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 Revue de presse (22-28 Octobre 2018)

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debraym



Messages : 44
Date d'inscription : 18/09/2018

MessageSujet: Revue de presse (22-28 Octobre 2018)   Lun 29 Oct - 16:06

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Châteauneuf sur Loire) Genevoix, un hymne à la vie au musée
Le musée de la Marine de Loire accueille, depuis vendredi, l’exposition temporaire intitulée « Maurice Genevoix (1890-1980), un hymne à la vie ». Samedi, lors de l’inauguration en présence, entre autres, du neveu de l’écrivain, Philippe Genevoix, son petit fils Julien Larere Genevoix, accompagné de sa soeur Charlotte, a rendu un hommage émouvant à son grand père. « Nous avons repris, depuis cinq ans, le travail mémoriel de son oeuvre. Je peux dire que de toutes les expositions qui lui ont été consacrées, c’est la plus intime. Elle parle d’humanisme, d’amour de la vie, de la nature qu’il aimait tant et de la guerre qui a fait de lui l’écrivain qu’il est devenu et l’homme d’exception ». Audrey Madec, directrice du musée, a rappelé que l’expérience de la guerre fut décisive pour Maurice Genevoix, modifiant radicalement le cours de son existence mais également son enfance, passée à Châteauneuf. Des souvenirs de bonheur qu’il gardera à jamais dans son coeur.
RC Orleans, 22/10, p.15

(Bourges) Il faut sauver le patrimoine des musées
Imaginez six terrains de basketball totalement recouverts de peintures, de tapisseries, de sculptures, de céramiques, d’instruments de musique ou encore de mobiliers. Près de 2.500 m² d’objets sont stockés dans les réserves des musées de la ville, soit  90% de la totalité des collections. Cette partie immergée de l’iceberg est « en danger ». Les mots sont ceux de Pierre-Antoine Guinot, adjoint à la ville en charge du patrimoine. Éparpillées façon puzzle entre les musées du Berry et Estève, l’hôtel Lallemant, l’église Saint Aoustrillet, le couvent des Augustins, le CCAS, le palais Jacques Coeur, les locaux face à MBDA et même à l’atelier municipal, ces collections souffrent de mauvaises conditions de conservation. Un audit diligenté par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), et réalisé en décembre 2017, a pointé du doigt « un certain nombre de défaillances », notamment en matière de sécurité, avec la présence de « nombreuses installations électriques non réglementaires ». Réalisé par les services de la ville, un état des lieux a permis de mesurer l’ampleur du problème. Il y a la poussière qui s’est accumulée sur les collections lapidaires et les peintures, les mites qui se sont attaquées à des linges, la vrillette, coléoptère qui menace de dévorer les pièces en bois, ou encore les infiltrations d’eau de pluie qui oxydent les objets métalliques. Pour y remédier, la municipalité a eu une idée il y a plusieurs années : créer une réserve capable d’accueillir les 60.000 objets non exposés.
Le Berry, 22/10, p.7

(Chateauroux) L’Orient de Liszt s’invite au musée Bertrand
Le lieu s’imposait, avec le thème de L’Orient de Liszt. Le lancement officiel de cette nouvelle édition des Lisztomanias s’est déroulé, hier, dans le salon principal du Musée Bertrand, trop exigu pour accueillir tout le monde. « Car quand on parle de l’Orient, on parle de Bonaparte. C’est un Orient, l’empire Ottoman, avec qui la France entretenait des liens depuis Colbert », a ainsi rappelé Michèle Naturel, conservatrice du musée. Jean-François Memin, adjoint à la Culture, s’est montré particulièrement prolixe : « Le thème de cette année peut paraître étonnant, puisque, à première vue, il semble y avoir peu de rapports entre Liszt et l’Orient. Mais nous découvrirons des aspects inattendus du compositeur, de son Orient russe à sa projection dans les étoi les , en passant par l’Égypte. » Il ajoutait : « Au cours des prochains jours, nous aurons la chance de profiter de magnifiques prestations d’artistes confirmés et de jeunes virtuoses, de conférenciers passionnants. » Le président des Lisztomanias, François-Roger Cazala, a insisté sur le fait nouveau de cette édition : « L’ouverture à l’autre ».
NR Indre, 22/10, p.8

(CC Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse) Vingt dossiers pour la saison culturelle

L’assemblée a découvert les thèmes des expositions annuelles des musées d’Argentomagus et de la chemiserie. Le premier établissement présentera, du 28 mai au 4 octobre, Apis Millefera, les produits de la ruche et de leurs usages en Gaule romaine. « Il s’agit d’un sujet un peu particulier et intéressant, notait Jean-Paul Thibaudeau, président de la commission culture. Il abordera le rôle du miel et peut-être d’autres éléments de l’alimentation. Des ruches seront installées sur le site et produiront du miel qui sera vendu. » L’exposition du Musée de la chemiserie, intitulée Pelleter les nuages, Catherine Chanteloube, aura lieu du 27 avril au 6 octobre, et reposera « sur un parcours coloré qui va habiller le site ».
NR Indre, 22/10, p.16

(Blois) Poulain et l’équipe de France à la Maison de la magie
Depuis le samedi 20 octobre, la Maison de la magie a rouvert ses portes pour les vacances d’automne et elle le restera jusqu’au 4 novembre, continuant ainsi de fêter ses vingt ans. Ces deux semaines sont l’occasion de découvrir ou redécouvrir l’exposition « La Galerie des illusions ». A voir, une centaine d’oeuvres réalisées par près de 50 créateurs contemporains qui ont travaillé sur le thème de l’illusion, dont celles de Gérard Brakner, Fabrice Crisci, Francis Tabary et Michel Audiard. La plupart des oeuvres sont en vente. C’est aussi l’occasion de voir la scénographie de la Maison de la magie qui vient d’être renouvelée. Ludovic Meunier, scénographe orléanais, en est l’auteur. Il a mis en scène la vie et  l’oeuvre de l’artiste et du scientifique-inventeur Jean-Eugène Robert-Houdin. Les collections ont été revisitées. A découvrir aussi jusqu’au 4 novembre, l’exposition « Poulain 170 ans de bonheur ». Cette année, Poulain fête ses 170 ans, c’est l’occasion de rassembler une sélection d’affiches et d’images anciennes, de produits et d’accessoires de la célèbre marque, qui seront installés dans l’espace boutique. Nul doute que la célèbre poule pondeuse de Poulain, les belles boîtes en fer blanc, les moules anciens, des livres d’images très anciens qui datent de l’ouverture de la chocolaterie en 1848 ou le buste de Poulain intéresseront les curieux.
NR Loir et Cher, 22/10, p.10

(Châteauneuf sur Loire) En hommage à Annick de Fombelle
La municipalité de Châteauneuf a rendu samedi un bel hommage à Annick de Fombelle (1936-2010), adjointe aux affaires culturelles de 1989 à 1992 et de 1995 à 2001. Désormais, la salle d’exposition temporaire du Musée de la marine de Loire porte son nom. La plaque a été dévoilée en présence de nombreuses personnalités, d’anciens maires, et de ses enfants, Anne, Diane, Véronique et Marc-Antoine. Le musée, installé dans les anciennes écuries du château, n’aurait jamais vu le jour sans l’engagement et la volonté de cette femme « d’exception en tout point. Intelligente, à la personnalité attachante, discrète et humble. C’est avec le concours du maire d’alors, Christian Fossier, que le projet a été lancé et le nouveau musée inauguré, le 2 octobre 1998, en présence de Bernadette Chirac.
RC Orleans, 23/10, p.13

(Saint Benoit sur Loire) Le centre d’interprétation prend forme
Pas encore livré, la date de livraison est prévue pour mai 2019 avec une ouverture envisagée à l’été, mais un chantier bien avancé » confie Jean-Claude Asselin, vice président délégué à la culture. Mais qu’est ce qu’un centre d’interprétation ? « Un musée sans oeuvre mais avec une documentation très riche, dont l’objectif est d’expliquer un sujet, en l’occurrence ici, la vie des bénédictins et l’art roman à partir de l’abbatiale » précisent Nicole Lepeltier, la présidente de la communauté de communes du Val de Sully, et Jean-Claude Asselin. Il y aura des oeuvres réelles et des collections (manuscrits, éléments lapidaires, etc.) à découvrir dans la salle d’exposition temporaire. Il y a 1.000 ans, Gauzlin, abbé de Fleury, lançait le chantier d’une tour telle qu’elle servirait d’exemple à la Gaule entière. Cette tour, c’est la tour porche qui témoigne encore aujourd’hui de l’audace architecturale et artistique du monastère. Des siècles après, un projet audacieux sous l’égide de la communauté de  communes de l’époque voyait le jour : un centre d’interprétation, un espace qui se fera l’écrin de Saint Benoît, l’histoire de France et le génie d’un lieu. Un musée sans collection mais avec les moyens les plus contemporains dédiés à l’accueil des visiteurs et à la médiation du patrimoine.
RC Loiret, 23/10, p.14

