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 Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)

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debraym



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Date d'inscription : 18/09/2018

MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Mer 31 Oct - 9:53

Musées région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Malesherbes) Une enquête interactive au Muséum
C’est une enquête hightech et interactive qui a le mérite de tenir en haleine les enfants. Il s’agit d’en savoir plus sur la sépulture de Téviec, découverte lors de fouilles dans le Morbihan, en 1928. Il a fallu deux semi remorques pour transporter tout le matériel de cette expo imaginée par le muséum de Toulouse où étaient entreposés les deux squelettes. Car il ne s’agit pas de plaques posées sur les murs mais de tout un dispositif qui permet une interaction avec les visiteurs avec des technologies que les enfants connaissent bien s’ils utilisent des tablettes. C’est le cas de Tom Brunzlow, 15 ans et de sa petite soeur,  Laura, 13 ans. Ces deux Dolchardiens sont venus avec leur grand mère Francine qui leur a proposé de mener cette enquête. Ce n’est pas leur première venue dans le Muséum d’histoire naturelle mais c’est bien sûr une première pour cette enquête à la manière d’un cold case (affaires classées). Ils entament tous les deux l’enquête avec le livret à la main. Ils passent du squelette aux bornes d’investigation. La première des questions concerne la datation de la sépulture avec les différentes techniques qui permettent de dater des objets anciens. La fratrie opte pour le carbone 14 et pour la réponse 2.  « On est un peu comme les experts à Bourges. » Laura appelle son frère pour lui indiquer une autre piste, ils lisent tous les deux les écrans, les notules, cherchent en essayant d’aller au plus vite, impatients. Il y a les pôles chronologie, anthropologie, environnement, technologie et société pour retrouver ces petits.
Le Berry, 29/10, p.7

L’ouverture du musée Girodet programmée au 15 décembre Presque sept ans après sa fermeture pour travaux, le musée Girodet va enfin rouvrir au public. Et c’est pour très bientôt : rendez vous pour une inauguration en grandes pompes le 15 décembre. On ne l’attendait plus, mais cette fois c’est sûr, le musée Girodet va rouvrir. Le 15 décembre, juste avant les fêtes de fin d’année, le public pourra enfin redécouvrir le bâtiment rénové, agrandi et ses collections, restaurées. Plus que le changement d’architecte en cours de chantier, c’est surtout les catastrophiques inondations de 2016 qui  ont donné à ces travaux des airs de péplum. La restauration des oeuvres (seules 400 des 3.000 oeuvres n’avaient pas été touchées) a été coûteuse en temps comme en argent (2,9 millions d’euros). Cet épisode, vu comme un drame dans le milieu de la culture, avait poussé l’État à mettre la main à la poche pour aider le musée. Le Premier ministre de l’époque, Manuel Valls, était venu constater l’ampleur des dégâts quelques jours après le sinistre. Maintes fois reportée (la dernière annonce faisait état d’une ouverture au printemps), la réouverture devrait bien se tenir à la date prévue, et se faire en grandes pompes. Le président de l’AME, Frank Supplisson, annonce des animations dans toute la ville pour fêter comme il se doit l’événement. On n’ose imaginer une nouvelle déconvenue…
(intégral) RC Loiret, 30/10

(Gien) Les pendules à l’heure !
Depuis  la semaine dernière, la collection présentée aux visiteurs s’est enrichie d’un objet rare, un cartel d’horlogerie, époque Louis XV, datant du XVIIIe siècle. Un don du couple Blanchet Crignon, en 1984. Créé par l’horloger Chamois, à Bordeaux, il est composé de trois parties et pèse plus de 35 kg. Les bronzes, de 16 kg, qui entourent le mécanisme, d’environ 8 kg, représentent une scène de chasse à courre. On y voit un sonneur et des chasseurs tuant un sanglier. Exposé dans l’ancienne muséographie, cette horloge a été entièrement restaurée, durant onze mois. « Les bronzes ont été déposés, dépoussiérés, le  plaquage de corne de la caisse refixé, consolidé et décrassé », indique David Massol-Mouhli, régisseur des collections. Chaque semaine, ce dernier prend soin de remonter le mécanisme pour que la pendule sonne toutes les trente minutes. « Son tictac et sa sonnerie très douce participent à créer une ambiance dans cette salle dédiée aux ombres portées », poursuit il. D’après le régisseur, ce « bel objet, à tous les points de vue », est précieux : « Il est rare d’en trouver d’aussi bien conservé, avec un mécanisme d’origine et sans dégradation. » Cette restauration a pu être réalisée grâce à des subventions de l’État et de la Région, dans le cadre du Fonds régional d’aide à la restauration », précise Françoise Réginster, directrice de la conservation  départementale, en charge des collections du château musée de Gien.
(intégral) RC Loiret, 30/10

