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 Revue de presse (26 septembre au 2 octobre 2016)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (26 septembre au 2 octobre 2016)   Mer 5 Oct - 16:09

Musées région Centre

Source : panorama de presse de la Drac Centre

Un tracteur Vierzon de 1954 acheté par souscription
Paré de la livrée verte caractéristique des productions de la Société française, il pèse 2,2 tonnes, est animé par un monocylindre deux temps semi diesel de 5,350 litres de cylindrée tournant à 800 tours par minutes, développe 32 chevaux… Et il tourne comme une horloge. Grâce à une souscription, un nouveau tracteur Vierzon modèle 302 vient de rejoindre les collections de la Mémoire industrielle et agricole du pays de Vierzon, et a été présenté aux donateurs vendredi soir. Construit en 1954, l’engin a la particularité d’être doté d’un relevage hydraulique servant à porter les outils agraires. « C’était une option à l’époque. Très peu de 302 en ont été dotés, souligne Michel Hervé, président de l’association. C’est pour ça que nous l’avons acheté. » Le tracteur appartenait à un collectionneur privé.
L'Echo, 26/09, p.18

(Seuilly) La Devinière en langue des signes
Une visite en langue des signes dans la cour de La Devinière ? C’est le spectacle offert samedi au musée Rabelais. Martine Odent, travaillant à La Devinière avait suivi une formation pour préparer cette manifestation, déjà proposée il y a deux ans. Devant les visiteurs malvoyants, sourds ou malentendants, Amélie Hedin décrit la demeure natale de Rabelais à grand renfort de  signes. L’affluence n’est pas celle des pointes de fréquentation - quatre personnes- mais l’essentiel est ailleurs. L’objectif : toucher  un public qui, habituellement, échappe à La Devinière. « Le but de cette visite est de faire venir des personnes sourdes qui  aimeraient profiter d’une visite guidée adaptée, explique-t-on à La Devinière. La traduction se fait dans les deux sens, pour que les  sourds puissent se faire comprendre des personnes qui entendent. » Le résultat d’une démarche initiée et financée par le Conseil départemental, propriétaire des lieux, qui a fait appel à Tours2mains , prestataire chargé de l’interprétation en langue des signes. La forteresse royale de Chinon avait, début septembre, servi de décor à une telle initiative. Candé devrait suivre. (intégral)
NR Indre et LoireW, 26/09

(Vendôme) Michel Saint-Lambert réinvente sa case départ
Il voudrait que le cartel de présentation à l’entrée de l’exposition d’art contemporain puisse être supprimé. « Moi, je suis ça, ce sont mes tableaux qui me racontent. » Des phrases courtes, tant face à un interlocuteur unique que lors du vernissage de cette exposition qui ouvre le cycle d’art contemporain au musée. Michel Saint-Lambert préfère le «montrer» au «dire». Deviner l’histoire via les oeuvres et non par les mots bruts, acides, tel que «Bumidom» et «Debré», cette histoire commune à plus de 1.600 enfants de La Réunion exilés en métropole contre leur volonté entre 1963 et 1982. Il fut l’un d’eux. Michel Saint-Lambert préfère laisser voir sa toile de fond dans ses oeuvres. Ce papier, ces coupures de journaux marouflées, des fragments collés ou peints. Souvenir d’une case de bidonville et du papier journal qui isolait, de palettes qui constituaient le mur, les matériaux premiers sont sa base de travail. «La peinture a été un moyen de résilience mais Michel a vraiment inventé un langage qui lui est propre. Ses toiles se lisent à plusieurs niveaux avec un fort accent poétique», explique Philippe Berthommier, assistant spécialisé en enseignement artistique au musée de Vendôme.
NR Loir et Cher, 28/09, p.18

(Montargis) Giraudet sauvé des eaux
Le musée montargois et ses collections ont été durement touchés par les inondations. Le conseil a accepté la publication prochaine d’un ouvrage de photos retraçant la sauvegarde des collections. (intégral)
RC Loiret, 30/09

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
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MessageSujet: Revue de presse (26 septembre au 2 octobre 2016)   Mer 5 Oct - 16:09

Archéologie région Centre

Source : panorama de presse de la Drac Centre

Blois : l’archéologie ? Pour comprendre le passé…

Il est encore temps d’en profiter : durant le mois de septembre, la bibliothèque Abbé-Grégoire de Blois (BAG) s’est mise à l’heure de l’archéologie. Une exposition de 11  panneaux réalisés par l’Institut nationale de recherches en archéologie préventive (INRAP) est présentée à la bibliothèque, dont une partie dans l’espace jeunesse. Des conférences pour tous et des animations pour enfants sont également programmées. Jusqu’au 1er octobre, l’exposition « Nous fouillons, c’est votre histoire » présente quelques grandes idées sur l’archéologie préventive, les fouilles et les différents métiers, en onze panneaux thématiques.
Mag'Centre, 26/09

Gérard Coulon raconte les Gallo-Romains
Le premier des mérites de cet ouvrage signé par Gérard Coulon, Les Gallo-Romains racontés aux enfants, est bien d’apprendre à nos chères petites têtes blondes (qui ne sont pas toutes blondes d’ailleurs et fort heureusement) que la Gaule n’a pas donné naissance à un seul peuple, les Gaulois, mais était composé de plusieurs ethnies. Salutaire pour y voir plus clair en cette période qui se trouble. Mais cet ouvrage a bien d’autres mérites. Ceux d’expliquer clairement, simplement, agréablement, cette partie de l’Histoire aux plus jeunes. Aux plus jeunes et aux plus anciens qui, grâce à une riche iconographie, des textes courts et simples d’accès mais pertinents, une mise en page aérée, peuvent allier cours d’histoire et plaisir de l’apprentissage. Gérard Coulon, on le connaît, bien sûr. Parce que cet ancien prof de français et d’histoire géographie, cet archéologue qui continue à donner des cours à l’École du Louvre, l’été, a publié des dizaines et des dizaines de livres, et est à l’origine d’Argentomagus.
NR Indre, 01/10, p.7

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MessageSujet: Revue de presse (26 septembre au 2 octobre 2016)   Mer 5 Oct - 16:10

Patrimoine région Centre

Source : panorama de presse de la Drac Centre

(Dreux) Le mystère des graveurs de navires
Un couteau et un peu d’imagination. Voilà de quoi avaient besoin les graveurs du beffroi. Comme beaucoup de monuments et d’édifices, le Beffroi ne déroge pas à la règle des graffiti. Plus de mille ont été recensés et parmi eux, une soixantaine représentent un navire. Les pierres de Vernon (Eure) dans les escaliers en colimaçon qui mènent vers le deuxième étage et le clocher du symbole de la ville, ont été gravés à jamais, de milliers de dessins dont une soixantaine de navires. Certains ne sont qu’à l’état de croquis, d’autres sont extrêmement bien détaillés. Lorsque le Beffroi a rouvert ses portes aux visiteurs, dans les années 1960, le guide Léon Chauvet déclarait que ces graffiti ont été gravés par des prisonniers. Michel Leblond, président de l’association Aggraphe et spécialiste des graffiti anciens n’est pas d’accord avec cette hypothèse : « Je suis sûr à 90% que ces dessins ne sont pas l’oeuvre de prisonniers. À  l’époque, les fenêtres du Beffroi n’étaient ni vitrées ni grillagées. Si j’étais prisonnier, je ne me serais pas amusé à dessiner des bateaux pour passer le temps, j’aurais plutôt tenté de me sauver par les fenêtres ». Selon lui ces bateaux sont l’oeuvre de marins qui logeaient dans le Beffroi.
L'Echo, 24/09, p.16

(Bourgueil) Dernière tranche du ravale
Charmant, ce lavoir de La Rochère à l’entrée de Noizay,venant de Tours. En 1834, le conseil municipal décidait de le construire « pour améliorer les conditions de travaildes laveuses », alors qu’il en existait déjà deux sur le territoire.Ce lavoir équipé d’une cheminée est toujours là, les piedsdans l’eau de la Cisse, sous un superbe petit pont ancien. Il a été restauré en 1984 par 80 aspirants de l’EAT de Tours (ex École du Train) et le couvreur local. Le pianiste et compositeur Francis Poulenc, qui demeurait là, y a sans doute passé quelques soirées à méditer, autrefois. « Les deux autres lavoirs ont été démolis, Anzan en 1968 et le Gué aux chevaux en 1980 », raconte le maire, ancien vigneron, Jean-Pierre Vincendeau. Il se souvient que dans les années 50 sont arrivées les lessiveuses, les machines à laver, et « surtout l’eau au robinet », en 1958 précisément. L’heure des laveuses (on ne dit pas lavandières) s’achevait. Les 277 communes d’Indre-et-Loire n’ont pas toutes la chance d’avoir conservé leur lavoir, tel Rouziers-de-Touraine, se plaignent des anciens qui, malgré tout, font revivre cette période héroïque au musée des Vieux Outils de la commune.
NR Indre et Loire, 24/09, p.6

(Loches) Le grand clocher est l’affaire de tous
Face à la cité royale de Loches, il se dresse fière- ment. Avec son impressionnante tour haute de 64 mètres, le grand clocher roman de l’église abbatiale de Beaulieu-lès-Loches est l’emblème de la commune. Mais depuis de longues années, il était aussi devenu sa source d’inquiétude numéro un, en raison de son état de délabrement avancé. En 2011, une pierre est même tombée dans le jardin d’une maison voisine, heureusement sans faire de blessé. « La flèche a été construite de manière peu orthodoxe. Les liaisons entre les pierres étaient insuffisantes. Beaucoup de pierres se sont cassées. Le clocher tient avec son propre poids, mais il y avait de gros risques d’effondrement », a expliqué le maire de Beaulieu, Sophie Métadier. C’était hier lors du lancement officiel de la souscription populaire pour la restauration dont le chantier vient juste de démarrer. Agir devenait urgent. Mais le coût exorbitant (2,5 millions d’euros au total) était hors de proportion avec les finances de Beaulieu. « Nos études ont démontré que si nous avions sorti plus de 10 % du coût total du chantier, la commune se serait retrouvée asphyxiée, a précisé Sophie Métadier. Il nous a donc fallu trouver 90 % de subventions. » L’État et le Département ont mis la main à la poche.
+ ••• Appel à la générosité populaire
NR Indre et Loire, 25/09, p.11

(Orleans) « Blessures d’archives »

Les Archives départementales présentent l’exposition « Blessures d’archives, rêve d’éternité ». Des documents peuvent réapparaître après des siècles d’enfouissement et d’abandon, décolorés, déformés, déchirés, méconnaissables. La rétrospective met en lumière le travail minutieux des archivistes qui veillent à la sauvegarde de ces fonds, et présente des documents d’archives originaux (abîmés ou restaurés). À découvrir du lundi au vendredi, de 9 à 17 heures dans les bâtiments du 6, rue d’Illiers à Orléans, jusqu’au  vendredi 7 octobre. Visites commentées les mardis 27 septembre et 4 octobre à 12h15. Visites guidées pour les groupes et les scolaires, sur demande au 02.36.99.25.00 (intégral)
RC Orleans, 27/09

