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 Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Mer 25 Juil - 10:01

Musées région Centre-Val de Loire

Tours : le tableau “Comédiens et bouffons arabes” par Eugène Delacroix exposé au musée des Beaux-Art


Le peintre du romantisme Eugène Delacroix a peint l'œuvre "Comédiens et bouffons arabes" en 1847. Désormais propriété de la ville de Tours et exposé au musée des Beaux-Arts, voici les secrets de ce tableau.
Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/indre-loire/tours/tours-tableau-comediens-bouffons-arabes-eugene-delacroix-expose-au-musee-beaux-art-1513129.html

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

Une nouvelle statue à l’hôtel Lallemant
Le musée des arts décoratifs, l’hôtel Lallemant, présente une nouvelle oeuvre d’art issue du travail de Jean et Jacqueline Lerat. La pièce a tout d’abord été acquise par les Amis des musées de Bourges, une association qui participe à l’enrichissement des musées de la ville. Laurence De Lamaëstre a eu un coup de coeur pour cette oeuvre qui était proposée à la vente. L’association, qui compte beaucoup d’adhérents, organise des voyages culturels ainsi que des conférences. Elle réunit ainsi des fonds qui lui permettent de financer l’achat d’oeuvres d’art. Selon Jean-Claude Gartiout, son président, « les adhérents sont ravis de voir ce qui peut être acquis en faveur des musées ». L’oeuvre destinée à l’hôtel Lallemant, nommée Vierge à l’enfant, a été créée par Jean Lerat entre 1955 et 1960 pendant le courant sur l’art sacré (mouvement initié au sein de l’église catholique dans les années d’après guerre).
Le Berry, 25/07, p.8

(Vendôme) Le musée des pompiers va souffler sa dixième bougie
Le centre de secours de Vendôme abrite en son sein un espace bien étonnant. Ni plus ni moins qu’un musée dédié entièrement aux sapeurs-pompiers qui s’étend sur plus de 600 m2. « L’un des seuls en France situé dans une caserne », abonde le lieutenant Stéphane Devimeux, chef par intérim du centre et le créateur de l’association des Amis du musée des sapeurs-pompiers du Loir-et-Cher, chargée d’entretenir et de rénover l’abondante collection de la galerie. Le 31 août prochain, le musée fêtera son 10e anniversaire. Pour l’occasion, un nouveau local – contenant plusieurs salles d’exposition – sera inauguré. « C’est  le fruit d’un travail de plus d’un an afin d’aménager ces pièces, mené avec plusieurs membres de l’association. Il nous reste seulement quelques détails à peaufiner avant le 31 août », détaille Stéphane Devimeux, qui regorge d’anecdotes sur l’histoire des soldats du feu.
NR Loir et Cher, 25/07, p.13

(Briare) La fine perle des émaux se révèle
D’Orléans, le musée des émaux et de la mosaïque de Briare se mérite. Le temps, finalement, de s’habituer aux ocres de la campagne, d’aiguiser sa curiosité, et l’on arrive devant l’entrée de pierre. Le bâtiment est dans son jus. L’accueil se fait au niveau de la boutique, joliment fournie. On craquerait pour une barrette à 10 euros. Mais Antoine, notre guide, arrive. Une chance, car les particuliers se voient simplement expliquer le sens de la visite et remettre un dépliant. Passons vite sur la première salle dédiée aux créateurs de cette manufacture. En 1837, le lieu est idéalement situé, au débouché du nouveau canal latéral : les matières premières remontent de l’Allier. Mais l’usine ferme quatre ans plus tard. Un armateur parisien, Jean-Félix Bapterosses, la découvre par hasard et la rachète. La machine à vapeur l’intéresse. Il fabrique des boutons qui s’exposent aujourd’hui sur les murs, cousus sur soie dans des cadres. C’est la surprise de cette visite. On pensait être plongés dans la fabrication de mosaïques et nous voilà, penchés sur les vitrines, à chercher l’originalité parmi les centaines de modèles : des touches de machine à écrire, des yeux de poupée, des boutons bleu blanc rouge… Depuis Agate, première création en céramique imitation ivoire, de 1845, la manufacture  a su tirer le fil grâce à une presse permettant de fabriquer 500 unités à la fois. « Produire autant et en si peu de temps, c’est rare », assure le guide. Quelques pas et toujours pas de mosaïques, car le PDG a aussi fait fortune dans la perle en émail à partir de 1864. Les émaux de Briare, transformés en mosaïques, apparaissent en 1885. Une révolution liée au mode de fabrication préformée.
RC Orleans, 26/07, p.2/3

Si le château de Gien m’était conté
Chaque dimanche, jusqu’au 19 août, à 14h30 et 16h30, il est donné aux visiteurs du château musée de Gien l’occasion de  découvrir l’édifice et ses collections autrement. Et plus particulièrement en suivant une visite théâtralisée, emmenée par trois comédiens de la compagnie du Singe debout, troupe qui explore les rapports entre animalité et humanité dans ses spectacles et conférences. « Mais il y a de vraies infos dans cette visite ? », interrogeait, un peu inquiète, une touriste, soucieuse de ne pas repartir sans toutes les choses essentielles à connaître sur le musée de la Chasse de Gien. Eh bien, vous pouvez être rassurés : il y a non seulement de « vraies infos », mais aussi des focus pour le moins intéressants sur des oeuvres ou des objets.
RC Loiret, 26/07, p.12

(Briare) La fine perle des émaux se révèle
D’Orléans, le musée des émaux et de la mosaïque de Briare se mérite. Le temps, finalement, de s’habituer aux ocres de la campagne, d’aiguiser sa curiosité, et l’on arrive devant l’entrée de pierre. Le bâtiment est dans son jus. L’accueil se fait au niveau de la boutique, joliment fournie. On craquerait pour une barrette à 10 euros. Mais Antoine, notre guide, arrive. Une chance, car les particuliers se voient simplement expliquer le sens de la visite et remettre un dépliant. Passons vite sur la première salle dédiée aux créateurs de cette manufacture. En 1837, le lieu est idéalement situé, au débouché du nouveau canal latéral : les matières premières remontent de l’Allier. Mais l’usine ferme quatre ans plus tard. Un armateur parisien, Jean-Félix Bapterosses, la découvre par hasard et la rachète. La machine à vapeur l’intéresse. Il fabrique des boutons qui s’exposent aujourd’hui sur les murs, cousus sur soie dans des cadres. C’est la surprise de cette visite. On pensait être plongés dans la fabrication de mosaïques et nous voilà, penchés sur les vitrines, à chercher l’originalité parmi les centaines de modèles : des touches de machine à écrire, des yeux de poupée, des boutons bleu blanc rouge… Depuis Agate, première création en céramique imitation ivoire, de 1845, la manufacture  a su tirer le fil grâce à une presse permettant de fabriquer 500 unités à la fois. « Produire autant et en si peu de temps, c’est rare », assure le guide. Quelques pas et toujours pas de mosaïques, car le PDG a aussi fait fortune dans la perle en émail à partir de 1864. Les émaux de Briare, transformés en mosaïques, apparaissent en 1885. Une révolution liée au mode de fabrication préformée.
RC Orleans, 26/07, p.2/3

Si le château de Gien m’était conté
Chaque dimanche, jusqu’au 19 août, à 14h30 et 16h30, il est donné aux visiteurs du château musée de Gien l’occasion de  découvrir l’édifice et ses collections autrement. Et plus particulièrement en suivant une visite théâtralisée, emmenée par trois comédiens de la compagnie du Singe debout, troupe qui explore les rapports entre animalité et humanité dans ses spectacles et conférences. « Mais il y a de vraies infos dans cette visite ? », interrogeait, un peu inquiète, une touriste, soucieuse de ne pas repartir sans toutes les choses essentielles à connaître sur le musée de la Chasse de Gien. Eh bien, vous pouvez être rassurés : il y a non seulement de « vraies infos », mais aussi des focus pour le moins intéressants sur des oeuvres ou des objets.
RC Loiret, 26/07, p.12

(Vierzon) Enquête criminelle au musée
Le Crime au musée saint Vic de la Route Jacques Coeur a rassemblé une quarantaine de participants, samedi soir. Les visiteurs étaient attentifs, à l’affût du moindre élément venant perturber le cours de la visite. Ils se sont pris au jeu et ont attendu avec ferveur le moment où ils seraient surpris en découvrant le corps d’un des protagonistes de la soirée allongé dans une position cadavérique… Pour ces crimes au château ou crimes au musée, l’engouement du public ne se dément pas de soirée en soirée. Le prochain Crime au musée Saint-Vic aura lieu le samedi 29 septembre. Autres dates et autres lieux sur le site route-jacquescoeur.com
Le Berry, 23/07, p.20

(Châteaumeillant) Rendez-vous au musée Chenon
Ouvert au public en 1963, le musée Émile Chenon voit défiler, chaque année, des visiteurs curieux d’archéologie et d’histoire. Doté d’une nouvelle muséographie depuis 2015, le lieu héberge les découvertes réalisées lors des différentes campagnes de fouilles menées depuis le XIXe siècle. Après les présentations de la campagne de fouilles 2018 par l’archéologue Sophie Krausz qui a mis au jour un rempart gaulois, des ateliers estivaux sont organisés pour les enfants, dès 6 ans.
Le Berry, 23/07, p.20

(Châteauroux) Les Compagnons du savoir et de la fraternité
Le musée de la section castelroussine des Compagnons du Tour de France des Devoirs unis, est un lieu étonnant qu’il est possible de visiter pendant tout l’été, sur réservation. Deux nouvelles pièces absolument magnifiques y seront temporairement présentées : des escaliers que les participants au colloque national organisé ce week-end, ont continué à façonner. Secrétaire de l’Union compagnonnique locale et délégué national des métiers du bois, l’Ardentais Thierry Choppin est à l’origine de ce colloque, devenu au fil des années un rendez-vous presque incontournable. Les participants viennent de toute la France et même de Belgique. Unis par la même volonté de transmission du savoir et du travail très bien fait.
NR Indre, 23/07, p.7

(Romorantin) Annick Perrot aura la Légion d’honneur
Très très heureuse. Annick Perrot, l’est incontestablement depuis qu’elle a découvert son nom parmi la promotion du 14 juillet des nouveaux promus de la Légion d’honneur, au grade de chevalier. La nomination de la Prunelloise a été proposée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation pour ses 35 ans de service comme conservatrice au musée Pasteur à l’Institut Pasteur de Paris. Là-bas, la Solognote a travaillé non seulement sur le plus illustre microbiologiste, mais aussi les héritiers de Pasteur, Metchinikoff, André Lwoff, Émile Roux, Jacques Monod etc. auxquels elle a consacré des expositions. Cette passion, Annick Perrot, diplômée de l’École du Louvre, n’imaginait pourtant pas un instant la contracter jusqu’à ce que le poste de conservatrice du musée Pasteur lui soit proposé en 1982. Comme elle ne s’attendait pas non plus à recevoir la Légion d’honneur. « Une grande fierté. Je suis très émue de rentrer dans ce noble ordre, on ne peut plus prestigieux », glisse la retraitée loir-et-chérienne, désormais conservatrice à titre honoraire et aussi très engagée dans l’association des Amis du Musée de Sologne, qu’elle préside.
NR Loir et Cher, 21/07, p.8

(Pithiviers) L’ancienne gare SNCF de la ville va être transformée en lieu de mémoire

Ils étaient déjà sur de bons rails en mai dernier, mais les voilà à présent tout proches d’entrer en gare. Eux, ce sont justement les gros travaux prévus dans l’ancienne gare SNCF de Pithiviers, fermée aux voyageurs depuis 1969. En effet, le 13 mai, à l’occasion de l’hommage annuel aux internés des camps du Loiret, l’annonce avait été faite par Jacques Fredj, directeur du  Mémorial de la Shoah, à Paris : « La gare de Pithiviers va être aménagée en un lieu de mémoire sur l’histoire de la déportation. »  Le chantier devait alors débuter « à la fin de l’année », pour une inauguration espérée « fin 2019 ». Mais ça, c’était avant une nouvelle commémoration – la semaine passée, à la mémoire des déportés du Convoi 6 – et donc une nouvelle annonce : « Les travaux vont finalement commencer dès ce mois de septembre », a ainsi confirmé Nathalie Grenon, directrice du Centre de recherche sur les camps du Loiret (Cercil), partie prenante du projet. Mieux, des feuilles (en papier) ont poussé sur certains arbres plantés en lisière du bâtiment. On peut y lire : « Attention, à partir du 1er septembre, des travaux vont avoir lieu sur le site de la gare, pour une durée de dix huit mois. »
RC Orleans, 26/07, p.2/3

(Chartres) Les jeunes s’approprient l’univers du musée
Plusieurs classes d‘écoles euréliennes ont participé à l’exposition intitulée “Créations et curiosités” présentée au musée du Compa, jusqu’au 30 septembre. Des travaux encadrés par la plasticienne Emmanuelle Lemonnier, et qui font écho aux expositions temporaires que le musée a présentées depuis un an, comme « La fin des paysans » et « Jeux en questions ». Les élèves ont été invités à réaliser des croquis, créations en couleur ou en volume, pour réinventer les thématiques du musée.  Ce projet pédagogique, mené tout au long de l’année scolaire entre les médiateurs du Compa et plusieurs groupes d’élèves, vise un objectif éducatif : permettre aux jeunes de découvrir le monde du musée, mais aussi d’aborder la notion de collecte et de collection.
L'Echo, 27/07, p.7

(Bourges) La CDC acquiert les bâtiments du musée Ivanoff
«Préserver et développer. » Le rachat des bâtiments et terrains du musée Ivanoff pour la somme d’un euro par la communauté de communes (CDC) Terres du Haut Berry, acté jeudi en conseil communautaire à la majorité (35 voix pour, deux contre, 4 blancs), recouvre, selon son président Bernard Rousseau, ces deux ambitions. « Préserver », d’abord. Depuis trois ans, la CDC des Hautes Terres en Haut Berry (puis Terres du Haut Berry) participe, par la création et la diffusion de supports de communication et par le recrutement du personnel d’accueil, au fonctionnement de ce musée appartenant à l’association Ivanoff, et qui a traversé en 2014 des difficultés financières. À travers cette acquisition (*), c’est une volonté de « préserver le patrimoine historique » et de « sauvegarder une collection convoitée » qui est avancée par Bernard Rousseau. Une convention en cours d’élaboration viserait par ailleurs à protéger la collection. La CDC ne serait ainsi pas propriétaire des oeuvres, mais elle garantirait que celles ci ne puissent être vendues, et soient exposées au sein du musée Ivanoff.
(*) L’acquisition concerne le bâtiment situé à Morogues avec salle d’exposition des oeuvres de Vassili Ivanoff et salle d’exposition temporaire, un bâtiment à Henrichemont abritant four à bois, atelier et habitation de Vassili Ivanoff, ainsi qu’un jardin à Morogues.
Le Berry, 28/07, p.10

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Mer 25 Juil - 10:01

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Amboise) Fouilles du site gaulois : une année charnière

Un atelier d’artisans qui travaillaient le bronze, une petite cour empierrée et de nouveaux puits : voilà ce qu’ont découvert les archéologues qui s’affairent depuis le 5 juillet sur le plateau des Châtelliers, à Amboise, dans le cadre des fouilles programmées sur cet important site gaulois. Ici, sur les hauteurs d’Amboise, non loin du château et en surplomb de la Loire, s’élevait jadis une grande agglomération, probablement la capitale du peuple Turon. C’est pour tenter de comprendre comment cette ville gauloise s’est structurée que des campagnes de fouilles ont lieu ici tous les étés, depuis 2015, dirigées par Jean-Marie Laruaz, archéologue au Département d’Indre-et-Loire. « Cette année est un peu une année charnière, puisque la zone fouillée ce mois-ci fait la jonction entre la Butte de César et les zones fouillées précédemment », explique Jean-Marie Laruaz. « Les toutes dernières fouilles nous apportent la preuve que le tertre, ce monument funéraire appelé Butte de César, est bien antérieur à l’occupation urbaine gauloise. »
+ ••• Comment mieux mettre ce patrimoine en valeur ?
NR Indre et Loire, 24/07, p.15

(Parassy) Des vestiges vieux de 35.000 ans

Entre Menetou Salon et Parassy, des femmes, des hommes passent au tamis et au peigne fin le passé d’un champ moissonné. Parmi eux, des étudiants en archéologie venus de Lille, Rennes ou encore Strasbourg, Raphaël Angevin, conservateur du patrimoine au service régional de l’archéologie d’Auvergne Rhône Alpes, et un bénévole, Jean Depont. C’est lui, ce natif de Bourges, ancien professeur d’histoire dans les collèges berruyers Littré et de la Chancellerie, qui a ouvert la voie à cette fouille. En 2013, alors qu’il écumait une énième fois la campagne berrichonne, son oeil expert est tombé sur des silex remontés à la surface à la faveur d’un labour. Cinq ans plus tard, le service régional de l’archéologie d’Auvergne Rhône Alpes a décidé de pousser plus loin les recherches. Démarrées le 11 juillet par la réalisation d’une longue tranchée, les opérations ont déjà fait parler le sol. Sur le terrain, les fouilles archéologiques vont se poursuivre jusqu’au 2 8 juillet. Une phase d’études suivra pour tenter d’en savoir plus sur les techniques de taille du silex et les modes de vie des Aurignaciens.
Le Berry, 23/07, p.6

(Vierzon) Que sont ces vestiges gallo-romains ?
D’abord quelques briques sont apparues. Puis une construction d’environ 2 mètres de diamètre. En creusant le sol pour aménager ses prés du Vieux Domaine, à Vierzon, Michel Pobéda s’attendait bien à trouver des vestiges anciens. Féru d’histoire locale, l’entrepreneur savait que le site a connu plusieurs occupations successives, au cours de l’Antiquité et de la période médiévale. Mais il reste surpris par l’ouvrage de maçonnerie qu’il a découvert il y a peu. Et pour cause : aux yeux d’un Vierzonnais du XXIe siècle, son usage reste mystérieux… « On ne sait pas de quoi il s’agit » Parfaitement circulaire, la structure a l’apparence d’un bassin. Sa profondeur actuelle avoisine 1 mètre. Le fond, lui, est pavé de briques disposées à plat et sur champ. Une ouverture voûtée est aménagée dans la paroi, verticale, communiquant avec ce qui pourrait être une canalisation, elle aussi maçonnée de la même manière. « On ne sait pas de quoi il s’agit, constate Michel Pobéda, qui a compulsé tout ce qui a pu être écrit sur le passé de ce secteur aujourd’hui mi rural mi industriel, entre le Cher, le canal de Berry et l’Yèvre. L’appareil semble trop ouvragé pour que son usage ait été purement utilitaire. Il ne peut pas non plus s’agir d’un four, puisqu’on ne voit aucune trace laissée par du feu. » Selon Francis Fontaine, architecte et président de l’association des Amis du vieux Vierzon, à qui le propriétaire des lieux a demandé conseil, l’aspect des briques attestent une origine galloromaine.
+ À la recherche du « château triple »
Le Berry, 29/07, p.2/3

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Mer 25 Juil - 10:02

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

Un autre château des senteurs…
Au sud de Gien, le château de Blancafort (Cher) constitue un charmant trait d’union entre Sologne et Berry. Sans chercher à concurrencer le royal parfum émis par le château loirétain de Chamerolles, Blancafort propose de vivre, depuis le 1er juillet et jusqu’au 30 septembre, une véritable expérience sensorielle. Le château se découvre de façon originale à travers un parcours olfactif. Différentes fragrances, régulièrement renouvelées, sont subtilement disséminées tout au long de la visite intérieure. Rose dans la salle des gardes, jasmin dans la bibliothèque, magnolia dans le grand salon, vingt cinq parfums enchantent les sens des visiteurs. (intégral)
Le Berry, 24/07

(Gargilesse) Le Christ roman en quête de résurrection
La croix ne s’affiche pas de façon ostentatoire. Installée au-dessus du portail de l’église, elle se fond dans le décor spartiate de l’église de Gagilesse, mais la venue fortuite d’un architecte du Patrimoine l’a mise en pleine lumière. « Ce Christ roman est une pièce exceptionnelle », souligne Vanik Berberian, maire comblé par cette révélation et l’étude de cette oeuvre du XIIe siècle : « Il s’agit d’une sculpture polychrome en bois, représentant un personnage crucifié, les jambes légèrement fléchies, les pieds côte à côte, aux yeux ouverts, et sans couronne d’épines. On n’en trouve qu’une dizaine de ce type en France ». L’auscultation de la croix a également montré qu’elle était attaquée par les insectes xylophages. « Sa restauration est indispensable », explique le maire de Gargilesse qui a sollicité la Fondation du Patrimoine pour accompagner un chantier de 33.125 €. Ce partenariat, officialisé vendredi dans les nouveaux locaux de l’office de tourisme, est abondé par une souscription publique.
NR Indre, 24/07, p.5

(Nohant-Vic) Les fresques de Vic au coeur des visites estivales

Il y a trois ans, le service tourisme de la Communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère avait mis en place, sous  forme de test, des visites guidées de La Châtre et des fresques de Vic qui avaient très bien fonctionné. Les visites de La Châtre ont été prises en charge par l’office de tourisme. Il a été décidé que le service tourisme de la communauté de communes, par le  biais d’Annick Dussault, proposerait jusqu’à fin août, chaque mercredi, une visite d’environ une heure des fresques de l’église Saint-Martin de Vic, à destination de tous les publics, du territoire ou de passage. « Avec Saint-Savin-sur-Gartempe, ce sont les deux exemples de fresques en France qui ont un programme iconographique le plus complet, explique Annick Dussault. Fleuron de notre territoire, ce site n’est pas très facile à comprendre lorsqu’on le visite seul, même si nous avons mis quelques supports  pour les visites. »
NR Indre, 24/07, p.14

(La Riche) Au prieuré, jouons avec Barbotine
Barbotine et le trésor de la reine est un jeu de piste guidé pour les enfants organisé cet été, tous les mardis à partir de 16 h, au prieuré Saint-Cosme, situé à la Riche. Testée dans un premier temps lors de sorties scolaires et de centres de loisir, cette  manifestation renouvelle l’offre autour de Barbotine, l’espiègle grenouille effigie de la demeure de Ronsard fortement appréciée par les enfants. « Celle-ci nous accompagne dans la recherche d’un trésor confié à Ronsard par la reine Catherine de Médicis en 1565 lors de sa visite au prieuré Saint-Cosme. » Romain, médiateur des lieux, pose le décor avant le début de l’animation. A l’aide des indices laissés par le poète, les enfants à partir de 5 ans s’élanceront, pendant une heure, à la poursuite du trésor. Ce jeu est l’occasion de se balader dans les jardins du prieuré et d’y apercevoir le potager, le verger ou encore le jardin des fleurs.
NR Indre et Loire, 23/07, p.8

(Bourges) Une visite en forme d’énigme
Et si, en effectuant des rénovations dans leur maison près de l’hôtel Lallemant, des propriétaires berruyers y avaient découvert une pièce secrète ? Et si, dans cette pièce secrète, des documents relatifs à la construction de la cathédrale de Bourges avaient été retrouvés ? C’est l’histoire que Maryne Piau-Levan, conférencière et guide touristique raconte aux visiteurs curieux de percer à jour « l’énigme à l’ombre de la cathédrale », titre de cette visite d’un nouveau genre. Orientée jeune public mais pouvant être suivie en famille, elle propose une approche ludique du monument pour petits et grands. Si la cathédrale de Bourges n’est plus à présenter, la visite est également l’occasion de découvrir ses dessous et secrets.
Le Berry, 25/07, p.8

(Saint Amand) La maison Morillon prend un nouveau tour
On entre dans la maison Morillon par la rue de la Tour, non plus par celle des Vieilles Prisons, où la porte a été murée. Maria Becuau a d’ailleurs fait les démarches pour changer l’adresse de cette très belle bâtisse du centre historique de Saint Amand, acquise à l’été 2016 avec Franck, son architecte de mari, et leurs deux enfants. « La plupart des maisons du quartier étaient tournées vers le commerce, comme en témoigne l’échoppe redécouverte dans la rue des Vieilles Prisons, explique Franck Becuau. L’autre côté a longtemps été considéré comme l’arrière de la maison, la partie service, moins noble. » Avec sa tour d’escalier (fin du XVe siècle ou début du XVIe) et sa courette, c’est pourtant bien cette façade que la famille préfère. C’est aussi celle sur laquelle le passant peut encore lire l’enseigne “Morillon sculpteur”, du nom et de l’activité de l’artisan qui y a travaillé jusqu’en 1940. « De 1888 à 1891 environ, c’était également le lieu que les frères Moricault avaient trouvé pour démarrer leur activité de bijoutiers à Saint Amand. » Depuis deux ans qu’elle est aux bons soins de la famille, la maison a déjà bien changé.
Le Berry, 25/07, p.17

(Gargilesse) Le Christ roman en quête
Alerte à la forteresse de Cluis. La cohabitation, dans le site, entre deux associations, Les Strapontins de  la Nuit et Les Joyeux Bâtisseurs, est difficile. Alors quand des voyageurs temporels, arrivant tout droit du XIIe siècle, décident de monter les deux groupes l’un contre l’autre, il y a du grabuge. « J’étais sur le site  lorsque l’Association pour la sauvegarde des sites de Cluis a annoncé que le chantier Rempart se tiendrait, exceptionnellement, aux mêmes dates que le Festival de théâtre, indique Béatrice Barnes, scénariste et  metteuse en scène. J’ai trouvé que c’était un bon point de départ pour le spectacle. » Quand la réalité et la fiction s’entremêlent. « On partage même les casques. On prend ceux utilisés dans la journée par les jeunes du chantier international pour le spectacle,  le soir, souligne Pauline Bléron, assistante à la mise en scène. En vrai, il n’y a pas de tension entre les deux groupes. » Il est d’ailleurs prévu que les jeunes restaurateurs de murailles assistent à une répétition du spectacle du Manteau d’Arlequin. « Nos deux associations vont dans le même sens, affirme Magali Blanchet, présidente du Manteau d’Arlequin. Eux restaurent le site, nous essayons de le faire connaître et vivre. » Pour le bien du scénario, il fallait bien inventer un peu de rififi.
NR Indre, 25/07, p.5

(La Forge) Promenade au pays des forges bélâbraises
Une douzaine de personnes se sont retrouvées au Pierrat de La Forge, samedi, pour une promenade au pays des forges, organisée par l’Association pour le patrimoine du Pays de Bélâbre (APPB). Durant la période estivale, cette association de sauvegarde du patrimoine propose des visites guidées de sites emblématiques de la commune. Ghislaine Nadaud, présidente, a raconté avec de nombreux détails l’histoire des forges bélâbraises qui ont fait la renommée de cette commune pendant trois cents ans. Les prochaines promenades auront lieu jeudi 9 août et dimanche 19 août.
NR Indre, 25/07, p.12

Le label Sécuri-site pour les châteaux
Les châteaux d’Azay-le-Rideau et de Villandry ont signé, la semaine dernière, à Villandry, une convention validant l’obtention du label Sécuri-site. Il s’agit des sixième et septième documents du genre paraphé. Cette convention lie la direction du site, les services de l’État et le groupement de gendarmerie d’Indre-et-Loire, pour, notamment, restaurer la confiance des touristes lors de leurs visites. Le document, créé au lendemain des attentats de 2015, les fixe, au cas par cas. « Le réflexe sécurité n’est pas  toujours présent : les gestes, les bons mots… Il est important d’avoir une même culture dans ce domaine-là car ce sont les directeurs de site qui doivent, les premiers, intervenir, avant même les secours », rappelle-t-on à la préfecture. (intégral)
NR Indre et Loire, 25/07

(Saint-Martin-le-beau) Une souscription pour restaurer l’église
Alors que les travaux de reconstruction de l’église se poursuivent actuellement avec la pose de la charpente de l’édifice, avait lieu vendredi 13 juillet, en mai ri e , la signature d’une convention afin de lever des fonds pour sa réhabilitation. Et ce après la visite du chantier menée par Philippe Villeneuve, l’architecte en chef des monuments historiques. Ainsi, la municipalité et la Fondation du patrimoine ont décidé de lancer une souscription publique dans le but d’aider à la restauration. Sachant que le coût des travaux s’élève à 2.757.000 €, ce partenariat permettra de récolter des fonds afin de financer la part restant à charge de la commune pour un montant de 1.129.000 € après remboursement par les assurances de 1.628.000 €.
NR Indre et LoireW, 25/07, p.13

(Beaulieu-lès-loches) Des subventions demandées pour les travaux à l’abbatiale
La DRAC Centre Val de Loire est sollicitée pour subventionner la restauration du fleuron sud ouest de l’abbatiale, après dépose, ainsi que pour réaliser une étude en vue de restaurer les stalles de bois, à l’intérieur de l’église. Pour ce dernier projet, l’entreprise Atelier Lemaire est retenue, suite à son devis de 4.000 €, le mieux disant. (intégral)
NR Indre et LoireW, 25/07

(Orbigny) Clocher
Le conseil a débattu de la mise en sécurité de l’accès au clocher, et validé le devis donné par l’entreprise Gougeon (rénovation du plancher, échelle, alignement de la roue de la cloche : 2.077, 20 € TTC). (intégral)
NR Indre et LoireW, 25/07

(La Neuville sur Essonne) Un château plein de vie
Le château des Deux Tours, situé à La Neuville sur Essonne, qui abrite le théâtre des Minuits, est un lieu dédié à la création. Chaque été depuis 2016, le théâtre des Minuits et l’Union rempart y organisent des chantiers de bénévoles internationaux. L’objectif ? Restaurer cet édifice de la Renaissance afin de le rendre à nouveau accessible au public. Dans ce cadre, des  activités sont proposées jusqu’au 4 août. Des visites guidées du château sont ainsi organisées jusqu’au mardi 31 juillet.
RC Loiret, 26/07, p.9

(Chartres) La maison Picassiette bientôt restaurée
«Nous espérons avoir des réponses d’ici début 2019. » Isabelle Vincent, adjointe à la culture à la mairie de Chartres, suit de près le projet de restauration et de modernisation de la maison Picassiette. Un an et demi après les dégradations commises sur la bâtisse, classée « Patrimoine du XXe siècle » en 2016, l’heure est à la reconstruction. D’abord, pour remettre en état la cathédrale centrale, ensuite, pour préserver la maison. Les études sont en cours, mais les délais encore incertains. « Ces dossiers  prennent beaucoup de temps », admet l’élue. Fin mai, la première étude sur la faisabilité des points d’ancrage revenait à la mairie, après un passage en commission à Orléans (Loiret). Elle doit de nouveau être examinée, avant validation définitive. Une deuxième, consacrée à la protection du site, sera prochainement lancée. La municipalité et la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) devraient ouvrir un concours aux architectes.
+ « En sortant, on va voir des petits morceaux de verre partout ! »
L'Echo, 26/07, p.6

(Argenton) Des tableaux pour sauver le château de La Bazannerie
Une partie du château de La Bazannerie, dans le hameau situé au sud d’Argenton, tient encore debout. Mais elle menace de s’écrouler. Le propriétaire du château, François Robinet, n’a pas les moyens de lancer des travaux. Pour sauver l’édifice, Dominique Moulin a eu une idée : « Alerter un maximum de monde sur le devenir du château avec des tableaux de peinture ». Elle invite tous les artistes peintres locaux à la rejoindre pour les réaliser. Ils ont rendez-vous au hameau de La Bazannerie samedis 28 juillet, 4 et 11 août, de 12h à 17h. Dominique Moulin se pose aussi la question du mécénat, d’alerter la Fondation du patrimoine, de créer, pourquoi pas, une association, etc. Toute action pouvant remettre sur pied cet édifice datant du XIIIe siècle. Le propriétaire reste ouvert à toute proposition « Financièrement, une personne seule ne peut investir dans de tels travaux. »
NR Indre, 26/07, p.5

(Tour-en-Sologne) Le château de Villesavin teste les animations Renaissance
François 1er est passé au château de Villesavin, des documents en attestent. « C’était lors d’un voyage entre Blois et  Chambord que mon ami François a dormi dans cette chambre », explique Jean Le Breton. Un personnage historique, contemporain de  François 1er et créateur de Villesavin, qui reprend chair et os pour une visite théâtralisée au temps de la Renaissance. Blanche de Bisemont, jeune noble, complète la visite. En bonne maîtresse de maison, elle invite les visiteurs à aller déguster des douceurs de la Renaissance dans la cour. « Nous avons des stagiaires plein de projets qui sont allés fouiller dans les recettes anciennes mais aussi les jeux qui se jouaient à la Renaissance, explique la propriétaire, Véronique de Sparre. Je leur ai donc demandé de proposer des animations autour de la Renaissance, que nous testons sur deux jours en vue des festivités du 500e anniversaire de la Renaissance l’année prochaine. »
NR Loir et Cher, 26/07, p.6

(Talcy) Belle soirée de théâtre au château

C’est sur une idée originale de l’office de tourisme de Blois - Chambord que la pièce « Casting des illustres fantômes » a vu le jour et sur une réalisation de la compagnie l’Intruse de Vineuil. Tous les mardis de juillet, le « Casting » investit les petits châteaux : Talcy, Beauregard, Montlivault et Villesavin. Ce théâtre déambulatoire se déroule en plein air dans les cours des châteaux. A Talcy, même les jardins servent de scène, une façon sympathique de se plonger dans l’histoire réelle ou fantasmée des lieux. Les textes sont adaptés à chaque lieu. Pour Talcy, se sont présentés au casting, les fantômes de Charles d’Orléans, Anne de Bretagne, Gaston d’Orléans, Catherine de Médicis et Albert Stapfer, propriétaire du château. Le synopsis est créé sur une base historique mais avec des problématiques actuelles. Prochains spectacles : au château de Beauregard le mercredi 24 juillet et au château de Villesavin le mercredi 31 juillet.
NR Loir et Cher, 23/07, p.10

(Tours) Tours : reconstruire la ville d’après-guerre en photos
Escaliers en fer forgé, carrelage richelieu, placettes rue Nationale… les photos nous plongent au coeur de lieux insolites de la ville. Nichée dans la gare de Tours, l’exposition retrace la reconstruction de la ville après-guerre. Des photos en noir et blanc d’une ville dévastée par les bombes, l’exposition nous amène vers une ville redressée, assainie, modernisée. « Je n’avais jamais vu ces photos datant de la période 1945. Je suis étonné de voir l’étendue des dégâts », confie René, Tourangeau d’adoption. L’exposition, présentée du 16 juillet au 30 septembre, est née d’un important travail de recherche du service Patrimoine et Inventaire de la région Centre-Val de Loire. Pour Jean Emmanuel, représentant du partenaire SNCF Gares & Connexions, cette exposition apporte la connaissance du patrimoine au plus près des habitants : « La gare est une vitrine de la ville, il faut qu’elle profite aux passagers qui sont plus de 17.000 par jour. »
NR Indre et Loire, 23/07, p.8

(Ligueil) La restauration du retable de l’église
Dans le cadre du projet de la restauration du retable majeur saint Martin à l’église de Ligueil, Gilles Blieck, conservateur des  Monuments historiques au sein de la Drac Centre, a fait la synthèse de cette restauration. Par ailleurs, Fabienne Bois et Laure Deguiran, restauratrices de sculptures, ont également présenté leurs observations techniques. Autrement dit, c’est un important  dossier suivi par Péony De La Porte Des Vaux, adjointe au maire de Ligueil, eu égard aux prévisions financières, dont l’estimation totale de restauration est estimée à 77.976 € TTC. En contrepartie, la Drac peut éventuellement donner une subvention de 50 %. D’autre part, la Fondation du patrimoine est sollicitée afin de bénéficier d’une aide financière.
NR Indre et LoireW, 23/07, p.13

(Nouâtre) Église Saint-Léger
L’avant-projet d’aménagement de la rue Louis-Bailly et de la place du 11-Novembre a été présenté au conseil qui a décidé de ne pas déposer de recours contre la décision de l’architecte des Bâtiments de France qui refuse qu’un accès permanent pour personnes à mobilité réduite (PMR) soit prévu à l’église Saint-Léger. En conséquence une rampe mobile sera installée et le projet d’aménagement sera exposé à la population lors d’une réunion publique qui aura lieu après les vacances. (intégral)
NR Indre et LoireW, 23/07

(Ferrières en Gâtinais) Aventure moyenâgeuse aux Nocturnes
C’est un rituel quasi ininterrompu depuis trente cinq ans. Chaque été, à la nuit tombée, la petite cité médiévale de  Ferrières en Gâtinais, dans le Montargois, plonge ses visiteurs dans un monde à la croisée de l’histoire et du merveilleux. Les Nocturnes, c’est un spectacle qui entraîne le public de scène en scène, à la découverte du patrimoine architectural et d’un passé prestigieux. Haut lieu de la chrétienté dès le IIIe siècle, Ferrières et son abbaye vont connaître durant le Moyen Âge un rayonnement spirituel et culturel dans toute l’Europe. Avec une pointe de magie, c’est ce lustre d’antan que tente de revisiter le spectacle des fêtes historiques. Sous le clocher de l’abbatiale, Les Templiers et les Croisés invitent le public à participer à des démonstrations, tandis que le cordier s’affaire devant la roue de bois des bâtisseurs de cathédrales. Les habitués de ces soirées auront droit à des nouveautés, comme, sur le parvis de l’église Notre Dame de Bethléem, le théâtre de Gianni Schicchi, une scène burlesque de la Divine Comédie de Dante qui décrit les déboires d’une famille dont le patriarche meurt en déshéritant ses enfants. Dans la cour de la mairie, le metteur en scène de toujours, Jean-Claude Baudoin, présente Orphée aux enfers, évoquant le spectacle de danses que le peuple a donné en l’honneur d’Henri III, lors de sa visite à Ferrières en 1582, où s’opposent êtres maléfiques et bénéfiques.
RC Orleans, 27/07, p.2/3

(Vernais) La commune abrite un site médiéval en péril
À moins de deux cents mètres du canal de Berry se trouvent la commune de Vernais et son ensemble architectural médiéval. Le site est composé d’écuries qui servaient d’étable et d’atelier, d’un dortoir et de l’église romane Notre Dame, classée monument historique, et qui abrite une fresque de grande qualité. Sa copie est d’ailleurs exposée et mise en valeur au Palais de Chaillot, à Paris, depuis 1953, alors qu’à Vernais, elle est dans un triste état. Cette fresque qui date du XIIIe siècle occupe le fond de l’abside et représente le couronnement de la vierge Marie. Mais le site est en très mauvais état. Il est menacé. Malgré un nettoyage partiel effectué en 1995, la fresque est très abîmée et nécessiterait une restauration plus complète. Pour rénover l’ensemble des bâtiments et la fresque, il faudrait compter entre 1 et 1,5 million d’euros, alors que le budget annuel de la commune s’élève à 200.000 euros. Le maire, Philippe Boulic, a tout de même lancé une souscription avec la Fondation du Patrimoine pour la réfection de la toiture des écuries qui menace de s’écrouler. En avril dernier, Philippe Boulic avait déjà évoqué « le soutien de la Fondation du  Patrimoine, des parlementaires du Cher et de l’architecte en chef des Bâtiments de France. »Mais,avait il ajouté, « il faut trouver des fonds, ce qui n’est pas évident aujourd’hui.» (intégral)
Le Berry, 27/07

(Chartres) Près de 167.000 € de dépenses prévus par la municipalité
Les élus du Conseil municipal ont approuvé, à l’unanimité, la réalisation de travaux de confortation et de sauvegarde sur trois immeubles de la rue Saint-Lubin. Datés des XVIIe et XVIIe siècles, les immeubles, 8, 8 bis et 10 rue Saint Lubin sont situés dans le centre historique ancien de Châteaudun, en périmètre du château de Jean de Dunois et dans le quartier qui a échappé à la destruction de l’incendie qui a ravagé la ville en 1723. « Les façades ont un intérêt patrimonial et architectural et certains présentent un enjeu en termes de développement et d’attractivité touristique », rappelle le maire (sensibilité gaulliste) Alain Venot. Pour l’heure, ces bâtiments sont dans un état de dégradation avancé. Un arrêté de péril imminent a été pris en 2005 et l’immeuble situé au 10 a été déclaré insalubre remédiable par arrêté préfectoral en 2006. La Ville a acquis cet ensemble  immobilier en 2008 et a réalisé les travaux afin de faire cesser le péril imminent sur domaine public. D’autres travaux vont être réalisés. La première phase concerne des travaux de confortation et de sauvegarde du bâti et une mise en oeuvre de mesures préventives (travaux de bâchage d’urgence, réfection des toitures, retrait de tous les sols, plafonds et escalier menaçant et désamiantage) pour près de 167.000 € TTC. « Ces travaux sont éligibles au titre du fonds départemental d’investissements (FDI) à hauteur de 30 % du montant hors taxes, soit près de 42.000 €. La participation de la Ville serait, donc, de près de 125.000 €. Les élus ont approuvé, à l’unanimité, le plan de financement et la demande de subvention. « La phase 2 portera sur des travaux d’aménagement et d’affectation qui restent à définir, a indiqué Alain Venot. Elle comprendra une étude de faisabilité et une phase travaux. »
L'Echo, 27/07

(Saint Août) Seconde tranche de travaux pour la toiture de l’église
Lorsque le conseil municipal s’était penché sur les travaux de rénovation de la toiture de l’église qui consistait à remplacer le matériau existant (shingle) par de l’ardoise, il avait été décidé que les travaux se feraient en deux phases : l’une à la fin de l’année 2017, l’autre dans le courant de l’été 2018. C’est chose faite. En décembre 2017 a été rénové le côté du château. La rénovation se poursuit, pour la seconde tranche, côté école maternelle. Un chantier attribué à l’entreprise Génichon, de Perassay. Le coût de ces nouveaux travaux avoisine les 30.300 € TTC. Une partie est subventionnée par le Fonds patrimoine. Les travaux ont  repris début juillet et seront terminés avant la rentrée des classes. (intégral)
NR Indre, 27/07

(Ferrières en Gâtinais) Aventure moyenâgeuse aux Nocturnes
C’est un rituel quasi ininterrompu depuis trente cinq ans. Chaque été, à la nuit tombée, la petite cité médiévale de  Ferrières en Gâtinais, dans le Montargois, plonge ses visiteurs dans un monde à la croisée de l’histoire et du merveilleux. Les Nocturnes, c’est un spectacle qui entraîne le public de scène en scène, à la découverte du patrimoine architectural et d’un passé prestigieux. Haut lieu de la chrétienté dès le IIIe siècle, Ferrières et son abbaye vont connaître durant le Moyen Âge un rayonnement spirituel et culturel dans toute l’Europe. Avec une pointe de magie, c’est ce lustre d’antan que tente de revisiter le spectacle des fêtes historiques. Sous le clocher de l’abbatiale, Les Templiers et les Croisés invitent le public à participer à des démonstrations, tandis que le cordier s’affaire devant la roue de bois des bâtisseurs de cathédrales. Les habitués de ces soirées auront droit à des nouveautés, comme, sur le parvis de l’église Notre Dame de Bethléem, le théâtre de Gianni Schicchi, une scène burlesque de la Divine Comédie de Dante qui décrit les déboires d’une famille dont le patriarche meurt en déshéritant ses enfants. Dans la cour de la mairie, le metteur en scène de toujours, Jean-Claude Baudoin, présente Orphée aux enfers, évoquant le spectacle de danses que le peuple a donné en l’honneur d’Henri III, lors de sa visite à Ferrières en 1582, où s’opposent êtres maléfiques et bénéfiques.
RC Orleans, 27/07, p.2/3

(Vernais) La commune abrite un site médiéval en péril
À moins de deux cents mètres du canal de Berry se trouvent la commune de Vernais et son ensemble architectural médiéval. Le site est composé d’écuries qui servaient d’étable et d’atelier, d’un dortoir et de l’église romane Notre Dame, classée monument historique, et qui abrite une fresque de grande qualité. Sa copie est d’ailleurs exposée et mise en valeur au Palais de Chaillot, à Paris, depuis 1953, alors qu’à Vernais, elle est dans un triste état. Cette fresque qui date du XIIIe siècle occupe le fond de l’abside et représente le couronnement de la vierge Marie. Mais le site est en très mauvais état. Il est menacé. Malgré un nettoyage partiel effectué en 1995, la fresque est très abîmée et nécessiterait une restauration plus complète. Pour rénover l’ensemble des bâtiments et la fresque, il faudrait compter entre 1 et 1,5 million d’euros, alors que le budget annuel de la commune s’élève à 200.000 euros. Le maire, Philippe Boulic, a tout de même lancé une souscription avec la Fondation du Patrimoine pour la réfection de la toiture des écuries qui menace de s’écrouler. En avril dernier, Philippe Boulic avait déjà évoqué « le soutien de la Fondation du  Patrimoine, des parlementaires du Cher et de l’architecte en chef des Bâtiments de France. »Mais,avait il ajouté, « il faut trouver des fonds, ce qui n’est pas évident aujourd’hui.» (intégral)
Le Berry, 27/07

(Chartres) Près de 167.000 € de dépenses prévus par la municipalité
Les élus du Conseil municipal ont approuvé, à l’unanimité, la réalisation de travaux de confortation et de sauvegarde sur trois immeubles de la rue Saint-Lubin. Datés des XVIIe et XVIIe siècles, les immeubles, 8, 8 bis et 10 rue Saint Lubin sont situés dans le centre historique ancien de Châteaudun, en périmètre du château de Jean de Dunois et dans le quartier qui a échappé à la destruction de l’incendie qui a ravagé la ville en 1723. « Les façades ont un intérêt patrimonial et architectural et certains présentent un enjeu en termes de développement et d’attractivité touristique », rappelle le maire (sensibilité gaulliste) Alain Venot. Pour l’heure, ces bâtiments sont dans un état de dégradation avancé. Un arrêté de péril imminent a été pris en 2005 et l’immeuble situé au 10 a été déclaré insalubre remédiable par arrêté préfectoral en 2006. La Ville a acquis cet ensemble  immobilier en 2008 et a réalisé les travaux afin de faire cesser le péril imminent sur domaine public. D’autres travaux vont être réalisés. La première phase concerne des travaux de confortation et de sauvegarde du bâti et une mise en oeuvre de mesures préventives (travaux de bâchage d’urgence, réfection des toitures, retrait de tous les sols, plafonds et escalier menaçant et désamiantage) pour près de 167.000 € TTC. « Ces travaux sont éligibles au titre du fonds départemental d’investissements (FDI) à hauteur de 30 % du montant hors taxes, soit près de 42.000 €. La participation de la Ville serait, donc, de près de 125.000 €. Les élus ont approuvé, à l’unanimité, le plan de financement et la demande de subvention. « La phase 2 portera sur des travaux d’aménagement et d’affectation qui restent à définir, a indiqué Alain Venot. Elle comprendra une étude de faisabilité et une phase travaux. »
L'Echo, 27/07

(Saint Août) Seconde tranche de travaux pour la toiture de l’église
Lorsque le conseil municipal s’était penché sur les travaux de rénovation de la toiture de l’église qui consistait à remplacer le matériau existant (shingle) par de l’ardoise, il avait été décidé que les travaux se feraient en deux phases : l’une à la fin de l’année 2017, l’autre dans le courant de l’été 2018. C’est chose faite. En décembre 2017 a été rénové le côté du château. La rénovation se poursuit, pour la seconde tranche, côté école maternelle. Un chantier attribué à l’entreprise Génichon, de Perassay. Le coût de ces nouveaux travaux avoisine les 30.300 € TTC. Une partie est subventionnée par le Fonds patrimoine. Les travaux ont  repris début juillet et seront terminés avant la rentrée des classes. (intégral)
NR Indre, 27/07

(La Neuville sur Essonne) Cet été, et si vous visitiez... un chantier !
Que diriez vous de visiter un château avec un casque de chantier vissé sur la tête, puis de vous prendre pour Victor Hugo, et de finir avec des étoiles plein les yeux ? Voilà – de manière certes quelque peu condensée – ce qui vous attend durant l’été au château des Deux Tours, à La Neuville sur Essonne. Mais entrons dans les détails. 1 Visites du chantier. Pour la troisième année de suite, le Théâtre des Minuits et l’Union Rempart mènent, avec le concours de bénévoles internationaux, une campagne de restauration du château des Deux Tours. Ce petit bijou du patrimoine local brille dans l’enceinte du théâtre. Et, cette fois, le chantier se visite. 2 Ateliers. Les visites du chantier s’insèrent dans un vaste – et non moins ludique – programme d’animations, concocté par le théâtre neuvillois. Celui ci est cofinancé par l’Union européenne, dans le cadre de l’opération L’Europe investit dans les zones rurales. 3 Animations. Pour finir, moult soirées festives et spectaculaires sont également au programme. Ce samedi dès 21h30 ce sera Minuit au château, dans l’enceinte de celui ci, illuminé à la bougie et qui s’embrasera en fin de soirée.
RC Loiret, 28/07, p.9

(Adon) Le toit de l’église se refait une beauté
Des travaux de repiquage d’ardoises et de tuiles plates de pays ont été réalisés sur l’édifice religieux du village. Par le terme de repiquage, il faut comprendre que des ardoises et des tuiles ont été remplacées. Ces remplacements d’ardoise, sur le clocher, et de tuiles sur l’église, réalisés par l’entreprise Attila de Villemandeur, ont été complétés par des travaux d’étanchéité. Et, un traitement antimousse a également été opéré sur la toiture. Le coût total des travaux s’élève à 11.800 euros toutes taxes comprises. La municipalité a pu bénéficier d’une subvention du Département, au titre du dispositif d’aide aux communes à faible population, à hauteur d’environ 40 % du coût. (intégral)
RC Loiret, 28/07

(Bourges) Les Nuits lumière font leur retour
Les nouvelles Nuits lumières sont fin prêtes. Pour cette première édition entièrement numérique, seuls deux habituels monuments du parcours seront éclairés : les murs gallo romains du jardin de l’Archevêché et la façade du palais Jacques Coeur. Les lampadaires bleus des années précédentes servant de guides aux visiteurs ont été remplacés par des loupiotes de la même couleur, fonctionnant à l’énergie solaire et incrustées dans les pavés. Dans un style Renaissance, les vidéos projetées conteront l’histoire de la ville à l’Archevêché et la vie de Jacques Coeur au palais éponyme. « Il y a très peu de texte, pour permettre à tous de comprendre », explique Pierre-Antoine Guinot, délégué au patrimoine de la ville. La première étape du parcours se fera donc aux abords de la cathédrale et se poursuivra jusqu’au deuxième monument historique. « La qualité des scénographies est excellente », assure l’élu. Entre les deux projections, les visiteurs pourront suivre les lumièresbleues projetées sur les pavés de la cité, et découvrir d’autres sites remarquables : maisons en colombage, rue Molière, musée Estève, hôtel Lallemant…
Le Berry, 28/07, p.6

(Cluis) Les bénévoles à pied d’oeuvre
L’Association de la sauvegarde des sites de Cluis (ASSC) organise et coordonne les travaux de « cristallisation » des murailles d’enceinte de la forteresse de Cluis-Dessous. En plus de l’intérêt de découvrir et mettre en oeuvre des techniques et des savoir-faire d’autrefois, l’objectif est aussi de contribuer à préserver ce site en l’état, pour permettre l’accueil d’activités touristiques et culturelles. Depuis de nombreuses années, ces chantiers sont organisés par l’ASSC, avec l’association Rempart qui oeuvre, dans la France entière, à la sauvegarde, à la valorisation et à la transmission du patrimoine bâti et naturel. Cette année, entre dix et quinze bénévoles, venus de tous horizons et pour la majorité étudiants, seront présents pendant les trois semaines de ce stage.
NR Indre, 28/07, p.15

(Amboise) Pas de pause fraîcheur à la fontaine de Max Ernst
Trente-deux degrés à l’ombre, hier encore, à Amboise. Chacun tente de s’adapter comme il le peut mais c’est dur pour tout le monde, en particulier pour tous ceux qui travaillent dehors, notamment sur le chantier d’aménagement de la gare routière, dans la cité scolaire. Que faire, en plus de mesures de bon sens qui consistent à s’hydrater autant que possible et à se mettre à l’abri – si possible ? Nous avons une suggestion, adressée à ceux qui ont du temps libre : écouter des sons rafraîchissants et méditer. Jusqu’à présent, pour ce faire, on ne connaissait rien de mieux que la célèbre averse d’orage qui ouvre le non moins célèbre « Riders of the storm » des Doors. Il y a de cela encore un an, on aurait également pu vous conseiller d’aller à Amboise pour contempler la fontaine de Max Ernst, grand artiste contemporain qui a sculpté ces petits animaux étranges, délicieusement surréalistes et facétieux au point de cracher de l’eau. Ce son d’eau qui coule agit comme une sorte de réfrigérateur psychologique. Or, cette perspective n’est malheureusement plus possible, car la fontaine est en panne. Les cracheurs ne crachent plus, la faute à une pompe défectueuse.
+ Une rareté
NR Indre et Loire, 28/07, p.18

(Châteauroux) Le château Raoul dévoile ses secrets
C’est un bâtiment emblématique de la ville de Châteauroux, celui qui lui a d’ailleurs donné son nom, et pourtant méconnu. Siège de la préfecture de l’Indre jusqu’en 1972 mais aujourd’hui propriété du Conseil départemental, le Château Raoul, situé dans le parc de la préfecture, est habituellement inaccessible au public, si ce n’est lors des Journées du patrimoine. Les visites que propose l’office de tourisme, tous les mercredis de l’été, sont donc exceptionnelles. Elles débutent, à l’entrée du parc, par un rapide historique de la ville et du lieu. Du sommet du château, on plonge ensuite dans ses caves, pour découvrir, à la lumière des téléphones portables, les vestiges des tours de gardes et les anciennes cuisines… Mais aussi des salles mystérieuses qui ont été comblées, d’où émergent des restes d’arcades et des cavités aux usages encore indéterminés. De quoi stimuler l’imagination des archéologues en herbe !
« Château Raoul et ses secrets », visites tous les mercredis, jusqu’au 12 septembre, à 15 h 30. Tarifs : 6 € ; réduit, 5 € ; de 3 à 12 ans, 4 €. Durée de la visite : 1 h 30. Contact et réservations auprès de l’office de tourisme, 02.54.34.10.74.
NR Indre, 29/07, p.5

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Ven 27 Juil - 17:05

Marseille : une nouvelle collection au Mucem après l’abandon du musée d’histoire de la France en Algérie

La collection initialement prévue pour le musée de l’histoire française en Algérie (Montpellier) a été transférée au Mucem à Marseille. Une décision qui fait suite à l’abandon du projet entériné dès 2014. L’emblématique centre culturel de Marseille enrichit encore son patrimoine.
Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-nouvelle-collection-au-mucem-apres-abandon-du-musee-histoire-france-algerie-1517467.html

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Ven 27 Juil - 17:06

POLITIQUE/Les musées parisiens ne devraient-ils pas donner à la province?

C'est un sujet que j'aborde par petites touches. Une allusion par-ci. Une autre par-là. Sur le plan des musées, la France demeure une grosse tête sans corps. Ou alors une capitale entourée de banlieues allant jusqu'à la mer. Le principal des collections modernes et contemporaines reste à Paris. Il y a bien les FRAC, une par région, mais celles-ci ne disposent en général pas de lieu d'exposition. Elles se retrouvent donc à entasser un peu dans le vide, sans but précis, ce qui en fait socialement moins que des écureuils cachant leur nourriture pour l'hiver.
Lire la suite : http://www.bilan.ch/etienne-dumont/courants-dart/politiqueles-musees-parisiens-ne-devraient-donner-a-province

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:06

Meaux : cinq détenus lisent des lettres à leurs familles au musée de la Grande guerre

Ils ont travaillé avec un comédien et un médiateur du musée sur l’éloignement des familles, subi aussi bien par les soldats que par les détenus.

« Mon petit frère, ne prends pas le même chemin que moi. La liberté me manque. Prends soin des parents »… « Il y a déjà trois ans que je vous ai quittés, je me suis rendu compte que le bonheur se trouve dans les choses simples »…
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/chauconin-neufmontiers-77124/meaux-cinq-detenus-lisent-des-lettres-a-leurs-familles-au-musee-de-la-grande-guerre-29-07-2018-7837203.php

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:09

Le Musée Unterlinden, l'anti-Tate modern

Le Musée Unterlinden de Colmar a rouvert ses portes, agrandi et rénové.

Le 12 décembre 2015, après trois ans de travaux, le Musée Unterlinden a rouvert ses portes, agrandi et rénové. Et pourtant, ce nouveau musée qui a doublé de superficie et gagné une galerie d'exposition temporaire inaugurée par «Otto Dix» semble depuis toujours intégré à la ville de Colmar, très soucieuse de son patrimoine.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2018/07/29/03015-20180729ARTFIG00082-le-musee-unterlinden-l-anti-tate-moderne.php

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:11

La surveillance sera renforcée au Musée des beaux arts de Besançon

Le chantier de réhabilitation touche peu à peu à sa fin au Musée des beaux-arts. La nouvelle configuration des salles et des circuits va nécessiter un renforcement des postes d’agent d’accueil et de surveillance.
Lire la suite : https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/07/30/la-surveillance-sera-renforcee-au-musee

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:13

Le Musée en Herbe annonce sa réouverture

Fermé depuis le 6 juin dernier à cause de l'effondrement d'un mur du chantier de la Samaritaine, rue de l'Arbre-Sec (Ier), ce lieu culturel intergénérationnel va rouvrir ses portes ce lundi 30 juillet.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2018/07/27/30004-20180727ARTFIG00249-le-musee-en-herbe-annonce-sa-reouverture.php

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:15

Le yoga débarque au musée

Méditation, danse, visite naturiste… Les musées proposent des activités de plus en plus étonnantes. Le mélange des genres est plébiscité par le public, moins par les spécialistes de l’art.
Lire la suite : https://www.lejdd.fr/culture/le-yoga-debarque-au-musee-3717317

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:17

Vidéo. Facebook censure des oeuvres de Rubens pour "nudité" : la réponse hilarante d’un musée

La Maison Rubens (Belgique) a réalisé une vidéo sarcastique dans laquelle de faux agents de sécurité cachent les yeux des visiteurs venus admirer les peintures du maître flamand.

Facebook est tristement célèbre pour l’absurdité de sa politique sur la nudité, qui a conduit à la censure d’œuvres mondialement connues comme "L’Origine du monde" de Courbet ou "La Liberté guidant le peuple" de Delacroix.
Lire la suite : https://www.sudouest.fr/2018/07/28/video-facebook-censure-des-oeuvres-de-rubens-pour-nudite-la-reponse-hilarante-d-un-musee-5270043-4608.php

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:29

La Nuit aux Invalides", une opération très rentable pour le musée de l'Armée"

En 2017, "La Nuit aux Invalides" a accueilli plus de 50.000 spectateurs. Un show monumental assuré par la société de production Amaclio, qui permet au monument de booster sa fréquentation sans dépenser (ou presque) un seul centime. Explications.
Lire la suite : https://www.challenges.fr/lifestyle/la-nuit-aux-invalides-une-operation-tres-rentable-pour-le-musee-de-l-armee_603161

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MessageSujet: Re: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:37

Le trafic d’antiquités : un marché vieux comme le monde

Tunis, début juin : la Garde nationale de l’Aouina a démantelé un réseau criminel de trafic d’antiquités concernant des manuscrits en hébreu et destinés à être vendus sur le _dark web_pour plusieurs millions de dollars.

Un mois auparavant, les autorités italiennes ont révélé la saisie de plus de 23 000 pièces d’antiquités dont 118 égyptiennes, perquisitionnées dans un port de Naples. D’autres artefacts auraient été également trouvés le même mois, à Rome cette fois, détenus par des hommes d’affaires roumains qui comptaient les vendre sur Facebook.
Lire la suite : http://theconversation.com/le-trafic-dantiquites-un-marche-vieux-comme-le-monde-97967

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:41

Avec Jay-Z et Beyoncé, « le Louvre devient une marque cool »

Devant La Vierge au coussin vert, le regard d’Eline Decoste, 13 ans, navigue entre le tableau du peintre Solario et son téléphone, sur lequel est ouverte la description de l’œuvre entre deux paragraphes sur la Victoire de Samothrace et la Pietà de Rosso Fiorentino. « Ce sont des œuvres que j’ai pu apercevoir en cours, glisse la jeune fille, originaire de banlieue parisienne. Je ne sais pas toujours comment les interpréter, mais c’est bien de les voir en vrai. »
Lire la suite : https://www.lemonde.fr/culture/article/2018/07/23/avec-jay-z-et-beyonce-le-louvre-devient-une-marque-cool_5335012_3246.html

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:44

Le premier pain date d’avant l’apparition de l’agriculture

Au levain, aux céréales, de seigle ou encore de campagne, le pain fait partie de notre quotidien. Il y a 14 400 ans, des hommes en fabriquaient déjà. C’est ce qu’indique une étude publiée le 16 juillet dans la revue PNAS par des équipes de recherche danoise et britannique, qui met en lumière la plus ancienne preuve directe de pain trouvée à ce jour. « C’est un témoignage tangible et une grande découverte », commente Philippe Marinval, chargé de recherche en archéobotanique au CNRS.
Lire la suite : https://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/07/17/le-premier-pain-date-d-avant-l-apparition-de-l-agriculture_5332427_1650684.html

Le plus vieux pain au monde bouscule les théories sur l’avènement de l'agriculture


Une équipe de chercheurs a découvert, dans un désert de Jordanie, des restes de pain datant de 14.400 ans, soit 4.000 ans avant l’apparition présumée de l'agriculture. Les résultats de leurs recherches, publiées dans la revue PNAS, montrent que la consommation de pain est en réalité beaucoup plus ancienne que prévu.
Lire la suite : https://www.maxisciences.com/archeologie/l-impact-de-l-homme-sur-l-environnement-il-y-a-2-000-ans-a-ete-beaucoup-plus-important-qu-on-ne-le-pensait_art40961.html

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:45

Des archéologues israéliens font une découverte fascinante remontant à l’époque romaine

Lors de fouilles archéologiques dans la ville israélienne de Lod, des spécialistes ont trouvé un sol en mosaïque qui aurait pu décorer une villa romaine il y a environ 1.700 ans.

Découverte inouïe d'archéologues russes près du pont de Crimée
Des archéologues israéliens sont tombés sur un sol en mosaïque qui, selon eux, aurait été installé dans une villa romaine il y a 1.700 ans, selon le représentant du département des antiquités d'Israël Amir Gorzalzany.
Lire la suite : https://fr.sputniknews.com/societe/201807291037415089-archeologues-israeliens-decouverte-fascinante-epoque-romaine/

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MessageSujet: Revue de presse (23 - 29 juillet 2018)   Lun 30 Juil - 10:52

Égypte : découverte d'une chambre funéraire à Gizeh

Les archéologues ont fait une formidable découverte près de Gizeh, en Égypte : un puits funéraire d'une trentaine de mètres de profondeur, vieux de 2 500 ans.

Le puits abritait un atelier de momification. Les chercheurs y ont en effet découvert plus d'une trentaine de momies parfaitement conservées, issues de différentes classes sociales de l'Égypte antique.
Lire la suite : https://www.cnews.fr/videos/monde/2018-07-15/egypte-decouverte-dune-chambre-funeraire-gizeh-788738

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