(Blois) L’équipe de France de magie se teste en public
Sous l’oeil attentif de Pathy Bad, Yann Brieuc, Gaëtan Bloom, Hugues Protat et bien d’autres assis sur les premiers sièges de la salle Christian-Fechner à  la Maison de la magie, les membres de l’équipe de France de magie ont présenté leurs numéros devant un public venu nombreux apprécier le spectacle. Parmi eux, les spectateurs ont pu admirer la semaine dernière, des magiciens spécialisés en scène, comme  l’explique Pathy Bad, l’un des coaches de l’équipe de France de magie. « Dans ce lieu où l’esprit du commandeur Jean-Eugène Robert-Houdin plane, les magiciens de l’équipe de France de magie ont toute leur place. Certains de ces magiciens n’ont pas l’expérience de la scène, comme le tout jeune Raphaël âgé de quatorze ans. La Maison de la magie est un formidable outil de répétition et de perfectionnement pour ces artistes spécialisés en numéro de scène. Nous sommes huit coaches pour apprécier le travail d’une trentaine de talents, pour les reprendre, leur proposer sans leur imposer ce qui peut améliorer leur prestation. »
NR Loir et CherS, 30/10, p.9

(La Chatre) Riche programme pour Les Amis du Musée
Les Amis du Musée George-Sand de La Châtre proposent plusieurs rendez-vous, jusqu’à la fin de l’année. « Notre prochaine manifestation aura lieu jeudi  8 novembre, à 20h15, à Nohant, explique le président, René-Laurent Cambray. Ce sera une conférence de l’historien Thierry Lentz, président de la Fondation Napoléon, dans le cadre de l’animation Caractères. Il parlera de Sainte-Hélène, de l’histoire à la mémoire. » La Fondation Napoléon et le Souvenir napoléonien seront évoqués en présence de Jean-Michel Lavaud, délégué régional. ThierryLentz dédicacera ses derniers ouvrages. Le 12 décembre, Francesca Lacour, conservateur délégué des Antiquités et objets d’art de l’Indre, recevra les membres de l’association castraise, au Musée Bertrand, à Châteauroux, pour une visite intimiste de l’exposition Ernest Nivet et ses Amis. Seront également de la visite les adhérents de Rythme et expression et les Amis des musées de Châteauroux.
NR Indre, 31/10, p.18


Dernière édition par debraym le Mer 31 Oct - 10:02, édité 2 fois
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debraym



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MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Mer 31 Oct - 9:54

Archéologie région Centre-Val de Loire

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(La Borne) Un archéologue parmi les potiers aux Grands feux

Les Grands feux de La Borne sont l’occasion, pour Emmanuel Marot, archéologue et céramologue, de tester la reconstitution d’un four du VIe siècle, mis au jour à La Chapelle-Saint-Ursin. « Ce matin, je me suis souvenu que, lors des fouilles au cours desquelles on l’a découvert, il y a trois ans, il avait neigé. Cela fait comme un lien », sourit Emmanuel Marot avec un rien de fatalisme. En ce mardi après midi, il patauge dans la neige et dans la boue, aux petits soins pour la réplique du four de l’Angoulaire qu’il a construite cet été, derrière le centre de céramique contemporaine de La Borne. L’urgence est de parvenir à le faire sécher, car il est en plein air, tout comme son frère aîné, le four des Grandes Varennes, également découvert à la Chapelle Saint Ursin, et pour l’heure protégé par une plaque de tôle (*). Ensuite, aujourd’hui, ce sera parti pour une bonne journée de cuisson à 900 degrés. L’objectif est d’obtenir des vases rouges, car c’est ainsi qu’ils étaient à Bourges, au VIe siècle. Le défournement, prévu demain matin, sera le moment de vérité.
(*) Daté, lui, du Ve siècle avant JésusChrist, il a été testé cet été par Laurence Augier, responsable du service d’archéologie préventive de Bourges plus, lors de la 3e conférence internationale des cuissons au feu de bois. Les deux fours d’origine ont été détruits.
Le Berry, 31/10, p.6
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debraym



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MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Mer 31 Oct - 9:55

Patrimoine région Centre-Val de Loire

[justify]Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

Unis pour l’église d’Échilleuses
Samedi, sur le parvis de l’église d’Échilleuses, deux conventions ont été signées pour lancer une souscription d’appel aux dons permettant la restauration de l’église du village. Pour la première fois, une convention est signée entre la communauté de communes du Pithiverais Gâtinais (CCPG) et une délégation de la Fondation du patrimoine. Elle a été mise en oeuvre par Jean Richard, viceprésident en charge du patrimoine au sein de la CCPG. La seconde convention a été signée entre Louis Jove, maire d’Échilleuses et la délégation de la Fondation. Le caractère exceptionnel de cette double signature est à souligner. Le maire a rappelé que deux maux ont fait souffrir l’église : la toiture défectueuse et le détachement d’une pierre de l’entrevoûte. Ce qui a conduit à la fermeture de l’édifice pour des raisons évidentes de sécurité.
RC Loiret, 29/10, p.9