(Orleans) Balade dans l’ancien hôpital Madeleine
Pas moins de 80 personnes, principalement des riverains, ont répondu à l’invitation municipale pour suivre une visite patrimoniale axée sur les souvenirs et la mémoire. Sur  place, le groupe est divisé en deux. L’un est animé par Laurent Mazuy, expert scientifique au patrimoine urbain orléanais, accompagné de Muriel Chéradame, adjointe en charge de l’urbanisme. Le second est dirigé par Philippe Minster, animateur histoire et patrimoine du centre hospitalier régional d’Orléans (CHRO), épaulé par Brigitte Ricard, élue orléanaise en charge du centre ville. Philippe Minster est revenu sur l’histoire multiséculaire de l’hôpital qu’il connaît bien, après 40 ans de carrière au CHRO. Pendant deux heures, passé et futur ont alimenté la visite. Brigitte Ricard a, elle, insisté sur les projets liés au site. Actuellement, des fouilles archéologiques sont en cours sous la salle Frober ville (au sud de l’Hôtel Dieu).
RC Orleans, 28/09, p.15

(Saint Denis en Val) Trois jours consacrés aux colères de Loire

À la fin du mois de septembre 1866, le château de l’Isle éclatait sous la violence du courant, lors d’une crue exceptionnelle de  Loire. À travers ce bâtiment, c’est tout Saint-Denis-en-Val qui était dévasté. Que reste-t-il 150 plus tard ? Ce souvenir est toujours présent. En témoignent les rendez vous organisés trois jours durant, avec le soutien de la municipalité, par deux associations (Histoire patrimoine et traditions locales ; Sauvegarde du château de l’Isle) pour commémorer ce désastre. Samedi matin, une stèle mémorielle a été inaugurée au Pré du Refuge, rue du Haut de Beaulieu, rare lieu épargné par les crues du fleuve. Dimanche, c’est au château que s’est poursuivie la commémoration.
RC Orleans, 28/09, p.20

Fin d’année dense pour les quatre sites berrichons gérés par le Centre des monuments nationaux
C’est au château de Bouges (Indre), construction à l’italienne du XVIIIe siècle qui rappelle singulièrement le Petit Trianon de Versailles, qu’a eu lieu voilà quelques jours la présentation du programme du dernier trimestre dans les monuments nationaux berrichons. Le Centre de s monuments nationaux (CMN) assure la gestion d’une centaine de sites en France, parmi lesquels des sites prestigieux comme l’abbaye du Mont Saint Michel et le château de Vincennes. Des sites très fréquentés « qui permettent d’en faire vivre d’autres, plus petits, en milieu rural », souligne Élisabeth Braoun, administratrice locale. Dans le Berry, le CMN compte quatre sites : dans le Cher le palais Jacques Coeur, la crypte et la tour de la cathédrale de Bourges; dans l’Indre le domaine de George Sand à Nohant et, donc, le château de Bouges. «Le patrimoine se doit d’échapper à une vision passéiste et figée. Pour y remédier, l’élaboration d’une programmation culturelle  et éducative au sein des monuments est un de nos axes prioritaires», poursuit Élisabeth Braoun. Théâtre, musique, animations, rencontres, visites thématiques : l’offre est à la fois riche et variée et fait vivre ces monuments en dehors de la période estivale.
Le Berry, 28/09, p.8

(Chartres) La Maison du Saumon prend du galon
Le calendrier est fixé. Au 1e r janvier, la Maison du Saumon deviendra un office de tourisme intercommunautaire. Au passage, elle sera baptisée C’Chartres Tourisme. Plus qu’un office de tourisme communal, elle sera la figure de proue de la politique   communautaire du tour isme. Pour Christian-Paul Loubière, vice président de Chartres Métropole, l’attractivité du territoire est en jeu : « Nous souhaitons mener une politique cohérente. C’Chartres Tourisme sera l’office de tourisme principal. » Pour Aurélien Charpille, directeur de la Maison du Saumon, c’est la continuité d’un travail déjà engagé : «Nous travaillons en intercommunalité pour l’hébergement. Ce changement d’échelle nous obligera à communiquer sur toutes les actions touristiques de l’agglomération et donc mieux gérer l’information.» Il ajoute : «C’est l’occasion de développer des thématiques qui n’étaient pas pertinentes à l’échelle de Chartres, comme le vélo.» Quant au changement de nom, il est pour : «Nous sommes ambassadeurs de la marque C’Chartres. Mais, à Chartres, les gens iront toujours à la Maison du Saumon. » Dans une optique de valorisation du patrimoine de l’agglo et de ses lieux historiques, la Maison du Saumon travaillera en collaboration avec l’office de tourisme de Maintenon.
L'Echo, 28/09, p.8

Les Monuments nationaux lieux de vie et de culture

Dans le Berry, le Centre des monuments nationaux gère quatre lieux : le château de Bouges et le domaine George Sand de Nohant, dans l’Indre ; le palais Jacques Coeur, la crypte et la tour de la cathédrale de Bourges, dans le Cher. « Ces quatre monuments accueillent 127.000 visiteurs environ par an », indique Élisabeth Braoun, administratrice des Monuments nationaux du Berry. Résidences d’artistes, visites thématiques, marché de Noël, spectacles… Tout au long de l’année, en plus des visites classiques, des animations culturelles et éducatives sont proposées.
NR Indre, 28/09, p.7

(Orleans) Un chantier en cache un autre
Prévue de longue date, l’opération menée par le lycée Sainte Croix Saint Euverte répondait à une volonté de la direction scolaire de remettre en état un édifice qui n’était plus aux normes. Le bâtiment en question, qui abritait des salles de cours, était directement imbriqué dans l’une des façades de l’église Saint Euverte. Sa démolition n’a pas pu empêcher une déstabilisation du contrefort de l’église ainsi que la chute de quelques pierres. Le retrait du carrelage, qui avait été posé directement sur la paroi du lieu de culte, avait également occasionné de légers dégâts. À l’heure actuelle, des précautions ont été prises afin de sécuriser les lieux.
RC Orleans, 29/09, p.15

(Saint Benoit sur Loire) Gautier Mergey assurera la direction du centre d’interprétation
Arrivé en mai dernier à la communauté de communes,Gautier Mergey a été recruté comme directeur du futur centre d’interprétation de l’abbaye et coordinateur de l’action culturelle. Gautier Mergey a été attiré par ce poste parce que, pendant tout son cursus, la vision qu’il a toujours défendue est que l’histoire du patrimoine peut être vraiment un levier de développement culturel et économique pour les territoires. Et la démarche portée par le futur centre d’interprétation est exactement celle là. « On a un équipement qui sera un vecteur d’animation du territoire et un point d’accueil à destination des touristes visant à les recevoir plus nombreux, plus longtemps », explique t il. L’année prochaine, Gautier Mergey devra concevoir une offre culturelle pour le centre d’interprétation : une gamme d’activités en lien avec l’histoire du patrimoine de l’abbaye, des ateliers en direction des scolaires, des expositions temporaires.
RC Loiret, 29/09, p.21

(Dreux) N’est pas Sainte-Catherine qui veut
Au printemps dernier, l’Association des amis de l’église Saint Pierre de Dreux voulait faire restaurer la statue de Sainte Catherine, une sculpture en bois nichée en hauteur à l’intérieur de l’église de la place Métézeau. L’organisation voulait redonner un coup de fraîcheur à cette statue poussiéreuse du XVIe siècle à laquelle il manque les bras. La restauratrice Claire Dard, accompagnée de Charles Jobert, membre de l’association, monte sur une échelle et, à l’aide d’instruments tels qu’une loupe et un projecteur, examine la statue, qui est posée sur un socle sur lequel est écrit, en lettres noires « Sainte Catherine. » « Elle me dit “Monsieur Jobert est ce que vous êtes certain que cette statue est bien celle de Sainte Catherine ?” » se souvient Charles Jobert. « Madame c’est très simple, c’est marqué dessus. » La restauratrice a repéré des fleurs de lys, finement sculptées sur le vêtement de la statue. Or, ces fleurs sont réservées aux rois et aux reines, ou à la Vierge Marie. « Il y a un autre problème, » a alors dit la restauratrice, se remémore Charles Jobert. Cet autre problème concerne le bras manquant, car d’après elle, « l’arrachement en question correspondrait peut être à la présence de l’enfant Jésus. »
+ Plusieurs hypothèses à l’étude
L'Echo, 29/09, p.13

(Néron) Des saints apparaissent dans l’église…
Quand il avance dans le choeur, vers l’autel, le visiteur ne les voit que s’il se retourne. Et c’est le choc, une apparition pas tout à fait divine ! Saint François, Sainte Rita, Saint Antoine, Sainte Bernadette,… : une douzaine de saints apparaissent sur de grandes affiches, en clair obscur. Entre la toile et le pochoir, ces oeuvres sont l’une des curiosités de la fête du village de ce weekend. Leur auteur, le plasticien Armel Neouze, confie être un homme de foi. Chrétien, créateur et « attaché à l’exemplarité catholique », il aime les iconographies et reconnaît jouer un peu avec cette idée « d’apparition dans l’église. Les saints ne sont jamais présentés en entier. C’est évanescent, fragile. Je ne suis pas là pour entrer dans une explication rationnelle, ni même donner le nom du personnage ». Derrière l’image, il y a un travail sur de grandes affiches qui, sous l’impulsion du plasticien, ont une deuxième vie, une sorte de “résurrection” après avoir été placardées dans le métro pour vanter une marque, un spectacle. Les diverses animations, mobilisant de nombreux habitants, ont pour objectif de récolter des fonds destinés à la restauration de l’église SaintLéger, datant du XIe siècle, pour sa partie la plus ancienne. « La nouvelle étape de restauration porte sur la voute et la couverture de la nef. Cela coûte 150.000 € hors taxes ».
L'Echo, 29/09, p.15

(Dunet) La chapelle de Vouhet restaurée
La chapelle du village de Vouhet, à Dunet, a retrouvé son éclat d’antan. C’est ce qu’ont pu constater Yves Lalart, sous-préfet du Blanc, et Louis Pinton, sénateur, samedi, lors de l’inauguration des travaux de réhabilitation. « Cette opération a coûté 65.975 € à la commune, assurée par un emprunt de 45.000 € et 20.975 € sur les fonds propres communaux », a précisé Jean-Claude Nogrette, maire. Après avoir coupé le ruban tricolore, Marc Cioffi, maître d’oeuvre, a expliqué les différents travaux de restauration effectués dans l’édifice. Le montant total du chantier s’élève à 162.647 € hors taxes. Des subventions ont été attribuées par le conseil départemental (51.579 € et 4.738 €) ; les Affaires culturelles (24.262 €) ; la communauté de communes (20.000 €) ; la Fondation du patrimoine (8.150 €) ; les fonds parlementaires (5.000 €). La souscription a suscité 32 dons, soit 7.865 €. Les Rubans verts du patrimoine ont apporté 1.200 €. 32.763 € de TVA seront récupérés. L’enfouissement des réseaux électrique et de téléphone (8.122 €) est à la
charge de la commune. (intégral)
NR Indre, 29/09

(Tours) La basilique Saint-Martin libérée de ses bâches
Six mois et demi après leur installation, les deux bâches qui protégeaient le haut de la basilique Saint-Martin ont été enlevées hier. Cet immense capuchon blanc de près de 700m2, qui rendait l’édifice encore plus visible à des kilomètres à la ronde, avait été posé en mars sur l’échafaudage. Hier, les entreprises ont tout d’abord ôté la première bâche, celle sur le dôme, avant d’enlever la seconde située en dessous. Installées pour protéger les ouvriers et l’édifice, les bâches n’avaient plus d’utilité, les travaux étant quasiment terminés. La couverture de la charpente avec le plomb – issu à 90 % de la fonte de l’ancienne couverture – touche en effet à sa fin. D’une surface de 369 m2, cette couverture recouvre une charpente en bois entièrement neuve, qui a remplacé l’ancienne structure composée de 30.000 briques. Les ouvriers vont maintenant s’attaquer aux derniers  travaux : des dorures d’ornements à terminer, quelques finitions de maçonnerie au niveau de la fissure qui avait fragilisé la nef, et la déshumidification de la crypte. En parallèle, l’échafaudage sera démonté durant les trois prochaines semaines.
NR Indre et Loire, 29/09, p.12

(Champigny-sur-Veude) L’association Avec s’inquiète pour la Sainte Chapelle
L’assemblée générale de l’association pour la valorisation de l’environnement de Champigny-sur-Veude, qui s’est tenue, récemment, à la Bonne Dame a permis de faire le point sur plusieurs dossiers. L’état de la Sainte-Chapelle inquiète les 60 adhérents de l’association. « Effondrement des remparts, il y a trois ans, de la charpente du dôme de la tour, la destruction des pinacles, l’attelle de l’arc boutant (il y a plus de 50 ans)… Il est inconcevable qu’un monument de la Renaissance se dégrade ainsi et offre un tel spectacle quotidien. Il faut absolument trouver une solution », indiquait Jean-François Perdereau. Il a également expliqué qu’une visite de l’architecte des Bâtiments de France, en présence du maire de Champigny, venait d’avoir lieu. Le dossier de travaux urgents de restauration a été transmis aux propriétaires et aux services de l’Etat. Jean-François Perdereau a précisé que l’attribution de subventions publiques serait validée, mais que le dialogue entre propriétaires et ministère semble au point mort. Une procédure de travaux d’office serait enclenchée, après décision d’une commission nationale, sur avis de l’architecte en chef des Monuments historiques, selon ses dires.
NR Indre et LoireW, 29/09, p.21

(La Ferté Saint Aubin) Sauver la briqueterie de Pont Long
Les Amis des tuileries et briqueteries de Sologne (ATBF) organisent une exposition, suivie d’une conférence, samedi sous la halle aux grains. Cette association présidée par Pierre Chirol a pour but l’étude et la préservation des tuileries et briqueteries de Sologne. Dans cette optique, elle est à la recherche de fonds pour mener son action de conservation du patrimoine local. Elle envisage l’acquisition de bâtiments exceptionnels. Ceux de la briqueterie de Pont Long, créée en 1852, qui a fonctionné jusque dans les années 1960, avec quelques modifications dans les années 1920 pour permettre la fabrication d’éléments creux.
RC Orleans, 30/09, p.19

Bourges plus réclame vos archives
«J’ai la responsabilité de faire progresser l’égalité hommes femmes, c’est dans ce but que l’exposition viendra s’installer à Bourges. » L’exposition en question : 1914-1919, l’autre front, les femmes au travail, sera visible du 21 au 27 novembre à l’espace exposition de l’hôtel de ville de Bourges. Maxime Camuzat, vice président de Bourges plus en charge de la solidarité communautaire et maire de Saint Germain du Puy, est tombé par hasard sur cette exposition il y a quelques mois. Afin de compléter et enrichir l’exposition, l’agglomération fait appel aux habitants et associations.« Nous invitons les Berruyers à nous faire parvenir leurs archives personnelles s’ils détiennent des photographies de femmes au travail dans les arsenaux de Bourges », insiste Maxime Camuzat.
Le Berry, 30/09, p.12

(Chartres) La bibliothèque et des souvenirs historiques de l’amiral Ferdinand Hamelin (1796-1864) dispersés

Ministre de la Marine sous Napoléon III, l’amiral Ferdinand Hamelin* a légué à ses descendants une superbe bibliothèque d’ouvrages de voyage et de souvenirs ramenés de ses périples. À l’occasion de lavente d’une demeure, les héritiers ont décidé de se séparer de 150 pièces de cette importante collection. « Pour ce qui est desouvrages, c’est notre plus belle vente », s’enthousiasme Bernard Portheault, expert pour les livres. Depuis plus de deux mois,à plein temps, il évalue leur valeuret fixe des estimations, qui figurent aujourd’hui dans le cataloguede la vente. « Cette collection est grande par la qualité, elle réunit un certainnombre d’ouvrages liés au voyage, ce qu’on peut appeler des missions scientifiques, datant du début du XIXe siècle. » On retiendra, entre autres, le lot 56, le récit du voyage de Jules Dumont D’Urville, à bord de la corvette L’Astrolabe, accompagné de dix volumes d’atlas. Flore, poissons, mammifères, mollusques… Mais la vente ne se limite pas à cette bibliothèque. « Quatre tableaux de batailles navales témoignent de la brillante carrière de l’amiral et de son oncle », ajoute Me Pascal Maiche. On découvre aussi avec étonnement cette grande pharmacie avec un ensemble de flacons de verre, qui a dû accompagner l’amiral lors de ses campagnes. La collection proposée à la vente se compose aussi d’un grand nombre de photos, qui sont autant de souvenirs de voyages.
L'Echo, 30/09, p.7

(Cluis) Le mobilier du collectionneur vendu aux enchères
Ce sera la cinquième vente du patrimoine de Joseph Pierre. L’homme était un grand collectionneur. Un passionné. Passionné de tout. Dans son château, qui se trouve non loin de Cluis, il a emmagasiné des livres, du mobilier… Samedi, est une partie de celui ci sera vendue aux enchères publiques, à Issoudun, mais également sur Internet. 289 lots d’un patrimoine quelque peu étonnant. Valérie Maudieu, commissaire-priseur, ne cache pas son enthousiasme pour cette vente exceptionnelle qui présente de nombreuses pièces, du XVIe au XIXe siècle. « Ce qui est étonnant, c’est que rien dans le château n’avait bougé depuis 1936, date du décès de Joseph Pierre. Son fils unique avait gardé les choses intactes et le fils de ce dernier avait fait de même. » Quatre-vingts ans plus tard, les descendants ont décidé de dépoussiérer les lieux et de le rajeunir. Ce samedi, ce sera la cinquième vente depuis le début de l’année. Cette vente attirera nombre de clients étrangers, étant donné la notoriété de Joseph Pierre qui avait été directeur et propriétaire de La Revue du Berry et du Centre. Il cumulait, par ailleurs, les titres aux  niveaux culturel et archéologique, et autres fonctions plus académiques.
NR Indre, 30/09, p.7

(Romorantin) Meuniers et moulins : une passion-fleuve
De 2002 à 2016 : en 14 ans, bien de l’eau a coulé sous les ponts, dans la vie de Vincent Habert. Cet enseignant d’histoire-géographie de 37 ans, originaire de Pruniers-en-Sologne, aujourd’hui installé à Châlon-en-Champagne, a pourtant ressorti son mémoire de maîtrise. Intitulé « Moulins et meuniers des moulins à eau de la Sologne romorantinaise », ce travail universitaire lui avait valu une mention très bien, lors de sa soutenance, en 2002. Au fil des ans, l’enseignant au collège était passé à autre chose. Jusqu’à ce que ses interventions auprès d’associations locales, notamment la Société d’art, d’histoire et d’archéologie de Sologne dont Vincent Habert est sociétaire malgré la distance géographique, n’en décident finalement autrement.« À chaque fois, on me posait des questions, je voyais que le sujet intéressait », poursuit-il. C’est ainsi que le jeune professeurd’histoire a remis l’ouvrage sur le métier, entamé denouvelles recherches et étendu sa thématique de départ à« tout le Val de Sauldre, ce qui permet d’avoir une vision d’ensemblede la vie et du travail des meuniers de Sologne, avecles petits moulins ruraux et les grands établissements urbains», explique-t-il. Un moyen, aussi, d’« intéresser »les lecteurs au-delà des seules frontières loir-et-chériennes. Meuniers et moulins en Sologne,de Vincent Habert, éditions Sutton, collection « Provincesmosaïques ». L’ouvrage, richement illustré de photographies, plans, documents d’archives, est disponible en librairie sur commande. 128 pages ; 19 euros.
NR Loir et Cher, 30/09, p.22

(Tours) Une souscription pour restaurer les fresques de l’Étoile bleue
A l’occasion des dernières Journées du patrimoine, plus de deux mille personnes se sont pressées à l’Étoile bleue, la dernière maison close de Tours, rue du Champ-de-Mars, siège et propriété de la JCET qui l’a sauvée de la démolition il y a 35 ans. La presse nationale (Le Figaro, Le Monde, France Info, l’AFP) a même couvert l’événement. L’Étoile bleue veut ouvrir exceptionnellement ses portes pendant l’année pour des groupes d’au moins 15 personnes sur réservation (02.47.38.32.90). Pour financer les travaux de restauration de plusieurs fresques (montant : 40.000 €), la JCE de Tours a lancé un financement participatif. Les dons se font sur le site de collecte de fonds d’Urgences Patrimoine : upph.org/projects/letoilebleue-tours (intégral)
NR Indre et Loire, 30/09

(Argenton-sur-Creuse) Les vrais vêtements berrichons
La journée de gratuité, proposée chaque mois par l’établissement, est une raison supplémentaire pour découvrir cette exposition, sous-titrée Fantasmes ou réalités. La précision n’est pas fortuite puisque la centaine de pièces qui composent ce fonds issu de musées, de groupes folkloriques et de collections privées battent en brèche une idée reçue. Le costume traditionnel berrichon ne correspond pas aux stéréotypes longtemps véhiculés. Le travail des historiens Daniel Bernard et Amaury Babault a mis en évidence l’influence  de la mode parisienne sur les tenues de nos campagnes. Des robes colorées, des tenues masculines élégantes mettent au second rang la cape sombre et la biaude. « Ces  vêtements ont notamment été confirmés par les registres d’écrou » explique Nathalie Gaillard, directrice du musée, en montrant des foulards fleuris et des coiffes qui n’ont rien de carré. L’occasion de dénoncer un mythe tenace. (intégral)
NR Indre, 02/10

(Aubigny sur Nère) Nouvel atout touristique pour la ville ?
Les élus ont décidé jeudi soir, à l’unanimité, d’attribuer une subvention exceptionnelle supplémentaire de 1.749,54 euros à un particulier pour la restauration d’une façade, rue des Dames. Depuis février 2010, la communeprend en effet à sa charge 50% du montant des travaux de restauration de façades, dans le cas de travaux de gros entretien, lancés par des particuliers propriétaires de maisons de caractère. Ce particulier en a bénéficié (il a déjà perçu le même montant, soit 1.749,54 euros), mais la ville a été sollicitée pour l’aider un peu plus. Le maire, Laurence Renier, a souligné la qualité des travaux « colossaux » de réhabilitation entrepris par le propriétaire pour rétablir la configuration originelle du bâtiment. Mais surtout, son projet de reconstituer la façade d’une échoppe de l’époque médiévale, ce qui procurera à la ville une attractivité touristique supplémentaire. « C’est le patrimoine albinien qui est mis en valeur. » Et elle a également rappelé que le ministère de la Culture soutient lui aussi ce projet privé d’un montant total de 380.000 euros, par l’attribution d’une subvention de 58.000 euros. (intégral)
Le Berry, 01/10

(Argent sur Sauldre) Eglise
La souscription pour la restauration des bancs clos de l’église a déjà atteint plus de 4.500 euros, dépassant le seuil des 2.500 euros demandés pour déclencher la subvention. Cinq mille euros seront d’ailleurs prochainement  versés par la Drac (direction régionale des affaires culturelles). Toutefois, le conseil sollicite encore un peu la  générosité des donateurs pour déclencher une subvention supérieure et ainsi couvrir une grande partie des travaux qui s’élèvent à 25.000 euros. Les dons sont à faire par chèque à l’ordre de la Fondation du patrimoine (spécifier  Argent sur Sauldre) ou par Internet sur www.fondationpatrimoine.org/43523. (intégral)
Le Berry, 01/10

(Maintenon) La deuxième édition du Fabuleux Noël de retour au château, dès le vendredi 25 novembre

Le rendez vous s’annonce grandiose. Le fabuleux Noël du château de Maintenon revient pour une deuxième saison, à partir du 25 novembre, pour faire revivre l’histoire de l’édifice.  Après le succès de la première édition, le spectacle
prend une nouvelle envergure, cette année. Charles Mollet, metteur en scène âgé de 28 ans, prépare l’événement depuis plusieurs semaines : « Le fabuleux Noël revient pour trois week ends, contre un seul l’an dernier. Plus de 800 volontaires se sont lancés dans l’aventure. Ils étaient 450, en 2015. Cette deuxième édition conserve l’esprit de Noël. Un tiers des scènes ont été renouvelées et repensées. Le but est de surprendre le public pour cette grande fresque historique et féerique. »
L'Echo, 01/10, p.5

(Le Pont Chrétien) Le monument historique devenu maison de verre
Joséphine de Boisé de Courcenay ne hante pas le château de Chabenet, mais son portrait, mis en évidence, dans la  salle à manger rappelle l’âge d’or d’un site qui employait, il y a un siècle, une partie de la population locale. L’édifice, construit à la fin du XVe siècle, a vu passer moult seigneurs plus ou moins recommandables. Mais la vieille comtesse lui a donné à elle seule ses lettres de noblesse. Classé monument historique en 1977, il aiguise toujours la curiosité des amateurs de vieilles pierres. La venue d’un acheteur potentiel nommé Michaël Jackson, ne fut pas l’épisode le moins remarqué. Cette immense bâtisse, rénovée de fond en comble par un précédent propriétaire, est devenue en 2000 une résidence hôtelière du groupe Hapimag. Ses vingt et une chambres et ses deux appartements sont complétés, depuis février  2012, par le restaurant Les Salons du lys. Le monument classé se fait donc maison de verre, sans oublier des hôtes en quête d’authenticité. « Ils viennent, au départ, pour les vieilles pierres. Mais notre rôle est de jouer la carte verte en les orientant vers le tourisme durable », insiste Christine Hérubel qui mûrit actuellement deux projets : l’aménagement d’appartements destinés aux familles dans les annexes du château et la mise en place d’une manifestation grand public avec les Compagnons.
NR Indre, 01/10, p.5

Talleyrand au Petit Palais

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord a été décroché. Avec de grandes précautions, par deux employés de l’entreprise LP Art, spécialisée dans le transport d’oeuvres d’art, vendredi, sous le regard inquiet de Sylvie Giroux,  directrice du château de Valençay, et de Jérôme Descoux, conservateur délégué aux Antiquités et Objets d’arts. Le tableau de Pierre-Paul Prud’hon, Talleyrand, ministre des Relations extérieures (1806) a quitté le grand salon du  château, où il trônait depuis 1953, pour rejoindre Paris. Il sera présenté dans le cadre de l’exposition L’Art de la paix, trésors et secrets de la diplomatie, au Petit Palais. Il prend naturellement place dans une exposition qui regroupe les plus grands négociateurs de la paix.
NR Indre, 01/10, p.8

