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 Revue de presse (10 - 16 décembre 2018)

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valerie.maillochon
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Revue de presse (10 - 16 décembre 2018) Empty
MessageSujet: Revue de presse (10 - 16 décembre 2018)   Revue de presse (10 - 16 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 11:01

Musée région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(La Chatre) Musée George-Sand : les travaux se précisent

Le Musée George-Sand de La Châtre, installé dans l’ancien donjon des Chauvigny, fermé, devrait rouvrir ses portes l’an prochain. La Ville de La Châtre a créé des réserves externalisées du musée en 2016 et y a transféré les collections en 2017, afin de garantir leur conservation. En attendant, les travaux vont bon train. Depuis lundi, la maçonnerie est en oeuvre. Un échafaudage sera monté le long du donjon, coté Indre, pour quelques semaines. Suivront, en 2019, des travaux sur la partie toiture, la terrasse de l’accueil du musée et des travaux d’aménagement  du rez-de-chaussée. Ces travaux sont réalisés en concertation avec l’architecte des Bâtiments de France, en parallèle à l’élaboration du Projet scientifique et culturel du musée rédigé par le service culturel de la Ville de La Châtre, accompagné par la Direction régionale des  affaires culturelles, document stratégique qui va en définir l’orientation politique générale. Le musée fait partie intégrante du patrimoine de la ville ; il est donc un lieu incontournable des touristes. Ce qui se confirme du côté des artisans d’art, qui ressentent la fermeture du musée par la baisse de la fréquentation de leurs ateliers.
NR Indre, 13/12, p.12

(Chateauneuf sr Loire) L’association des Amis du musée fait le bilan
Audrey Madec, directrice du musée, était présente, à l’occasion de cette assemblée générale de l’association. À la tête de la structure depuis huit ans, Gabriel Thévard a ouvert l’assemblée générale. 2018, sous le signe de la mémoire Il a rappelé le caractère particulier de l’année 2018 : « Comment les amis du musée auraient pu ignorer le centenaire de la Grande Guerre. Sans oublier les 20 ans du musée et les 55 ans de notre association, dont la parution au journal officiel date du 12 décembre 1963. Notre programme d’activités a donc tenu compte de ces anniversaires. » Le président a souligné le partenariat avec le musée pour l’exposition Maurice Genevoix, un hymne à la vie et la table ronde organisée début novembre. Au programme des projets 2019 : la carte de voeux est en préparation, et cinq conférences sont programmées. L’association prévoit de sortir deux bulletins sur la Loire et sur la médecine à Châteauneuf, au XIXe siècle.
RC Orleans, 15/12, p.19

(Montargis) Musée Girodet : c’est le jour J
C’est un grand jour pour la ville de Montargis et son agglomération. Aujourd’hui, à 17 heures, après six longues années de fermeture, le musée Girodet rouvre ses portes au public. Hier, les derniers préparatifs se poursuivaient dans ce bâtiment devenu musée municipal en 1853. Il restait à accrocher des oeuvres, à doter chacune de sa fiche, à revoir les tout derniers détails avant l’inauguration officielle de ce samedi. En ville, la grâce des oeuvres de Girodet s’affiche aussi partout. Dernière initiative en date, la pose d’oeuvres emblématiques du musée sur des vitrines vides du centre ville : rue du Loing, rue Leclerc, rue Gambetta… D’autres orneront aussi les murs des villes et villages de l’agglomération. (intégral)
RC Loiret, 15/12

(Bourges) Fabuleux voyage immobile sur la Terre

«C’est encore une année où je constate l’apport de la technologie pour obtenir des photos que le photographe ne peut pas faire ou ne peut pas voir à l’oeil nu », indique Laurent Arthur, spécialiste photo au sein du muséum, qui accueille l’exposition du musée d’histoire naturelle de Londres depuis… 1989. C’est ainsi que le photographe espagnol Cristobal Serrano a réalisé deux clichés grâce à un drone qu’il pilotait de son bateau pour survoler des petits icebergs peuplés de phoques. « La composition graphique est superbe, on voit l’usure du vent sur la glace, c’est pour moi une des meilleures photos qui illustre bien l’arrivée des technologies. » Autre exemple de photo technologique avec la caverne de glace dans le parc national de Stelvio, au nord de l’Italie. Là, le photographe ne pouvait pas réaliser l’image comme cela car il n’avait pas assez de lumière pour la faire d’un coup. « Alors, il a posé son appareil sur un pied, réalisé beaucoup de clichés puis effectué plusieurs compressions de fichiers à l’aide d’un logiciel. C’est une reconstruction du réel qui permet d’avoir la luminosité de la grotte de glace et l’extérieur, au fond, bien net. Ce n’est pas tricher mais, sans cet artifice, la photo n’existe pas », indique toujours Laurent Arthur, conservateur adjoint au muséum de Bourges. C’est le photographe néerlandais Marsel van Oosten qui a remporté le prestigieux titre du photographe animalier de l’année pour la photo le couple en or, soit deux rhinopithèques de Roxellanne, dans la forêt tempérée des monts Quiling (Chine), seul endroit où vivent encore ces primates en voie de disparition, ce qui montre tout l’enjeu de la lutte pour la préservation de la biodiversité sur la planète. Cette photo est mise en évidence dès l’arrivée dans la salle d’exposition du muséum d’histoire naturelle.
Le Berry, 15/12, p.12

