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 Revue de presse (19 - 25 novembre 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (19 - 25 novembre 2018)   Revue de presse (19 - 25 novembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 9:47

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse DRAC Centre-Val de Loire

(Illiers Combray) Un musée restauré en 2022

Elle est députée (Les Constructifs) de Nogent le Rotrou/Lucé. Il est maire (Les Républicains) d’Illiers Combray et 1er vice président  de la com’com’ Entre Beauce et Perche. Laure de La Raudière et Bernard Puyenchet sont les représentants
au Conseil départemental d’Eure et Loir du canton d’Illiers Combray.
Le Berry, 15/11

(Tours) Champion Métadier : ligne de souffle aux Beaux-Arts
Champion Métadier est un être lumineux. Elle est femme, elle est artiste, elle aime la nouveauté, la remise en question, le paradoxe. Champion Métadier insuffle la vie. On retrouve cette force dans ses toiles. « Vous voyez toujours cette ligne dans mes toiles :  ligne de vie, ligne du souffle qui permet d’être en suspens, en relation avec les choses. » Dans l’exposition que lui consacre actuellement le musée des Beaux-Arts de Tours, les visiteurs peuvent voir les toiles de la série « Fragments » que l’artiste a données au musée tourangeau. Une série réalisée entre juin et septembre 1990 dans l’atelier d’une villa de bord de mer, dans le Var. Les couleurs y sont  vibrantes, la nature, luxuriante. En complément de ces grandes toiles (et des pastels qui en sont l’étude), sont présentées des oeuvres beaucoup plus récentes de l’artiste : « Transit » et « Disconnected ». Des tableaux d’où la peinture est exclue puisque, depuis 2011, Champion Métadier s’est tournée vers les nouvelles technologies : « Souvent, je pars de photos et je les transforme quasiment immédiatement. »
NR Indre et Loire, 22/11, p.10

(Cepoy) Le musée de la Préhistoire et de la géologie est ouvert depuis septembre
Découvrez une exposition dédiée à la Préhistoire et à l’histoire de la terre présentée dans la salle André Thomas, au sous sol de la bibliothèque. Silex taillés, minéraux, fossiles… une exposition préparée depuis plusieurs mois par Frédéric Chereau, conseiller municipal à Cepoy et enseignant d’histoire géographie, qui rassemble plusieurs thèmes : les derniers chasseurs de rennes du Paléolithique supérieur au travers des découvertes faites à Cepoy même ; la « révolution » néolithique avec la présentation d’objets trouvés dans l’Yonne ; les utilisations faites par les hommes des ressources minéralogiques au travers d’échantillons d’origine variée ; une initiation à l a paléontologie grâce à deux vitrines consacrées aux fossiles. (intégral)
RC Loiret, 23/11

Le projet d’écomusée qui remplacerait le Compa se précise
Pour Daniel Guéret (LR), vice président du Conseil départemental, il n’y a pas à tergiverser : « Il faut faire quelque chose de beaucoup plus grandiose que ce qui se fait déjà. » C’est lui qui conduit la mission de création d’un « écomusée départemental de l’agriculture, de la vie et de l’identité rurales », qui pourrait intégrer l’actuel conservatoire de l’agriculture (Compa), à Chartres, à l’horizon 2020. Le projet s’inspire de l’écomusée d’Alsace, à Ungersheim (Haut Rhin), et du Puy du Fou (Vendée) pour la scénographie et les animations. « Nous devons, autour d’un grand musée, développer des synergies pour garantir un package touristique », affirme Daniel Guéret. « Le projet pourrait ainsi s’articuler avec la Maison de la Beauce, à Orgères en Beauce, par exemple. » Jusqu’en janvier, l’élu reçoit différents acteurs, afin de mieux cerner la faisabilité de ce projet. Cela devrait déboucher, en janvier, sur un rapport de mission, puis, au printemps, sur un rapport de projet. Pour le lieu de l’implantation du projet, rien n’est décidé : « Nous avons visité cinq ou six sites potentiels, et quatre conviendraient. »
L'Echo, 23/11, p.5

(Chartres) Ouvert le mercredi

L’ouverture du musée des Beaux Arts le mercredi a été votée à l’unanimité. Cela permettra aux enfants, qui n’ont plus classe le mercredi, d’y venir, affirme Jean-Pierre Gorges. Cette décision prendra effet dès le 1er décembre. (intégral)
L'Echo, 23/11

(Illiers Combray) Un musée restauré en 2022
Elle est députée (Les Constructifs) de Nogent le Rotrou/Lucé. Il est maire (Les Républicains) d’Illiers Combray et 1er vice président de la com’com’ Entre Beauce et Perche. Laure de La Raudière et Bernard Puyenchet sont les représentants au Conseil départemental d’Eure et Loir du canton d’Illiers Combray.
Le Berry, 15/11

(Issoudun) Goya : un monde impitoyable en gravures

Le cabinet des arts graphiques au Musée Saint-Roch, c’est une grande pièce à la lumière tamisée. Et cette grande pièce, justement, se prête parfaitement à l’exposition des gravures de Goya. Trente-quatre au total qui présentent un monde que l’on n’imagine pas toujours. Francisco de Goya y Lucientes est un peintre et graveur espagnol de la fin du XVIIIe siècle. Un académique en quelque sorte qui était peintre du roi. Portraitiste avéré, il n’aurait peut-être pas traversé les siècles s’il ne s’était mis à la gravure. Autre support, autres moeurs. Et l’artiste qui se cramponnait à un figuratif de bon ton, s’est totalement ouvert avec la gravure dès la fin du XVIIIe. Quatre séries sont présentées au Musée, à savoir, Les Caprices, Les Désastres de la guerre, Les Proverbes et La Tauromachie. Étonnant panorama d’univers où l’artiste se lâche entre ombre et lumière, jouant avec toute la palette des gris. Comme si l’abandon de la couleur permettait d’aller, non plus loin mais ailleurs. Au coeur de la société. Au coeur des hommes. Au coeur d’une époque qu’il nous permet de découvrir, comme la photographie a pu le faire bien des décennies plus tard.
NR Indre, 24/11, p.21

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse (19 - 25 novembre 2018)   Revue de presse (19 - 25 novembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 9:48

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse DRAC Centre-Val de Loire

(Aunay sous Auneau) Les armes d’antan revivent
Depuis de nombreuses années, la société d’archéologie organise, en novembre, dans les bois du bourg, la dernière manche du championnat annuel européen de tir aux armes de jet préhistoriques (arc et propulseur). Samedi et dimanche, pour la neuvième édition, 150 compétiteurs, un nombre en nette baisse par rapport à l’an passé, à cause des risques de difficultés de circulation liés aux opérations gilets jaunes, se sont affrontés le long de la vallée de l’Aunay dans un parcours avec 30 cibles.
L'Echo, 20/11, p.17

(Bléré) Paysage lunaire insolite !
Non ce n’est pas le travail de taupes géantes comme on a pu l’entendre ces derniers temps ni un champ de mines et pas non plus un paysage  lunaire. Tous ces monticules de terre sont le fruit du diagnostic archéologique obligatoire de l’extension de la ZAC de Sublaines Bois Pataud sur Bléré, projet porté par la communauté de communes Bléré Val de Cher. Ces monticules devraient disparaître début décembre et il faudra ensuite attendre le résultat du diagnostic pour savoir s’il est nécessaire ou non de procéder à des fouilles archéologiques. Sur la première tranche de la ZAC, il y a 5 ans, le diagnostic avait révélé cette nécessité, un tunnel du Moyen Age et des maisons danubiennes avaient été mises à jour. Le montant avait fait tousser nombreux élus autour de la table du conseil communautaire : plus d’un million d’euros ! En sera-t-il de même sur cette  seconde tranche ? Réponse au printemps prochain. (intégral)
NR Indre et LoireE, 23/11

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MessageSujet: Revue de presse (19 - 25 novembre 2018)   Revue de presse (19 - 25 novembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 9:51

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse DRAC Centre-Val de Loire

(Gommerville) Une convention pour rénover l’église
Orlu, commune déléguée de Gommerville, possède sur son territoire l’église Saint Médard construite au XIIIe siècle. Bien que modeste, elle abrite un mobilier et des pièces de grande valeur dont certaines sont classées. Située dans un bourg de 40 habitants, elle a subi l’usure du temps et la commune nouvelle de Gommer ville, très  attachée à son patrimoine a décidé de la restaurer. Plusieurs réparations sont prévues : réfection de la toiture, ravalement intérieur et extérieur, pose de vitraux, restauration du retable, de la cloche classée et de la voute lambrissée. Or, ce projet est relativement couteux (261.176 €) et les travaux ne pourront être menés que grâce à des dons. La municipalité conduite par son maire Xavier Doret a donc décidé de signer une convention avec la Fondation du patrimoine.
RC Loiret, 20/11, p.12

(Ourouer les Bourdelins) Les travaux du moulin lancés
Les membres du bureau de l’association Le Moulin avant ont réuni, samedi, leurs adhérents en assemblée générale au restaurant Le Lion d’or. Le bilan des manifestations de l’année étant positif et avec les subventions accordées, l’association va pouvoir entamer une première tranche de travaux en 2019 pour restaurer le moulin sur la commune. Ces travaux seront confiés à l’entreprise Croix, spécialisée dans la rénovation des charpentes de moulin. Une visite de Thierry Croix aura lieu samedi, à 10 heures, pour effectuer les premières mesures. Un dossier auprès de la Fondation du patrimoine est en cours, et un calendrier des événements de l’année prochaine est, d’ores et déjà, établi pour toujours réunir de nouveaux fonds pour cette restauration.
Le Berry, 21/11, p.20

(Chauffours) Saint-Pierre-et-Saint-Paul a retrouvé son lustre
Les habitants de Chauffours étaient invités à l’inauguration, samedi, de leur église Saint Pierre et Saint Paul restaurée. En présence, notamment, de Laure de La Raudière, députée, et de Chantal Deseyne et Gérard Cornu, sénateurs, le maire de Chauffours, Thierry Deseyne, a rappelé que ce projet avait été soutenu et porté par l’unanimité du Conseil municipal. « Deux ans de préparation et dix huit mois de travaux ont été nécessaires et l’enveloppe de 200.000 euros a été respectée par les artisans qui ont fait un travail de qualité », a souligné le maire. Thierry Deseyne a remercié artisans, bénévoles et partenaires financiers et a salué l’investissement de tous pour ce beau projet communal.
L'Echo, 21/11, p.13

(Nogent le Rotrou) Disparu depuis 1942, le buste en bronze du Duc de Sully a été refondu

Le buste de Sully, reproduit à l’identique de celui qui trônait là, au pied de l’hôtel Dieu, jusqu’en 1942, a été posé hier matin. En début d’après midi, cette “nouveauté” a donc animé la visite que Harold Huwart a guidée du chantier de la cour du tombeau de Sully et des abords de l’ancien hôtel Dieu de Nogent le Rotrou. Inscrit dans le cadre du dispositif Action Coeur de Ville, ce chantier arrive à son terme pour la première phase des travaux. Un escalier permet désormais d’accéder directement depuis la rue Gouverneur à la cour du tombeau de Sully, le parvis du bâtiment historique de l’hôtel Dieu dont la destination est à l’étude a été réengazonné, la végétalisation du site devrait suivre. Pour parachever les aménagements extérieurs, le buste de Maximilien de Béthune, Duc de Sully, en bronze, qui avait été réquisitionné par l’armée d’occupation allemande en 1942 pour être fondu, sans doute dans une usine d’armement outre Rhin, a été refondu par les fonderies Delmas, à Fontaine la Guyon, selon un plâtre du modèle original conservé au Château des Comtes du Perche. La statue de bronze, en patine vert marronnée, a été mise en place sur un socle en pierre gravé : “Maximilien de Béthune, Duc de Sully, 1559-1641, Ministre principal d’Henri IV, Marquis de Nogent le Rotrou”. Et certainement solidement arrimée à son piédestal, vu qu’il y a là une trentaine de kilos de bronze. (intégral)
L'Echo, 21/11

(Déols) Le point sur les travaux de rénovation de l’église
Samedi, Michel Blondeau, maire de Déols, entouré d’adjoints ; du père Souly et des personnes qui s’occupent de la paroisse, a accueilli Serge Descout, président du conseil départemental, et M. Cioffi, architecte du patrimoine, pour faire le point sur les travaux de rénovation réalisés à l’église Saint-Étienne. M. Cioffi, chargé de ces travaux, a précisé que « la rénovation de la façade de l’église, site classé, d’architecture romane du XIIe siècle, s’est faite en deux phases : la façade sud et nord, puis la façade ouest qui a demandé le plus de travaux car elle était abîmée par la pluie. L’enduit était en mauvais état, les joints des pierres dégradés, des pierres abîmées ne tenaient plus ». Pour ces différents travaux, l’entreprise Jacquet, de Bourges, et l’entreprise Blanchon, de Limoges, spécialisées dans la restauration du patrimoine, sont intervenues, ainsi que Daniel Auclair, de Lys-Saint-Georges, pour la protection des vitraux. M. Blondeau a donné le montant des travaux : « 260.000 €, financés par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) et le conseil départemental. » Serge Descout a félicité la commune pour cette restauration : « Lorsque l’on entretient son patrimoine, c’est que l’on croit en l’avenir. »
NR Indre, 21/11, p.12

(Preuilly-sur-Claise) Chapelle : la 2e tranche de travaux votée
Lors de sa réunion du 15 novembre, le conseil municipal a délibéré sur la deuxième tranche de travaux à la chapelle de Tous-les-Saints. Le maire, Gilles Bertucelli a lu la lettre du président de la Société archéologique de Preuilly (SAP), Bernard de La Motte. Celui-ci remerciait la municipalité de la réalisation de la première tranche, rappelait l’intérêt culturel et patrimonial du monument et sollicitait la mise en oeuvre de la deuxième tranche. Il évoquait également le succès des visites nocturnes organisées par son association. Comme pour la première tranche, la SAP lancera un appel aux dons et participera au financement, notamment pour les frais de dossier se montant à 5.175 €. Les tranches 2 et 3 ont été évaluées par l’architecte à 94.000 € et 71.000 € hors-taxes soit 165.000 € au total sur lesquels la commune espère 125.000 € de subventions. Le conseil municipal accepte à l’unanimité et vote une participation de 10.000 € pour le démarrage de la deuxième tranche. (intégral)
NR Indre et LoireW, 21/11

(Déols) Les Médiévales, acte II
L’union fait la force. En septembre 2017, les associations déoloises dont Les Amis de l’abbaye de Notre-Dame de Déols, avaient profité des 1.100 ans de l’abbaye pour lancer les premières Médiévales. « Quand on a organisé cet événement, on n’imaginait pas un tel engouement de la part du public, explique Florian Dubreuil, président des Amis de l’abbaye. Ça demande beaucoup de travail et d’organisation. » Avec plus de 1.000 visiteurs, alors que 800 étaient initialement attendus, le succès fut au rendezvous. Absente du calendrier en 2018, « pour ne pas tomber dans la redite », la fête revient  l’année prochaine. « On reste sur du médiéval  multi-époque, ajoute Florian Dubreuil. La première fois, on partait dans l’inconnu, mais on a vu les points à améliorer, ce qui va nous aider pour organiser ce deuxième rendez-vous. » Et les organisateurs prévoient un programme chargé, plus ou moins similaire à celui de 2017.
NR Indre, 21/11, p.12

(Saint Pryvé Saint Mesmin) Une première fournée de gros pains sortie du nouveau four
Samedi matin, il faisait bon être autour du four à pain d’Antoine et Marie-Laure Rauline, rue de la Tuilerie-Neuve. Il y a un an, ils ont décidé de restaurer leur vieux four avec l’aide de l’association Maison paysanne du Loiret que préside l’Olivetaine Claudie Plisson. Un chantier qui allait permettre de renouer avec le passé, là où autrefois existait un fournil datant du début du XIXe siècle. Mais il a fallu quasiment tout refaire. Entamé au printemps, le chantier s’est achevé la semaine dernière avec le badigeonnage à la chaux dans le fournil et la réfection du sol. Samedi, la première cuisson a eu lieu : une vingtaine de gros pains ronds sont venus agrémenter la table du déjeuner où une bonne cinquantaine de personnes ont pu déguster des produits du terroir. Antoine et Marie-Laure avaient également invité Hélène Mouton, boulangère et artiste de Cléry Saint André qui fait son pain à la main. (intégral)
RC Orleans, 23/11

(Chartres) Le cloître Notre-Dame plus concret
Le début de la séance de conseil municipal a été consacré à la présentation du projet autour du cloître Notre-Dame. Deux architectes du cabinet Format 6, chargé du projet, ont présenté les avancées du projet du cloître Notre Dame. Ce projet vise à la réfection de la place Jean Moulin et des parvis de la cathédrale, et à la création d’un musée présentant l’historique de la cathédrale. En soulignant « l’humilité » de travailler devant la cathédrale Notre Dame, Jean-Christophe Rousseau et Michel Cantal-Dupart, architectes, ont présenté leur projet. L’aile de l’actuel collège Jean Moulin devrait être démolie, tout comme l’actuel bâtiment du siège de la Cosmetic Valley. Une esplanade sera construite en pente douce ascendante, depuis la cathédrale jusqu’à l’actuelle rue Percheronne. Cette esplanade abriterait un espace qui permettrait de voir l’avancée des fouilles, alors dégagées en dessous. « Nous voulons mettre en valeur les fouilles, pour se rendre compte de ce qui a été un défi et retrouver le génie chartrain. » Un passage  permettrait de rejoindre directement le parvis actuel depuis la place JeanMoulin, sans avoir besoin de contourner l’esplanade. Il s’agit aussi de  préserver le côté « labyrinthique » des abords de la cathédrale. Les matériaux, du béton pierre et du verre, notamment, ainsi que le pavage, ont été présentés.
L'Echo, 23/11

(Chateaudun) La réaffirmation d’un statut princier

Jean de Dunois n’est pas mort dans son château de Châteaudun. Il s’est éteint le 24 novembre 1468 chez son ami Antoine Raguier, à L’Haÿ les Roses (Val de Marne). Mais le “bâtard d’Orléans” est une figure historique indissociable du château de Châteaudun. Et le 550e anniversaire de sa mort sera commémoré, comme il se doit, ce weekend. « Nous voulons mettre en valeur Jean de Dunois en donnant à voir des morceaux de sa vie et en le rendant un peu plus humain, soulignent Ludivine Garrigue, chargée d’actions éducatives, et Julien  Bellahcène, guide. Pour la plupart des gens, il était avant tout et surtout le compagnon d’armes de Jeanne d’Arc. Mais il était beaucoup plus que cela. » Deux visites thématiques « familiales et complémentaires » rappelleront que le “bâtard d’Orléans” est devenu un prince légitime de sang royal en récompense de ses services rendus au royaume.
“Dans l’intimité d’un prince”, samedi, à 14h30, et dimanche, à 11 heures, et “Un homme illustre et sa cour”, samedi, à 11 heures, et dimanche, à 14h30.
L'Echo, 23/11, p.24

(Orlu, commune déléguée de Gommerville) Une convention pour restaurer l’église

Orlu, commune déléguée de Gommerville possède sur son territoire l’église Saint Médard, construite au XIIIe siècle. Bien que modeste, elle abrite un mobilier et des pièces de grande valeur dont certains sont classés. Située dans un bourg de 40 habitants, elle a subi l’usure du temps et la commune nouvelle de Gommerville, très attachée à son patrimoine, a décidé de la restaurer. Plusieurs réparations sont prévues : réfection de la toiture, ravalement intérieur et extérieur, pose de vitraux, restauration du retable, de la cloche classée et de la voûte lambrissée. Ce projet est  coûteux (261.176 €) et les travaux ne pourront être menés que grâce à des dons. La municipalité conduite par son maire, Xavier Doret, a donc décidé de signer une convention avec la Fondation du Patrimoine.
L'Echo, 23/11, p.27

(Levroux) Patrimoine
Marc Cioffi, architecte à Châteauroux, a été retenu pour la maîtrise d’oeuvre de la restauration de la porte de Champagne. Le montant des travaux est estimé à 432.000 €. (intégral)
NR Indre, 23/11

(Beauce la Romaine) La sécheresse a fait des dégâts
Mardi 20 novembre, à la salle des fêtes d’Ouzouer-le-Marché, Bernard Espugna, maire de Beauce-la-Romaine, a présidé une réunion en présence de l’association « BLRsécheresse2018 », devant une cinquantaine de personnes. Le maire a tenu à déclarer : « Les élus sont naturellement à vos côtés pour essayer d’apporter la meilleure solution possible à tous ces problèmes. Nous avons reçu, à ce jour, 62 dossiers relatifs à des dégâts provoqués par la sécheresse du printemps et de l’été, qui seront traités au cas par cas, mais nous encourageons les personnes qui déposent des dossiers à se rapprocher du collectif, coordonné par Odile et Jean-Luc Morant. Ces dossiers déposés en mairie, feront l’objet d’une déclaration globale de demande de mise en catastrophe naturelle auprès de la  préfecture, qui fera suivre aux services ministériels compétents. La date limite de dépôts des dossiers, en mairie, a été fixée au 31 décembre 2018. Une décision ne devrait pas intervenir avant octobre 2019. » Concernant le pigeonnier de Monsieur et Madame Gaullier datant du XVIe siècle, qui, d’avis de professionnels, est menacé de disparaître, étant monument classé, il fera l’objet d’une procédure spéciale hors collectif.
NR Loir et Cher, 23/11, p.15

(Loches) La cité royale intègre “ Noël au pays des châteaux ”

Chantier de la nouvelle scé- nographie oblige, la cité royale de Loches avait été écartée de l’animation « Noël au pays des châteaux » l’hiver dernier. Cette année, à partir du 1er décembre, elle rejoint l’opération organisée pour la troisième année consécutive dans les grands châteaux de Touraine. A Loches, le thème retenu tourne autour des contes d’hiver. Un parcours de visite spécial sera proposé. Il portera plus particulièrement sur le conte de Charles Dickens, « Un chant de Noël » (A Christmas Carol), à travers une mise en scène des moments forts de ce récit fantastique. Projections animées grand format, décors et sonorisation sont au programme. De salle en salle, le visiteur sera immergé dans quatre espaces qui le plongeront dans le conte. Cet événement ouvrira un cycle de « contes d’hiver » appelé à être renouvelé d’une année sur l’autre.
NR Indre et Loire, 23/11, p.21

(Ferrières en Gatinais) Une locomotive d’exception à découvrir
Il faudra se dépêcher d’aller l’admirer ! La locomotive Decauville 1916, qui stationne devant l’esplanade de la mairie, repart lundi matin. Elle est arrivée jeudi, transportée par camion et installée grâce à une grue. En effet, malgré sa taille réduite, elle pèse tout de même cinq tonnes. L’association du Tacot des Lacs, basée à Grez sur Loing (Seine et Marne) l’a exceptionnellement prêtée à la ville de Ferrières. Elle fait partie d’un ensemble présenté spécialement pour le centenaire, « Les 4 petits trains de la Grande Guerre ». Il s’agit de quatre modèles restaurés patiemment : français, anglais, allemand et américain. La collection, classée Monument historique, n’existe nulle part ailleurs. Le travail de restauration a été effectué en lien avec les archives de l’armée, le ministère de la Culture, la Drac et l’établissement de communication et de production de la Défense. Le projet des quatre petits trains de guerre, labellisé par l’Éducation nationale, est destiné, avant tout, à transmettre aux jeunes l’histoire de ces petits trains portatifs utilisés pour l’approvisionnement du front, de 1914 à 1918. Les rails étaient conçus pour être installés et retirés au gré des combats. (intégral)
RC Loiret, 24/11

Un couple de passionnés traque les réservoirs aériens du pays
Le flot de paroles qui se déverse est celui de passionnés. Intarissables sur les châteaux d’eau, Christine et Guy Boutron ont réalisé l’exposition en cours à la médiathèque de Bourges. Ces « traqueurs » de châteaux d’eau sillonnent la France, en quête de clichés. À leur tableau de chasse, 8.000 réservoirs aériens. Dans leur album, les « bouchons de champagne sans grand intérêt esthétique » du Loiret côtoient « les véritables bijoux architecturaux », à l’image de celui à l’arrière du Sacré Coeur, à Paris, « aux airs de campanile » ou encore l’ex château d’eau de Palavas les Flots (Hérault), transformé en restaurant panoramique. « Certains sont fascinés par les phares et les vénèrent ; nous, ce sont les châteaux d’eau. Architecturalement parlant, ils sont beaucoup plus diversifiés que les phares », explique Christine Boutron. Cette passion est née en 1997, année d’acquisition par le couple d’un château d’eau à Clichy sous Bois (Seine Saint Denis) où ils ont décidé d’établir leur « cocon familial dans ce magnifique cocon à l’abandon. On cherchait une gare, on est tombé amoureux de ce château d’eau. On a réalisé des recherches sur ce bâtiment. Depuis, on ne s’arrête plus. » Pour la pasionaria et son mari, cela débouche en 2007 sur l’émergence de l’association Châteaux d’eau de France. « Notre objectif est de les recenser, car il n’existe aucun recensement, et de récolter des informations car ils font partie de notre quotidien, de notre histoire, poursuit Christine Boutron. Nous aimerions mener une mission de sauvegarde de ce patrimoine qui n’intéresse personne à part nous. Mais pour cela, il faudrait de l’argent… » (intégral)
L’exposition a lieu jusqu’au 1er décembre à la médiathèque de Bourges.
+ Le château d’eau devenu château d’art à Bourges
Le Berry, 24/11

(Montrichard-Val-de-Cher) Donjon

Le conseil valide le plan de financement prévisionnel pour une étude de diagnostic sur le site du donjon en partenariat avec la direction régionale des affaires culturelles (Drac). Ce plan se constitue d’une tranche ferme et de trois tranches conditionnelles : la valorisation du parcours du site, la sécurisation du périmètre et la cristallisation générale de l’ensemble du site et sa valorisation. Le coût prévisionnel s’élève à 30.405 € HT dont 50 % pris en charge par la Drac, soit 15.202 € HT pour la commune. Voté à l’unanimité (intégral)
NR Loir et Cher, 24/11

Un atout commercial au XVIIe siècle

C’est un voyage dans le temps qu’il faut entreprendre pour comprendre l’histoire du canal d’Orléans. À la Renaissance, dans le sillage de Louis XIV, de Molière, de Jean-Baptiste Lully… La construction de l’ouvrage répondait à des enjeux majeurs : « Créée à la fin du XVIIe siècle, cette voie d’eau a permis, jusqu’à l’avènement du chemin de fer, le négoce des marchandises entre Seine et Loire », détaille sur son site le syndicat mixte de gestion du canal d’Orléans.Transporter du vin, de la canne à sucre Son édification a été initiée par Robert Mahieu, un marchand de bois, qui passe un accord avec le duc d’Orléans pour construire un canal entre la forêt et le Loing. Le canal d’Orléans est officiellement ouvert à la navigation le 5 mars 1692 », apprend on sur le site des archives départementales qui ont consacré une exposition au canal et à son histoire. Les archives précisent que le trafic pouvait être estimé à 1.500 bateaux par an, au XVIIIe siècle, « des employés s’occupent des écluses, des péages, de la surveillance des ports, de l’entretien des ouvrages et même de la police ». Une deuxième portion de Combleux à Orléans a été ajoutée bien plus tard. Faute de navigation, le canal est déclassé en 1954.
RC Loiret, 25/11, p.7

(Chartres) La Bible à Cluny

Document précieux et rare, la Bible de Chartres, constituée de deux volumes de parchemin de très grand format entièrement enluminés, est, d’habitude, conservée à l’abri des assauts de la lumière et donc des regards. Mais jusqu’au 7 janvier, le musée de Cluny, à Paris, la présente de façon exceptionnelle, dans le cadre de son exposition Naissance de la sculpture gothique, Saint-Denis, Paris, Chartres 1135-1150. Une occasion unique de découvrir cet incunable inestimable, réalisé dans un scriptorium chartrain vers 1140 par des artistes de grand talent, connus aujourd’hui de façon générique sous le nom d’École de Chartres. (intégral)
L'Echo, 25/11

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Valérie MAILLOCHON
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