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 Revue de presse (17 - 23 décembre 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 décembre 2018)   Revue de presse (17 - 23 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 11:24

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Mag'centre

Sauvé des eaux, le Musée Girodet de Montargis de nouveau ouvert

Lire : http://www.magcentre.fr/168533-sauve-des-eaux-le-musee-girodet-de-montargis-de-nouveau-ouvert/


Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Patay) Jeanne d’Arc autrement

Samedi, l’association Effet de Cerf recevait la municipalité pour présenter son espace d’exposition qui, au fil du temps, s’est transformé en petit musée consacré à Jeanne d’Arc. Ce lieu riche en témoignages historiques est dédié, entre autres, au parcours de Jeanne d’Arc dans la région de la Loire et, notamment, sur le territoire patichon avec la fameuse bataille du 18 juin 1429 de Patay pendant la guerre de Cent Ans. Ce local, réhabilité du sol au plafond par des bénévoles et mis à disposition par Hadrien Bondonneau, directeur de l’agence d’assurances Thélem de Patay, permet, depuis plusieurs mois, d’accueillir les touristes de passage avides de connaissances sur le sujet. Ces derniers, comme les habitants du secteur, peuvent y découvrir différentes expositions, des panneaux explicatifs sur les combats menés par l’héroïne, des vidéos qui complètent les affichages et de nombreux objets en rapport avec cette époque.
RC Orleans, 18/12, p.17

(Dreux) Les trésors pas encore cachés
Il ne reste plus que quelques jours pour découvrir les oeuvres secrètes du musée réunies à l’occasion de l’exposition Trésors cachés qui se termine vendredi. L’occasion d’admirer “Lac dans un paysage de montagne” de Prosper Mérimée, l’oeuvre préférée de Delphine Eristov, chargée des publics. « La toile est petite par son format, mais grande par sa propension à attirer notre regard. La composition et les couleurs oscillent entre le réel et l’imaginaire. La nature offre un ravissement que l’artiste recueille et nous transmet. » Sa collègue Elsa Delahaye, médiatrice artistique, a eu un coup de coeur pour “Le Salon jaune de Fontainebleau” de Jeanne Rosenberg. « J’aime ce genre de tableau : ceux qui nous réservent des surprises, ceux à côté desquels on pourrait passer sans s’arrêter. Mais, en regardant de plus près cette oeuvre, on distingue une silhouette fantomatique. En plein centre de la toile, elle apparaît par un jeu de miroir. Est ce l’artiste ? Ou s’agit il d’une âme perdue habitant ces lieux ? Notre imagination écrit sa propre histoire. »
L'Echo, 18/12, p.20

(Blois) Musées
Dons. Il n’est pas rare que la Ville refuse des dons mais elle n’a pas dit non lorsqu’un habitant lui a offert un fragment occipital de crâne de bovin du Pléistocène. Idem avec ce pigeon d’agrément naturalisé entre 1912 et 1920 par un fourreur de la Maison Boy-Porcher située 12 rue Porte-Chartraine. Les deux pièces iront rejoindre les collections du Muséum d’histoire naturelle.
Muséum d’histoire naturelle. Au 15 novembre, la fréquentation était de 13.300 visiteurs dont 2.700 visiteurs. L’an prochain, le plein tarif passera de 4,5 à 5 € et le tarif groupe scolaire (hors Blois) de 3 € à 3,50 €.
Musée de la Résistance. Au 31 octobre, la fréquentation était de 3.658 visiteurs dont 1.686 scolaires. Le musée fermera ses portes au public dès le 1er janvier en vue de son déménagement dans les anciens locaux d’Expo41 pour une réouverture programmée en septembre 2019.
(intégral)
NR Loir et Cher, 18/12

Sauvé des eaux, le Musée Girodet de Montargis de nouveau ouvert
Sous les yeux et les huées des « gilets jaunes », l’inauguration du Musée Girodet s’est tenue à Montargis (Loiret) samedi 15 décembre en présence du ministre de la Culture, Franck Reister, et d’un aréopage d’élus. L’occasion d’apprécier les travaux de rénovation des galeries historiques et l’extension contemporaine après 6 ans de fermeture. Entrée gratuite jusqu’à fin février.
Mag'Centre, 17/12

À Pithiviers, la gare bientôt réhabilitée en lieu de mémoire des camps
La gare de Pithiviers va rouvrir. Pas au trafic voyageurs –  elle est fermée depuis 1969 et le restera – mais aux visiteurs. D’ici 2020, elle sera transformée en lieu de mémoire, dédié au souvenir des milliers de juifs internés dans les camps du Loiret et déportés vers les camps de la mort durant la deuxième guerre mondiale.
Mag'Centre, 18/12
(Pithiviers) Faire passer le train de la mémoire
Le Mémorial de la Shoah et  la SNCF ont effectué un point d’étape hier sur le projet de lieu de mémoire au sein de l’ancienne gare de Pithiviers, point de départ de six convois vers Auschwitz à l’été 1942.
RC Loiret, 19/12

(Blois) A la recherche des trésors du musée diocésain
Ils sont quatre à être ou à avoir été en action dans les réserves du musée diocésain d’art religieux de Blois. Les deux derniers arrivés, le sont depuis septembre. Ce sont des jeunes gens en service civique qui sont là pendant huit mois, il s’agit d’Anaïs Maury et Gaëtan Vergriete. Ils ont tous pour tâche de faire l’inventaire du musée et de ses réserves, exceptés les livres, les tissus, les médailles et les pièces en trop grand nombre ou déjà fait par les bénévoles. «  On recense beaucoup de reliquaire, d’objets liturgiques, de peintures, de statues, d’objets. On a ainsi une collection de bénitiers domestiques, de crucifix mais aussi des objets plus rares et peu communs comme ce Coran en format très réduit », explique Gaëtan, sous l’oeil attentif de Jean-Paul Sauvage, le directeur du musée. Gaëtan est arrivé au musée après avoir été étudiant à l’École du paysage à Blois. « Après un an, j’ai arrêté, cela ne me convenait pas. J’aime beaucoup l’histoire et je voulais retourner dans le monde de l’art. J’ai postulé pour ce service civique au musée diocésain et j’ai été retenu. »  La jeune femme qui l’accompagne, Anaïs Maury est étudiante en histoire de l’art à Tours et souhaite devenir guide-conférencière.
+ ••• Des jouets pour aller à la messe
NR Loir et Cher, 20/12, p.11

(Blois) La comédie magique de Carmelo et Crimet
Habituellement, la Maison de la magie est fermée aux vacances de Noël. Cette année, exceptionnellement elle ouvre ses portes, 20 ans obligent ! Pour fêter ça une fois de plus, deux spectacles sont proposés : « La comédie magique » de Carmelo et Crimet et « Les Mangeurs de lapin remettent le couvert ». Du 27 décembre au 6 janvier, deux magiciens, Carmelo et Crimet se sont associés pour présenter un spectacle original, La Comédie magique. Ce ne sont pas des inconnus du lieu, ils sont venus en 2008 et ont reçu un trophée Robert-Houdin. Cette fois-ci, ils reviennent pour un spectacle où se mêlent comédie et magie.
+ ••• Mystères à la Maison de la magie
NR Loir et Cher, 20/12, p.13

(Tours) Pourquoi le musée des Beaux-arts est-il fermé cette semaine ?
Depuis le début de la semaine, le musée des Beaux-arts de Tours est fermé pour travaux. Une entreprise spécialisée, Jérôme BTP, s’attaque à la rénovation du perron qui donne accès à la billetterie. « Les marches sont devenues irrégulières, elles ont à la fois subi les outrages du temps et l’usure du passage des visiteurs. Il était temps de les refaire », explique Brice Droineau, adjoint à l’espace public. Des travaux de ragréage sont également entrepris sur la pierre de tuffeau qui encadre la porte, usée par le temps. Les équipes municipales spécialisées prendront ensuite le relais pour installer une rambarde en acier de chaque côté de l’escalier. L’an prochain, d’autres travaux pourraient être entrepris au musée, comme une partie de la toiture. (intégral)
NR Indre et Loire, 21/12

(Dreux) La Ville ne s’interdit plus de passer par la phase expropriations
La tant attendue inauguration a enfin eu lieu. La MicroFolie de Dreux a été inaugurée, ce vendredi, à la maison proximum Dunant Kennedy. Elle ouvrira ses portes au public, le mercredi 9 janvier. Pour l’occasion, Gérard Hamel, maire (LR) de Dreux, Sophie Brocas, la préfète d’Eure et Loir, ou Wassim Kamel, le sous préfet de Dreux sont venus admirer les oeuvres numérisées. Si ce type d’équipement nouvelle génération s’est déjà implanté dans des villes comme Metz (Moselle), Les Mureaux (Yvelines), Lille (Nord) ou à la Cité des sciences de la Villette à Paris, qui coordonne le projet, c’est la première fois qu’une  MicroFolie va s’ouvrir en région Centre Val de Loire. Gérard Hamel se réjouit que sa ville ait été choisie : « Cet outil socioculturel va enrichir la ruche culturelle de notre ville. Chaque Drouais va pouvoir parcourir un voyage culturel. » Les partenariats sont nombreux pour le lieu. Pêlemêle : le Centre Pompidou, la Philharmonie de Paris, le Louvre, le musée national Picasso, le  musée d’Orsay ou encore le musée du quai Branly Jacques Chirac. La MicroFolie vise à créer une passerelle culturelle entre le territoire local et le reste du monde. Les oeuvres des musées nationaux, régionaux et locaux sont projetés sur des écrans géants. Des tablettes sont aussi accessibles aux visiteurs, qui pourront tout connaître sur les oeuvres de leur choix.
+ L’ancienne chapelle se met aux couleurs de Bernard Tschumi
Le Berry, 24/12, p.10

(Loches) 2019, « année italienne »
2018 avait marqué une pause, travaux du musée Lansyer oblige, dans les expositions phares lancées en 2016 (Courbet, puis Chemiakin). C’est le retour du cycle d’expositions, avec un thème : « l’année italienne ». Une façon de coller avec l’opération d’envergure lancée par la Région autour des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci. A ce stade, la municipalité ne sait pas encore ce qui, dans le programme d’animations qu’elle envisage, sera validé par la Région pour intégrer sa grande célébration autour de Vinci et de la Renaissance. (intégral)
NR Indre et LoireE, 24/12

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


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MessageSujet: Revue de presse (17 - 23 décembre 2018)   Revue de presse (17 - 23 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 11:25

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Talcy et Fougères) Une journée familiale au château
Le château propose une journée familiale, ce mercredi. Le centre des monuments nationaux se réjouit de passer cette semaine, pour la première fois de son histoire, la barre symbolique des 10 millions de visites dans les monuments de son réseau, et de voir ainsi sa fréquentation dépasser les excellents chiffres de 2014. Pour remercier le public et célébrer cet événement, le centre des monuments nationaux offre donc à chaque visiteur la possibilité de profiter d’une journée en famille, ce mercredi 19 décembre. Une belle surprise les y attend. (intégral)
RC Orleans, 18/12

(Pithiviers) Le chantier de la voie ferrée sur les rails
Près de 2.400 traverses à changer, 500 tonnes de ballast à remplacer. Les travaux sur la ligne de chemin de fer du train touristique de Pithiviers ont démarré au début du mois de décembre. Pour l’entreprise Colas rail, l’objectif est d’achever ce chantier d’ici le 29 mars 2019. « Sur les 3 km de voies, c’est 60 % du réseau qui va être repris en vue de le sécuriser », rappelle Sébastien Delefortrie, président de l’Association du musée des transports de Pithiviers (AMTP). Côté rails, si certains commencent à s’user, « ce n’est qu’un problème de  corrosion », rassure t il. « Il n’est pas nécessaire de les remplacer. » Ce tronçon de voie ferrée est situé sur l’emprise de la RD22, entre Pithiviers et Pithiviers le Vieil. C’est donc le Département du Loiret qui prend en charge ce chantier qui s’élève à 272.000 €. Une convention lie le Département à l’association pour 10 ans. Elle a été signée samedi, au musée. Marc Gaudet, le président du Département, a  reconnu que la question de l’entretien de cette voie lui était posée depuis des années. « Parfois, il faut savoir être patient », a t il souri. Ce seront, en revanche, les bénévoles de l’association qui devront effectuer l’entretien courant de la voie. Comme l’a reconnu Sébastien Delefortrie, « l’association n’a pas un budget de fonctionnement énorme. Le fait que le Département nous appuie pour ce gros chantier va nous permettre de nous consacrer à la partie musée et aux trains. » 5.900 visiteurs en 2018 Des trains touristiques qui ont accueilli 5.900 visiteurs en 2018.
+ Un lieu de mémoire en 2020 au sein de l’ancienne gare de voyageurs
RC Loiret, 18/12, p.8

(Châteaudun) Un Noël féerique au château dunois
Ce chevalier quitte le château dunois pour aller à la chasse. Au coeur d’une forêt proche, il rencontre une fée, et il en tombe amoureux. De leur union naissent six garçons et une fille. Mais l’ombre d’une femme malfaisante, celle d’une sorcière, plane au dessus de cette famille pas comme les autres. La Légende du chevalier au cygne a été imaginée par Ethel Balogh. La conteuse chartraine, qui fait partie de la compagnie
Hamsa, la proposera à partir de ce dimanche au château de Châteaudun. Elle plongera ainsi les familles avec enfant(s), les adultes venus entre amis, en duo ou même en solo dans un univers inspiré des légendes du Moyen Âge, leur permettant ainsi de passer des fêtes de Noël et de fin d’année féeriques.
L'Echo, 18/12, p.24

(Levroux) Petites cités de caractère
La commune présentera sa candidature pour entrer dans la démarche de valorisation des Petites cités de caractère pour 2019 et les années à venir. Un architecte sera recruté pour l’élaboration du plan de revalorisation de l’architecture et du patrimoine. (intégral)
NR Indre, 18/12

(Esvres) Patrimoine au conseil
Il a été demandé la protection au titre des Monuments historiques pour les objets de l’église Saint-Médard (peintre de saint François du XVIIe, peinture de la crucifixion du XIXe siècle, peinture de la mort d’Eschyle XVIIe et XVIIIe siècles, sculpture de la vierge et l’enfant du XVe  appartenant à la commune). Une autre demande de protection a été effectuée pour les tapisseries d’Aubusson du XVIIe garnissant les murs de la salle des mariages. (intégral)
NR Indre et Loire, 18/12

(Saint Hilaire de Court) La Chaponnière en écopôle alimentaire
Mis en vente sur un site d’enchères en mars dernier, au prix de 141.700 euros TTC, le moulin de La Chaponnière n’ayant pas trouvé d’acquéreur reste, pour le moment, dans le giron des bâtiments communaux. Par arrêté préfectoral daté du 5 novembre, il a perdu la possibilité de fonctionner en tant que moulin. « Le droit fondé en titre attaché au moulin de La Chaponnière est perdu suite à l’arrêt de la mouture de blé et le manque d’entretien du barrage, qui ne permet plus de dériver les eaux de l’Arnon vers le moulin », stipule l’arrêté. Situé sur la commune de Saint Hilaire de Court, à proximité de Vierzon, ce site s’étend sur un terrain de plus de 8 hectares, avec une surface importante de bâtiments datant de 1850 (moulin, maison de gardien, dépendances…). Il devrait devenir le lieu d’un ambitieux projet écologique et citoyen. La proposition faite par Jean-Luc Birski, directeur de la régie de territoire C2S Services, oeuvrant dans le domaine de l’insertion par l’activité économique, a été retenue par les élus. Le maire, Nicolas Sansu, avait évoqué ce projet lors d’une réunion du café Repaire, qui s’est tenu début décembre, autour du thème de « l’économie sociale et solidaire, enjeu pour une alternative ». Le site a, depuis, été mis à disposition de C2S chargée de lancer la réflexion.
Le Berry, 19/12, p.16

(Argenton) L’oeuvre de l’abbé Villain
L’abbé Villain, dit Robert Vignoux, était né, rue du Point-du-Jour, en 1899. Il fit des études aux Beaux-Arts de Paris, où il fut élève de Maurice Denis. Il est revenu à Argenton, juste avant la Seconde Guerre mondiale, et a vécu rue Auclert-Descottes où il est mort, en 1981. Il a créé l’Association de la Vieille Prison et a enseigné les beaux-arts aux enfants. Anne-Marie Aubin a consacré un livre, D’ombre et de lumière, à la vie et à l’oeuvre de l’abbé Villain. Plus de quatre-vingts oeuvres (paysages de la vallée de la Creuse, édifices, portraits, études, scènes de genre) y sont reproduites. Dominique Mantel en a écrit la préface. Parution à la fin du mois. Disponible en souscription (15 € et 4 € de frais d’envoi, hors Argenton), chez Anne-Marie Aubin, 17, rue du Point-du-Jour. (intégral)
NR Indre, 19/12

Le colombier de Millançay retrouve son prestige
Il s’agit sans doute du bâtiment le plus haut de Millançay. A l’entrée du village en venant de Romorantin, il faut prendre la rue du Colombier pour la voir : une tour de 9 m de haut et 7 m de diamètre, colombier datant du Moyen Age. Il appartient à la famille Lefèvre depuis la fin du XIXe siècle. « Mon père l’a restauré en 1978 avec les moyens qu’il avait. Il était attaché à Millançay et à ce colombier, son souhait était qu’on le restaure à notre tour », note Jacques Lefèvre. A l’origine, le colombier servait aux seigneurs et aux grands propriétaires à élever des pigeons, appréciés pour leur chair au Moyen Age. Il est composé de 1.020 boulins, cases où nichaient les pigeons. Mais, malgré la restauration faite en 1978 par Pierre Lefèvre, les affres du temps ont continué leur travail sur le monument. Jean, Jacques et Michèle, ses enfants, ont donc lancé cet été une nouvelle restauration. Ils ont reçu pour cela une aide de 5.000 € de la Fondation du patrimoine et une autre du Département. Les travaux de  restauration ont duré du 12 juin au 9 septembre (avec une pause au mois d’août). La charpente et la toiture ont été les principaux chantiers.
NR Loir et Cher, 19/12, p.24

(Montargis) Ces chantiers qui vont rythmer 2019
L’année qui vient sera marquée par un investissement encore mesuré. Mais plusieurs chantiers marquants vont jalonner les douze prochains mois. Certains attendus, d’autres redoutés.
Les halles Girodet. Annoncé en 2014, concrétisé en 2019. Il aura fallu cinq ans pour voir le projet d’installer des commerces de bouche prendre forme. Mais cette fois, ça y est, puisqu’une date de départ du chantier est même fixée : le 8 janvier. Ces travaux constitueront donc le premier gros morceau de l’année, et s’étaleront sur plusieurs mois.
Ouverture de la Pêcherie. C’est assurément le projet le plus controversé de l’année : l’ouverture de la Pêcherie sur la rue Dorée ne fait pas l’unanimité. C’est une idée mûrement réfléchie par le maire Benoit Digeon (LR), afin de désenclaver le plus charmant quartier de Montargis. Ses détracteurs arguent que la percée d’un tunnel depuis la rue Dorée va lui faire perdre sa tranquillité.
Arcades de Lorris. Elles ont triste allure, les arcades de Lorris. Encore plus depuis que le musée Girodet arbore une façade toute neuve. Qu’on se rassure, elles retrouveront cette année une seconde jeunesse. Un lifting qui coûtera tout de même 340.000 € au contribuable.
RC Loiret, 20/12, p.17

(Bourges) Ville Renaissance et fière de le montrer
Pour le service patrimoine de la Ville de Bourges ainsi que pour les acteurs locaux du tourisme, la commémoration des 500 ans de la Renaissance en 2019, initiée par la Région, s’annonce comme un changement total de  paradigme. « Pendant des années, explique Anna Moirin, responsable du service patrimoine de la Ville, nous avons communiqué sur le Bourges médiéval. Or, Bourges est plus encore une ville Renaissance. Il s’agit, maintenant, de nous en convaincre et de communiquer dans ce sens. » Car, en matière de Renaissance, Bourges ne manque pas d’atouts. À commencer par l’hôtel Lallemant. « C’est un des bâtiments Renaissance le plus précoce en France. Il sera réaménagé avec les collections Renaissance des musées de Bourges. » Une exposition permanente intitulée l’Hôtel Renaissance des Lallemant devrait démarrer le 3 avril prochain. « Paradoxalement, ce qui permet à Bourges de devenir une ville Renaissance, poursuit Anna Moirin, c’est le grand incendie de 1487 et la reconstruction qui a suivi. »
Le Berry, 20/12, p.10

(Vierzon) L’auberge de jeunesse envisagée au B3
L’auberge de jeunesse devrait intégrer une partie du B3 de la Société française. La communauté de communes Vierzon Sologne Berry planche sur cette idée de reconstruire l’établissement, actuellement installé au pied du canal de Berry, place François Mitterrand, à l’intérieur de l’ancien site industriel vierzonnais. La collectivité a décidé d’abandonner la rénovation de cette auberge de jeunesse qui entrait dans un projet plus global de 2,8 millions d’euros, avec la création d’un pôle associatif, d’un restaurant social et d’un pôle touristique, en partenariat avec d’autres acteurs locaux. « Nous avions fait faire une étude par l’Union nationale des associations de tourisme (Unat) de la région Centre-Val de Loire pour la création d’un restaurant social, d’un pôle associatif et d’un pôle touristique pour héberger des touristes en  rénovant l’auberge de jeunesse, explique François Dumon, président de la CDC. Mais l’auberge, dans sa dimension actuelle, n’est pas en capacité d’accueillir tout cela. » Créer un lieu d’hébergement dans le B3 est apparu comme une solution idéale. « Le canal de Berry à vélo ne  sera pas très loin, on est proche du centre ville, de la gare SNCF, du cinéma, du bowling, du centre de congrès et du musée », font remarquer François Dumon et Isabelle Lagautrière, directrice de l’office de tourisme. La CDC va profiter des travaux qu’elle va engager, en 2019, sur le clos et couvert du B3 pour lancer une étude de faisabilité.
Le Berry, 20/12, p.17

(Chateaudun) Conseil municipal
La Ville va solliciter une subvention à la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) au titre de l’étude préalable à des travaux à l’église de la Madeleine. (intégral)
L'Echo, 20/12

“ La commanderie d’Arville un fleuron à protéger ”
Quelle gouvernance pour la commanderie d’Arville ? Une question suscitée très logiquement par les démissions en cascades survenues lors de l’assemblée générale de l’association des Amis de la commanderie (NR du 18 décembre). A savoir celles du président Maurice Leroy, du vice-président Jean-Luc Ferrière, de la secrétaire Jacqueline Dumas, de la trésorière Martine Fejoz et du directeur Christian Hallouin. Interpellé sur le sujet, Jean-Jacques Gardrat, vice-président à l’économie et au tourisme au sein de la communauté de communes des  Collines du Perche, propriétaire de la commanderie, souligne l’importance du site : « L’association des Amis de la commanderie d’Arville est-elle orpheline ? Alors que les commentaires vont bon train, une mise au point s’impose. La commanderie d’Arville est pour la communauté de communes des Collines du Perche un fleuron touristique incontournable. Il faut remercier les précédentes mandatures communautaires qui ont réussi, contre vents et marées, à faire de ce site un lieu remarquable. Les chiffres de fréquentation en hausse de 12 % en 2018 sont là  pour le prouver. En attendant, le comité directeur démissionnaire a la tâche délicate de trouver avant le 31 janvier un nouveau président et un nouveau bureau. »
NR Loir et Cher, 20/12

Ces trésors de nos cathédrales
Prenez ce tabernacle de Saint Aignan. Ce joyau de l’art religieux figure au trésor de Notre Dame de Chartres, et provient de Limoges. Un objet de toute beauté, fait en émaux de Limoges, et datant de 1225-1235. Les Orléanais ont ils contemplé comme il la mérite la toile « Saint Mamert au pied de la croix », signée de Claude Vignon (1593-1670). Une huile offerte à l’humanité vers 1636 par un peintre qui connu son succès en son temps. Ces trésors, nos cathédrales de France en abritent des centaines. Des « objets voyageurs, objets ambassadeurs », comme l’expliquent Judith Kagan et Marie-Anne Sire, les deux conservatrices générales du patrimoine qui ont dirigé la réalisation de cet ouvrage. Les joyaux, qu’inventorie ce précieux ouvrage, sont voyageurs pour avoir traversé le temps et les contrées, et ambassadeurs pour leur contribution au rayonnement d’un patrimoine exceptionnel. Parmi les contributeurs à ces Trésors des cathédrales, paru dans la collection Patrimoines en perspective, figurent Fabienne Audebrand, Philippe Bardelot, Irène Jourd'heuil et Hélène Lebedel.
Centre France, 21/12, p.45

A l'agenda

Signature de la convention entre la ville d’Orléans et la Fondation du patrimoine, à 15h30 à l’hôtel Groslot, place de l’Étape.
RC Orleans, 21/12

(Saint Denis en Val) La commune a officiellement reçu son buffet d’orgue
Le buffet d’orgue a été officiellement remis à la commune de Saint-Denis-en-Val mardi soir à la salle des mariages. La structure visible de l’instrument a été en partie financée par l'association des Amis de l'orgue. Ce budget a été complété par plusieurs souscripteurs. La cérémonie s’est déroulée en présence du maire Jacques Martinet, du conseiller départemental Jean-Paul Imbault, d'élus municipaux et du père Gilles Rousselet, curé de la paroisse. « Nous avons pu faire cette acquisition grâce aux nombreux dons des habitants de Saint-Denis-en-Val qui ont vu dans ce projet l'occasion d'embellir l'église, et donc notre patrimoine », souligne Chantal Martinet, présidente de l'association des Amis de l’orgue.
RC Orleans, 21/12, p.18

(Aschères le Marché) La cloche Marie-Élisabeth de retour
Elle est de retour à Aschères le Marché, la cloche Marie-Élisabeth de l’église Notre Dame. Elle a été restaurée en Allemagne par les établissements Mamias, spécialistes de la restauration de patrimoine et du mécanisme des cloches. La cloche, d’un poids d’environ une tonne, fera rebattre le cœur des villageois au rythme du temps. La municipalité a prévu un budget de 20.000 €. La première cloche, Louise, n’avait pas eu besoin de faire un si long voyage, car la cloche et son joug avaient été déposés pour la réparation. Marie-Élisabeth retentira pour la veillée de Noël à 18 h 30 ce lundi 24 décembre. (intégral)
RC Loiret, 21/12

(Chartres) Ils fabriquent l’avion des as de l’armée
Quel est le point commun entre Georges Guynemer et une poignée d’élèves en bac pro menuiserie de Lucé ? Pas grand chose a priori. Grâce à la ténacité d’aucuns diraient le grain de folie de deux professeurs du lycée Philibert de l’Orme, le pilote d’exception et les adolescents ont désormais en commun d’être aux commandes d’un avion légendaire : le SPAD XIII. Le premier l’a piloté, les seconds le  fabriquent. Les lycéens se sont lancé le défi de fabr iquer une maquette de SPAD XIII, à l’échelle 1:4, d’ici le mois de mars. Patrick Sacareau, professeur de mathématiques, de sciences et de physique au lycée professionnel, a eu l’idée de ce projet ambitieux : « C’est un projet pluridisciplinaire qui mêle les maths, la physique, l’histoire et qui fédère plusieurs sections du lycée. » Pour mener à bien ce projet, le professeur, aidé par Charles Saban, un collègue, a créé un club modélisme maquettisme, ouvert tous les midis aux élèves volontaires. À quelques détails près, la maquette des lycéens de Philibert de l’Orme est identique au SPAD XIII historique, mais quatre fois plus petite.
L'Echo, 21/12, p.9

(CC Touraine vallée de l'indre) Culture en débat à la communauté de communes

La Forteresse de Montbazon constitue un site touristique majeur sur la communauté de commune Touraine Vallée de l’Indre. Afin d’assurer une meilleure accessibilité, les élus ont pour projet d’aménager un parking sur un terrain appartenant à la CCTVI. Si bien que ce jeudi, lors du conseil communautaire, le président Alain Esnault et Eric Loizon ont sollicité la demande de permis de construire afférant à ce parking sur une parcelle de 53.431 m2. Il comprendra une cinquantaine d’emplacements de voitures et des places de stationnement pour les autobus. Un aménagement paysager est prévu, ainsi qu’une haie champêtre et un chemin piétonnier en calcaire jusqu’à la forteresse. Une large majorité s’est dégagée sur ce projet, même si le maire d’Azay-le-Rideau, Arnaud Henrion, a marqué sa différence pour des raisons de conditionnalité. (intégral)
NR Indre et Loire, 21/12

(Clémont) Regain d’intérêt pour le patrimoine
L’association Sauvegarde du Patrimoine de Clémont était réunie ce week-end, à la Maison de la Pêche, pour faire le bilan d’une année riche en succès. Au programme de 2019, l’association prévoit de restaurer les sept croix de procession  présentes dans le village et la tombe du bienfaiteur de Clémont, Albert Boyer. Les bénévoles se chargeront également de continuer l’entretien du Moulin. Après avoir peint, aménagé les étages et ciré les boiseries, ils referont les joints des fenêtres pour lutter contre les infiltrations. Des travaux qui ont d’ailleurs valu aux adhérents les remerciements de Denis Jamain, le dernier propriétaire du Moulin. « Tant qu’à faire, autant faire bien » plaide la présidente. Enfin, après avoir installé Marie-Christine D’Hérouville au poste de trésorière, l’association a décidé de verser 1.000 euros des 1.600 euros de recette annuelle à la souscription pour la rénovation de l’église.
Le Berry, 22/12, p.19

(Chateaudun) Au chevet de l’église de la Madeleine
L’église abbatiale de la Madeleine, classée au titre des monuments historiques depuis 1922, subit régulièrement des infiltrations d’eau. « L’origine reste difficile à déterminer, précise le maire. Ces infiltrations créent des désordres au niveau du déambulatoire bas situé au sud de l’édifice et de la crypte située sous le choeur. Il y a urgence à intervenir. » Une étude préalable d’assainissement doit être réalisée. « Elle portera, notamment, sur le traitement de l’humidité affectant la seule crypte, et pourra être, également, complétée par un état sanitaire de l’ensemble des couvertures de l’édifice. Une étude spécifique concernant les fresques de la crypte, située sous le choeur actuel, pourrait, aussi, être réalisée lorsque l’origine de l’humidité affectant l’édifice sera mieux identifiée. » La durée prévisionnelle de l’étude est estimée à 4 mois pour un coût de près de 27.400 €. Les élus ont sollicité une subvention de 11.400 € auprès de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) du Centre Val de Loire. La participation de la Ville s’élèverait à près de 16.000 €. (intégral)
L'Echo, 22/12

(Chateaudun) Demande de subventions
Le campanile de l’Hôtel Dieu, qui porte le clocheton et le portique de la cloche centrale, va être restauré et remis en état. « Les travaux comprennent l’installation du chantier, l’échafaudage, la fourniture et la pose de la structure d’un campanile en chêne et d’une corniche en chêne, la remise en état et la fixation des cloches, la couverture en ardoises et plomb et l’habillage en plomb des corniches moulurées pour 144.000 € TTC », a détaillé le maire. Les élus ont sollicité l’attribution d’une subvention de 48.000 €, soit 40 % du montant hors taxes des travaux, auprès de la DRAC et de 36.000 €, soit 30 % du montant hors taxes des travaux, auprès du Conseil départemental. La participation de la Ville s’élèverait à 60.000 €. (intégral)
L'Echo, 22/12

(Bracieux) Vente de la longère
Hélène Pailloux, maire, lance le débat sur la vente de la longère, près du moulin, à l’entreprise Max Vauché. Elle a listé toutes les étapes de concertation avec l’intéressé et la communauté de  communes du Grand Chambord. En octobre dernier,  l’entrepreneur Max Vauché a rencontré Hélène Pailloux et Gilles Clément. Il en est ressorti « qu’une réflexion était en cours, mais pas d’opposition à la vente. » Le prix d’achat demandé par Max Vauché reste problématique. Le premier adjoint, Lionel Pinon, également agent immobilier, a fait une estimation. « Après cette étude, j’ai donc proposé 65.000 € comme prix de vente », indique Hélène Pailloux. Des échanges s’installent et la question se pose : « Que fait-on si l’on gardait cette longère ? Nous n’avons pas les moyens de la rénover. Si l’on vend la longère, avec cette rentrée d’argent, nous pourrions rénover le presbytère et en faire une salle d’exposition. » La décision de la vente est mise au vote. Seulement une abstention apparaît. La vente de la longère est donc actée. (intégral)
NR Loir et Cher, 22/12

(Bourgueil) Un diagnostic patrimonial de l’abbaye sera fait
Le coût TTC, 58.000 €, et les subventions (90 %) du HT étant connus, les élus ont été une nouvelle fois appelé à voter sur ce diagnostic ; et de nouveau, treize se sont prononcés pour et treize contre. Comme le vote du maire était positif, ce diagnostic sera lancé. Il devrait durer quatre mois et demi. Un comité de pilotage a ensuite été constitué, fait d’élus, de représentants des administrations, de la congrégation, et des associations intéressées : Maison des Vins et UCAB. (intégral)
NR Indre et LoireW, 22/12

(Amboise) De Vinci à Amboise, Clémence suivra les pas de Léonard
J’ai envie de m’inspirer de Léonard pour vivre mieux, annonce Clémence de Villecourt aux élèves qui sont venus la rencontrer jeudi, au Clos Lucé, dernière demeure du génie italien. Cette quête va prendre la forme d’un périple de 1.300km entre Vinci, en Italie, la ville natale de Léonard, et Amboise, où il est mort le 2 mai 2019, il y a 500 ans. Fondatrice de l’association Le sabot et la plume, cette Bretonne s’est fait connaître grâce à de longs voyages en roulotte qui lui permettent d’intervenir dans de nombreux établissements scolaires, où elle propose « une pédagogie de projets » essentiellement basée sur des travaux d’écriture. L’objet de la rencontre de jeudi était justement de remettre une grande page de lin vierge à chacune des trois classes de l’institution Sainte-Clotilde qui participent à son nouveau projet mené sur les pas de Léonard. « Illustrez cette page ensemble, faîtes des recherches, concertez vous. » Sur le recto, les élèves devront évoquer un aspect de la vie de Léonard. Au verso, place à leur imagination : « Emparez-vous d’un défi du XXIe siècle et proposez des pistes de réflexions. Soyez des savants fous ! » Le travail peut commencer, Clémence passera reprendre les copies au fur et à mesure des cinquante étapes qui jalonnent son parcours. Cent classes de toute la France, mais aussi d’Italie, participent à cette aventure. « A terme, toutes ces pages formeront un livre, le Codex Vitae. »
NR Indre et LoireE, 22/12, p.24

Loire, nouvel ouvrage
Connu pour ses travaux dans le monde entier, le maître-verrier chartrain Gabriel Loire a aussi sa réputation en Bretagne. Il la tient d’une oeuvre réalisée pour l’église Notre-Dame de Pitié, à Kervignac (Morbihan) : 106 panneaux de 1,30 m de haut qui relatent la vie de la Vierge Marie et du Christ. Les tableaux, qui ont participé à la reconstruction d’un édifice religieux détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, ont désormais un livre consacré, écrit par Alain Rocard, aux éditions des Montagnes Noires. Belle idée cadeau pour les amoureux de l’artiste. (intégral)
L'Echo, 23/12

(Le Blanc) Un invité de marque en faveur du patrimoine

L’association des Amis de l’église Saint-Étienne a tenu son assemblée générale, salle de la Libération. Elle est présidée par René Desmaison, qui ne manque jamais d’idées pour le patrimoine. Les adhérents de l’association oeuvrent depuis 2010 en faveur de l’église de Ville-Haute et de son mobilier. Ils organisent des événements culturels pour réunir les fonds nécessaires à la restauration du mobilier de l’édifice. Cet argent, complété par des subventions, dont celles de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) a déjà permis la sauvegarde de nombreux éléments. Le retable et la chaire font l’objet de toutes les attentions. En 2019, les Amis de l’église Saint-Étienne ont décidé de créer l’événement. Ils recevront, le 7 avril, Alain Baraton, le jardinier en chef du domaine national de Trianon, et du grand parc du château de Versailles, pour animer une conférence sur les plus beaux arbres du monde. Leur invité, connu également en tant qu’écrivain et chroniqueur radio et télévision, sera accompagné, en musique, par la formation Lyrika Voice, dirigée par Hugues Hugo.
NR Indre, 23/12, p.10

(Blois) Guise ! 530 ans déjà !
Blois ! Quel événement marquant frappe ta mémoire ? La ballade dite du « concours de Blois » que compose Villon en 1457 au château du poète Charles d’Orléans ? Pas mal… Ou, en 1924, les surréalistes Breton, Aragon, Morise et Vitrac tombant par hasard sur Blois en excursion ? Pas mal non plus. Ou le 1er juillet 1978 le Premier ministre Raymond Barre prononçant son fameux « Discours de Blois » ? Ah ah, que nenni… Dès 1908, un film muet d’André Calmette, avec la Comédie-Française, le dit bien. Comme plus tard, l’émission « La caméra explore le temps » le confirme. Tout comme l’ingéniosité des guides du château qui, jusqu’à la moitié du XXe siècle, montrent au public l’endroit où a été assassiné le duc de Guise. Grâce à une tache au sol réalisée avec du sang de poulet ! Devant la terre entière, c’est bien l’assassinat du duc de Guise qui frappe les esprits. On connaît l’histoire par coeur : le roi Henri III chassé de Paris par émeutes et barricades, se réfugie à Blois. Il y invite pour la tenue des états généraux le tout puissant chef de la Ligue catholique, Henri de Guise, qui se verrait bien ravir le pouvoir royal. Pour l’anniversaire de l’assassinat du duc de Guise, les équipes du château – aux premières loges ! – se sont renforcées pour offrir au public l’occasion rare de vivre quelques instants aux temps troublés de la Renaissance. On note particulièrement les apports du Conservatoire national d’escrime ancienne et des champions du monde d’escrime artistique, des artistes de l’association Diapason, de l’association Danse et danceries accompagnée en musique par Maxence Latrémolière, Michelle et Dominique Guillet, et de Sonia Genini, parfumeur.
+ ••• Deux heures de spectacles au château
NR Loir et Cher, 23/12, p.2

Les sens en éveil au château de Fougères
Le « Noël au château » que présente le Centre des monuments nationaux au château de Fougères-sur-Bièvre étend ses animations jusqu’au 6 janvier. L’esprit de Noël y est célébré par diverses propositions conviviales et festives. La boutique est décorée pour la circonstance, proposant des produits régionaux autour de l’hypocras, des jeux en bois traditionnels, des jouets chevaliers et dragons, des livres pour enfants, de petits objets et de vaisselle. Elle est ouverte tous les jours sauf le  mardi, de 10h à 12h30 et de 14h à 17 heures, accessible directement depuis l’extérieur sans acquitter de droit d’entrée. Mais on s’arrêtera particulièrement sur trois visites intrigantes « Laissez l’histoire vous conter les sens ! »
NR Loir et Cher, 24/12, p.3

(Preuilly-sur-Claise) Illuminations et musique à l’abbatiale
Le père Gilles Meunier, curé de la paroisse de Descartes-Preuilly, a souhaité que l’abbatiale de Preuilly-sur-Claise soit mise en valeur et soit plus accueillante, grâce à une illumination et une sonorisation du choeur. Dominique Robin, adjoint au maire, a demandé à l’employé communal Pascal Guigner de mettre au point cette installation automatique. C’est ainsi que depuis le début du mois, les visiteurs et les fidèles entrant dans le lieu peuvent entendre, dès leur entrée, chants de Noël, cantiques ou choeurs grégoriens. (intégral)
NR Indre et LoireW, 24/12

(Loches) Restauration de la collégiale
La seconde tranche de la restauration de la collégiale Saint-Ours aura lieu en 2019. Elle portera sur le dube (coupole pyramidale) situé près du narthex. Elle devrait s’accompagner d’animations spécifiques pour mettre en valeur ce monument emblématique de Loches. (intégral)
NR Indre et LoireE, 24/12

(Loches) Une chance pour le patrimoine
Loches et le Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR) de l’université de Tours vont travailler ensemble. Ce partenariat va déboucher notamment sur le choix de sujets d’étude, de thèses de doctorats… qui concerneront le patrimoine lochois. La Ville et le CESR plancheront ensemble sur l’organisation de travaux pédagogiques ou d’expertise sur le patrimoine de Loches. Un espace de travail sera mis à la disposition des étudiants et des chercheurs qui travailleront sur l’architecture, l’archéologie ou encore les archives de la commune. La Ville participera en outre aux programmes de formation mis en oeuvre par le centre d’études supérieures de la Renaissance. Un chantier-école permanent proposera aux étudiants une formation à la recherche et contribuera à la production de savoirs nouveaux sur le patrimoine de Loches. Le partenariat avec le CESR pourra également déboucher sur des manifestations pédagogiques et scientifiques ou encore des expositions à Loches ainsi que des applications numériques et des visites de la ville nourries par les recherches. (intégral)
NR Indre et LoireE, 24/12

(Bannay) Saint-Julien, les strates des siècles
Son choeur date du XVe siècle, sa façade du XVIIIe. Pas moins de trois siècles séparent les extrémités orientale et septentrionale de l’église Saint Julien de Bannay. L’édifice a traversé les époques. Et a gardé des traces de chacune d’entre elles. Dominant la route de Sancerre et le Canal latéral à la Loire de sa silhouette atypique, avec son choeur surélevé et ses deux tours, Saint Julien n’a pas été bâtie, là, par hasard. Le site serait l’un des premiers lieux de peuplement de ce qui devint plus tard le village de Bannay. « L’occupation est très ancienne, indiquait Bernard Debard, président des Amis de l’église Saint Julien, lors d’une récente visite commentée du site. Sous l’école, en face de l’église, ont été découverts des vestiges d’une villa galloromaine. » Ce domaine foncier, comprenant bâtiments d’habitation et d’exploitation agricole, occupe l’espace jusqu’aux actuels cimetière et terrain de sport. L’endroit précis où s’élève l’église, lui, serait dédié de longue date à la dévotion. « Dans l’Antiquité, il y avait peut être un temple, à cet emplacement », avance le passionné. Une chose est sûre, un lieu de culte se trouvait là dès les premiers siècles de la période médiévale.
+ Un appel aux dons pour réparer la couverture du choeur de l’église
Le Berry, 26/12, p.18

(Fondettes) L’avenir de La Perrée en débat
Parmi les questions du conseil municipal du 18 décembre, seules deux concernant la vente de la ferme de La Perrée (XVIe au XVIIIe siècles) et des zones qui l’entourent, ainsi que le projet la concernant ont donné à lieu à des débats tendus. Ce site a accueilli le centre technique municipal (aujourd’hui relocalisé à La Haute-Limougère). Depuis deux ans, plusieurs projets ont été étudiés pour la valorisation de ce patrimoine inoccupé. Un appel, lancé le 8 juillet 2018 et discuté en comité de suivi, a abouti à une proposition de vente à la société Bouygues pour 1.050.000 €, afin de mettre en oeuvre le projet souhaité par la Ville (promesse de campagne). Le maire, Cédric de Oliveira, précise : « La Ville va aménager un arboretum de 2,5 ha, un parc public ouvert à tous qui accueillera 300 arbres sur le thème de la biodiversité, une résidence intergénérationnelle de 50 logements, dont 40 % à loyer modéré permettant d’accueillir des jeunes familles et des personnes retraitées aux revenus modestes. L’ancienne ferme de La Perrée, dont la préservation tenait à coeur à la municipalité, sera entièrement restaurée pour accueillir une crèche de 15 à 20 places, une piscine intérieure accessible à l’ensemble des résidents, ainsi qu’une salle commune dans laquelle pourront être organisées de nombreuses activités créatrices de lien social… » L’aménagement de l’arboretum débutera fin 2019 et la construction de la résidence intergénérationnelle en 2020. Les deux oppositions votent contre ce projet.
NR Indre et Loire, 26/12, p.17

(Amboise) Désherbage acrobatique au château
Désherber une bordure, ça peut être pénible parfois, alors un rempart… Imaginez ! Jeudi, on a aperçu d’agiles jardiniers, suspendus en rappel au-dessus de la place Michel-Debré, où ils désherbaient le rempart du château royal d’Amboise. L’équipe est composée – selon les jours – de deux à quatre professionnels de la société Christian Gioé. Leur intervention, qui s’est terminé jeudi, a duré presque dix jours. Ces travaux ont lieu régulièrement, « afin de retirer les végétaux susceptibles d’engendrer des dégâts sur les remparts, de nettoyer et purger les joints de mortier, d’inspecter les pierres… etc. Et s’y ajoute aussi, bien sûr, un bénéfice esthétique ! », détaille le service communication du château royal. (intégral)
NR Indre et Loire, 26/12

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
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Revue de presse (17 - 23 décembre 2018)
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