(Montargis) Le musée Girodet rendu à son public
Une seconde naissance. Voici comment résonne la réouverture au public hier du musée Girodet de Montargis, qui était fermé depuis maintenant six ans. L’inauguration s’est déroulée devant plus de 400 personnes et en présence d’un invité de marque, le ministre de la Culture, Franck Riester, venu malgré un contexte social particulièrement difficile. Celui ci a fait applaudir par la foule le député Jean-Pierre Door, député du Loiret et ancien maire de Montargis qui, pendant une quinzaine d’années, a bataillé pour faire rénover et étendre l’ancien hôtel Durzy qui, depuis 1861, abrite le musée Girodet. Et il était effectivement ému, Jean-Pierre Door, d’être enfin arrivé au but. Premier pas en 2002, lorsque le musée obtenait le label « Musée de France », « le top départ vers la rénovation » ; depuis, deux présidents de région, trois présidents du département et plusieurs ministres de la Culture ont aidé à en faire ce que le public a pu découvrir hier, à partir de 17 heures : « Renaud Donnedieu de Vabres, alors ministre de la Culture, nous a offert à 70 % la “Leçon de géographie”. Frédéric Mitterrand, lui, nous a intégrés à un plan concernant 19 musées, ce qui nous a amené une enveloppe supplémentaire. Puis, en 2016, beaucoup d’eaux ont coulé et beaucoup de larmes… », a rappelé le député, évoquant les terribles inondations de 2016. Le bâtiment avait été littéralement submergé par les eaux et des centaines d’oeuvres endommagées. Le méticuleux travail de restauration engagé par la force des choses a d’ailleurs permis de rendre à certaines oeuvres leur éclat originel, inconnu des spécialistes de l’histoire de l’art.
+ Pas de visite aux Gilets jaunes
RC Loiret, 16/12, p.2/3

(Orleans) Détachés au MOBE
Le ministère de l’Éducation a détaché trois enseignants de SVT en collège et lycée pour travailler avec le muséum d’Orléans. « L’objectif est de savoir comment, dans le futur propos du muséum, attirer et plaire aux adolescents. On va travailler avec ces enseignants sur cette question et aussi sur la manière de montrer aux professeurs que l’on peut être une ressource pour eux », précise Laure Danilo, responsable du futur MOBE, muséum d’Orléans pour la biodiversité et l’environnement. (intégral)
RC Loiret, 16/12

(Bourges) Voile levé sur les secrets de la momie
Des bras croisés sur le buste, des mains posées sur les épaules, une tête légèrement inclinée. En apparaissant sur les écrans de la salle d’interprétation attenante à la salle de scanner de la clinique Guillaume de Varye, à Saint Doulchard, les premières images en trois dimensions de « Djedhor », momie égyptienne datant du IIIe avant notre ère, ont plongé la pièce dans un grand silence. Un silence d’émotion devant la découverte de ce corps que seul un bilan radiologique réalisé il y a près de trente ans avait permis de mieux connaître : « Djedhor » était un prêtre de plus de cinquante ans atteint d’arthrose vertébrale et d’une scoliose. Un silence d’étonnement, pour une équipe médicale pour la première fois confrontée à cet exercice. Seul mot murmuré dans cette pièce à la fois bondée et silencieuse : « magique ». Cette soirée de novembre avait, en effet tout d’exceptionnel. Et ce, depuis la préparation de la momie dans le musée du Berry, à Bourges, où elle a été installée sur une civière protégée de mousse, et placée dans une housse mortuaire hermétique, jusqu’au transfert à la clinique, distante d’une dizaine de kilomètres puis à l’examen par l’équipe du radiologue Philippe Moysan. Autant d’étapes menées avec précaution, attention, et orchestrées par Laure Cadot, restauratrice spécialisée dans la conservation des restes humains et animaux. Une spécialiste postmortem au service des musées qui a effectué un bilan de conservation de la momie, peu abîmée, et dessiné des perspectives de restauration.
Centre France, 16/12, p.19

(Saint Amand) Programmation
En 2019, quatre expositions sont prévues au musée Saint Vic : sur les bijoux européens, du 30 janvier au 3 mars ; Napoléon 1er, du 31 mars au 2 juin ; les écrivains et traditions en Berry, par les Forestins, du 28 juin au 29 septembre ; la Renaissance dans le Berry, à partir du 3 novembre. (intégral)
Le Berry, 16/12

(Tours) De l’esprit à la main

Sur un plan historique, les premières traces des sociétés de compagnonnage sont attestées à la fin du XVe siècle, autour d’une trentaine de métiers. Elles constituent un mouvement d’associations très bien organisées, comparables à des syndicats, des sociétés de secours mutuels, des organismes de placement et de formation professionnelle. Tours accueille d’ailleurs leurs trois organismes représentatifs : l’association ouvrière des Compagnons du Devoir, la fédération compagnonnique des métiers du bâtiment et l’Union compagnonnique. L’actuel musée est le prolongement d’un premier lieu d’exposition, qui fut inauguré en septembre 1911. En 1922, le musée des Beaux-Arts de Tours est réaménagé dans l’ancien palais des archevêques, près de la cathédrale. Le musée compagnonnique y est en même temps transféré. Il y restera jusque dans les années 1950, visité surtout par les Compagnons et leur famille.
+ Lydie Benakaf assure l’intérim de la direction du musée
NR Indre et Loire, 16/12, p.44

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


Dernière édition par valerie.maillochon le Lun 7 Jan - 11:14, édité 2 fois
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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (10 - 16 décembre 2018)   Revue de presse (10 - 16 décembre 2018) Icon_minitimeLun 7 Jan - 11:02

Patrimoine région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire


(Beaugençy) Sur les traces des tuileries
Beaugency conserve le souvenir d’une activité de tuilerie briqueterie par la présence d’un ancien four au sud de son territoire, et l’existence de quelques briques estampillées. Or, au XIXe siècle, la commune en comptait au moins douze ! Après un travail de longue haleine effectué aux archives départementales et municipales, Brigitte et Julien Lignière, Balgentiens passionnés d’histoire locale, présentent le résultat de leur recherche, consacré aux tuileries recensées sur la commune entre 1747 et 1953, dans un ouvrage qui vient de sortir. Au fil des 156 pages, on
découvre une activité aujourd’hui presque disparue – la tuilerie de la Bretèche, à Ligny le Ribault est aujourd’hui la dernière briqueterie artisanale de Sologne encore en activité – et les particularités des douze établissements identifiés sur le territoire balgentien. (intégral)
RC Orleans, 10/12

(Lury sur Arnon) Les Amis de Lury renaissent
L’association des Amis de Lury sur Arnon, dissoute en 2014 après le décès de Jacques Lelièvre, a été recréée, jeudi soir, devant une vingtaine de personnes. Cédric Gourin et Dominique Plez sont à l’origine de cette renaissance, constatant qu’il y avait urgence à réagir, au vu du  patrimoine historique et communal dégradé (vieille église, tour sud…). Souhaitant réveiller l’intérêt collectif, Cédric Gourin, fier du passé de son village, veut profiter de l’élan créé autour du patrimoine par Stéphane Bern, le célèbre animateur de télévision. Les intentions du nouveau groupe sont d’alerter la population et les pouvoirs publics pour sauver le patrimoine, des pépites qu’il est nécessaire de valoriser. Les édifices historiques, les monuments privés, les biens mobiliers, les personnalités attachées à Lury, la mémoire collective du village et ses acteurs, en font partie.
Le Berry, 10/12, p.18

(Boullay-Thierry) Au chevet des trésors intérieurs
«C’est une nouvelle aventure qui commence aujourd’hui, avec la signature de cette convention ». Samedi matin, dans la salle des associations du Boullay Thierry, Frédéric Giroux, le maire, a signé une convention tripartite avec la Fondation Patrimoine, représentée par François Lemonne et Paulette Pichard, présidente de l’association des Amis du Patrimoine de la commune. Depuis la tempête de 1999, la commune prend un soin particulier de son égalise, l’église Saint Lubin. Sa toiture et son clocher ont été refaits. « Après la rénovation des tableaux de l’église, grâce à l’enveloppe parlementaire et de l’intérieur de l’église, grâce à une généreuse donatrice, cette convention a pour but de lever une souscription afin de récolter des fonds pour permettre la rénovation de trois ornements situés à l’intérieur de notre église ». Le montant des travaux a été estimé à 118.430 €. L’objectif de la collecte de la Fondation Patrimoine est de 20.000 €.
L'Echo, 10/12, p.24

(Orleans) Ex-prison
Au vu du succès des visites guidées de l’ancienne maison d’arrêt du quartier Gare, la Métropole a décidé d’ajouter six journées avant Noël, mais surtout avant sa démolition qui débutera au premier semestre 2019. Soit 27 créneaux dont voici le détail : vendredi 14 décembre à 13h45, 14h30, 15h15 et 16 heures ; samedi 15 décembre à 9h30, 10h15, 11 heures, 13h30, 14h15, 15 heures et 15h45 ; dimanche 16 décembre à 13h30, 14h15, 15 heures et 15h45 ; vendredi 21 décembre à 13h45, 14h30, 15h15 et 16 heures ; samedi 22 décembre à 9h30, 10h15, 11 heures et 11h45 ; dimanche 23 décembre à 9h30, 10h15, 11 heures et 11h45. Ces visites seront assurées, non pas en interne, par un  agent municipal, mais directement par l’office de tourisme. Elles resteront cependant gratuites comme les précédentes. Le rendez-vous est  donné à la porte d’entrée, située boulevard Guy-Marie-Riobé, juste en face de l’église Jeanne-d’Arc. Le parcours dure 45 minutes et il n’est pas accessible aux moins de 12 ans. Les inscriptions, obligatoires, se font auprès de l’office de tourisme 2, place de l’Étape ou par téléphone au 02.38.24.05.05 (quatre réservations par foyer maximum). (intégral)
RC Orleans, 11/12

(Egry) Un bien d’exception en vente
La propriété de l’artiste Zao WouKi, décédé en 2013, située à Egry, est actuellement en vente. Cette demeure, le château de Gaudigny, qui comprend un parc de près de 6.000 m2, une grande piscine chauffée, a été mise en vente au prix de 931.000 €. Au bout de l’allée se dresse la Maison-forte, entièrement rénovée, qui avait été bâtie à la fin du XVe siècle. Claude Renucci, le maire de Beaune la Rolande, était devenu ami avec l’artiste chinois de renommée internationale, qui avait quitté la Chine en 1948 pour venir à Paris, et son épouse. « Cela a été leur résidence secondaire pendant des années. Ils ont dû acheter cette maison au début des années 1980 et y ont fait beaucoup de travaux », avance le maire, qui se rappelle d’« un homme simple, gentil, extraordinaire. Il jouait au tennis au club de Beaune la Rolande, et il faisait ses courses chez les commerçants de Beaune. »
RC Loiret, 11/12, p.13

(Montrichard-val-de-cher) Des buses pour lutter contre la prolifération des pigeons

Jeudi 6 décembre, dans la rue Nationale, David et Vincent, deux éleveurs de buses et faucons dans les environs de Loches sont venus, commandités par la mairie, pour lancer leur animal à la chasse aux pigeons qui prolifèrent à Montrichard-Val-de-Cher. Ces derniers investissent  toits, gouttières et autres vérandas, mais également les bâtiments historiques de la commune, les églises, les vieilles maisons classées. Le travail de ces deux éleveurs consiste à lancer leurs oiseaux vers les endroits où se tiennent de nombreux pigeons qui aiment à se regrouper sur des lieux qu’ils apprécient. David et Vincent élèvent une douzaine de buses. On connaîtra bientôt le résultat de ces redoutables prédateurs (des  expériences ont montré une certaine efficacité, autour des aéroports par exemple). (intégral)
NR Loir et Cher, 11/12

(Montrésor) Un Noël bien rempli au château
L’opération « Noël au château de Montrésor », les 22, 23 et 24 décembre, constitue la seconde étape, annoncée voici quelques semaines, de la campagne de promotion du château de Montrésor. Pour la première fois, le château de Montrésor célèbre les fêtes avec un arbre de Noël et des animations. Le château ouvrira les portes de son ancienne boutique pour une rencontre autour d’un verre de vin chaud ou de jus de fruits. Des visites guidées gratuites seront mises en place pour l’occasion. Tous les après-midi, une partie musicale accompagnera les visiteurs pendant la visite.
NR Indre et LoireE, 11/12, p.16

(La Ferté Saint Aubin) Venez soigner le Père Noël
Cette aventure proposée est une nouveauté. Elle trouve son origine dans une rumeur selon laquelle le Père Noël est souffrant. Enfermé dans son bureau, il pense que les hommes ne croient plus en lui ni en la magie de Noël. Les lutins et les fées, désespérés de ne plus recevoir ses consignes, remettent leur destin entre les mains des visiteurs. La mission : convaincre le vieil homme d’ouvrir sa porte et de se remettre au travail. Accueillis sous la neige par Barnabé, l’assistant personnel du lutin principal, les visiteurs devront, ensuite, tendre l’oreille pour écouter les murmures du mouton nain ou de la chèvre toy ; trouver le coffre dans la salle du trésor, guidés par le lutin farceur, visiter la chambre de la fée, la salle à manger prête à recevoir ses convives… pour espérer trouver les remèdes nécessaires et soulager les maux du Père Noël. L’atelier de réparation des jouets, les cuisines – avec chocolat chaud et madeleine – et la traversée du labyrinthe contribueront aussi à donner des réponses. (intégral)
RC Orleans, 12/12, p.19

(Sully sur Loire) Les enfants choyés au château
En ces derniers jours de décembre, le château organise trois animations à destination des enfants : demain d’abord, puis durant ces vacances scolaires. Atelier manuel, parcours parsemé d’énigmes et spectacle d’ombres et de marionnettes accueilleront bientôt les enfants au château.
RC Loiret, 12/12, p.19

(Chartres) Elles font trembler le beffroi

Certains riverains se sont peut être demandé ce qu’il se passait, lundi, en début d’après midi, autour de l’église Saint Aignan, à Chartres. À plusieurs reprises, les trois cloches ont sonné à pleine volée, pendant plusieurs minutes. Il s’agissait de vérifier l’état du beffroi, notamment la charpente en bois qui supporte les cloches de l’église. Cette charpente a pour but d’atténuer les vibrations et l’effort exercé par le mouvement des cloches sur la maçonnerie de la tour, le bois étant un matériau plus souple que la pierre. Hervé Gouriou, expert campanaire pour le ministère de la Culture, a été mandaté par la mairie de Chartres afin de vérifier la solidité et la résistance de la structure. « C’est un petit test à l’effort », compare l’expert.
L'Echo, 12/12, p.9

(Tours) L’incroyable histoire de l’hôpital Clocheville
Combien d’enfants (et de parents) ont poussé les portes de l’hôpital Gatien de Clocheville ? Impossible de le dire. Depuis son ouverture en 1881, l’établissement hospitalier du centre-ville de Tours a accueilli, soigné ou sauvé des milliers, des millions de jeunes patients. Mais combien de parents savent en pénétrant, souvent inquiets, à Clocheville, qu’ils doivent sa création à l’incroyable générosité d’une femme, née d’une tragique histoire… Pauline Mallet de Coupigny n’est pas tourangelle de naissance. Elle a vu le jour au château de Courset, près de Boulogne - sur-Mer, dans le Pas-de-Calais. Elle épouse en 1828 Julien de Clocheville. De cette union va naître, à Tours, Gatien, en 1844. Un fils aimé et unique qui va succomber des  suites d’une terrible maladie, le 31 octobre 1863 à Paris, à l’âge de 19 ans. Comme on peut lire dans l’extrait d’une délibération du conseil municipal en date de juillet 1884, où M. Oudin, avocat, est venu présenter son mémoire sur ce legs : « Le jeune Gatien de Clocheville, sur son lit de mort, comprenant la profonde douleur de ses parents et voulant leur ménager une consolation adressa à sa mère ces paroles : “ C’est à Tours que vous avez eu un instant de bonheur, je vous demande d’y faire construire un hôpital pour les enfants pauvres et malades ”. Et madame de Clocheville, considérant ce désir comme un voeu sacré à remplir, n’a jamais songé qu’à l’exécution du voeu de son fils chéri. »
+ ••• Un déménagement en 2025-2026
NR Indre et Loire, 12/12, p.2/3

(Dordives) Un chantier herculéen pour l’ASPBVBA

« Cet enclavement a fait qu’on l’a oublié mais l’a extraordinairement protégé, c’est ça le paradoxe », juge Patrick-Pierre Sabatier, le  président de l’Association de sauvegarde du patrimoine des vallées du Betz et de l’Ardouze (ASPBVBA). Il y a maintenant 18 mois, le château du Mez Le Maréchal est doucement sorti de son anonymat. Son nouveau propriétaire, Florian Renucci, historien et maître d’oeuvre de Guédelon, subjugué par celui qu’il a surnommé « Le Louvre du Gâtinais »* s’est empressé à faire visiter les lieux. Un alignement favorable des planètes et des rencontres décisives ont rapidement lancé un projet d’envergure. Autour de ce site, à l’intérêt patrimonial, historique, archéologique et naturel de premier ordre, l’ASPBVBA s’est créée et la Communauté de communes des Quatre vallées (CC4V) a rapidement entrevu le potentiel touristique d’un site à deux pas de la nouvelle véloroute du canal du Loing. « Notre but est à la fois de sauvegarder la mémoire du lieu, le protéger, mais surtout transmettre », détaille Patrick Pierre Sabatier. Pour mener à bien sa mission, l’ASPBVBA et ses 180 membres investiront la ferme du Moulin Brûlé, à deux cents mètres du château. Cet ensemble de bâtisses, racheté par CC4V, va faire l’objet d’un vaste chantier durant les cinq prochaines années.
RC Orleans, 12/12, p.19

(Neuvy deux Clochers) Acheter la cathédrale pour la sauver
À Neuvy Deux Clochers, depuis la mort de Jean Linard en 2010, le site auquel le céramiste a voué sa vie, sa cathédrale, se fragilise  lentement. L’association Autour de la cathédrale Jean Linard a pris un temps en charge son entretien, les visites. Elle souhaite désormais se transformer en Scic (société coopérative d’intérêt collectif ), afin d’acheter collectivement ce site unique d’art brut et singulier. Et le sauver définitivement. Aujourd’hui à Neuvy Deux Clochers, l’association lance les réunions d’information. Explications avec Chiara Scordato, salariée et membre fondateur de l’association.
Le Berry, 13/12, p.9

(Saint Eloy de Gy) Un livre sur l’église au fil des siècles
Lors de l’assemblée générale de l’association Les Amis de l’église, en juin, il avait été annoncé le projet d’éditer un livre sur son histoire. Le président de l’association, Olivier de Brie, avait présenté une maquette. Aidé dans ses recherches par son épouse, Olivier de Brie a réalisé ce projet. Ce livre est en vente à la mairie. Avant le 12e siècle, c’était le fief presbytéral de Gy bâti par les religieux bénédictins de l’abbaye de Saint Sulpice formant un immense domaine. Au 13e siècle, cette église a été reconnue comme tel. Ce bel édifice a été remis en état, grâce à l’association et à la municipalité qui ont participé à sa restauration et aux dons de ses membres.
Le Berry, 13/12, p.16

(Dreux) Le passage Parisis est attendu
«Il sera éclairé, sécurisé, lumineux et ouvert la nuit. Une ouverture nocturne sera testée pendant six mois. Au moindre problème, on le fermera ». En visite sur le chantier, hier après midi, Pierre Frédéric Billet, directeur de la Maison de l’habitat, insiste sur l’intérêt d’un nouveau passage qui reliera les rues des Caves et Parisis. Construit au rez de chaussée d’une maison, au 41 rue Parisis, ce nouvel espace piétonnier, d’une longueur de 450 mètres, revêt un intérêt majeur pour le désenclavement de cette partie du centre ville. Cette percée mettra fin à un long alignement sans fin de maisons de ville. « Cela représente une longueur de 450 mètres, entre la place Louis Philippe et la rue du Tourniquet. Cette dernière n’est guère facile d’accès quand on est piéton ». PierreFrédéric Billet confirme une ouverture pour le mois de janvier. Réalisés dans un immeuble datant du XVIIIe siècle, les travaux ont été bien audelà du percement d’un passage à l’emplacement d’une ancienne boutique. De la toiture aux façades, des plafonds aux menuiseries : la restauration a été totale. Responsable de l’habitat à la Maison de l’habitat, Antoine de Beauvoir explique : « Le projet s’est adapté au contexte historique des lieux. Ici, les bâtiments sont anciens et imbriqués les uns dans les autres ». Les deux étages supérieurs seront vendus pour accueillir des logements.
L'Echo, 12/12, p.9

(Lorges) Les restaurations de l’église inaugurées
Vendredi dernier a eu lieu en l’église de Lorges l’inauguration des restaurations initiées un an auparavant avec l’aide et le soutien financier de la Fondation du patrimoine. Ont ainsi pu être restaurés le confessionnal, les fonts baptismaux, le tableau de l’Annonciation et deux cloches. Ont participé aux travaux de restauration, les entreprises Bodet (cloches), Canon (confessionnal), Bois (fonts baptismaux) et Ropion (tableau). Après avoir lancé une souscription avec la Fondation du patrimoine, les aides financières sont venues de la souscription 3.865 €, de la Fondation et de son club des mécènes (13.847 €), de la Drac, du département et de la CCBVL. Le maire Élizabeth Huguet a salué les donateurs et les administrations et associations qui ont participé financièrement. (intégral)
NR Loir et Cher, 13/12

(Loches) Le donjon en visite virtuelle comme vous ne l’avez jamais vu

Ce que dévoile la tablette numérique est magique. Grâce à la réalité augmentée, l’Histopad confié au visiteur montre le donjon comme  personne ne l’a vu. « Ce n’est pas un gadget mais un outil de médiation complémentaire », insiste Jean-François Thull, directeur de la cité royale, avant de procéder à une démonstration. Une équipe de chercheurs a reconstitué le plus fidèlement possible les intérieurs de cette forteresse, le donjon, des cellules de prisonniers, le cellier… En tout, ce sont dix espaces qui reprennent vie : trois dans la tour neuve, deux au martelet, un dans la basse-cour et quatre dans le donjon. « On voyage du XVe siècle au XIe siècle », prévient Jean-François Thull. La  visite se fait dans un ordre chronologique inversé. Dans ces espaces sont installées des bornes baptisées « porte du temps ». Il faut présenter l’Histopad qui charge alors rapidement l’animation virtuelle en lien avec l’endroit. Mais avant de remonter le temps, la cité royale se survole en 3D, du logis royal jusqu’au donjon pour mieux comprendre l’implantation des monuments et leur lien.
+ Loches en décembre, puis Chinon
NR Indre et Loire, 13/12, p.22

Iconys donne un coup de jeune à nos vieilles pierres
Alix et Pierre sont originaires de Tours et du Finistère. Rien ne les prédestinait à s’installer à Orléans. Pourtant, en 2017, ils se rendent au Festival de Loire et là, c’est le coup de foudre ! « On est tombés amoureux de la ville ! explique le jeune couple, diplômé en design et écoconception. On a trouvé ça magnifique, avec un patrimoine riche. Il y a un gros potentiel. » Ces deux passionnés d’histoire et de vieilles pierres veulent « démocratiser » ces monuments, les faire connaître et « valoriser la ville ». Pour ce faire, ils visitent, photographient et redessinent sur ordinateur de façon stylisée l’hôtel Groslot, des Créneaux, Cabu, mais aussi le célèbre cryptomeria japonica, superbement taillé en boules, au parc floral… sur des cartes postales (1,50 €) ou des mugs. Ils cassent aussi l’image de Jeanne en lui donnant un air pop et androgyne. Une statue de la Pucelle, imprimée en 3D en bio plastique, est à l’étude. À ne pas manquer, non plus, leur boule à neige pas kitch et leur plan de ville découpé au laser (39 €). ■ Où les trouver ? Sur www.iconys.fr, à l’office de tourisme, à La Civette Lutetia et à La Factory. (intégral)
RC Orleans, 14/12

(Meung sur Loire) La Porte d’Amont en bien mauvais état
«Restaurer le témoin majeur des fortifications de la cité magdunoise et lui redonner son éclat, dans une perspective de valorisation patrimoniale et touristique du centre historique », telle est l’ambition de la municipalité. À ce titre, une convention de souscription de la Fondation du patrimoine a été signée lundi, en présence de Pascal Parras, Architecte des bâtiments de France, des élus, des présidents d’associations et du public. Pauline Martin a souligné l’urgence de la restauration du monument. Elle a fait état du délabrement de la couverture et des murs qui composent l’ossature du bâtiment (fuites venant des ardoises en très mauvais état qui engendrent des infiltrations dans les murs, la charpente et les menuiseries). Tuiles cassées, fêlées, friables, descentes de gouttières abîmées ou disparues, fissures, pierres friables et dégradation considérable des enduits à la chaux, de l’ossature des lucarnes, des pannes et des  poutres maîtresses, complètent ce sombre tableau. À l’intérieur, l’escalier et les planchers en bois sont très endommagés, et les menuiseries fortement dégradées. Quant à l’installation électrique, devenue extrêmement dangereuse, elle impose une mise aux normes importante. La souscription est d’ores et déjà ouverte et le restera jusqu’à la fin des travaux. Des subventions seront sollicitées auprès de la Drac, de la Région et du Département.
+ Un emblème de Meung
RC Orleans, 14/12, p.23

Les dorures de Chambord en débat : “ Un mauvais procès ”
Au cours des neuf dernières années, tous les projets de Chambord ont été contestés à un moment où à un autre. Je prends cette passion comme une forme  d’attachement. Comme il le rappelle, le directeur du Domaine national de Chambord, Jean d’Haussonville, n’en est pas à sa première polémique. La dernière en date concerne donc le projet de dorure des lanternons présenté à la presse fin novembre. Celui-ci a suscité une vive contestation dans La Tribune de l’art, en date du 7 décembre. Dans un plaidoyer intitulé « Chambord : 4 millions pour refaire, mal, des toits en bon état », Didier Rykner dénonce le projet mais aussi « la proximité de Jean d’Haussonville et d’Emmanuel Macron », estimant même qu’on est ici « vraiment dans le fait du prince ». Le directeur de Chambord s’est fendu d’un « droit de réponse » (publié le 10 décembre). Jean d’Haussonville y pointe « une présentation pour le moins partiale » comportant « nombre d’inexactitudes ». Il rappelle aussi : « ce projet n’est pas imposé par le président de la République, il est né des équipes du Domaine ». La Commission nationale du patrimoine et de l’architecture a bel et bien émis un avis défavorable mais le ministre de la Culture, conservant son « pouvoir décisionnaire » ne l’a pas suivi. « Ce ne sera ni la première, ni la dernière fois », estime Jean d’Haussonville, qui se réjouit d’avoir enfin obtenu « le feu vert politique » et qui dénonce un « mauvais procès ».
NR Loir et Cher, 14/12, p.7

Bourges « ville Renaissance »
Il y a des affiches dans Paris et la tournée promotionnelle est passée par New York, Shanghai, Moscou, Londres ou encore Rome. Hier, à Bourges, il s’agissait de convaincre les professionnels berruyers du tourisme et présenter les différents outils de promotion qu’ils auront à leur disposition. En 2019, le Centre-Val de Loire célèbre les 500 ans de la Renaissance et veut que cela se sache. L’événement Renaissance(s) rassemble plus de sept cents projets labellisés. Christelle de Crémiers, vice présidente de la Région en charge du tourisme, en espère plus d’un millier. : « Si vous avez connaissance d’une nouvelle animation, n’hésitez pas à le faire savoir. Il ne sera jamais trop tard pour en faire la promotion. Vous êtes des ambassadeurs de l’événement. » « La programmation s’est faite de manière collective, précise Agnès Sinsoulier-Bigot, vice présidente de la Région, en charge de la culture. On n’est pas resté dans quelque chose de passéiste. La Renaissance, c’est un bouillonnement intellectuel et artistique. L’imprimerie bouleverse tout, comme aujourd’hui le numérique. » Le maire de Bourges a  rappelé que Bourges était une ville Renaissance, « très marquée par l’influence italienne ». Anna Moir in, responsable du service patrimoine, a enfoncé le clou : « Depuis des décennies, on a communiqué sur un Bourges médiéval. Or, Bourges est plus encore une ville Renaissance. À nous, désormais, de nous en convaincre et de communiquer en ce sens. »
Le Berry, 15/12, p.13

(Anet) Un nouvel écrin pour Diane de Poitiers
Il suffit d’un peu d’imagination. L’ancienne Poste qui abritera le futur Centre d’interprétation de la Renaissance (CIR) n’est encore qu’un vaste chantier. Et pourtant, Diane de Poitiers semble déjà occuper les lieux. Laurence Chabot, scénographe et Arnaud Jeuland, muséographe, originaires de Nantes, qui conçoivent le CIR, lui donnent une large place. Immersion. Le public sera plongé dans l’époque de Diane grâce à un film projeté à 360 degrés, qui reconstituera le château au temps de sa splendeur. On recherche des figurants pour ce film. L’esprit de la Renaissance planera sur le centre avec les grandes découvertes, les artistes qui redécouvrent l’antiquité, les poètes de la pléiade, les châteaux construits à cette époque. Il n’y aura pas d’objets mais des facsimilés. L’exposition sera interactive. De nombreux jeux tactiles seront proposés au public. De nombreuses subventions
ont été obtenues : 600.000 € de l’État, 140.000 € de la Région, 100.000 € du Département et 160.000 de l’Agglo du Pays de Dreux. La commune d’Anet investit 500.000 €. Le CIR devrait ouvrir en septembre 2019.
+ 1,5 million d’euros de travaux et une ouverture en septembre 2019
L'Echo, 15/12, p.22

(Nogent le Rotrou) Une souscription sera lancée l’an prochain
Afin de redonner de lui redonner son souffle et de faire rejouer l’orgue de l’église Saint Hilaire, un important chantier de restauration de l’instrument est nécessaire dans la plus ancienne des églises nogentaises. Président de l’association des Amis de l’église Saint Hilaire qui oeuvre à la restauration du monument depuis bientôt huit ans, Patrick Hoguet explique : « L’ampleur du chantier nous oblige à le répartir sur plusieurs phases. La première va concerner la réparation de la partie située à droite de l’instrument ». Une première phase dont le montant est estimé aujourd’hui à environ 50.000 €, « Ce qui, nous le concevons, n’est pas à la portée d’une association comme la nôtre, ni d’une collectivité comme la Ville de Nogent ». D’où l’idée de lancer une souscription publique avec l’appui de la Fondation du patrimoine afin de recueillir les dons de mécènes, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises. Cet appel au mécénat populaire sera concrètement lancé d’ici quelques semaines, au premier trimestre 2019, mais la Ville de Nogent le Rotrou, représentée par son maire François Huwart, l’association des Amis de l’église Saint Hilaire et son président Patrick Hoguet et la Fondation du Patrimoine représentée par sa déléguée de pays Léa Trouilloud viennent de signer la convention tripartite qui organise cette collecte et sa promotion. Patrick Hoguet explique : « Ça fait plus de 35 ou 40 ans que l’orgue de Saint Hilaire n’a plus joué. Un expert de la Direction régionale des affaires culturelles est donc venu procéder à un examen complet de cet instrument. Il en a conclu que, je le cite, “cet orgue mérite qu’on apporte tout le soin à sa restauration afin de le mettre en valeur pour des actions cultuelles, culturelles et patrimoniales”.
+ Comment l’orgue de La Madeleine à Bordeaux est arrivé à Saint-Hilaire
L'Echo, 15/12, p.31

Le château de Cheverny invite au festin de Noël
Le tableau de Noël composé dans le parc du château de Cheverny, avec celui-ci en toile de fond habillé de lumière rouge et verte, s’enrichit chaque année. Et se révèle encore davantage entre chien et loup, à l’heure où les visiteurs quittent le château : tableau du site en boules de Noël, traîneau du Père Noël dans lequel les enfants peuvent grimper, boîte aux lettres pour la fameuse liste, boules géantes dessinant l’allée  de sapins… « C’est féerique ! Encore plus beau cette année », lance une visiteuse de Saint-Aignan. A l’intérieur du château, c’est le dépaysement vers des Noëls d’antan. « Cela fait 24 ans que nous faisons des mises en scène pour Noël à Cheverny, nous avons été dans  les tout-premiers, se souvient Constance de Vibraye. Maintenant cela nous demande quinze jours de travail pour tout mettre en place ! » Et c’est une recherche permanente pour se renouveler, en faire plus chaque année. Tout en restant dans l’esprit très traditionnel de Noël, un véritable défi !
24 et 25 décembre, goûter offert pour tous dans la salle des trophées avec lecture de contes pour les enfants.www.chateau-cheverny.fr
NR Loir et Cher, 15/12, p.3

(Vendôme) Côté patrimoine
220.000 € seront dédiés à des aménagements au château et sur la Porte-d’Eau. (intégral)
NR Loir et Cher, 15/12

Chenonceau enchanté avec Catherine de Médicis
C’est une première dans les décors créés pour les fêtes de fin d’année à Chenonceau. Cette année, ce n’est pas un sapin immense qui trône dans la grande galerie, mais une table de fête aux dimensions impressionnantes. Dans cette galerie qui surplombe le Cher, au dallage noir et blanc, c’est une table de 40 mètres de long entièrement parée dans les différents tons de blanc. C’est pour marquer le lancement des festivités en 2019, du 500e anniversaire de la naissance de Catherine de Médicis, que le château a recréé cette table de festivités  Renaissance réinterprétée à la mode 2018. Elle est parée de 546 pièces prêtées par Cristal de Sèvres, de 3.000 pâtisseries factices et de 800 tiges de fleurs. C’est impressionnant ! Outre cette véritable prouesse esthétique, toutes les pièces du château, tous les couloirs et vestibules, ont, comme chaque année, leur décor floral.
NR Indre et Loire, 15/12, p.10

(Ligueil) Souscription pour restaurer le retable
La commune s’associe à la Fondation du patrimoine pour lancer une campagne de souscription publique à destination des particuliers et des entreprises, pour la restauration du retable majeur de l’église Saint-Martin. Ce retable est composé de deux parties : un grand retable, construit par Martin Baudequin entre 1664 et 1677, inscrit au titre des Monuments historiques, et un tabernacle en bois doré, classé au titre des Monuments historiques. C’est en mairie, récemment, qu’a été signé officiellement, sous forme de convention, une souscription, entre la Fondation du patrimoine, représentée par Jean-Pierre Dechelle, délégué départemental et Michel Guignaudeau, le maire de Ligueil, et en présence notamment des délégués de secteur de la fondation ; de Péony de La Porte des Vaux, adjointe au maire chargée du projet de  restauration… Pour la restauration du grand retable, le coût est estimé à 80.000 € et à 10.000 € pour le tabernacle. Une campagne de souscription publique se met en place auprès des particuliers et des entreprises. Les dons seront déductibles des impôts. La commune va diffuser des bulletins d’inscription. (intégral)
NR Indre et LoireE, 15/12

