilège de posséder un patrimoine long comme le bras. Des grottes de la Garenne, occupées par les Magdaléniens, aux maisons vigneronnes du bourg, en passant par les vestiges gallo-romains d’Argentomagus et ses bâtiments médiévaux, son  histoire se conjugue à  tous les temps et à tous les modes. L’archéologue Yann Rabasté, actuellement responsable d’opération à l’Inrap de Reims, a pu  appréhender ces richesses en dirigeant, entre 2011 et 2015, cinq campagnes de fouilles sur le site des Mersans. Avec le concours de l’Association de sauvegarde du site d’Argentomagus et amis du musée (Assaam) et l’appui précieux d’un de ses administrateurs, Jean-Pierre Reboul, il a donc souhaité faire partager son coup de coeur pour Saint- Marcel, en organisant une  découverte ludique de la commune à travers un jeu de piste. Le succès d’une première édition, matérialisée l’an passé par la venue de soixante participants, l’a poussé à remettre le couvert et dimanche, des groupes de cinq à six personnes, accompagnés d’une quinzaine de jeunes archéologues, iront au-devant des richesses locales.
NR Indre, 19/07, p.16

(Neuvy-deux-Clochers) Tour de Vesvre : faire parler les pierres

Une tour aux murs de trois mètres d’épaisseur, une motte castrale, un colombier, une grange, une tourelle d’angle, les restes d’un logis, des douves… Pour les archéologues et les historiens, le site de la tour de Vesvre offre un rare potentiel. « Elle donne accès à des vestiges sur plus de mille ans, souligne Nicole Serveau, actuelle présidente des Amis de la tour de Vesvre. L’endroit illustre la construction sociale française, l’instauration de la féodalité. » « Pourtant, à son sujet, on parle plus au conditionnel qu’on a de certitudes », poursuit Paul Hurley, guide bénévole et passionné d’histoire. Chose exceptionnelle en France, le site a été habité sans interruption, du IXe au XXe siècle. Le dernier habitant de la tour est mort en 1961. Il y vivait seul, sans eau ni électricité. « Et sa présence effrayait les enfants », se souvient Nicole Serveau. Au milieu des bois et des champs de céréales, au nord de Neuvy deux Clochers, la tour de Vesvre a été construite dans un creux. « À cette époque, à la fin du XIIe siècle, on bâtissait sur des terres non cultivables », précise Paul Hurley. Cela tombe bien. En gaulois, « vèvre » veut dire marécageux. « La richesse du lieu, c’est l’eau », pointe Paule Bastidon, ancienne présidente et bénévole de l’association.
+ Les bénévoles proposent des visites à la carte
+ De nouveaux travaux attendus
Le Berry, 22/07, p.2/3

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Lun 23 Juil - 13:14, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Mar 17 Juil - 9:15

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source: Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Orleans) Sous la terre comme dans le ciel
«J’espère que personne n’a le vertige ! », introduit la guide de l’office de tourisme, Geneviève Poissonnet. « Nous ne revenons jamais en arrière », insiste t elle. Pour les visiteurs du jour (dont font partie des Orléanais), direction la cathédrale. On s’assied le temps de s’entendre raconter combien, au fil des siècles, « la cathédrale a beaucoup souffert », puis c’est à nous d’en baver. Il y a, au total, 241 marches à monter. « Dans quelques minutes, nous serons sous la rosace », annonce Geneviève pour nous motiver. La rosace au centre de laquelle on découvre le visage du roi Soleil. Juste le temps de se remettre d’une « attaque » à la fiente de pigeon qu’il faut continuer de se hisser. « Direction le 2e étage, ça va tirer derrière les mollets ! ». De là, vue plongeante sur le conseil régional. Autrefois se trouvait, ici, l’église Saint Pierre Lentin, un édifice très peu connu des Orléanais. Et pour cause : rien n’en subsiste à la place qu’elle occupait initialement au sud de la cathédrale. Le nom de la rue qui sépare aujourd’hui la cathédrale Sainte Croix des bâtiments du conseil régional demeure la seule empreinte de l’édifice visible par le promeneur. Mais subsistent, intégrées dans le sous sol de l’Hôtel de région, les fondations de l’église et une partie de ses élévations. Geneviève est interrompue par le tintement des heures. « C’est Alphonsine, la cloche de la flèche qui tient son nom de l’évêque Alphonse d’Elbène », nous apprend elle. Enfin, la plateforme à 41 mètres dans les airs est atteinte. La vue en vaut la chandelle ! C’est le moment de passer sous terre. En route pour la crypte Saint Avit. Sans doute nombre d’Orléanais ont marché dans la rue qui l’abrite sans remarquer la petite porte et son écriteau. Nous sommes ici rue du Bourdon Blanc, sous le collège Jeanne d’Arc. Pour pénétrer dans ce site du XIe siècle, gare à la tête !
RC Loiret, 16/07, p.6

(Saint Doulchard) Michelin se pique d’art rural
La fondation Michelin et l’association pour la Sauvegarde de l’ar t français s’associent pour lancer une chasse aux trésors destinée au personnel de l’usine de Saint Doulchard. L’idée ? Les salariés ont tout l’été pour trouver, dans le département, des oeuvres d’art qui ont besoin d’être restaurées. « Pour les grandes oeuvres, on trouve toujours des mécènes, explique Miguel Gimenez de Cordoba, le directeur du site. Mais pour les petits trésors,  cachés dans les villages, c’est plus difficile. » « C’est la première fois que l’usine participe à cette opération intitulée le Plus grand musée de France. Elle avait été testée une première fois l’an dernier, sur les sites de Vannes (Morbihan) et de Blavozy (HauteLoire) », détaille Flore Boussié, du service communication. « On utilise nos employés comme chercheurs d’oeuvres d’art », sourit Miguel Gimenez de Cordoba. Sont concernées par ce concours, les oeuvres mobilières : tableaux, tapisseries, meubles, bijoux, instruments de musique…  Une fois l’oeuvre identifiée, les salariés n’ont plus qu’à remplir un dossier de quelques lignes pour la décrire, noter sa taille et joindre des photos couleur.
Le Berry, 16/07, p.8

(Montrichard-Val de- Cher) Une subvention pour l’église de Nanteuil

Les travaux en cours sur l’église de Nanteuil ont montré une nécessité de travaux complémentaires (47.445,55 €) une fois la toiture découverte. La Drac (Direction régionale des affaires culturelles) a donné son accord afin de demander une subvention pour de nouveaux travaux sur édifice classé (4 juin 2018). La commune peut prétendre à une aide additionnelle de 40 % du montant total des travaux supplémentaires. Le conseil valide à l’unanimité la demande de subvention complémentaire. (intégral)
NR Loir et Cher, 16/07

(Vendôme) Des peintures qui ravivent l’histoire militaire de la ville
Dans une des salles d’un ancien bâtiment de l’abbaye de La Trinité, où siège aujourd’hui l’école de musique, des peintures murales viennent d’être restaurées. Celles ci avaient été découvertes en 2014 à la faveur de travaux. Réalisées certainement au début du siècle dernier, peut-être en 1908, elles sont à la gloire de l’armée française, et plus particulièrement du 20e Régiment de chasseurs à cheval. Une unité militaire présente au Quartier Rochambeau de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle, notamment dans les anciens bâtiments de l’abbaye de La Trinité. Recouvertes par une couche de plâtre lors de travaux probablement réalisés dans les années cinquante, ces peintures murales n’ont été entièrement dégagées qu’en 2017. Après une étude de la Drac pour les dater, un chantier de restauration a été décidé. Elles n’ont pas été classées Monuments historiques. Mais au  regard de leur valeur pour l’histoire locale et l’histoire militaire en général, la Ville a tout de même décidé leur restauration. Coût du chantier : 29.700 € TTC. Le travail a été effectué par l’entreprise Muro dell’Arte.
NR Loir et Cher, 16/07, p.15

(Amboise) Le vol humain, rêve d’Icare et marotte de Léonard
Visionnaire, un qualificatif qui sied à Léonard de Vinci, Vautant que « génie » : « En somme, il avait cinq cents ans d’avance. Toutes ses inventions aéronautiques furent développées et optimisées par les pionniers de l’aviation, de la fin du XIXe siècle au début du XXe », a rappelé François Saint Bris, le président du Clos Lucé, vendredi, en inaugurant l’exposition intitulée « Des pionniers du vol à l’aéronautique moderne ». Retraçant la formidable épopée du vol humain, cette exposition sera présentée tout l’été, dans ce château amboisien où Léonard a passé les trois dernières années de sa vie, il y a exactement cinq cents ans. Du planeur à la fusée Ariane Tout l’espace de la grande halle muséographique du Clos est occupé par une riche  scénographie, qui met en valeur les étonnantes maquettes prêtées par le musée angevin Espace Air Passion, l’un des partenaires du Clos Lucé pour cet événement. On passe des planeurs au Concorde et à la fusée Ariane !
NR Indre et Loire, 16/07, p.17

(Loches) La collégiale Saint-Ours de nuit, une expérience à vivre
Il est environ 21 heures, le soleil se couche petit à petit sur Loches. Les oiseaux chantent et la trentaine d’invités, dont le maire, se retrouvent devant la majestueuse porte en bois. Ce soir là, c’est l’avant-première de la visite nocturne de la collégiale Saint-Ours, nouveauté de cette année, ouverte au  public à partir du 18 juillet. Alors que nous ne sommes pas encore entrés dans l’enceinte, notre guide du soir prend la parole : « Vous allez découvrir cette collégiale de façon surprenante. Gardez vos sens en éveil, laissez vous guider. Il faut être à l’aise, avoir les mains libres, ce n’est pas une visite conventionnelle. » Le ton est donné et l’étonnement ainsi que la curiosité se font déjà ressentir dans le public. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’entrée est originale et met rapidement dans le bain. Mais on ne vous en dit pas plus, l’effet de surprise est prépondérant pour vivre pleinement l’expérience.
NR Indre et Loire, 16/07, p.18

Découvrir Sully par sa porte dérobée...
Un passage secret. Totalement invisible. Là, parmi les boiseries du premier étage, juste sous le portrait de l’un des innombrables Maximilien de Béthune. Avec pour seule escorte la douce musique du cliquetis d’un trousseau de clés, Mathieu Girault ne boude pas son plaisir, au vu de nos mines surprises. Deux tours de clé et l’escalier en colimaçon apparaît comme par magie. D’un signe de la main, l’agent du patrimoine qui hante les lieux nous invite à le suivre. L’étroite succession de marches relie la salle basse au sommet du  majestueux château de Sully sur Loire. Histoire d’émerveiller plus encore ses hôtes, Mathieu Girault lâche alors une info sybilline : «  Vous marchez là dans les pas de François-Marie Arouet, plus connu sous le nom de Voltaire ». Tout en se hissant jusqu’aux tours qui,  pour l’une, offre une vue... plongeante sur le fleuve royal et les animations colorées de Sully Plage, l’agent glisse que le public se devra, hélas, de patienter jusqu’à septembre pour accéder au fameux passage secret via la visite intitulée « La famille de Béthune dans tous ses états » (le dimanche, à 10h30, sur réservation). Qu’importe ! Des découvertes quotidiennes tout aussi passionnantes mènent le visiteur de la salle de l’assommoir à la chambre de la tour carrée. Avec des parcours thématiques en prime !
+ L’arsenic en guise de gros sel et… un trésor introuvable
RC Orleans, 17/07, p.2/3

(Nohant Vic) Les décors du théâtre, objets d’étude
Quelque cinq cents éléments de décors ont été conservés dans les réserves du domaine de Nohant. Au début des années 2000, la DRAC (direction régionale des affaires culturelles) a inventorié ces décors, classés au titre des monuments historiques, et ils ont été traités contre les insectes. Mais ils n’avaient jamais encore fait l’objet d’une étude complète. De la fin février à la fin juin, à raison de quatre sessions d’une semaine à chaque fois, une équipe pluridisciplinaire de spécialistes, installée dans l’auditorium Frédéric Chopin, a déroulé l’une après l’autre les toiles de fond et examiné avec le plus grand soin chaque élément de décor sous la direction d’Elisabeth Portet, chargée d’inventaire des collections au sein du Centre des monuments nationaux. La manufacture du  patrimoine, un bureau d’études spécialisé, était associée à cette opération. « Certains décors ont été utilisés plus que d’autres, comme en témoignent des traces d’usure, explique Cécile Bringuier, spécialiste du décor de théâtre. Ce sont de belles exécutions, dignes de celles que l’on trouve dans les théâtres. Il s’agit de reconstitutions imaginaires qui empruntent parfois des éléments réels, comme le puits de la cour du domaine. Quant aux décors du castelet, beaucoup sont peints des deux côtés. » Parmi les créateurs de ces décors, on retrouve Maurice Sand et son ami, le peintre et sculpteur Eugène Lambert.
Le Berry, 17/07, p.8

Périmètre de protection modifié du domaine de Chambord
L’environnement du domaine national de Chambord comporte un intérêt historique et patrimonial majeur, qu’il convient de valoriser par la préservation de ses caractéristiques paysagères, architecturales et urbaines. Ce périmètre aura pour vocation à se substituer aux 500 mètres de compétence de l’architecte des Bâtiments de France. Le maire énumère le périmètre concerné dans la commune qui longe la forêt de la rue des Ponts d’Arian, puis la route nationale. Un regard sera effectué, notamment, sur les mûrs de clôture, constructions contemporaines, clôtures végétatives… « Cette démarche va dans le bon sens et dans la  logique et pas en désaccord avec notre territoire », indique l’élu. (intégral)
NR Loir et Cher, 17/07

(Cléry Saint André) Les travaux reprennent à la basilique
C’est un nouveau programme de restauration qui commence sur le côté nord ouest de Notre Dame de Cléry. La mairie attendait de connaître la position de l’État et du conseil départemental pour l’entreprendre. Ces deux collectivités ont fait savoir, il y a  quelques semaines, qu’ils accordaient les subventions, indispensables à la réalisation de l’opération. Elle porte principalement sur deux travées de la nef, situées derrière le clocher. Il s’agit de remplacer les vitraux, de rénover les meneaux et les  encadrements des baies. Les pierres seront dévégétalisées et démoussées et les plus abîmées seront remplacées. Il est également prévu de procéder à la réfection de la toiture de la tourelle d’accès au clocher et du bas côté.
RC Orleans, 18/07, p.14

(Bourges) Les enfants le nez dans l’eau
L’histoire de l’eau à Bourges est importante, en témoigne l’ancien nom de la ville, Avaricum, qui signifie “le lieu sur l’Yèvre”. Les  traces de sa présence sont nombreuses, entre rivières, puits, fontaines et moulins, et bien sûr les marais. C’est ce qui a inspiré à la Maison du patrimoine cette animation, dans le contexte du label Ville d’art et d’histoire. Moulins, écluses, château d’eau... Le but est de donner aux enfants une approche historique et environnementale du sujet, avec un côté ludique en fonction de l’âge  des participants. Lundi dernier, c’est un groupe de dix enfants de plus de huit ans qui se sentaient comme des poissons dans l’eau. Après une première heure en salle à base d’explications claires comme l’eau de roche et de maquette géante de la cité, la troupe est partie en promenade à la recherche des points d’eaux de la ville, munie d’un petit livret de jeux.
Le Berry, 18/07, p.9

(Saint Amand) DES HOMMES ET DES LIEUX (1/6) Le moulin Bourguignon, leur grain de folie

«Il faut avoir un grain de folie », reconnaît Didier Devassine, pour endosser la responsabilité d’un patrimoine aussi conséquent que le moulin Bourguignon. « Lui, l’a un peu exacerbé », sourit Petra Devassine, son épouse. En août, sans compter une  parenthèse professionnelle de trois ans, cela fera treize ans qu’ils sont installés sur cette île privée saint amandoise. La propriété comprend, en plus du moulin – que beaucoup appellent encore Delhomme, du nom des anciens propriétaires –, le bief de la Marmande depuis le pont de Pierre, la maison qu’ils ont rénovée, le bureau du meunier désormais aménagé en gîte ainsi qu’une grande grange. Depuis leur acquisition, les propriétaires ont mené deux grandes campagnes de travaux ; la première pour être bien chez eux, la deuxième pour être bien dehors. « À chaque fois, on s’est débrouillés pour garder ce qui fait le charme de la maison, les cheminées, les trumeaux, les radiateurs en fonte, les stucs au plafond… » Chez les Devassine, on ne compte plus les weekends passés à bricoler, surtout les premières années. « Sinon, c’est mort. La particularité de ce genre de biens, c’est qu’il faut assurer quasiment seuls, il n’y a presque pas d’aides. »
Le Berry, 18/07, p.18

(Nogent le Rotrou) De vieilles usines qui ont encore de l’avenir

Des pantoufles au chapeau de feutre, il y avait autrefois de quoi s’habiller de pied en cap à Nogent le Rotrou chez des  professionnels dont le savoir faire de fabricant ne s’est pas perpétué jusqu’à nos jours. L’office de tourisme du Perche a proposé hier la visite thématique de la ville sur les anciennes industries nogentaises. Une thématique chère à Claude Hamelin, historien local et auteur avec sa fille Gwénaëlle Hamelin, responsable des collections au Château des Comtes du Perche, de plusieurs ouvrages illustrés de cartes postales anciennes sur Les métiers d’autrefois dans le Perche (deux volumes aux éditions des Amis du Perche).
L'Echo, 18/07, p.17

(La Châtre) Visites théâtralisées pour découvrir l’histoire locale

Le service Tourisme et culture de la Communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère coordonne les actions de valorisation et de sensibilisation du patrimoine du Pays de George Sand. Cet été, davantage de visites de découvertes autour du patrimoine sont proposées, aux touristes et aux habitants. Les formes des visites sont variées. La communauté de communes a commandé la création de visites théâtralisées à La Châtre et à Saint-Chartier, avec le soutien de financements européens (Leader) et régionaux (Pact). La compagnie L’Oreilleà plumes, créée en Eure-et-Loir, a écrit les scénarii et viendra avec quatre comédiens mettre en scène une visite déambulatoire dans les rues, vendredi 20 juillet et mardi 14 août.
NR Indre, 18/07, p.16

(Le Subdray) L’église Notre-Dame a des allures de pagode
L’église Notre Dame ades allures de pagode chinoise depuis quelques semaines. Un genre qui est dû aux travaux de rénovationqui ont bien avancé. Dès la fin juillet, l’échafaudage sera démonté, indiquant la fin de la première tranche des travaux. La finalisation de  l’enduit sur la tour est en cours et la porte, actuellement en restauration, sera replacée prochainement. La seconde partie de travaux devrait commencer début 2019. Elle portera sur la rénovation des enduits intérieurs, de l’installation électrique et du chauffage. Pour ces premiers travaux des financements sont venus de Bourges Plus (fonds de concours) 24.484 euros ; du département 29.006 euros ; de l’État (Direction régionale des affaires culturelles) 58.011 euros ; de la Fondation pour la sauvegarde de l’art français 12.000 euros ; de la réserve parlementaire 10.000 euros ; de la Fondation du patrimoine (montant non encore connu). (intégral)
Le Berry, 19/07

(Chaumont sur Loire) “ Voir le domaine de Chaumont comme si nous étions des oiseaux ”
L’alliance de la technologie nouvelle et du patri- moine est pour nous une équation gagnante, assure Nicolas Perruchot, président du conseil départemental. Lundi soir, il était reçu avec François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire,  par Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine de Chaumont- sur-Loire, à l’occasion de l’inauguration de la borne  Timescope et de la signature d’une convention visant à renforcer le partenariat entre le domaine régional et le Département de Loir-et-Cher sur la période 2018-2022. Installée à l’entrée de la partie du Festival des jardins, la borne, en accès gratuit, permet de « voir Chaumont comme si nous étions des oiseaux, précise la directrice du domaine, ajoutant une autre vision au site. Les visiteurs vont découvrir un film très poétique que nous sommes fiers de présenter ».
NR Loir et Cher, 19/07, p.7

(Tour-en-Sologne) La réfection de la toiture de la salle des gardes inaugurée
Vendredi après-midi, la cour du château de Villesavin affichait complet (ou presque) pour inaugurer la réfection de la toiture de la salle des gardes. Ce chantier a été effectué cet hiver, par l’entreprise de charpente montaise Thillier. Il aura duré six mois, avec tous les aléas de chantier et météorologiques. L’association Les Amis de Villesavin, créée en l’an 2000 a bien contribué à ce renouveau. Tous les bénévoles s’y investissent et le président, Thierry Autret, a souligné que leur but était d’aider les propriétaires du château à maintenir et à restaurer les éléments architecturaux du château. Les animations qu’elle organise, ainsi que les adhésions, permettent de rassembler des fonds, hélas pas assez importants à son avis. Forte de ses 258 adhérents et d’une cinquantaine de bénévoles, l’association a permis d’aider au financement entre autres des peintures murales et de la toiture de la chapelle, de la restauration de la vasque et aujourd’hui de la  toiture du pavillon des gardes. Le président a invité, alors, les visiteurs à rêver et à sourire en faisant un bon en 2218. Oui, un bon dans le futur !
NR Loir et Cher, 19/07, p.7

(Cléry Saint André) Pour tout savoir de l’histoire de l’édifice
Remarquable au plan architectural, haut lieu de spiritualité dédié à la Vierge, la basilique de Cléry est aussi très riche de son histoire, étroitement liée à celle de Louis XI dont elle abrite la sépulture. De nombreux touristes s’y arrêtent et regrettent, comme les locaux, que les visites ne soient pas accompagnées. Il y a bien les audioguides et les dépliants, très bien conçus, que l’office de tourisme met à disposition. Il y a aussi, depuis cette année, Basilica, un très beau film projeté en continu dans la salle capitulaire, qui présente des images inédites et éblouissantes de la basilique. Mais, tous ces supports ne sauraient remplacer la présence d’un guide conférencier. Aussi, cet été, comme les années précédentes, le manque est comblé grâce aux jeunes guides bénévoles de l’association Casa (Communautés d’accueil dans les sites  artistiques). Ils seront présents durant une semaine, du 21 au 29 juillet, avec une mission : « Accompagner le visiteur, individuellement ou en groupe, échanger avec lui en s’adaptant au temps dont il dispose, dix minutes ou un après midi. »
RC Orleans, 20/07, p.15

(Montargis) Entrée dans l’ancienne demeure royale
Il est l’une des images fortes de Montargis. Perché sur sa butte, il toise le reste de la ville, protégé par ses puissants remparts. Mais il n’est pas inaccessible et se laissera volontiers découvrir tous les jours jusqu’au 17 août, de 9 à 19 heures. Éric Henrié, historien médiéviste agrégé d’histoire et professeur à Charleville Mézières, aidé des spécialistes locaux Jean-Michel Aupetit, Jacques Billard et Jean Fournier, assureront les visites, qui permettront de se plonger dans un large pan de l’Histoire de France. Les visites seront centrées sur « la vie au château, de Philippe Auguste à Charles VIII, son importance jusqu’à la fin du XVIIIe siècle ». Une découverte bienvenue, car le château d’aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec la forteresse royale de jadis. Et pour cause, le XIXe siècle lui aura presque été fatal.
+ Au Mez-le Maréchal, les vestiges du « Louvre du Gâtinais »
RC Loiret, 20/07, p.12

La Tranchasse, pont canal classé

Parmi les sites à voir absolument le long du canal de Berry, le pont canal de la Tranchasse, construit au XIXe siècle et aujourd’hui inscrit aux monuments historiques. L’édifice franchit le Cher entre Colombiers et Ainay le Vieil. Il mesure 96 mètres de long et se compose de huit arches surbaissées. Il est jouxté d’une écluse située du côté de Colombiers. Le pont est aujourd’hui en mauvais état, mais doit être rénové par le Syndicat du canal de Berry dans le cadre de la création du Canal de Berry à vélo. Les travaux sont estimés à près d’un million d’euros. Les cyclotouristes pourront ensuite franchir le Cher en passant sur cet ouvrage d’art. (intégral)
+ Le château d’Ainay-le-Vieil, le petit Carcassonne du Berry
Le Berry, 20/07

(La Guerche sur l'Aubois) Les églises du Val d’Aubois
Au Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine, La Tuilerie, l’exposition temporaire intitulée Les églises du Val d’Aubois, empreintes d’Histoire est à découvrir jusqu’au samedi 3 novembre. Ce rendez vous offre à travers plusieurs grands panneaux une découverte des spécificités des édifices du Pays Loire Val d'Aubois. Une mise en lumière de ces églises au fil de  leur histoire, de leur architecture est présentée. Des images au gré de leurs façades, portails, chevets, etc. agrémentées d’explications détaillées. Une approche qui peut donner envie de se rendre sur place. (intégral)
Le Berry, 20/07

George Sand, le Berry dans le coeur

Peu connue sous son véritable nom, Amantine Aurore Lucile Dupin, George Sand l’est d’avantage sous son pseudonyme  masculin. Elle est débarquée de Paris à l’âge de quatre ans, chez sa grand-mère paternelle, pour fuir les troubles liés à la  Révolution française. Une étape importante. « La campagne du Berry lui tenait beaucoup à coeur », confirme Claire Pierrot, animatrice du patrimoine culturel à la maison de George Sand. Dina Ortas, l’opératrice de la maison, ajoute qu’« elle avait une connaissance très fine du monde paysan et était passionnée par les contes populaires. Ce qui a joué dans l’écriture de ses romans ». Une de ses oeuvres les plus connues, Les Légendes rustiques, publiée en 1858, présente « les histoires entendues lors des nombreuses veillées aux côtés des paysans, ce qui était, pour elle, l’identité même du Berry », explique Dina Ortas. Ces douze légendes issues du folklore ont été illustrées de gravures en couleurs, réalisées par son fils Maurice Sand.
NR Indre, 20/07, p.8

(Pontlevoy) Le manoir Maré ouvre au public
Pour la première fois, le manoir de Maré à Pontlevoy ouvre ses portes au public jusqu’au 23 août. Il s’agit d’un monument du XVe siècle, catalogué par la Drac comme manoir seigneurial. 23 août, de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30. Tarifs : 5 € adulte avec visite commentée, gratuit enfant. (intégral)
NR Loir et Cher, 20/07

(Romorantin) L’histoire des animaux à portée de téléphone

Pour 1,50 euro la puce, il aurait été dommage de se priver. C’est probablement ce que s’est dit Katia Riolet en découvrant le coût loin d’être prohibitif des technologies « NFS » (Near Field Communication) en anglais. Cette technologie utilisée pour le paiement sur smartphone, la directrice de l’office de tourisme Sologne côté sud a décidé de la mettre au service de la découverte touristique du territoire et plus particulièrement de la cité médiévale de Mennetou-sur-Cher, première commune à expérimenter ces « puces » interactives. Baptisé « Les animaux aussi ont leur histoire », ce nouveau parcours se compose à ce jour de cinq étapes, mais il en comptera dix à terme, d’ici quelques jours. A l’origine de l’initiative, Katia Riolet a imaginé des contenus pour  mettre en valeur quelques animaux emblématiques de l’Antiquité à Renaissance. Concrètement, il suffit d’un simple smartphone avec paramétrage « NFS » suffira (*) pour se plonger dans l’histoire du loup, de l’ours ou encore de l’aigle, en approchant son  téléphone au plus près des puces qui ont été disposées sur les panneaux de visite de Mennetou, à savoir la mairie, le château, la grange aux Dîmes, la maison du boucher, la porte Jeanne d’Arc l’église etc.
(*) Hors iPhone, Huawei, Wiko qui ne fonctionnent pas avec le NFS. A savoir qu’une plaquette avec les « QR code » est disponible à l’office de tourisme de Mennetou pour avoir accès malgré tout aux contenus.
NR Loir et Cher, 19/07, p.7

Tours Ville d’art et d’histoire depuis trente ans déjà
Fut un temps où les municipalités rasaient les vieux quartiers insalubres et ne se souciaient pas encore de la conservation du patrimoine. Trop tard pour revenir en arrière ! Afin d’éviter de répéter les mêmes erreurs et de sensibiliser les villes à valoriser et à faire connaître leur passé, le ministère de la Culture et de la Communication a créé, en 1985, le label Ville ou Pays d’art et d’histoire. Aujourd’hui 190 territoires portent ce label, dont Tours, depuis trente ans déjà. En signant son partenariat avec l’État en 1987, la Ville a alors eu l’obligation de créer un service patrimoine. Dirigé par Frédérique Dufrêche, fort de quatre titulaires et  d’une quinzaine de guides-conférenciers, il est sous la responsabilité de l’adjoint au patrimoine et aux archives, Jacques  Chevtchenko. Les actions municipales concernant l’héritage patrimonial et architectural se traduisent par des animations jeunesse, des échanges avec l’office de tourisme, et surtout par la publication d’un fascicule trimestriel gratuit, « Rendez-vous patrimoine Tours », avec une riche programmation de visites (parfois payantes) faites par les guides conférenciers. Chaque année deux expositions thématiques sont prévues. Jacques Chevtchenko s’est particulièrement investi dans celle actuellement visible dans le péristyle de l’hôtel de ville. Dans la pile des dossiers de l’adjoint au patrimoine, celui de l’abbaye de Mamoutier est important. « Un classement historique est en cours. Les fouilles débutées en 2004 sont toujours en cours, par le Laboratoire d’archéologie de Touraine. D’un grand intérêt, la crypte de l’abbatiale, du XIe siècle, va être mise en valeur. Une meilleure signalisation pour savoir ce qu’est l’abbaye et ce qu’on y fait va être réalisée. Enfin, en 2019, un escape game sera proposé au rez-de-chaussée, dans un esprit familial et afin d’ouvrir le site à tous », détaille l’élu.
+ ••• “ Au fil de la Loire ”, un grand projet
NR Indre et Loire, 20/07, p.12

(Gien) L’empreinte de Max Ingrand
Son nom est aujourd’hui bien moins connu du grand public que ceux de Daum, Majorelle ou Grüber, dont il fut l’élève : Max Ingrand fut pourtant l’une des grandes figures des arts décoratifs au XXe siècle. Les amateurs de design se souviennent qu’on lui doit notamment la célèbre lampe opaline 1853, créée en 1954 pour l’entreprise Fontana Arte et toujours reproduite aujourd’hui. Max Ingrand est aussi l’auteur des verrières de la nef de l’église Sainte Jeanne d’Arc de Gien. Ce maître verrier, né Maurice MaxIngrand en 1908 dans les Deux Sèvres, à Bressuires, sera l’un des plus jeunes élèves de l’École nationale des arts décoratifs. Lorsqu’il en sort, en 1929, il est employé chez le grand Jacques Grüber, l’un des créateurs de l’école de Nancy. En 1931, avec sa femme, Paule, qui est décoratrice, il crée son propre atelier, passage Tenaille, dans le XIVe arrondissement, à Paris. Jean-Pierre Blin, qui fut notamment conservateur régional des Monuments historiques pour la région Poitou Charentes puis pour la région Centre de 2006 à 2012, a consacré une thèse à l’artiste. « À force de voir des oeuvres de Max Ingrand sur de nombreux sites, je me suis intéressé à lui et j’ai eu envie d’en savoir plus », explique le chercheur. Dans le Val de Loire, on trouve en effet des vitraux par le maître verrier à Tours, Blois ou Gien.
RC Loiret, 21/07, p.16

(Verdigny) Le lavoir se mue en halle commerçante

Il y a des dizaines d’années, les femmes s’y retrouvaient pour nettoyer le linge de la famille. D’ici quelques semaines, le lavoir de Chaudoux, à Verdigny, redeviendra un lieu de vie mais avec une nouvelle vocation : halle commerçante. Après la voirie aux abords de la salle des fêtes qui a été restaurée entre fin 2016 et 2017, c’est au tour du lavoir de prendre un bain de jouvence. Les premiers coups de pelle ont été donnés en mai et déjà, à la fin du mois, le chantier devrait se terminer. « Avec l’équipe municipale, nous souhaitions redonner au lavoir, qui était à l’abandon, une vocation, rappelle Olivier Gaucheron, le maire. Une façon de conserver le patrimoine de la commune. » Si des commerçants ambulants passent déjà dans le village, les élus voulaient qu’ils aient un lieu pour se réunir. « On veut recréer un marché, plutôt le soir, au printemps et l’été, ajoute le maire. On a déjà un boucher et un boulanger qui passent, ils pourront venir ici et on va trouver un fromager, un primeur… D’autres commerçants qui pourront se réunir. Au total, dans la pièce qui fait 70 mètres carrés, nous pourrons en accueillir cinq ou six et ils auront de l’eau et de l’électricité à disposition. Et même un parking ! »
Le Berry, 21/07, p.16

(Aubigny sur Nère) Le chantier en cache un autre
La cheminée, les ardoises, l’enduit, les faîtages… Si ces éléments du château des Stuarts sont encore cachés, ils ont été tous été restitués tels qu’ils étaient à l’époque. Les ardoises, par exemple, « ont été posées par les compagnons au clou cuivre carré cranté, et non pas au crochet, explique l’architecte Thierry Guittot. Elles devraient durer environ 120 ans ». En mauvaise posture et donc dangereuses pour les passants, certaines pierres qui forment la corniche ont également été remplacées : « Elles sont taillées à la main et posées de façon traditionnelle par les compagnons », ajoute l’architecte. Quant à la cheminée, auparavant couverte de ciment, elle a été « restituée selon ses dispositions d’origine que l’on connaît grâce à une photo ancienne ». Désormais parée de briques et de pierres, elle a retrouvé son lustre d’antan. La première tranche de
travaux a coûté 230.650 euros, dont 40 % financés par la direction régionale des affaires culturelles (Drac), 16 % par le Département et 42 % par la commune. La prochaine étape devrait commencer début septembre, avec l’installation des échafaudages.
Le Berry, 21/07, p.17

(Vernais) Un patrimoine communal à restaurer

À l’occasion d’une visite du patrimoine communal par le député LREM de la troisième circonscription du Cher, Loïc Kervran, le maire de Vernais, Philippe Boulic, a fait le point sur le projet de restauration de l’église Notre Dame de Vernais, la grange, le dortoir et l’atelier. L’ensemble du site est inscrit sur la liste d’attente du loto du patrimoine. Plusieurs estimations ont été réalisées par des architectes, mais leurs projets étaient tellement différents que la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) a mandaté un expert. La souscription lancée avec la Fondation du patrimoine pour la restauration de la toiture de la grange n’a pas encore atteint le minimum requis pour déclencher la subvention, mais cela ne devrait pas tarder car il ne reste plus que 1.700 euros à collecter. Enfin, les statues de Saint Roch et Saint Fiacre, qui se trouvaient dans l’église, ont été mises à l’abri dans la mairie. Une candidature a été déposée au concours CEA/AMF de Grenoble (Isère) afin de pouvoir les faire restaurer. (intégral)
Le Berry, 21/07

(Chartres) Neuf entreprises unies pour la cathédrale

Lier les entreprises locales à la restauration du monument le plus emblématique de Chartres, voilà l’idée défendue par Bertrand Jallerat, directeur et propriétaire du Grand Monarque. À travers Le club des 9 bâtisseurs, il a souhaité réunir des entreprises de l’agglomération chartraine pour lever des fonds qui seront dédiés à la restauration de deux baies de la cathédrale. Il explique : « Le but était de composer un club avec des entreprises qui ont une sensibilité et qui peuvent accompagner la rénovation. » « Les entreprises sont des bâtisseurs » Elles sont huit à avoir accepté sa proposition, la neuvième étant la maison Monarque. Toutes sont issues de secteurs différents mais ont en commun la volonté de protéger le patrimoine local. De l’industrie automobile à l’électricité en passant par une startup, le club compte parmi ses membres : Acer Finance/Laillet Bordier, Edix, Lorillard, le Groupe Berteaux, la Minoterie Viron, M2H, Novo Nordisk et SCE (Société chartraine d’électricité). Au total, c’est une enveloppe de 90.000 € que devrait remettre Le club des 9 bâtisseurs à l’association Chartres Sanctuaire du monde, qui oeuvre, depuis plus de vingt cinq ans, à la rénovation des vitraux de la cathédrale. Servane de Layre-Mathéus, sa présidente, reconnaît l’aide précieuse que constituent ces fonds : « Les entreprises, aujourd’hui, sont, elles aussi des bâtisseurs. Elles font un travail de qualité et vont ajouter leur pierre à cet édifice d’excellence. » Pour constituer ce nouveau club, Bertrand Jallerat n’a pas eu besoin de beaucoup prêcher : « Certains ont répondu d’accord dans les cinq minutes ou il a simplement fallu les rencontrer une fois. »
+ Des grands crus vendus aux enchères pour restaurer les vitraux
L'Echo, 21/07, p.6

(Boigny sur Bionne) Projet de restauration d’une copie de Léonard de Vinci
Une copie de la toile « La Vierge aux rochers » peinte, entre 1483 et 1486, par le maître Léonard de Vinci, a mis les membres de l’association Boigny Patrimoine et Histoire en effervescence. Et plus particulièrement son secrétaire, René Sobréro. Drôle de coïncidence « Il y a quelques mois, la présidente Lisa Hubert m’a montré une toile, restée cachée pendant des dizaines d’années derrière un rideau, dans l’église Pierre ès Liens. Une vraie surprise pour moi, une drôle de coïncidence : il y a 45 ans, cette toile faisait l’objet de mon mémoire, pour mon diplôme universitaire d’études littéraires ! », raconte René Sobréro, très motivé pour lancer alors une restauration de ce tableau. Mais avant que la Fondation du Patrimoine accepte de lancer une souscription publique sur son site, quelques démarches sont nécessaires… Pour obtenir les 10 % du coût de la restauration (15.000€) de la part des propriétaires de l’oeuvre, l’association a sollicité ses propriétaires « moraux », reconnus par la Fondation, que sont l’Évêché, la paroisse de Chécy et les Chevaliers de l’Ordre de Saint Lazare de Jérusalem.
RC Loiret, 22/07, p.9

(Talcy) “ Terre à vendre toute meublée ”
En cette période estivale, les visites guidées ont repris pour le plus grand plaisir de visiteurs présents. Sur la base de documents historiques, cette visite théâtralisée met en scène la vente en 1778 de la terre de Talcy toute meublée. Une occasion unique pour le visiteur de remonter le temps et de se transformer en un virtuel acquéreur de la propriété. C’est Me Cleret, notaire royal à Beaugency – interprété par Jean-Yves Pouchoux, comédien et agent du patrimoine des Monuments nationaux – « à quelques heures de cheval à brides abattues », qui est chargé par André Burgeat, seigneur de Talcy et autres lieux, issu de la grande bourgeoisie, de la vente du domaine. Il attend les acquéreurs potentiels (une vingtaine de visiteurs ce jour-là) à l’entrée du château afin de leur présenter les bâtiments « mis à la mode moderne et richement meublés ». Prochaine visite, mercredi 15 août, à 15 heures.
NR Loir et Cher, 22/07, p.7

(Tours) Les maisons closes dévoilent (un peu) leurs secrets
Il fut une époque où Tours rivalisait avec Lyon, et même Paris, au moins dans un domaine : celui de la prostitution. Au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, la ville pouvait en effet s’enorgueillir – ou pas, c’est selon – d’occuper la troisième place du podium du Guide rose, sorte de Guide du routard des maisons closes de France. En 1946, à la fermeture officielle des « lupanars » hexagonaux, la tranquille cité tourangelle comptait sept établissements proposant une compagnie de ce type. Un patrimoine local que l’office de tourisme invite aujourd’hui à (re) découvrir. « La thématique des maisons closes revient sur le devant de la scène depuis quelque temps, que ce soit au cinéma, dans des séries télévisées ou des expositions. Certaines maisons ont été très bien restaurées. On prend conscience que cela fait partie du patrimoine », explique Aurélie, guide de cette visite dans le passé sulfureux de la ville. Prochaine visite samedi 18 août.
NR Indre et Loire, 22/07, p.6

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Lun 23 Juil - 13:18, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Mar 17 Juil - 9:29

Rénové, le musée de Lodève se veut un moteur du développement économique de sa région

Pas moins de 11 millions d'euros ont été injectés dans cet équipement qui fait la part belle au multimédia. L'objectif est de doubler la fréquentation annuelle, jusqu'ici à 40.000 visiteurs.

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0301972609069-renove-le-musee-de-lodeve-se-veut-un-moteur-du-developpement-economique-de-sa-region-2192528.php

Réouverture du Musée de Lodève: une politique culturelle de territoire

Ecouter : https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-culture/reouverture-du-musee-de-lodeve-une-politique-culturelle-de-territoire

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Mar 17 Juil - 9:35

Sète : le musée de la Mer teste la gratuité tout l'été pour appâter les visiteurs

Le musée de la Mer, à Sète, a décidément du mal à rester à flots. Plombé cet hiver par un trou financier de 3.200 euros, apuré depuis, le voilà en proie à la désertion du public, à peine 12.000 visiteurs par an. La ville propriétaire a décidé de le rendre gratuit pour tenter d'attirer le public.
lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/sete/sete-musee-mer-teste-gratuite-ete-appater-visiteurs-1513329.html

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Mar 17 Juil - 9:42

Pour fêter sa réouverture, le musée de Cluny est gratuit samedi 14 juillet

Le musée consacré au Moyen-Âge rouvre ses portes après quatre mois de fermeture. Un temps nécessaire pour construire un tout nouvel espace d’accueil. Pour célébrer cet événement, l’entrée sera gratuite toute la journée de samedi.
Lire la suite : https://www.bfmtv.com/culture/pour-feter-sa-reouverture-le-musee-de-cluny-est-gratuit-samedi-14-juillet-1489212.html

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Ven 20 Juil - 10:09

Avis conforme des ABF : une bataille perdue, continuons le combat

Quatre voix. Il aurait suffi que quatre sénateurs décident de voter pour, et les trois amendements allant tous dans le même sens, qui proposaient de supprimer dans l’article 15 les exceptions de la loi Elan à la nécessité d’un avis conforme des architectes des bâtiments de France, auraient été adoptés par le Sénat...
Lire la suite : https://www.latribunedelart.com/avis-conforme-des-abf-une-bataille-perdue-continuons-le-combat

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Ven 20 Juil - 10:13

Enrichissement des musées

Un Lundbye pour le Louvre
Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/un-lundbye-pour-le-louvre

Un tableau de Baburen et un dessin de Stradanus entrent au Cleveland Art Museum
Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/un-tableau-de-baburen-et-un-dessin-de-stradanus-entrent-au-cleveland-art-museum

Un tableau et un dessin acquis par Cambrai
Lire l'article : https://www.latribunedelart.com/un-tableau-et-un-dessin-acquis-par-cambrai

La National Gallery confirme l’acquisition de l’autoportrait d’Artemisia Gentileschi
Lire la suite : La National Gallery confirme l’acquisition de l’autoportrait d’Artemisia Gentileschi

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Ven 20 Juil - 10:14

Les apôtres de Louviers restaurés !

Nous avions à plusieurs reprises signalé l’état désastreux des apôtres sculptés de l’église Notre-Dame de Louviers, abandonnés dans la nef, ligotés aux piliers, une sculpture brisée dans un bas-côté [1]. Le dernier article était ironique devant la lenteur de la réaction de la DRAC. Nous étions alors en août 2016, il y a deux ans.
Lire la suite : https://www.latribunedelart.com/les-apotres-de-louviers-restaures

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Lun 23 Juil - 13:22

Toucher, sentir, écouter et voir au musée

Mardi 24 juillet, le guide conférencier Bryan Guillaume propose une visite sensorielle familiale au musée de Tessé du Mans. Une expérience étonnante au cours de laquelle (presque) tous vos sens seront en action.
Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/toucher-sentir-ecouter-et-voir-au-musee-5893093

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Lun 23 Juil - 13:24

Russie : un musée du Goulag fermé par les autorités

Un musée consacré à l'histoire du Goulag dans la ville russe d'Iochkar-Ola (Volga), a été fermé par les autorités qui ont invoqué l'état de délabrement supposé du bâtiment, a annoncé vendredi le directeur du musée.
Lire la suite : https://www.lejournaldesarts.fr/actualites/russie-un-musee-du-goulag-ferme-par-les-autorites-138895

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Lun 23 Juil - 13:30

Entretien avec Jean-Luc Martinez, président-directeur du Musée du Louvre : L’art et la culture en partage

Président-directeur du prestigieux musée du Louvre, Jean-Luc Martinez nous explique, dans cet entretien exclusif, la politique culturelle de cette institution dont le rayonnement artistique, à travers le monde, s’avère aujourd’hui, plus que jamais, à la hauteur de l’immense qualité de ses œuvres. Une inestimable contribution, par les valeurs qui y sont véhiculées, au progrès de l’humanité en ce qu’elle a de plus noble et beau !
Lire la suite : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/entretien-avec-jean-luc-martinez-206308

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 9996
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   Lun 23 Juil - 13:32

Les Amis du musée de Vernon récompensent les étudiants chercheurs

L'association des Amis du musée crée un prix « Arts et mémoire » destiné aux étudiants. Objectif : donner un coup de pouce à la recherche.
Lire la suite : https://actu.fr/normandie/vernon_27681/les-amis-musee-vernon-recompensent-etudiants-chercheurs_17835341.html

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Revue de presse ( 16 - 22 juillet 2018)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue sur le forum de l'APSMRC :: Actualités :: Revue de la presse et du net-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: