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 Revue de presse (26 novembre - 2 décembre 2018)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (26 novembre - 2 décembre 2018)   Revue de presse (26 novembre - 2 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 10:19

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Montargis) Girodet à trois semaines de l’ouverture
Le samedi 15 décembre, le musée Girodet rouvrira ses portes, après six années de fermeture. La réouverture se fera avec un invité de marque, le ministre de la Culture, Franck Riester, qui découvrira les quelque soixante dix oeuvres dans leur nouvel écrin. Le compte à rebours est lancé : il ne reste plus que trois semaines pour terminer ce qui doit l’être. À l’intérieur comme à l’extérieur du musée, les préparatifs vont bon train. Jeudi et vendredi, les badauds ont assisté à une activité inhabituelle sur la façade de l’édifice. Huit statues ont trouvé place dans des niches, vraisemblablement vides depuis le début du XXe siècle, comme l’explique Pascale Gardès, la directrice : « De 1861 à 1863, Henry de Triqueti va commander des statues pour boucher les niches. Pour cela, il va visiter des ateliers qui font des copies. Grâce à certains documents, nous savons  qu’il y avait des statues à l’avant et à l’arrière du bâtiment. » En plâtre, ces reproductions de chef d’oeuvre n’ont pas résisté au temps qui passe et sur des photos datant de la Belle Époque, la façade, de ce qui est alors l’hôtel de ville de Montargis, n’est plus ornée d’aucune oeuvre. Huit statues, en résine cette fois ci, ont été commandées à Michel Lorenzi, maître d’art en moulage, qui a réalisé des copies d’oeuvres antiques.
RC Loiret, 26/11, p.15

(Nogent le Rotrou) Les prémices de la réalité augmentée
De drôles de petites boules blanches jalonnent le château des Comtes du Perche depuis la semaine dernière. À voir ces globes ainsi disposés, on pourrait croire à la mise en place de nouvel éclairage tout autour de l’édifice. Il n’en est rien puisque ces points blancs constituent en fait des repères pour les ingénieurs géomètres et topographes ainsi que pour leurs appareils  qui sont en train de “scanner” le monument de fond en comble. C’est le travail mené par l’agence parisienne Art Graphique et Patrimoine qui est chargée de réaliser l’application de réalité virtuelle et augmentée qui sera livrée au printemps prochain, en même temps que la nouvelle muséographie du château. L’outil permettra au visiteur équipé sur place d’une  tablette numérique de visiter le château au fil de points d’intérêts où l’écran viendra compléter ce qu’il voit. Chargée du développement et de la communication au sein d’AGP, Chiara Christarella explique : « Une fois le monument entièrement digitalisé par ces scanners laser haute définition, les techniciens vont s’attacher à modéliser le château selon un nuage de points et de le reconstituer en 3D ». En lien avec le comité scientifique qui travaille à la nouvelle muséographie, les équipes d’AGP « vont écrire le scénario de ce qui sera montré en réalité augmentée avec, par exemple, la rencontre de Richard Coeur de Lion et de Philippe Auguste par l’entremise de Rotrou IV au château de Nogent », indique Gwénaëlle Hamelin, la directrice du château des Comtes du Perche.
L'Echo, 26/11, p.25

(CC Plaine du Nord Loiret) Collection Dufour

Un point a été fait sur la collection Dufour (du nom de Serge Dufour qui avait vendu sa collection de matériel agricole). Les frais engagés depuis son acquisition en 2010 ont été mis en avant. Cela représente un reste à la charge pour la CCPNL de 280.391,10 €, sans compter l'acquisition du bâtiment MGMN. Pour l’heure, ce matériel agricole est stocké, mais n’est pas mis en valeur dans le bâtiment. (intégral)
RC Loiret, 27/11

(Malesherbes) Bruno de La Salle, invité du musée de l’imprimerie

Dimanche, dans le cadre de la manifestation « De villages en contes », organisée par la communauté de communes du Pithiverais, l’Atelier Musée de l’Imprimerie (AMI) a organisé une rencontre avec le conteur professionnel Bruno de La Salle. Interrogé par Jean-Marc Adolphe, l’un des référents culturels du musée, Bruno de La Salle a répondu aux questions sur la place de l’oralité et de l’écriture. Pour mémoire, le conteur a été en France l’un des principaux initiateurs du renouveau du conte au début des années 1970. En 1981, il fonde à Vendôme, le conservatoire contemporain de littérature orale (Clio), un lieu de réflexion et de formation sur le récit oral.
RC Loiret, 28/11, p.15

(Montargis) Ouvrez grand vos yeux !
Vous l’aurez remarqué, des affiches colorées fleurissent dans l’agglomération : « Ouvrez grand vos yeux, il revient ». Il s’agit du premier chapitre de la grande campagne de communication lancée par l’Agglo pour annoncer la réouverture du musée Girodet, le samedi 15 décembre prochain, en présence du ministre de la Culture, Franck Riester. Ouvrez donc grand les yeux, d’autres événements devraient se produire avant le jour J. Les affiches sont aussi visibles à Orléans, ainsi qu’à Paris, dans les gares et le métro.
RC Loiret, 28/11

(Mainvilliers) Des collégiens ont créé un film sur l’agriculture, hier, au Compa

Découvrir la vie rurale du XXe siècle tout en s’initiant aux gestes du montage cinématographique : c’est ce qu’a pu vivre une classe de cinquième du collège Jean Moulin, à Chartres, hier. Les adolescents se sont rendus au Compa, le conservatoire de l’agriculture, pour une activité en lien avec Ciclic, l’agence régionale du Centre Val de Loire pour le livre, l’image et la culture numérique. Lors de cet atelier, les collégiens ont pu faire parler des images d’antan de la manière qu’ils souhaitaient, et confectionner ainsi un film de quelques minutes autour d’une histoire qu’ils avaient eux mêmes imaginée. Après avoir découvert le musée et les différents objets et engins exposés, ils ont rassemblé différentes séquences issues de vidéos amateurs, sur le thème de l’agriculture.
L'Echo, 28/11, p.9

(Issoudun) Ruissellement de couleurs splendides
Découvrir les lithographies de Bram van Velde est toujours un moment d’exception, principalement si elles sont commentées par l’historien de l’art Rainer Michael Mason, conservateur des archives de ce peintre à Genève. Pénétrons dans les salles du Musée Saint-Roch et laissons nous guider par l’éminent spécialiste : « Il convient de tracer, dans les grandes lignes, les étapes de son devenir artistique. D’abord, il y eut l’expressionnisme nordique, mais sans sa véhémence sociale, celui plutôt du retentissement affectif de la couleur. Puis vinrent l’ellipse formelle et l’impérieux chromatisme rencontré à Paris, sans doute Matisse davantage que Picasso. Et enfin, la guerre 1939-1945, traversée sans peindre, et toujours dans la misère. C’est l’époque d’un pantalon pour deux, le premier qui saute dedans peut sortir. Son grand luxe : pouvoir manger une banane par jour. » Dès la Seconde Guerre mondiale, « s’établit ce tissu de fragments imbriqués, de cercles et de triangles défaçonnés, de percées et de bifurcations, de plages et de ruissellements aux couleurs splendides et dramatiques où s’affirme parfois un angle ou une courbe. Voilà le tableau qui, pendant quarante années, sans cesse quêté et réinventé, donnera à voir le besoin de voir et dira la pulsion de dire. » L’oeuvre de Bram, comme il souhaitait qu’on l’appelle, se prolonge très loin dans la dislocation de la représentation introduite par l’expressionnisme et le cubisme. « Bram van Velde - Lithographies », jusqu’au 30 décembre (intégral)
NR Indre, 28/11

(Rouziers-de-Touraine) Les enfants des écoles au Musée des outils et objets d’hier
Après la fabrication du beurre à l’ancienne en avril, puis les vendanges fin septembre, deux classes d’enfants de l’école de Rouziers sont revenus jeudi dernier avec leurs enseignantes au Musée des outils et objets d’hier pour s’initier cette fois-ci à l’extraction du jus de pomme. A partir des pommes cueillies les jours précédents, les membres du musée ont montré comment les pommes sont d’abord broyées, en utilisant un broyeur manuel ou motorisé. Les enfants ont pu voir de près rouleaux et couteaux déchiqueter les fruits. Les pommes déchiquetées sont ensuite déversées dans le pressoir : un mini-pressoir a été mis à disposition pour l’occasion par les membres du musée afin que les enfants puissent extraire le précieux nectar. Cette découverte des méthodes ancestrales avec du matériel d’époque les a fortement divertis et intéressés. Le musée de Rouziers offre tout au long de l’année la possibilité de découvrir ou redécouvrir l’usage des objets d’autrefois, dont certains très anciens, qui reprennent du service grâce au travail des bénévoles, devant un public amusé et fidèle. (intégral)
NR Indre et LoireW, 29/11

(Aubigny sur Nère) L’Auld Alliance racontée au château
«Les touristes veulent qu’on raconte notre belle histoire », disait Laurence Renier, maire d’Aubigny sur Nère, le 25 octobre dernier, en conseil municipal. Cela sera bientôt chose faite. Jeudi soir, Bruno Mousset, scénariste de l’agence « Histoires de » à qui l’on doit le musée Marguerite Audoux de Sainte Montaine, a détaillé aux élus réunis en conseil municipal le projet de centre d’interprétation de l’Auld Alliance, qui verra bientôt le jour au rez de chaussée du château des Stuarts. Un projet avorté il y a deux ans car il n’avait pas reçu l’autorisation d’installer un ascenseur au premier étage du château. Bruno Mousset, en collaboration avec le scénographe Stéphane Mériau, de l’agence Takk, a donc dû revoir sa copie, « encore plus aboutie », selon Laurence Renier. « 600 ans d’histoire à raconter dans un peu moins de 120 mètres carrés, c’est un bon moyen de faire des choix, a concédé Bruno Mousset. Mais une exposition, c’est un avant goût avant d’aller se plonger dans un livre. » Le point d’entrée et de sortie se trouvera donc à côté de la petite tour du château. Dans l’espace accueil, boutique et billetterie, les tartans « marqueront tout de suite visuellement, avec un décor qui rappelle le lien d’amitié entre la France et l’Écosse ». Et un écran diffusera en permanence des images des Fêtes francoécossaises.
Le Berry, 01/12, p.18

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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MessageSujet: Revue de presse (26 novembre - 2 décembre 2018)   Revue de presse (26 novembre - 2 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 10:19

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Boiscommun) La Société archéologique fait son bilan

Les membres du bureau de la Société archéologique et historique de Boiscommun (Sahb) et Agnès Chantereau, maire se sont réunis samedi dernier afin de faire le bilan de l’année écoulée et d’évoquer les projets futurs. Trente journées de prospections archéologiques du champ carré ont été réalisées par la société, et ce malgré une météo très capricieuse. Il reste à classer le résultat des fouilles avec Jean-Michel Morin, spécialiste de l’histoire galloromaine de notre territoire. À noter que d’autres projets de prospection se mettront par la suite en place dans le territoire.
RC Loiret, 29/11, p.15


(Germigny des Prés) De nouvelles fouilles archéologiques
Le CEM et l’université de Louvain souhaitent effectuer de nouvelles fouilles dans les jardins de l’Oratoire sur trois semaines fin juin début juillet 2019 (jardin le long du mur nord, absidiole nord). Ils sont à la recherche d’un hébergement gratuit. Le conseil leur propose le presbytère. (intégral)
RC Orleans, 30/11

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
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MessageSujet: Revue de presse (26 novembre - 2 décembre 2018)   Revue de presse (26 novembre - 2 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 10:20

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Orleans) Des enchères exceptionnelles
«Plusieurs Orléanais, dans l’assistance nous ont confié ne pas avoir vu de vente aux enchères aussi importante, par la qualité des objets et les prix atteints, depuis des dizaines d’années à Orléans », relate Guillaume Cornet, commissaire priseur, qui a mené, samedi, une vente prestigieuse et pleine de surprises. Sur les 263 lots présentés, plusieurs venaient de la collection d’art du parfumeur Jacques Guerlain, d’autres émanaient d’un château de l’Orléanais. La salle de la Galerie des ventes s’est révélée trop petite pour le public présent, « avec des gens jusque dans les escaliers ». Plusieurs acquéreurs potentiels enrichissaient également par téléphone. « La vente a rencontré un vif succès puisque le produit global s’élève à 820.100 euros ont près de la moitié pour la collection de Jacques Guerlain. Les estimations ont été largement dépassées. Le marché de l’art du XVIIIe siècle est un peu délaissé. Ces ventes événement permettent de remettre en lumière ce mobilier délaissé », poursuit le commissaire priseur. Le lot le plus prestigieux de la vente, un vase en porcelaine, dite céladon, agrémenté d’une monture en bronze doré était estimé entre 70.000 et 120.000 euros. « Il a été adjugé 206.400 euros, frais inclus. Le double de l’estimation », précise Guillaume Cornet.
RC Orleans, 26/11, p.6

(Valencisse) Le coq du clocher a rajeuni !
Samedi matin, Denis Leprat, maire délégué Chambon-sur-Cisse, rendu compte des travaux du toit de l’église Saint-Julien. De nombreuses personnalités, des habitants et les entreprises ayant  participé au chantier ont pu observer les rénovations, qui étaient devenues urgentes en raison de fuites et d’infiltrations mises au jour par un état des lieux de routine. En 2013, il a été procédé à la réfection du pan nord de la toiture de l’église en lançant une souscription publique avec la Fondation du patrimoine. Cette réalisation a pu se faire à moindre coût pour la commune grâce au soutien financier du conseil régional, du conseil départemental, de la Fondation du patrimoine, d’une généreuse souscription publique. Une seconde tranche de travaux a suivi, avec la réfection des gouttières par l’entreprise Barbeau. « Nous avons profité de ces travaux pour déposer le coq de la girouette, que notre ancien artisan Jean-Pierre Sabarly a redoré à la feuille d’or et de platine », a déclaré Denis Leprat. L’entreprise Barbeau est revenue gracieusement pour le remettre sur son perchoir.
NR Loir et Cher, 26/11, p.13

(Blois) Conseil municipal
Un budget unifié pour le château. La création de ce budget annexe doit apporter une meilleure lisibilité. Il recouvrira les dépenses et les recettes du château, du son et lumière et de la boutique.
Exposition au château. Le projet de l’exposition dénommée « Enfants de la Renaissance » qui se déroulera au château royal l’été prochain est validé.
NR Loir et Cher, 27/11

(Oisly) Après les travaux, l’église inaugurée
Après plusieurs années de travaux, l’église Saint-Hyppolyte de Oisly a été inaugurée, samedi 24 novembre. Une messe a été dite dans l’église remplie de fidèles et parmi eux, Chantal Mardon, maire de Oisly, les anciens  maires de la commune et la chorale de Fougères qui a interprété plusieurs chants religieux et des gospels. Le prêtre a rappelé que cette église, datant du XIVe siècle, était la maison ouverte à tous. Les travaux décidés il y a quatre ans ont duré deux ans, d’octobre 2016 à septembre 2018, avec plusieurs phases : la restauration de la charpente et du clocher et puis les maçonneries intérieures et extérieures. Ce chantier a été énorme et  impressionnant notamment l’installation d’un échafaudage important autour du clocher. Un diaporama présenté par l’architecte a montré tout le détail de l’avancement des travaux. Les travaux ont pu être réalisés grâce aux donations et aux subventions. (intégral)
NR Loir et Cher, 27/11

(Tours) Quelques points d’ombre au Parcours lumière
Dix scénarios sont prévus pour éclairer de façon différente le Vieux-Tours dans le cadre du Parcours lumière de ce quartier, lancé samedi 17 novembre par le maire de la ville, Christophe Bouchet, et conçu par l’agence Lyum (ex-Neo Light). Une nouveauté qui s’inscrit dans le cadre la mise en lumière de la cité, initiée il y a trois ans avec les illuminations sur la façade de la cathédrale en été. Un plan qui se poursuivra plus à l’est de la ville l’an prochain, et qui, dans trois ans, se focalisera sur la Loire. Si lors de l’inauguration, à l’occasion de laquelle la place Plumereau était noire de monde, le Parcours lumière semblait faire l’unanimité auprès du public, les jours suivants ont révélé quelques critiques. A commencer par une des rares habitantes de la place Plumereau, Véronique Archambault, « gênée par cette lumière forte et colorée », qui entre dans la pièce où elle vit ainsi que sur le balcon donnant sur sa chambre. Idem pour ses voisins, qui habitent à l’angle des rues du Change et de la Rôtisserie, qui « ont la lumière projetée sur leur lit. Ils sont dans l’attente d’un changement après avoir averti les services municipaux, mais quand même ! La plupart des maisons médiévales du quartier n’ont pas de volets », commente-telle, très agacée. « Mais plus que cette gêne, c’est le fait que la mairie ait fait visser des spots dans ma façade classée monument historique, qui me déplaît, d’autant plus que lorsque la Ville a fait circuler des demandes d’autorisation aux habitants, j’avais bien spécifié que je n’étais pas d’accord », précise l’habitante du Vieux-Tours depuis 1972. Elle ne comprend pas que l’architecte des bâtiments de France ait pu donner son autorisation, « eux qui sont si tatillons ».
NR Indre et Loire, 27/11, p.10