(Amilly) La deuxième vie des sites industriels

En septembre, le centre d’art contemporain des Tanneries, à Amilly, dans le Loiret, a fêté son deuxième anniversaire.  Près de 9.000 visiteurs en ont déjà franchi les portes, chaque année. En ce mois de décembre, tandis que les oeuvres de Diego Movilla et d’Anne-Valérie Gasc s’offrent au regard dans les deux galeries du premier étage, les immenses toiles suspendues de Janos Ber, artiste hongrois installé en France, habillent la grande halle qui, jusqu’à la fin des années 1960, servait au traitement des peaux. Car, comme son nom l’indique, le centre d’art contemporain fut, en d’autres temps, une tanner ie. En 1947, juste après la Seconde Guerre mondiale, un chef d’entreprise, André Grandclément, décidait de quitter Montargis, à quelques kilomètres de là, et de construire un outil ultramoderne. « C’est un bâtiment qui appartient au patrimoine industriel », explique Éric Degoutte, le directeur. « Dans cette grande halle, on voit encore la série de bacs, aujourd’hui recouverts par des planchers, dans lesquels on faisait tremper les peaux. La transformation des lieux a été minimale ; on a conservé pas mal de choses, comme les enduits d’origine par exemple. »
+ La friche Leiseing devenue l’Antre Peaux
Centre France, 16/12, p.20

(La Celle) Les statues de retour à l’église

Quatre statues en bois polychrome ont été réinstallées, vendredi, dans la nef et le choeur de l’église Saint Blaise de La Celle. Il y a deux ans, après avoir pris conseil auprès de Philippe Bardelot, conservateur des antiquités et objets d’arts du Cher, et Anne-Isabelle Berchon, de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), la municipalité avait lancé une souscription auprès de la Fondation du patrimoine pour sauver ces statues. Ces derrières avaient beaucoup souffert au cours des siècles, tant de l’humidité que de l’attaque d’insectes xylophages. Après avoir subi une opération de désinsectisation, été consolidées et restaurées, les deux vierges à l’enfant, les bustes reliquaires de sainte Solange et de saint Guillaume et la statue de sainte Claire ont été réinstallés dans l’église, sur des supports sécurisés et réalisés en pierre de La Celle par des tailleurs de pierre de la carrière locale. (intégral)
Le Berry, 16/12

(Chartres) Le Chartrain Étienne Guiol illumine la cathédrale, tous les soirs
Depuis le 30 novembre, les Chartrains peuvent admirer les créations d’un enfant du pays, Étienne Guiol. Né il y a trente ans à Chartres, le vidéaste s’est installé près de Lyon (Rhône), mais n’a jamais oublié sa ville d’origine. Il revient avec émotion sur l’opportunité qui lui a été donnée d’illuminer le portail royal de la cathédrale, à l’occasion des fêtes de Noël. Tous les soirs, jusqu’au
dimanche 6 janvier 2019, de 17h30 à 21 heures, au portail royal de la cathédrale de Chartres. Gratuit.
L'Echo, 16/12, p.7

Une petite année pour les opérations de restauration

La réception a lieu à l’hôtel de la Bretonnerie, un bien appartenant au conseil départemental, dans le centre d’Orléans. La Fondation du patrimoine, il ne pouvait en être autrement, a été invitée à remettre ses labels dans un immeuble de caractère. Quinze ont été décernés en 2018, une année à faible activité de l’aveu même de Bernard Vella, le délégué départemental de la fondation. Celui ci avance une explication. Le prélèvement de l’impôt à la source débute en 2019 et certains croyaient que ce serait une « année blanche », c’est à dire sans impôt (ce qui n’est pas le cas). Ils ont donc pensé que ce n’était pas le bon moment pour lancer des chantiers pouvant donner droit à des déductions fiscales. Cet avantage est la première motivation d’un recours à la Fondation du patrimoine. Davantage encore que l’aide financière accordée au projet. « C’était mon principal argument », indique Franck Thomas, responsable de syndic, qui devait convaincre les copropriétaires de la Rotonde, magnifique immeuble donnant sur la place du Martroi, à mener les travaux exigés par la municipalité dans le cadre de sa politique de ravalement des façades. Or la note globale des travaux est plutôt salée : 360.000 euros à sortir d’une dizaine de portefeuilles. Et une rallonge sera même demandée en raison des exigences de l’architecte des Bâtiments de France. Car c’est une condition incontournable, aucune subvention de la ville (30 % du montant HT des travaux dans ce cas) ne peut être accordée si la rénovation n’est pas conforme à ce que souhaite l’architecte des Bâtiments de France. Et pas de subvention de la municipalité, pas de label de la Fondation du patrimoine. Cette situation serait lourde de conséquences : les copropriétaires se priveraient d’une aide de 4.000 euros et, surtout, ne pourraient pas déduire leurs dépenses sur leur déclaration d’impôt. Aucun moyen de tricher.
+ Les appels à financement participatif dans le Loiret
RC Orleans, 17/12, p.2/3

(Neuvy deux Clochers) Projet de Scic : les réunions de travail débuteront en janvier
Jeudi soir à Neuvy-deux-Clochers, l’association Autour de la cathédrale Jean Linard organisait sa première réunion d’information, en vue de créer une Scic et d’acheter ce monument d’art brut. « Il y avait une dizaine de participants à la visite et une cinquantaine à la réunion d’information, raconte Chiara Scordato, responsable des relations extérieures et membre fondateur de l’association. Nous avons présenté le projet de Scic, puis une spécialiste a répondu aux questions du public. Les gens ont pris la parole sur des points précis, comme la gouvernance de la Scic, l’implication des collectivités, l’engagement des entreprises… Il y avait dans la salle, toutes les catégories de gens qu’on voulait rassembler autour de la Scic.
Le Berry, 17/12, p.5

_________________
Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr
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http://www.musees.regioncentre.fr/index.php?navID=&lang=FRA&
 
Revue de presse (10 - 16 décembre 2018)
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