(Sancerre) Un plan de valorisation du patrimoine
Redynamiser les centres villes. Tel est l’objectif de l’expérimentation Dauge, plan national amorcé en 2017 et qui inclut Sancerre. Évoqué lors du dernier conseil municipal par le maire, Laurent Pabiot, vendredi soir, le dossier avance petit à petit. À la clé, entre autres, il offre des opportunités pour la remise en état du patrimoine bâti. Sancerre fait partie des dix sept villes françaises à avoir été retenues pour tester ce projet. En région Centre-Val de Loire, trois autres communes ont été sélectionnées, Gien (Loiret), La Châtre (Indre) et Romorantin Lanthenay (Loir et Cher). Coordonnée par Yves Dauge, ancien sénateur et maire de Chinon (Indre et Loire), l’expérimentation vise à repenser le développement, l’aménagement et la revitalisation des espaces urbains, et notamment celui des quartiers historiques qui perdent de leur attractivité. L’une des prochaines étapes sera l’élaboration d’un plan de valorisation de  l’architecture et du patrimoine (PVAP) définissant un périmètre à l’intérieur de Sancerre qui englobera le patrimoine remarquable, dans le cadre d‘un classement en « Site patrimonial remarquable ».
+ Des travaux d’accessibilité à financer dans plusieurs salles
Le Berry, 29/10, p.17

À Abondant, c’est la vie de château
«Ouvrir sa fenêtre et voir des biches courir au fond du parc, c’est un rêve de princesse… », sourit cette jeune parisienne, invitée, jeudi soir, à la cérémonie de remise des clefs aux cinquante quatre propriétaires des studios, deux pièces et petits trois pièces, aménagés dans le château d’Abondant. Acquis en 2016 par le groupe d’investissement immobilier François 1er, le château a été entièrement restauré, sous l’oeil constant et exigeant de l’architecte en chef des Monuments historiques. Puis il a été “découpé” en petits logements. Tous sont destinés à la location en résidence principale sur une période minimum de neuf ans, le temps pour les particuliers investisseurs de bénéficier des mesures de défiscalisation applicables à la restauration du patrimoine historique. Loué 280 €, charges comprises, ce petit studio de 21 mètres carrés devrait rapidement trouver son ou sa locataire. Idem pour ce trois pièces de 75 mètres carrés mis à la location pour 810 €. Une restauration remarquable qui laisse pantois les villageois d’Abondant : « Qu’est ce que c’est beau ! Et dire qu’il y a deux ans, la pluie tombait à l’intérieur. »
+ « Je suis fière de participer à la sauvegarde du patrimoine »
L'Echo, 29/10, p.16

A Saint-Gervais-la-Forêt l’église a deux horloges
Revenons quelques siècles en arrière. En 1856, Jean-Eugène Robert-Houdin, habitant de Saint-Gervais-la-Forêt et conseiller municipal, a une idée : proposer une horloge électrique à la petite église de son village. Ce génial inventeur, horloger et magicien, propose à l’abbé Ranc, le curé de la paroisse, cet étonnant projet. Emballé, l’homme d’église lance les travaux : un oculus d’1,30 mètre est percé sur la tour carrée de l’édifice religieux. Mais hélas ! ces travaux font toute une histoire dans la commune. Le maire de l’époque décide de tout stopper. L’église n’aura pas son horloge ! Dépité et déçu, le célèbre inventeur et magicien offre cette horloge au maire de Blois, Eugène Riffault qui l’installe sur la façade de la mairie. La Seconde Guerre mondiale la fera disparaître lors des bombardements. 162 ans plus tard, le maire Jean-Noël Chappuis et le conseil municipal de Saint-Gervais, à l’occasion des 20 ans de la Maison de la magie et pour honorer son célèbre citoyen, a souhaité restituer le cadran lumineux à son église. Une cérémonie a officialisé son installation. Mais là encore, l’histoire n’est pas banale. C’est lors d’une balade dans la commune  avec Frédéric Aubanton en 2017, que l’idée de recréer une horloge à l’identique de l’originale, a germé. Il a alors été l’heure de faire appel à la Fondation du patrimoine, et c’est sa représentante Annette Doire qui est venue aux voeux de la municipalité en 2017, présenter le processus de collecte de fonds : la création de l’horloge selon les plans et esquisses de Robert-Houdin et les travaux d’installation s’élèvent à 10.500 €. Puis, chaque habitant a été informé, et comme Georges et Marguerite Senges qui habitent la commune depuis 4 ans, beaucoup ont participé.
NR Loir et Cher, 29/10, p.12