(Loches) Plus de 600.000 euros votés pour les dubes de la collégiale
Le coût de la restauration totale de la collégiale Saint-Ourse s’élève à plus de 6 millions d’euros hors taxe. Stéphane Blond, adjoint au patrimoine, a présenté en conseil municipal, vendredi soir, les trois prochaines tranches de rénovation, qui concernent les dubes de l’édifice. En 2017, des travaux d’urgence avaient été engagés (96.000 € TTC) pour étanchéifier le chevet et sécuriser les clochers. Une restauration extérieure des deux dubes est prévue, une en 2019 (coût 226.801 € TTC), l’autre en 2020 (coût 217.498 € TTC). La restauration intérieure se fera en 2021 (22.697 € TTC). Au total, le coût des travaux s’élève à 666.996 €. La DRAC devrait intervenir financièrement à hauteur de 40 %. La Ville a décidé d’engager une recherche de mécénat. Elle compte candidater pour la prochaine session du Loto du Patrimoine, de Stéphane Bern (l’animateur avait été nommé ambassadeur de la Ville). Une souscription populaire va être lancée avec la Fondation du patrimoine et le Fonds de dotation Loches Patrimoine Culture. (intégral)
NR Indre et Loire, 27/11

Le Loir-et-Cher insolite et secret
Savez-vous que la petite commune percheronne de Choue accueille le mausolée d’une sainte iranienne (Janie), que le premier fils de Victor Hugo, Léopold, est enterré dans la maison familiale de la Miltière à Pruniers-en-Sologne, que Cassandre Salviati, la muse de Ronsard, termina sa vie seule dans la maison familiale blésoise le long « du cul- de sac des Jacobins » en 1607 ou encore que c’est à Romorantin que fut guillotinée publiquement la dernière la dernière Française (1). « La commande de l’éditeur nous a laissé une grande liberté. Chacun y est allé de ses inspirations, ses intérêts. Des confrontations de nos points de vue, des angles nouveaux se sont ouverts. C’est une belle aventure humaine de 6 mois très riche pour notre collectif » expliquent à l’unisson les auteurs : Jean-Paul Sauvage, Pascal Nourrisson et Dominique Mauclair. À la tête de ce trio de « mousquetaires de l’histoire loir-et-chérienne », Pascal Nourrisson, 13 livres au compteur (dont de grands succès comme les Affaires criminelles du Loir-et-Cher ou du Loiret) qui a poursuivi ardemment sa quête historique de l’histoire loir-et-chérienne en écumant archives, bibliothèques et récits.
Mag'Centre, 25/11

(Nogent-le-Rotrou) Une souscription auprès de la Fondation du Patrimoine

Les élus de la ville de Nogent-le-Rotrou ont entre-autres validé le plan de financement prévisionnel pour les travaux de restauration du tombeau  Sully et de ses abords. Une nouvelle étape qui s’inscrit dans le cadre de l’opération de réhabilitation d’ensemble du site de l’ancien Hôtel-Dieu. La visite de la chapelle et de la cour Sully seront à terme le point de départ d’une promenade qui conduira au château des Comtes du Perche. Une mission de maîtrise d’ouvrage va être engagée pour quatre interventions distinctes : la restauration du tombeau de Sully, la mise en valeur du trésor de l’église Notre-Dame et de la sacristie, le ravalement de façades et la restauration de couvertures en tuiles plates sur la cour Sully et la  pose d’une borne escamotable automatique au seuil de l’actuel portail en bois. Un montant global de travaux estimés à 600.000 euros avec des subventions attendues de l’État, de la Drac et du Conseil régional pour un montant total estimé à environ 430.000 euros. Une souscription auprès de la Fondation du patrimoine pour recueillir des dons de particuliers et d’entreprises sera ouverte en complément des subventions sollicitées. (intégral)
L'Echo, 28/11

(Huismes) L’église Saint-Maurice classée
Le maire informe le conseil que le classement au titre des monuments historiques, de l’église Saint-Maurice, est accepté par la commission régionale du patrimoine et de l’architecture. (intégral)
NR Indre et Loire, 28/11

(Montargis) Et maintenant, on fait quoi de Gudin ?
Plus de 140 ans après sa construction, une nouvelle page de l’histoire de la caserne Gudin est en train de s’ouvrir. Alors que l’Agglomération a acté, jeudi dernier, le rachat du site à l’État, la réflexion quant au futur aménagement va s’accélérer grandement en 2019, et chacun a son idée sur ce qu’il convient de faire de l’ancienne caserne. « C’est légitime, mais on ne part pas d’une page blanche, il y a des contraintes », prévient le président de l’Agglo, Frank Supplisson. « Est ce qu’on gardera les bâtiments de la place d’armes, par exemple ? On ne pourra pas tout faire rentrer dans six hectares ». Ce qui est certain, c’est que le projet d’aménagement risque d’être scruté à la loupe. Les Montargois restent attachés ce site emblématique de leur ville. Un lieu de vie  pour 2.000 personnes au plus fort de son activité. Qui accueillait encore plusieurs centaines d’apprentis gendarmes il y a moins de dix ans. Et depuis plus rien. « Ces dix ans d’attente, ça nous a laissé le temps de penser l’avenir de Gudin, d’écouter les avis, ça a nourr i le débat »,  nuance Frank Supplisson, qui assure que les Montargois, mais aussi les habitants de toute l’agglo, auront leur mot à dire. Le projet brut de l’AME est de voir le site accueillir un palais des congrès d’environ 2.000 places, une résidence service pour les seniors, du logement pour les jeunes actifs mais aussi un centre de formation, une pépinière d’entreprises et un hôtel. Sans oublier un grand parking gratuit, version « sud » du Pâtis.
RC Loiret, 29/11, p.17

(Chevry sous le Bignon) Le porche du cimetière remis à neuf
La restauration du porche du cimetière de Chevry est achevée. Ce portail d’un genre unique était très dégradé par le temps, il nécessitait des travaux importants. Il s’agit d’un portail d’un genre unique et curieux : il est surmonté d’un fronton triangulaire comportant la mention « Liberté, Égalité, Fraternité. 1892. République Française ». Le maire, Jean-Michel Bouquet, et son conseil municipal avaient lancé, pour le remettre en état, une souscription auprès de la Fondation du patrimoine. Trente sept donateurs privés se sont  manifestés pour contribuer à cette restauration qui a coûté 14.467 €. Le Département a soutenu financièrement cette opération, ainsi que l’État, à travers la dotation d’équipements des territoires ruraux. Le conseil municipal va maintenant s’engager dans une nouvelle souscription au profit de l’église Saint Jean Baptiste qui possède de remarquables peintures murales. Le reliquat de la restauration du porche y sera affecté, ainsi qu’un versement de 3.000 € donnés à la Fondation du patrimoine par l’ancienne association des Amis de l’église. (intégral)
RC Loiret, 29/11

(Bourges) Nuits lumière, des zones d’ombre levées
En retard, plus courtes et cantonnées à deux sites. Pour les Nuits lumière, le passage, en 2018, de l’argentique au numérique s’est fait dans la douleur. Les projecteurs de cette édition, qui avait provoqué la colère d’hôteliers et d’amoureux du patrimoine, sont remballés depuis deux mois. Une question subsiste : à quoi ressemblera la version 2019 ? Les grandes lignes ont été couchées sur le papier d’un marché public de « conception  lumineuse, audiovisuelle et sonore multi sites », lancé, cette semaine, par la municipalité, document que nous avons consulté. Soucieuse de renouveler le genre d’une déambulation nocturne et gratuite, créée en 1999, la ville a décidé de proposer cinq nouvelles scénographies sur autant de sites. Contre deux en 2018 et six en 2017. Le jardin de l’Archevêché et le palais Jacques Coeur feront, une nouvelle fois, partie du voyage patrimonial avec, pour fil rouge, l’ours bleu, mascotte apparue cet été
Le Berry, 29/11, p.10

(Ourouer les Bourdelins) Le Moulin aura un toit en 2019

L’équipe de l’association Le Moulin Avant a accueilli, samedi, le responsable de l’entreprise Croix, choisi pour effectuer la rénovation de la toiture de l’édifice, qui daterait d’environ 1790. L’objectif : lui faire retrouver son état d’origine. Un investissement de 150.000 euros. Thierry Croix a pris les mesures nécessaires pour estimer les travaux de maçonnerie à exécuter avant la pose du toit, qui viendra coiffer le moulin. Les différents éléments de la charpente seront fabriqués en atelier, puis transportés et assemblés au sol, par quatre ouvriers. Ils seront présents sur le site dès le 17 juin 2019. L’opération de levage de la toiture est programmée pour le 23 juillet. Les travaux de couverture proprement dits, en bardeaux de bois de différentes essences, ont été confiés à l’entreprise Emmanuel Beché, de Saint Denis La Gâtine. Les ouvriers interviendront à partir du 1er juillet.
Le Berry, 29/11, p.25

(Chambon) Les Amis au chevet d’une église fragile

Maryse Jacquin-Salomon, maire, a fait le point sur l’état de l’édifice : « La priorité serait la réfection du mur à l’arrière qui, petit à petit, s’écroule, a t elle détaillé. La toiture est à refaire, aussi, ainsi que la sacristie, dans laquelle est visible une large lézarde. Par ailleurs, tout le devant est en train de s’effriter, or c’est ce qui soutient les piliers. Vu l’état de dangerosité du site, je vais prendre un arrêté pour interdire les offices. » La maire a, également, parlé des moyens d’action : « Nous avons adhéré à la Fondation du  patrimoine. Un architecte de Saint Amand va nous chiffrer le montant des travaux. Il faudra, ensuite, contacter la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) et faire une demande de subventions. » La présidente de l’association, Jeanne Marie Gautier, a indiqué l’inscription de l’église à SOS Patrimoine. « Mais nous n’avons pas eu de retour. »
Le Berry, 29/11, p.29

Les dégâts des “pigeons de ville” sur les monuments
Des pigeons qui se font harakiri sur les vitraux de l’église Saint Pierre… C’est le spectacle de l’année à Dreux. Ce remake animalier de Pearl Harbor tient plutôt de Mission impossible pour les services techniques de la Ville. Plus de 700 oiseaux ont déjà été capturés ces dernières semaines. « C’est deux fois plus que les années précédentes à la même époque. Ils sont trop nombreux pour continuer les captures », constate Christophe Le Dorven, adjoint à la culture, au patrimoine et au tourisme de la cité durocasse. « Ils cherchent à tout prix de l’espace et sont capables de forcer pour le trouver » Alerté par des infiltrations dans l’église Saint Pierre, l’élu a eu, dans un premier temps, du mal à identifier l’origine des fuites. « Nous avons finalement retrouvé des dizaines de cadavres de pigeons dans les gouttières et les combles de l’église, des nids et des oeufs aussi. L’eau ne pouvait plus s’écouler. Les dispositifs antipigeons ne sont plus efficaces, certains se sacrifient pour créer une brèche et laisser passer les autres. » A Chartres, la population des “rats volants” n’a, semble t il, pas suivi la même courbe qu’à Dreux. « Nous n’avons pas constater de variation inhabituelle cette année, » prévient Gilles Fresson, attaché de conservation de la cathédrale. « Nous avons des dispositifs pour protéger l’édifice. Nous nous apercevons très rapidement que l’un d’eux est défaillant. Les pigeons pulullent automatiquement à cet endroit. »
+ Quelles sont les solutions pour éviter la prolifération ?
L'Echo, 29/11, p.2/3

(Brevainville) Travaux
Les élus municipaux ont approuvé la demande de subvention au titre de la dotation de solidarité rurale 2019 en vue de la réfection de la toiture de l’église du bourg. (intégral)
NR Loir et Cher, 29/11

Chambord, une utopie à redécouvrir
L’utopie, n’était pas un rêve inaccessible au XVIe siècle. La « cité idéale » que représente le château de Chambord est une « utopie architecturale », a rappelé, mercredi, à Paris, Jean d’Haussonville. Le directeur général du domaine national présentait, à la presse, le  programme des « 500 ans de Chambord, une utopie toujours à l’oeuvre ! ». Des événements qui s’inscrivent dans les 500 ans de Renaissance(s) en Centre Val de Loire. Neuf événements marqueront la programmation de Chambord sur ce thème en 2019, année au cours de laquelle, en CentreVal de Loire, on célébrera les 500 ans de la première pierre du château mais aussi de la mort de Léonard de Vinci, figure de la Renaissance et inspirateur de l’édifice.
RC Orleans, 30/11, p.6

(CC Coeur de Beauce) Patrimoine
Des fonds de concours ont été votés pour la participation à la rénovation de l’église d’Orlu et aux abords de celle d’Oinville Saint Liphard. (intégral)
RC Loiret, 29/11

(Gien) Restauration de la maison des Alix
Autre poste de dépense important débattu au conseil municipal, la restauration de la maison des Alix, une des plus vieilles bâtisses de Gien, située place Jean Jaurès. Au total, un million d’euros est prévu pour sa rénovation, extérieure comme intérieure : 458.411 euros inscrits au budget de l’année 2019 et 305.607 euros au budget de 2020. (intégral)
RC Loiret, 30/11

(Bourges) Un chantier « exceptionnel » à la cathédrale

Un câble électrique à 20 mètres de haut. Enedis, le réseau chargé de la distribution d’électricité en France, mènera une opération «  exceptionnelle », ce matin, à la cathédrale de Bourges. Il s’agira d’encastrer un câble électrique dans un mur à vingt mètres de haut.  L’opération étant située sous la charpente, elle ne sera pas visible du grand public. Jusqu’en février 2019, l’État (via la direction régionale des affaires culturelles, Drac) mène un chantier de rénovation de l’installation électrique de la cathédrale. Le montant des travaux s’élève à 1,20 million d’euros TTC (intégral)
Le Berry, 30/11

(Chuisnes) Le clocher et sa cloche vont être restaurés
Des travaux viennent d’être engagés dans l’église Saint Marin afin d’entendre à nouveau sonner la cloche dénommée Jacquelinne, qui date de 1642 et classée aux monuments historiques, le 2 juin 1943. « Un expert campanaire a relevé des fortes usures au niveau de la zone de frappe, ainsi que sur les anneaux d’accroche », a indiqué Michel Pinget, adjoint au maire. « Depuis une dizaine d’années nous avons été contraints d’arrêter de l’utiliser ». La cloche a été descendue, il y a une quinzaine de jours, puis a été transportée dans une entreprise spécialisée, Lachenmeyer en Allemagne, afin d’être rechargée en alliance de bronze. Après une lente opération de chauffe, elle devrait être de retour en février ou en mars 2019. D’autres travaux vont aussi être engagés, dans les prochaines semaines, par l’entreprise locale Leroy Vincent. Ils vont concerner le clocher, avec le renforcement de la charpente.
L'Echo, 30/11, p.15

(Châteauroux) “ La fontaine n’ira pas en carrière ”

Ceux qui se souviennent de la fontaine en granit de la place Lafayette ne sont sûrement pas légion. « Elle n’était plus en eau et elle servait de bac à fleurs. Elle a été démontée en 2004, sous le mandat de Jean-François Mayet car, à cette époque, il y avait un plan d’envergure pour refaire cette place », rappelle Alexis Rousseau-Jouhennet, directeur de la communication de Châteauroux Métropole. Depuis cette date, cette fontaine, dite « Poudroux-Mijotte », du nom d’un généreux donateur à la Ville, avait disparu de la mémoire collective. Un peu oubliée, en quelque sorte. Elle a été retrouvée il y a une quinzaine de jours sur le site Balsan, en chantier avec la réhabilitation du bâtiment de l’horloge qui accueillera la future cité numérique. « Nous avons retrouvé les pierres stockées dans le carré Est de Balsan. Cette partie de Balsan est effectivement devenue une sorte de carrière car nous y avons aussi entreposé des pavés de rue », explique Alexis Rousseau-Jouhennet. Que vont devenir les vestiges de cette fontaine, réalisée sur les plans de l’architecte Camille Létang, en 1886 ? « Le maire souhaiterait qu’elle soit réinstallée en ville. Il n’y a pas de projet particulier. Pourquoi pas le jardin public, mais elle ne partira pas en carrière », assure le directeur de la communication.
NR Indre, 30/11, p.10

(Blois) Les Playmobil font leur grand retour au château royal !

Nous avons entendu les remarques formulées en 2017, certifie Aurélie Foucault, responsable du développement touristique et commercial du château royal de Blois. Et notamment les deux principales : « On nous avait dit que l’ensemble de l’exposition était concentré dans une seule et même salle (des États généraux) et que les horaires d’ouverture n’étaient pas assez larges. » Les responsables ont décidé, pendant les vacances d’hiver, d’ouvrir le château de 10 h à 18 h (contre 10 h-17 h en temps normal). Les Playmobil seront répartis dans différents espaces du château. Autre changement de taille : désormais les billets seront disponibles en ligne. Pour le reste, ce qui a fait le succès énorme de l’exposition l’an passé demeure. Des milliers de personnages et d’accessoires prennent le château d’assaut.
NR Loir et Cher, 30/11, p.13

(Sainte Solange) Les travaux se poursuivent à la chapelle
La municipalité a fait appel à la société AM5P de Menetou Couture, spécialisée dans l’ingénierie et les études techniques pour avoir des conseils et surtout donner l’ordre des travaux sur la chapelle, selon l’urgence. L’entreprise Cazin des Aix d’Angillon réalise des travaux de maçonnerie. Trois tirants sont posés au pied de voûte (début de partie arrondie) sur le balcon. Ils empêchent l’ouverture des fissures existantes, qui seront bouchées par un coulis de chaux. Deux vitraux ont été déposés par Charlotte Lassalle de l’entreprise Alliance verre la lumière de Moraches dans la Nièvre. Elle s’est engagée à la repose de ces vitraux pour le pèlerinage le 10 juin 2019. (intégral)
Le Berry, 01/12

(Maintenon) Un voyage merveilleux à travers l’histoire
Le Fabuleux Noël du château, c’est plus qu’un voyage dans l’histoire de l’édifice à Maintenon. Suivant leur guide, qui en connaît chaque recoin, chaque passage secret, les visiteurs se retrouvent transportés dans le temps, à la découverte de grands événements de l’histoire de France. En poussant une porte, les voilà transportés à la cour de Versailles. Ici, ils pénètrent dans l’appartement parisien où la future marquise de Maintenon élève en secret les bâtards que Louis XIV avait eus avec sa favorite, Mme de Montespan. Plus inquiétant, les voilà au beau milieu de l’antre de la Voisin, l’empoisonneuse qui fournissait des « poudres d’héritage » au beau linge de la cour. Mais ce spectacle, c’est aussi une plongée dans le merveilleux : devant les yeux étonnés des enfants, les portraits peints dans la grande galerie prennent vie, la neige se met à tomber lorsque s’écarte le rideau qui ouvre sur la cour du château. Les petits pages en livrée et les éclairages feutrés des tableaux historiques complètent l’impression de féerie intemporelle. Et durant une heure et demie, les spectateurs oublient le présent pour s’immerger dans une histoire rêvée. Le pari du Fabuleux Noël est d’allier l’exactitude historique et la justesse du jeu des acteurs, le tout dans une ambiance féerique.
L'Echo, 01/12, p.2

(Chartres) La cathédrale revêt ses habits de Noël
D’un coup de baguette magique, la fée Luminia a donné le coup d’envoi des festivités de Noël, hier soir, dans le centre ville de Chartres. À 18h30 précises, et pour la première fois pendant les fêtes, le portail royal de la cathédrale Notre Dame s’est illuminé devant une foule compacte, massée sur le parvis. La scénographie très colorée sur le thème de Noël, d’une durée d’un peu plus de 4 minutes, a été imaginée par l’artiste local Étienne Guiol. Elle sera projetée en boucle tous les soirs, de 17h30 à 21 heures, jusqu’au dimanche 6 janvier.
L'Echo, 01/12, p.8

« Il faut replacer Chambord dans la catégorie des monuments les plus importants de l’Humanité. »

Le directeur du Domaine national de Chambord, Jean d’Haussonville quittera Chambord fin 2019, souligne : « On s’est demandé s’il fallait fêter ces 500 ans. On ne les fête pas juste pour le plaisir de fêter. On ne dépense pas de manière dispersée. On profite de ces 500 ans pour rappeler ce qu’est Chambord : une “ utopie architecturale ” ». Il poursuit : « Chambord a été longtemps défiguré par des interprétations faciles, avec des approches proches de l’annonce immobilière, présenté par son nombre de cheminées et la longueur de ses façades. Chambord n’est pas non plus un pavillon de chasse, un lieu de gouvernement ou un caprice. On est plutôt dans l’esprit des bâtisseurs de cathédrales ». (intégral)
NR Loir et Cher, 01/12

(Lisle) La toiture de l’église bientôt restaurée

Jean-Marie Neff, maire, a rappelé l’intérêt patrimonial de l’église Saint-Jacques « qui date du XIIe siècle et abrite des statues répertoriées au ministère de la Culture à savoir, une statue en bois sculpté de saint Jacques du XVe siècle, une de saint Vincent du XVIIIe siècle, un bénitier en pierre sculptée, une huile sur toile représentant la crucifixion du XVIIe siècle, une cloche en bronze de 1655… ». Puis, il a présenté l’importance des travaux de restauration de la toiture qu’il propose de réaliser en deux tranches : « La première, en 2019, comprendrait la découverture, la rénovation de la charpente et la recouverture des deux versants au-dessus de l’église et de la sacristie pour un montant estimé à 55.000 euros. » Pour financer ces travaux, les élus ont décidé de solliciter l’État via la dotation d’équipement des territoires ruraux, le département au titre de la dotation de solidarité rurale, à l’association de Sauvegarde de l’art français mais aussi de lancer une campagne de souscription publique en partenariat avec la Fondation du Patrimoine.
NR Loir et CherN, 01/12

(Pays Loire Touraine) Le label d’art et d’histoire plaidé au ministère
Le Pays Loire Touraine engage avec l’État les discussions préalables au renouvellement de la convention lui conférant le label « Pays d’art et d’histoire ». Lundi matin une délégation d’élus locaux a été reçue au ministère de la Culture pour plaider ce dossier sur la valorisation du patrimoine de l’est de la Touraine, déjà en oeuvre depuis 2009. Etaient présents Claude Courgeau, président du Pays, Daniel Labaronne, député de la circonscription, Michel Cosnier, maire de Château-Renault, Jean-Marie Renaudeau, adjoint au maire de Larçay, et Laurianne Keil, animatrice du Pays d’art et d’histoire. Daniel Labaronne a rappelé que seuls trois pays sont aujourd’hui labellisés en région Centre-Val de Loire, ce qui témoigne du niveau d’exigence requis pour bénéficier du label. (intégral)
NR Indre et LoireE, 01/12

(Montrésor) Un système d’alarme installé dans la collégiale

Parmi les trois devis qui lui ont été présentés, le conseil a retenu (quatre pour, trois contre) celui de Nexecur (5.832,84 € + 364 € de maintenance) pour l’installation d’un système d’alarme (protection et intrusion) dans la collégiale Saint-Jean-Baptiste. (intégral)
NR Indre et LoireE, 01/12

(Bourges) Un câble pour l’électricité de la cathédrale
Il s’agissait d’un chantier exceptionnel pour Enedis, la société qui gère le réseau de distribution d’électricité en France. Celle ci a encastré, vendredi matin, un câble électrique dans la cathédrale de Bourges, à 20 mètres de haut. Ce câble pourra ainsi alimenter toute la cathédrale en électricité. Cette opération a lieu dans le cadre de la rénovation électrique de la cathédrale, qui se poursuit jusqu’en mars 2019. Un chantier de 1,2 million d’euros entièrement financé par l’État, via la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). Désormais, un seul tableau électrique basse tension permettra de gérer toute l’alimentation de la cathédrale. Il est installé dans les combles. Pour faire relier ce câble – qui démarre en bas de la cathédrale, sous le pilier butant – aux combles, l’entreprise Jacquet de Bourges a dû déposer le parement pierre par pierre. Car la Drac souhaitait rendre le câble invisible. Surtout, la société a dû faire percer un mur de 5,20 mètres d’épaisseur afin d’atteindre le nouveau tableau électrique basse tension. Le câble permet d’alimenter la cathédrale avec une puissance de 250 kilovoltampère (kVA).
Le Berry, 02/12, p.11

As de la marqueterie Boulle elle s’installe à Savigny
Par son mari, descendant de l’inventeur de la photographie Nicéphore Niépce, elle aurait pu prendre le nom de Niépce. Mais cette artisane de haut vol, qui vient de transférer son activité de Fontenay-sous-Bois vers le château de Fretay à Savigny-sur-Braye, a gardé son nom de jeune fille. Son entreprise a donc pour nom : « atelier Marie-Hélène Poisson ». C’est que son patronyme signifie quelque chose pour les amateurs de meubles anciens. « Mon grand-père faisait de la restauration classique de sièges anciens, explique la récente quinquagénaire. Puis mon père s’est lancé dans la marqueterie. J’ai pris la suite en continuant à me spécialiser dans la marqueterie Boulle. » Une discipline particulière, qui mérite un petit éclairage : la marqueterie, c’est l’art de réaliser sur fond de menuiserie, un assemblage décoratif avec « des pièces de bois précieux ou d’écaille, d’ivoire », explique le Larousse.
NR Loir et Cher, 02/12, p.8

Forteresse de Chinon : les dessous de son nouvel habit de lumière
Le début des travaux remonte à un peu plus de sept mois, mais les premiers coups de crayon, eux, ont été donnés il y a deux ans, pour rendre la forteresse royale de Chinon la plus belle possible dans son nouvel habit de lumière. Ses « brodeurs » s’appellent Christophe Canadell et Pascal Gougeon, de l’agence Noctabene. Ces deux concepteurs lumière, dont le mentor est Pierre Bideau (*), ont alors à l’esprit de faire « quelque chose qui s’inscrive dans le temps et qui ne cède pas à l’effet de mode ». Rien n’a alors été laissé au hasard. La moindre idée a été examinée avant d’être validée, site sensible oblige. « Administrativement, c’est long. On doit passer par le service archéologie de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), par l’architecte des bâtiments de France… Mais c’est une preuve d’humilité vis-à-vis du sujet que l’on traite, expliquent les deux hommes. On a voulu jouer sur les ombres et les lumières, tout en conservant l’identité nocturne du site. » Au total, quelque 890.000 € (lire ci-après) auront été dépensés par la Région, le conseil départemental, la communauté de communes, la Ville de Chinon et le Syndicat intercommunal d’énergie pour mettre sur pied ce projet dont Jean-Luc Dupont et Yves Dauge, son instigateur, ont salué la nature apolitique.
(*) Pionnier des concepteurs lumière, il a notamment éclairé la cathédrale de Tours, la côte près de Biarritz, les monuments d’Athènes et la Tour Eiffel au milieu des années 1990.
NR Indre et Loire, 02/12, p.9

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
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