Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Bienvenue sur le forum de l'APSMRC

Venez échanger idées et informations sur cette plateforme dédiée aux professionnels du patrimoine.
Ce forum fonctionne en synergie avec le site internet de l'APSMRC :
www.musees.regioncentre.fr
 
AccueilAccueil  Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Empty  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Juillet 2019
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    
CalendrierCalendrier
Nos partenaires


Derniers sujets

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez
 

 Revue de presse (3 - 9 décembre 2018)

Aller en bas 
AuteurMessage
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 10207
Date d'inscription : 12/09/2008

Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Empty
MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 décembre 2018)   Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 10:34

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Epineuil le Fleuriel) Il donne sa collection sur Alain-Fournier
«Ce sont trente ans de ma vie qui s’en vont ». C’est avec un pincement au coeur, mêlé au sentiment de réaliser une bonne action, que Jean Chazottes s’est séparé samedi après midi de ce qui a matérialisé sa passion durant toutes ces longues  années. C’est parce qu’il se sent redevable envers la Maison-école du Grand Meaulnes, à Épineuil le Fleuriel, que cet habitant d’Auch (Gers) a cédé l’ensemble de sa collection consacrée à l’écrivain Alain Fournier. Une cérémonie a d’ailleurs été organisée samedi pour concrétiser cette importante donation. Jean Chazottes a tissé au fil des années un lien indéfectible avec la Maison-école au gré de ses  nombreuses recherches et déplacements pour en connaître encore et toujours plus sur AlainFournier. Le début de l’histoire remonte au milieu des années 1980. À cette période, Jean Chazottes, qui travaille dans le domaine de l’aviation, s’intéresse à l’histoire de son grand père, mort durant la Première Guerre mondiale. La curiosité du passé familial se transforme en intérêt grandissant pour l’histoire militaire. Avant de se transformer en une passion dévorante. Jean a jeté son dévolu sur un écrivain natif du Cher qui est passé par le Gers lors de sa période de soldat, au 88e régiment d’infanterie : « En 1986, je découvre à Mirande une très belle exposition à l’occasion du centenaire de l’année de naissance d’Alain Fournier. Et je fais alors une très belle rencontre avec sa famille. »
Le Berry, 03/12, p.31

(Blois) Un réveil-briquet créé par Robert-Houdin
C’est un objet exceptionnel dont vient de faire l’acquisition la ville. Ce réveil-briquet inventé en 1837 par Robert Houdin, puis breveté, « en état exceptionnel de conservation » sera prochainement présenté au public dans l’espace consacré à Robert-Houdin à la Maison de la magie. La particularité de ce bijou d’horlogerie : à l’heure sélectionnée  un mécanisme ouvre un clapet latéral où une amorce déclenche une petite flamme qui permet d’y voir clair car à l’époque l’électricité n’équipait pas les foyers ! « C’est une chance que d’avoir pu l’obtenir, car ce marché est très convoité des collectionneurs », soulignait Elisabeth Latrémolière conservateur en chef du château. « Il provient de la famille de Robert-Houdin. Mis en vente aux enchères en 2017 à Drouot, nous avons enchéri mais sans succès, ajoutait Céline Noulin, responsable de la Maison de la magie. Quand son acquéreur a su notre intérêt pour cette pièce il a accepté de nous la vendre. » Pour cet achat de 20.000 €, le Fonds régional d’acquisition des musées alimenté par l’État et la Région a contribué à hauteur de 15.909 €.
NR Loir et Cher, 04/12, p.14

(Orleans) La mue du MOBE débutera très bientôt
Les plateaux sont entièrement vides. Le curage – l’opération qui a permis de retirer toutes les cloisons et le mobilier du muséum – a pris fin aux derniers jours d’août. Des immenses espaces vides s’offrent désormais au regard, à tous les étages du futur MOBE, le Muséum d’Orléans pour la biodiversité et l’environnement. Les entreprises chargées de la reconstruction devraient intervenir prochainement. « Nous avons choisi le groupement d’entreprises dans le cadre du marché de réalisation, exploitation, maintenance. Ceci lui sera notifié prochainement. Après une partie étude et préparation du chantier, les grues et les échafaudages devraient intervenir en janvier, février. Les murs porteurs devront être otés, les dalles et briquettes de la façade enlevées pour laisser le mur brut. Nous ferons des réunions avec les riverains pour un calendrier précis, car comme toujours avec ce genre de travaux, il va y avoir un impact sur le fonctionnement du quartier », détaillent Cécile Rémy, chargée de projet pour la rénovation, et Laure Danilo, responsable du MOBE. Les travaux devraient durer douze mois, assortis de deux mois d’installation des collections.
+ Une nouvelle recrue dans l'équipe depuis le 5 novembre : Anne-Sophie Magnant
+ Un quatrième étage innovant, qui mise sur l’expertise des non-spécialistes
RC Orleans, 08/12, p.10

(Châtillon Coligny) Quand Châtillon célèbre Coligny

La petite cité de Châtillon Coligny s’apprête à vivre de très riches heures l’année prochaine. Elle célébrera en effet le 500e anniversaire de la naissance de l’un de ses enfants les plus illustres, l’amiral Gaspard de Coligny. Celui ci a vu le jour le 16 février 1519 à Châtillon sur Loing (la ville a été rebaptisée Châtillon Coligny en 1896 pour la différencier de Châtillon sur Loire). Il sera assassiné lors de la Saint Barthélémy, dans la nuit du 23 au 24 août 1572. Il va sans dire que les Amis du musée, association présidée par Chantal Martin, préparent activement cette année exceptionnelle. Dans ce musée, qui mérite d’être découvert, on retrouve de très nombreux témoignages de la présence de la famille Coligny, d’Isabelle de Montmorency à Louise de Coligny, fille de l’amiral. Aujourd’hui, à Châtillon Coligny, il reste de lui une tombe contenant quelques fragments de corps (sont ce réellement les siens ?) dans le parc du château, l’orangerie, le donjon, et de nombreux et intéressants documents au musée. Celui ci vient d’être rénové et les visiteurs le découvriront avec un nouvel oeil en 2019. La date de réouverture est fixée au 31 mars. Un programme labellisé par la Région Un très beau programme culturel a été établi pour fêter cette réouverture et l’anniversaire de Gaspard de Coligny. Un programme d’ailleurs labellisé par la région Centre Val de Loire dans le cadre du programme « 500 ans de RenaissanceS ».
RC Loiret, 08/12, p.18

(Romorantin) 100 000
C’est, en euros, la demande de subvention du conseil municipal vers la Région pour financer l’exposition « Imiter le vivant de Léonard de Vinci à nos jours », qui se tiendra l’été prochain à la Fabrique Normant. Le budget total s’élève à 175.000 euros. (intégral)
NR Loir et Cher, 08/12

(Saint Amand) Saint-Vic en cours de désincarcération
Si cela ne tenait qu’à lui, Cyrille Auvity ferait tomber les crépis de l’hôtel Saint Vic, actuel musée municipal de Saint Amand Montrond, afin d’en apprendre davantage sur ce lieu qui, entre autres fonctions, a servi de maison d’arrêt, de 1794 à 1934. « La maçonnerie, c’est aussi l’histoire d’un bâtiment et de ses différentes étapes », sourit l’agent du patrimoine, licencié en histoire. Les indices de ce passé pénitentiaire encore visibles aujourd’hui – inscription et dessin sur une poutre de l’accueil, nom d’un concierge sur le mur d’une autre salle, traces d’ouvertures dans les murs, anciennes ouvertures de conduits de cheminée qui ont été bouchés, porte d’époque, portail, etc. –, autorisent à rêver à d’autres découvertes mais, faute de pouvoir lancer un tel chantier, il oeuvre sur le terrain des archives. Peu à peu, il tisse les fils de ce long pan de l’histoire locale, qui n’a fait l’objet que de peu de recherches, sinon un opuscule de Raymond Soulat, dans les années 1970. « Un travail de pionnier, de défricheur, décrit Cyrille Auvity. Il pensait que la maison d’arrêt avait ouvert en 1792, or il y a un décalage de deux ans avec l’achat du bâtiment comme bien national. J’ai trouvé un texte qui l’explique clairement. » Cyrille Auvity s’est pris au jeu de ce travail de recherches depuis la Nuit des musées 2016, quand Élisabeth Mériot, adjointe au maire en charge des arts et du patrimoine, avait proposé d’organiser les visites de Saint Vic sur le thème de la maison d’arrêt. « J’y travaille à mes heures perdues, ou quand je suis de permanence au musée, confie Cyrille Auvity. L’objectif, c’est de pouvoir proposer une nouvelle conférence sur le sujet, dans deux ans. »
Le Berry, 09/12, p.22

(Thiron-Gardais) Histoire pas si secrète
Le rendez vous n’était pas à leurs agendas publics. Ce n’était pas un secret pour autant. De toute façon, un journaliste passait par là et les a surpris, sortant du collège royal de Thiron-Gardais. Le maître des lieux, Stéphane Bern, a accueilli, vendredi, un visiteur particulier dans son musée, le maire de Chartres, Jean-Pierre Gorges. Ils avaient enfin trouvé la bonne date pour que le maire vienne voir la pièce maîtresse du musée du collège royal, la crosse de saint Bernard, abbé de Thiron, qui a fait construire, au XIIe siècle, l’abbaye de la Sainte-Trinité qui veille sur le collège. Une crosse de maille et d’or que le musée des Beaux-Arts de Chartres a prêtée au musée du collège. C’est beau l’histoire mais, glisse Jean-Pierre Gorges, « on en a profité pour parler de tous les projets qui peuvent embellir l’avenir de l’Eure- et-Loir ». Stéphane Bern tient d’ailleurs beaucoup au projet d’animation du château de Nogent-Rotrou dont il discute avec Harold Huwart : « Je suis très heureux d’y être associé. Notamment en prêtant ma voix pour les visites. » (intégral)
L'Echo, 09/12

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Lun 7 Jan - 10:52, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 10207
Date d'inscription : 12/09/2008

Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Empty
MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 décembre 2018)   Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 10:35

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
valerie.maillochon
webmestre


Messages : 10207
Date d'inscription : 12/09/2008

Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Empty
MessageSujet: Revue de presse (3 - 9 décembre 2018)   Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 10:35

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Saint-Marc-du-Cor) Peau neuve pour Saint-Médard
A Saint-Marc-du-Cor, l’église Saint-Médard se redonne une belle allure. Les travaux de ravalement et de renforcement de l’église ont commencé début novembre et seront terminés mi-décembre. Un ravalement de la façade, à l’ouest, du mur, au sud, avec un nettoyage du  Roussard, s’imposait. La croix en pierre, fragilisée, sur le faîte de la façade, a été restaurée et recélée. La statue de saint Médard, à droite du porche, inscrite au patrimoine historique depuis 1976, est expertisée en prévision de sa restauration. Le coût des travaux s’élève à 26.000 €, financé en partie par la Dotation de la solidarité rurale (DSR). Ceux de la statue du saint patron, 2.200 € prévus, seront financés par la DSR pour 60%, et 20% par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), le solde par la commune. « En 2019 nous installons un espace cinéraire, un columbarium et un jardin du souvenir au cimetière » indique le maire, Gilles Legave. (intégral)
NR Loir et Cher, 03/12

(Beaulieu-lès-Loches) Un service civique sur la restauration du clocher de Beaulieu

La commune de Beaulieu-lès-Loches propose une mission de service civique : « Les coulisses du grand clocher » dans le cadre de la restauration du grand clocher de l’église abbatiale. Ce chantier a débuté en septembre 2016, pour une durée de trois ans. La flèche en pierres, haute de 26 m, élevée sur une tour de 36 m de haut, a été entièrement reconstruite. L’objectif de la mission, est de faire connaître à la population, les travaux en cours et leur importance. Pour la commune, faire de la médiation autour des travaux, c’est créer du lien social entre les habitants. La mission du service civique consistera principalement, en la médiation auprès du public (habitants, scolaires, touristes). Il peut s’agir de visites guidées, rencontres avec les ouvriers, ateliers… Le service civique pourra également réfléchir à la mise en valeur du fonds photographique, en cours de constitution, par le Caméra Photo Club du Lochois, au fur et à mesure de l’avancée du chantier. Renseignement sur : service-civique.gouv.fr/missions/les-coulisses-du-grandclocher-de-beaulieu-les-loches (intégral)
NR Indre et LoireE, 03/12

Le vrai du faux d’André Mailfert

André Mailfert est de ces personnages  qui tissent les légendes d’une ville de province. Faussaire de talent pour les uns ou génie de l’invention pour d’autres, sa vie et son œuvre, qu’il raconta dans un ouvrage autobiographique intitulé « Confidences d’un maquilleur professionnel », furent marquées par la découverte qu’il fit d’un style de mobilier intitulé alors « Ecole de la Loire », créé au XVIIIe par un génial et méconnu ébéniste tourangeau dénommé François Hardy. Evidemment, tout cela n’était que pure invention, mais cette invention pittoresque  permit à André Mailfert de fabriquer à tout va et d’écouler sur catalogue, auprès d’un public d’antiquaires souvent peu regardants, un flot grossissant de meubles pour lesquels les artistes et ébénistes qu’il employait pour les réaliser, mirent un malin plaisir à inventer toutes sortes de techniques de vieillissement accéléré de ces vrais faux meubles du XVIIIe… Intrigué par cette folle histoire un peu oubliée, l’éditeur Corsaire Editions a décidé de rééditer les mémoires d’André Mailfert que l’on ne trouvait plus que chez quelques bouquinistes, mais pouvait-on croire cette biographie d’un faussaire ? Josiane Guibert de Corsaire Editions, a donc décidé d’enquêter pour cette réédition, sur la vie de cet étonnant personnage, et c’est une version enrichie de quarante pages de notes et de commentaires  historiques et biographiques qui nous est livrée ici et qui sera présenté à la presse ce jeudi.
Conférence par Jean Louis Derenne Jeudi 6 décembre 18h30 Musée des Beaux Arts
Mag'Centre, 03/12

(Chapelon) 6.000 euros pour le moulin
Les élus de Chapelon ont reçu samedi un chèque d’un montant de 6.000 € pour la restauration du moulin Gaillardin des mains des responsables du Lions club Montargis Gâtinais. C’est au pied du moulin, qui avait ouvert ses portes pour les invités, que le maire, Dominique Daux, et les élus ont accueilli Denis Venon, le président du club montargois. Le moulin de Chapelon est aujourd’hui le bénéficiaire d’une aide financière comme avant lui divers sites à Rozoy, Corbeilles, Aillan sur Milleron. Dominique Daux a rappelé l’historique du  projet de rénovation du moulin lancé par Marie-Claude Bézille, ancien maire et présidente de l’association du moulin Gaillardin. La municipalité actuelle a redynamisé le plan avec l’obtention de subventions, l’aide du Département, de la Région, de la comcom, du club des Mécènes, de la Fondation du patrimoine.
RC Loiret, 04/12, p.18

(Pontlevoy) Le lycée à l’abbaye
Le projet de vente de l’abbaye de Pontlevoy à une société civile immobilière, que nous avions évoqué dans nos colonnes le 7 juillet dernier, vient de se concrétiser. Basée au Mans, la SCI Gelduin, du nom du fondateur de l’abbaye en 1034, a confirmé hier ses intentions. En association avec une autre structure, le Fonds de dotation abbaye de Pontlevoy, un « pôle de vie éducatif » va se  constituer progressivement, en accueillant d’abord les élèves du lycée catholique de Pontlevoy et son internat. Des projets de formation et d’accueil d’adolescents handicapés sont également évoqués, dans une volonté de « rayonnement éducatif, culturel et spirituel de l’abbaye ». Loin des ambitions de campus américain précédentes. (intégral)
NR Loir et Cher, 04/12

Réinventer le tourisme en Val de Loire
Visitera-t-on le centre historique de Tours avec un casque de réalité virtuelle vissé sur la tête ? Parcourra-ton les bords de Loire au fil d’une application mobile ? Goûtera-t-on les vignobles sur carte revisitée ? En matière de valorisation du patrimoine, le champ des possibles est infini veut croire Benoist Pierre, directeur du Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR), au jour du lancement de l’appel à projets du Smat Tourism Lab. Déclinaison entrepreneuriale du programme Intelligence des patrimoines, bouillon de recherche interdisciplinaire au service de l’innovation dans le tourisme patrimonial, le Smart Tourism Lab s’est fait une place à Mame, à Tours, et compte bien y faire pousser des start-up. « Comment fait-on, dans un territoire très prisé, patrimoine mondial de l’Unesco, pour faire  émerger de nouvelles manières de faire du tourisme ? », interroge Benoist Pierre. Nature et culture, le décor est posé depuis des siècles – des millénaires parfois. Reste à proposer de nouvelles manières de le conserver, de le transmettre, de le mettre en valeur et à le mettre en oeuvre. Six projets d’entreprises seront accueillis pour la première année de fonctionnement de l’incubateur. Le jury d’universitaires, d’entrepreneurs et de politiques sera « très attentif à l’innovation », précise simplement Benoist Pierre. A la clef, pour les start-up sélectionnées, une enveloppe de 15.000 €, issue du fonds de revitalisation Tupperware, et une place dans l’incubateur avec un accompagnement « inédit ». Un concours thématique sur les « 500 ans de Renaissance en Val de Loire », lui aussi doté de 15.000 €, et deux actions de soutien à la recherche et développement (R&D), dotées de 90.000 €, sont aussi ouverts à l’occasion du lancement du  Smart Tourism Lab.
NR Indre et Loire, 04/12, p.6

(Jargeau) Il y a 73 ans, fermait le camp
De 1941 à décembre 1945, 1.700 personnes, dont 1.200 nomades, parmi lesquels 700 enfants, ont été enfermées au camp de Jargeau. Par le nombre de personnes internées et sa durée de fonctionnement, Jargeau est l’un des plus importants camps d’internement de nomades en France. Mardi 11 décembre, dans le cadre de la journée de commémoration de la fermeture du camp d'internement, il y a 73 ans, plusieurs rendez vous sont prévus.
RC Orleans, 08/12, p.22

(Vierzon) Investissement 2019

Plusieurs projets font l’objet de demandes de subventions au titre de la DETR, pour financer des investissements en 2019. Société Française. 1,763 million d’euros pour une nouvelle tranche de rénovation du B3, site Société Française. D’autres subventions sont sollicitées pour ce programme, auprès du conseil départemental et de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). Le plan de financement s’établit comme suit : Région, 959.740 euros (50 %) ; Drac, 383.896 euros (20 %) ; conseil départemental, 191.948 euros (10 %) ; CDC, 383.896 euros (20 %). (intégral)
Le Berry, 08/12

(Joué les Tours) Nouveaux travaux au château des Bretonnières
Après le ravalement de la façade nord, en 2019, de nouveaux travaux de réfection sont prévus au château des Bretonnières à partir de janvier. Il s’agira de remplacer les fenêtres des premier et deuxième étages, de réviser les fenêtres et volets du rez-de-chaussée, de repeindre les fenêtres et volets, et, enfin, de piquer la façade sud ainsi que les pignons est et ouest. Les enduits et peintures ne seront faits qu’en avril-mai pour éviter les effets du gel. (intégral)
NR Indre et Loire, 08/12

(Château-Renault) La toiture de l’église nettoyée
C’est un chantier particulièrement spectaculaire qui a lieu, jeudi dans la journée sur la toiture de l’église Saint-André, et de son clocher (40 mètres de haut), afin de nettoyer chéneaux et gouttières, et remplacer des ardoises cassées. La saleté est essentiellement due aux fientes des pigeons installés dans le clocher. C’est avec une grue, équipée de plusieurs bras articulés et d’une nacelle, que des ouvriers de l’entreprise de charpente et couverture Laurent Lehoux ont entrepris ce périlleux travail aérien, « que l’on ne réalise pas souvent » explique le patron de l’entreprise, qui s’installera au mois de mars dans la zone industrielle ouest. La toiture de la sacristie sera rénovée dans les jours prochains. Coût total des travaux 8.500 €, pris en charge par la commune. (intégral)
NR Indre et LoireE, 08/12

(Orleans) La vie très romanesque du bourdon

20 avril 2012. Une pure beauté de métal fait son retour en ville, sous les acclamations orléanaises, au pied de la cathédrale. Sainte Jeanne d’Arc, c’est bien là son nom, s’en revient d’un exil rhônalpin, très mal vécu ici. Ses six tonnes de bronze qui en ont pourtant vu d’autres n’en sont pas moins promises à la bénédiction de l’évêque, le lendemain. Où était elle passée ? À Annecy, pour y être refondue par l’entreprise Paccard. Ce qui eut pour effet de rendre furieux Dominique, l’arrière petit fils de son créateur, Georges Bollée. Ne lui donnait il pas naissance en sa fonderie de Saint Jean de Braye en 1898 ? Si. Aussi a t on crié au sacrilège, quand on apprenait qu’il revenait à une société concurrente de restaurer le coeur battant de la cathédrale Sainte Croix, autrement appelé son bourdon. Une action en justice aura même été attentée par Dominique Bollée, alors actionnaire de la mondialement réputée SAS abraysienne, dont on comprendra aisément qu’elle ait pu se sentir flouée. Dépossédée. Ce fut peine perdue… Ce qui n’explique toujours pas pourquoi il aura fallu procéder à la refonte de la fabuleuse cloche, 114 ans après sa naissance. Qui d’autre que Roger Pinsard pour nous éclairer sur ce point, lui qui devenait en 2000 le président des Amis du bourdon.
RC Loiret, 09/12, p.6

(Chartres) Le secret de l'Hotel Dieu
Jean-Pierre Gorges dissimule encore quelques surprises dans sa hotte de Père Noël. Cette semaine, le maire de Chartres a laissé entendre qu’il réfléchissait à une nouvelle utilisation de l’hôtel-Dieu. L’ancien hôpital de centre-ville accueille encore un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mais les coûts nécessaires pour restructurer cet équipement vieillissant sont tels que la direction des Hôpitaux de Chartres envisage de le céder, vraisemblablement d’ici deux ans. Quid de cet imposant bâtiment de caractère, bien situé en centre-ville ? « Un lieu pouvant accueillir jusqu’à 2.000 personnes », précise le maire, en se drapant derrière le mystère. Allez, L’Écho Républicain met une pièce sur une future maison des associations, qui trouverait là un écrin de choix pour développer une activité chère à l’élu, qui considère l’activité associative comme l’un des marqueurs, sinon le marqueur, du dynamisme à la Chartraine. (intégral)
L'Echo, 09/12

(Chinon) Le sapin à travers les siècles à la forteresse

Depuis le 1er décembre, ça sent le sapin à la forteresse de Chinon. Une exposition autour du fameux conifère est proposée pendant un mois. L’opportunité d’en savoir un peu plus sur cet arbre, symbole fort de Noël, sur l’évolution de sa décoration, la conception qu’en avaient les gens, les religions… « Il y a un vrai lien entre le sapin et l’Histoire avec un grand “ H ” », soutient Marie-Eve Scheffer, administratrice de la forteresse de Chinon. Il faudra attendre le XVe siècle pour voir le sapin sortir des églises et s’inviter dans les demeures. On apprend notamment au cours de l’exposition que les sapins étaient suspendus pour éviter que rats et souris viennent manger les décorations comestibles ; que les protestants ont été les premiers à orner le sapin d’une étoile en son sommet ; que la lumière des bougies est venue éclairer le sapin pendant le XVIII e siècle, en référence aux Lumières. L’exposition met justement en lumière les boules, éléments phares du sapin apparus au XIXe siècle. Venues tout droit du musée de Goetzenbruck, en Moselle, les plus anciennes boules jamais fabriquées sont exposées à la forteresse jusqu’en janvier.
Visites guidées de l’exposition « Histoire de sapins », à 15 h tous les week-ends de décembre et tous les jours pendant les vacances, du 22 décembre au 6 janvier.
NR Indre et Loire, 09/12, p.9

(Amboise) Une invasion d’anges au château
De Michel, Raphaël ou Gabriel les archanges, aux chérubins et putti, anges aux figures enfantines, en passant par les anges mi-hommes mi-animaux des mythologies assyrienne et babylonienne, c’est un nouveau parcours dans l’histoire qui est proposé par le château d’Amboise. Sur le thème « Noël au fil des siècles », le site s’est donné pour mission de divertir tout en apportant une ouverture sur la connaissance de l’histoire à travers une thématique. Des panneaux explicatifs parsèment donc la visite du château pour reprendre ce thème des anges et sa déclinaison au fil des civilisations, des religions, des coutumes. La visite propose aussi, dans certaines pièces, le nombre d’anges à découvrir, fondus dans le décor ou exposés à la vue de tous. C’est ainsi que le grand sapin dans les appartements Louis-Philippe est parsemé d’une cinquantaine de petits anges que le public peut d’ailleurs retrouver à la boutique du château.
NR Indre et Loire, 09/12, p.10

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
Contenu sponsorisé




Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Empty
MessageSujet: Re: Revue de presse (3 - 9 décembre 2018)   Revue de presse (3 - 9 décembre 2018) Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas
 
Revue de presse (3 - 9 décembre 2018)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue sur le forum de l'APSMRC :: Actualités :: Revue de la presse et du net-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: