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 Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 14:08

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

La mémoire des pompiers à Bonneval

Deux siècles d’histoire ont trouvé leur place dans un lieu confidentiel à Bonneval. Le maire Joël Billard, en sa qualité de président du SDIS 28 (Service départemental d’incendie et de secours d’Eure et Loir), a signé une convention avec Pascal Bulois, le président de l’Arsenal des pompiers d’Eure et Loir. La ville de Bonneval met en effet à disposition de l’association un lieu de stockage pour abriter sa précieuse collection d’objets qui ont appartenu aux hommes du feu d’Eure et Loir. Une collection qui a pris corps 2005 quand des objets ont été voués à la destruction. Pascal Bulois et le lieutenant colonel Gérard Dieffenbacher ont tenu à les sauver de cette destruction. «  Nous avons enrichi notre collection par des dons, des dons de communes, de particuliers ou du SDIS qui nous a octroyé ses véhicules réformés. Notre collection retrace toute l’histoire des pompiers d’Eure et Loir », indique le président de l’Arsenal des pompiers d’Eure et Loir. Certains véhicules ont permis d’éteindre l’incendie de la cathédrale de Chartres en 1836, comme cet ensemble à cheval de Coltainville daté de 1830 à 1840 ou une pompe à bras de type brouette qui vient de Chartres et qui était « facilement transportable ».
L'Echo, 25/09, p.22


(Blois) Expo41

Depuis peu, la mairie est propriétaire des lieux. La livraison des bâtiments est prévue pour l’automne 2019. Le local Expo41 situé 5, rue de la Voûte, accueillera l’office de tourisme, le CIAP (centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine) et le Musée de la Résistance. Le coût de la restructuration a été estimé à 684.600 HT (soit 821.520 TTC)., hors muséographie du CIAP et du Musée de la Résistance. Il est prévu d’inaugurer le Musée de la Résistance dans ses nouveaux locaux au moment de la commémoration de la libération de Blois soit à la fin de l’été 2019 et donc avant la fin de tous les travaux.
(intégral) NR Loir et Cher, 25/09

(Vendome) Projet Vuitton : le musée se relocalisera en totalité
Il sera bien demandé au musée de Vendôme (*) de déménager en intégralité du bâtiment Régence. Lundi à Lunay, une délibération a été prise en ce sens par les élus de Territoires vendômois. Une délibération qui permettra au groupe Vuitton d’acquérir la totalité du bâtiment Régence, pour y développer son projet d’implantation d’une fabrique de maroquinerie. En avril dernier, les élus de Territoires vendômois s’étaient déjà penchés sur la question du musée. Mais on ne parlait alors que des désaffectations de réserves du musée, situées au 4e étage du bâtiment Régence, et notamment de quatre salles d’exposition. C’est donc maintenant le principe de la désaffectation de la totalité des locaux du musée qui a été adopté. « Au départ, Vuitton n’avait pas l’intention d’acheter l’intégralité du bâtiment Régence, a expliqué Pascal Brindeau, président de  Territoires vendômois. Puis l’entreprise a exprimé le souhait d’acquérir la totalité du bâtiment. » Tandis que plusieurs salles (dont les réserves du musée du 4e étage) seront déménagées dès fin octobre, d’autres locaux (comme les bureaux du 1er étage et les salles d’exposition du 2e étage), bénéficieront d’un délai plus important. « Nous avons six ans pour rendre effective la désaffectation totale », a précisé Pascal Brindeau.
(*) Le musée n’est plus géré par la Ville de Vendôme depuis 2003. Aujourd’hui, il est sous la compétence de Territoires vendômois
NR Loir et Cher, 26/09, p.15

(Malesherbes) Un musée qui fait forte impression

Il est bien là, à peine la porte d’entrée du musée passée. Son nom est inscrit en gros sur le mur d’en face : Gutenberg. Un repère rassurant pour chacun, réminiscence scolaire dans un méandre de bobines, de cylindres, de lettres multiformes et d’alphabets. Il accueille le visiteur à l’entrée de l’atelier musée de l’imprimerie (« l’AMI », joli, non ?) qui ouvre ses portes et son bâtiment de 5.000  mètres carrés aujourd’hui, à Malesherbes, dans le Pithiverais. Gutenberg est bien là, mais une évocation seulement scolaire et chronologique des techniques d’imprimerie depuis 1452 n’aurait attiré, sans doute, que les fondus des rotatives – qui se délecteront cependant des quelque 150 machines présentées, des petites artisanales aux mastodontes industriels. Le musée va plus loin et, dans un dédale d’avenues qui sont autant de petits récits, propose un voyage dans l’évolution de l’imprimerie sous toutes ses formes, tous ses usages. Chaque petite partie est la page d’un grand livre illustré. À travers l’histoire de l’imprimerie se dessine l’histoire du monde. D’Eugène Sue à Tintin, des journaux aux emballages de yaourt. « Faire un musée, c’est raconter des histoires », estime Jean-Marc Providence, muséologue et directeur de l’établissement.
+ Un projet né il y a plus de vingt ans avec l’association Artegraf
RC Orleans, 28/09, p.2/3

Épilogue dans le dossier des malfaçons du musée du Grand-Pressigny
Si la responsabilité décennale des constructeurs est engagée du fait que l’ouvrage était devenu impropre à sa destination, le tribunal condamne in solidum la société Vinci Énergies, la Cetrac, l’architecte et la société Véritas Construction (contrôle technique) à verser au Département 37 la somme d’un peu plus de 150.000 € TTC à effet du 25 mars 2016, pour les travaux de réaménagement du local technique en toiture. Il écarte de l’indemnisation le préjudice d’image, les frais de personnel demandés par le Département et le préjudice acoustique non relevé par l’expert judiciaire. Rappelons que la construction de ce musée par le département d’Indre-et-Loire et la société Icade Promotion, également demandeur dans cette affaire, a débuté en 2003. La maîtrise d’oeuvre a été confiée le 14 avril 2005 à l’architecte et à la société Cetrac, la mission de contrôle technique à la société Véritas et la société Cegelec Ouest avait en charge le lot n° 15 – qui a causé problème – « chauffage, traitement d’air et désenfumage » le 30 mars 2009. En effet, en septembre 2009, des dysfonctionnements sur les installations de chauffage climatisation ventilation ont été constatés après l’ouverture au public à cette date. Le tribunal condamne solidairement Vinci Énergies, l’architecte, Cetrac, Véritas à verser 150.800 € au Département, et ajoute 27.000 € pour les frais d’expertise et 2.000 € de frais de justice administrative.
NR Indre et Loire, 29/09, p.5