(CC Coeur de Beauce) Un escape game au musée de Loigny
Le musée de la guerre de Loigny la Bataille a attiré 5.000 visiteurs payants l’ont fréquenté en un an. « Il est donc nécessaire de développer des activités nouvelles pour y attirer de nouveaux publics. Un “jeu d’évasion grandeur nature” (ou escape game) sera organisé. Les joueurs devront y dérober un objet (fictif) pour s’échapper du musée sans laisser de trace, lors d’un parcours de 90 minutes, en résolvant des questions autour de la guere de 1870. Un dispositif numérique permettant de visualiser virtuellement le champ de bataille sera mis en place. Ces deux animations ont été décidées et l’entreprise Clap 35 retenue. Une exposition de Lionel Royer, peintre soldat, sera aussi organisée en 2019.
(intégral) RC Loiret, 25/10

Jour de fête au Musée de l’Imprimerie de Malesherbes
Ce mercredi soir, plus de huit cents invités se pressaient pour découvrir l’Atelier Musée de l’Imprimerie en ce jour d’inauguration, et si le nouveau ministre de la Culture n’a pas trouvé l’opportunité de participer à cette soirée de lancement du plus grand musée de l’imprimerie d’Europe, c’est avec un enthousiasme non dissimulé que Jean Paul Maury accueillit les très nombreuses personnalités publiques locales et régionales mais aussi du monde de la presse et de l’édition, très fier de leur faire découvrir ce grandiose projet devenu aujourd’hui réalité.
Mag'Centre, 25/10<http://www.magcentre.fr/164962-jour-de-fete-au-musee-de-limprimerie-de-malesherbes/>

(Tigy) Le musée rend hommage aux Poilus
Pour célébrer le centième anniversaire de l’armistice de 1918, le musée de l’Artisanat sera exceptionnellement ouvert les dimanches et jours fériés jusqu’au 11 novembre. Les visiteurs pourront admirer une exposition d’artisanat des tranchées d’une exceptionnelle richesse. Plus de 150 objets ont été réunis : bijoux, briquets, timbales, vases, coupe papier, porteplume, encriers, bougeoirs, cadres photos et autres productions des Poilus, provenant des collections de Christian Gaugain et Joris Pierre ; et les lampes fabriquées à partir d’obus par Jean-Claude Toutain. Dix huit panneaux illustrés, conçus par l’association Au Fil des mots, évoquent par ailleurs les enfants de Poilus : la manière dont la guerre conditionne leur place dans la famille, l’enseignement qu’ils reçoivent à l’école, leur travail à l’usine ou dans les champs et leurs loisirs.
(intégral) RC Orleans, 26/10

(Tours) Les petites mains d’Active au musée des Beaux-Arts Dans la poursuite de « Visions de femmes », ce sont des salariées de l’association Active et la nouvelle présidente qui ont profité, le 11 octobre, d’une visite au musée des Beaux-Arts. Organisée à l’initiative du Zonta International, en partenariat avec le CIDFF et la Ville de Tours, cette action permet à des femmes éloignées des manifestations culturelles un accès à la peinture, à la sculpture… Thème choisi fort à propos par Sophie Join-Lambert, conservatrice en chef du musée, puisque c’est à travers le vêtement qu’Active oeuvre à l’insertion de personnes en grande difficulté. Ce sont donc des regards sensibilisés qui se sont attardés sur les portraits de femmes et tout particulièrement les peintures de danseuses aux tenues chatoyantes. Remerciant Sophie Join-Lambert qui les a guidées tout au long de cette visite, elles lui ont confié qu’elles participeront à l’occasion de la prochaine Journée internationale des droits des femmes, à un défilé de mode avec des vêtements d’occasion qu’elles auront « revisités ».
(intégral) NR Indre et Loire, 26/10



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debraym



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MessageSujet: Revue de presse (22-28 Octobre 2018)   Lun 29 Oct - 16:11

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Bourges) De nouvelles fouilles annoncées
Se construira ou ne se construira pas, la résidence seniors des Marronniers ? Cette question, la société France seniors, porteuse du projet envisagé sur le site de l’ancienne usine des sirops Monin, ne l’a pas encore tranchée. « Il est encore trop tôt. Une réponse interviendra d’ici la fin de l’année, peut être fin novembre début décembre », explique Viviane Bouvet-Couvrie, directrice générale de la société francilienne. Si l’incertitude plane encore au dessus du site de production devenu friche industrielle depuis le départ, en 2017, de Monin dans la zone de l’échangeur, c’est que des fouilles archéologiques ont été prescrites. Signé début octobre par le préfet de région, cet arrêté fait suite au diagnostic, réalisé par le service d’archéologie préventive de Bourges, et remis en juillet à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), ainsi qu’aux préconisations de la commission territoriale de la recherche archéologique, réunie mi septembre. Le dossier « étant en cours d’instruction », les services de la Drac n’ont pas souhaité s’exprimer. Autant sur les découvertes réalisées lors du diagnostic que sur les exigences qui s’imposent désormais à l’aménageur.
Le Berry, 25/10, p.8

(Saint Plantaire) Les baguettes magiques révèlent la Préhistoire
Luc Ribeyrol avance lentement, les yeux rivés sur ses deux baguettes. Il s’arrête soudain pour annoncer, l’air radieux : « Voici une excavation. Il s’agit d’une tombe ! » Le sourcier s’est déplacé de Nontron (Dordogne) à la demande de son collègue argentonnais, Frédéric Germont. « Nous mettons régulièrement nos connaissances en commun, explique ce dernier. Ça nous ramène souvent à l’archéologie. » Les deux hommes se sont retrouvés sur la commune de Saint-Plantaire pour ausculter les alentours du dolmen de la Pierre à la Marte, avec l’objectif de repérer une nécropole de la fin du Néolithique. « Un jour, un ami m’avait emmené près d’un menhir. J’ai vu immédiatement qu’il y avait des tombes, précise Luc Ribeyrol. Tout le monde croit que ces mégalithes étaient uniquement des lieux symboliques, installés auprès d’un point d’eau. Ils matérialisent la rencontre de l’énergie de la terre et du ciel, mais on localise toujours une table funéraire. » Aussitôt dit, aussitôt fait, et dans la foulée, les deux hommes poursuivent leur quête. « On ne sent pas les corps, mais les excavations. Neuf individus ont été inhumés dans la première rangée, en 3.300 avant Jésus-Christ, » déclare avec sérieux le sourcier qui localise une sépulture à chaque mouvement de ses baguettes. Si, sur cette propriété privée, il n’est pas question de vérifier ses dires, l’archéologue conviée à assister à cette séance, avoue : « Il ne faut pas négliger ce genre de méthodes qui peut apporter des enseignements complémentaires aux recherches officielles ». Comme nous, elle ne connaîtra pas quelle part de vérité contient cet épisode insolite, mais elle pourrait à nouveau accompagner les sorciers pour affiner son jugement. Frédéric Germont aimerait à nouveau recevoir Luc Ribeyrol pour examiner d’autres sites de la région d’Argenton-sur-Creuse.
NR Indre, 25/10, p.3



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MessageSujet: Revue de presse (22-28 Octobre 2018)   Lun 29 Oct - 16:12

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Chapelon) Un appel d’air pour le moulin
Chaque année, durant deux jours, le rallye emprunte les chemins ruraux sur le territoire de la commune. À l’origine, le circuit passait sur le Corbeillois. Grâce à une bonne entente entre organisateurs et exploitants agricoles, il a pu s’étendre sur les terres chapelonaises. Chacun s’y retrouve : les organisateurs et les locaux, pour la promotion du moulin qui ouvre ses portes à cette occasion. Les Chapelonais, avec le comité des fêtes et son président Marcel Machart, dressent une buvette, un pôle restauration et  des jeux pour enfants. Cette animation draine de nombreux visiteurs et les passionnés de sport mécanique sont aux premières loges pour le spectacle. Si, l’an dernier, la  somme offerte avait permis de clôturer le terrain, les 500 euros de 2018 seront alloués directement à la Fondation du patrimoine, dans le cadre de la souscription en cours pour la restauration de cet emblématique moulin.
RC Loiret, 22/10, p.15

Le renouveau culturel du château de Jallanges
Jallanges et l’histoire formaient déjà un couple remarquable. Édifié en 1465, à l’emplacement d’une forteresse sur les hauteurs de Vernou-sur-Brenne, le château fut construit par Louis XI, sur l’emplacement d’une forteresse existante depuis le XIe siècle. Successivement propriété de maires de Tours, ministre du roi, argentiers du roi et des reines Charlotte, Claude de France, du Trésorier de France, il fut aussi la demeure de Marie Gaudin, favorite de François 1er, grand-mère de Gabrielle d’Estrées (favorite d’Henri IV). Abandonné pendant un demi siècle, Jallanges fut acheté en 1984 par la famille Balin. Et depuis qu’il en est le propriétaire, Stéphane n’a eu de cesse de  le restaurer afin de lui redonner ses lettres de noblesse. Il s’ouvre au public (24.000 visiteurs par an), aux touristes avec des gîtes et des chambres d’hôtes. Des réceptions (mariages, séminaires) y sont organisées. Depuis sept ans, de nouvelles animations voient le jour, comme l’exposition Playmobil. Dimanche, l’association des Amis de Jallanges et de Saint-Martin inaugurait une journée de conférences et débats autour du bagne et de Guillaume Seznec. Pour une première, le pari est réussi.
NR Indre et Loire, 22/10, p.6

(Drevant) Deux journées animées au prieuré
Une exposition de modillons, revisités et sculptés par Alain Grare, a été présentée, samedi et dimanche, au prieuré de Drevant. Ses modillons sont ceux présents sur la façade du prieuré. Maître Mathurin de la Pierre a également proposé une animation autour des instruments de mesures de l’architecture  médiévale. Enfin, Anne Grare a donné une conférence sur la façade exceptionnelle du prieuré et son passé historique. Ainsi, une trentaine de visiteurs ont été reçus sur la seule journée de samedi, dont des membres du Cercle archéologique de Montluçon (Allier). En 2019, d’autres animations seront proposées par Anne et Alain Grare, propriétaires du prieuré.
(intégral) Le Berry, 23/10

(Lorges) Charlotte et Marie-Alexandrine sont de retour
Le clocher de l’église de Lorges abrite deux cloches : Marie-Alexandrine, fondue en 1838 qui pèse 315 kg et Charlotte, de 1742 pour 90 kg. Très abîmées, toutes les deux viennent de subir une cure de rajeunissement et de renforcement. Leur retour dans la commune a été l’occasion pour le père Cordier de procéder à leur bénédiction en présence d’un nombreux public. Les travaux ayant été effectués par une entreprise régionale implantée près de Cholet, Bordet, spécialisée depuis 150 ans. Cela a aussi été l’occasion d’admirer les restaurations des fonts baptismaux du XVIe siècle, d’un retable du XVIIe siècle et d’un confessionnal. Ces restaurations ayant pu être réalisés grâce à la Fondation du Patrimoine et aux dons des particuliers. Élizabeth Huguet, maire de la commune a tenu à le rappeler et à saluer tous les donateurs.
(intégral) NR Loir et CherN, 23/10

(Chambon-sur-Cisse) Que seraient les tranchées sans le couvert de la forêt ?
La Mission du centenaire aura permis de faire entrer dans l’histoire le site des Sablonnières à Chambon-sur-Cisse : c’est l’un des avantages des commémorations de la Grande Guerre. Mais alors que celles-ci vont s’achever dans quelques jours, quelle sera la pérennité de ce site en milieu naturel, protégé par la seule forêt domaniale de Blois ? Le 113e régiment de Blois a en effet entraîné ses fantassins sur le site des Sablonnières. Il aura fallu toute la pugnacité d’Alain Gauthier, historien local et inventeur du site, pour faire la preuve que les vestiges des réseaux de tranchées correspondent bien à la réalité d’il y a un siècle. Grâce à sa cartographie méticuleuse, début 2015, les Sablonnières sont inscrites au titre des Monuments historiques. Depuis, le site est visité par de nombreux groupes et scolaires. Un panneau indique sa présence, mais il reste dans son état naturel, au coeur de la forêt domaniale de Blois gérée par l’ONF. Et la gestion future de la forêt inquiète l’inventeur : la parcelle 110 classée B19 au cadastre, dont les arbres ont environ 160 ans, ne sera pas soumise à une coupe totale avant plusieurs décennies. Mais  probablement à une coupe d’amélioration, visant à abattre quelques arbres pour que les autres s’étoffent, d’ici peu. « On ne peut pas interrompre la gestion forestière, mais on peut contenir les engins à des endroits très spécifiques pour préserver les tranchées, indique Caroline Samyn à l’ONF. Nous avons par exemple pensé repasser là où elles ont déjà été endommagées. » Aucun arbre n’est encore martelé pour coupe, mais c’est envisagé à l’automne-hiver 2019. « Nous sommes tenus de déclarer nos travaux à la Drac, au service régional de l’archéologie et à l’Udac 41. Mais nous voulons aller plus loin en proposant une réunion technique sur le terrain avec toutes les parties pour envisager le meilleur scénario. » Une réunion qui devrait se tenir d’ici la fin de l’année.
NR Loir et Cher, 23/10, p.3

(Quantilly) Les travaux à l'église débuteront en 2019
Les travaux sont conséquents sur l’église. Ils incluent la toiture sur l’ensemble du bâtiment, la réfection des crépis, les vitraux, le remplacement d’une partie de la charpente du choeur, de la maçonnerie de pierre de taille, de la serrurerie pour protéger les vitraux, les planchers du clocher, le remplacement intérieur du plafond en plâtre du choeur par un lattis en peuplier, l’échafaudage pour l’ensemble, etc. La liste est longue mais la première urgence concerne le choeur, la charpente et la toiture. Suivra le clocher avec son plancher et sa toiture.
Le Berry, 24/10, p.15

Le comité Sancerrois patrimoine mondial cofinance une thèse
Paysans du commun ? Manoeuvres et vignerons en Sancerrois 1600-1789. C’est le titre de la thèse que Jacques-Marie Maitrepierre, du Pôle rural de l’université de Caen, a démarré depuis quelques jours. Une analyse historique du territoire sur deux siècles et demi afin d’alimenter le dossier de la candidature du Sancerrois au Patrimoine mondial de l’Unesco. « Je souhaite aider à constater l’importance de l’empreinte laissée par huit à dix générations de Sancerrois et suivre les familles qui ont façonné le territoire tel qu’il apparaît au début de XIXe siècle », commente t il. Cette thèse va donc s’appuyer sur deux axes : l’étude des paysages et celle des acteurs qui l’ont préservé et formé. Ce travail, qui devrait durer entre trois et quatre ans, a pour objectif de permettre « d’expliquer pourquoi aujourd’hui les paysages du Sancerrois et la mémoire qu’ils portent ont une valeur universelle unique », continue l’étudiant. « Cette thèse apporte une dimension historique et sociologique du Sancerrois. C’est pourquoi on a décidé de la cofinancer », souligne Pascal Fontanille, président du comité Sancerrois patrimoine mondial. Pour ses recherches, Jacques-Marie Maitrepierre va pouvoir compter sur sa connaissance du terrain (il est originaire d’Herry), de l’histoire et des familles locales, mais aussi sur les centaines de documents qui se trouvent au sein des Archives départementales du Cher.
Où en est la candidature du Sancerrois à l’Unesco?
Le Berry, 24/10, p.21

(Blancafort) La toiture restaurée, la cabane sauvée
Une fois encore, les membres actifs de Blancafort et Patrimoine sont venus au secours du patrimoine matériel de la commune. La cabane de la prise d’eau de l’Hospital était en effet dans un triste état avant l’intervention des bénévoles de l’association, prenant l’eau par une toiture très dégradée. Ce bâtiment construit lors du prolongement du canal de Launay à la Sablonnière, de 1881 à 1885, était destiné à recevoir les matériels nécessaires à la gestion de la prise d’eau. Sa construction est similaire aux deux maisons éclusières de Blancafort, à échelle réduite, appareillées de pierres et de briques, alors que les suivantes, jusqu’à Lamotte Beuvron, sont construites uniquement en briques. Devant l’abandon constaté de ce patrimoine historique lié au canal, l’association avait proposé, lors d’une visite organisée par le président du Syndicat  de l’Étang du Puits et du Canal, Jean-François Carcagno, de prendre en charge le travail de réhabilitation.
Le Berry, 24/10, p.22

(Billy) La commune soigne son patrimoine
En début de semaine dernière, se déroulait la séance du conseil municipal de Billy qui débutait par l’intervention du bureau d’études Sativa Paysage qui présente au conseil l’avant projet relatif à l’aménagement de l’aire de loisirs intergénérationnelle. Un vaste programme est prévu : installations sportives et ludiques, mise en valeur de l’église Saint-Symphorien par la création d’un jardin attenant au monument. Par ailleurs, le projet de réhabilitation de l’édifice est abordé, il fera l’objet d’une souscription via la Fondation du patrimoine pour récolter des fonds.
(intégral) NR Loir et CherN, 24/10

La gare de Tours classée parmi les plus belles de France
Le chantier du chemin de fer de Tours a mis plus de quinze ans à aboutir, depuis le premier tracé en 1830 jusqu’à son inauguration officielle, le 26 mars  1846. La gare était alors appelée l’embarcadère et le débarcadère. Le nouveau mode de transport a ramené Paris à une demi journée de voyage lorsque la diligence demandait deux jours, à la fin du XVIIIe siècle. L’activité ferroviaire a alors dopé l’économie tourangelle et favorisé l’implantation d’une population ouvrière  nombreuse à l’est de la gare, qui a entraîné la construction du quartier de La Fuye, majoritairement habité par des cheminots. La fameuse passerelle Fournier, qui enjambe toujours les voies ferrées, et qui a été récemment rénovée, date d’ailleurs de cette époque. Construite de 1896 à 1898, la gare de Tours présente  donc une imposante mais élégante façade monumentale, qui fait qu’elle se trouve toujours dans le top 5 des plus belles gares de l’Hexagone. La gare  tourangelle vient d’être élue plus belle gare de la région avec plus de 2.000 votes par les internautes, à la suite d’un concours organisé sur Facebook par  Gares & Connexions. Elle représentera le Centre-Val de Loire au championnat national. Déjà dans la sélection finale l’an dernier, la gare de l’architecte tourangeau, Victor Laloux (notamment connu pour la gare d’Orsay à Paris) était en lice avec celles de Limoges, Strasbourg, La Rochelle et Metz, cette dernière ayant remporté le titre. A suivre.
NR Indre et Loire, 24/10, p.10

Carrousel du Louvre
Dix neuf entreprises de la région Centre Val de Loire participent à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche, au Salon international du patrimoine culturel. L’atelier Alain Daudre (taille de pierre/ marbrerie), à Aschères, les Forages du Gâtinais, à Montargis, et la Tuilerie de la Bretèche (briqueterie), à Ligny le Ribault, représentent le Loiret.
(intégral) RC Orleans, 25/10

(Châteauneuf sur Cher) Huit panneaux sur l’histoire de la cité
Le Collectif de Châteauneuf sur Cher a inauguré le vendredi 19 octobre huit panneaux réalisés par ses soins. Ces panneaux, qui ont demandé 3 ans de travail, relatent l’histoire de Châteauneuf, la basilique, le canal, le Cher, la station de pompage, la faune et la flore. « L’association poursuit son idéal : donner aux habitants de Châteauneuf la possibilité de créer des liens sociaux et des échanges », a souligné la présidente du collectif, Catherine Clavier-Canard. Deux des panneaux ont été posés sur des espaces publics grâce à l’autorisation de la mairie.
(intégral) Le Berry, 25/10

(Blois) Victimes de la mode à travers les âges
Nathalie Harran est créatrice de costumes historiques et collectionneuse d’art. En 1999, elle a fondé à Ansauvilliers (Oise) « La Dame d’atours », entreprise artisanale ayant comme objectif d’étudier, de conserver et de faire connaître les modes anciennes (de l’Antiquité jusqu’aux années 30) par le biais d’ouvrages et d’expositions. De nombreux musées et châteaux ont déjà fait appel à ses services. Mais jusqu’au 6 janvier, c’est au château de Blois  que Nathalie Harran présente ses créations : 18 reproductions de costumes anciens répartis dans les appartements royaux et qui s’insèrent dans le parcours de visite sans supplément de prix. Les passionnés et les familles peuvent également s’inscrire à des visites thématiques (avec supplément). C’est à un véritable voyage à travers les siècles auquel nous convie Nathalie Harran. Au temps de la Renaissance, la mode est un phénomène de cour et le faste et la richesse des tenues sont un moyen d’impressionner ses rivales et de faire rayonner la culture de son pays.
Jusqu’au 6 janvier au château royal de Blois. Visite thématique costume de 1h15 du 11 novembre au 9 décembre (supplément de 3 euros).
NR Loir et Cher, 25/10, p.9

(Beauce-Val de Loire) La chambre de métiers au plus près des artisans [cid.7417CA30.A5AEB302@culture.gouv.fr]Jeudi, la chambre de métiers et de l’artisanat du Loir-et-Cher organisait une journée « Artisans et territoires » sur la communauté de communes Beauce-Val de Loire. Plusieurs visites d’entreprises étaient prévues ainsi que des échanges entre des conseillers de la CMA, des élus de la CCBVL et des artisans locaux. C’est ainsi qu’une délégation a été reçue par Antoine Gauthier dans son entreprise AG Métal à Mer, par Élisabeth et Denis Busson, charcutiers-traiteurs à La Chapelle-Saint-Martin, et par Michel Magne, maître artisan verrier. Celui-ci se désigne lui-même comme « vitrailliste », un métier qui consiste à restaurer des vitraux anciens d’églises, de châteaux ou de belles maisons qui ont pu être cassés, vandalisés ou simplement abîmés par le temps. Il est amené aussi à créer des verrières originales à la demande de riches propriétaires, de la Drac ou des Bâtiments historiques. Stéphane Buret et Yves Tomasi, respectivement président et directeur de la chambre de métiers, ont pu se rendre compte du travail minutieux, très spécialisé, de Michel Magne. Installé depuis vingt-cinq ans à La Chapelle-Saint-Martin, Michel exerce depuis 40 ans cet artisanat d’art. Il est à la fois vitrier, peintre, graveur, soudeur, dessinateur, ferronnier, tailleur de pierre, encadreur… Quand il déclare « C’est un métier complet », on comprend les efforts d’adaptation et d’ingéniosité qu’il nécessite.
NR Loir et CherS, 25/10, p.13

(Loches) L’enfant est roi dans la cité royale [cid.4D02B268.FCBD367E@culture.gouv.fr]Pour les adultes, ce n’est pas forcément évident de tout assimiler (et retenir) lors d’une visite de lieux historiques comme la cité royale : l’évolution au fil des siècles du donjon et du logis, les différents personnages historiques qui y ont vécu, leur place dans la grande histoire, l’architecture des lieux… Imaginez la même pour un enfant âgé de 6 à 12 ans. Il y a fort à parier que le jeune visiteur ne se sente pas du tout concerné. Mais, ça, c’était avant. La cité royale propose, pour ces vacances de Toussaint, des visites adaptées à ce jeune public. Elle a rejoint le réseau Mom’art qui a défini une charte du petit visiteur avec dix articles. Cette initiative revient au conseil départemental d’Indre-et-Loire qui l’applique désormais à l’ensemble de ces monuments. « On remet un livret à l’accueil au jeune visiteur, explique Jean- François Thull, directeur de la cité royale. L’objectif est de s’assurer qu’il comprenne et appréhende le site et qu’il prenne du plaisir à la visite. Il faut que le monument soit un espace dans lequel il se sente en confiance ». Un médiateur prend ensuite en charge les enfants accompagnés de leur famille pour une « visite-surprise ».
NR Indre et LoireE, 25/10, p.15

(La Chatre) Nathalie Gesell initie à l’art du vitrail
Nathalie Gesell, vitrailliste, aime partager son savoir-faire. Après avoir déjà organisé des ateliers à destination des enfants, elle a décidé d’ouvrir son atelier à des cours d’initiation au travail du vitrail, pour tous, toute l’année. On peut voir son travail dans plusieurs églises et châteaux de l’Indre, du Cher et de la Creuse. Elle est notamment intervenue sur les vitraux de l’église de La Châtre et la chapelle des Capucins. Nathalie Gesell est native d’Argenton-sur-Creuse, élevée dans une famille d’artistes : un grand père peintre, membre du Cercle des amis des Beaux-arts d’Argenton, et un père photographe. Elle a suivi des études d’histoire de l’art et se passionne pour la photographie et le dessin. Elle aura l’opportunité de devenir cartonnière dans la création où restauration de vitraux. Nathalie Gesell s’est installée à La Châtre, dans un atelier baptisé Clair de lumière, pour exercer son métier. Elle fera d’ailleurs partie, en juillet 2007, des deux premiers ateliers d’art, avec L’Usine à savon, à occuper des locaux mis à disposition par la Ville.
NR IndreE, 26/10, p.18

(Vendome) Il n’y a plus d’associations au Bâtiment Régence
Depuis juillet dernier et l’annonce du projet Vuitton, qui souhaite implanter un atelier de maroquinerie au sein du Bâtiment Régence, les associations logées en son sein savaient qu’elles devaient quitter les lieux. Depuis lundi, c’est chose faite. La dernière à avoir fait ses cartons, c’est Images et sons. Aidées de cinq agents municipaux du service logistique, elle a transféré ses milliers de cartes postales, photographies, et autres archives sonores et visuelles, vers son nouvel écrin. L’association ne perd pas au change, puisque c’est au premier étage d’un ancien bâtiment du collège Ronsard qu’elle s’est installée : l’hôtel du Saillant, dont le rez-de-chaussée est en partie occupé par l’office du tourisme. « Au sein du Bâtiment Régence, notre espace était situé au troisième étage, explique Anne Pajou, d’Images et sons (1). Nous sommes donc satisfaits de nos nouveaux locaux, d’autant que ce sont principalement des gens âgés qui viennent nous voir. » Au sein du Bâtiment Régence, rappelons que l’association Accueil villes de France, anciennement située sous le porche du Quartier Rochambeau, a intégré de nouveaux locaux à la rentrée, au pôle Chartrain. La Wish association a de son côté pris ses quartiers au 31, mail Leclerc, y reconstituant même son théâtre de l’Aparté. Quant à Clio, l’association de promotion du conte, elle a été dissoute il y a un an déjà. Il ne reste donc plus rien ou presque au sein du Bâtiment Régence, à part quelques salles occupées par le musée. Mais là aussi, on observe du mouvement.
Loir et Cher, 25/10, p.9
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