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 Revue de presse ( 18 -24 fevrier 2019)

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valerie.maillochon
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Revue de presse ( 18 -24 fevrier 2019) Empty
MessageSujet: Revue de presse ( 18 -24 fevrier 2019)   Revue de presse ( 18 -24 fevrier 2019) Icon_minitimeMar 19 Fév - 22:07

Musées Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Déols) La seconde jeunesse de la maquette de l’abbaye
On ne peut pas la rater. En entrant dans le hall du musée de l’abbaye Notre-Dame, qui est aussi l’office du tourisme de Déols, on tombe nez à nez avec une grande maquette représentant le monument religieux tel qu’il était dans sa période florissante, il y a plus de mille ans. Réalisée il y a trente ans déjà, la maquette a subi les affres du temps et nécessitait un bon coup de polish, selon Marc Fleuret, adjoint au maire de Déols : « Nous avions deux objectifs. Moderniser la structure pour la mettre au goût du jour, mais aussi ajouter une animation supplémentaire pour le musée. Voir des personnes travailler sur la maquette est passionnant, notamment pour le jeune public. » C’est la jeune association de maquettistes Workshop MFG de Châteauroux qui a été choisie. « Quand Marc Fleuret nous a proposé de réaliser ce projet, nous n’avons pas hésité une seconde. Pour notre association, qui n’a même pas un an d’existence, cela représente un très beau défi », indique Thierry Hourquet, président de Workshop. Lui et Thierry, Nicolas, Xavier et Justine, les autres membres de l’association, ont jusqu’à fin mars pour rendre à l’abbaye un aspect encore plus réaliste, grâce à un alliage d’anciennes et de nouvelles technologies.
NR Indre, 17/02, p.6

(Issoudun) Le musée annonce la couleur
Le musée Saint-Roch propose, jusqu’au 12 mai, une exposition intitulée Annoncez la couleur ! consacrée au peintre Gérard Fromanger. Dès que le visiteur pénètre dans l’une des quatre salles réservées à cet artiste, son regard ne peut se détacher des oeuvres très colorées et engagées qui lui sont présentées. Claude Guibert, commissaire de l’exposition, confie : « Annoncez la couleur ! définit à la fois l’itinéraire du peintre sur un demi-siècle et son implication dans son époque, à travers une oeuvre vivante, mouvante, révélatrice de la responsabilité que Gérard Fromanger assume dans sa relation avec le monde. » Avec une recherche où la photographie occupe une place déterminante dans son processus de création, la mise en perspective de son travail avec l’inventeur trop peu connu de la photographie couleur en trichromie, Louis Ducos du Hauron, offre une grille de lecture inédite pour une oeuvre dédiée à la couleur. Lors de l’inauguration,  André Laignel a souligné : « Parmi les toiles exposées qui retracent les périodes différentes de sa vie, la série Les Batailles semble paradoxale, l’optimisme y côtoie le pessimisme avec les armes de destruction. Il me semble que les grands artistes veulent ainsi nous protéger. » (intégral)
NR Indre, 17/02

(Pithiviers) Le train à vapeur se prépare

Pour que les matériels de l’Association du musée des transports de Pithiviers (AMTP) puissent fonctionner tout l’été, il ne suffit pas d’allumer la chaudière dès le retour des beaux jours. C’est durant l’hiver que les travaux les plus importants sont effectués. Les bénévoles se retrouvent dans les ateliers et sur les voies, pratiquement tous les 15 jours. Depuis plusieurs années, ils s’étaient attelés à changer des portions de traverses sur la ligne de Bellebat. Cet hiver, c’est le département du Loiret qui a pris le chantier en charge. Les bénévoles en ont profité pour se concentrer sur les aiguillages du dépôt, et surtout sur le matériel roulant. Le locotracteur de 130 cv « Gmeinder », de 1943, n’avait jamais pu être révisé !
RC Loiret, 18/02, p.9

(Vendôme) Gracchus

A l’heure où l’actualité nationale met à mal les valeurs de la République, à l’heure où le Grand Débat invite les citoyens à s’asseoir autour d’une même table, clin d’oeil à une table historique. Celle du procès des révolutionnaires Gracchus Babeuf et Augustin Barthé qui ont participé à la « Conjuration des Égaux » qui est présentée dans une des salles du musée où trône égalent une des harpes de la reine Marie-Antoinette. Une table de la chambre du conseil qui a servi lors du procès des deux hommes jugés par la Haute-Cour en 1797 à Vendôme, ville jugée alors plus sûre que Paris. Un procès qui s’est ouvert un 20 février pour se clore le 26 mai 1797 avec l’exécution des deux prévenus conduits le lendemain à la guillotine. Si la table qui évoque cet épisode d’histoire locale et nationale est mise en valeur, le parvis de La Trinité, proche de la geôle occupée par les deux hommes, a perdu sa plaque commémorative depuis plusieurs mois. Une nouvelle fois, bien que placée en hauteur, elle a été brisée et vandalisée. Pourtant, les faits historiques ne se  réécrivent pas. (intégral)
NR Loir et Cher, 18/02

(CC Vierzon Sologne Berry) La tentation d’un avenir commun

L’arrivée de Foëcy au sein de la communauté de communes de Vierzon Sologne Berry a changé la donne. Désormais, il y a quatre musées – avec des  modes de fonctionnement différents – sur le territoire communautaire. Pour Frédéric Morillon, le président de l’association des Amis du musée de Vierzon, c’est l’occasion d’amorcer un rapprochement entre les différentes structures. « Nous ne sommes pas dans une grande région  touristique mais il y a un tourisme de passage, rappelle t il. On pourrait envisager de communiquer autour de thématiques communes, sans pour autant remettre en question l’autonomie de chaque musée. Avec le concours de l’offfice de tourisme, on pourrait, aussi, proposer un pass à la journée. L’étape suivante serait de basculer la compétence « musée et patrimoine » à la communauté de communes. Ce n’est pas une obligation mais cela permettrait de garantir la pérennité des petits musées. » Des idées accueillies avec intérêt.
Les quatre musées du territoire : musée vivant de la porcelaine à Foëcy (fermé), musée de la Photographie de Graçay, musée de l'Ocre à Saint-Georges-sur-la-Prée et le musée de Vierzon
Le Berry, 19/02, p.11

(Thésée) L’espoir renaît pour le projet de musée

L’assemblée générale des Amis du musée et du site de Tasciaca s’est tenue vendredi soir, à la salle des fêtes, présidée par le président Philippe Pimbert, en présence de Daniel Charluteau, maire de Thésée, Alain Goutx, maire de Pouillé, Claude Sauquet et Claude Simier, deux vice-présidents de la communauté de communes respectivement en charge de la culture et du tourisme. Sur fond projeté d’une jolie aquarelle encore méconnue localement, représentant le site gallo-romain des Maselles au XIXe siècle, attribuée à Charles-François Pensée, le président indique qu’une reproduction de cette oeuvre sera prochainement commandée pour enrichir la collection du musée. Parallèlement aux actions de protection, de promotion et d’animation des sites antiques, le riche calendrier des manifestations de l’année 2018 organisées dans les trois communes de Thésée, Pouillé et Monthou a été longuement détaillé et commenté. Après approbation des bilans moral et financier, le président a abordé le programme imposant de la saison 2019 qui, à l’instar de la région Centre, sera placée sous le thème des 500 ans de la Renaissance. Lorsqu’il évoque l’état d’avancement du projet de musée, dont la maitrise
d’ouvrage incombe désormais au conseil départemental, il fait pointer une lueur d’espoir concernant ce projet attendu depuis des années.
NR Loir et Cher, 19/02, p.13

(Bourges) Les Mof d’aujourd’hui honorés
Le musée des Meilleurs ouvriers de Fra n c e présente, à Bourges, le second volet de l’exposition Mof un jour, Mof toujours. L’an passé, elle retraçait la genèse du mouvement, de 1924 et 1958. Jusqu’au 5 janvier 2020, Mof d’aujourd’hui prend la suite en présentant l’évolution des métiers et l’apparition des nouvelles disciplines qui apportent une touche actuelle aux concours des Mof. Cette nouvelle exposition met ainsi en lumière l’évolution des métiers présentés en concours de 1961 à 2018, et suggère la modernisation des disciplines. Unique dans l’Hexagone, le musée berruyer révèle tout le savoirfaire et l’excellence des meilleurs ouvriers de France. Les exemples se déclinent avec des métiers visuels apportant un souffle nouveau à la tradition.
Le Berry, 20/02, p.9

(Dreux) Guerre
C’est le thème retenu pour la nouvelle exposition à l’écomusée à partir du vendredi 15 mars. Documents, outils, armes, décorations militaires ou photos ont été réunis grâce à la générosité de nombreux donateurs ayant parfois connu les affres de la dernière guerre. Pour François Fillon, responsable de l’écomusée, « nous nous sommes retrouvés dépositaires de ces objets, et nous devons ne pas les laisser rejoindre les poubelles de l’oubli. (intégral)
L'Echo, 22/02

(Le Grand Pressigny) Une fresque murale pour le musée
Pascal Planchard est un artiste-peintre décorateur reconnu pour ses décors en trompe l’oeil, une peinture qui travaille le relief, et qui nécessite en plus de la technique, patience et passion. Il a déjà réalisé de nombreux chantiers de peinture décorative sur des hôtels haut de gamme jusqu’à Singapour et Dubaï. Après des études aux Beaux-Arts de Paris et un début de carrière dans le design industriel, il revient, dans les années 2000, après une formation spécialisée chez deux Meilleurs Ouvriers de France près d’Agen, à un métier artistique en artisanat : la peinture décorative en trompe l’oeil pour laquelle, il installe son atelier au Grand-Pressigny. Il y a quelques mois, il décide de contacter le Musée de la préhistoire et clin d’oeil du destin, l’équipe dirigée par Michel Philippe recherche un peintre décorateur pour réaliser un décor préhistorique. « Après présentation du projet, j’ai eu l’accord et j’ai pu démarrer rapidement un prototype à l’échelle du 1/5, un paysage préhistorique, un travail sur quinze jours une maquette de 16 m², 3 mètres de long. » Un décor pour une scène du paléolithique Le projet, confie Michel Philippe, directeur du musée, devant être un paysage de toundra qui reproduit les collines du site de fouilles de Bossay-sur-Claise.
NR Indre et LoireE, 22/02, p.16

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
valerie.maillochon@orleans-agglo.fr


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MessageSujet: Revue de presse ( 18 -24 fevrier 2019)   Revue de presse ( 18 -24 fevrier 2019) Icon_minitimeMar 19 Fév - 22:07

Archéologie Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Orleans) Dix ans d’archéologie
À l’occasion des 10 ans du service Archéologie préventive, le Département organise une conférence, jeudi 28 février, à 18h30, à l’hôtel du Département (rue Eugène Vignat). Les archéologues expliqueront leurs missions, commenteront leur travail et reviendront sur les moments forts de ces dix dernières années. Plusieurs sites de fouilles loirétains seront présentés et toutes les périodes historiques, de la Préhistoire à l’époque contemporaine seront balayées, révélant ainsi la richesse des vestiges du département. Entrée libre, dans la limite des places disponibles. Inscriptions au plus tard le 25 février sur www.loiret.fr. Durée : 2 heures. (intégral)
RC Orleans, 16/02

Family Park : retour à Saint-Martin-le-Beau
Le parc d’attraction avait fermé ses portes en septembre à Saint-Martin-le-Beau, définitivement pensait-il. Il n’en sera rien. À l’automne, plusieurs manèges du parc, dont la grande roue, sont démontés et transportés avec une dizaine de semi-remorques sur le terrain de Monts. Réseau électrique, transformateur, réseau pluvial, eau potable, assainissement, tout est à faire. Il faut créer des  sanitaires et une structure pour le snack. Munis de toutes les autorisations, Patrick Bonneau et Annabelle Dheilly, nouveaux propriétaires des lieux lancent les travaux. Mais à la mi-novembre, c’est le coup d’arrêt. On leur signifie qu’il faut des fouilles archéologiques préventives. C’est nouveau ! Le comble, c’est qu’ils doivent attendre que le service ad hoc soit disponible, c’est-à-dire dans plusieurs semaines, voire en février ! Comment tenir les délais dans ces conditions et ouvrir en avril. Impossible. En décembre, ils décident de reporter l’installation à  Monts d’un an et de faire la saison 2019 sur le site historique de Saint-Martin-le-Beau. En ce début d’année, c’est donc le ballet des camions en sens inverse. Il faut recharger, transporter et décharger les manèges à Saint-Martin-le-Beau. Mais le comble arrive courant janvier. Sachant qu’il n’y a pas de gros travaux de génie civil, de creusements importants (les manèges sont fixés sur des plateformes), il n’y a plus besoin de fouilles archéologiques préventives ! Un arrêté confirme la décision ! Trop tard. Family Park ne peut plus revenir en arrière. A Monts, le chantier va repartir fin mars, début avril.
NR Indre et Loire, 16/02, p.8

(Loches) On a fouillé dans nos têtes à l’escape game d’Archéoloches
En archéologie, on fouille la terre pour trouver. Nous, on a creusé dans nos têtes pour trouver les solutions aux énigmes de cet escape game particulier. L’association Archéoloches, qui oeuvre à vulgariser les différentes facettes de l’archéologie, a conçu un escape game intitulé « Quel chantier ! ? ». Comme l’avait fait l’équipe du musée Lansyer de Loches pour son escape game l’été dernier, l’association était curieuse de voir comment des journalistes allaient se dépatouiller de tous ces casse-têtes qu’elle a mis six mois à élaborer. Et donc, revoilà une équipe mixte de quatre journalistes, avec nos deux consoeurs de La Renaissance lochoise, équipée d’un gilet vert fluo, prête à entrer sous un barnum, comme sur un chantier de fouilles. Denis Godignon et Mélanie Simard, archéologues professionnels, nous briefent avant le début du jeu. « Ne vous attendez pas à faire des fouilles », disent-ils. Les fouilles, on leur laisse ça. Lui est « antiquisant » spécialisé dans la période de transition de la Gaule à l’ère gallo-romaine, elle est médiéviste du Haut-Moyen Age et  travaille sur les questions architecturales. « Un archéologue, ça n’existe pas en soi, car nous avons une spécialité et une thématique particulière », dit-elle.
C’est ce que nous allons découvrir au cours de cet escape game.
NR Indre et LoireE, 16/02, p.17

(Chartres) Ainsi vivaient les Chartrains au IIe siècle
Été 133, un siècle après la mort du Christ. Suspendus audessus de la zone marécageuse, à l’entrée sud de la cité, les huit hectares du grand sanctuaire galloromain d’Autricum (Chartres à l’époque galloromaine) sont déjà colonisés par la fourmilière des fidèles, des serviteurs du culte et des prêtres, ministres d’un grand temple principalement dédié à Apollon, le guérisseur, et Diane, déesse de la chasse (*). Devant les marchands du temple, qui négocient, dans cet espace sacré, des statuettes et des céramiques vouées aux offrandes, les fidèles pratiquent leurs dévotions du jour : denrées périssables déposées sur la terre battue ou animaux d’élevage, porcs, coqs, moutons et boeufs, sacrifiés sur l’autel, en face du grand temple, que les prêtres sont seuls autorisés à fouler. Alors que le jour décline, Paternus, esclave affranchi, assiste à la gravure sur marbre de l’offrande qu’il vient  d’accorder aux dieux, sans se douter que ce témoignage, gravé dans la calcite, sera découvert, deux millénaires plus tard, près de l’église de  Saint Martin au Val, par les archéologues de la Ville de Chartres.
(*) L’obédience du sanctuaire à Diane est une hypothèse non avérée
L'Echo, 18//02, p.6

Le portable, un guide pour visiter Drevant
Visiter Drevant avec son téléphone portable comme guide, quelsque soient le jour et l’heure, sera possible à partir du mois de juin, grâce à une application gratuite à télécharger, en cours de conception. La municipalité, qui en a eu l’idée, a fait appel à la société GuidiGO, spécialisée dans la création de parcours guidés et de jeux culturels, pour concrétiser ce projet. « Le parcours, qui utilisera les coordonnées GPS, est déjà défini, indiquent Jean-Pierre Gilot, premier adjoint, et Joël Malcoeffe, deuxième adjoint. Le départ se fera de la maison d’accueil. Les visiteurs passeront par la petite vigne et la loge de vigne, le parc des Écureuils, l’église, le prieuré. Ils surplomberont ensuite le théâtre, découvriront le sanctuaire, la basilique, les thermes, la partie basse du théâtre et le canal de Berry. » Deux versions seront proposées, en français et en anglais, pour ce parcours d’une durée d’une heure environ, adapté à la fois aux adultes et aux enfants. « Plus que de l’information toute simple, qu’on peut trouver sur n’importe quel site internet, on va vraiment leur présenter l’histoire du pays, grâce à de nombreuses anecdotes et même les interventions de certains habitants, poursuivent les élus. Pendant que les adultes écouteront la bonne parole, l’application pourra s’adresser simultanément aux enfants pour leur demander de décrire ce qu’ils observent, etc. Un jeu de questions à choix multiple, avec un système de points pour chaque bonne réponse, déclenchera une prime, sous forme de puzzle à reconstituer sur l’écran du smartphone. Ce sera, sans doute, la tête d’enfant, qui avait été retrouvée à Drevant en 1834 et qui est exposée au musée Saint Vic, à Saint Amand. »
Le Berry, 19/02, p.18

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Valérie MAILLOCHON
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MessageSujet: Revue de presse ( 18 -24 fevrier 2019)   Revue de presse ( 18 -24 fevrier 2019) Icon_minitimeMar 19 Fév - 22:08

Patrimoine Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Meung sur Loire) À la recherche de la Renaissance perdue
Quand on dit Renaissance, on cite Chambord, Blois, Amboise… Rarement Bourges. Depuis des décennies, la ville est associée au Moyen Âge. « Pourtant, quand on se promène en ville, le bâtit est plus  Renaissance que médiéval », remarque Anna Moirin, responsable du service patrimoine. D’où vient ce malentendu médiéval Renaissance ? « Principalement à cause de la cathédrale et du palais Jacques Coeur. Et de personnages comme Jean de Berry ou Jeanne d’Arc. C’est comme si cela avait éclipsé tout ce qui s’est passé ensuite », avance Anna Moirin. Il se trouve aussi que la ville médiévale a été très importante politiquement. « Louis VII a  été couronné à la cathédrale de Bourges – qui était alors romane – en présence de son épouse Aliénor d’Aquitaine. Jean de France en a fait une capitale. Louis XI l’a dotée d’universités et de deux foires annuelles. » En 1487, le grand incendie bouleverse la donne. « Il prend derrière le collège Littré. C’est un jour de grand vent, il se propage rapidement. Tout le quartier de l’hôtel Dieu brûle, la rue Mirebeau, le quartier Saint Bonnet, la place Cujas… » Tout est à reconstruire et c’est que là que, pour Anna Moirin, commence le malentendu.
Le Berry, 16/02, p.9

(Chartres) « Replonger Chartres au XIIIe siècle »
Après une première édition l’année dernière, Chartres 1254 remet le couvert avec un jour de festivité supplémentaire. L’événement, organisé par l’Association de la promotion et la formation à l’histoire vivante (APFHV), se veut divertissant et culturel. Philippe Guérault, président de l’association, précise : « Chartres 1254 n’est pas une fête médiévale comme les autres. C’est une reconstitution historique. Après de nombreuses recherches sur l’histoire de Chartres, on a décidé de reproduire la visite de deux rois, Louis IX de France et Henri III d’Angleterre, à la cathédrale, en 1254. On fait de la reconstitution sur des faits qui se sont passés à Chartres. » Autre nouveauté de l’année ? La participation des communes de l’agglomération à la  fête. Cellesci sont invitées à tenir des stands place des Épars pour mettre en avant leur patrimoine. Reconstitution oblige, elles devront afficher des armoiries et porter des costumes d’époque, suivant une charte très précise. « L’objectif, c’est que les participants soient costumés de manière cohérente, avec des vêtements qui correspondent à ce qui existait au XIIIe siècle. » Les communes s’affronteront également lors d’Olympiades médiévales.
L'Echo, 16/02, p.6

(Bouges-le-château) Chasse au trésor au château
Mercredi après-midi, Aurore Proudhon, chargée d’action éducative au Centre des Monuments historiques, a accueilli, au  hâteau de Bouges, de nombreux enfants venus participer à une chasse au trésor. Aidés d’un livret, d’une boussole et des plans du château, ils devaient observer et récolter des indices laissés par l’ancien maître des lieux, afin de retrouver un collier perdu de la duchesse de Dino. Cette manière de découvrir le monument d’une façon ludique a passionné ces Sherlock Holmes en  herbe. L’aventure se poursuivra, pour les jeunes chercheurs à partir de 7 ans, lundi 18, mercredi 20, vendredi 22 et mercredi 27 février, à 14h30. Réservation obligatoire (intgral)
NR Indre, 16/02

(Tours) “ Une brasserie aussi jolie il n’y en a pas beaucoup ”
Dans les années 70, l’envie de modernité a souvent entraîné les commerçants à faire table rase du patrimoine architectural, qui n’était pas encore une priorité. A Tours, certaines enseignes – très peu, hélas ! – ont heureusement échappé à ce massacre. La brasserie L’Univers  notamment, qui a pignon sur la place Jean-Jaurès depuis 1896, et dont la grande verrière coupole Art déco, spécialement créée par le maître verrier Lux Fournier, vient d’être nettoyée et valorisée. Le travail de trois personnes, pendant dix jours, et la lumière permettent aujourd’hui d’en admirer tous les détails. « Elle est simplement répertoriée au patrimoine, ce qui n’entraîne aucune contrainte particulière excepté de laisser les gens entrer l’admirer lors des Journées du patrimoine. On aurait pu mettre un faux plafond, mais nous sommes conscients de son caractère exceptionnel », explique Bastien Bouvier  cogérant avec Dominique et Bernard Degenne. Ce trio qui possède aussi trois établissements à Orléans, et le Relais d’Alsace rue Nationale a racheté  l’emblématique brasserie tourangelle en 2011. « Nous nous sommes positionnés aussi sur le projet des halles. »
NR Loir et Cher, 02/02

(Chinon) Bodard de La Jacopière : (presque) rien de nouveau sous le soleil
Il y a deux ans, quasi jour pour jour, Bodard de La Jacopière recevait la confirmation, par l’État, de son classement au titre des Monuments historiques. Un tournant censé accélérer la vente d’un édifice dont le délabrement inquiète suite au départ des Compagnons du Devoir, en 2010. Pourtant, aujourd’hui, le chemin menant au futur acquéreur semble encore long. « L’arrêté de classement ne nous est parvenu qu’en février 2018 et, tant qu’il n’était pas classé, on ne  pouvait pas envisager sa commercialisation, avance le maire de Chinon , Je an-Luc Dupon t. Maintenant, il faut trouver un projet qui respecte le lieu et le cadre de l’aménagement que l’on veut faire dans ce secteur. » Si l’hôtel particulier d’environ 800 m2 a fait l’objet de plusieurs visites, aucune n’a, pour le  moment, abouti. La municipalité a approché des fondations. En vain. « Il y a trois ans, un ami d’enfance domicilié à Tours et dans le milieu de l’hôtellerie s’était montré intéressé pour en faire un hôtel trois ou quatre étoiles », confie Jean-François Roche, qui passe devant à chaque visite de la ville en  gyropode. Une rencontre avec le maire est organisée, des négociations entamées avant de finalement avorter faute d’avoir trouvé un accord financier. Acteur principal du dossier, l’architecte Carsten Hanssen – dont l’Atelier 27 est basé rue Voltaire, à Chinon – peine, lui aussi, à déboucher sur quelque chose de concret. Contacté jeudi, l’intéressé disait avoir justement eu un nouveau contact. « Mais j’en sais trop peu de choses pour en parler », a-t-il lâché tout en confirmant l’idée qu’il se fait de ce projet depuis plusieurs années : créer un centre dédié à l’enseignement et à la formation autour des métiers de restauration du patrimoine.
NR Indre et LoireW, 16/02, p.16

Tourisme : les HistoPad racontent la vie des châteaux

Après Chambord et en attendant Chinon, Amboise et Loches invitent les touristes à découvrir la vie de château autrement. Munis de tablettes nommées HistoPad, ceux-ci peuvent visiter ces lieux emblématiques de notre région en appréciant le réel tout en se projetant dans le passé. Bluffant. « Nous avions déjà ces tablettes depuis trois ans pour notre seul usage. Désormais, le public pourra mieux nous suivre dans la visite qu’avec nos précédents albums de photo. Même si notre version est plus complète », explique notre guide, au tout début de notre visite à Amboise, avec un sourire entendu. Certes, au premier regard, cela peut sembler étrange de voir tout un groupe de touristes se promener d’une pièce à l’autre, de couloir en couloir, monter ou descendre les escaliers le nez collé sur une tablette. Aurait-on voulu ainsi les priver de leur téléphone mobile ? Ou leur retirer toute empathie avec le lieu ? Que nenni, bien au contraire. Et il semble que le président Emmanuel Macron lui-même, lors de sa visite à Chambord, ne s’y soit pas trompé.
Mag'Centre, 17/02

(Orleans) Le refuge des Bretons... et des religieux
Si Paris a son quartier breton non loin de la tour Montparnasse, Orléans avait aussi le sien. La bien nommée rue de la Bretonnerie a pris ce nom car elle a accueilli, aux IXe et Xe siècles, une colonie de Bretons. Ces derniers ont quitté leurs terres pour fuir les invasions normandes, autrement dit les Vikings, et se sont installés au nord d’Orléans, derrière l’enceinte. Ce quartier était appelé « Britonaria » au XIIIe siècle. Aujourd’hui, point de crêperie ou autre signe d’appartenance bretonne dans le secteur. Cette artère de près de 600 m s’étire de la rue Bannier à la place de l’Étape. C’est une des plus longues du centre ville. Jadis, elle constituait même « le début de la voie romaine se dirigeant vers Chartres », précise l’abbé Gaillard dans son ouvrage de référence « Histoire des noms des rues d’Orléans ». Des traces de ces anciens pavés ont d’ailleurs été mises au jour lors de fouilles pratiquées en 1880 rues de la Bretonnerie et des  Huguenots. La rue concentre désormais diverses instances chargées de rendre la justice, tels que le tribunal de grande instance, le tribunal de commerce et le tribunal administratif tout en briques – surnommé la Maison royale, il fut habité par Henri III, Henri IV et Louis XIII. Des soeurs, des prisonniers et six cadavres… Mais en lieu et place du palais de justice actuel (achevé en 1824), d’autres robes défilaient là. Celles des pères de l’Oratoire qui y ont érigé leur couvent au début du XVIIe siècle. Dans une de ses chapelles, un « chapeau de velours bleu brodé d’or » était exposé, présenté comme ayant appartenu à Jeanne d’Arc… Mais cet accessoire a disparu en 1795 lors de l’expulsion des Oratoriens. Juste à côté, se dressait la maison claustrale des Ursulines dont le vaste enclos allait jusqu’au mail !
RC Loiret, 17/02, p.6

(Chaumont-sur-Loire) “ Le Voyage de la pierre ” se prépare
Lundi 11 février, Jean-Pierre Lefebvre, maire de Chaumont- sur-Loire, avait convoqué son conseil municipal à une commission générale en présence de  Geneviève Repinçay, du conseil départemental, de Mathilde Bédoura, chargée de mission de Chambord, et des représentants de l’association Chaumont au fil du temps. Le but de la réunion était de poser les prémices des animations à prévoir en vue de l’escale du 4 septembre programmée à Chaumont-sur-Loire pour le transport fluvial symbolique d’un bloc de tuffeau.  Parti de Tours le 2 septembre,il sera à destination de Saint-Dyé-sur-Loire le 6, puis acheminé par chariot au château de Chambord qui célébrera ainsi ses 500 ans de début d’existence. Outre le caractère historique de cette célébration, l’intérêt de l’opération réside à fédérer toutes les associations des rives ligériennes et tous les acteurs à la fois du monde politique, institutionnel, scolaire,
économique, agricole…
NR Loir et Cher, 17/02, p.7

(Vernou-sur-brenne) Alchimie de la feuille d’or

Ils ne sont pas nombreux en France à obtenir l’habilitation de restaurer les oeuvres d’art appartenant à la collection des Musées et Monuments nationaux en tant que doreur-ornemaniste à la feuille d’or. Sébastien David est de ceux-là. Il est installé à Vernou-sur-Brenne. Après la découverte de ce métier lors d’un stage, il passe plus de dix ans auprès de son maître, obtient son CAP et poursuit une formation à l’Institut national du patrimoine. Depuis 30 ans, il propose son savoir-faire partout. Et depuis son habilitation en 2008, les portes des plus grands musées, monuments, châteaux et églises s’ouvrent à lui en France : musée Fabre de Montpellier, Sénat, château de Versailles, musée du Louvre, les châteaux de Chambord et de Chenonceaux, les cathédrales de Chartres et de Tours… Sollicité par le maire de Tours Christophe Bouchet et par l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, il a participé à la promotion de l’artisanat français au forum franco-chinois sur la culture et le patrimoine à Xian.
NR Indre et Loire, 17/02, p.8

Un dico des châteaux du Cher a paraître en mars
Le Dictionnaire illustré des châteaux du Cher, à paraître en mars, est le résultat d’une étude conduite durant plusieurs années par le service du patrimoine  du conseil départemental. La première partie du livre explique les raisons qui ont présidé à l’implantation des châteaux et à leur répartition sur le territoire. Cet exposé chronologique est suivi d’une présentation de 173 édifices remontant à l’Ancien Régime. Chaque notice retrace l’histoire du château et en décrit l’architecture. Ce livre, qui fera les délices de l’amateur éclairé, pourra aussi être le point de départ d’autres recherches, par les points de comparaison qu’il offre et les révélations qu’il contient. Les textes rédigés par Nathalie de Buhren, cheffe du service du patrimoine, sont illustrés par des photographies de François Lauginie. Une souscription est ouverte jusqu’au 1er avril pour se procurer le livre au tarif préférentiel de 29 € (au lieu de 35 €, prix public). Les commandes devront être retirées aux Archives départementales du Cher, rue Heurtault-de-Lammerville, à Bourges.  (intégral)
Le Berry, 18/02

(Rouvres) « Réfléchir au devenir de la commune »
La nouvelle équipe veut également porter des projets structurants pour équiper la commune. « Nous sommes repartis de zéro, mais nous avons enfin inauguré notre salle des fêtes. Il était important que les Rouvrais et notre tissu associatif disposent de ce type de structure. » La municipalité a aussi terminé la voirie de la rue d’Anet, initiée par l’ancienne équipe. « Nous allons maintenant nous atteler au vaste chantier de restauration de notre église. »
L'Echo, 18/02, p.13

(Bonneval) Une campagne de mécénat lancée sur Internet
La Ville de Bonneval a à coeur de garder en état son patrimoine mais au fil des décennies, il se dégrade. L’église Notre Dame, l’espace culturel Martial Taugourdeau et la Tour du Roi souffrent des effets du temps et de gros travaux doivent être effectués. Au vu des baisses des dotations publiques, la municipalité a lancé une campagne de mécénat. En 2018, un DVD, Bonneval, une contrée au pays des  secrets, a été réalisé pour mettre en lumière l’histoire des bâtiments et leur état actuel. A ce jour, 12.656 € ont déjà été récoltés grâce aux dons. La Ville lance une campagne de financement participatif avec le site Dartagnans (https://dartagnans. fr/), plateforme de financement participatif dédiée au rayonnement et à la préservation du patrimoine, de l’art et de la culture. La campagne a pour but de récolter des fonds pour la restauration de l’espace culturel Martial Taugourdeau bâtiment XIIIe siècle, classé monument historique en 1965 qui accueille aujourd’hui des expositions. Le coût des travaux est estimé à 275.000 €. Des organismes publics et des mécènes ont déjà apporté leur aide mais il manque encore des fonds.
L'Echo, 18/02, p.15

(Vineuil) Petit, mais cher patrimoine
A Vineuil, le patrimoine ne saute pas aux yeux. Et pourtant, il est partout. En témoigne l’inventaire réalisé en images par trois membres de l’Amicale photo du Blaisois qui ont présenté le résultat de leurs investigations, mardi dernier, à une vingtaine de personnes. L’initiative de l’opération revient à plusieurs d’entre elles et notamment Marie-José Alberto, Monique Covas, Philippe Blanvillain, Jean Housset qui se proposent de créer une association dédiée à la sauvegarde, à la promotion et à la mise en valeur de tous les lieux, édifices ou vestiges du passé jugés dignes d’intérêt. Outre le maire, Michel Fromet, et  Marie-Hélène Millet, conseillère départementale, les représentants de diverses institutions oeuvrant dans le domaine du patrimoine (CAUE, Maisons  aysannes, Amis du vieux Blois…) ont participé à cette première prise de contact.
NR Loir et Cher, 02/02

(Loches) Ce qu’il faut retenir du budget
Les deux principales dépense s d’ invest is sement (550.000 € chacune) seront consacrées à la restauration de la collégiale Saint-Ours (1) et à la fin du chantier de la maison des associations dans les murs de l’ancienne piscine.
(1) Mais aussi au patrimoine dans son ensemble (chantier des remparts, travaux sur les zones sous-cavées…).
••• Restauration des remparts : ça change
L’État, le Département et la Ville de Loches financent ensemble – à hauteur de 40 % pour les deux premiers et 20 % pour la commune – la restauration des remparts. Le Département, qui pilote le chantier, a trouvé un moyen de réduire sa propre facture. La Région lui a attribué une subvention de 300.000 € en vue de ces travaux. Dans une nouvelle convention, votée vendredi par le conseil municipal, le Département a fait entériner le fait que tout financement « par d’autres personnes publiques » viendra désormais diminuer d’autant sa participation financière. Et non plus s’ajouter au budget total, comme il était initialement prévu. Par ailleurs, le programme des travaux n’est plus défini par l’étude conduite par les spécialistes du cabinet Architrav. Les tronçons de remparts bénéficiant prioritairement d’une restauration seront désormais déterminés par le comité de suivi et de contrôle scientifique et technique constitué autour de l’architecte des Bâtiments de France. (intégral)
NR Indre et LoireE, 18/02

(Bourges) Enfants et parents festoient ensemble
Aujourd’hui encore, la visite affiche complet. Comme les deux programmées la semaine dernière, ou celles prévues demain et après demain. Le succès est au rendez vous pour les visites ludiques du Palais Jacques Coeur. « Elles existent depuis 2015, pour les familles. On visite le Palais autour d’un thème, puis on organise un atelier pratique », explique Aurore Proudhon, chargée des actions éducatives. Pendant ces vacances de février, la guide Agnès Léger explique aux enfants comment on festoyait au Moyen Âge. « Je fais le lien entre l’histoire de Jacques Coeur, les produits qu’il a ramené d’Orient et les festivités de l’époque. Je me concentre d’ailleurs sur les lieux du château qui évoque la fête ». Après une introduction dans la cour intérieure, le groupe découvre les habits de soirée que portaient les convives de Jacques Coeur. Les enfants, qui ont entre 6 et 12 ans, touchent les tissus des robes. Ils devinent la soie ramenée d’Égypte par l’argentier, le velours, et ce col tout doux… « C’est de la mousse », affirme une petite fille. « Plutôt de la fourrure d’écureuil gris », corrige Agnès Léger. Quant à Paul, qui essaye une coiffe d’antan, il préfère repartir avec sa casquette. Les parents, en retrait mais attentifs aux explications, sont conquis. « Je cherchais une sortie qui pouvait convenir à mes deux enfants. Le petit n’a pas tout à fait 6 ans, c’est un peu juste. Mais la visite est interactive. Leur faire visualiser les costumes avec des images et toucher les matières est une bonne manière de les intéresser », se réjouit la maman d’Ana et Raphaël. Pour que la fête soit réussie, il faut aussi préparer un repas. Direction l’entresol. Les enfants font le point sur les animaux chassés à l’époque. « Cochon ? Renard ? Loup ? » Pas du tout ! Pas question non plus de pâtes, de pizzas ou de pommes de terre. On discute plutôt rutabaga, topinambour et conservation de la viande. ...
Le Berry, 18/02

(Issoudun) Le piano mécanique à l’honneur

Le village des Bordes avait fait don à La Rabouilleuse d’un meuble provenant d’un ancien café-restaurant portant l’inscription « Orchestrophone ». « Cette mention nous a fait penser que ce meuble abritait probablement un piano mécanique, précise Marcel Suhard, président de cette association. Nous nous sommes mis à la recherche de cet instrument. Nous l’avons finalement trouvé et acheté. » Profitant de la présence de Philippe Corbin et de Florence Pasquet, du musée de Dollon (Sarthe), venus donner une conférence sur la musique mécanique, le bastringue de La Rabouilleuse s’est retrouvé à l’honneur. Philippe Corbin explique : « Je l’ai accordé et je leur ai montré comment le graisser. L’intérieur de cet instrument contient une multitude de petites mécaniques qu’il faut savoir entretenir. A une certaine époque, ce piano mécanique était utilisé tous les jours et permettait à son possesseur de gagner de l’argent ; grâce une piécette on pouvait écouter l’un des dix airs qu’il contenait. » Il poursuit : « Aujourd’hui, qui voudrait encore écouter ce genre de musique, alors que les technologies modernes nous permettent de stocker des milliers et des milliers de titres musicaux que l’on peut écouter pratiquement  à tout moment. » Seuls les musées ou les associations achètent des pianos mécaniques, qu’ils n’hésitent pas à remettre en route. « Deux ou trois fois par an pour les Brandons, la Fête de l’été et les Saveurs d’automne, nous aimons introduire dans le monnayeur la pièce nécessaire et redonner vie à cet instrument », avoue Marcel Suhard. (intégral)
NR Indre, 19/02

(Ligueil) La souscription pour la restauration du retable de l’église est lancée
La commune de Ligueil s’associe à la Fondation du patrimoine pour lancer une campagne de souscription publique a destination des particuliers et des entreprises pour la restauration du Retable  majeur de saint Martin. Pour les particuliers, le don est déductible de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66 % et  dans la limite de 20 % du revenu imposable. Pour les entreprises, le don est déductible de l’impôt sur les sociétés. Ce retable est composé de deux parties : un grand retable construit par Martin Baudepin entre 1664 et 1667, et un tabernacle en bois doté, classée au titre des Monuments historiques. Avant de prendre place dans l’église de Ligueil, le tabernacle a connu de nombreuses péripéties mêlant petite et grande Histoire puisqu’il fut acheté en 1792 à la  Révolution lorsque l’église Saint-Pierre-de-Boile de Tours fut vendue. La route vers l’église de Ligueil puis vers son classement au titre des Monuments  historiques en 1907 ne fut pas de tout repos, amené dans le Sud Lochois dans la charrette du curé Corneille Clou. La Touraine ne compte que deux autels  monumentaux du XVIIe siècle, dont celui de Ligueil. (intégral)
NR Indre et LoireE, 19/02

(La Guerche sur l'Aubois) Vers un recueil de témoignages sur l’activité des tuileries et cartonneries

Une réunion d’information relative au projet Vivamemori s’est tenue au Centre d’interprétation d’architecture et du patrimoine, La Tuilerie, en présence de Serge Méchin, président du Pays Loire Val d’Aubois. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la recherche Mémoviv et vise à constituer une archive audiovisuelle en lien avec l’histoire industrielle de la région, dans le prolongement du travail déjà mené sur la mémoire industrielle de la ville de Vierzon. Lors de cette réunion, il a été rappelé que le laboratoire Citeres et le Cetu etics de l’université François Rabelais de Tours ont conclu un partenariat avec la Fondation Maison des sciences de l’homme et le laboratoire Escomaar pour la création d’un portail sur internet dédié à la mémoire industrielle de Vierzon. Portail hébergeant déjà plus d’une centaine d’heures de films permettant de partager la parole d’anciens ouvriers, employés, patrons, représentants syndicaux, d’historiens locaux, mais aussi de professionnels encore en activité. En Pays Loire Val d’Aubois, ce travail se concrétisera par le recueil de témoignages sur l’activité des Tuileries et cartonneries avec des thèmes comme le savoir faire, les modalités de fabrication, les conditions de travail, les logements et la vie hors travail. (intégral)
Le Berry, 20/02

(Epernon) Un nouveau président pour l’association
Éric Roynel a annoncé sa démission lors de l’assemblée générale de l’association, vendredi soir. Il en a profité pour faire un bilan de l’année passée. Le Conservatoire des meules et pavés du Bassin d’Épernon a  plutôt bien réussi sa saison 2018 puisque 2.290 visiteurs se sont déplacés, soit près du double de l’année dernière. Même si cette augmentation est dû en partie à la magnifique exposition autour de la Grande Guerre avec la remarquable reconstitution d’une tranchée,  incontestablement, que ce soit pour l’exposition permanente ou les temporaires, le Conservatoire des meules et pavés est en train de devenir un lieu  incontournable pour la Vallée de l’Eure. Face à cette constante progression, Éric Roynel a précisé : « Deux nouveaux postes seront mis en place. En Effet, les bénévoles ne peuvent plus, seuls, assurer l’ouverture durant la saison et faire les visites. En plus d’un stagiaire, nous nous lançons, cette année, dans l’accueil d’un jeune volontaire en service civique. » C’est en fin de réunion qu’Éric Roynel a annoncé publiquement qu’il démissionnait de son poste de président après trois années d’implication. La saison 2019 du Conservatoire des meules et pavés a par ailleurs été dévoilée. Il ouvrira ses portes le 1er mai pour les refermer le 30 septembre.
L'Echo, 20/02, p.12

(Anet) « La Renaissance italienne est une période capitale de l’art »
Depuis le début de l’année, le 500e anniversaire de la Renaissance est célébré par un cycle de conférences dans plusieurs communes de l’ancien canton d’Anet. Cette initiative connaît l’engouement du public. Marie-Hélène Calvignac, historienne de l’art intervient plusieurs fois. Sa conférence sur Paolo Ucello, peintre florentin de la Première Renaissance a captivé le public. Rencontre avec une passionnée qui aime partager son amour de l’art.
+ Les conférences se poursuivent jusqu’au mois de juillet
L'Echo, 20/02, p.17

(Châteaudun) La maison de la Vierge sera réhabilitée
Datée du XVIe siècle, la maison de la Vierge est l’une des demeures les plus anciennes de Châteaudun et la Ville en est propriétaire depuis 2016. « Où en est on ? », a déploré Fabien Verdier, élu d’opposition, lors de son bilan des 5 ans de mandat du maire. « Vous annoncez des choses mais rien ne bouge. On attend. » Alain Venot a tenu à le rassurer. « On ne se désintéresse pas de cette maison. Elle a une valeur architecturale et nous avons le devoir de la remettre en état mais nous ne pouvons pas travailler sans l’aval de l’État. » L’immeuble, construit entre 1530 et 1534, va être réhabilité. « Il n’est pas menacé, a insisté le maire la semaine dernière. La Direction régionale des affaires culturelles (Drac) avait demandé une étude sur la maison de la Vierge qui a été restituée publiquement en juin 2015 et a conclu que ce patrimoine doit être valorisé. Elle souhaite réaliser une première tranche de travaux pour le clos et le couvert (murs, portes, fenêtres, toit…) et mettre en valeur les façades. Ces travaux seront réalisés sous la direction d’un architecte. Une étude de diagnostic va être lancée cette année et un maître d’oeuvre sera retenu. » Le maire est conscient que cette bâtisse de trois niveaux, aux décors modestes, plutôt italianisants, « attire le regard des touristes ». « À défaut de pouvoir la visiter, ils pourront découvrir son histoire et son intérêt grâce à des panneaux informatifs qui, je l’espère, pourraient être installés cette année. La Drac nous a autorisés à nous servir de l’étude menée par Franck Tournadre, archéologue du bâti pour le cabinet Arcade. »
L'Echo, 20/02, p.18

Roger Pradier et “ le patrimoine vivant ”
Le ministre de l’Économie et des Finances a renouvelé, le 12 février, l’attribution du label “ Entreprise du patrimoine vivant ” (EPV) à trois entreprises de la région Centre-Val de Loire, dont la société Roger Pradier, installée à Saint-Maur. Spécialisé dans la création et la fabrication de luminaires extérieurs, le groupe qui compte quarante neuf salariés, a été repris par Tristan de Witte, en 2016. La région Centre-Val de Loire réunit cinquante-quatre des Entreprises du patrimoine vivant. 60 % de ces entreprises relèvent du secteur de l’artisanat et 40 %, du secteur de l’industrie. Elles représentent 1.986 emplois et un chiffre d’affaires cumulé annuel de 180 millions d’euros. Plus de 75 % des EPV régionales réalisent une partie de leur chiffre d’affaires à l’international.
NR Indre, 20/02, p.6

(Chateauroux) “ Un patrimoine à mettre en valeur ”
A quatre arbres près. Ce n’est un secret pour personne, les rapports entre Gil Avérous et les architectes des Bâtiments de France (ABF) ne sont pas au beau fixe. En cause, deux points de désaccord dont le nombre d’arbres sur la future place Gambetta. Le maire souhaite en planter vingt-quatre, au lieu de vingt-huit, pour mettre en valeur la chambre de commerce et d’industrie (CCI) et le bas-relief qui orne le bâtiment. Une décision sur laquelle il ne souhaite pas revenir malgré le fait que l’ABF ait saisi le procureur. Mais au fait, quel est l’avis des Castelroussins sur le sujet ? « Chacun fait son métier, mais je trouve qu’en arriver là pour quatre arbres, c’est vraiment démesuré, estime Franck. Les deux parties ont leurs arguments, on verra qui lâchera en premier. » Car si le maire n’en démord pas, c’est qu’il y a une raison : la CCI et son bas-relief sont chargés d’histoire. « Le bâtiment et le bas-relief datent de 1935, indique Anna Sabathé, guide conférencière à l’office de tourisme. Le premier a été construit par Albert Laprade, et le deuxième par Alfred Janniot. La sculpture est une représentation des grands corps de métier de l’Indre après les années vingt. Sur la partie gauche, il y a tous les métiers qui concernent l’industrie, et sur la droite, ceux de l’agriculture. » Un pan historique que certains  habitants ne connaissent pas et estiment important. D’autres, même s’ils sont minoritaires, estiment que l’avis de l’ABF doit être respecté.
NR Indre, 20/02, p.7

Trois entreprises régionales labellisées
Le ministre de l’Economie et des Finances a renouvelé, le 12 février, l’attribution du label Entreprise du patrimoine vivant à trois sociétés de la région : Roger Pradier (Indre), Serres et ferronneries d’antan (Loir et Cher) et Colles et Couleurs Cléopâtre (Indre et Loire). (intégral)
RC Orleans, 21/02

(Souvigny en Sologne) Des concerts pour un moulin
L’association M’Moulin de Souvigny pour la reconstruction et le développement d’activités autour du moulin de Souvigny a tenu son assemblée générale, samedi, sous la présidence d’Albert Thauvin. Celui ci a présenté les travaux effectués l’an dernier : le point le plus important ayant été la pose des ailes. Un livre retraçant toutes les étapes de reconstruction est mis à la disposition des adhérents. Albert Thauvin a acheté la propriété de la Moulinière voilà quelques années. Il a fait le pari de reconstruire le moulin qui se trouvait sur ses terres. Mais pour cela, il fallait des fonds pour acquérir les matériaux – le bâtisseur restant Albert. C’est ainsi qu’est née l’idée de créer une association pour récolter des fonds.
RC Orleans, 21/02, p.15

(Montargois) Des sarcophages dans les murs
Les amoureux du patrimoine et de l’art religieux sont aux anges : la seconde partie d’Églises et chapelles de l’agglomération montargoise vient de paraître, éditée par l’Agglo montargoise. Dans ce nouveau livret, abondamment illustré, l’auteur, Jacques Billard, dépeint précisément les édifices, les vitraux, les statues, les retables et tout ce qui fait la particularité de chacun des édifices de Vimory, Solterre, Villemandeur, Pannes ou Saint Maurice sur Fessard, par  exemple. Et l’on apprend que les églises du secteur ont quelque chose que les autres n’ont sans doute pas. Pour les construire, des sarcophages mérovingiens ont en effet été utilisés comme matériaux de construction. Nous avons suivi Jacques Billard sur les traces de ces vestiges qu’on retrouve particulièrement sur le clocher de l’église de Pannes, sur les murs de celle de Chevillon ou encore, à Cortrat.  Première question, comment reconnaît on ces morceaux de sépultures qui, rappelons le, étaient en pierre. « C’est très facile », explique Jacques Billard. « On les reconnaît parce que les pierres sont minces », dit il en montrant notamment les claveaux de l’église de Chevillon. Autre question : pourquoi les bâtisseurs de ces églises ont ils utilisé ces sépultures ? « À l’époque mérovingienne, les églises étaient en bois et en torchis, et les sarcophages sans doute posés autour. Au fil du temps, ils ont été pillés et vidés. Au XIe et XIIe siècles, on a construit des églises en pierre et on a utilisé ces sarcophages comme carrières. » La petite église Saint Denis de Mormant sur Vernisson est un parfait exemple de l’utilisation de ces matériaux. Dans la maçonnerie, on retrouve de nombreuses pierres provenant de sarcophages.
RC Loiret, 21/02, p.13

(Bourges) Des fonds collectés pour l’orgue

Déterminés à sauver l’orgue de l’église du Sacré Coeur, rue de l’Abbé Moreux, des paroissiens ont créé une association, les Amis de l’orgue du Sacré Coeur de Bourges. « Cet orgue a besoin d’un relevage, c’est à dire d’une restauration, explique Françoise Defarge, présidente. Le dernier en date remonte à 1989. » Même s’il reste encore jouable, car maintenu dans un état relativement fonctionnel grâce à un facteur d’orgue et aux organistes, sa fiabilité est de plus en plus aléatoire. De nombreuses notes restent muettes ou partent en retard et quelques ornements sont, parfois, audibles. Boiseries à réhabiliter, sommiers, membres, tuyauterie en mauvais état : les devis sont en cours.
Le Berry, 21/02, p.10

(Saint Amand Montrond) Examens complémentaires aux Capucins
Tous les feux étaient au vert pour lancer le projet de maison de santé pluridisciplinaire (MSP), porté par la communauté de communes (CDC) Coeur de France dans l’ancien couvent des Capucins, à Saint Amand Montrond, après le dépôt du permis de construire, le 23 novembre dernier. C’était sans compter sur l’extension du périmètre de protection, demandée début 2016 par la municipalité saint amandoise, propriétaire, et accordée à l’automne dernier. « Seule l’église SaintRoch était protégée, explique Paul Carvès, architecte des bâtiments de France et chef de l’Unité  départementale de l’architecture et du patrimoine du Cher. L’extension à l’ensemble du couvent a créé des contraintes complémentaires. De façon à répondre aux spécificités de conservation du site, la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) veut des garanties sur l’état, entre autres, de certains murs, d’une salle voûtée, savoir la façon dont ce sera aménagé, etc. » Hier matin, les différents acteurs du dossier technique se sont donc retrouvés, dans ce bâtiment dont la partie la plus ancienne date du milieu du XVIIe siècle, pour réaliser quelques sondages. « Le programme n’est pas remis en cause, assure Paul  Carvès. Le travail de fond est mené dès cette semaine pour que le dossier puisse faire au plus vite l’objet d’un nouveau permis de construire. »
+ « En juin 2020, sinon on jette l’éponge »
Le Berry, 21/02, p.21

(Chartres) Son bureau classé aux biens historiques
Le bureau de Jean Moulin et son encrier, oubliés de nombreuses années dans une pièce peu fréquentée de l’Hôtel de Ligneris de la préfecture d’Eure et Loir, font partie des biens historiques depuis 2009, à la suite d’une demande de l’actuel préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, alors préfet d’Eure et Loir et grand admirateur de Jean Moulin. Depuis, l’ancien préfet, Nicolas Quillet a fait aménager, à l’entrée principale de l’hôtel particulier de la rue Collin d’Harleville, un espace dédié au grand résistant. (intégral)
+ La mémoire de Jean Moulin à Chartres
L'Echo, 21/02

(Ouarville) Une page se tourne au grand moulin
Une page s’est tournée au sein de l’association des Amis du grand moulin d’Ouarville avec l’élection d’un nouveau bureau. « Je suis sûr, que tous vous allez continuer de participer activement aux permanences et à l’entretien du moulin. L’élection de jeunes sera très positive pour le développement touristique du moulin », indique Claude Chatin, l’ancien président qui ne souhaitait plus se représenter et de leur souhaiter une « bonne année touristique ». La fréquentation des visiteurs individuels a été stable autour de 500 personnes sur l’année, mais les visites de groupe ont été en baisse. Le moulin en très bon état se visite chaque dimanche après midi, de Pâques (7 avril) jusqu’à la fin septembre.
L'Echo, 21/02, p.11

(Tremblay les Villages) Des travaux seront réalisés à l’église
Christelle Minard a présenté des calculs réalisés par les services de l’État qui intègrent un nouvel emprunt pour permettre à la commune de réaliser des investissements, notamment de la restauration de l’église. Elle rappelle que la commune de Tremblay les Villages dispose à l’heure actuelle d’une capacité d’autofinancement d’environ 500. 000 € ». Il apparaît nécessaire pour la commune de recourir à un emprunt afin de pouvoir financer les différents projets prévus. »
L'Echo, 21/02, p.16

(Vendôme) Résurgence sur tous les fronts
Pas vraiment de vacances pour les bénévoles hyperactifs de l’association Résurgence qui conduisent nombre de chantiers de rénovation et sauvegarde du patrimoine. Alors que l’énorme et long chantier de restauration de la grange de la Couture à Montoire lancé en 2002 se poursuit pour une ouverture  espérée en fin d’année avec une grande salle destinée à accueillir du public, d’autres équipes s’activent ailleurs. Notamment dans les ateliers du vitrail à la Condita de Naveil pour préparer les prochains vitraux de la chapelle Notre-Dame de Villethiou à Saint-Amand-Longpré. « Emmaillotée dans des  échafaudages depuis le début de l’année, la chapelle, qui bénéficie d’une restauration intérieure et extérieure, va recevoir quatre nouveaux vitraux latéraux et un grand vitrail placé au-dessus du porche d’entrée. Du moins après un an de travaux », précise André Fleury, président de l’association. Chantier plus léger que celui commencé mercredi dernier au pavillon du gardien du château de Bel-Air, pavillon propriété de la commune de Saint-Ouen où le lierre a été coupé et sera retiré une fois sec pour ne pas endommager les pierres de ce bâtiment emblématique le long de la RN 10.
NR Loir et CherN, 21/02, p.15

(Bourges) Trois cent cinquante pièces ayant appartenu à la famille de George Sand vendues aux enchères
Une paire de boucles d’oreilles en « or de Florence » portant les inscriptions Mea Lux (« ma lumière »), une petite gondole en bois et feutre rappelant un voyage tumultueux à Venise au début de l’année 1834 : la vente aux enchères « Souvenirs de la famille Sand », qui se déroulera demain à Bourges, ne pouvait se penser sans évocation de la passion liant George Sand, personnage central de cette lignée, à Alfred de Musset. À eux seuls, ces deux lots disent la singularité de cette vente qui rassemble plus de trois cent cinquante pièces conservées par la descendance de la romancière : la prégnance de la dimension sentimentale dans le rapport aux objets, livres, vêtements. Une dimension sentimentale qui émerge, dans cet héritage transmis par la petite fille de George Sand, Aurore, puis par son arrière petite fille, Christiane, « gardienne de la mémoire » disparue l’année dernière, à travers une autre pièce : un chien de Fô en bronze patiné offert en 1873 à la dame de Nohant par l’auteur russe Ivan Tourgueniev, rencontré vingt cinq ans plus tôt. Un bronze qui rappelle, audelà d’une amitié, la manière dont était pensée la maison de Nohant (Indre) : « un phalanstère d’artistes, une communauté égalitaire, un endroit de création et d’échanges par la musique, la peinture, l’écriture, le théâtre, la conversation », rappelle l’historienne Michelle Perrot, qui a récemment consacré un ouvrage à ce lieu à part. « Au delà de la qualité de certains objets, il existe une réelle charge affective et historique attachée à ces pièces », confie ainsi le commissaire priseur Michel Darmancier. « Ce qui est mis en vente relève de l’incorporel, de l’intouchable. On vend une part de passé, quelque chose de sentimental. La dimension passionnelle qui sera apportée par les enchérisseurs rend toute tentative d’estimation très délicate », poursuit il.
+ L’écriture et les mots de George Sand : Demain, l’après midi sera consacré à la vente aux enchères de livres, manuscrits, autographes et photographies. Parmi les pièces aux estimations les plus élevées, trois feuilles autographes de George Sand liées à un loisir très présent à Nohant : les jeux de cartes.
Les expositions ont lieu aujourd’hui de 16 heures à 18 h 30 et demain de 9 à 10 heures. Le catalogue est à consulter sur le site www.interencheres.com.
Le Berry, 22/02, p.2/3

(Chartres) Jean Moulin, «héros national»
Le 21 février 1939, 80 ans plus tôt, jour pour jour, Jean Moulin investissait le poste de préfet d’EureetLoir. Hier aprèsmidi, devant près de deux cents personnes, Sophie Brocas, préfète d’Eure et Loir, a voulu marquer cette journée anniversaire. Juste avant que l’auteure Bénédicte Vergez-Chaignon donne une conférence sur l’illustre préfet, à l’hôtel de Ligneris, Sophie Brocas a annoncé que cette journée était « le coup d’envoi d’une série de commémorations, destinées à honorer cet homme porté au rang de héros national ». Un second acte est prévu avant l’été, autour, notamment, de l’organisation d’une exposition de peinture, avec le concours de la Ville de Chartres ; et un troisième acte, à l’automne, autour, cette fois, d’un volet plus historique.
L'Echo, 22/02, p.5

(Valençay) Le train touristique du Bas-Berry de retour
Mercredi dernier était un jour historique pour la ligne touristique du train du Bas-Berry (TBB). Une convention signée avec la SNCF autorise l’utilisation de la voie ferrée entre Luçay-le-Mâle et Valençay. Deux nouveaux autorails X 240, construits dans les années 1980, qui ne circulent plus sur la partie TER, l’un portant le nom de Valençay et l’autre de Romorantin, sont mis à la disposition de la Saba - l’exploitant de la ligne - par la SNCF et la Région Centre. Ils sont arrivés mercredi matin, à 10 h, en gare de Valençay, reconstituant ainsi une partie de l’ancienne ligne du Blanc-Argent. Cette ligne touristique est la plus longue ligne métrique de France avec ses 40 km entre Valençay et Argy. « Ces trains seront en service pour toute la saison touristique, ajoutés à des trains spéciaux qui pourront circuler toute l’année, précise Mireille Chaloppin, présidente du Syndicat mixte pour la valorisation du train touristique. Tous les bâtiments de la ligne sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des Bâtiments de France. C’est une richesse pour notre département. »
NR Indre, 22/02, p.20

(Tours) Villa Rabelais : un projet grand public validé
Installé dans la Villa Rabelais, l’Institut européen d’histoire et des cultures de l’alimentation (Iehca) a proposé à la Ville un projet pour développer ce lieu, sur le modèle d’un lieu culturel, dans le cadre de la Cité de la gastronomie. Avec Tours Événements, la Ville garde la partie festive, « Planet good food », en mai, au parc des expos. L’Iehca souhaite faire de la Villa Rabelais un « centre de ressources et un espace de transmission et de formation du grand public ». Ce lieu voudrait confronter le public au « bon » comme il le fait au « beau » dans un musée ou une salle de concert. La programmation est voulue pour brasser tous les publics, y compris les touristes, par exemple avec des stages de gastronomie. Dans le bâtiment Béranger qui s’étend sur 950 m2, l’Iehca propose d’aménager quatre espaces. Au rez-de-chaussée, les grandes salles boisées pourraient accueillir un « espace d’actualité et d’animations », pour recevoir des auteurs, consulter des ouvrages. Un pôle jeunesse permettrait de développer un programme d’animation. Ce cadre servirait aussi à des soirées musicales, expositions, débats, salon du livre. Des associations pourraient y mener des animations autour du zéro-déchet, de l’art de vivre, de lutte contre le gaspillage. Un pôle lecture y serait développé. Aux étages, la Villa Rabelais pourrait accueillir un pôle sciences gastronomiques, avec des espaces de co-working pour des chercheurs (permanents ou de passage, des étudiants), un auditorium, un Fab Lab (projets numériques).
NR Indre et Loire, 22/02, p.8

(Loches) Remparts : en plus, pas en moins
Lundi 18 février, nous évoquions les évolutions du chantier des remparts. Le conseil départemental précise qu’« une erreur de rédaction dans la délibération communale a malheureusement été reprise par le journal : les 300.000 € de financements supplémentaires émanant de la Région ne viendront pas en déduction de la part consacrée par le Département, mais bien en complément du programme de travaux initialement défini. […] La Ville de Loches procédera à une régularisation de la délibération à l’occasion de son prochain conseil municipal ». (intégral)
NR Indre et Loire, 22/02

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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Mobilisation générale au Mobilier national

Le rapport de la Cour des comptes a réalisé contre lui une union sacrée propice à faire bouger les lignes.

« C’est une maison plutôt calme, mais là, on peut dire que cela s’anime » : Hervé Lemoine, le directeur du Mobilier national, sourit de sa litote. Les 30 pages du rapport de la Cour des comptes publié le 6 février, qui dénonçait la gabegie d’une institution « à bout de souffle » – laquelle regroupe le garde-meuble de la République et les manufactures des Gobelins, de Beauvais, de Lodève, du Puy-en Velay et d’Alençon – a mis le feu aux poudres, toutes catégories de personnel confondues, du patron à l’arpète.
Lire la suite : https://www.lemonde.fr/culture/article/2019/02/20/mobilisation-generale-au-mobilier-national_5425708_3246.html

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