(Tours) Le CCC OD se tourne vers le Moyen-Orient

L’élu s’appelle Mathieu Dufois. C’est lui qui a été choisi par Alain LJulien-Laferrière, le directeur du CCC OD, pour partir en résidence à l’étranger. Le jeune artiste, installé à Tours, s’apprête donc à faire ses valises. Direction : le Fayoum Art Center, dans le fameux désert du Fayoum, en Égypte. Le départ est prévu début octobre. « C’est le premier séjour à l’étranger qu’on met en place, expl ique le directeur du Centre de création contemporaine Olivier-Debré. C’est important pour nous. Ce n’est pas parce que nous sommes une institution artistique de province qu’on ne peut pas aller à l’étranger. Au contraire ! » Cette internationalisation « donne une autre lecture de notre travail, continue Alain Julien-Laferrière. Local, global, c’est pareil. » Concrètement, le CCC OD s’est tourné vers le Moyen-Orient. « Nous avons des envies et des projets vers les cinq pays du Moyen-Orient. » Le premier de ces échanges se concrétise donc par la résidence de trois mois de Mathieu Dufois en Égypte. L’artiste, né à Chartres, est impatient.
NR Indre et Loire, 29/09, p.20



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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 14:09

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Épieds en Beauce) Des vestiges gallo-romains découverts sous la place Saint-Privat
Lors des travaux d’enfouissement du système d’arrosage automatique dans les parterres de la mairie d’Épieds, un fragment de meule galloromaine a été découvert, jeudi der nier, par Éric Guiset, place Saint Privat. Ce type de meule en granit, d’environ 45 centimètres de diamètre, est constitué d’une partie dormante et d’une seconde, tournante, mue par l’homme. Elle était utilisée pour moudre des céréales et faire de la farine. Ce système fut employé jusqu’au Moyen Âge, avant l’installation des moulins à vent qui se généralisa en Europe vers le XIIe siècle.
(intégral) RC Orleans, 26/09

(Saint Marcel) Amis d’Argentomagus : hommage à Lionel Bazin
L’Association de sauvegarde du site archéologique d’Argentomagus, devenue Association de sauvegarde du site d’Argentomagus et Amis du musée (Assaam) fête, cette année, son 50e anniversaire. Elle a été fondée en 1968, par Lionel Bazin qui en a été le président jusqu’en 1998, soit une trentaine d’années. M. Bazin est décédé en avril dernier, à l’âge de 89 ans. Un vibrant hommage lui a été rendu, lors de la récente assemblée générale de l’association. L’Assaam assure la gestion financière et administrative des fouilles, des programmes de recherche et soutient le service éducatif du musée. La gestion de la grotte préhistorique du site de la Garenne, a été également évoquée lors de la réunion. La projection d’un diaporama a vivement intéressé l’assistance. Intitulé Argentomagus vu du ciel, il a été réalisé par Bernard Mariat ; l’avion était piloté par Bernard Gaudelas. Un projet important, pour  l’Assaam, est la publication, à la fin de l’année, d’un fascicule. Il présentera les programmes de recherches, ainsi que les subventions accordées par le Service régional d’archéologie, le Département, la communauté de communes et la commune de Saint-Marcel. Ce livret d’une cinquantaine de pages sera illustré de photographies et de croquis. Il fera également état de l’historique de la découverte de la grotte de la Garenne et expliquera la formation du paysage de ce site, au fil des millénaires.
NR Indre, 27/09, p.14

(Vendome) “ L’Avant scène ” se met en place
Alors que les fouilles archéologiques se terminent à l’ancien théâtre avec les dernières recherches dans les futures cages d’ascenseur, le chantier de construction entre dans une phase très spectaculaire avec la démolition de tout l’intérieur ce qui restait de l’ancien théâtre-cinéma. Comme prévu, c’est la façade qui est conservée par le programme immobilier de la société In situ pour la réalisation de logements de « Avant Scène ». Un nom souvenir pour le site du théâtre.
(intégral) NR Loir et Cher, 28/09

(Anet) La ville remonte à l’âge de bronze,
C’est tout un pan de l’histoire locale qui sera expliqué mardi 2 octobre au public. L’association Les Amis d’Anet, en partenariat avec le Dianetum, a invité le service archéologique du Conseil départemental d’Eure et Loir pour une conférence sur les fouilles menées dans la commune. « C’est à la suite de  travaux à la périphérie de la ville entre Anet et Saussay qu’en mars 2016, un diagnostic archéologique a été mené, le préfet de Région a prescrit des fouilles dans deux sites de cet espace », détaille Évelyne Lefebvre, conseillère départementale. Celle ci explique : « Des fouilles ont été menées à l’été 2017 révélant des traces d’occupation remontant au Néolithique, à l’âge du bronze jusqu’à la période médiévale ». Ce sont les conclusions de ces découvertes qui seront présentées aux curieux lors de cette conférence où les archéologues qui ont effectué les fouilles détailleront leur travail. Des professionnels prévoient de rencontrer les scolaires durant la matinée pour dévoiler toutes les facettes de leur profession.
(intégral) L'Echo, 29/09

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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 14:09

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Briare) Le mystère de la Maison blanche
C’est une Maison blanche, devenue un champ de ruines. On y venait à pied, on ne frappait pas, ceux qui vivaient là sont bien désolés. C’est une Maison blanche accrochée  à leur mémoire. Mais, n’en déplaise à Maxime Le Forestier, elle ne sera pas dernière à rester debout. L’ancienne maison éclusière, vraisemblablement érigée au XVIIIe siècle, au lieudit « Rivotte » à Briare, vient d’être démolie. Son propriétaire, la société Lafarge, spécialisée dans les matériaux de construction, n’a pas souhaité la préserver. De cette bâtisse à l’allure fière, baignée de mystère, il ne reste aujourd’hui qu’un tas de gravats. Toutes sortes de fantasmes Si cet édifice a marqué les esprits des habitants du Giennois, peu de personnes connaissent réellement son passé. Il reste une énigme donnant lieu à  toutes sortes de fantasmes. Située non loin du fleuve royal, la Maison blanche aurait été construite aux alentours de 1732, date à laquelle l’écluse de Rivotte remplace celle du Martinet, qui s’ensable. Il s’agirait d’une des plus vieilles de l’histoire des canaux ligériens. Pour les Briarois, la bâtisse est surtout une madeleine de Proust, un souvenir, celui des journées d’été passées sur les plages de la Loire.
+ Un pan de mur sera conservé
RC Loiret, 22/09, p.15

