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 Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)

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valerie.maillochon
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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Jeu 2 Mar - 9:06

Musées région Centre

Source : magcentre.fr

Le Musée des Beaux Arts d’Orléans s’enrichit

Le Musée des Beaux-Arts d’Orléans vient d’enrichir ses collections de deux œuvres récemment acquises : la première est un portrait de Madame Desfriches réalisé par Jean-Baptiste Perronneau. La seconde est un diptyque « Républiques de 1793 et 1848 », réalisés par Léon Cogniet.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/121261-le-musee-des-beaux-arts-dorleans-senrichit/

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Blois) Sherlock Bec enquête au muséum
Au printemps – qui arrive – les oiseaux chantent et couvent leurs oeufs avec attention. Le moment venu, la coquille de ces oeufs se fissure et les oisillons font leur apparition. Et pour certains parents oiseaux, une surprise les attend : l’oisillon tant espéré n’est pas celui qu’ils attendaient. Plus grand que les autres, plus foncé, il ne leur ressemble pas. Qui est-il ? D’où vient-il ? Que s’est-il passé ? Pour résoudre le mystère, Sherlock Bec est appelé. Aidé du docteur Hiboutson, il va chercher et trouver bien sûr ce qui s’est passé pour que cet oisillon soit tombé dans ce nid. À travers l’exposition permanente du muséum d’histoire naturelle de Blois, Sherlock Bec – alias Dominic Marquet – mène les enfants enquêteurs sur différentes pistes. Il est assisté pour sa première enquête, de Jérémie, un jeune garçon âgé de 9 ans. Les différents animaux, en commençant par le hibou, les guident. Il semblerait qu’un oiseau au poitrail avec des rayures surveille le nid où ce drôle d’oisillon est né.
NR Loir et Cher, 25/01, p.12

Le train de la reconnaissance sorti de l’ombre en Bouchardais
On peut être un musée au budget modeste, mais avoir de grandes idées. Le musée du Bouchardais en est un bel exemple, enraciné dans l’histoire locale. Depuis quelques années ledit musée du Bouchardais organise des expositions temporaires sur des thèmes choisis par l’équipe de l’association des Amis du musée. C’est ainsi qu’ont été évoqués l’école d’hier à aujourd’hui, en 2012 et 2013, puis les anciens commerces en 2014 et 2015. Comme l’explique Guy Jouteux, le président de l’association : « En 2016, nous avons travaillé sur la ligne de chemin de fer de Port de Pîle à Port- Boulet qui desservait notre canton. Nous voulons faire vivre le souvenir de ce qui fait l’histoire de notre canton s’insérant aussi dans l’histoire plus large de la région et de la France. » Devant le succès de cette démarche, l’équipe a décidé, pour 2017, de continuer à présenter le chemin de fer. Et, ajoute Guy Jouteux, « un peu par hasard, nous nous sommes intéressés à un évènement oublié de l’immédiat après-guerre ».
NR Indre et Loire, 26/02, p.9

(Sant Georges sur la Prée) Cure de jouvence au musée de l’Ocre
Depuis quelques semaines, les présidents, les hôtesses et les bénévoles ont revêtu des tenues de travail en se faisant aider d’un professionnel, Jean-Claude Renaud. Coupes et découpes de panneaux de bois, visages, transferts d’objets, la verticalité, tout est affaire de gain de place et de possibilité de mouvement pour les visiteurs. « On a voulu remplacer les grilles d’exposition par des caissons », explique Jacques Bourreau, l’un des présidents, spécifiant que l’idée est venue de son compère Jean Marlon. Ainsi, en entrant dans la grande salle du musée, une ambiance claire incite à entrer dans un cheminement faisant découvrir l’ocre, de son extraction à sa  commercialisation pour arriver à sa mise en valeur dans le patrimoine. Les objets sont visibles dans des sortes de niches  éclairées et des écriteaux explicatifs sont insérés sous plexiglas. Un espace est consacré à la librairie où des livres spécialisés sur les pigments et l’art en général seront à vendre en complément de la boutique des couleurs.
Le Berry, 27/02, p.14

(Tours) Un permis de construire pour “ réhabiliter le château en musée ”
Un permis de construire portant sur la réhabilitation du château de Tours en musée a été déposé en mairie le 8 février. Le demandeur n’est autre que Léon Cligman. Cet ancien patron d’un immense empire industriel a souhaité céder à l’État une importante collection d’oeuvres d’arts, dont une partie doit ensuite revenir à la Ville. Après avoir envisagé dans un premier temps d’installer ces oeuvres dans une extension du musée des Beaux-Arts, la Ville et le donateur, faute d’avoir obtenu l’accord de la commission nationale des secteurs sauvegardés, ont cherché un autre lieu. En décembre, Léon Cligman a visité plusieurs sites avant d’arrêter son choix sur le château, qui, à terme, accueillera des peintures, sculptures, dessins… réalisés par Delacroix, Corot, Toulouse-Lautrec, Degas, Carpeaux et bien d’autres encore. On ne connaît pas encore le détail et le coût des travaux (et leur éventuelle prise en charge par le donateur ?), ni les conditions d’utilisation du lieu : rappelons en effet que le château, en plus d’artistes locaux, accueille depuis 2009 les expositions photo du Jeu de Paume dans le cadre d’une convention établie jusqu’à la fin 2018. (intégral)
NR Indre et Loire, 02/03

(Orleans) Le musée d’histoire et d’archéologie est repensé, dans le cadre de la refonte des musées
Des pots de peinture au milieu de la cour, des supports d’exposition sous l’arche extérieure, des bâches au sol et des travaux de peinture dans la salle du bas. Sans oublier les monumentaux échafaudages qui, eux, sont installés depuis mai 2016, dans le cadre de la réfection des façades de l’édifice. L’hôtel Cabu, le musée d’histoire et d’archéologie, a entamé sa transformation au tout début de l’année. « Il n’y avait pas d’espace d’expositions temporaires. Ces dernières années, au musée des Beaux Arts, il y a eu beaucoup d’expositions temporaires, mais peu étaient consacrées aux beaux arts ; elles étaient historiques. L’idée est donc de les replacer ici, détaille Olivia Voisin, directrice des musées de la ville. L’hôtel Cabu est très peu fréquenté avec 15.000 visiteurs en moyenne par an (la maison Jeanne d’Arc attire entre 35.000 et 40.000 personnes par an, et le musée des Beaux Arts, 63.000), dont beaucoup de scolaires. Les expositions ponctuelles permettent d’attirer des visiteurs. » Choix a donc été fait de réagencer les différentes salles du musée d’histoire et d’archéologie. Tout sera fini d’ici l’été.
+ L’ambition d’un grand musée historique orléanais
RC Orleans, 03/03, p.7

(Orleans) Le lycéen a représenté le Cercil lors d’un séminaire à Berlin pour la commémoration de la Shoah

Le 27 janvier est une journée importante pour l’histoire. « C’est la libération d’Auschwitz, célébrée dans le monde entier », souligne Hélène Mouchard Zay, présidente
du Cercil, le musée mémorial des enfants du Vel d’hiv ’. Par tout dans le monde, et plus particulièrement à Berlin, au Bundestag, le siège du parlement allemand. Comme chaque année, 80 jeunes venus de pays différents étaient invités dans la capitale allemande, afin de croiser leurs points de vue et évoquer la Shoah sous l’angle de leurs propres cultures. Nathan Lévêque était l’un d’eux. Sélectionné par le Cercil, il représentait ce « lieu de mémoire » orléanais, en Allemagne, du 23 au 27 janvier derniers. Le jeune lycéen de 17 ans, en classe de terminale au lycée Charles Péguy, est dans le cursus « Abibac ». « Je passe le bac allemand et le bac français en même temps ». Très intéressé par l’histoire de la Shoah, et à l’aise avec la langue allemande, le jeune homme a été mis en relation avec le Cercil par le biais de ses professeurs.
RC Orleans, 03/03, p.10

(Dreux) Le musée d’art et d’histoire montre la ville sous un aspect inédit
Le musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Dreux dément le cliché d’un univers figé dans une période historique, lieu poussiéreux où s’entassent tableaux et sculptures que le passant ne visite que par temps de pluie. Vous pourrez y découvrir « Dreux en fête ! » du 3 mars au 24 septembre. Le musée consacre une exposition aux oeuvres d’art éphémères, aux décors fabriqués à l’occasion de fêtes qui relient les Drouais à travers le temps. Dreux est une ville festive avec le carnaval des Flambarts. Damien Chantrenne, responsable du musée d’Art et d’Histoire, titulaire d’une thèse sur les décors de fêtes et cérémonies sous Louis XIV, s’est intéressé au passé festif de la ville à travers les siècles.
+ Un catalogue conservera un témoignage de cette exposition temporaire
L'Echo, 04/03, p.19

(Villaines-les-rochers) La renaissance du musée, c’est demain !
L’association les Compagnons du terroir a tenu son assemblée générale en présence de Marie-Annette Bergeot, maire, et de Paul Beaussein, son conseiller. Le président, Jean-Pierre Rideau-Baudin, a ouvert la réunion en annonçant une bonne nouvelle : « Après avoir vécu pendant cinq années dans la tourmente d’une longue et pénible procédure judiciaire, à terme, notre association n’est ni liquidée ni dissoute. Je remercie profondément tous les mécènes qui ont contribué à apurer nos dettes. Ils se reconnaîtront ». Le fonds de dotation Avenir et Terroir a acquis l’intégralité de la collection du musée et de la documentation sur la vannerie. Un nouveau regain pour repartir d’un bon pied. L’association se donne un an pour rebondir. Pour faire revivre et perdurer la reconnaissance du musée, les idées ne manquent pas : installation d’expositions temporaires, invitation d’artisans vanniers français ou étrangers et animations lors des Journées du patrimoine.
NR Indre et LoireW, 04/03, p.20

(Dreux) Et Thaddée devient leur muse
Les « Architectures surréalistes » de Thaddée, actuellement exposées à la Maison des Arts, ne cessent d’inspirer d’autres artistes. Les enfants et les adultes ont créé leurs propres collages ou peintures en présence de Thaddée. Les collages de Thaddée, réalisés à partir de gravures de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert du XVIIIe siècle, ont ouvert la porte de leur imaginaire. Les ateliers ont été animés par Delphine Eristov, chargée des publics du musée d’art et d’histoire de Dreux et Dominique Bruckert dans le cadre du projet Musécole. Les élèves des écoles maternelles et primaires de l’Agglo du Pays de Dreux et les publics adultes des maisons Proximum ont été accompagnés par Elsa Lhopiteau en charge de la médiation de l’art contemporain.
L'Echo, 05/03, p.11

(Argenton sur Creuse) L’évolution de la robe de chambre

Le Musée de la chemiserie et de l’élégance masculine d’Argenton-sur-Creuse, qui est rouvert au public depuis la mi-février, présente jusqu’au 10 décembre l’exposition Home sweet home, cocooning au masculin. Ce fonds de quarante pièces issu des collections de l’établissement met à l’honneur les tenues d’intérieur portées par ces messieurs, du milieu du XIXe siècle à nos jours. Ces vêtements ont évolué au fil du temps. Des robes kimonos et des pyjamas en soie inspirés par le japonisme des années vingt ; des pièces signées Charvet, Dior ou Straub.
NR Indre, 05/03, p.11

Le TractoBrick au Salon de l’agriculture
Habitué aux allées du Compa depuis mai 2016, le TractoBrick a quitté le conservatoire de l’agriculture chartrain pour les stands bondés du Salon de l’agriculture, à Paris, depuis ce weekend. Fort de ses 800.000 briques de Lego, le TractoBrick pourrait presque faire de l’ombre aux nombreux animaux de la ferme traditionnellement présents sur cette manifestation populaire. Rendez vous dans le Hall 4, Porte de Versailles. Pour rappel, le TractoBrick est officiellement candidat au titre de la plus grande réplique de tracteur en Lego dans le Livre des records. (intégral)
L'Echo, 28/02

(Epernon) Le conservatoire retrouve un dynamisme

Les responsables de l’association Épernon patrimoine et alentours s’activent déjà afin d’être opérationnels pour l’ouverture officielle de la saison 2017 du conservatoire des meules et pavés. Depuis l’année dernière, le président, Éric Roynel, et son équipe, donnent une nouvelle dynamique à cet écomusée en proposant des expositions temporaires et autres animations attractives. Du 1er mai au 11 juin, les visiteurs pourront découvrir l’exposition d’objets scientifiques de Philippe Rigalleau. Du 17 juin au 30 juillet, exposition de sculptures et peintures de l’artiste Soko, puis du 5 août au 30 septembre, exposition BZZZ, le monde des abeilles.
L'Echo, 28/02, p.12

(Le Noyer) Des rénovations en projet à l’église
Le conseil municipal s’est réuni le vendredi 17 février sous la présidence de Chantal Millérioux, maire. Il a accepté le devis de l’entreprise Sarl G. Fleurier pour des  travaux complémentaires concernant la charpente sur le clocher de l’église et la pose d’un plancher d’accès à l’intérieur du clocher pour un montant de 2.840 euros
toutes taxes comprises (TTC). (intégral)
Le Berry, 28/02

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Valérie MAILLOCHON
Chargée de mission APSMRC
02 38 79 21 62
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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Jeu 2 Mar - 9:07

Archéologie région Centre

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Joué-lès-tours) Étangs de Narbonne, un lieu occupé depuis l’Antiquité

L’occupation humaine du secteur ne date pas d’hier. Selon l’historien Jacques Maurice, dès l’époque gallo-romaine, une vaste zone agricole s’étendait, avec plusieurs domaines, sur le sud de la commune. Les fouilles d’archéologie préventive qui avaient été entreprises par l’Inrap lors de la construction de l’autoroute A85, à proximité des étangs de Narbonne, avaient mis en lumière la présence, au Haut Moyen Age, d’établissements d’agriculture et d’élevage. Au XIIe siècle, les lieux appartiennent au seigneur Aimery de Nerbonna, origine du toponyme Narbonne. A partir du XVe siècle, le lieu fait partie d’un ensemble servant de réserve de chasse pour des familles seigneuriales, puis roturières. A noter qu’on ne retrouve à cette époque nulle trace de plan d’eau alors que l’endroit s’appelle déjà Étang (au singulier) de Narbonne. Le cadastre napoléonien, au début du XIXe siècle, montre un parcellaire très morcelé, témoignant de l’utilisation agricole des terres.
NR Indre et Loire, 03/03, p.15

(Chinon) La Brèche : vers un site antique ouvert à la visite ?


Quinze siècles d’histoire mis au jour sur quatre mètres de profondeur. Le résultat des fouilles menées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur le périmètre de La Brèche est inédit. Alors que Jean-Luc Dupont, maire de Chinon, reconnaît depuis mardi que le projet immobilier porté par la Société d’équipement de la Touraine (Set) est devenu « complètement impossible », Chinon se tourne déjà vers l’après « Coeur de ville ». Une perspective sur laquelle le conseil municipal s’est longuement interrogé jeudi. En jeu : la valorisation des vestiges antiques, jugés « d’une très grande richesse patrimoniale » par le premier magistrat, rapport de l’Inrap à l’appui. Aucun arbitrage n’est à l’ordre du jour. Mais la réflexion est initiée. La Brèche pourrait-elle être, un jour, transformée en un site de visite et d’interprétation de l’histoire ancienne de Chinon ouvert au public ? Ou alors faudra-t-il militer auprès de la Direction régionale des affaires culturelles pour la mise en place d’un plan de fouilles programmées comme l’envisage Jean-Luc Dupont ? Avec l’espoir d’en découvrir davantage et à moindres coûts (*) ? Les archéologues de l’Inrap pourraient venir présenter leurs conclusions d’ici à la fin mars. Pour permettre aux élus de mieux mesurer l’étendue du potentiel du site.
(*) Des fouilles programmées assurent notamment une prise en charge par l’État des frais de fouilles.
NR Indre et LoireW, 04/03, p.16

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Jeu 2 Mar - 9:08

Patrimoine région Centre

Source : magcentre.fr

La cathédrale de la maison Picassiette vandalisée
La cathédrale de la maison Picassiette, à Chartres a été saccagée ce dimanche, entre 17 et 18 heures. Le petit édifice d’une cinquantaine de centimètres de haut, en ciment et entièrement décoré de fragments de faïence, de verre et de porcelaine  a été brisée en une quarantaine de fragments.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/121421-la-cathedrale-de-la-maison-picassiette-vandalisee/

« Le jardin de Charles VIII au château d’Amboise : Essai de restitution »
À partir de 1489, Charles VIII voulut faire construire un nouveau château à Amboise.
Non qu’il ait fait détruire celui de son père, mais plutôt qu’il repensa la distribution, les parcours et la fonction des espaces en adjoignant aux bâtiments anciens de nouveaux corps de logis, tours cavalières et chapelles, en particulier dans la seconde cour.
Lire la suite : http://www.magcentre.fr/120428-le-jardin-de-charles-viii-au-chateau-damboise-essai-de-restitution/

Source : Panorama de presse de la DRAC Centre-Val de Loire

(Ourouer les Bourdelins) Les battants des cloches de l’église seront remplacés
En accord avec la commission syndicale d’Ourouer et de Croisy, les élus ont approuvé les devis relatifs au remplacement des battants des cloches 1 et 2 de l’église et le remplacement des grillages sur les huit baies, pour 1.747,20 euros et 3.175,20 euros TTC. (intégral)
Le Berry, 25/02

(Chartres) L’autopsie confirme le suicide à la cathédrale
L’autopsie de la Lucéenne, pratiquée hier, à Paris, a confirmé le suicide de cette femme tombée de la cathédrale de Chartres, lundi matin. Âgée de 33 ans, elle avait acheté un billet à 9 h 39 pour accéder à la tour Nord. C’était la première visiteuse. À son appartement, les enquêteurs avaient découvert des indices de dépression de la victime. Mardi, la préfecture d’Eure et Loir a imposé la fermeture aux accès des tours jusqu’à nouvel ordre. Les services de l’État étudient une meilleure sécurisation des lieux. (intégral)
L'Echo, 25/02

(Mazangé) Énorme chantier à l’église Saint-Lubin
Après deux ans de dé- marches administratives, les travaux de la toiture de l’église de Mazangé, édifice du XIIe et XIIIe siècle, classé aux Monuments historiques, vont enfin commencer. Jeudi matin, une énorme grue de la société ADEKMA de Chaingy (Loiret), était mise en place pour installer un « parapluie » à environ 24 mètres de hauteur et d’une longueur de 30 mètres. Luc Moreau, conducteur de travaux de la société RPL Lagarde (restauration du patrimoine) basée à Ormes (Loiret) précisait : « Une fois l’ossature métallique (40 tonnes) mise en place, une bâche sera dépliée pour permettre aux couvreurs de travailler sereinement mais surtout de protéger l’église contre les intempéries. Il nous faudra environ une semaine de travail pour effectuer cette opération. » En complément de la toiture (800 mètres carrés), la charpente sera révisée, les maçonneries de la nef seront restaurées ainsi que les pierres des rampants des murs pignons. Le nettoyage des façades nord, sud et ouest sera réalisé en profitant des échafaudages en place. Pour Patrick Brionne, maire, présent pour la mise en place de ce chantier,« il était absolument nécessaire d’effectuer ces travaux. Des chutes de tuiles mettaient endanger les passants et les infiltrations d’eau abîmaient l’intérieur de l’édifice. » Le coût total de ces travaux s’élève à 320.000 euros HT, financé par la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) pour 35 %, la DSR (dotation solidarité rurale) pour 10,6 %, la réserve parlementaire du sénateur Jeanny Lorgeoux pour 4,6 % et de la commune pour 49,8 %. Les travaux devraient être terminés en juillet. (intégral)
NR Loir et Cher, 25/02

(Tours) Bataille des gares : Tours s’arrête en demi-finale
Les Tourangeaux ont eu beau se mobiliser, Tours a dû s’incliner en demi-finale de la bataille des gares. Un concours de la plus belle gare de France organisé par la SNCF, via la page Facebook « Gare et connexions », qui a mobilisé les  internautes pendant plusieurs semaines. Sur la ligne de départ, seize gares de toutes les régions de France étaient en compétition. Après avoir éliminé les gares d’Orléans et de Lille-Flandres, le monument tourangeau s’est finalement incliné  face à Metz, la grande gagnante de cette première édition. Construite en 1908, la gare de Metz a dominé en finale La Rochelle, et son campanile qui culmine pourtant à 45 mètres de hauteur. Pourtant la gare de Tours a des atouts a faire valoir pour décrocher le titre de « plus belle gare de France ». L’oeuvre de Victor Laloux date de 1898.
NR Indre et Loire, 25/02, p.13

(Grand Ligueillois) Vaste programme de sauvegarde du patrimoine ligolien
Réunie en assemblée générale, l’Association pour la sauvegarde du cadre ligolien, présidée par Christian Grellet, a tout d’abord dressé le bilan de l’année 2016. C’est ainsi que Colette Jourdanne secrétaire a rappelé la participation aux Journées du patrimoine sur le thème des moulins à eau avec notamment une exposition au château de la Roche Bertault à Ciran, ainsi que la visite du moulin du Verger à Vou. Elle a évoqué « la participation de l’association au forum des1 associations à Ligueil et aussi la conférence d’Alain Villes, suivie par un public attentif sur les fouilles archéologiques des Sables de Mareuil à Ligueil » et également l’inventaire liturgique dans les églises du secteur. Lui succédait François Boirel trésorier qui a présenté le bilan financier qui se révèle positif. Le président a rappelé l’élaboration des nouveaux statuts de l’association : « Il faut s’y atteler et trouver un nouveau nom avec pourquoi pas Patrimoine en Ligueillois ? Il nous faut poursuivre les inventaires dans les églises et aussi se pencher sur un site Internet. Se concentrer sur les archives-mémoires, photos, documents ». Il a posé la question de l’ancienne gare de Ligueil et sur un hangar qui serait démoli et sur l’avenir du patrimoine de l’ancienne laiterie, sans oublier les fours à chaux. Le président a parlé de  l’enquête publique sur la rivière l’Esves et les travaux envisagés. Il a mentionné le site de l’ancien village de Saint-Sencoh qu’il convient de signaler par des panneaux, et il a souligné « le mur situé au lavoir de la place Veneau à Ligueil, est abîmé. D’autre part, je pense qu’il nous faut entrer en relation avec le propriétaire de la chapelle de la Bonne-Dame à Ligueil, afin de savoir qu’elle est son avenir. Penser également à la zone de protection de l’église de Ligueil ». Énumération importante, avec encore se pencher sur l’intérêt des loges de vignes pour les mettre en valeur.
NR Indre et LoireE, 25/02, p.22

(Orleans) Lumière sur la discrète Jeanne-d’Arc
Aujourd’hui, ses extérieurs sont devenus si sombres qu’elle disparaît presque dans le paysage. Pourtant, il y a très précisément 50 ans, elle était en pleine lumière. L’église Sainte Jeanne d’Arc, l’une des rares églises contemporaines d’Orléans, située dans le quartier Gare, a été consacrée par Monseigneur Riobé, le dimanche 26 février 1967, en présence de nombreuses personnalités. Ce jour là, l’évêque a solennellement béni l’église, consacré l’autel majeur – dans lequel ont été insérées les reliques de  Saint Paterne et de Saint Vincent – et tenu la première messe. La veille, l’édifice avait été présenté aux autorités par son architecte, son décorateur et le curé de la paroisse qui était alors l’abbé Lemaire. Au sujet de ce « monument très moderne », « les goûts étaient partagés », peut on lire dans l’article de La République du Centre de l’époque. « La forme de notre église s’est élaborée sur un tout petit bout de papier », rappelait alors l’homme de foi. « Mais c’est un comité de laïcs qui a pris en charge la construction, choisi l’architecte (ndlr : Even et Picard) et les plans », se souvient François Paumier, Orléanais qui en a fait partie. Cette église « reflète l’esprit de modernisation de la religion catholique », estimait on il y a 50 ans.
RC Loiret, 26/02, p.6

(Chateaudun) Visibilité
Une nouvelle présentation des tapisseries des XVIe et XVIIe siècles dans l’aile Longueville du château de Châteaudun sera à découvrir en mai. Elle sera  accompagnée par le lancement d’une application de visite, développée par l’usine à applications du Centre des monuments nationaux (CNM) et disponible sur IOS et Android. Pour une plus grande et une meilleure visibilité, le château a, également, prévu de créer une page Facebook pour la fin du premier semestre et « quelques surprises sont prévues pour les internautes curieux ». En attendant, le château est toujours sur la page Facebook du Centre des monuments nationaux (CNM), qui compte plus de 51.000 fans. (intégral)
L'Echo, 26/02

Des châteaux et des hommes à Gargilesse
La quatrième journée d’étude de Gargilesse 2017, organisée par la Fédération des Chemins de la guerre de Cent Ans, se tiendra samedi 1er avril. Ses organisateurs ont choisi d’être dans la prolongation des débâts de 2016, en conservant le même thème : Des châteaux et des hommes, rois, maîtres et serviteurs. Lors de cette deuxième partie, seront présentés des rois, des princes du sang, des chevaliers, des hérauts d’armes, des mercenaires et autres acteurs des événements de cette période. « Le sujet étant assez vaste, nous avons fait le choix de faire deux sessions, explique Alexandre Godin, président de la Fédération des Chemins de la guerre de Cent Ans. Notre région a été marquée par des troubles parfois violents pendant la guerre de Cent Ans. Les portraits, comme ceux de  Louis II de Bourbon ou encore Guy III de Chauvigny, soulignent l’implication des personnages dans le déroulement des événements en Berry, Marche et Poitou. » Entrée gratuite et possibilité de restauration sur place (sur réservation auprès d’Alexandre Godin : fdgca@hotmail.fr ou en utilisant le bulletin d’inscription en ligne sur https ://www.facebook.com/guerrecentans, avant le 15 mars). En savoir plus : http ://www.cheminsguerrecentans.com (intégral)
NR Indre, 26/02

(Chateaudun) La Grande épopée recherche volontaires
Trois jours de spectacle, 250 volontaires présents sur scène et en coulisses : le château de Châteaudun sera sous le feu des projecteurs, en juin. Mais pour que ce voyage jusqu’au XVe siècle voit le jour, des figurants, acteurs, techniciens  bénévoles sont recherchés. Une soirée de recrutement sera organisée, le vendredi 10 mars, par la société de production Polaris afin de donner vie à La Grande épopée, imaginée et écrite par Charles Mollet, metteur en scène. Trois équipes seront constituées pour que ce spectacle puisse être joué toutes les quarante minutes, de 10 à 23 heures, les 16, 17 et 18 juin, dans la salle des gardes du château. « Philippe Bélaval, président du Centre des monuments nationaux, est venu voir le spectacle au château de Maintenon en 2016. Il a été conquis », précise Charles Mollet. « Le président Bélaval et Albéric de Montgolfier, président du Conseil départemental, ont souhaité que cette expérience s’étende en Eure et Loir, où il y a un vrai patrimoine historique, et au château de Châteaudun. »
L'Echo, 27/02, p.14

(Montlandon) La rénovation de l’église se poursuit
L’association de sauvegarde de l’église (20 adhérents) s’est réunie, samedi, en assemblée générale, en présence de Francis Fezard, le maire de Montlandon et d’Henri Réau, le délégué départemental de la fondation du patrimoine. L’association entame sa sixième année d’existence.Stéphane Gillet, son président a rappelé que « l’année 2016 a vu la fin des très gros travaux de notre église. » Une ardoise, gravée au nom de l’association, est maintenant fixée à l’intérieur de la  flèche. Cependant la tâche n’est pas ter minée. Courant 2017, la commune doit financer la mise aux normes des circuits électriques de l’église pour 5.160€ HT. Et l’association va participer financièrement à la remise en état du chauffage, de la rénovation des vitraux et de la porte d’entrée. « Différents devis sont à l’étude. Pour financer ces travaux estimés à 50.000€, nous avons décidé de relancer une souscription avec la Fondation du Patrimoine. La signature de la  convention aura lieu en juin. »
L'Echo, 27/02, p.19

(Blois) Préserver les éléments patrimoniaux avant tout
Baptisé initialement Les passerelles Saint-Vincent, le projet qui s’appelle désormais Quartier Saint-Vincent a fait l’objet d’une attention particulière des adhérents de l’association de protection du vieux Blois (dite Amis du vieux Blois) lors de leur assemblée générale. « Ce patronyme de Quartier Saint-Vincent est déjà une erreur puisqu’historiquement le quartier est celui de la Bretonnerie ! » précise Jean-Paul Sauvage, historien local et vice-président de l’association. Situé à 100 m du château, le site intéresse au plus haut point l’association. Et l’interroge. « On nous dit que la poste va être déplacée, que 25 boutiques vont s’implanter, qu’un parking en silo va être créé, tout cela nous effraie. Blois est une ville touristique, si les cars ne peuvent se garer près du château, quel en sera l’impact ? De plus, sur le site où les commerces vont s’implanter il y a l’Arrou et l’aqueduc, des fontaines… Quelle incidence sur ce patrimoine ? » Toutes ces questions, Jean-Paul Sauvage et Christian Nicolas, le président de l’association, les ont posés à Marc Gricourt, Chantal Rebout et Jérôme Boujot lors de leur rencontre fin janvier.
NR Loir et Cher, 27/02, p.12

(Rouziers-de-Touraine) David, le facteur d’orgue de Rouziers
Blond, le regard clair comme son atelier baigné de lumière où trônent des pièces de bois découpées, David, facteur d’orgue, revêtu de sa blouse bleue, mesure chacun de ses gestes avec réflexion et précision. Ce passionné présente son travail : « C’est avant tout du calcul mais aussi de l’ébénisterie, de la peausserie, de la ferronnerie, de la forge, et de la tuyauterie. » David est le seul facteur d’orgue en région Centre-Val de Loire. La France n’en compte qu’une cinquantaine, dont la majorité est implantée en Alsace et en Bretagne. Ce passionné avoue que son milieu professionnel reste austère et fermé et qu’il est essentiel, pour lui, de connaître  les organistes. Passionné par l’histoire de l’orgue Originaire de Chanceaux-sur-Choisille, David a appris le piano et l’orgue. Plus tard, après avoir participé au  remontage de l’orgue de la cathédrale de Tours, il obtient son bac pro en ébénisterie. Il fait ses premiers pas au CFA du Mans, chez un facteur d’orgue, en alternance avec le centre d’apprentissage de facteur d’orgue de Strasbourg (le seul en France). Après avoir obtenu son CAP et travaillé passé quelques années en tant que salarié, il s’installe en 2009 et depuis 2010, il a posé son atelier à Rouziers-de-Touraine. Auto-entrepreneur, David travaille à la construction d’un orgue pour la ville de Bordeaux. « Je me déplace dans toute la France. La plupart de mes clients sont des associations, des mairies, mais j’ai aussi des privés. Pour faire un orgue  moderne, on n’a aucune marge de manoeuvre, on doit obéir au cahier des charges conçu par les techniciens-conseils agréés par le ministère de la Culture qui choisissent leurs facteurs d’orgue. Comme je travaille seul, j’en ai pour huit mois à fabriquer cet orgue, sachant que je le monte en atelier, je fais des essais et après, je dois le démonter pour le transporter. Un de mes orgues va être inauguré bientôt à Argentières en Savoie, c’est l’occasion, pour le facteur d’orgue de présenter son travail. »
NR Indre et Loire, 27/02, p.8

(Bourges) La crécelle géante, unique en Europe, servait à sonner les offices de la semaine sainte

La cathédrale dispose d’une simandre unique en Europe. De loin, on pourrait penser à un métier à tisser. Pourtant, il s’agit bien d’une simandre. Avec des dimensions de 3,30 mètres de haut et de 2,90 mètres de large, cette crécelle géante servait à sonner les offices du vendredi saint et du samedi saint à la cathédrale. En effet, entre le jeudi saint et la veillée de Pâques, les cloches des églises ne sonnent pas. Cette simandre géante est en cours de restauration par l’entreprise les Métiers du Bois, à Bourges. Pour son directeur, Pierre-Jean Morand, il était logique de s’occuper de cette simandre : « Nous avions déjàrestauré la charpente de la cathédrale. Et c’est tellement plus simple que ce soit restauré à Bourges. » Le coût du chantier, démarré en septembre 2016, s’élève à 17.000 euros. Mais un chantier peut en  cacher un autre. Les Amis de la cathédrale de Bourges ont décidé de commander une réplique à l’identique de cette simandre, qui sera utilisée pour la liturgie. Comme l’originale, elle devrait être inaugurée dans un mois et demi, lors de la semaine sainte  La nouvelle simandre comprendra douze maillets qui viennent frapper sur une planche de bois. Elle sera installée en haut de la tour nord, juste en dessous de la plateforme. Deux personnes seront nécessaires pour la faire fonctionner. La simandre d’origine est ancienne puisqu’elle aurait été mise en place dès 1571.
Le Berry, 02/03, p.9

(Mesnil sur l’Estrée) Les travaux de l’église vont démarrer
L’assemblée générale de l’association du patrimoine, forte de cinquante cinq adhérents et présidée par Bernard Duplat, s’est tenue au foyer communal. Le président a évoqué avec plaisir les futurs travaux de l’église, annoncés par le maire du Mesnil sur l’Estrée lors de la présentation de ses voeux, au mois de janvier.  « Ces travaux sont orchestrés par la mairie sous l’égide de Régis Martin, architecte des monuments historiques », a expliqué Bernard Duplat, avant d’ajouter : « Les interventions porteront sur la charpente et la couverture. Il y aura également des travaux de maçonnerie et de ravalement, de ferronnerie, de menuiserie et la réparation des vitraux. Le chantier devrait démarrer au printemps et s’étaler sur une période de sept mois environ. »
L'Echo, 02/03, p.17

(Selles-sur-Cher) Chasse aux trésors culturel et patrimonial
La commune de Selles-sur-Cher, préoccupée par son développement touristique, est en quête d’un concept pour informer, guider les visiteurs dans la cité. Bruno Bernard, adjoint chargé du tourisme, vient de rencontrer Annick Druelle, une Selloise, professionnelle de la communication, qui propose une façon originale pour découvrir la localité. « Le but est d’éditer une brochure intitulée “ Cap énigme ” qui consiste à mettre en valeur les richesses de la ville. Muni de ce document, il  conviendra de résoudre une énigme en parcourant un espace déterminé et tenter de répondre à des “ questions- indices ” d’ordre général concernant le patrimoine, l’économie, le biotope… Ce questionnaire doit rester ludique et concerner un large public en termes d’âge et de culture, il doit aussi respecter rigoureusement la  justesse historique et scientifique », souligne Annick Druelle. Bruno Bernard est convaincu de la riche diversité de sa ville : « Nous avons un patrimoine de valeur, l’église et le château témoignent d’un important passé historique. Autre aubaine : la vallée du Cher et le canal de Berry sont des espaces exceptionnels de balade et  de communion avec la nature. Notre souci est de communiquer et d’informer les touristes. Ce travail technique que fournirait Annick Druelle, relayée par la commune, pourrait capter l’intérêt des visiteurs et ainsi les retenir dans notre belle cité. » (intégral)
NR Loir et Cher, 02/03

Château d’Azay-le-Rideau : le billard comme en 1850

Le billard marqueté n’a pas bougé. Les éléments posés autour de lui au centimètre près, non plus. « Nous avons eu le souci de nous rapprocher le plus fidèlement possible de l’état dans lequel les marquis de Biencourt ont connu la pièce », explique Hervé Barbaret, directeur du Mobilier national. Une vingtaine d’éléments, puisés dans les collections ou extraites du musée des Beaux-Arts de Tours et de Chartres (Eure-et-
Loir) ont retrouvé le château d’Azay-le-Rideau. Un buste de marbre et bronze d’Henri IV, des rideaux modèle empire en soie d’époque, des toiles peintes confèrent au lieu l’atmosphère telle qu’elle était palpable autour de 1850. Trois portraits ainsi qu’un tapis détenus par les derniers propriétaires ont également été retrouvés. « Ce n’est pas un trompe-l’oeil mais une restitution à partir d’éléments authentiques, insiste Philippe Bélaval, président du Centre des monuments nationaux (CMN), propriétaire du château. Rien n’est là par hasard. »
NR Indre et Loire, 02/03, p.8

James Bond s’invite à Candé
C’est un château « tout neuf » ou, à tout le moins, restauré qui devrait accueillir Terres du son cet été. Le vaste chantier à Candé, à Monts,  lancé en janvier 2016, aurait dû durer deux ans. La durée d’intervention a été ramenée à vingt mois. Lundi matin, Jean-Gérard Paumier a fait le tour du propriétaire, histoire de voir où en étaient les travaux de couverture, de charpente, de remplacement des zingueries, de reprise des éléments en pierre dégradé ainsi que les réparations et la mise en peinture des huisseries. Une opération qui revient à 1,6M d’euros dont la moitié consacrée au remplacement de l’intégralité de la couverture en ardoise. Le président du conseil départemental explique qu’il s’agit de la plus grosse opération menée sur cet édifice, propriété du département depuis 1972.
NR Indre et Loire, 02/03, p.8

(Mer) Une conférence sur les caquetoires

L’Union méroise pour le développement culturel (UMDC) propose une conférence sur les « Caquetoires » vendredi 10 mars, à la salle Pierre Tournois. Un caquetoire est une galerie porche qui précède l’entrée d’un édifice religieux. C’est un avant corps ouvert, accolé à l’église, couvrant une façade et/ou l’entrée. Les galeries porches s’inspirent des cloîtres. Très longtemps construit en pierre puis en briques, le caquetoire peut être aussi de bois. C’est une des particularités des églises en Sologne datant des XVe et XVIe siècles.
RC Orleans, 01/03, p.15

(Selles Saint Denis) Des travaux fractionnés pour l’église
Depuis quelques années, les nuages noirs s’accumulaient au dessus de l’église. Le montant des travaux à engager qui atteignait les 700.000 euros dépassait les possibilités de la commune. Après avoir réussi à récolter 40.000 euros censés débloquer les fonds, il est vite apparu que les aides et les promesses de subventions étaient très loin de couvrir l’ensemble des besoins. L’association de sauvegarde de l’église, présidée par Alain des Courtils, a continué de se battre pour sauver le bâtiment en reprenant le dossier depuis son début. La première étude prévoyait une restauration complète de l’église en une seule fois. L’association a recherché comment étaler les travaux sur plusieurs années avec une mise en sécurité du bâtiment en urgence. Cette nouvelle façon de travailler ne rendait plus obligatoire la pose d’un échafaudage dont le coût dépassait à lui seul les capacités de la commune. Avec l’aide d’Alain Jouan, architecte venu épauler bénévolement l’association, une nouvelle analyse de la situation a été faite et il a été décidé de procéder à des réparations du toit pour mettre l’église hors d’eau et non pas à une réfection complète.
Le Berry, 01/03, p.16

(Chartres) La cathédrale de la maison Picassiette saccagée
La cathédrale du musée Picassiette, à Chartres, construite à partir de fragments de verre et de porcelaine, a été saccagée dimanche, entre 17  et 18 heures. Les images des caméras de vidéosurveillance montrent un homme qui escalade le grillage entourant le musée et qui s’en prend délibérément à l’oeuvre de Raymond Isidore. « C’est atterrant », pour Isabelle Vincent, adjointe au maire de Chartres en charge de la culture : « C’est la première fois que ce musée est victime d’un acte de vandalisme. » La structure d’une cinquantaine de centimètres de haut a été  retrouvée brisée en une quarantaine de fragments. Le conservateur a porté plainte au commissariat de Chartres. Isabelle Vincent assure qu’une restauration sera effectuée. Le suspect n’a pas encore été interpellé. Rachetée par la Ville de Chartres, en 1981, et classée monument  historique en 1983, la maison Picassiette attire près de 15.000 visiteurs chaque année et a été labellisée en juin 2016 Patrimoine du XXe siècle en région Centre-Val de Loire. (intégral)
L'Echo, 01/03

(Montoire-sur-le-loir) Patrimoine
Une parcelle ZC 106 de 126 m2 devant le lavoir d’Echoiseau va être rachetée 1 € symbolique. Une parcelle ZB 70 de 7.642 m2, au lieu-dit Beaucé va être rachetée 7.500 €. Cette parcelle en bord de Loir permettra de concevoir un réseau d’évacuation des eaux pluviales. L’orgue de l’église Saint-Laurent va être inscrit au monument historique et pourra ainsi bénéficier d’une mesure de protection. (intégral)
NR Loir et Cher, 01/03

(Artannes-sur-Indre) Restauration de l’église : une convention signée
Jeudi 23 février, une cinquantaine de personnes étaient présentes à la médiathèque des Glycines d’Artannes, pour assister à la signature d’une convention de souscription en faveur de l’opération de restauration de l’église Saint-Maurice, entre la commune, l’association des Amis du Patrimoine Artannais (AAPA) et la Fondation du Patrimoine. Le maire Bertrand Poitou a accueilli les différentes personnes présentes, dont les conseillers départementaux, Sylvie Giner et Patrick Michaud, Jean-Pierre Dechelle, président départemental de la Fondation du Patrimoine, Catherine Young la présidente de l’AAPA et Claire Bourget, architecte au cabinet Atelier 27, mais également deux anciens maires de la commune, MM. Menanteau et Bougrier. La première partie de la réunion a été consacrée au diagnostic de l’édifice, réalisé conjointement par Emmanuel Dufay, adjoint et Claire Burget, architecte. L’église qui date du XIe siècle est inscrite à l’inventaire des Monuments historiques. Elle présente des faiblesses au niveau du beffroi notamment, ce qui fait que les cloches ne sont plus sonnées depuis quelque temps.
NR Indre et Loire, 01/03, p.20

(Cléry Saint André) Basilique
Enfin, la mairie va répondre à l’appel à projets lancé par le conseil départemental afin d’obtenir un financement pour la réalisation d’une nouvelle tranche de restauration de la basilique, en 2018. Le coût de l’opération, estimé au total à 662.000 euros hors taxes, serait ainsi ramené à 42.000 euros pour la commune. (intégral)
RC Orleans, 03/03

(Nozières) Les travaux de rénovation de l’édifice des XIIe et XIIIe siècles ont dévoilé une sculpture inattendue
Les chaises en bois sont de retour dans l’église Saint Paxent. Derrière l’autel, la porte du tabernacle a été nettoyée. À l’entrée de l’édifice, le fond du confessionnal a en partie été changé. L’édifice religieux, qui date des XIIe et XIIIe siècles, est prêt pour accueillir à nouveau les fidèles, dès demain. En travaux depuis février 2016, elle sera inaugurée demain à 11 heures. Des travaux colossaux. En moins d’un an, l’église a retrouvé son faste d’antan. La toiture a été refaite, le crépi et les pierres ont été repris. « Nous avons préservé, réparé et remis en état cette église qui avait d’importants travaux d’humidité, indique le maire, Jacqueline Mallard. Nous avons aussi changé des plaques de la voûte en bois. Nous l’avons mise aux normes, l’église est désormais accessible, avec des issues de secours, elle a une sonorisation. »
Le Berry, 03/03, p.25

(Blois) Le bateau à l’eau pour le printemps

L’association Marine de Loire et son président Manuel Aurat, accompagné de cinq membres adhérents, ont à coeur de remettre sur l’eau leur bateau à aubes. « Ce bateau, nous l’avons fait de A à Z. C’est un projet qui traînait dans nos têtes depuis un certain temps, et que nous souhaitions concrétiser ». Mais pourquoi un bateau à aubes ? « Nous nous sommes inspirés de l’Inexplosible, un bateau à vapeur qui a navigué sur la Loire pendant cinquante ans. On était partis pour en faire un, mais ce n’était pas possible, alors on a opté pour un bateau à aubes, sur le modèle de La Galère qui naviguait du côté de Saumur. On a débuté sans trop savoir où on allait », se souvient Manuel. Ils ont commencé par se  baser sur des techniques de constructions basiques : un fond plat relevé à l’avant, des bordées montées à clin… « On a adapté les cotes en fonction de la largeur des roues à aubes. On a installé un moteur de voiture qui entraîne une pompe hydraulique. Ce fut d’abord un moteur de 2 chevaux, puis celui d’une Twingo. »
NR Loir et CherS, 03/03, p.14

(Montlivault) Chantier d’insertion : c’est reparti pour Kaïros !

L’infatigable abbé Maurice Leroux et son association Kaïros-Chambord sont heureux d’annoncer que le chantier d’insertion de Montlivault a engagé depuis le 24 novembre la construction de deux bateaux de Loire. Le premier est une toue cabanée typique de la navigation ligérienne sur laquelle il sera possible de séjourner. Elle est destinée à l’estuaire atlantique. Elle descendra la Loire en mars-avril pour rejoindre Nantes et mouiller à La Chapelle-sur-Erdre. « Quelle fierté pour des salariés en insertion de travailler ainsi dans la filière bois, de construire un bateau traditionnel et d’alimenter l’activité fluviale en pays breton », s’exclame Maurice. Le second bateau pourrait intéresser un client développant le tourisme dans le secteur de Chaumont-sur-Loire.
NR Loir et CherS, 03/03, p.15
 
(Saint-cyr-sur-loire) La couronne réapparaît sur le mur de la Perraudière
Large sourire et smartphone en mains, Clément Fortier descend la rue de la Petite-Perraudière afin de présenter un élément patrimonial méconnu dans la commune. Ce jeune conseiller municipal, en charge de la communication sur les réseaux sociaux, tient à montrer que, s’il est féru de nouvelles technologies d’information et de communication, il n’en est pas moins attentif à l’histoire et au patrimoine. Lorsqu’il rencontre une Saint-Cyrienne de longue date et lui parle de son rôle de promotion de l’activité municipale et locale, tous deux se découvrent un attachement commun pour le patrimoine de la ville. « Elle me parle alors d’une couronne creusée dans le tuffeau sur le mur du parc, rue de la Petite-Perraudière, face à la Loire », indique-t-il. Elle empruntait jadis cette petite rue pour descendre en bord de Loire, et le souvenir de cette couronne est resté ancré dans sa mémoire. Une fois le lierre dégagé, la couronne est bien là, manifestement élément d’armoiries.
NR Indre et Loire, 02/03, p.8

Des opposants à la destruction de l’église de Jussy le Chaudrier

Le souhait du conseil municipal de Jussy le Chaudrier de détruire son église en raison d’un risque d’effondrement a suscité de nombreuses réactions. Parmi elles, celle de l’historien Alexandre Gady, président de Sites et monuments (ex Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France), professeur à la Sorbonne et également à la tête du Centre André Chastel, laboratoire en histoire de l’art. « La destruction de l’église de Jussy n’est en rien inéluctable, à condition de sérier dans le temps les travaux nécessaires, en les incluant dans la politique municipale de mise en valeur du centre du bourg, estime t il. Des aides pourront par la suite être mobilisées pour la réouverture de l’édifice au public, à condition que l’on veuille bien ne pas commettre l’irréparable. » Pour le professeur, la somme estimée par la mairie pour « la réparation totale de l’église » est surévaluée. De plus, selon Alexandre
Gady, « les sommes très impressionnantes de 1,5 à 2 millions d’euros évoquées pour la réparation totale de l’église et sa réouverture au public sont dépourvues de pertinence. Faut il préciser qu’aucune église en France n’est jamais restaurée de fond en comble ? »
Le Berry, 04/03, p.5

(vineuil) Vénérable bannière
La commune vient de faire l’acquisition de la bannière de la Société philharmonique de Vineuil en 1883. Retrouvé par le maire dans une salle des ventes, cet objet – qui n’aurait sans doute jamais dû quitter la commune, mais ça, c’est une autre histoire ! – va enrichir le patrimoine culturel local. (intégral)
NR Loir et Cher, 04/03

(Bourges) La gratuité du dimanche a du succès
Peu de Berruyers le savent mais depuis plusieurs années, il est possible de visiter gratuitement le palais Jacques Coeur, ainsi que la crypte et la tour de la cathédrale, le premier dimanche du mois, de novembre à mai. Et depuis cette année, les musées de la ville de Bourges sont aussi gratuits ce jour là. Pour le palais Jacques Coeur et la cathédrale, qui sont gérés par le Centre des monuments nationaux, cette ouverture dominicale a du succès. Ainsi, en février dernier, sur les 2.415 visites enregistrées au palais Jacques Coeur, 188 ont été effectuées gratuitement le premier dimanche du mois (soit 7,8 %). Sur l’année 2016, 1.124 entrées gratuites le premier dimanche ont été enregistrées au palais Jacques Coeur, et 809 à la cathédrale. Un pic avait été enregistré le dimanche 5 avril 2015 avec 471 visiteurs gratuits, ce qui s’explique peut être par le grand weekend pascal. La ville de Bourges, elle, n’a pas encore assez de recul, puisque le premier dimanche gratuit n’a eu lieu que le 5 février dernier. Auparavant, la gratuité était appliquée tous les jours de l’année, ce qui  empêche toute comparaison. Mais Pierre-Antoine Guinot, adjoint au patrimoine et au tourisme, estime que cette gratuité du premier dimanche devrait fonctionner dans les musées de Bourges.
Le Berry, 05/03, p.7

(Nozières) L’église Saint-Paxent inaugurée

Une centaine de personnes a assisté hier matin à l’inauguration des travaux de l’église Saint-Paxent en présence du maire Jacqueline Mallard et de nombreux élus et habitants. Ces travaux ont permis la rénovation de la toiture, des pierres, de la sacristie, du chemin de  croix et aussi la découverte de trésors comme la statue d’un évêque qui était enterrée dans la sacristie. « Je tiens à remercier les membres de mon conseil municipal, les Amis de Saint Paxent, tous les donateurs et partenaires qui m’ont suivie dans cette aventure », a déclaré le maire Jacqueline Mallard. Le sénateur Rémy Pointereau qui a participé au financement des travaux via sa réserve parlementaire, a insisté sur la « nécessité de maintenir la mémoire de ces édifices dans nos communes par la restauration ». Quant à l’archevêque Mg r Armand Maillard, il s’est déclaré « heureux de voir cet ensemble harmonieux, avec un attachement de la population à son patrimoine ». (intégral)
Le Berry, 05/03

(Vierzon/Sainte-Thorette) Madeleine Thonniet est l’une des chevilles ouvrières de l’Arécabe
Tout l’été, sous le ciel vierzonnais, elle est sur le quai du Bassin, à veiller de son regard clair sur les plaisanciers goûtant les joies du tourisme nautique. Toute l’année, elle est au chevet du canal. Madeleine Thonniet est une cheville ouvrière de l’Association pour la réouverture du canal de Berry (Arécabe). Il y une douzaine d’années, l’habitante de Sainte Thorette s’est embarquée dans l’aventure et, au poste de secrétaire, ne l’a plus lâchée. Pour la défense des voies d’eau, elle jongle avec les casquettes. Elle est évidemment présente dans les rangs de Navicabe, petite soeur de l’Arécabe dédiée à la navigation de loisir, là encore comme secrétaire. Fonction qu’elle occupe également au sein de l’Entente des canaux du Centre France, une structure qui fédère une douzaine d’associations et près de trois mille férus. Un labeur quasi quotidien, passé autant dans les papiers que sur le terrain. Le canal, pour Madeleine, c’est avant tout une cause. De celles que l’on soutient bec et ongles, pour lesquelles on milite. Berruyère de naissance, elle le connaissait, bien sûr, pour l’avoir vu depuis toujours serpenter dans les vallées berrichonnes, sans plus. Mais en découvrant l’Arécabe, elle s’est prise d’une passion pour ce délaissé, ce « martyr », comme on le qualifie au sein de l’association.
Le Berry, 28/02, p.8

(Issoudun) Tous à vos greniers et à vos caves

Des noms, des prénoms, des dates, toujours les mêmes, à savoir 1917 et 1918, sont inscrits sur les murs intérieurs du donjon de Paudy. Des traces, si rares, et qui sont encore visibles, de la présence des Américains en cette période de guerre, dont il est important de rappeler l’existence. Certes, il n’y avait guère d’Américains présents dans la commune puisque, au plus près, ils étaient installés à Lizeray. Mais voilà, le donjon de Paudy, propriété actuelle du maire de la commune, Thierry Ledet, était leur quartier général pour faire la fête. Aussi, comme pour mieux témoigner de leur passage, ils ont légué à la postérité leur nationalité, américaine ; leur ville, Portland, Newport ; leur nom, Clair Onell, Kwowley, Homer… Et c’est bien tout cela qu’il est nécessaire de retrouver. D’autant plus rapidement que le 25 juin va arriver vite. Ce jour-là, Issoudun lancera les premières festivités liées au passage des Américains dans notre contrée entre 1917 et 1919. Ce sera donc parti pour six mois d’expositions et autres événements. Mais d’ici là, et après avoir déjà organisé une collecte d’archives et de témoignages sur la Première Guerre mondiale, le Centre de la mémoire et la médiathèque Albert-Camus mettent à nouveau à contribution les habitants du Pays d’Issoudun dans l’espoir qu’ils retrouvent quelques souvenirs des aviateurs américains.
NR Indre, 28/02, p.13

(Tours) Bataille des gares : Tours s’arrêt
Depuis quelques saisons, c’est Jehanne de Kermeur, dame de compagnie de la reine Anne de Bretagne, qui emportait certains jours les visiteurs à la découverte du château de Langeais par une plongée au Moyen Age. Cette année, comme l’explique Sandrine Durand, responsable du site, on fait un saut dans le temps pour retrouver un cicérone de la fin du XIXe siècle, Jacques Siegfried, celui qui fit l’acquisition du château en 1886 et en fit don à l’Institut de France en 1904. Ce banquier et entrepreneur alsacien, grand amateur d’art du Moyen Age, a passé ces presque vingt années à restaurer et à meubler la royale demeure pour lui redonner le décor princier tel qu’il était au temps du mariage de Charles VIII et d’Anne de Bretagne. Pour ce faire, il a constitué un ensemble exceptionnel de tapisseries, meubles, tableaux, sculptures, boiseries, étoffes des XVe et XVIe siècles, tout en donnant au château son caractère accueillant et vivant. Et c’est bien ce caractère vivant qu’entend restituer Éric Manini, metteur en scène.
NR Indre et Loire, 25/02, p.13

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 14:12

Source : lemonde.fr

Le sauvetage des cités antiques irakiennes s’organise à l’Unesco

La communauté internationale et les Irakiens veulent sécuriser Nimroud, Ninive et Hatra, détruits par Daech.

L’appel à l’aide internationale des responsables irakiens de la culture pour la protection du patrimoine en péril, les 23 et 24 février, à la tribune de l’Unesco, à Paris, a été entendu. Un Joint Steering Committee (JSC), comité de pilotage conjoint Irak-Unesco est créé. Il est chargé de la mise en place d’un plan d’action d’urgence, dont la priorité est de sécuriser les sites archéologiques libérés du joug des jihadistes de l’organisation Etat islamique (EI).
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/architecture/article/2017/03/03/le-sauvetage-des-cites-antiques-irakiennes-s-organise-a-l-unesco_5089050_1809550.html

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 14:14

Source : lemonde.fr

L’exposition Vermeer, un triomphe qui tourne au fiasco pour le Louvre


Pour Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde », l’exposition du maître hollandais à Paris est victime de son succès.

L’ennemi public numéro un du Louvre s’appelle Donald Trump. Il y a quelques semaines, alors qu’un homme s’est rué, machettes en main, sur deux militaires à l’entrée de la galerie marchande attenante au musée, le président américain a tweeté : « Un terroriste islamique vient d’attaquer le Louvre. » Les touristes ont pu imaginer que ça se passait au milieu des tableaux.
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/03/03/vermeer-en-rock-star-au-louvre_5088521_3232.html

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 14:16

Source : lemonde.fr

Au Louvre, les salles du Siècle d’or hollandais et flamand rouvrent avec éclat

Après une année de fermeture pour travaux, les salles de peinture de l’âge d’or hollandais et flamand du Louvre ont rouvert avec éclat. Jean-Luc Martinez, président de l’établissement public, voulait profiter de cette saison consacrée au siècle d’or hollandais – avec les expositions « Vermeer et les maîtres de la peinture de genre » et « Chefs-d’œuvre de la collection Leiden » – pour montrer la richesse du Louvre, qui possède « l’une des collections les plus importantes au monde après celle du Rijks­museum d’Amsterdam », souligne Sébastien Allard, directeur du département des peintures du musée parisien.
Lire la suite: http://www.lemonde.fr/arts/article/2017/03/01/au-louvre-les-salles-du-siecle-d-or-hollandais-et-flamand-rouvrent-avec-eclat_5087219_1655012.html

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 14:18

Source : lemonde.fr

Alors que le Metropolitan Museum traverse une passe difficile, son directeur démissionne


Thomas Campbell, à la tête du musée depuis 2009, a expliqué vouloir « poursuivre une nouvelle phase de [s]a carrière ».

Le Metropolitan Museum of Art (Met), l’un des plus prestigieux musées du monde, s’apprête à changer de directeur. Thomas Campbell, 54 ans, qui était à la tête de l’institution new-yorkaise depuis janvier 2009 a annoncé, mardi 28 février, sa démission. Ce départ, qui devrait prendre effet le 30 juin, intervient alors que les critiques se faisaient de plus en plus vives sur sa gestion.
Lire la suite : http://www.lemonde.fr/arts/article/2017/03/01/alors-que-le-metropolitan-museum-traverse-une-passe-difficile-son-directeur-demissionne_5087139_1655012.html

Source : latribunedelart.com

Thomas Campbell démissionne de son poste de directeur du Metropolitan Museum


Démission – New York, Metropolitan Museum – La nouvelle vient de tomber (voir notamment le New York Times) : Thomas Campbell, qui était directeur du Metropolitan Museum depuis 2008 (voir la brève du 9/9/08), vient de démissionner (fortement poussé vers la sortie). Selon ce journal américain, il codirigera le musée jusqu’à son départ effectif en juin avec Daniel H. Weiss, le président du Met, qui prendra ainsi temporairement un rôle exécutif.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/thomas-campbell-demissionne-de-son-poste-de-directeur-du-metropolitan-museum

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 14:26

Source : lefigaro.fr

À Montpellier, les sculptures sont bien en mains

LA CHRONIQUE D'ADRIEN GOETZ - Conçue pour non-voyants et malvoyants, «Défense de ne pas toucher», au Musée Fabre, séduit tous les visiteurs.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/03/05/03015-20170305ARTFIG00101--montpellier-les-sculptures-sont-bien-en-mains.php

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 14:28

Source : lefigaro.fr

La BnF propose un Pass illimité à 15 euros par an

La bibliothèque François Mitterrand lance une nouvelle politique tarifaire le 1er mars 2017dans le but d'ouvrir plus largement ses portes de l'institution confrontée à une baisse de fréquentation.

«Tout lire, tout voir, tout écouter!» pour seulement 15 euros par an. Le nouveau slogan de la bibliothèque François Mitterrand est à l'image de sa nouvelle politique tarifaire. Simplifier l'offre et réduire les prix, voilà la ligne directrice de la BnF à compter du 1er mars 2017.
Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/livres/2017/03/04/03005-20170304ARTFIG00009-la-bnf-propose-un-pass-illimite-a-15-euros-par-an.php

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 14:32

Source : leparisien.fr

Un musée-parc d'attractions sur la Seconde Guerre mondiale à Strasbourg

Des collectionneurs passionnés viennent d'ouvrir un musée-parc d'attractions sur la Seconde Guerre mondiale à la périphérie de Strasbourg. Un ovni historique et ludique.

Le char Souffleur II conduit en 1945 par Jean Gabin, un uniforme des Forces françaises libres, une carabine De Lisle, utilisée par les Britanniques contre les nazis... Voilà quelques exemples des trésors que présente le MM Park, qui a ouvert mercredi en périphérie de Strasbourg.
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/strasbourg-ouverture-d-un-musee-parc-d-attractions-sur-le-seconde-guerre-mondiale-06-03-2017-6735696.php

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)    Lun 6 Mar - 14:46

Source : leparisien.fr

Expositions : les musées parisiens en course pour le record d'affluence

Depuis les attentats de 2015 et 2016 à Paris, les musées parisiens ont perdu une partie de leur public, surtout étranger, mais les grandes expositions affichent toujours des scores éclatants. «Chtchoukine, icônes de l'art moderne», à la Fondation Louis Vuitton, se classe déjà dans le top 4 des cinquante dernières années, avec plus d'un million de visiteurs en quatre mois.
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/expositions-les-musees-parisiens-en-course-pour-le-record-d-affluence-28-02-2017-6718092.php

La folie expos : Chtchoukine reçoit dès l'aube

Evénement. Le succès fou de la collection Chtchoukine, de Vermeer mais aussi Pissarro bousculent les habitudes des musées.

Il est 6h 30, Paris s'éveille et des silhouettes se suivent dans la nuit, du métro Sablons vers la Fondation Vuitton (Paris XVIe). Destination : le premier «Morning Chtchoukine», ouverture exceptionnelle à 7 heures tous les matins de cette dernière semaine de l'expo événement consacrée aux tableaux de maîtres, de Monet à Matisse, du grand collectionneur russe Sergueï Chtchoukine (1854-1936). Et qui a déjà dépassé le million de visiteurs.
Lire la suite : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/la-folie-expos-chtchoukine-recoit-des-l-aube-28-02-2017-6718086.php

Source : latribunedelart.fr

Expositions Vermeer/Valentin : une résolution seulement partielle des problèmes

Le nouveau système de réservation des expositions Vermeer et Valentin a été mis en place, sur le site du Louvre, aujourd’hui. Celui-ci fonctionne - nous l’avons testé. Répond-il pour autant aux nombreuses interrogations que se posent depuis près de deux semaines tous les observateurs ? Non, certainement pas. Voici les principaux problèmes qui demeurent et que le Louvre ne résout pas :
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/expositions-vermeer-valentin-une-resolution-seulement-partielle-des-problemes

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 15:04

Source : latribunedelart.com

Rapport sur les Musées du XXIe siècle : le mépris pour les restaurateurs

Nous écrivions avoir lu la synthèse mais ne pas avoir eu le courage de faire de même pour les deux autres volumes du rapport sur les « Musées du XXIe siècle » consacrés aux résultats des groupes de travail et à la « consultation citoyenne ». D’autres l’ont fait pour nous, notamment des restaurateurs, qui ne sont pas contents, et ils ont bien raison.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/rapport-sur-les-musees-du-xxie-siecle-le-mepris-pour-les-restaurateurs

Le rapport sur les musées du XXIe siècle, un chef-d’œuvre de novlangue

La ministre de la Culture, Audrey Azoulay, osait aujourd’hui un déplacement à Lyon où rien n’était prévu pour le Musée des Tissus et des Arts décoratifs. On aurait pu imaginer que celle-ci en profite pour le visiter, ce qui aurait eu un véritable impact symbolique, mais non. Audrey Azoulay allait à Lyon pour parler de musées, mais pas du musée. De musées du XXIe siècle. Car elle a commandé un rapport à ce sujet, les musées du XXIe siècle, à Jacqueline Eidelman, conservatrice générale du patrimoine et chef du département de la politique des publics à la direction des patrimoines.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/le-rapport-sur-les-musees-du-xxie-siecle-un-chef-d-oeuvre-de-novlangue

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 15:15

Enrichissement des collections

Source : latribunedelart.com

Une colombe du XIIIe siècle pour Poughkeepsie

6/3/17 - Acquisition - Poughkeepsie (New York) The Frances Lehman Loeb Art Center Vassar College - Le Saint Esprit a rejoint le musée de Poughkeepsie, sous la forme, comme souvent, d’une colombe. Composée de feuilles de cuivre gravées, dorées et ornées d’émaux champlevés, elle a été réalisée à Limoges dans la première moitié du XIIIe siècle. L’œuvre, qui était passée dans la collection de Frédéric Spitzer (vendue en 1893), a été mise en vente chez Sotheby’s le 26 janvier 2017 à New York et adjugée 792 500 dollars.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/une-colombe-du-xiiie-siecle-pour-poughkeepsie

134 dessins hollandais et flamands pour the Ackland Art Museum


2/3/17 - Acquisitions - Chapel Hill, The Ackland Art Museum - Ce sont plus de cent dessins, 134 exactement, qui ont été donnés par un couple d’Américains, Sheldon et Leena Peck, au musée universitaire de Chapel Hill, en Caroline du Nord : the Ackland Art Museum. L’ensemble, estimé 17 millions de dollars, a été complété par une dotation de 8 millions de dollars destinée au développement du musée.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/134-dessins-hollandais-et-flamands-pour-the-ackland-art-museum

Quarante-quatre préemptions dans une vente de militaria

Acquisitions - Paris, Musée de l’Armée - Pas moins de quarante-quatre préemptions ont scandé la vente qu’organisait l’étude De Baecque et Associés le 22 février à Lyon. Ce sont les souvenirs du Général Marchand qui ont retenu l’attention de l’État et qui seront répartis entre le Service historique de la Défense, le Musée de l’Armée et les Archives nationales d’Outre-Mer.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/quarante-quatre-preemptions-dans-une-vente-de-militaria

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MessageSujet: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 15:17

Source : latribunedelart.com

Un Vouet prêté et un Le Nain déposé à Rennes

Prêt et dépôt - Rennes, Musée des Beaux-Arts - Grâce à une intelligente politique de demande de dépôts, le Musée des Beaux-Arts de Rennes vient de s’enrichir temporairement d’un Simon Vouet, et sans doute définitivement d’un tableau de Le Nain.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/un-vouet-prete-et-un-le-nain-depose-a-rennes

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MessageSujet: Re: Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)   Lun 6 Mar - 15:18

Source : latribunedelart.com

Nomination de Laurence des Cars à la tête du Musée d’Orsay

28/2/17 - Nomination - Paris, Musée d’Orsay - C’est donc, sans surprise - tout le monde savait que la ministre voulait une femme à ce poste, c’est ainsi que se font la plupart des nominations désormais, en suivant la parité - Laurence des Cars arrive enfin au poste qu’elle souhaitait depuis toujours : la présidence-direction du Musée d’Orsay.
Lire la suite : http://www.latribunedelart.com/nomination-de-laurence-des-cars-a-la-tete-du-musee-d-orsay

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Revue de presse (27 février - 5 mars 2017)
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