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 Revue de presse (30 juillet - 5 août 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (30 juillet - 5 août 2018)   Mar 31 Juil - 8:38

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

Vestiges gallo-romains de Thésée : des richesses à redécouvrir
A l’occasion de plusieurs rendez-vous pris dans le sud du territoire, et répondant à une invitation de Daniel Charluteau, maire de Thésée, Nicolas Perruchot, président du conseil départemental a visité vendredi après midi le musée archéologique et le site gallo-romain des Maselles, en compagnie de Philippe Sartori et Marie-Pierre Beau, conseillers départementaux locaux. Cette visite commentée par Annabelle Aubert, guide touristique communale, a passionné les élus : « On ne pensait pas qu’il y avait de telles richesses dans ce musée » a déclaré Philippe Sartori. Les élus ont posé de nombreuses questions et se sont aussi intéressés aux fouilles archéologiques, à la production des céramiques ainsi qu’à l’exercice de la médecine des yeux dont les instruments et les ex-voto trouvés sur place portent témoignage. Devant les nombreux projets de musée avortés, le maire Daniel Charluteau à travers cette initiative compte sur le dynamisme du conseil départemental, propriétaire du site, pour tenter de faire renaître l’intérêt des élus départementaux sur un projet de musée plus adapté aux demandes actuelles et plus accessible.
NR Loir et Cher, 30/07, p.6

(Romorantin) Un atelier pour apprentis briquetiers et tuiliers
Sous la grande halle réhabilitée de la Fabrique Normant, les enfants se croiraient presque revenus au temps où les ouvriers y travaillaient de leurs mains. Certes, avec un résultat en bout de chaîne différent. Malgré cela, les briquetiers et tuiliers d’un jour s’appliquent à façonner des céramiques solides et personnalisées. Par groupes d’une dizaine, les apprentis céramistes ont avant toute chose une petite visite guidée de la collection Pasquier, étape indispensable pour les introduire dans le monde de la brique et des tuiles. L’occasion de se poser des questions telles que « pourquoi y a-t-il des chatières dans les toits des vieilles maisons ? » ou « pourquoi le fabriquant signait ses tuiles ? » Ne révisez pas avant d’y aller, ce serait gâcher le plaisir de la réflexion.
NR Loir et Cher, 01/08, p.5

(Orleans) Le musée des Beaux-Arts, un admirable écrin
Demander à Olivia Voisin de choisir, parmi les centaines d’oeuvres accrochées aux cimaises du musée des Beaux Arts, les plus essentielles à ses yeux, revient à solliciter d’une mère aimante qu’elle désigne le préféré de ses enfants. Brillante et passionnée, la conservatrice des musées d’Orléans accepte pourtant de bonne grâce de se prêter à l’exercice. Une véritable gageure, pour cette jeune femme, que de devoir arpenter les 3.500 mètres carrés d’exposition  permanente, pour ne retenir qu’une poignée de tableaux remarquables. « Les musées sont les endroits les plus passionnants du monde. Il y a tellement d’histoires », s’émerveille Olivia Voisin. De fait, au fil de cette balade improvisée dans les salles, la conservatrice s’applique à livrer de chaque oeuvre un récit captivant et parfois invraisemblable. Il en est ainsi de cette peinture réalisée par un artiste anonyme, dont on a longtemps cru qu’elle représentait Jeanne d’Arc guerroyant contre les Anglais… alors qu’il s’agissait en réalité de Saint Georges terrassant le dragon ! De la toile représentant David, tenant la tête de Goliath, il existe deux versions. L’originale, signée de l’artiste italien Guido Reni, est au Louvre. Le tableau qui trône dans l’une des salles consacrées au 17e siècle, a  longtemps été considéré comme une copie. Jusqu’à ce qu’un examen plus attentif du tableau, ne révèle, très récemment, qu’il s’agit de la toute première oeuvre réalisée par Reni lui même. Un véritable événement « Le mythe s’effondre. Nous avons ici, à Orléans, l’icône de la peinture italienne ! », s’enthousiasme Olivia Voisin. La  satisfaction est d’autant plus grande que la restauratrice italienne renommée, Cinzia Pasquali, s’est engagée à procéder gracieusement à la restauration de l’oeuvre, dès le mois d’octobre prochain.
+ Jeanne patiente dans les réserves
RC Orleans, 02/08, p.2/3

(Chartres) La guerre vue par les écoliers
Le Musée de l’École, situé place Drouaise, à Chartres, présente, jusqu’au vendredi 24 août, une exposition estivale baptisée « Les enfants de la patrie », composée de textes historiques, de gravures, d’affiches publicitaires et de dessins d’époque. Cette exposition itinérante est réalisée par le Musée national de l’éducation, à Rouen (Seine Maritime). Elle apporte un regard nouveau sur l’histoire de l’éducation et les relations des enfants avec la guerre, au cours de trois périodes : 1870-1914, 1914-1918 et 1918-1939. Géraldine Marchand, l’animatrice culturelle du Musée de l’École, explique : « L’exposition est composée de plusieurs panneaux en trois volets. Elle évoque le contexte dans lequel ont vécu les écoliers durant les périodes de guerre. »
L'Echo, 02/08, p.7

Chateauneuf sur Loire) Une exposition dédiée à Maurice Genevoix au musée de la Marine
Un événement à ne pas manquer ! Le musée de la Marine de Loire accueillera une exposition temporaire dédiée à Maurice Genevoix, du 19 octobre au 28 janvier. Cette vitrine est une invitation à redécouvrir la personnalité et l’oeuvre de l’écrivain, enfant de Châteauneuf sur Loire et grande figure de la littérature française du XXe siècle. Témoin de la Grande Guerre, poète de la Loire, chantre de la nature, académicien mais aussi voyageur, critique d’art et auteur pour enfant, Maurice Genevoix fut d’abord un homme libre, profondément épris de la vie. Il s’employa, au fil de son oeuvre, à partager ses joies et, principalement, celle d’être au monde, malgré les blessures, la violence et la mort qu’il côtoya à maintes reprises quand, en 1914, à 23 ans, il fut mobilisé dans le 106e régiment d’infanterie. La guerre, inhumaine et effroyable, bouleversa son existence, le laissant gravement blessé et infirme. L’expérience de la guerre fut décisive, modifiant radicalement le cours de son existence. C’est d’abord pour témoigner de l’horreur vécue, tout en rendant hommage à ses camarades morts au combat, que Maurice Genevoix se mit à écrire.
RC Orleans, 03/08, p.16

(Dampierre en Burly) Le musée du Cirque et de l’illusion enrichit sa collection
La collection des accessoires et costumes retraçant l’histoire du cirque s’enrichit de nouvelles pièces, au fil des acquisitions de Rémy Demantes, propriétaire du musée du Cirque et de l’illusion. Parmi celles ci : un costume de Viktor Kee, jongleur du cirque du Soleil ; les bottes de Jean Richard et de Frédéric Edeistein, du cirque Pinder. Enfin, Rémy Demantes a aménagé un espace dédié au jeune artiste Nyko Kenjys, disparu en 2017, à l’âge de 24 ans. Sa famille a confié à Rémy son costume et son matériel. Il me connaissait bien puisqu’il avait débuté au musée.
RC Loiret, 03/08, p.16

(Chartres) Un peintre assoiffé de lumière

En cette année du 140e anniversaire de la naissance et des 80 ans de la mort du peintre eurélien Henri Villain, né à Châteaudun, le Musée des Beaux arts propose une exposition de ses oeuvres. Jusqu’au 2 septembre 2018, une dizaine de tableaux du peintre orientaliste sont exposés aux cimaises du musée. Parmi ces oeuvres, des vues du désert algérien et des paysages urbains d’Espagne. Cette exposition se veut un hommage à cet artiste, dont la qualité et l’originalité de l’oeuvre méritaient d’être reconnues. Henri Villain, est né le 20 juin 1878 à Châteaudun. En 1900, il intègre l’École supérieure des Beaux Arts. De 1903 à 1909, il séjourne en Hollande pour parfaire son enseignement, au pays des grands maîtres des écoles du nord, puis, en 1909, il étudie en Italie, sur la côte Adriatique et au Montenegro. Il en revient fasciné par cette lumi è re du su d, co m m e l’avait été Cézanne en découvrant la Provence.
L'Echo, 03/08, p.8

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


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MessageSujet: Revue de presse (30 juillet - 5 août 2018)   Mar 31 Juil - 8:38

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

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MessageSujet: Revue de presse (30 juillet - 5 août 2018)   Mar 31 Juil - 8:39

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

Villesavin : une soirée estivale au service du patrimoine
C'est un rendez-vous devenu populaire qui a at- tiré, ces dernières années, plus de 600 personnes, dans le parc du château de Villesavin. Cet événement est également attendu des organisateurs puisque cette soirée permet de récolter des fonds pour venir en aide aux propriétaires dans la conservation du monument. Ainsi, la contribution des Amis du château de Villesavin a permis la réfection de la toiture de la salle des gardes. Le prochain chantier se concentrera sur le colombier, pour lequel une campagne  de financement participatif est lancée. Villesavin a aussi été retenu dans la liste des 250 monuments susceptibles de bénéficier du « Loto du patrimoine », opération initiée par Stéphane Bern dans le cadre de sa mission gouvernementale. Vendredi 3 août, la soirée prendra des allures de gardenparty. Le public pourra piqueniquer sur place ou profiter de la restauration fournie par les Bergeries de Sologne. Pour animer ce moment, Les Compagnons du folklore de Blois, formation de musique de traditionnelle de France et d’Europe, seront de la fête.
NR Loir et Cher, 30/07, p.6

(Selles-saint-denis) L’église en travaux à l’automne
Que devient l’église, c’est la question que se posent les habitants du village de Selles-Saint-Denis, qui suite à son incendie, reste fermée et attend le début des travaux. Les choses commencent à s’accélérer. Pierre Maurice, le maire précise, « Les architectes ont étudié et inventorié la totalité des travaux à effectuer, bien sûr la toiture en  totalité, l’électricité très vétuste et refaire les enduits intérieurs et extérieurs qui ont bien souffert. Nous avons eu deux propositions, l’une de 450.000 euros HT et l’autre de 600.000 euros HT, mais le remboursement des assurances ne sera pas suffisant, la municipalité devra mettre la main à la poche. » Alain des Courtils, le président de l’association de sauvegarde de l’église, indique que « le mobilier a pu être sauvé des flammes, et surtout nos trois statues classées qui ont été déplacées et mises en  sécurité sur les conseils de la Drac, la direction régionale des affaires culturelles, par une société spécialisée pour un coût de 13.000 euros. Auquel il faudra rajouter une légère restauration. Un appel aux dons avait été lancé et jusqu’à aujourd’hui la collecte à été de 35.000 euros, ainsi qu’une participation de la Fondation du patrimoine pour une somme de 35.000 euros. Les travaux devraient commencer au mois d’octobre. » (intégral)
NR Loir et Cher, 30/07

(Ouzouer-sur-Trézée) Pont-Chevron, romantique et élégant
La reine Amélie du Portugal aimait s’y reposer. « Dans la tourmente de ma vie, Pont Chevron m’apporte la quiétude que j’aurai aimé avoir tout au long de mon existence », écrivait la souveraine. Aujourd’hui encore, quelque 120 années après sa construction, il se dégage une ambiance toute particulière de Pont Chevron, élégante demeure que Louis d’Harcourt, militaire et diplomate, fit construire entre 1897 et 1900 près d’Ouzouer sur Trézée. « Les gens qui viennent ici disent qu’il y a une âme », constate Jean de La Rochefoucauld,  arrière petit fils de Louis d’Harcourt et actuel propriétaire du château. Lorsqu’il évoque Pont Chevron, on perçoit chez Jean de La Rochefoucauld un attachement viscéral à la maison dans laquelle il a été élevé et dont il a hérité il y a quelques années. Aujourd’hui, il lui importe avant toute chose de faire vivre la demeure,  de l’entretenir et de l’embellir encore pour la transmettre  à ses propres filles.« Dans l’espace temps,  je ne suis que le locataire des lieux », aime t il à dire. Depuis 1985, la propriété est  ouverte au public, qui vient essentiellement admirer les magnifiques mosaïques gallo romaines du IIe siècle découvertes lors de la construction. Cependant, le nombre de visiteurs, chaque année, est vraiment très restreint. Depuis le décès de ses parents, Robert et Bernadette de La Rochefoucauld, le nouveau propriétaire des lieux s’est employé à trouver des ressources pour entretenir ce patrimoine. Les idées ne lui manquent pas et la première était de réhabiliter les communs pour en faire une salle de réception de 300 m² et accueillir des mariages, des fêtes et des séminaires.
+ Des mosaïques gallo-romaines du IIe siècle de notre ère
RC Orleans, 31/07, p.2/3

Questions à l'Echo : Les travaux de la cathédrale vont-ils se poursuivre ?
Clément Dal, lecteur chartrain, nous a écrit pour savoir si les travaux de restauration de la cathédrale allaient se poursuivre. Et si l’ensemble de l’édifice sera restauré. D’énormes travaux ont déjà été effectués sur la cathédrale de Chartres, qu’il s’agisse de la restauration d’une grande partie des vitraux, du nettoyage extérieur de la partie  haute du Portail royal, d’une partie du Portail nord et du Portail sud. À l’intérieur, la nef a été totalement rénovée, ainsi que le choeur. Aujourd’hui, des travaux de restauration sont en cours sur le tour de choeur et dans la chapelle SaintPiat. Les techniques mises en oeuvre sont très pointues et nécessitent des  budgets très importants. Depuis 2009, plus de 15 millions d’euros ont été consacrés à la restauration de la cathédrale de Chartres, qui proviennent pour l’essentiel de subventions de l’État, par l’intermédiaire de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles) et de dons collectés par deux associations : Chartres, sanctuaire du monde et Les Amis de la cathédrale. Les chantiers de restauration vont effectivement se poursuivre. Si les travaux intérieurs ont actuellement lieu, il reste la restauration extérieure à terminer, au rythme des sommes collectées par les opérations de mécénat et les subventions de l’État. Mais, il est difficile d’affirmer que l’ensemble de la cathédrale sera restauré un jour. Elle sera  toujours en travaux. Certains travaux de restauration, effectués il y a trente ans, en particulier sur certains vitraux, doivent être de nouveau planifiés. (intégral)
L'Echo, 31/07

(Cluis) Les jeunes au chevet des vestiges de la forteresse

Depuis 1975, l’Association pour la sauve- garde du site de Cluis se démène pour protéger et conserver la forteresse de Cluis-Dessous. Que ce soit par de l’entretien courant, effectué par les bénévoles de l’association, ou en organisant des chantiers conservatoires. « Nous nous sommes affiliés à Rempart qui organise des chantiers de bénévoles pour le patrimoine, rappelle Marie-Thérèse Ampeau, présidente. Le premier chantier a eu lieu en 1982. » Depuis 2001, des chantiers sont organisés tous les étés. Durant trois semaines, les participants vont s’occuper d’une partie du mur d’enceinte. « On essaie de ne pas faire de supposition, explique Adrien, l’un des trois encadrants du chantier, avec Yves et Tony. Par exemple, lorsqu’il y a un trou à boucher. Était-ce une meurtrière ou autre chose ? » Car l’objectif n’est pas de reconstruire le château, mais de maintenir l’existant, sans obérer d’éventuelles futures recherches archéologiques. Un diagnostic archéologique a déjà été réalisé, en 2017.
NR Indre, 31/07, p.5

(Brévainville) Les toitures des églises nécessitent des interventions

Les toitures des églises du bourg et de Saint-Claude nécessitent quelques interventions. (intégral)
NR Loir et Cher, 31/07

(Thoury) Périmètre de protection du Domaine de Chambord
A la demande de la préfecture, le rapport du commissaire enquêteur a été modifié et validé. Le territoire communal est totalement englobé dans la zone du périmètre des bâtiments de France en regard du Domaine de Chambord. Le conseil n’a pas approuvé ce rapport, il n’y a eu aucun vote pour, une abstention et cinq votes contre. (intégral)
NR Loir et Cher, 31/07

(Bourges) Une quête nocturne au fil des rues
Il est 23 heures, place Saint Bonnet. Dans les rues de Bourges, les promeneurs se font rares. Seule la place Gordaine est encore animée. C’est là que débute le parcours.  Téléphone en main, les yeux en l’air, il faut trouver la façade où se cache un pampre. Une fois la branche de vigne trouvée, il est temps de quitter la place pour des rues plus calmes. Au sol, les lumières bleues semblent guider un temps les pas vers le prochain motif, caché dans les ruelles de la vieille ville. Permettre aux amateurs de découvrir sur les façades et les fontaines ces petits détails architecturaux que l’on oublie généralement d’observer, savoir les identifier et les nommer, tel est l’objectif poursuivi par Sylvain Lambert. À la fin de l’année 2013, l’entrepreneur décide de lancer son application. « L’idée, c’est un peu : ils ont pris l’habitude d’attraper des Pokemon, maintenant ils vont attraper des centaures et des bourguignotes, sourit il. Ce sont souvent des formes du quotidien devant lesquelles on passe sans faire attention. » Soutenu par des municipalités et le Crédit agricole, il multiplie donc les parcours en région Centre pour dévoiler toutes les facettes des ornements. Quatre mois de travail auront été nécessaires à l’élaboration du parcours nocturne de Bourges.
Disponible gratuitement sur l’App store et sur Google Play. Autres parcours disponibles à Orléans, Tours, Nevers et Sully-sur-Loire.
Le Berry, 01/08, p.7

Vingt ans de rénovation à la Gravière
A l’ombre d’un grand parasol blanc, trois hommes s’affairent. Autour de la barrière de bois, « Mimile », Michel et Dominique tentent de fixer le dernier barreau au montant. « C’est une barrière du temps de nos grands pères, glisse Dominique Lacroix, président de l’association La Gravière. Alors on la répare comme à l’époque ! » Michel et « Mimile » l’assistent. Tous deux font partie des bénévoles assemblés pour les travaux annuels. Plus loin, allongé à l’ombre du bâtiment, l’épagneul français Melchior promène un oeil curieux sur l’effervescence qui règne pour les désormais traditionnels chantiers d’été. Les bénévoles n’ont que cinq jours pour accomplir toutes les tâches prévues pour cette année : entretien de la mare, des haies, réparation des barrières, enduit intérieur et torchis. Une semaine chargée, pour poursuivre une restauration au long cours. « C’est un bâtiment qui était quasiment abandonné, se souvient Dominique. Alors on a voulu le restaurer petit à petit, avec les moyens du bord et des matériaux locaux. » Et en respectant la valeur patrimoniale des lieux, reconnue par un classement à l’Inventaire des monuments historiques en 1985. L’association souffle cette année sa vingtième bougie, et malgré tout le chemin parcouru, il reste encore du travail pour les bénévoles. Dominique Lacroix fait le tour du propriétaire. Là, un ancien  poulailler conçu au début du XXe siècle, ici, une ancienne porcherie, plus loin, une mare dédiée au rafraîchissement des animaux de travail.
Le Berry, 01/08, p.16

(Bannay) Une souscription pour restaurer l’église
Deux phases de travaux sont programmées sur l’église Saint Julien de Bannay. La première, qui aura lieu en 2019, a pour objectif d’éviter les dégradations de l’intérieur en reprenant « la charpente et la couverture du choeur, mais également quelques maçonneries d’un contrefort », décrit Jean-Michel Garnier, maire adjoint. Ces travaux sont chiffrés à 36.000 euros. Un montant important pour lequel la mairie aimerait être soutenue. Alors, si une nouvelle association, les Amis de l’église Saint Julien, a vu le jour récemment et mettra sur pied différentes manifestations afin de participer au financement, les élus se sont rapprochés de la Fondation du patrimoine et ont signé, jeudi, une convention. Désormais, il est donc possible de souscrire pour aider la restauration de l’église de la commune. Le délégué départemental a, lui, poussé les habitants à l’innovation. « Il faut être inventif. Pourquoi ne pas faire financer l’achat de tuiles du toit de l’église par des personnes en inscrivant leur nom dessus ? » Afin de mettre toutes les chances de son côté, la municipalité a également prévu d’envoyer un bon de souscription à toutes les entreprises qui ont travaillé sur la commune ces derniers mois.
Le Berry, 01/08, p.18

(Saint Amand) Dans la ferme du château du Vernet
Bernard Vannier a reconstitué à la main le plan de l’ancien château du Vernet (XVe siècle), ses bâtiments, ses cours : « C’était quand même un domaine important, estime t il. Et la seule chose qui a disparu, c’est le château, démoli après la guerre de 1914-1918. Tout le reste est encore là, les dépendances proches et plus lointaines. » Son épouse Lise et lui habitent dans la ferme, construite deux siècles plus tard, d’après des tuiles datées de 1665. Leur propriété comprend aussi une partie de l’ancienne grange, modifiée après un incendie survenu au début du XXe siècle, ainsi qu’un tiers de la mare de 500 mètres carrés, en copropriété avec leur voisine de l’avenue Sully. Ce havre de tranquillité, intégré dans le quartier moderne du Vernet, était à l’époque loin de la ville que deviendra SaintAmand, relève Bernard Vannier : « Il fallait y venir, comme on dit aujourd’hui. » En 1973, quand Lise et Bernard Vannier deviennent propriétaires, la maison plaît au professeur d’histoire et adjoint au maire. Elle ne déplaît pas à la professeure de mathématiques, surtout quand elle pense à la vie quotidienne avec deux enfants. « On arrive dans une ferme que les gens voulaient vendre et s’apprêtaient à quitter, donc dans l’état d’une maison qu’on abandonne. Il y avait beaucoup à faire pour la rendre habitable pour une famille. On a percé des ouvertures, mais en préservant le plus possible l’aspect d’une ferme de trois cents ans. »
Le Berry, 01/08, p.20

(Dreux) La chapelle royale est en fête !
Trois concerts sont prévus durant le mois d’août à la chapelle royale. Les visiteurs pourront découvrir ou redécouvrir divers artistes.
+ Les parties de campagne annulées
L'Echo, 01/08, p.13

(Issoudun) La Rabouilleuse au chevet de ses trésors en ruine
Marcel, on en fait quoi, de ça ? Tu l’as pris en photo ? On garde ou on jette ? interroge un bénévole en montrant à son président un morceau de plafond isolant en torchis, partiellement consumé. Sans hésiter, Marcel Suhard lui fait signe de le mettre avec les objets récupérés. « Il reste un témoignage des techniques qui étaient jadis utilisées. On nous l’avait d’ailleurs donné comme tel », raconte le responsable de La Rabouilleuse. Appareil photo entre les mains, il prend un cliché de chacun des objets ou restes de matériel calcinés que la vingtaine de bénévoles  présents extrait patiemment des décombres de la loge incendiée, fin juin. « C’est l’assurance qui me le demande… » explique Marcel Suhard, bien conscient qu’une éventuelle indemnisation, quel que soit le montant, ne pourra jamais réparer la perte subie. Dans cette loge en bruyère qui faisait depuis trente-cinq ans la fierté de l’association, celle-ci entreposait ses petits trésors patrimoniaux accumulés au fil des décennies. « Ils n’ont pas de valeur marchande. Mais une valeur ethnologique et  sentimentale inestimable. On ne retrouvera jamais certains des matériels disparus comme notre chèvre de charpentier du début du XXe siècle ou la civière en bois pour porter les morts qui venait de Lizeray… Tout ça, c’est irremplaçable », se désole Marcel Suhard dont le sentiment de colère est encore très vif, un mois après l’incendie. La loge déblayée, Marcel Suhard et ses troupes vont à présent tenter de tourner cette page douloureuse même si leurs questions restent sans réponse.
NR Indre, 01/08, p.18

Quel avenir pour l’abbaye de Seuilly ?
L’abbaye de Seuilly s’est également invitée au chapitre des finances. Les recettes sont mauvaises. L’année 2017 s’est soldée par un déficit de 22.242,28€, qui fait lui-même suite à un exercice 2016 qui accuse « une baisse significative », lit-on dans le rapport. Une subvention exceptionnelle de 74.500€ lui a été attribuée. La situation préoccupe au sein de la CCCVL. « Il n’y a aucun projet d’investissement, où va-t-on ? questionne son président, Jean-Luc Dupont. On a lancé un appel à candidature de délégation de service public mais sans résultat. » Une élue signale : « Depuis cinq ans, on n’a pas fait d’investissement dans l’abbaye. » « Des investissements d’accord, mais pourquoi ? répond le président de la CCCVL. Des hébergements individuels, un gîte d’étape ? On ne peut pas dépenser savoir ce qu’on en fait. » Le sujet n’est pas clos et devrait alimenter les prochaines réunions. (intégral)
NR Indre et Loire, 01/08

(Fleury les Aubrais) La tragique histoire de France

La France compte 265 nécropoles nationales, dont celle de Fleury les Aubrais. Entretenues par l’État, elles accueillent en concession perpétuelle les corps de quelque 729.000 combattants « morts pour la France », au cours du siècle dernier. 244.000 de ces corps sont placés en ossuaires faute d’avoir été identifiés. La nécropole de Fleury les Aubrais, au nord de la commune, a été construite en 1951, sur un terrain de 2,5 hectares. Elle réunit près de 3.540 combattants; 3.402 d’entre eux bénéficient d’une tombe individuelle. Ils sont 138 à reposer au sein d’ossuaire. La plupart ont rendu l’âme lors de la Seconde Guerre mondiale (2.850). Parcourir les allées de la nécropole, c’est « ouvrir le livre de l’histoire du XXe siècle », souligne Nathalie Grenon, directrice du Cercil Musée mémorial des enfants du Vel d’Hiv. Le Loiret compte deux nécropoles nationales : celle de Fleury et celle de La Ferté-Saint-Aubin. Plus petite, celle-ci abrite 78 tombes de Résistants des maquis de Sologne, morts en déportation ou tombés lors des combats de la Libération.
RC Orleans, 02/08, p.13

(Cléry Saint André) Un partenariat pour faire découvrir la basilique
Les acteurs de la vie de la basilique de Cléry ont décidé de s’unir pour offrir aux touristes un accès plus aisé aux beautés et à l’histoire de l’édifice. Ce joyau architectural du Val de Loire, de style gothique flamboyant, mérite, en effet, d’être mieux connu. C’est le but du partenariat scellé la semaine dernière entre l’office de tourisme des Terres du Val de Loire, la mairie, propriétaire de l’édifice, et le groupement paroissial. Les membres du groupement paroissial vont  bénéficier d’un soutien des professionnels du tourisme qui vont contribuer à leur formation afin qu’ils puissent guider et commenter les visites de la basilique. Claude Boissay, premier adjoint au maire de Cléry, s’est réjoui, pour sa part, de cette nouvelle étape dans la mise en valeur du monument.
RC Orleans, 02/08, p.15

(Entre Chaumont-sur-Loire et Montrichard) Le manoir de Maré ouvre au public : une première
Le manoir de Maré est dans notre famille depuis le 7 vendémiaire de l’an XIII (1). C’est la date du rachat du domaine, aux enchères, en ventes publiques, par Madame Ribeyreys. Quelques siècles plus tard, le 3 mars 1947, Monsieur de Bodard, descendant des Ribeyreys, a vu le jour dans ces murs. Aujourd’hui, il est fier de pouvoir partager un peu de cette longue histoire avec les visiteurs qu’il accueille depuis le 14 juillet et jusqu’au 23 août. C’est la toute première fois que la belle bâtisse située sur la commune de Pontlevoy ouvre ses portes au grand public. Un choix guidé par les avantages fiscaux et par le coup de pouce de la Drac aux travaux engagés pour la conservation des lieux. « Je me suis rendu compte que je n’avais pas les moyens financiers de les sauvegarder seul. En 2003,  contre l’avis de mes parents, pour qui il était préférable de vivre caché, j’ai fait inscrire le manoir à l’inventaire des Monuments historique (2). Les équipes de la Drac sont venues et cela n’avait posé de difficultés. Nous avons réussi à conserver ici une certaine authenticité. Il n’y a par exemple pas eu d’échauguette de construite, comme ça a été le cas dans bien des demeures comme celles-là », présente Gilles de Bodard, qui estime être dans son devoir en « partageant » ce qu’il a reçu.
(1) 29 septembre 1804.
(2) Sont classés : les façades et toitures du logis seigneurial, la chapelle en totalité ainsi que le puits du manoir.
NR Indre, 01/08, p.18

(Villeloin-Coulangé) Inventaire patrimonial de la commune
Caroline Barray et Frédéric Gaultier ont commencé le recensement des documents des archives. Caroline Barray a commencé la prospection sur le terrain. Elle pourra entrer en contact avec les propriétaires des parcelles ou des immeubles historiquement importants pour le référencement dans l’inventaire. (intégral)
NR Indre et Loire, 02/08

(Sainte Fauste) Cloches de l’église : souscription lancée
Mercredi, en fin de journée, Jean-Marc Brunaud, maire, a accueilli Mme Fraissignes, déléguée départementale de la Fondation du Patrimoine, pour finaliser la signature de la convention concernant le lancement d’une souscription publique pour la restauration des deux cloches de l’église. L’aînée, « Marie-Françoise », baptisée en 1676, est inscrite au titre des Monuments historiques. Elle porte pour inscription : « Jésus Maria. J’ai pour parrain François Durioux, escuyer, sieur de la Mothe, conseiller du Roy, trésorier de France en la généralité de Moulins, intendant de Monseigneur le Prince de Condé et marraine Marie Anne Le Large, épouse de Charles Henry Scarron, chevalier, Seigneur de Diors et de Sainte-Fauste, fondue aux dépens des habitants du dy lieu, l’an 1679 ». Son poids est de 95 kg, elle donne le mi et son fondeur est Nicolas Diex. La cadette, « Marie-Eugénie », bénite le 31 mai 1914, porte pour inscription : « J’ai été offerte à l’église de Sainte- Fauste par M. Raoul Patureau-Mirand, maire de la commune, et Mme Eugénie Busson Lavallière, son épouse, qui m’ont nommée Marie Eugénie. J’ai été bénite par M. le Chanoine François Breton, Monseigneur Louis Dubois, archevêque de Bourges, et l’abbé Joseph Rabier, curé de la paroisse. Son poids est de 140 kg, elle donne le ré, et ses fondeurs sont les Établissements Bollée, d'Orléans.
NR Indre, 03/08, p.19

(Villexanton) Église Saint-Denis : classée ou inscrite ?
Lundi, en l’église Saint-De- nis, a eu lieu la signature de la convention, portant sur 20.000 € de subvention, entre Guy Terrier, maire de Villexanton, et Annette Doire, déléguée départementale adjointe de la Fondation du patrimoine. Étaient présents Claude Denis, vice-président du Département, Isabelle Lemmelet, du cabinet de Nicolas Perruchot, Astrid Lonqueu, maire de Maves, et des représentants des communes voisines. Ce fut l’occasion pour Jean-Philippe Barthel, architecte du patrimoine, de revenir sur l’important chantier de restauration qu’il avait déjà eu l’occasion de présenter à la population lors de la cérémonie des voeux, en janvier dernier. L’état des lieux faisait état d’une toiture en très mauvais état, d’infiltrations d’eau, d’une charpente très fragile, de fissures traversantes dans les murs et de dégradations multiples. L’architecte a pu démontrer aux autorités l’urgence et l’importance des interventions, ce qui a déclenché le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) et de la Fondation du patrimoine, qui a lancé une souscription auprès du grand public. Étant donné le caractère très particulier de l’église de Villexanton, son histoire, son architecture, son caquetoire exceptionnel, un dossier a été présenté à la Commission régionale du patrimoine et des sites en vue d’un classement ou d’une inscription aux Monuments historiques.
NR Loir et Cher, 03/08, p.11

(Saint Aignan) L’Hôtel Mansart inauguré
De nombreux Saint-Aignanais ont répondu présent à l’invitation de la famille Guyot qui inaugurait, mardi après-midi, l’Hôtel Mansart, installé dans l’ancien hôtel-Dieu. Désaffecté depuis l’ouverture du nouveau centre hospitalier de Vaux de Chaume, le bâtiment vient d’entamer une seconde vie, hôtelière cette fois. Après un an de travaux, les 27 chambres familiales et suites accueillent désormais les nombreux touristes qui fréquentent la région. Pour Pierre et Baptiste Guyot, propriétaires de l’établissement, ce fut un véritable coup de coeur, « le défi étant de garder l’âme du lieu tout en proposant un accueil de qualité ». Bénéficiant de l’attractivité du ZooParc de Beauval, mais aussi des châteaux de la Loire, le carnet de réservations est d’ores et déjà bien rempli et le concept semble satisfaire les usagers à la recherche d’un confort familial dans un cadre atypique. Ce qui fait dire au nouveau directeur de l’hôtel, Grégory Jamain : « Avant, je vendais des chambres ; maintenant, je vends de l’histoire. » Éric Carnat, maire de Saint-Aignan, a rappelé qu’il avait répondu favorablement et soutenu ce projet car « il a permis de sauvegarder un patrimoine exceptionnel, de favoriser l’économie locale et de créer des emplois dans la ville ».
NR Loir et Cher, 03/08, p.12

(Rillé) Un stage pour sauvegarder la locomotive à vapeur Ils sont uniques en France
On leur demande d’être amateur. Amateur et passionné, entend Jean David, président du Chemin de fer de Rillé. Hier, cinq stagiaires à la conduite de locomotives ont participé à la troisième des cinq journées de formation dispensées par ladite association. Locomotives à vapeur, oui, cet ancien matériel de transport disparu au début des années 70. Basé à proximité du lac de la commune, Le Chemin de fer de Rillé dispense ces semaines de formation une fois l’année depuis 1994. Co-créateur de celle-ci en 1977, Jean David et deux autres formateurs enseignent les rudiments. « On les prévient (les stagiaires) en leur annonçant qu’il faut également être motivé et que ça va être physique, poursuit-il. C’est un stage d’initiation, on ne forme pas de professionnel. » Des professionnels, non, mais l’association possède le label « éducation populaire », ce qui lui vaut un enseignement reconnu. Preuve en est, elle a été sélectionnée par la SNCF pour former des inspecteurs à la sécurité suite à un appel d’offres. Trois groupes sont ainsi passés par Rillé en 2014, 2015 et 2017. Mieux, sept de ses jeunes ont été embauchés à la société des chemins de fer ces dernières années.
NR Indre et Loire, 03/08, p.3

(Amboise) L’orgue de Saint-Denis retrouve son intégrité
C’est fait ! L’orgue de l’église Saint-Denis à Amboise ne présente plus de dents creuses. Sa façade est à nouveau formée de tous ses tuyaux. Les travaux de rénovation ont été menés en ce début d’été. Cette affaire a été déclenchée en août 2016 quand un des tuyaux de façade s’est décroché pour tomber dans la nef de l’église, sans faire de dégâts. L’orgue avait déjà subi des dégradations lors de la canicule de 2003, qui avait créé des distorsions du métal et fait disparaître certaines sonorités de l’instrument. En 2016, une dizaine de tuyaux avaient été retirés vu l’état dégradé des attaches. Au total, ce sont une vingtaine de tuyaux (dix de chaque côté de l’orgue) qui ont dû être changés. Depuis plusieurs mois, l’instrument présentait donc des trous en façade. Depuis peu, tout est comblé.
+ ••• Des accords et une harmonie
NR Indre et Loire, 03/08, p.13

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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