(Ids Saint Roch) L’église du village restaurée.
Après plusieurs mois de restauration, les travaux réalisés à l’église d’Ids Saint Roch ont été inaugurés, vendredi soir. En présence des villageois, du conseil municipal, de sénateurs, de représentants du conseil régional et départemental, de l’association des maires du Cher, d’élus de la communauté de communes Berry Grand Sud et de Claire Maynadier, sous préfète de Saint Amand Montrond, Martine Fourdraine, maire d’Ids Saint Roch, a présenté le plan de financement d’un vaste chantier d’un an et de près de 520.000 euros. La démarche a suivi son chemin, parfois parsemé d’embûches, comme,  par exemple, des découvertes fâcheuses sur des parties structurelles de l’édifice inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Le Berry, 24/09, p.32

(Bonneval) L’orgue de Notre-Dame est complet
Depuis 1994, l’orgue de l’église Notre Dame est véritablement entretenu et complété. Construit en 1905 par l’abbé Tronchet, curé de Margon et facteur d’orgues, et installé au dessus de l’entrée de la porte royale, l’instrument était incomplet. Après différents travaux réalisés par Jean-Jacques Mounier, facteur d’orgues à Verneuil sur Avre (Eure), au cours des vingt dernières années et, notamment la fourniture d’un jeu de neuf Clairon 4', la création du jeu de Plein jeu et le remplacement de la turbine, le Nazard, jeu manquant à l’orgue, vient d’être posé ces derniers jours. Les 56 nouveaux tuyaux en étain et plomb martelé, qui s’ajoutent au millier déjà installé, composent ce jeu concertant de coloration et permettent à la fois des solos et des mélanges sonores très intéressants. Tous ces travaux financés par la commune, pour un montant total de 20.000 € TTC, ont permis de conserver l’instrument et de restituer son potentiel. L’orgue peut être mis en valeur lors de concerts, de stages éventuels de musique et répondre aux besoins du culte.
(intégral) L'Echo, 24/09

(Nogent le Rotrou) Les trésors de l’église Notre-Dame seront mis en valeur
C’est un peu comme dans un bon resto, on attend forcément la suite avec impatience. Pour ce qui est des travaux de requalification de l’hôtel Dieu qui vont avec ceux lancés  pour valoriser le tombeau de Sully, on devrait être servi dans les prochains mois car la deuxième phase des aménagements sera  lancée en début d’année prochaine. En attendant, c’est sans caler sur leur entrée que les élus de Nogent le Rotrou conduit par Harold Huwart, le journaliste et écrivain Stéphane Bern en  charge de la Mission patrimoine, l’architecte du projet Jonathan Deschamps, le père Yannick Coat et Patrick Hoguet, président des Amis de l’église  Saint Hilaire ont visité vendredi le chantier dont la première tranche est en voie d’achèvement. Très impliqué dans ce projet en tant que conseiller municipal, Harold Huwart a expliqué : « Je rappelle qu’on était venu ici avec Stéphane Bern il y a quelques mois et qu’il avait attiré notre attention sur ce site de l’hôtel Dieu et du tombeau de Sully. Il nous avait d’ailleurs à cette occasion souffler quelques idées que nous sommes en train d’étudier ».
L'Echo, 24/09, p.25

(Saint-avertin)  Monuments historiques
Anne-Françoise Hector, architecte des Bâtiments de France, et son instructeur, mettent en place une permanence à l’Hôtel de ville destinée aux administrés dont le projet se situe au sein du périmètre de protection d’un monument historique les mardis 25 septembre 2018, mardi 6 novembre 2018, mardi 18 décembre, de 10h à 12h. Tél. 02.47.48.48.32.
(intégral) NR Indre et Loire, 24/09

(La Celle-Guenand) L’église de mon village, de mon enfance
Samedi 15 septembre, les habitants de la Celle-Guenand étaient nombreux pour assister à la remise symbolique du chèque de 473.000 € de la Française des jeux et de la fondation du patrimoine. Une aubaine dira son maire, Alain Morève, qui depuis plusieurs années se bat pour sauver l’église du village. Un chèque qui permettra de financer les premières tranches de travaux de ce joyau du XIIe siècle. Véritable symbole de leur village, né à cause de ce bâtiment religieux commun à deux paroisses, la Celle-Guenand et la Celle-Draon. Deux curés s’en partageaient l’usage et la propriété. Lassé des discordes, scandales et discussions publique entre les deux desservants, l’archevêque de Tours supprima l’une des cures pour n’avoir qu’un seul curé et une seule paroisse. De nombreux résidants déclarent avoir acheté l’un des billets de la loterie patrimoine contribuant à la sauvegarde de l’église Notre-Dame. Comme dans beaucoup de villages avec la mairie, elle est souvent le dernier édifice public avec une valeur forte des souvenirs. Un monument chargé d’émotion, mais aussi un repère.
NR Indre et LoireE, 24/09, p.1

Briare délaisse-t-elle son patrimoine ?
Durant dix huit mois, la Chambre régionale des comptes Centre Val de Loire a étudié à la loupe la gestion financière de la ville de Briare pour les exercices allant de 2012 à 2017. Elle vient de publier son rapport d’observations définitives, visible sur son site. Si l’institution considère la situation financière de la commune comme « plutôt favorable » et son niveau de dette « très faible », elle tique concernant ses dépenses d’investissement. Elle les estime d’un niveau « particulièrement faible » et juge leur prévision budgétaire « très approximative ». Les conclusions de l’institution n’étonnent guère l’élu d’opposition, Georges Domergue, qui a déjà évoqué le sujet lors de conseils municipaux. « Il n’y a pas de politique de rénovation du patrimoine et, plus généralement, pas de vision globale d’avenir, regrette t il. Il faut que les choses soient suffisamment flagrantes pour que la Chambre régionale des comptes juge la situation problématique. » Georges Domergue poursuit : « Je pense à l’église Sainte Étienne : alors qu’il est question d’un ravalement de sa façade, nous n’en sommes qu’aux études préliminaires. Il ne s’agit pas que du patrimoine, mais de la ville toute entière. Plusieurs zones sont à l’état d’abandon, comme la vieille usine France cadrans, puisque la municipalité n’a pas réussi à nouer des liens avec les propriétaires. » Le maire de Briare,  Pierre-François Bouguet, lui, ne nie pas le problème. « C’est vrai que cela fait deux ans et demi que nous travaillons sur le dossier de l’église, mais les procédures administratives sont longues », se défend il.
RC Loiret, 25/09, p.20

(Pontgouin) La dernière au château de la Rivière
La saison au château de la Rivière qui ouvrait ses portes au public pour des visites à partir du mois de juillet s’est refermée, dimanche. Amélie Hême de Lacotte, conférencière professionnelle, souligne : « Nous avons doublé le nombre de visiteurs par rapport à la saison 2017 et avons eu le plaisir de recevoir presque cinq cents personnes lors des Journées du patrimoine. L’objectif, maintenant, est d’atteindre le millier de personnes en 2019 ou 2020. » Elle précise : « Une demande de subvention versée par la région Centre Val de Loire a été validée et va permettre de lancer les travaux pour restaurer les “couches” qui sont des terrasses dont les murets s’érodent. C’était un lieu autrefois où l’on cultivait des primeurs. Le but est de rendre l’aspect du château et de son parc comme au XVIIe siècle du temps du marquis d’Aligre. »
(intégral) L'Echo, 25/09

(Nogent le Rotrou) Le Pâty vaut bien trente-neuf plaques
Le travail de recherche et d’iconographie mené par Marc Feldman, Alex Martin et Michel Trouillard au sein de l’association Vie et animation au Pâty ne va pas simplement s’arrêter sous nos assiettes. L’équipe qui avait déjà initié la fabrication de sets de table représentant un plan  du quartier historique de Nogent le Rotrou et résumant l’histoire de quarante neuf de ses maisons les plus remarquables a récidivé. Cette fois pour concevoir les plaques indicatives qui seront apposées sur chacune de ces maisons et qui détailleront un peu plus leur histoire. Quelques épreuves de ces plaques sérigraphiées en plexiglas ont été dévoilées samedi auprès des adhérents de l’association qui organisait en même temps sa journée de remerciement aux bénévoles. Certaines épreuves ont été sérigraphiées en écriture noire, d’autres en écriture blanche, il s’agira donc de choisir un fond noir ou blanc pour les rendre lisibles. Elles sont aussi réalisables en format portrait ou en format paysage. Président de l’association du Pâty, Alex Martin a expliqué : « Pour l’instant, on réfléchit à ce qui serait la meilleure formule ».
L'Echo, 25/09, p.26

(Blois) En hausse
Le nouveau son et lumière du château royal proposé depuis cet été rencontre un réel succès avec une fréquentation en hausse de 25 % par rapport à 2017 et des recettes qui vont doubler. Les chiffres définitifs ne sont pas encore connus mais au total, on devrait approcher des 55.000 visites soit une progression de 9.000 sur un an. Marc Gricourt s’est félicité de ces bons chiffres, rappelant qu’il y a 5 ans, il n’y avait eu que 30.000 visites et seulement 40.000 en 2016. Il y voit la preuve que les investissements lancés par la municipalité ne sont pas vains et qu’ils renforcent l’attractivité de la ville.
(intégral) NR Loir et Cher, 25/09

(Blois) Sépulture de Victor-Auguste-Poulain.
René Poulain, descendant d’Auguste Poulain, a entrepris en 2018 (année du centenaire du décès de son aïeul) des démarches auprès de différentes instances afin d’obtenir des aides financières pour restaurer la sépulture de son arrière-arrière-grand-père. A titre exceptionnel, une participation financière de 1.000 € sera versée à René Poulain.
(intégral) NR Loir et Cher, 25/09

(Pithiviers) Seconde jeunesse pour la voie ferrée
Ce week end sera le dernier de l’année où le train touristique de Pithiviers va circuler jusqu’à Bellébat. Il n’y en aura pas pour les fêtes de Noël. Car dans les mois à venir va, en effet, démarrer un chantier sur la voie. Une opération menée par le Département du Loiret. « La route départementale 22 a dans sa dépendance cette voie ferrée », explique le président du conseil départemental Marc Gaudet. « C’est une voie de 70 centimètres de large, sur environ quatre kilomètres de long. » Jusque là, les travaux y étaient assurés par les bénévoles de l’Association du musée des transports de Pithiviers (AMTP). « Ces dernières années, cela faisait plusieurs fois qu’ils m’interpellaient à ce sujet. » Le Département a décidé de prendre les choses en main. Il va allouer une enveloppe de 240.000 € TTC pour ce chantier qui va s’étaler sur plusieurs mois. La maîtrise d’oeuvre est assurée par le bureau d’étude Systra, spécialisée dans l’ingénierie des systèmes de transport public urbain et ferroviaire. Concrètement, « les traverses qui sont pourries vont être changées, ainsi que le ballast. » Tout simplement pour des questions de sécurité. L’entretien avait un coût pour l’association, qui doit assumer d’autres frais, notamment sur les machines. « Cet hiver, on va avoir 30.000 € de travaux sur la locomotive diesel. Il y a le roulement à faire et la boite de vitesse qui date de 1946. On doit l’envoyer en Allemagne dans une entreprise spécialisée », souligne le président. « On va quand même emprunter 20.000 €. » Cinq ou six aiguillages, vieillissants, vont aussi être revus au niveau du dépôt. Et deux voitures voyageurs nécessitent de petits travaux (sur la toiture pour éviter les fuites et mise en accessibilité).
RC Loiret, 26/09, p.8

(Boismorrand) La restauration de l’église dépendra des bénéfices de l’appel aux dons.
La municipalité de Boismorand souhaite sauvegarder l’église Saint Vrain. Elle lance donc une souscription publique, organisée par la Fondation du patrimoine, afin de recueillir des fonds en vue d’une restauration urgente de l’édifice religieux, qui souffre de graves problèmes d’humidité. En 2017, le petit village de moins de 1.000 habitants avait rénové l’ensemble des bâtiments communaux et, avec le rachat de l’épicerie auberge La petite Puisaye, l’opération Coeur de village  a clos ces travaux. Ne restait que la petite église Saint Vrain, qui méritait d’être sauvée. Restaurée en 1840, elle est ornée d’un cadran solaire du XVIe siècle, et elle conserve la plus ancienne cloche du Giennois baptisée « Anne ». Son choeur a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, le 12 janvier 1931. Le conseil municipal et son maire, Philippe Tagot, suivis des Boscomorandais, tiennent particulièrement à cette restauration, dont le coût est estimé à 385.000 euros hors taxes. L’État participera à hauteur de 116.000 euros, le Département de 80.000 euros, et la commune de 163.000 euros.
RC Loiret, 26/09, p.8

(Laverdines) L'église se refait une beauté.
L’église de Laverdines, construite en 1873, est en cours de restauration. Les travaux devraient durer jusqu’à la fin de l’année. «Il y a eu une étude préalable effectuée par une architecte du patrimoine. Une fois le diagnostic posé, la première phase de travaux a consisté en la mise hors d’eau afin d’empêcher de nouvelles dégradations. Dans la deuxième phase, il s’agissait de consolider les pierres et de les restaurer. La troisième  phase, refaire à l’identique, a été abandonnée pour des raisons financières », explique le maire, Bernard Gindre. Le montant total des travaux s’élève à 228.422 euros, financé par une Dotation d’équipement des territoires ruraux (63.000 euros), la Fondation du patrimoine (30.000 euros), la réserve parlementaire (10.000 euros), le Crédit agricole patrimoine (5.000 euros).
Le Berry, 26/09, p.11

(Thiron Gardais) Les Ambassadeurs du patrimoine réunis.
Depuis la fin des années 2000 et la fragilisation du mur Nord, l’Association pour la restauration et l’animation culturelle de l’abbaye qui oeuvre en faveur de l’édifice s’attelle à sa sauvegarde. « Une collecte de dons a été réalisée auprès de quelques locaux. Nous rassemblons ce soir des personnes locales, volontaires pour aller solliciter des sponsors, elles deviendront des ambassadeurs auprès des mécènes potentiels », a expliqué JeanPhilippe Distretti, de l’entreprise Mone’monum. À l’origine de l’urne de dons sans contact, il a mis en place une campagne de communication au travers notamment d’une plaquette intitulée « Faire entrer un joyau millénaire dans la modernité ». La réunion a débuté par une visite du chantier avec une dizaine d’intéressés guidés par Victor Provôt, maire et président de l’Ordre de Tiron. La première phase du projet en cours d’achèvement a consisté au renforcement des fondations du mur et à la construction des arches de l’ancien cloître. « 500.000 € sont nécessaires pour réaliser la dernière phase. Il s’agit de couvrir ce nouveau cloître de tuiles.
+ Un logo et une plaquette
L'Echo, 26/09, p.25

(Beaumont les Autels) Une vente aux enchères pour les vitraux
Dimanche, l'association de sauvegarde de l'église Notre Dame de Beaumont les Autels a organisé une vente aux enchères afin de financer la réalisation des deux derniers vitraux à changer. Quatre ont déjà été créés et posés. Le coût moyen d'une réalisation est de 6.000 €. Dimanche, l'association qui proposerait 90 oeuvres données par des particuliers ou des artistes a récolté 3.000 €. « Nous avons organisé cette vente aux enchères afin de changer un peu des concerts. Pascal Maiche, le commissaire priseur l'a organisée gracieusement, tous les bénéfices nous seront donc reversés, » a indiqué Florence Rolland, membre du bureau de l'association.
(intégral) L'Echo, 26/09

(Blois) Précisions sur le projet Vuitton Répondant à Thierry Benoist,
Pascal Brindeau a donné des précisions sur le projet Vuitton au sein du bâtiment Régence.
> Aménagement surveillé. Outre le fait que Vuitton veuille y implanter des ateliers « de création et de fabrication de maroquinerie […] on ne peut pas parler aujourd’hui de ce qui se fera à l’intérieur du bâtiment Régence. Sauf à dire qu’il ne se fera pas n’importe quoi en terme de réaménagement des locaux :
ce bâtiment est sous le contrôle pointilleux du conservateur régional des monuments historiques ».
> Trafic engendré par l’activité. « Les activités futures du groupe
> Vuitton dans ce bâtiment font qu’on n’aura pas de trafic de poids-lourd. Aussi bien l’approvisionnement que les expéditions se feront par des véhicules utilitaires normaux légers, par la place Gracchus-Baboeuf. » Stationnement des salariés. « En ce qui concerne le stationnement des salariés, qui seront au nombre de 180 lorsque l’activité Vuitton sera en mode croisière, la Ville de Vendôme, va sur la pointe du quartier Rochambeau, c’est-à-dire derrière les locaux de la gendarmerie, aménager un parking  végétalisé, qui sera ensuite loué au groupe Vuitton ».
> Restauration du bâtiment. Concernant la restauration du bâtiment Régence, « pas de doute à avoir sur l’aspect qualitatif des choses et la volonté. Et c’est bien le groupe Vuitton qui portera les travaux de restauration extérieurs et intérieurs ».
> Lancement de l’activité le 5 novembre. Rappelons que la Fabrique
> Vuitton a lancé sa campagne de recrutement le 10 septembre, en lien
> avec Pôle emploi. L’enseigne de luxe souhaite démarrer son activité
> dès le 5 novembre, avec un petit noyau de salariés.
(intégral) NR Loir et Cher, 26/09

(Crissay sur Mance) La fin des travaux de l’église célébrée Samedi, le maire de Crissay-sur-Manse, Michel Mirault, et son conseil municipal ont reçu de nombreuses personnalités pour la validation de la restauration de l’église Saint-Maurice. L’édifice gothique a désormais une toiture en bon état (coût de l’opération sur les trois années : 449.000 euros TTC). Cette cérémonie consacrée aux donateurs s’est déroulée sous le soleil et a réuni les sénateurs, conseillers départementaux, les donateurs, représentant de la Fondation du patrimoine, etc. C’était un moment émouvant, teinté d’une certaine fierté, pour le maire, qui s’est battu pendant plusieurs années pour obtenir des financements afin de restaurer la charpente de cet édifice. Suite à l’état des lieux en 2014 par l’Aduc, architectes du patrimoine spécialisés dans la restauration, la réhabilitation et l’aménagement de sites patrimoniaux, notamment des bâtiments protégés au titre des Monuments historiques,  Michel Mirault a rappelé dans son discours le long parcours pour obtenir des fonds.
(intégral) NR Indre et Loire, 26/09[/u]

(Saint Amand) L’orgue attend toujours son relevage

L’orgue du Grand Condé est un vieux monsieur de 350 ans installé dans le collatéral sud de l’église. Un tricentenaire qui se porte plutôt bien, certes, mais qui ne serait pas opposé à un petit checkup. Une révision générale ne serait pas du luxe. Mais elle tarde à venir. L’instrument de musique, propriété de la municipalité, a subi son dernier relevage en 1998, opération qui consiste en un nettoyage intégral et en la réparation des pièces abîmées. « Les relevages se déroulent en général tous les quinze ans, explique Jacqueline Avrin, présidente de l’Association des amis de l’orgue du Grand Condé. L’orgue peut être utilisé, mais il est poussiéreux. » Du côté de la municipalité, on considère que le relevage entre dans une phase de travaux plus globale : « Nous avons restauré l’église et ses oeuvres (achevée en 2015, NDLR), rappelle Élisabeth Mériot, adjointe au maire chargée des arts et du patrimoine. Et le relevage de l’orgue s’inscrit dans cette logique de continuité des travaux. » Mais la révision n’a pas eu lieu dans la foulée de l’achèvement du chantier de l’église. Les raisons seraient avant tout d’ordre économique : « Le dernier devis se chiffre à 40.000 euros, assure Élisabeth Mériot. Il y a des arbitrages à faire au niveau financier. »
Le Berry, 27/09, p.20

(Chartres) À l’école du vitrail et du patrimoine
Vitrail mais aussi architecture, arts de l’image, littérature, musique, histoire et même philosophie : l’École du vitrail et du patrimoine, installée 1 rue de Bethléem, à Chartres, propose trente quatre cycles de cours thématiques et 255 conférences pour l’année 2018-2019. Les inscriptions sont ouvertes et, précise Jean-François Lagier, directeur du Centre international du vitrail, qui gère l’École du vitrail et du patrimoine, « il reste des places dans tous les cours. L’enseignement dispensé est de niveau universitaire, mais il s’adresse à tous, sans prérequis ». Près de 800 personnes participent, chaque année, à l’une des deux sessions de cours proposées à partir d’octobre ou novembre et jusqu’en juin de l’année suivante. Des élèves sans profil type : « Ils sont de tous âges, étudiants, actifs ou retraités, et d’horizons divers. Ils viennent essentiellement de l’agglomération chartraine, mais aussi du sud de l’Eure et Loir et des Yvelines. » Une trentaine de places sont disponibles dans chaque cursus.
+ Des ateliers destinés aux débutants ou aux plus expérimentés
L'Echo, 27/09, p.8

(Romorantin) Le château star du petit écran
Le château de Romorantin est décidément au coeur de l’actualité. Après avoir été ouverte au public lors des Journées du patrimoine, la résidence privée de la sous-préfète de Romorantin a accueilli hier une équipe de tournage. Un cadreur, ingénieur du son et une réalisatrice de Secrets d’histoire, l’émission phare de vulgarisation historique présentée par Stéphane Bern. Si le présentateur star n’a pas foulé la cour du château, il sera présent dans les châteaux  de la région, Chambord et Amboise, pour tourner les « plateaux » de cette émission spéciale. Ce prime, consacré aux 500 ans de la Renaissance et de son génie Léonard de Vinci, sera diffusé au printemps prochain sur France 2. Ce magazine sera un événement supplémentaire aux festivités du 500e anniversaire de la Renaissance en Val de Loire, l’animateur Stéphane Bern en est d’ailleurs l’ambassadeur. Et quand on parle de Renaissance et de Léonard de Vinci, il est difficile de ne pas faire étape à Romorantin. Martine Vallon a servi de guide à l’équipe de tournage.
NR Loir et Cher S, 27/09, p.20

(Ondreville sur Essonne) Pour plus de sécurité au moulin de Châtillon
Parmi les points à l’ordre du jour du conseil communautaire, on trouvait l’autorisation de signature de convention avec l’Asamec, l’Association de sauvegarde et des amis du moulin à eau de Châtillon. Ce moulin, restauré et qui est bien vivant grâce aux bénévoles, est situé à OndrevillesurEssonne. Lors de son exposé, le 8e vice président, Jean Richard, en charge du patrimoine, de la culture, du tour isme et du sport, a soulevé la question de la sécurité sur ce site. « Il y a des améliorations fondamentalement nécessaires à faire pour la sécurité », a t il assuré. « Cette convention définit les obligations générales de l’Asamec et les engagements de la CCPG. » Le 21 septembre dernier, une visite des locaux du moulin a eu lieu. « Nous avons exploré les zones à risque », poursuit Jean Richard. « Nous allons proposer une limitation de la visite du moulin. Il faut serrer les boulons. » Notamment au niveau de la minoterie. Et l’adjoint au maire de Beaune la Rolande d’ajouter : « Cette convention nous protège tous, la communauté de communes et l’Asamec. »
(intégral) RC Loiret, 28/09

(Gien) La ville riche d’une fortune patrimoniale
Bientôt, Gien possédera un trésor. Une incroyable collection de cartes postales et objets ayant appartenu à André Chambault, membre respecté de la Société historique et archéologique du Giennois (Shag), décédé en juin 2015. Cette fortune patrimoniale, la municipalité la doit à Patrick Chambault, le fils de l’historien qui, en février dernier, a proposé à la ville de lui faire don de ces documents exceptionnels, d’une valeur de 50.000 euros. Il ne demandait rien en échange, hormis la rédaction d’une convention pour la consultation des documents. Mercredi soir, lors du conseil municipal, à l’unanimité, les élus ont donc autorisé le maire, Christian Bouleau, à signer cette convention. Le don comporte environ 7.700 cartes postales, cartes de visite et photos, 550 ouvrages sur des sujets variés, vingt boîtes de dossiers documentaires, trois dessins et dix huit objets dont deux maquettes, une d’un moulin du Giennois et une autre d’une voiture à chien. Ces documents racontent l’histoire de la cité d’Anne de Beaujeu, grâce aux photographies de la ville prises par André Chambault, avant, pendant et après sa destruction.
RC Loiret, 28/09, p.21

(Vierzon) Nouvelle phase de travaux pour le B3

La réhabilitation du B3 de la Société française se poursuit. La communauté de communes Vierzon Sologne Berry, propriétaire des bâtiments, a décidé de lancer, dès 2019, une première tranche de travaux de 2 millions d’euros sur le clos et couvert. « Tous les ans, on met de l’argent pour sécuriser le site, rappelle François Dumon, le président de la CdC, alors on s’est dit autant le faire carrément. » Cette première tranche concernera les façades qui donnent sur la place Gabriel Péri. « On commencera par les trois premières travées », précise t il. Un chantier financé, pour le moment, à hauteur de 50 % par le conseil régional Centre Val de Loire et 20 % par la Drac (direction régionale des affaires culturelles). «J’essaie, aussi, de débloquer une aide du conseil départemental du Cher », ajoute le président. Reste à savoir ce que le site doit devenir. La communauté de communes évoque un espace culturel et de loisirs, sans plus de précisions. Mais la municipalité vierzonnaise avait annoncé, dès mars 2017, une extension de son musée municipal, qui concernait justement le B3. La communauté de communes évoque un espace culturel et de loisirs, sans plus de précisions. Mais la municipalité vierzonnaise avait annoncé, dès mars 2017, une extension de son musée municipal, qui concernait justement le B3.
Le Berry, 28/09, p.20

(La Ferté Imbault) Le château révélé petit à petit
Les forêts de Sologne dissimulent de nombreux châteaux mais la majorité d’entre eux reste inaccessible au public. C’était le cas pour celui de La Ferté Imbault, mais tout cela est en train de changer. Les nouveaux propriétaires ont décidé d’ouvrir davantage leur demeure. Si, jusqu’à maintenant, seuls les extérieurs étaient visitables, désormais, la cuisine d’origine, les communs et une partie du château le sont.
Le Berry, 28/09, p.22

(Maintenon) Du nouveau pour Noël chez Louis XIV
Le Fabuleux Noël du château de Maintenon se déroule sur quatre week-ends, accueille 20.000 spectateurs et repose sur 800 bénévoles dont plus de 150 acteurs et figurants. Quelques nouveautés sont à l’affiche. «L’entrée sera flamboyante avec une animation inédite » permettant de redécouvrir la façade du château et certaines scènes seront augmentées pour plonger encore davantage le spectateur dans une ambiance totalement féerique. Julie Gelugne, co-metteur en scène du spectacle avec Charles Nollet, a présenté, mercredi, les nouveautés de la quatrième saison de ce Fabuleux Noël du château de Maintenon. Quant au final, il sera revisité par un ballet, plus moderne que les années précédentes. Par ailleurs, le Fabuleux Noël prolonge le programme imaginé pour les jeunes de 5 à 20 ans : la Première Classe, qui accueille, cette année, une cinquantaine de jeunes, suivront un atelier hebdomadaire, le vendredi soir, qui combine formation artistique et programme de rencontres de professionnels.
L'Echo, 28/09, p.6

(Mehun-sur-Yèvre) Mise en lumière du patrimoine
L’important chantier de revitalisation du centre ville, débuté depuis un an, comprend  quatre tranches de travaux.L’enfouissement des réseaux secs et la rénovation de l’éclairage public sont en passe d’être achevés. Ils concernent principalement la place du 14 Juillet et la rue Jeanne d’Arc. Des travaux d’aménagement des voiries et des espaces publics achèveront ces travaux. Les troisième et quatrième périodes de travaux (cette dernière prévue en 2020 a été avancée) débuteront dans les prochaines semaines. Elles concernent la mise en lumière des monuments historiques classés : la porte de l’horloge, la collégiale Notre Dame, le château Charles VII et la dissimulation des réseaux ; la rénovation de l’éclairage public rue Auguste Guignard et rue Émile Zola.
Le Berry, 29/09, p.13

(Pierrefitte ès Bois) Mobilisés pour l’église
En venant de Châtillon sur Loire, quelques dizaines de mètres avant de franchir les frontières de Pierrefitte ès Bois, ce village aux confins du Pays Fort,point culminant du Loiret avec son altitude de 273 mètres, laisse apparaître un centre bourg dominé par l’édification d’une église du XIIe siècle. Sans doute construite à l’emplacement où s’élevait la « Petra Ficta », littéralement Pierre Fichée, la structure présente différents éléments remarquables, qui donnent une apparence atypique à l’unique monument patrimonial de cette cité de 305 âmes. Un choeur, dont les colonnes, chapiteaux et arcades ont des ressemblances avec ceux de la basilique Saint Benoît sur Loire ; une chapelle de style gothique ; un clocher penché, avec un devers d’1,5 mètre, d’une hauteur de 42 mètres, édifié au XVIIe siècle. « Avec le temps, rongé par des infiltrations répétées, déstabilisé par des coups de foudre, notre beau clocher est malade et demande des réparations importantes et urgentes, confie Ghislaine Beaudet, maire de Pierrefitte ès Bois. Le bâtiment entier présente des désordres dont nous espérons qu’ils seront réparés dans les années à venir, mais la première  tranche de travaux concernera le clocher, du sol au faîte ».
+ Une convention de partenariat avec la Fondation du patrimoine
RC Loiret, 30/09, p.15

Il a croqué le château de La Ferté-Imbault
Difficile de rester insensible aux charmes du château de La Ferté-Imbault. Maxime Brousse en est le parfait exemple. Son tour de France de  Compagnon du Devoir de cinq années l’a mené, lui, le Bourguignon d’origine, en Sologne où il a vécu entre 2017 et 2018, travaillant comme charpentier  pour la société Rapaud-Dosque à Salbris. Pour faire partie des compagnons, il doit réaliser une maquette, « un chef-d’oeuvre de réception ». Ce sera le dôme à l’impériale du château solognot. « J’ai eu un coup de foudre », explique cet amoureux du patrimoine. Avec l’autorisation des propriétaires, de l’ancien et des actuels, il se rend dans les combles pour prendre les cotes de la charpente. « C’est une architecture typique du grand siècle, la charpente est d’origine, comme une coque de navire renversée, c’était un challenge pour lui », explique Olivier Ojzerowicz, propriétaire. Le jeune homme ne compte pas ses heures. Travaille sur son œuvre jusqu’à tard le soir, jusqu’au milieu de la nuit, week-end compris, dans sa renardière (l’endroit où les compagnons façonnent leur chef d’œuvre) à Villefranche-sur-Cher. De quoi susciter l’admiration de son patron, habitué à recevoir des compagnons. Au total , i l aura fallu 800 heures de temps pour achever l’oeuvre. Cette réplique au 1/10e est faite de 450 pièces de chêne.
NR Loir et Cher, 30/09, p.10

(Chartres) Une rentrée aux couleurs de la beauté
La beauté à la française, pour Régine Ferrère, c’est un savant mélange de hightech et de tradition, c’est « lier le passé au futur ». Avec son sens certain de la formule, la directrice du campus international de la beauté et de la cosmétique, alias l’IBCBS, a ouvert à L’Écho Républicain les portes des 2.500  m2 de l’ancien lycée Marceau entièrement rénové, rue Saint Michel. Déambulation avec la maîtresse des lieux au long des coursives et dans des salles de classe entièrement consacrées à la formation aux métiers du bien être. La fondatrice du campus ouvre également les portes de son cabinet de curiosités, installé dans l’ancienne bibliothèque du lycée Marceau. Dans les vitrines, des flacons pleins d’or liquide témoignent de la première passion de Régine Ferrère : la parfumerie. Certaines pièces sont de véritables trésors, comme cette collection complète des flacons de Shalimar de Guerlain en cristal de Baccarat ou ce coffret de Jean Patou, qui renferme du Joy, l’un des parfums les plus chers du monde. Durant leur scolarité, les élèves évolueront dans ce luxueux et confortable écrin. Mais Régine Ferrère le répète à l’envi, il leur faudra travailler.
L'Echo, 01/10, p.8

(Maintenon) L’aqueduc en lumières en 2019 ?