(Tours) Le premier rooftop de Tours sur le toit du Grand Hôtel ?
Il se pourrait bien que les Tourangeaux aient bientôt leur premier rooftop avec vue à 360 degrés sur la gare de Tours, les deux tours de la cathédrale Saint-Gatien, le Vinci, la mairie et, enfin, la coupole de l’ancien hôtel Métropole. Pas mal  ! Une vue qui s’apprécie depuis le toit du cinquième étage du Grand Hôtel, place de la gare. « Comme je refais mon bel ascenseur Années Folles, j’ai pensé le faire accéder au toit. J’ai déposé un permis de construire à la mairie, cette année. J’ai ensuite été reçu par Céline Ballesteros, adjointe au commerce, et Françoise Amiot, adjointe au patrimoine. Je pense que la mairie était plutôt partante mais mon projet de rooftop a été refusé par les Architectes des  Bâtiments de France (ABF) après leur visite sur  place », regrette Philippe Maurice de Broglie, propriétaire des lieux. Les ABF auraient justifié leur réponse négative en raison du périmètre de sauvegarde du patrimoine (ou PMSV) qui a été récemment élargi. « Cela a été fait par Jean Germain. C’est dommage, à un an près, c’était possible. Tours n’est pas un musée vivant, il faut que ça bouge ! »
NR Indre et Loire, 01/10, p.14

(Bonneval) Un projet de résidence de standing est envisagé dans l’ancienne fabrique de sacs agricoles
Il y a bien longtemps que plus aucun sac de jute ne sort des locauxhistoriques d’Esmery-Caron. Bien qu’elle soit désertée,  la bâtisse principale, donnant rue Pastre, a toujours fière allure avec sa façade en pierre meulière et aux briques rouges. Plusieurs défenseurs du patrimoine local se mobilisent pour préserver le site. Leur souhait semble entendu puisque, récemment, le maire Gérard Hamel (LR) a expliqué que le programme immobilier qui pourrait voir le jour à Esmery-Caron « intégrerait le bâtiment historique ». Seuls les bâtiments annexes, qui n’offrent pas d’intérêts historiques, seraient démolis. Le projet, qui comprend la réalisation d’appartements, a été ralenti en raison de la découverte d’un cimetière mérovingien dans le cadre de fouilles préventives.
L'Echo, 02/10, p.8

(Véretz) L’art mural a son conservatoire
Le Conservatoire Muro dell’Arte a été officiellement inauguré à Bel’Ombre ce samedi à Véretz. Les clés ont été remises par Henriette de Maintenant, propriétaire du château de Véretz, en présence de Florent de Carolis, parrain du Conservatoire ; de Jean-Gérard Paumier, président du conseil  départemental, de Claude Greff, députée ; Danielle Guillaume, maire de Véretz et Gérard Bobier, président de la Chambre de métiers. A cette occasion, ils ont remis à Sabine de Freitas, restauratrice conservatrice de peintures murales et fresques, le prix Touraine Métiers d’art 2015. Le prix récompense son travail de restauration de la cheminée de la salle d’honneur du château de La Grande-Jaille (classé monument historique dans la Vienne). Organisé par la chambre de métiers et de l’artisanat, en partenariat avec le conseil départemental et Tours Événements, ce prix Touraine Métiers d’art encourage les professionnels de talent à s’exprimer dans les métiers liés à la conservation-restauration du patrimoine en 2015.
NR Indre et Loire, 02/10, p.8

Source : magcentre.fr

Abbaye de Noirlac : un écrin cistercien pour l’art contemporain

L'Abbaye de NoirlacÀ l’extrême sud de la région, l’ensemble monastique du 12ème siècle est devenu un phare pour le dialogue entre toutes les expressions culturelles, musicales ou graphiques. Son développement est à l’ordre du jour.À Bruère-Allichamps près de Saint Amand Montrond, l’Abbaye de Noirlac propriété du Conseil départemental du Cher gérée par un EPCC (Etablissement public de coopération culturelle) est …
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MessageSujet: Revue de presse (26 septembre au 2 octobre 2016)   Mer 5 Oct - 16:24

Source : lemonde.fr

Régions de France : l’immense chantier de la réorganisation

Les régions de France seront en congrès jeudi 29 septembre à Reims. Il s’agira du premier grand rendez-vous pour ces collectivités territoriales « nouvelle formule », c’est-à-dire depuis la mise en place des grandes régions. Le premier ministre Manuel Valls y est attendu : il doit annoncer, jeudi, comment le gouvernement entend permettre à ces régions de couvrir leurs nouvelles compétences dans le domaine économique (600 millions d’euros), des dépenses qui, jusqu’alors, étaient du ressort des départements.
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/09/27/un-immense-chantier-pour-les-regions-de-france_5004386_823448.html?xtmc=regions_de_france&xtcr=3

Source : magcentre.fr

Les régions saluent une "révolution" dans leur financement

C'était une pomme de discorde entre le gouvernement et les régions. Elle est solutionnée après l'annonce par le Premier ministre faite à Reims lors du congrès de l'Association des régions de France). Dans un premier temps il était prévu que les régions lèvent une nouvel impôts pour parer aux nouvelles dépenses liées à la compétence économiques. Au final le gouvernement …
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/?email_id=1573&user_id=323&urlpassed=aHR0cDovL3d3dy5tYWdjZW50cmUuZnIvMTA2MzU3LWxlcy1yZWdpb25zLXNhbHVlbnQtdW5lLXJldm9sdXRpb24tZGFucy1sZXVyLWZpbmFuY2VtZW50Lw%3D%3D&controller=stats&action=analyse&wysija-page=1&wysijap=subscriptions

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Revue de presse (26 septembre au 2 octobre 2016)
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