Remise des labels de la Fondation
Reconnue d’utilité publique, la Fondation du patrimoine est un organisme privé indépendant à but non lucratif qui vise à promouvoir la sauvegarde, la connaissance et la mise en valeur du patrimoine non protégé par l’Etat, et plus particulièrement du patrimoine rural. La Fondation intervient sous forme de labellisation, des labels étant décernés aux propriétaires privés ayant mené des travaux de sauvegarde ou de restauration sur un bien immobilier représentatif en matière de patrimoine, mais non protégé au titre des monuments historiques. La subvention versée représente 1 à 5 % du montant des travaux. Pour mettre en place ces financements, la Fondation  redistribue des dons et versements recueillis auprès de particuliers, entreprises, collectivités locales. Des fonds sont réservés également pour des travaux effectués par des communes ou associations. Depuis 2001, le Département s’engage auprès de la Fondation du patrimoine en attribuant chaque année une subvention. Celle-ci s’élève pour 2018 à 21.850 €.
NR Loir et Cher, 29/10, p.8

(Saint Cyr en Val) Installation de l’orgue
Suite à un dysfonctionnement de son moteur, les travaux d’harmonisation des tuyaux de l’orgue sont interrompus. L’orgue ne pourra pas être installé dans  l’église, comme prévu, fin octobre. Un moteur neuf est commandé. La fabrication sur mesure impose un délai minimum d’un mois et demi et un surcoût de  1.800 € TTC. L’installation est reportée à la seconde quinzaine de février 2019. (intégral)
RC Orleans, 31/10

(Dammarie sur Loing) Ils veulent sauver le patrimoine
Depuis quelque temps, les habitants de l’église de Dammarie sur Loing ont constaté que l’édifice se dégradait, et qu’une restauration deviendrait nécessaire dans un avenir proche. Après s’être concerté, un groupe de fidèles a décidé avec l’accord du père Marcel Anganga, curé de la paroisse, de fonder une association dans le but de collecter des fonds par diverses activités culturelles et culturelles, afin d’aider la mairie au financement des travaux nécessaires pour la restauration et la sauvegarde du patrimoine, à savoir : restauration du mobilier de l’église, des tableaux, de l’autel, de la voûte, du sol, des murs, du clocher. Le samedi 20 octobre, ce petit groupe s’est retrouvé après la messe en l’église de Dammarie sur Loing, afin de participer à l’assemblée générale de constitution.
RC Loiret, 31/10, p.14

(Saint-Claude-de-Diray) Puits : une restauration de grande qualité

Récemment a eu lieu la remise symbolique des clés du puits restauré, rue de la République, par les « Chantiers jeunes » en présence du président de l’association, des enfants qui ont participé aux travaux et de quelques élus. Laurent Allanic, le maire, a tenu à remercier l’association « qui permet aux enfants de découvrir certains métiers manuels trop souvent décriés » et a félicité les enfants pour la qualité du travail effectué. Jus de fruits et petits gâteaux d’un sympathique « goûter de l’amitié » ont marqué la fin de l’inauguration officielle. (intégral)
NR Indre, 31/10

(Romorantin) Elle redonne vie aux monuments aux morts

Quand la pluie ne vient pas la déranger dans ses travaux, Agnès Auroux se penche sur les monuments aux morts. Depuis la semaine dernière, l’artisan originaire d’Orçay, se penche sur les monuments en bord de Sauldre et celui du cimetière Saint-Roch. Armée de son pinceau et de sa patience, elle redonne vie aux monuments. Littéralement. Après ce « réchampissage », les noms et inscriptions sont parfaitement lisibles. « C’est une petite fierté pour moi de participer à ce souvenir, raconte-telle. Des gens ont donné leur vie pour le pays, on se rend compte que des familles entières ont été touchées et on ne peut pas s’empêcher de penser à cette mère, cette femme, qui a reçu la visite un jour de quelqu’un pour lui annoncer la mort d’un fils, d’un mari… » Il lui aura fallu cinq jours pour venir à bout du monument de Saint-Roch, trois jours pour chaque stèle au bord de la rivière. Et quelques recherches pour s’approcher au maximum de la peinture originelle. En cette période de centenaire de l’armistice de 1914-1918, les commandes affluent pour la graveuse.
NR Loir et Cher, 31/10, p.24

(Boigny-sur-Bionne) Un pan d’Histoire mis au jour
Qui dit projet d’aménagement urbain, en l’occurrence celui de « La Clairière » dont les travaux débuteront dans le courant du premier semestre 2019 ; dit fouilles préventives, sur au moins 10 % de la surface concernée. Depuis une bonne  quinzaine de jours, l’équipe du service archéologique du département du Loiret, dirigée par Karine Payet, s’est répartie sur les 7,5 hectares à explorer. Très vite, les techniciens se sont rendu compte qu’il s’agissait là d’un site exceptionnel, de par les éléments mis au jour dans les premières tranchées. « C’est très rare de tomber sur un site “multipériodes” comme celui ci, explique Karine Payet. Nous avons des chronologies qui s’empilent. Fait assez rare en campagne, qui dénote une occupation des lieux sur plusieurs périodes : préhistorique, gauloise, gallo romaine, médiévale et moderne. »
RC Loiret, 01/11, p.10

Une cité grecque en plein Pithiviers
Des ruines grecques au nord est de l’Afghanistan, des fouilles entre 1964 et 1978, des maximes delphiques pleines de sagesse… A priori, rien de tout cela n’a de lien avec le Pithiverais. Rien, sauf un homme, Alain Thiollier. Lui qui fut attaché économique et commercial à l’ambassade de France en Afghanistan, de 1965 à 1969, et vit aujourd’hui à Briarres sur Essonne, est loin d’être étranger à l’exposition présentée depuis samedi et jusqu’au 24 novembre à l’Expo, rue de la Couronne à Pithiviers. Celle ci, conçue par Guy Lecuyot (chercheur au laboratoire d’archéologie de l’École normale supérieure) présente donc les fouilles effectuées à partir de 1964 et jusqu’à l’invasion soviétique de l’Afghanistan en 1978, par l’archéologue Paul Bernard (décédé en décembre 2015). De par son poste à  l’ambassade de France, Alain Thiollier a été amené à rencontrer Paul Bernard, avec qui il s’est lié d’amitié, et à visiter le site, sous le charme duquel il est tombé. Son parcours ne le destinait pas à se retrouver face à des travaux archéologiques : « Je n’avais jamais fait d’archéologie, et si j’ai fait du grec pendant mes études secondaires, je n’ai jamais tellement brillé », sourit il. Cela lui permet de décrire aujourd’hui les fouilles et leurs résultats avec la précision du passionné aussi bien qu’avec la curiosité de l’amateur.
RC Loiret, 01/11, p.15

(La Borne) Une cuisson vieille de quinze siècles

C’est plus une expérimentation qu’une réussite parfaite. Mais l’expérience est belle après de nombreux jours de préparation et de nombreuses heures de veille devant le four reconstitué. Juste derrière le centre de céramique contemporaine, sous une tente dressée pour l’occasion, Emmanuel Marot, archéologue céramologue, s’active, depuis mardi soir, pour que l’expérience pédagogue – organisée par le service d’archéologie de Bourges plus en collaboration avec le centre de céramique et plusieurs potiers – soit une réussite. Il s’agissait de reproduire à l’identique un four de cuisson comme celui découvert, en 2016, lors de fouilles archéologiques sur la commune de la Chapelle Saint Ursin. C’est là, à Angoulaire, qu’ont été mises au jour les ruines d’une villa d’une durée de vie exceptionnelle (allant du début du 1er siècle après J.C. jusqu’à la première moitié du VIe siècle).  Les archéologues ont, notamment, découvert les vestiges d’un four de cuisson, source de nombreuses poteries pour la cuisine retrouvées sur la Chapelle mais aussi à Bourges. L’idée est, donc, venue de profiter des Grands feux de la Borne pour reconstituer un four de cuisson à l’identique creusé dans l’argile en août dernier (grâce à des outils mécaniques).
Le Berry, 02/11, p.6

(La Couture-Boussey) Le musée dévoile un de ses joyaux
En 1702, le pape Clément XI donne à Louis Hotteterre, hautbois du roi, une chasse de bois renfermant les reliques de Saint Clair et Saint Vincent. Après plusieurs siècles au sein de l’église de la ville, cette chasse est aujourd’hui dans les collections du musée des instruments à vent. Cet objet a été révélé au public vendredi et a permis aux curieux de découvrir la prestigieuse dynastie Hotteterre, des musiciens originaires du village célèbre à la cour du roi Louis XIV.
L'Echo, 01/11, p.15

(Epineuil le Fleuriel) La nouvelle copie de la Maison-école

La Maison école du Grand Meaulnes a clos sa saison 2018, mercredi soir, à Épineuil le Fleuriel. Environ 2.700 visiteurs ont été accueillis cette année, depuis le 1er avril, dans ce lieu historique, à la fois témoin d’une école de la IIIe République et source d’inspiration pour Alain Fournier, auteur du Grand Meaulnes. « Cela représente une augmentation de 4 %. C’est léger, mais bien par rapport à d’autres musées qui voient leur fréquentation diminuer », estime la présidente, Marie-Hélène Amizet. Après avoir pris la tête de l’association chargée de gérer et d’animer le site, en avril, alors que des difficultés financières avaient fait peser la menace d’une fermeture définitive, celle qui est, également, l’épouse du maire de la commune assure que la Maison école aura les moyens de repartir pour une saison, en 2019. « Ce sera juste, car nous devons payer nos deux salariées, dont l’une doit partir en retraite en 2020, et les charges, alors que nous n’aurons plus de rentrée d’argent jusqu’en mars, mais le petit pécule que nous avons va servir, explique t elle. Cela passe grâce à la cagnotte en ligne ouverte l’an dernier et aux dons qui, en tout, ont rapporté autour de 8.000 euros. »
Le Berry, 02/11, p.22

(Jussy-Champagne) Une étude pour la restauration de l’église Saint André
En 2016, la municipalité avait lancé la restauration de deux imposants tableaux situés dans les chapelles de l’église datant du début du 12e siècle, classée monument historique, depuis 1911. Cette restauration avait valu à Clémence Fargues, restauratrice à Saint Amand Montrond, de remporter le prix départemental au concours des Métiers d’art, puis le prix spécial du jury au niveau régional. La municipalité, soucieuse de conserver un patrimoine exceptionnel, souhaite, maintenant, restaurer les chapelles, le chœur et l’abside. L’édifice étant classé, la restauration doit être précédée d’une étude diagnostic, menée par un architecte du patrimoine. Il s’agit de déterminer l’état général de l’église et de fixer les priorités en matière de restauration, en concertation avec la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) Centre-Val de Loire. Thierry Guittot, du cabinet Trait Carré Architectes, d’Aubigny sur Nère, est chargé de cette étude, dont le coût est de 10.146 euros. Montant subventionné à 50% du hors taxe par la Drac ; le reste étant financé par l’Association des amis de l’église Saint André.
Le Berry, 01/11, p.8

(La Ferté-Villeneuil) Un chantier participatif
Une vingtaine de bénévoles se sont mobilisés samedi, de 9h30 à 17h30, lors d’un chantier participatif sur le site de l’ancienne église Saint Pierre de La Ferté Villeneuil, commune historique de Cloyes lesTrois Rivières. L’objectif était de vider l’ancienne église, de faire tomber un ancien bâtiment qui menaçait de s’effondrer et de nettoyer la végétation qui avait repris ses droits un peu partout. Une fois le bâtiment démoli, les pierres ont été triées, de sorte à les stocker avant une future réutilisation. Les murs ont, quant à eux, été défrichés. Le seul à avoir gardé son manteau végétal est l’ancienne fortification qui n’aurait pas supporté de s’en séparer.
L'Echo, 01/11, p.22

(Orleans) Dans les entrailles de la ville
Étape 1, récupérer sa lampe et son casque. Étape 2, descendre l’étroit escalier de pierre, en se tenant, si nécessaire, à la corde qui fait office de rampe. Nous voilà environ 12 mètres sous terre, dans la plus grande carrière recensée à Orléans avec ses 3.500 m2 de superficie. Un labyrinthe situé tout près du boulevard Marie Stuart. Amélia, guide conférencière, raconte le calcaire de Beauce extrait du sol pour construire des bâtiments ou réaliser du remblai. Elle explique également que la roche sédimentaire beauceronne était utilisée pour l’épandage dans les champs. Cette visite est aussi l’occasion d’appendre, que, plus tard, ces lieux servaient au stockage et à la conservation des aliments et du vin. Mais aussi à la culture de champignons ou encore de salades, les « barbes de capucin ».
RC Orleans, 02/11, p.11

(La Ferté Saint Aubin) Le « Parcours du patrimoine » attend l’autorisation des Bâtiments de France
L’Association pour la conservation et la sauvegarde du patrimoine fertésien (ACSPF) a tenu son assemblée générale, la semaine dernière, sous la présidence de Michel Clergeau. L’année a été marquée par le déménagement des collections du foyer Richet vers des locaux adaptés de la zone industrielle ; la parution des numéros 38 et 39 du bulletin De la Tour au Cosson, consacrés au Cosson, et une sortie en Sologne. Nicole Boileau, adjointe à la culture, a exposé les vicissitudes du projet « Parcours du patrimoine ». Si le livret est bien édité et rencontre un joli succès, la pose des panneaux explicatifs sur les sites sélectionnés attend l’autorisation des Bâtiments de France.
RC Orleans, 02/11, p.15

(Bourges) Jean Chen lance Haut-Berry

Après Bourges au fil des siècles, paru en 2017, aux Éditions de la Bouinotte, Jean Chen s’apprête à publier Le Haut Berry : Sancerre, Aubigny, Mehun, Bourges chez le même éditeur. La souscription, qui commence ces jours ci, met cet ouvrage à paraître officiellement le 5 décembre prochain au tarif de 35 € au lieu de 39 €. Une exposition avec dédicaces est, d’ailleurs, prévue les 6 et 7 décembre, dans la salle du duc Jean, au conseil départemental. La parution du premier tome, avec 1.600 exemplaires vendus, a été un succès. Le prochain reprend la même formule : des aquarelles, réalisées finement par Jean Chen, des monuments, maisons, édifices remarquables, ainsi que des vues générales des citées concernées, et plusieurs auteurs, historiens spécialisés, pour introduire et commenter les travaux que le peintre a menés en s’appuyant sur les recherches des archéologues.
Le Berry, 02/11, p.13

(La Celle-Guenand) Conseil municipal : restauration de l’église
Deux bureaux d’architectes ont présenté une offre : Atelier 27 et le groupement Ramat/ ECP Maupeu. Le conseil municipal, lors de sa dernière réunion ayant approuvé le classement, retient la proposition du groupement RamaT/ECP Maupeu. Le conseil municipal a ensuite approuvé le rapport de la Clect (Commission locale d’évaluation des charges transférées) émanant de la communauté de communes et validé le projet de statuts de la CCLST. (intégral)
NR Indre et LoireE, 02/11

(Dreux) L’effet Bern et Secrets d’histoire
On savait que Stéphane Bern était le meilleur ambassadeur du Perche. Il l’est aussi pour le Drouais et sa chapelle royale. La nécropole royale ouvre exceptionnellement ses portes depuis mercredi et jusqu’à dimanche soir. Elle ferme habituellement au 1er octobre, mais suite à la diffusion de Secrets d’histoire, mardi soir sur France 2, consacré à Louis Philippe et Marie Amélie, le monument rouvre quelques jours. « Lieu de souvenir » Au vu des premiers chiffres de fréquentation, l’opération est un succès. Trente six personnes ont visité la chapelle, mercredi et autant, jeudi, à 16 heures.
L'Echo, 03/11, p.17

(Saint-Benoît-du-Sault) Les opposants à la destruction reçoivent un prix national
La cérémonie s’est déroulée dimanche dernier, dans le cadre majestueux du Carrousel du Louvre, à l’occasion du Salon international du patrimoine culturel. Émue et impressionnée, la petite délégation venue de Saint-Benoît-du-Sault s’est vue remettre le prix Grande Cause Territoire 2018 devant un parterre choisi d’architectes, de chefs d’entreprises et de maîtres d’ouvrage. La distinction ne les enrichira pas. Mais elle constitue un sacré pied de nez : les membres de l’association Les Ateliers Grande Ouche ont en effet été récompensés pour avoir lutté, en vain, contre la destruction d’un bâtiment construit par l’architecte de renommée internationale, Paul Chemetov. Certaines oreilles, du côté de l’opérateur Scalis et de la préfecture de l’Indre, ont dû siffler… On doit à Chemetov, la place Carrée du Forum des Halles, la galerie de l’évolution au Muséum d’histoire naturelle, le ministère de l’Économie et des Finances et l’ambassade de France à New Delhi. De son amitié avec Jean Chatelut, maire de 1977 à 2001, était né cet étonnant projet : la construction, au milieu des années 1980, d’un ensemble HLM constitué notamment d’un bâtiment pouvant accueillir une quinzaine de logements. Cet immeuble s’ inspirait des formes du prieuré de Saint-Benoît. Malgré une opposition farouche, le soutien de la Communauté de communes Marche Occitane-Val d’Anglin qui avait voté l’acquisition du bâtiment et l’assurance d’une reconversion intelligente, les pelleteuses entraient en action à la fin mars 2018.
NR Indre, 03/11, p.5

(Tours) Remarquables structures métal de la gare

Madeleine Fargues, suite à l’article sur la gare de Tours élue par les internautes plus belle gare de la Région, apporte un complément d’informations : « La gare de Tours mérite sa distinction régionale tant par sa construction d’origine que par sa restauration récente remarquable. » « Cependant, il est dommage de ne pas préciser que toute la construction métallique a été confiée à l’entreprise Moisant- Laurent-Savey. Ces travaux de charpentes, halles représentaient de véritables prouesses techniques. Dans les archives de l’entreprise, la construction métallique des gares de Tours et Saint-Pierre-des-Corps a compté pour 1.800 tonnes et a été exécutée en 1898. L’architecture métallique fut un art également, maîtrisé par des ingénieurs prestigieux comme Armand Moisant, un Tourangeau qui, entre autres bâtiments qui firent date, construisit Le Bon Marché et le dôme du Grand Palais. »
NR Indre et Loire, 03/11, p.12

(Beaugency) Le château Dunois ferme ce soir au public
« Fermeture définitive du château le dimanche 4 novembre, à 18 heures ». C’est-ce que l’on peut lire, en lettres capitales, sur le site Internet du château de Beaugency. Xavier Lelevé aura donc mis sa menace à exécution. Ce passionné de vieilles pierres l’avait acquis quatre ans plus tôt au Conseil général et l’avait en partie restauré. Il était ouvert au public depuis octobre 2014 (après onze années de fermeture) et proposait des animations. Malheureusement, les visiteurs ne sont pas venus assez nombreux. En 2017, 17.000 entrées seulement ont été enregistrées, alors qu’il en aurait fallu 38.000 pour équilibrer les comptes, payer les charges et les dépenses courantes. 2018 n’a pas permis de redresser la barre. Plutôt que d’exploiter à perte et d’accroître son déficit financier, Xavier Levelé a donc décidé de fermer l’édifice au public, plus tôt que prévu, puisqu’en août dernier, il avait indiqué à La Rep’ que, sans solution trouvée, l’édifice ne rouvrirait pas « à la prochaine saison ». Il reprochait à David Faucon, le maire de Beaugency, un manque de communication, de partenariat, d’entente pour mieux développer l’offre touristique. Mais l’élu rappelait que le château était un site privé.
RC Loiret, 04/11, p.4

Double inauguration à Fontaine-Raoul
Vendredi soir, Fontaine-Raoul fourmillait d’activité avec une double inauguration. En premier lieu, celle des quatre vitraux de l’église restaurés avec brio et efficacité par l’équipe de Résurgence pilotée par Philippe Dumont. Puis, dans un second temps, après le spirituel c’est le temporel qui était mis en exergue en conviant l’assistance à se rendre à la mairie. C’est effectivement en la maison commune que Luc Granger, maire, a eu le bonheur d’inaugurer le buste de Marianne nouvellement installé. En réalité, un buste pas comme les autres puisque c’est la Marianne incarnée par l’athlète Marie-Amélie Le Fur qui a été choisie par le conseil.
NR Loir et Cher, 04/11, p.8
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MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Mer 7 Nov - 16:16

Le Musée national du Qatar ouvrira en mars prochain

Le Qatar annonce l’inauguration prochaine de son Musée national alors que le Louvre Abou Dhabi va fêter son premier anniversaire.
Lire la suite : https://www.lejournaldesarts.fr/patrimoine/le-musee-national-du-qatar-ouvrira-en-mars-prochain-140927

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MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Mer 7 Nov - 16:17

Spectaculaire collection Campana au musée du Louvre

Dispersée après 1858, la collection d’œuvres d’art de Giampietro Campana (1809-1880) fait l’objet d’une spectaculaire évocation au musée du Louvre avec la collaboration du musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. Occasion d’évoquer la vie, entre gloire et chute, de l’un des plus grands collectionneurs de tous les temps.
Lire : https://www.connaissancedesarts.com/archeologie/spectaculaire-collection-campana-au-musee-du-louvre-11107994/

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MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Mer 7 Nov - 16:18

Centenaire de l'armistice: un musée insolite et méconnu à Clermont-Ferrand

Le musée de l'art et artisanat des combattants de 14-18 est installé dans une cave du vieux Clermont. Un musée qui regroupe des centaines d'objets réalisés par les poilus, avec les moyens du bord, qui a obtenu le label du centenaire 14-18.
Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/centenaire-de-l-armistice-un-musee-insolite-et-meconnu-a-clermont-ferrand-1541602975

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MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Mer 7 Nov - 16:20

(Re)découvrir le musée Fabre au travers d'une série

Découvrir les oeuvres des collections permanentes du musée Fabre au travers d’une web-série interactive, c’est le principe de la nouvelle application Fabre and the city. Un projet innovant et unique en son genre.
Lire la suite : https://viaoccitanie.tv/redecouvrir-le-musee-fabre-au-travers-dune-serie/

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MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Mer 7 Nov - 16:22

Musées sur ordonnance

Et c’est au Québec que ça se passe.

Depuis la semaine dernière en effet, les membres de l’organisation Médecins francophones du Canada peuvent désormais prescrire à leurs patients et à leurs proches des visites au musée des Beaux-Arts de Montréal. Un projet pilote qui va permettre aux médecins de tester les bienfaits de ces prescriptions sur des patients atteints de maladies mentales ou physiques comme la dépression, l’hypertension ou le diabète. Les personnes recevant des diagnostics de cancer ou de maladies neurodégénératives peuvent elles aussi en bénéficier.  
Lire la suite : https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-carre/l-edito-carre-05-novembre-2018

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MessageSujet: Revue de presse (29 octobre - 4 novembre)   Lun 12 Nov - 10:16

Une directrice de cabinet, mais toujours pas de directeur des Patrimoines au ministère de la Culture

Le conseil des ministres, qui avait lieu mardi 30 octobre au lieu du mercredi habituellement pour « convenances personnelles » du chef de l’État, n’a donc pas donné lieu à la nomination des hauts fonctionnaires du ministère de la Culture que nous annoncions la semaine dernière.
Lire la suite : https://www.latribunedelart.com/une-directrice-de-cabinet-mais-toujours-pas-de-directeur-des-patrimoines-au-ministere-de-la-culture

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