Et si l’aqueduc de Maintenon faisait partie de la fête ? C’est en tout cas l’idée que le maire de Chartres, Jean-Pierre Gorges, a émise dans nos colonnes, le lundi 17 septembre. Si rien n’est encore entériné, l’intégration de l’aqueduc maintenonnais parmi les monuments euréliens mis en lumières lors de Chartres en lumières n’est pas à exclure : « Pourquoi ne pas élargir cette mise en lumières à l’agglomération, jusqu'à l’aqueduc de Maintenon ? », a proposé le maire chartrain après la Fête de la lumière. De leur côté, les élus de Maintenon ne boudent pas leur plaisir quant à une éventuelle participation de la ville à l’événement chartrain. Alexis Robin, adjoint au maire de Maintenon en charge de la valorisation du patrimoine et du tourisme, explique : « Nous en avons en effet discuté avec Jean-Pierre Gorges. Intégrer Chartres en lumières serait une belle opportunité pour notre ville. » « Cet aqueduc est sublime mais il est vrai qu’aujourd’hui la végétation prend beaucoup de place. Sans parler de travaux, nous comptons en effet le sécuriser et faire du nettoyage. »
L'Echo, 01/10, p.15

(Bossay-sur-Claise) Restauration de l’église
Les aides départementales ayant été utilisées en 2018, des demandes en ce domaine ne pourront être faites qu’en 2020. Le conseil décide de repousser la restauration de l’église à cette date. Le maire va rencontrer les représentants de la DRAC afin d’étudier les différents projets et les aides qui peuvent s’y rapporter.
(intégral) NR Indre et LoireW, 01/10


_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 14:21

La restauration du Musée Carnavalet :

Patrimoine : à Paris, le Musée Carnavalet fait peau neuve

"Une odeur de poussière flotte dans l’air. Encombré de planches, d’étais en attente, le franchissement de certains accès, jugés dangereux, est barré par des rubans de sécurité ; ailleurs, de grandes bâches masquent les antiques façades et leurs hauts-reliefs."
Lire la suite : https://www.lemonde.fr/architecture/article/2018/09/28/patrimoine-a-paris-le-musee-carnavalet-fait-peau-neuve_5361691_1809550.html

Paris : le musée Carnavalet fait sa révolution

C’est le plus gros chantier culturel actuel. Fermé depuis 2016, il devrait ouvrir à la fin 2019 après 50 M€ de travaux.
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-musee-carnavalet-fait-sa-revolution-24-09-2018-7900902.php


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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 14:38

Le Musée des tissus de Lyon

Musée des Tissus de Lyon : la nouvelle directrice est arrivée


Le musée des Tissus de Lyon a franchi une nouvelle étape avec l’arrivée d’une nouvelle conservatrice et l’installation de son comité scientifique, chargé de rédiger le projet de «renaissance» de cette institution, qui a frôlé la fermeture.
Lire la suite : https://www.leprogres.fr/rhone-69/2018/10/01/musee-des-tissus-de-lyon-la-nouvelle-directrice-est-arrivee


Musée des Tissus : le comité scientifique présenté pour des travaux en 2020

Laurent Wauquiez a présenté ce lundi le comité scientifique du musée des Tissus de Lyon. Un comité qui devrait rendre son rapport d’ici la fin de l’année pour un début des travaux en 2020. Des travaux qui coûteront plus cher que prévu puisque la région financera 50 millions d’euros d’investissement contre 10 prévus initialement.
Lire la suite : https://www.lyoncapitale.fr/politique/musee-des-tissus-le-comite-scientifique-presente-pour-des-travaux-en-2020/


Musée des Tissus : un transfert des collections espéré en 2021

Ce lundi marquait une nouvelle étape dans la renaissance du Musée des Tissus de Lyon.
Lire la suite : https://www.lyonmag.com/article/97340/musee-des-tissus-un-transfert-des-collections-espere-en-2021


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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 15:49

Musée Fabre : Montpellier prête cinq tableaux au Pavillon des Arts de Zagreb

Le Musée Fabre de Montpellier contribue à une exposition en Croatie en prêtant cinq tableaux d’Alexandre Cabanel, artiste montpelliérain du 19ème siècle.
Lire la suite : http://www.lagazettedemontpellier.fr/41439/musee-fabre-montpellier-prete-cinq-tableaux-au-pavillon-des-arts-de-zagreb.html
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 15:52

L'extension d'un musée Américain

Avec une nouvelle extension, un musée américain devient l'un des plus grands du monde.

Vous ignorez probablement son existence, et pourtant, grâce à une gigantesque extension qui ouvrira au public le 4 octobre dans une grande banlieue chic de Washington, le musée privé Glenstone est devenu l'un des plus grands au monde.
Lire la suite : http://5minutes.rtl.lu/5minutes-plus/insolites/1245766.html

Un musée américain devient l'un des plus grands du monde

grâce à une gigantesque extension qui ouvrira au public le 4 octobre dans une grande banlieue chic de Washington, le musée privé Glenstone est devenu l'un des plus grands au monde.
Pour en savoir plus : https://www.lepoint.fr/video/un-musee-americain-devient-l-un-des-plus-grands-du-monde-01-10-2018-2259333_738.php



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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 15:56

Parthenay, une exposition dédiée à La Renaissance au musée

Une nouvelle exposition est proposée au musée de Parthenay. Elle s'intéresse à la renaissance et aux ducs de la Mailleraye. À découvrir du 6 octobre au 20 janvier.
Lire la suite : https://www.courrierdelouest.fr/actualite/parthenay-une-exposition-dediee-a-la-renaissance-au-musee-01-10-2018-374060
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 16:04

Castres: Un nouveau tableau de Picasso rejoint le musée Goya

"Spécialisée dans l’art hispanique, l’institution tarnaise accueille bien d’autres œuvres, dont celles de Joan Miro, Salvador Dali ou Pablo Picasso. Un nouveau tableau de ce dernier est d’ailleurs visible depuis ce mardi, et pendant quatre mois, dans la salle consacrée aux artistes du XXe siècle."
Lire la suite : https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2342647-20180925-castres-nouveau-tableau-picasso-rejoint-musee-goya
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 16:25

Jean-Roch Bouiller nommé directeur du Musée des Beaux-Arts de Rennes

"Anne Dary, la brillante directrice du Musée des Beaux-Arts de Rennes, part à la retraite à la fin de l’année. Son successeur vient d’être nommé : il s’agit de Jean-Roch Bouiller, qui prendra ses fonctions en janvier 2019."
Lire la suite : https://latribunedelart.com/jean-roch-bouiller-nomme-directeur-du-musee-des-beaux-arts-de-rennes
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MessageSujet: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   Mar 2 Oct - 16:34

Le Metropolitan Museum acquiert une œuvre de Juan Gris

Parmi les nombreux chefs-d’œuvre de la collection Rockefeller mis en vente par Christie’s entre le 1er et 11 mai 2018 à New York, la Table du musicien adjugée 31,8 millions de dollars, a rejoint les collections du Metropolitan Museum of Art grâce au mécénat de Leonard A. Lauder.
Lire la suite : https://latribunedelart.com/le-metropolitan-museum-acquiert-une-oeuvre-de-juan-gris
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MessageSujet: Re: Revue de presse (24 - 30 septembre 2018)   

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